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Accueil du site > Actualités > Economie > Atterré par les économistes

Atterré par les économistes

La parution du livre de Laurent Mauduit "les imposteurs de l'économie" est l'occasion d'un salutaire débat sur la place de ces experts médiatiques dans l'opinion publique française.

On peut, en toute légitimité, se poser la question suivante : leurs (multiples) activités ne signifient-t-elles pas des conflits d'intérêt, déontologiquement inacceptables ?

Car ces experts sont en général des fonctionnaires payés par l'Etat pour donner des cours dans les grandes écoles françaises. Leur salaire de fonctionnaire ne représente qu'une part minoritaire de leur revenu. Un professeur d'Université gagne, net, entre 50 000 et 80 000 euros par an. Or, l'un de ces "grands" économistes, accusés par Mauduit d'en gagner 2 millions par an, grâce à ses revenus d'administrateurs et d'actionnaires de grande entreprise, se défend en (r)assurant n'en gagner que 200 000 euros.

Restons sur ce chiffre et mesurons-en les conséquences. Avec un revenu pareil, un citoyen français -économiste de son état- n'a pas besoin de la solidarité nationale pour se payer une femme de ménage pour son appartement parisien, il n'a plus besoin de la solidarité nationale pour payer une aide-ménagère pour sa vieille mère impotente, il n'a plus besoin de la solidarité nationale si, par malheur, son grand fils se retrouve au chômage, il n'a plus besoin de l'Education Nationale pour sa fille cadette, il peut lui payer une école privée. 

Avec 200 000 euros par an, on peut en mettre un quart de côté chaque année. En les plaçant avec intelligence (c'est-à-dire avec un bon avocat fiscaliste) on peut s'assurer, dans quelques années, un revenu qui va dépasser sa retraite de professeur d'université.

Or, quand nous écoutons d'une oreille distraite, nos économistes sur-médiatisés, que disent-ils ? "Nos" impôts sont trop élevés, "nous" payons trop de charges sociales, ...

Nous les approuvons souvent par paresse intellectuelle : car, nous ne comprenons pas qu'ils défendent leurs intérêts propres. Ils n'ont pas besoin de la solidarité nationale car leurs revenus leur permettent de s'en affranchir.

La déontologie des fonctionnaires est claire : ils sont au service de l'intérêt général. Ils doivent défendre l'intérêt de la majorité de leur concitoyens. Or, quand ces économistes défendent la baisse des charges sociales, ils défendent des politiques qui vont avoir pour conséquence la réduction des retraites, des allocations chômages, de l'assurance-maladie, distribuées au plus grand nombre. Ils défendent donc des politiques qui vont à l'encontre de l'intérêt général. Clairement, leur position les met dans une situation de conflit d'intérêt qui devrait les amener à choisir entre leur travail de professeur d'université et celui d'experts au service de grands groupes économiques. 

Aujourd'hui, quand un fonctionnaire "normal" veut intervenir quelques heures, hors de son service, il doit remplir une autorisation de cumul, qui peut être refusée par sa hiéarchie. Normalement, ces activités annexes doivent le rester et ne peuvent représenter une importance comparable à l'activité principale du fonctionnaire.

Mrs Cohen, Pastré et consorts, remplissez-vous une autorisation de cumul ? Faut-il une loi pour exiger de vous que vous choisissez entre vos activités "publiques" et vos activités "privées" ?


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97 réactions à cet article    


  • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 10 avril 2012 08:50

    Je ne pense pas qu’il puisse y avoir d’économiste neutre, mais je pense qu’ils doivent « annoncer la couleur de leurs liens »

    Ca me rappelle Marc Fiorentino qui a écrit un article intitulé "Le 7 mai, la France sera attaquée" il y a quelques mois, dans lequel il écrivait en introduction

    "
    Scénario-fiction  ? Dés le lendemain de l’élection présidentielle, une fois François Hollande à l’Elysée, la finance se vengera. Et ce n’est que quand le nouveau président fera un discours « pour rassurer les marchés financiers », et qu’il suppliera Angela Merkel de l’aider en lui promettant de ne pas toucher aux traités que l’Allemagne interviendra.
    Ecartons tout d’abord le volet politique de cette anticipation. Je n’ai aucune arrière-pensée politique. Je ne milite pour personne, ni contre personne. Je voterai blanc. Mais c’est une réalité. Le 7 Mai la France sera attaquée. Et mise à genoux.
    "

    Je répondais à l’époque à quelqu’un qui m’avait envoyé ce papier de Fiorentino en me demandant ce que j’en pensais :

    "Que voulez vous que dise d’autre Marc Fiorentino qui est certainement économiste, mais surtout banquier et financier ?
    " Diplômé d’HEC en 1982, Marc Fiorentino a œuvré pour des banques d’affaires américaines en Europe durant seize ans (dont Bank Of America et Salomon Smith Barney), puis en 1999, cet ancien professeur à l’Essec, créa sa propre société de Bourse, Euroland Finance, et en 2007, un site de conseil en investissement financier, Allofinance.com.
    "


    • silversamourai silversamourai 10 avril 2012 15:24

      il est donc intéressant de savoir que « Alternatives Economiques » fonctionne en SCOP !


    • bigglop bigglop 10 avril 2012 19:37

      Bonsoir à tous,

      Pour une fois Fiorentino a raison en parlant de la mise en place par Eurex (détenu par Deutsche Boerse), d’OAT sur la dette française ?

      Une nouvelle arme de destruction massive va être donnée aux spéculateurs  :
      la création d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT) sur la dette française pour le 16 avril 2012.
      Eurex, avec l’accord plus ou moins explicite des politiques, de l’UE et de la BCE, va donc lancer un nouveau moyen d’arbitrage des dettes souveraines, basé sur le principe des future du Bund allemand. 

      Le but, en théorie, serait de réduire le « spread » entre la France et l’Allemagne. Dans la réalité, il s’agit de l’une des dernières torpilles de Sarkozy pour nous couler un peu plus, et nous allons nous faire saigner par des prises de positions spéculatives de ventes à découvert (et à nu) à la baisse sur la dette française, entraînant une méfiance des marchés et mécaniquement une hausse des taux pour le financement de notre dette.

      En fait, tous ceux qui spéculeront sur la dette française seront les arbitres de notre capacité à rembourser la dette (donc à emprunter).

      Il n’y aura plus besoin des agences de notation. 

      Les politiques et autres décideurs ne veulent toujours pas se souvenir des leçons du passé, notamment comment George Soros a coulé la Livre et le Franc.

      Tout le monde pourra acheter ou vendre à découvert des emprunts d’état français avec un effet de levier de 20. Avec 50 000 € vous pourrez négocier à découvert jusqu’à 1 million d’euros d’emprunts d’état français et cela sans avoir recours à l’achat de CDS (Credit Default Swap).

      Pour une étude détaillée : http://www.les-crises.fr/speculatio...

      Il n’y a pas de crise de l’Euro, mais une crise systémique des banques et institutions financières



    • chantecler chantecler 11 avril 2012 10:01

      La vente à découvert pour la spéculation a directement entrainé la crise de 1929 .


    • celui qui maugréé celui qui maugréé 12 avril 2012 14:38

      « Je ne pense pas qu’il puisse y avoir d’économiste neutre, mais je pense qu’ils doivent »annoncer la couleur de leurs liens«  »


      oui je suis entièrement d’accord , c’est d’ailleurs vrai aussi concernant les journalistes, juges et quelques autres corporations. Cela n’empêche pas de les écouter et d’apprécier mieux encore leur neutralité si ils y arrivent. Mais cela permet de prendre pleinement en compte leur discours dans le contexte de leur pensée.

      Mais cela reviendrait a rendre l’esprit critique et l’analyse aux gens ... peut être une mauvaise chose aux yeux de nos chères élites.


    • Romain Desbois 10 avril 2012 08:59

      L’économie n’est pas une science « dure » et il est impossible de détacher l’analyse de l’idéologie.

      Je décerne le pompon à Emmanuel Lechypre qui sur BFM a dit qu’il fallait diviser le SMIC par deux pour permettre aux entreprises d’embaucher plus facilement.

      Il aurait pu aller jusqu’au bout de sa réflexion et proposer le travail sans salaire. ansi les entreprises n’auraient aucune difficulté à embaucher.


      • kemilein 10 avril 2012 15:42

        bas la course a la « concurrence »d’avec les bosh, puis ensuite d’avec les chinois puis ensuite d’avec le malien, on trouve toujours moins cher ailleurs, c’est donc une course a l’esclavage.


      • robin 11 avril 2012 09:52

        « L’économie n’est pas une science »dure« et il est impossible de détacher l’analyse de l’idéologie. »

        Rien n’est une science dure, il suffit pour ça d’y exercer suffisamment de pression politique financière ou « familiale » pour les plus durs de la feuille.


      • ObjectifObjectif 12 avril 2012 14:27

        Il faut seulement avoir conscience que quand vous avez accepté de vendre votre travail ou vos biens contre une monnaie que d’autres créent dans votre dos, vous acceptez juste de vous faire avoir.

        Pour mieux comprendre :
        http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/pour-un-systeme-monetaire-112936

        Mais vous n’êtes pas obligé d’accepter, on vous le fait juste croire....


      • jourdan 10 avril 2012 09:44

        C’est marrant que chez les économistes, on ne nous propose jamais de diviser par deux les salaires et rémunérations des gens qui vivent sur le dos du système, et qui sont finalement une belle pompe à impôts.
        Quand touchera t’on aux rémunérations et régimes spéciaux des députés, sénateurs, hauts fonctionnaires cumulards, gratte papiers Bruxellois etc... il y aurait pourtant de belles économies à faire....

        Au lieu de cela on dresse les pauvres contre les moins pauvres et vice versa... et ça marche !

        J’attend le jour ou Mélenchon proposera un truc en ce sens... je crois que je peux attendre longtemps.


        • Christoff_M Christoff_M 10 avril 2012 20:59

          Ils ne risquent pas de s’imposer eux mêmes !!

          Je ne sait pas si vous l’avez remarqué mais depuis 2007 les riches grands patrons et autres rentiers de ce pays nirvana et vache à lait pour placements de gens de l’élite mondialiste...

          Sont largement défendus par des lois scélérates votées par cette droite mafieuse d’avocats d’affaires UMP les Copé, Lagarde, Woerth et cie, NKM, Bertrand n’est pas mal nonplus pour faire fructifier les affaires des grands labos pharmaceutiques...
          Chattel et la petite punaise blonde fille à papa de service, sont la aussi pour favoriser une certaine élite dans le domaine de l’éducation et la formation...

          Tout est de plus en plus cher, il existe bien des formations intéressantes et des créneaux valables mais ils sont réservés au fils et filles à papa de l’élite actuelle...

          Ne parlons pas du domaine de l’art ou du spectacle ou la aussi les plus riches captent les aides et ne payent pas d’impôts !! le pompon étant bien sur les millions versés par l’Europe au métiers de l’agro alimentaire, aidant ceux qui fournissent les grandes surfaces avec de la bouffe de merde et de l’agriculture intensive tout en empêchant tout « petit » ou vraiment bio de survivre... miss NKM n’a t elle pas fait adopter une loi qui empêche les associations de moins de 2000 adhérents de s’exprimer et d’avoir un site sur internet...

          Encore une fois on favorise les plus gros et les établis du système et l’Europe ne fait que renforcer cela avec des discours de façade allant à l’opposé carrément des lois ou des actes sur le terrain...

          Nous n’avons pas fini de payer les pots cassés de mister Sarkozye et ses sbires, pour la plupart avocats et conseillers au service de la finance mondiale et anti français !!

          Nous devrions exiger un bilan de leur fortune et de leurs biens et certains tomberaient de haut au lieu d’écouter les discours trompeurs et moralisateurs de ceux qui se servent sciemment dans les caisses de l’état et des régions !!

          Idem pour les retraites grosse facture pour les plus pauvres et retraites au bout de cinq ans pour les nantis du système et il n’y a pas que des traders !!

          Quand est ce que les français vont ouvrir les yeux et arrêter de trimer et d’etre les vaches à lait d’une certaine élite dorée et mondialisante qui s’auto attribue tous les avantages en se goinfrant ouvertement partout, tout en nous faisant des discours de curés sur la rigueur à la manière des faux culs de première du système style Fillon, Copé, Pecresse...


        • appoline appoline 11 avril 2012 12:57

          @Jourdan


          C’est pourtant bien par là qu’il faut commencer car le gouvernement ne peut demander décemment aux français de se serrer la ceinture, sans revoir ces « salaires » injustifiés et totalement abusifs.

        • ObjectifObjectif 12 avril 2012 14:28

          Il faut seulement avoir conscience que quand vous avez accepté de vendre votre travail ou vos biens contre une monnaie que d’autres créent dans votre dos, vous acceptez juste de vous faire avoir.

          Pour mieux comprendre :
          http://www.agoravox.fr/actualites/e...

          Mais vous n’êtes pas obligé d’accepter, on vous le fait juste croire....


        • Scual 10 avril 2012 10:00

          IL faut différencier la science économique et la religion néolibérale... une fois ce travail fait on peut distinguer les économistes des propagandistes ou des curés.

          En tout cas les vrais économistes sont très intéressant et nous avons besoin d’eux. Il ne faut pas tirer sur toute la profession, le problème c’est le neolibéralisme. C’est un problème politique, pas économique.


          • combien d’avocats d’affaires ou fiscalistes aussi de gérants de sci font le cumul avec un mandat de

            député ou sénateur a L UMP ???

            VAMIRELLA NKM DEVRAIT LES COMPTER


          • Dolores 10 avril 2012 19:16


            La « science économique » n’existe pas. Ses diagnostiques et pronostiques sont aléatoires. Elle s’apparente plus aux prédictions d’une voyante qu’a la sciences.

            Mais les « experts », qui n’ont pas même su prévoir la crise avec toute leur « science », voudraient faire croire que leur paroles est parole d’évangile, alors qu’ils défendent en réalité une politique ultra libérale qui fait leurs choux gras.

            Quand il n’y a pas de problèmes et qu’une demande d’augmentation du smic se fait jour, ils poussent des cris d’avertissement, d’après eux on ne peut le faire sans déstabiliser les entreprises.
            Si les temps sont plus incertains, ils éructent parce qu une augmentation ferait fermer les entreprises et transformerait ces privilégiés de smicards en chômeurs.
            Qui tire profit de ces élucubrations ?
            Ils tiennent à peu près le même raisonnement pour parler d’embauche.

            Ceux qui parlent le plus fort de la compétitivité des entreprises du coût du travail et l’abaissement du smic savent très bien qu’ils n’en souffriront d’aucune manière.
            Tout comme les politiques qui s’estiment courageux quand il s’agit de baisser les retraites, d’augmenter la TVA et les redevances en tous genres.
            Aucun n’a les mains rendues calleuses par le travail.
             

            Les députés, sénateurs, les gouvernants et tous ceux qui tournent autour ont-ils envisagé une seule seconde de revoir leurs émoluments à la baisse ?
            Que nenni !
            Ils les estiment pratiquement insuffisants pour vivre , mais ils pensent qu’il est normal que le peuple se contente d’un smic -ou moins- et qu’il doit s’en s’en satisfaire car ils n’ont pas la moindre idée de la façon dont on peut vivre avec si peu, eux qui ne ne connaisse pas le prix de la baguette ou du ticket de métro. 

            Bref ! les « experts »...à la lanterne !!!!!


          • Scual 11 avril 2012 10:43

            Désolé mais vous vous trompez.

            Bon sur les experts, on est d’accord à 100%. Mais sont ils vraiment économistes ?

            La science économique existe. Il ne s’agit pas d’une science totalement exacte comme les math et tout ça. Il s’agit juste d’appliquer à l’économie la méthode scientifique. Donc elle existe. Elle n’est pas sure à100% mais bien bien à95% tranquille.

            Le problème c’est que ceux qui se prétendent économistes ne le sont pas. Rien de ce qu’ils disent n’est basé sur l’observation des faits, qui leur donne tort à chaque fois. Bref ils ne sont pas vraiment des économistes. On ferait mieux de se demander comment leurs élucubration a pu leur permettre d’avoir un diplôme dans ce domaine alors que 20 minutes de travail de recherche suffit à démonter l’absurdité de leur discours.

            Vous savez je comprend qu’on croit qu’on peut généraliser, car ceux qu’on voit, l’infime minorité, appartiennent tous à ce clergé absurde, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. A d’autres époques on fustigeait les lettrés parceque c’était tous des lettrés dans la classe dominante... le problème n’était pas là, le problème c’était qu’ils étaient des salauds, des charognes et des incompétents. Vous voyez comme on les retrouve aujourd’hui ? Cachés derrière d’autres titres, métiers et corporations ? Quand à ces métiers, il y a dedans des gens biens, sincères et compétents. Gardons le à l’esprit, quand on foutra les incompétents dehors, on saura qui parmi la relève fera sont travail à sa place et pour de vrai cette fois-ci.


          • Dolores 12 avril 2012 17:09

            A supposer que la « science économique »existe, elle fait partie des sciences humaines comme la Littérature, la Psychologie, la Philosophie...

             De même la partie diagnostique de la médecine est une science Humaine (le diagnostic peut se révéler faux), seule la partie analyse de laboratoire est une science exacte (on peut renouveler l’expérience autant de fois qu’on le désire et avoir la même réponse à chaque fois).

             Se servir de calculs mathématiques pour faire des prévisions ne signifie pas qu’ils ont été employés à bon escient et ne garanti en rien leur exactitude . Et encore 99,9% des "experts ne sont pas capables de prévoir quoi que se soit !
            Leurs expertise est du domaine de la foi !


          • Iren-Nao 15 avril 2012 10:41

            Scual

            Je crois que vous avez raison, il doit bien exister des gens propres et compétents, même en politique.

            Mais ne s’agira plus de foutre les salauds dehors, mais bien de les éliminer physiquement après confiscation de leurs biens.

            Ça s’appelle une révolution et ce n’est jamais joli joli, mais il le faut et qu’on les trques jusque dans leur chiottes.

            Bonne chasse.

            Qu’un sang impur abreuve nos sillons.

            Iren-Nao


          • jourdan 10 avril 2012 10:56

            A ce sujet, je recommande très vivement l’écoute en ligne de la matinale de france culture de ce matin

            http://www.franceculture.fr/emission-les-matins-la-democratie-a-t-elle-le-mal-de-ses-elites-2012-04-10

            Voici la présentation : (copié/collé)

            « La démocratie a-t-elle le mal de ses élites ? »

            A douze jours d’un rendez-vous pour le moins crucial pour la France, un constat quelque peu glacial s’impose : 32% des français seraient prêts à s’abstenir, tandis que 30% d’autres n’ont pas encore fait leur choix parmi les 10 candidats…

            Le renouvellement de nos plus hauts représentants – Président de la République et membres de l’Assemblé Nationale, excusez du peu ! – désintéresse, ennuie, agace, on ne sait pas exactement, mais le fait est que beaucoup de français ne seront pas au rendez-vous dimanche 23 avril.

            C’est pourquoi nous nous sommes demandés au Matins si les français n’étaient pas – pour le dire pudiquement – en froid avec leurs élites… Ah, l’élite, voilà justement un terme que l’on n’apprécie peu en France, et ce n’est certainement pas un hasard si on le voit ressurgir dans les discours en période électorale… Toutefois, si l’élite a des liens de parenté avec l’élection, il n’en reste pas moins un concept confortablement flou et fort pratique pour insulter ses concurrents, ce que n’ont pas manqué de faire les candidats ces derniers jours…

            Nous remonterons ce matin aux sources des tensions entre l’élite et l’idéal démocratique en compagnie de la politologue Olivia Leboyer, qui publie Elite et libéralisme (Cnrs éditions) et du philosophe Serge Audier qui publie Néo-libéralisme(s) - Une archéologie intellectuelle (Grasset, 3 mars 2012). "


            • Epiméthé 11 avril 2012 15:21

              Déjà rien que le titre de leur émission est trompeur. Nous ne sommes PAS dans une démocratie, mais dans un régime de gouvernement représentatif, c’est à dire que ce n’est pas le peuple qui gouverne, mais ses représentants. 

              C’est en bonne partie à cause de la professionnalisation de la politique que les représentants finissent par s’attacher à leur fonction, parce qu’elle les nourris,. Ils se désintéressent alors de l’intérêt général parce qu’ils cherchent d’abord à se faire réélire. Il est donc normal qu’on en ai marre d’élire nos maitres qui ne représentent pratiquement plus nos intérêts, sauf pour une ou deux idées de leur programme....

              Quand aux économistes, bien évidemment que ceux-ci défendent un modèle d’organisation des échanges de la cité (au sens large) qui va dans leurs intérêts. Ce qui fait que le peuple souffre, c’est que les hommes politiques au pouvoir ont adopté comme manuel de décision, celui de l’économie libérale et néo-libérale. Ils sont tous pour le marché, la libéralisation, la dérégulation à grande échelle afin que les entreprises puissent trouver des débouchés et des « relais de croissance » partout dans le monde. C’est la compétition à l’échelle planétaire, et cela fait 2 siècles que les banquiers et affairistes aidés par les hommes politiques s’échinent à faire prospérer le système. Ils ont donc besoin que les hommes politiques, qui ont le pouvoir de faire et de voter les lois (l’éxécutif et le législatif ne sont plus séparé depuis bien longtemps) votent des lois qui légitimes leurs actions. A ce titre, Montesquieu se retournerait dans sa tombe si il voyait l’aberration que représente le pouvoir pour le législatif de disposer d’une grande partie du pouvoir réglementaire sans aucun contrôle grâce aux décrets et circulaires (pour paraphraser EC)
              Les hommes politiques ne sont donc pas des élites, mais les plus mauvais, ce sont ceux qui veulent le pouvoir et qui espèrent le garder pour eux-même. 
              Pour la démocratie, la vraie celle digne de ce nom, il faut regarder du côté du tirage au sort, de l’amateurisme politique, de la rotation des charges, du non cumul des mandats et surtout de l’assemblée constituante tirée au sort.


            • ZEN ZEN 10 avril 2012 11:26

              Bonjour, 

              Il est en effet plus que temps de s’interroger sur les économistes d’influence, qui forgent la doxa.
              Heureusement, d’autres économistes critiques, même de leur propre pratique, viennent contrebalancer le poids dominant de ceux qui hantent les médias de manière souvent très intéressée...mais ils sont rarement invités et leurs voix ont tendance à se perdre dans la cacophonie des ondes et des images.



              • VAMPIRELLA NKM PORTE PAROLE DU BOUFFON

                cette grande bourgeoise aime s’encanailler..avec les CANAILLES DE L UMP sarko...hortefeux ..copé et ses amis gaubert et takkiedine...trafics d’armes et fait nouveau...super villas en colombie
                et après partouze dans la piscine...avec cocaine

                ils étudient pour savoir si la drogue rapporte plus que les armes


              • aberlainnard 10 avril 2012 11:53

                « Ils » nous répètent sans cesse que les charges sociales et les impôts en France atteignent des niveaux insupportables et portent atteinte à notre compétitivité, qu’il faut donc nécessairement faire des coupes sombres dans les budgets des services publics aussi importants que sont la santé, l’éducation et les dépenses de solidarité.

                Le problème ne serait-il pas plutôt, qu’ailleurs, une part insuffisante de la richesse produite n’y soit consacrée ?

                Quel modèle la collectivité humaine doit-elle se donner ? Ramener les conditions de vie de l’ensemble des citoyens à celles que connaissent les peuples qui fabriquent nos biens à bon compte ou, au contraire, les élever à celles des pays les plus avancés dans le domaine social.



                • lemouton lemouton 10 avril 2012 12:32

                  à aberlainnard..
                  assez d’accord avec votre écrit.. et je relève quelques points..
                  les charges sociales

                  — > ce terme est faux, il s’agit de « cotisations sociales »..

                  Le problème ne serait-il pas plutôt, qu’ailleurs, une part insuffisante de la richesse produite n’y soit consacrée ?

                  — > exact
                  mais ne pas oublier que la France est saignée annuellement de 49 000 miilions d’euros donnés directo aux banques
                  et cette somme est prévue comme 1ère dépense bidgétaire de la France en 2012..ne pas oublier... smiley


                • Romain Desbois 10 avril 2012 13:29

                  lemouton

                  Je pense que vous voulez dire MILLIARDS !!!!


                • Romain Desbois 10 avril 2012 13:31

                  oups pardon j’ai répondu trop vite... ; à moins que jepense encore en francs. Pour ma grand mère c’est encore pire elle est restée aux anciens francs


                • lemouton lemouton 10 avril 2012 13:32

                  49 000 millions = 49 milliards ... smiley


                • Emmanuel Aguéra LeManu 12 avril 2012 07:50

                  Pourquoi faire simple quand on peut tout compliquer ? La prochaine fois, l’ovin, autant parler de 4900000000 de centimes d’euro.


                • lemouton lemouton 10 avril 2012 12:37

                  Je ne peux m’empêcher de faire encore allusion à mon économiste préféré

                  Michel Godet..

                  bon c’est vrai que devant Mélenchon, il a été un peu minable.smiley

                  évidement cela le changeait des complaisants de « C dans l’air. » smiley..
                   Il n’avait pas l’habitude le pauvre...


                  • Romain Desbois 10 avril 2012 14:10

                    lemouton

                    Michel Godet !!!!!

                    Le mec qui mélange les carottes et les lapins ? ll a des fois des idées justes et puis il part en vrille, dans le pire des poujadismes.

                    J’avais déjà remarqué que lorsqu’on lui démonte un de ses arguments, il répond sur d’autres choses.


                  • lemouton lemouton 10 avril 2012 14:31

                    oui.. oui... Romain des bois..

                    c’est bien lui... le bouffeur de fonctionnaire.. ces salauds de privilégiés... smiley
                    parasites de la nation qui font obstruction au libéralisme moderne, par leur corporatisme égoïste d’enfants gâtés.... smiley

                    euh.. attention.. je déconne là , je Godé-ise .. et j’avoue que c’est jouissif, ce jeu de rôle.. smiley


                  • OUI GODET FERAIT MIEUX DE COMPTER LE NOMBRE D ELUS DIX FOIS TROP FORT
                    MINISTRES DEPUTES SENATEURS ET MAIRES ET ADJOINTS....
                    COMBIEN SONT INELIGIBLES ETANT CUMULARDS OU AVOCATS D AFFAIRES OU FISCALISTES GERANTS DE SCI...
                    surtout a l UMP....
                    il est fatigant et borné...il ressasse toujours contre les fonctionnaires...les mes fadaises...


                  • Dolores 10 avril 2012 19:56

                    J’adore Michel Godet !

                    Ou plutôt j’adorerais lui botter le train chaque fois qu’il ouvre la bouche.

                    Il n’a jamais personne face à lui pour le contredire,


                  • jef88 jef88 10 avril 2012 12:50

                    Les profs d’économie ne connaissent que des (belles ?) théories....
                    Ils mélangent causes et effets d’une façon remarquable

                    Exemple  : « pour qu’une entreprise se développe il faut qu’elle investisse »
                    C’est faux : « pour qu’une entreprise se développe il faut qu’elle ait des produits et des clients »
                    On n’investit qu’au moment ou on a la certitude d’amortir l’investissement sinon ? Dépot de bilan.....

                    Mais cela passe très haut ! nos grosses têtes ne captent pas !!!!


                    • John_John John_John 10 avril 2012 13:06

                      " On n’investit qu’au moment ou on a la certitude d’amortir l’investissement sinon ? "

                      C’est faux. Une composante fondamentale de la vie, et de l’économie, c’est le risque. On ne peut JAMAIS être certain de quoi que ce soit, toute création d’entreprise, toute création de nouveau produit est une prise de risque, un pari sur l’avenir, donc une spéculation. Quand on innove, on n’est pas sur d’avoir des clients, encore moins des clients solvables. Mais on investit quand même, parce qu’on y croit et parce que derrière toute avancée il y a une prise de risque. 
                      Pour qu’une entreprise se développe, il faut qu’elle fassent plusieurs paris simultanément, en espérant que la somme de ceux qui réussissent soit supérieure à la somme de ceux qui échouent. Et c’est là que la direction joue son rôle : si les patrons sont bons, l’investissement sera rentable (ex Post-It chez 3M), sinon l’entreprise sera mise en difficulté (ex : Blackberry). 

                      Bref, c’est bien vous qui inversez causes et effets, l’investissement est une condition nécessaire mais pas suffisante à la réussite et à la rentabilité d’une organisation. 

                    • jef88 jef88 10 avril 2012 13:51

                      Et c’est « grace » à ces paris que notre industrie s’est écroulée
                      CQFD.............


                    • John_John John_John 10 avril 2012 14:17

                      A nouveau, vous montrez votre incompréhension profonde des dynamiques industrielles. Notre industrie va revenir, et dans pas longtemps. Mais elle n’embauchera personne. 



                    • jef88 jef88 10 avril 2012 14:46

                      Une industrie sans personne ?
                      Vous lisez trop de BD de SF................. !!!!!!!!!


                    • Le printemps arrive Le printemps arrive 10 avril 2012 22:00

                      @John-John :
                      si je suis votre raisonnement :
                      les entreprises n’auront plus d’employé (enfin presque plus), il faudra donc taxer les produits du travail des machines pour que le peuple puissent enfin vivre ! Sinon faudrait-il l’éliminer ?

                      Il faut, face à l’automatisation des tâches (pénibles qui plus est) qui supprimera des emplois, que l’on forme pour des emplois plus qualifiés, et pour cela il faut un système éducatif performant.
                      Donc, il faut prendre l’argent là où il est, mettre le paquet dans le circuit de formation (public,cela va de soit).
                      Il faut, à la tête de l’état des gens convaincus de cela et qui ont un programme pour, si, en plus on trouve les moyens de chercher en direction d’un dévelloppement écologique, durable (à bas l’obsolescence programmée à nous asservir au salaire de misère que l’on nous promet) qui sera bon pour tout le peuple, puisque c’est la base du peuple qui trinque en premier.

                      Cette architecture que je viens de résumer, ceux qui ont fait l’effort d’aller voir le sites de tous les candidats (en se séparant de ses préjugés) verront qu’un seul a fait une proposition cohérente.


                    • John_John John_John 11 avril 2012 12:42

                      Quelques précisions s’imposent.


                      1/ L’industrie prend le chemin de l’agriculture, c’est à dire une augmentation de productivité par la mécanisation et une disparition de l’emploi. Les emplois perdus à l’époque dans l’agriculture ont été remplacés par d’autres emplois créés ailleurs, et les emplis perdus aujourd’hui dans l’industrie seront remplacés de la même manière dans d’autres secteurs. 
                      Et vraiment dans le pire des cas, celui où les individus sont trop stupides pour retrouver un emploi et réussir de nouvelles formations, ils peuvent toujours réintroduire leur propre monnaie pour recréer de l’activité de manière autonome. Quand on est libre, tout est possible.
                      S’il y a un phénomène tout à fait normal que les bas du front de gauche de comprennent pas, c’est bien la destruction créatrice.

                      2/ Il n’y aura pas de « taxe sur les machines », de la même manière qu’il n’y a pas de taxe sur les tracteurs agricoles ou de taxe sur les ordinateurs : ça serait du luddisme / collectivisme de bas étage et ça tuerait le dynamisme entrepreneurial local et ne mènerait qu’à la ruine.

                      3/ Le principe de l’allocation universelle a été popularisé par le Grand Satan de la gauchiasse, Milton Friedman lui même : http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_n%C3%A9gatif_sur_le_revenu , et aujourd’hui il est défendu par des libéraux :  http://www.gaucheliberale.org/post/2011/11/14/L-allocation-universelle-lib%C3%A9rale,-un-changement-de-paradigme-social 



                    • Le matou 11 avril 2012 17:50
                      "1/ L’industrie prend le chemin de l’agriculture, c’est à dire une augmentation de productivité par la mécanisation et une disparition de l’emploi. Les emplois perdus à l’époque dans l’agriculture ont été remplacés par d’autres emplois créés ailleurs, et les emplis perdus aujourd’hui dans l’industrie seront remplacés de la même manière dans d’autres secteurs.« 

                      Wouah ! On se demande par quel miracle le nombre d’emplois créés »ailleurs" serait supérieur ou égal au nombre d’emplois détruits dans le secteur de l’industrie. La main invisible du marché sans doute ?
                      Il faudra que vous nous expliquiez pourquoi le chômage est quasiment partout supérieur à 7 %, alors qu’on était à 2 % pendant les 30 glorieuses.

                      2e point : l’industrie ne prend pas le chemin de l’agriculture. L’industrie disparaît purement et simplement d’Europe. L’agriculture européenne et américaine sont elles fortement subventionnées. Elle n’ont donc pas disparu.
                      3e point : on ne remplacera pas les millions d’emplois détruits dans l’agriculture et dans l’industrie, qui pour la plupart sont des emplois d’ouvriers spécialisés, voire non qualifiés, par des millions d’emplois de haute valeur ajoutée (ingénieurs, techniciens).
                      4e point : lorsque la productivité augmente, la logique veut que l’on diminue le temps de travail. Pas le contraire ! (ça c’est pour info à votre Président Sarkozy !)

                      Enfin créer sa propre monnaie est une solution utile, notamment en cas de crise dans des petites communautés, mais pour un individu isolé, ça ne marche pas. Je vous rachète votre maison 1 000 000 de gloubis-boulgas (une monnaie de ma création), ça vous intéresse ?


                    • Connolly 11 avril 2012 20:59

                      « Le principe de l’allocation universelle a été popularisé par le Grand Satan de la gauchiasse », 


                      Quelle vulgarité cher ami ! Mais bon passons...
                      Votre maître à penser n’est nullement le seul et unique promoteur du principe d’allocation universel. Elle est (et a été) défendue par des économistes et philosophes issus de courants divers et variés : libéraux certes (les libertariens notamment), mais aussi écologistes (les objecteurs de croissances notamment) et socialistes (altermondialistes et distributistes notamment), ces derniers appartenant à la « gauchiasse » chère au coeur de notre grand poète John_John.




                    • John_John John_John 12 avril 2012 10:49

                      « Wouah ! On se demande par quel miracle le nombre d’emplois créés »ailleurs« serait supérieur ou égal au nombre d’emplois détruits dans le secteur de l’industrie. » >> Pourquoi parlez vous de miracle, c’est toujours ce qui s’est passé durant les dernières 10000 années de l’histoire humaine. Des entreprises meurent, d’autres se créent, l’homme s’adapte. Les jobs d’aujourd’hui étaient inimaginables il y a 30 ans, et nous ne pouvons imaginer quels seront les emplois dans 30 ans. Lorsque l’agriculture s’est mécanisé, les anciens paysans se sont reconvertis, maintenant que c’est le tour de l’industrie, ceux qui perdent leur emploi se reconvertiront de la même manière, qu’est ce qu’il y a de compliqué à comprendre là dedans ? Les opportunités entrepreneuriales sont par définition infinies, ce n’est pas ma faute si on a un gouvernement qui fait tout pour décourager l’entrepreneuriat et donc la création de nouveaux emplois.

                       « La main invisible du marché sans doute ? » >> Qu’entendez vous par là ? Relisez Adam Smith, je ne suis pas sur que vous ayez compris ce qu’il entendait par cette expression.

                      « Il faudra que vous nous expliquiez pourquoi le chômage est quasiment partout supérieur à 7 %, alors qu’on était à 2 % pendant les 30 glorieuses. » >> Premièrement , les 30 glorieuses sont le résultat d’un concours de circonstance : un smig très faible, une population jeune, un pays à reconstruire, de l’énergie très bon marché, une dépense publique bien plus faible, une politique économique libérale d’après les travaux de RUEFF ministre de De Gaulle, un « rattrapage » économique à effectuer vis à vis des USA, etc, etc. Deuxièmement, le chômage aujourd’hui est le résultat de plusieurs facteurs : le salaire minimum qui, s’il aide certains salariés, empêche des tas de gens d’accéder à un emploi ; un poids de l’Etat trop important dans l’économie qui pénalise la création d’emploi, une éducation nationale chère et peu efficace, un climat globalement très hostile à l’entrepreneuriat, et bien entendu l’Euro qui dérive tous les investissements vers l’allemagne, plus compétitive. Entre Paris et Bruxelles, tout est fait pour décourager la création d’emplois en France, il ne faux donc pas s’étonner que les nouveaux emplois aillent se créer ailleurs, là où on encourage les entrepreneurs au lieu de les faire fuir !

                      « 2e point : l’industrie ne prend pas le chemin de l’agriculture. L’industrie disparaît purement et simplement d’Europe. » >> Oui, pour des raisons de coûts et de réglementations, mais comme je le disais plus haut, la production va revenir près des points de vente grâce à la mécanisation. L’Europe va se réindustrialiser, tout simplement parce que ça coûtera moins chers que de faire venir les produits depuis l’Asie, mais la mécanisation, par définition, ne crée pas d’emploi, ou très peu et très qualifié. Un seul exemple : les imprimantes 3D.

                      « L’agriculture européenne et américaine sont elles fortement subventionnées. Elle n’ont donc pas disparu. » >> C’est précisément la raison des famines en Afrique : la concurrence déloyale des agricultures occidentales. Et ces subventions poussent les agriculteurs à utiliser des produits polluants, à cultiver des plantes peu diversifiés et pas adaptés aux terroirs locaux. A l’inverse, la Nouvelle Zélande a totalement libéralisé son agriculture en 1984, plus aucune subvention, liberté totale des productions et des prix. Résultat : des agriculteurs mieux payés, des productions de meilleure qualité, locale et à moindre coût. 

                      « 3e point : on ne remplacera pas les millions d’emplois détruits dans l’agriculture et dans l’industrie, qui pour la plupart sont des emplois d’ouvriers spécialisés, voire non qualifiés, par des millions d’emplois de haute valeur ajoutée (ingénieurs, techniciens). » >> Je n’ai jamais dit ça. Un artisan, un plombier, un ramoneur ou un jardinier peuvent gagner bien plus qu’un ingénieur, les opportunités entrepreneuriales sont infinies, il y a toujours des débouchés pour une production (Loi de Say).

                      « 4e point : lorsque la productivité augmente, la logique veut que l’on diminue le temps de travail. Pas le contraire ! (ça c’est pour info à votre Président Sarkozy !) » >> Je ne suis pas du tout de droite, encore moins sarkozyste. Les entreprises n’ont pas attendu les élus pour baisser le temps de travail. Le temps de travail s’adapte très bien tout seul en fonction de l’évolution des productivités, vouloir forcer des changements envers et contre tout principe de réalité ne peut créer que du chomage et détruire des richesses, on a bien vu les conséquences des 35heures.

                      « Enfin créer sa propre monnaie est une solution utile, notamment en cas de crise dans des petites communautés, mais pour un individu isolé, ça ne marche pas. Je vous rachète votre maison 1 000 000 de gloubis-boulgas (une monnaie de ma création), ça vous intéresse ? » >> Je parlais bien évidemment de petites communautés. 


                    • Le matou 12 avril 2012 18:19

                      « c’est toujours ce qui s’est passé durant les dernières 10000 années de l’histoire humaine »

                      Euh au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, il y a une certaine différence entre les sociétés de chasseurs-cueilleurs, les sociétés agricoles « de survivance » qui constituent l’essentiel de l’histoire récente de l’humanité, et la société moderne dont les évolutions se sont accélérées depuis la révolution industrielle.

                      « Les jobs d’aujourd’hui étaient inimaginables il y a 30 ans, et nous ne pouvons imaginer quels seront les emplois dans 30 ans »

                      L’immense majorité des jobs d’aujourd’hui sont les mêmes que ceux d’il y a trente ans. Il n’y a pas tellement de nouveaux jobs, à part dans l’informatique.
                      Sinon j’imagine très bien les nouveaux jobs dans 30 ans (ou peut-être un peu plus tard selon les évènements) : agriculteur, maréchal-ferrant... Dans l’hypothèse optimiste où l’organisation de la société résiste aux crises successives (prix des énergies, prix des minerais, effondrement des ressources de la pêche, sans parler des risques de guerre bien entendu ni du risque de Fukushimation de la planète) (en se basant sur les accidents passés, il y a en Europe statistiquement 70 % de risque d’un évènement comparable à Tchernobyl ou Fukushima dans les 30 années à venir, une paille !)

                      "maintenant que c’est le tour de l’industrie, ceux qui perdent leur emploi se reconvertiront de la même manière, qu’est ce qu’il y a de compliqué à comprendre là dedans ? « 

                      Vous faites fi de la réalité. Que voulez-vous qu’un ouvrier qui perd son emploi à 56 ans se reconvertisse ? A quelques rares exceptions près, ce sera chômage, en attendant d’avoir la retraite (sans cesse reculée) ou peut-être le minimum vieillesse...
                      De plus vous le dites vous-mêmes, les entreprises utilisent de moins en moins de main d’oeuvre. Comment voulez-vous donner un emploi à chacun quand tout devient automatisé ? Même les grandes surfaces, qui avaient déjà supprimé massivement les emplois des petits commerces qu’elles ont détruit, se mettent à utiliser des caisses automatiques..

                       » les 30 glorieuses sont le résultat d’un concours de circonstance : un smig très faible, une population jeune, un pays à reconstruire, de l’énergie très bon marché, une dépense publique bien plus faible, une politique économique libérale d’après les travaux de RUEFF ministre de De Gaulle,« 

                      Justement qu’est-ce qui nous empêche de contruire ce dont on manque, de façon qui plus est, urgente ?
                      Rénovation des logements et isolation thermique. Construction de nouveaux logements. Comment se fait-il qu’en 2012, 39 ans après le premier pic pétrolier, et alors que le club de Rome vient de sortir un nouveau rapport qui confirme comme le premier que nous allons dans le mur (à savoir crise majeure avant 2030), la maison passive ne soit toujours pas la norme et soit quasi-inexistante en France ? Et pourtant, les méthodes de construction sont connues et relativement simples..

                      Maintenant si vous voulez bien je vais répondre point par point :


                       »un smig très faible«  : on sortait de la guerre... Ce n’est pas le SMIC qui était faible, c’était tous les salaires en général...

                       »un pays à reconstruire, de l’énergie très bon marché«  :
                      aujourd’hui c’est le contraire. L’un compense l’autre. Et d’ailleurs le coût de l’énergie aujourd’hui est moins cher qu’à l’époque, rapporté au pouvoir d’achat...

                       »une dépense publique bien plus faible«  :
                      Je n’ai pas vérifié, mais ce n’est de toute façon pas un indicateur pertinent. Les pays dont les dépenses publiques sont les plus faibles sont en général les plus pauvres. D’autres comme la Suède ou le Danemark aux dépenses extrêmement élevées s’en sortent très bien, et affichent des excédents partout.

                       »une politique économique libérale« 
                      Je ne suis pas spécialiste de la période, mais si la création du système de retraites, de l’assurance maladie, la nationalisation de grandes entreprises stratégiques (électricité, ferroviaire, télécommunications, poste et même Renault par »punition« ) est une politique libérale, alors cela me va :)

                       »le salaire minimum qui, s’il aide certains salariés, empêche des tas de gens d’accéder à un emploi ; « 
                      ça va j’ai un peu voyagé dans les pays du tiers-monde. Effectivement tout le monde travaille (sauf très grave invalidité qui contraint à la mendicité). (Et encore certains pays du tiers monde ont des taux de chômage très élevés). Mais quel travail ! Pour la plupart, ils passent 90 % de leur temps à attendre qu’un client veuille bien venir... Et je ne parle même pas des rabatteurs qui sont plus une nuisance qu’autre chose, et dont la production réelle est quasi nulle. Pas sûr que supprimer le SMIC arrange bien les choses. C’est remplacer un problème (le chômage) par d’autres (les travailleurs pauvres, voire pire les escrocs, les bandits et la mafia). Voir en Italie ces nouvelles effrayantes sur le retour du travail des enfants de 8 à 16 ans, pour un euro de l’heure ! Certains évidemment sont recrutés par la pègre locale et deviennent des tueurs.

                       » un poids de l’Etat trop important dans l’économie« 
                      Sachez qu’on a plutôt privatisé en masse ces dernières années, et ça n’est pas une réussite, sauf pour assécher un peu plus les recettes de l’Etat..
                      Peut-être parlez-vous des dépenses publiques ? Sachez que le deuxième poste de dépenses de l’Etat, c’est le remboursement des intérêts de la dette. Et de quand date la dette ? De 1973, année où Pompidou le bankster a fait voter une loi pour interdire à l’Etat d’emprunter après de sa banque centrale. Cette loi a depuis été reprise dans les traités européens... Incidemment dire que l’Etat doit rembourser des investisseurs privés avec intérêt signifierait que la mission de l’Etat est d’être rentable (comme une entreprise). Or la mission de l’Etat n’est pas d’être rentable. Ce n’est pas une entreprise. Et dès qu’il y a une prétendue »cagnotte« (en fait un déficit moindre que prévu), l’Etat décide de réduire les impôts !!! Dans ces conditions, impossible d’être »rentable« et encore moins de rembourser la dette ! Demandez-vous pourquoi Chirac, puis Sarkoy ont diminué les impôts tout en sachant pertinemment que cela augmenterait la dette ! Seul Jospin a été un peu vigilant à ce que les réductions d’impôt n’entraînent pas une hausse du poids de la dette.

                       »une éducation nationale chère et peu efficace« 
                      C’est ce qu’on appelle un jugement de valeur. L’éducation nationale en France était l’une des plus performantes dans les classements internationaux il y a encore quelques années. Aujourd’hui elle dégringole, mais les causes sont multiples. Et le premier responsable, à mon avis, n’est pas l’Etat, mais certains parents qui ont renoncé à éduquer leurs enfants (voire qui ne sont pas éduqués eux-mêmes).

                       »Entre Paris et Bruxelles, tout est fait pour décourager la création d’emplois en France« 
                      Pardon mais cette situation ne concerne pas que la France. Elle concerne aussi :
                      -les Etats-Unis où le taux de chômage est au plus haut
                      -Le Royaume-Uni
                      -L’Espagne, la Grèce, le Portugal...
                      -Les pays de l’Est...

                      Mais vous allez certainement me dire que c’est parce que tous ces pays sont anti-entrepreneuriat ! 
                      La vérité, c’est que la Chine, le Bangladesh, et quelques autres pays à bas coût ont démoli les industries occidentales grâce à la quasi-disparition des barrières douanières..
                      Et ceux qui disent : ’ »laissons les fabriquer des t-shirt et nous on fabriquera des trucs plus évolués« , sont soit des escrocs, soit des imbéciles. D’une part les secteurs à haute valeur ajoutée ne créent pas beaucoup d’emplois (essentiellement des ingénieurs et techniciens, et des directeurs en pagaille), d’autre part, les chinois, les indiens et les brésiliens n’ont pas l’intention de n’occuper que les créneaux à faible valeur ajoutée. Ils ont l’intention de les occuper tous !
                      Regardez donc la réalité en face et cessez de croire que »l’Etat est un problème". L’Etat est nécessaire et de fortes dépenses publiques sont à mettre en corrélation avec les services fournis. L’assurance maladie est privée aux Etats-Unis, et les USA dépensent 16 % du PIB pour la santé (12 % en France). Mais ces 16 % ne sont pas pris en compte dans les prélèvements obligatoires...


                    • John_John John_John 12 avril 2012 19:17

                      « il y a une certaine différence (...) depuis la révolution industrielle. » >> Les principes qui régissent les échanges économiques sont les mêmes dans les 2 cas.

                      « Vous faites fi de la réalité. (...) caisses automatiques.. » >> Vous n’avez rien compris à l’économie. Les besoins humains sont infinies, les opportunités entrepreneuriales sont infinies. Il y a aura toujours des jobs, il s’agit juste que la société encourage leur création. Et pour lisser les transitions professionnelles, pourquoi pas un revenu universel : http://www.gaucheliberale.org/post/2011/11/14/L-allocation-universelle-lib%C3%A9rale,-un-changement-de-paradigme-social

                      « Justement qu’est-ce qui nous empêche de contruire ce dont on manque, de façon qui plus est, urgente ? » >> L’Etat et le climat général anti-entrepreneurs. Si on a besoin de quelque chose, un entrepreneur fera fortune en répondant à ce besoin. On ne peut pas être plus clair.

                      Pour info, le pic pétrolier, c’est du pipo. On aura des énergies de remplacement bien avant qu’on vienne à en manquer. Ne vous laissez pas avoir par les marchands de peur. 

                      « un smig très faible » : on sortait de la guerre... Ce n’est pas le SMIC qui était faible, c’était tous les salaires en général... >> Il n’empêche que le smic évince de l’emploi les moins productifs.

                      N’importe quoi. La taille du secteur étatique dans l’économie est négativement lié à la croissance, cf http://institutdeslibertes.org/2012/03/28/le-dossier-economique-des-elections-francaises-par-charles-gave/

                      De même, la modèle scandinave est beaucoup, beaucoup plus libéral que vous ne semblez le croire : http://www.contrepoints.org/2012/02/22/70249-le-modele-scandinave-passe-a-la-loupe

                      «  1973, année où Pompidou le bankster a fait voter une loi pour interdire à l’Etat d’emprunter après de sa banque centrale. » >> Bullshit, cette loi n’a rien à voir, le problème date de 71 et la fin de l’indexation du dollar sur l’Or. 

                      « Or la mission de l’Etat n’est pas d’être rentable. » >> Ce n’est pas de faire des déficits et des dettes non plus. La mission de l’Etat , c’est de garantir les droits des individus pour le cout le plus faible possible. 

                      La France est l’enfer fiscal le pire au monde, et pourtant des tas de pays moins imposé ont moins de pauvreté que nous et pas de déficit ni de dette.

                      « Et le premier responsable, à mon avis, n’est pas l’Etat, mais certains parents qui ont renoncé à éduquer leurs enfants (voire qui ne sont pas éduqués eux-mêmes). » >> L’état déresponsabilise les gens, les infantilise, et on s’étonne qu’ils se comportent comme tels ? Laissez moi rire.

                      « Entre Paris et Bruxelles, tout est fait pour décourager la création d’emplois en France »
                      Pardon mais cette situation ne concerne pas que la France. Elle concerne aussi :
                      -les Etats-Unis où le taux de chômage est au plus haut
                      -Le Royaume-Uni
                      -L’Espagne, la Grèce, le Portugal...
                      -Les pays de l’Est...« 

                      >> Que des pays keynésiens, tient donc ! Comme c’est étrange !

                       »La vérité, c’est que la Chine, le Bangladesh, et quelques autres pays à bas coût ont démoli les industries occidentales grâce à la quasi-disparition des barrières douanières..« >> Ca ne change rien au fait que l’emploi industriel ne reviendra jamais, et qu’il faut stimuler la création de nouveaux emplois chez nous.

                       »les chinois, les indiens et les brésiliens n’ont pas l’intention de n’occuper que les créneaux à faible valeur ajoutée. Ils ont l’intention de les occuper tous !«  >> Monsieur découvre la concurrence, bravo !

                      Regardez donc la réalité en face et cessez de croire que »l’Etat est un problème« . L’Etat est nécessaire et de fortes dépenses publiques sont à mettre en corrélation avec les services fournis. » >> Un peu d’Etat oui bien sur, mais au delà d’une certaine taille (les études montrent >30% du PIB) sa présence devient néfaste pour l’économie. N’oublions pas que l’Etat n’est là que pour garantir les droits, pas pour remplacer le secteur privé. L’Etat est une invention du peuple au service du peuple, pas l’inverse !

                      L’assurance maladie (...) >> Un des meilleurs système de santé au monde est à Singapour et coute moins de 4% du PIB. tout système qui coute plus cher est donc mal géré. 


                    • Le matou 12 avril 2012 20:54

                      « Les besoins humains sont infinies, »
                      FAUX ! Les journées ne font que 24 heures et la planète n’est pas infinie !

                      « les opportunités entrepreneuriales sont infinies »
                      Allez expliquer ça aux SDF ! Visiblement vous n’avez pas compris que sans intervention de la société, ils ne s’en sortiront jamais, à l’exception de quelques uns qui auront montré une force hors du commun.

                      « L’Etat et le climat général anti-entrepreneurs »
                      N’importe quoi ! C’est la mauvaise orientation de l’économie. La voilà un point où j’ai un désaccord fondamental avec vous. En effet, je pense que l’Etat doit fixer des objectiffs prioritaires pour préparer l’avenir. Et le pic pétrolier n’est pas un mythe. Même l’AIE (Agence Internationale de l’Energie) vient de reconnaître son existence, alors qu’elle n’a cessé de le nier pendant des décennies. La vérité c’est que le rythme de consommation est supérieur au rythme des découvertes.. C’est mathématique, un jour la production va décroitre. D’ailleurs elle n’augmente plus, alors que les prix sont historiquement hauts.... Les compagnies doivent investir des milliards pour forer de plus en plus loin, de plus en plus profond, et dans des conditions de plus en plus difficiles techniquement. Vous avez déàj oublié Deepwater horizon et la petite fuite (oh ! de rien du tout) de Total dans la mer du Nord. Et ce n’est que le début...

                       Et il n’y a pas que le pic pétrolier, il y a aussi cela. Les auteurs ne sont pas d’horribles décroissants obscurantistes, mais des ingénieurs travaillant dans le domaine. Des spécialistes ! Je vous conseille vivement de le lire et de vérifier leurs arguments plutôt que de réagir immédiatement en disant « c’est de l’intox ».

                      Quant aux énergies de remplacement ! Laissez-moi rire ! Aujourd’hui il n’y a rien de concret, et c« est pas demain la veille ! Je vous rappelle que ni l’hydrogène, ni l’électricité ne sont des sources d’énergie !
                      Ensuite votre lien : Charles Gave est un néolibéral. Il présente donc les choses de façon partielle et partisane. Je vous invite à lire d’autres analyses pour vous faire une idée plus équilibrée.

                       »le problème date de 71 et la fin de l’indexation du dollar sur l’Or. « 
                      C’est possible, mais il faut argumenter. Et la loi de 73 ne vous déplaise a bien un effet économique pervers sur la dette de l’Etat.

                      Sur l’Etat : »Ce n’est pas de faire des déficits et des dettes non plus. "La mission de l’Etat , c’est de garantir les droits des individus pour le cout le plus faible possible. « 
                      Bien d’accord sur les dettes. Alors pourquoi les néolibéraux ont-ils baissé les impôts quand l’Etat était en déficit, accroissant la dette, accroissant la charge de la dette, et au final, accroissant les prélèvements obligatoires (il faut bien rembourser les baisses d’impôt non financées de Chirac et Sarkozy).

                       »La mission de l’Etat , c’est de garantir les droits des individus pour le cout le plus faible possible. « 
                      C’est aussi de faire en sorte que tout le monde puisse accéder à l’eau courante (potable de préférence), à l’électricité, au téléphone, à l’éducation, aux soins, au logement....
                      C’est aussi son rôle de veiller à ce que les citoyens et les entreprises ne saccagent pas l’environnement. Que l’Etat de droit soit respecté partout.
                      Oui l’étendue est vaste en effet. Et cela coûte cher c’est certain. Mais on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Et il faut savoir dans quelle société vous voulez vivre !
                      Si vous ne voulez pas le retour de l’exploitation des enfants et de l’esclavage, l’Etat doit être fort. Et les politiques de redistribution sont vitales !

                       »La France est l’enfer fiscal le pire au monde« ,
                      Oh mon pauvre John john. Quel malheur pour vous de vivre dans cet enfer ! Il vaut mieux pour vous que vous alliez vivre au Mexique par exemple, avec moins de 25 % de prélèvements obligatoires, voilà un pays organisé et efficace !
                        »et pourtant des tas de pays moins imposé ont moins de pauvreté que nous et pas de déficit ni de dette.« 
                      Ah oui lesquels ? Les sociales-démocraties du nord. Qui ont une culture beaucoup plus respectueuse de l’impôt pour commencer. Là-bas, on n’encourage pas les gens à payer moins d’impôts, frauder le fisc et entuber son voisin. Ce sont des sociétés où la confiance entre les gens est beaucoup plus grande que dans les pays du sud de l’Europe. Du coup ; l’économie est plus efficace. C’est logique.
                      Et des tas de pays ont plus de déficits que nous, et plus de dettes. Y compris le Royaume-Uni constamment cité par les néolibéraux tels que vous comme un modèle à suivre il y a quelques années à peine. Bizarrement, vous avez arrêté...

                        »L’état déresponsabilise les gens, les infantilise, et on s’étonne qu’ils se comportent comme tels ?« 
                      L’état n’y est pour rien et en plus vous vous contredisez. Vous dites souhaiter que l’Etat fasse le service minimum (en gros la police et la justice pour protéger les propriétaires des »voleurs« ), et maintenant voilà que vous demandez à l’Etat de responsabiliser les gens, et les faire évoluer dans le bon sens.
                      Mais c’est exactement ce que je souhaite également. Et cela commence par réduire l’emprise de la publicité sur le cerveau des gens. Quand les gens seront assez adultes et mûrs pour comprendre qu’ils n’ont pas besoin de la plupart des biens qu’on veut leur vendre, et que la course à l’argent n’est en rien un objectif de vie, alors sans doute retrouveront-ils leur liberté, la vraie ! Celle qui permet de progresser humainement et spirituellement. Sans se faire polluer par des messages qui plus est contradictoires : »consomme !« et »arrête de polluer« 
                      Bref ce sont bien des entreprises qui réalisent des spots commerciaux qui visent à flatter l’ego, montrer que »on a la plus grosse« , et à mépriser les valeurs telles que le respect, la fraternité, l’amitié. Ce sont bien des entreprises qui réalisent des clips montrant des gamins voyous ne respectant pas les aïnés, tout cela pour obtenir une galette au chocolat. Des clips narcissiques où l’on met en valeur des personnes qui ne pensent qu’à leur petit nombril.

                       »Que des pays keynésiens, tient donc « 
                      Ah bon la politique de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie est keynésienne ?
                      Vous ne devez pas vivre sur la même planète.
                      Et je ne parle même pas des coupes sociales massives aux Etats-Unis sous G. Bush....

                      Encore une fois vos arguments ne tiennent pas !

                       »Monsieur découvre la concurrence, bravo !« 
                      Ce n’est pas moi qui ai déclaré pendant des années : »ne vous inquiétez pas, on va importer massivement des produits fabriqués en Chine, mais les emplois détruits dans nos industries seront miraculeusement recréés ailleurs.« C’est vous !
                      Vous feriez donc bien de réfléchir avant de parler.
                      France : 800 000 emplois détruits dans le textile en 10 ans. Recréés : nulle part !

                       »Un des meilleurs système de santé au monde est à Singapour et coute moins de 4% du PIB. tout système qui coute plus cher est donc mal géré. "
                      C’est là qu’on voit que vous parlez sans connaître. D’abord Singapour est une cité-Etat. Il ya donc quelques différences par rapport à un pays de la taille de la France, ne serait-ce qu’en termes de transports, de rapidité d’accès aux soins.... Ensuite, avez vous étudié la démographie de Singapour ? Une démographie jeune est en meilleure santé qu’une démographie vieille. Or ce sont les dernières années de la vie qui sont les plus coûteuses (alzheimer, cancers...)
                      Je vous rappelle que la France a l’espérance de vie la plus élevée au monde avec le Japon.
                      Par ailleurs Singapour pratique l’eugénisme et stérilise les parents pauvres... Pas étonnant qu’ils aient moins de problèmes de santé !!
                      Bref le système français est l’un des meilleurs au monde, et peut devenir plus efficace si, par exemple, on régule davantage les visites des laboratoires aux médecins, qui surprescrivent ensuite les médicaments de ces mêmes laboratoires.
                      Encore une fois le problème vient de la rapacité du secteur privé. Votre analyse manque donc toutes ses cibles !


                    • John_John John_John 13 avril 2012 10:17

                      « Les journées ne font que 24 heures et la planète n’est pas infinie ! » >> La satisfaction de cette infinité de besoin est difficile, ça ne change rien au fait que les besoins, eux, sont infinis. Vous ne savez même pas lire, c’est triste, mais ça préfigure la suite.

                      Allez expliquer ça aux SDF (...).«  >> Qui vous parle des SDF ? Intervenir, oui, mais preuve est que l’Etat n’est pas celui qui est capable de remplir le job. Place à la solidarité privée. Et je parlais des classes moyennes, pour qui les opportunités entrepreneuriales sont, par définition, infinies. 

                       »Et le pic pétrolier n’est pas un mythe« >> Vous vous contredisez tout seul, la hausse des prix suffit à réorienter naturellement toutes les entreprises vers de nouvelles formes d’énergie et de nouveaux produits, ce qui est en train de se passer. Les politiciens arriveront après la guerre et essaieront de récupérer tout le mérite, en bons escrocs qu’ils sont.

                       »Charles Gave est un néolibéral. « >> Non, un libéral, c’est pas pareil. Il veut la fin des banques centrales, qui sont la cause de l’expansion déraisonnée de la finance. Vos keynésiens ne savent que taxer, ce qui ne change rien au fond du problème. 

                       »la loi de 73« >> www.contrepoints.org/2011/11/28/57873-pour-en-finir-avec-la-loi-de-1973&nbsp ;

                       »Alors pourquoi les néolibéraux ont-ils baissé les impôts quand l’Etat était en déficit« . >> Non, la question est : pourquoi a-t-on laissé des politiciens fous faire des déficits qui obligent un pays à s’endetter ? L’impôt doit être minimal, c’est un impératif moral, et c’est à l’Etat de s’y adapter, pas l’inverse ! 

                       »C’est aussi de faire en sorte(...) aux soins, au logement....«  >> NON, ce sont aussi des missions privées, l’Etat n’est pas garant de donner un job à tout le monde, la responsabilité est avant tout familiale et individuelle. L’Etat peut intervenir pour briser des monopole, financer des chèques scolaires / Assurances santé spécifiques, mais pas créer lui même des monopoles ! Le marxisme c’est terminé, faites vous y. 

                      C’est aussi son rôle de veiller à ce que les citoyens et les entreprises ne saccagent pas l’environnement. Que l’Etat de droit soit respecté partout. » >> L’Etat de droit c’est aussi le droit de propriété. Quand ce droit sera autant respecté que les autres, l’impôt sera légitime, jusque là, la fraude ne sera que justice envers le premier des voleurs. 

                      « Si vous ne voulez pas le retour de l’exploitation des enfants et de l’esclavage, l’Etat doit être fort. Et les politiques de redistribution sont vitales ! » >> C’est précisément le contraire. Quand l’Etat est fort, les gros industriels le corrompent et font légaliser l’exploitation. La redistribution forcée détruit des richesse, la redistribution par l’entrepreneuriat en crée. Chacun son idéal : la force bruite et stupide pour vous, la coopération et l’enrichissement mutuel pour moi. 

                      Ah bon la politique de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie est keynésienne ?«   >> Elle l’était jusqu’à présent, on voit les conséquences. Brillant. 

                      Encore une fois vos arguments ne tiennent pas ! » >> LOL, je vois que vous sourcez les votre ^^ Le reste est à l’avenant, je ne vais pas me fatiguer à vous éduquer, visiblement vous n’êtes pas en mesure de comprendre tant votre cerveau est embrumé d’une idéologie égalitariste et marxiste déconnectée de la réalité. Le réveil sera dur, dans 3 mois Flamby retourne sa veste et c’est la rigueur comme en Grèce. Moi je m’en fous je suis loin, et j’aurai une petite pensée pour vous au bord de ma piscine. Mais pas trop longtemps non plus, ça fait 30 ans que vous vivez comme des cigales avec de l’argent emprunté, il n’est que justice de passer à la caisse. 

                      Vous avez voulu chanter ? et bien dansez maintenant ! 


                    • Le matou 13 avril 2012 14:50

                      "La satisfaction de cette infinité de besoin est difficile, ça ne change rien au fait que les besoins, eux, sont infinis. Vous ne savez même pas lire, c’est triste, mais ça préfigure la suite.« 
                      Mais n’importe quoi !!! les besoins humains ne sont PAS infinis. Seuls les psychopathes mégalomanes ont des besoins infinis. Sans doute par peur de la mort. Mais rassurez-vous l’immense majorité des habitants de la planète a un rapport beaucoup plus sain avec la vie, la mort, l’argent et les gens que vous !

                       »Qui vous parle des SDF ? Intervenir, oui, mais preuve est que l’Etat n’est pas celui qui est capable de remplir le job. Place à la solidarité privée. Et je parlais des classes moyennes, pour qui les opportunités entrepreneuriales sont, par définition, infinies. « 
                      Ah oui ? Parce que ce sont les classes moyennes qui ont le plus besoin de trouver un emploi ? N’importe quoi !
                       »Place à la solidarité privée«  : oui le retour à la charité. Oui mon bon monsieur on a compris dans quel monde vous voulez vivre, ne vous inquiétez pas ! Vous avec votre piscince, et une nuée de domestiques sous payés pour vous brosser le cuir. Pathétique !

                       »Vous vous contredisez tout seul, la hausse des prix suffit à réorienter naturellement toutes les entreprises vers de nouvelles formes d’énergie et de nouveaux produits, ce qui est en train de se passer« 
                      Où voyez-vous que je me contredis ? Votre cerveau a du avoir un bug smiley
                      Quant à votre affirmation, il est facile de vérifier sa nullité. On ne change pas des infrastructures qui ont été construites en 50 ans, en seulement 1 ou 2 ans ! Ni même en 10 ans d’ailleurs.
                      Enfin je vous rappelle que le pétrole est à 100 dollars le baril environ. Il y a moins de 10 ans, il était à 25. A l’époque, j’avais déjà prévu que son prix allait rapidement augmenter. Les économistes disaient eux que c’était impossible, que les nouvelles techniques d’extraction allaient permettre de récupérer toujours plus de pétrole, pour un prix toujours aussi bas. Bref, le prix du pétrole a quadruplé. Son extraction est de plus en plus compliquée. Et la production n’augmente plus... Ce qui explique aussi en partie la crise. Les pays en voie de développement consommant de plus en plus de pétrole. Sur le pétrole, comme sur les prétendus modèles anglo-saxons que les économistes néolibéraux n’ont jamais cessé de vanter, et dont aujourd’hui ils ne parlent plus (comme c’est étrange !), là encore les faits donnent raison à mes analyses et tort aux vôtres. C’est plutôt agréable je dois dire smiley
                      Idem pour Sarkozy dont j’avais prévu que sa politique serait catastrophique (mais je n’imaginais pas à ce point !)

                       »Non, un libéral, c’est pas pareil.« 
                      Bon si vous faites dans la sémantique, alors au moins donnez votre définition de libéral et néolibéral. Je n’ai pas le temps de me pencher sur cet individu Charles Gave, donc passons !

                       »Vos keynésiens ne savent que taxer, ce qui ne change rien au fond du problème. « 
                      De quels keynésiens parlez-vous ? De Sarkozy qui supprime des emplois à la pelle dans la fonction publique, tout en réduisant les impôts et taxes des rentiers, faisant exploser la dette
                      et au final, en fin de mandat, lance deux plcans de »rigueur« qui augmente la TVA et les taxes diverses ?
                      Ce n’est pas du keynésianisme John John. C’est une forme de néolibéralisme : le sabotage des comptes de la nation, afin de démanteler un peu plus l’Etat au profit des copains du privé...
                      Enfin, faut-il vous rappeler que un Etat a besoin d’impôts et de taxes pour financer ses dépenses ? Apparemment oui smiley
                      L’autre solution c’est d’imprimer l’argent. Mais si 100 % des dépenses de l’Etat sortent de la planche à billet, bonjour l’inflation. Mais c’est apparemment la solution que vous privilégiez puisque vous ne voulez pas de taxes. Bref encore une fois, votre idéologie est en pleine contradiction.

                       »L’impôt doit être minimal, c’est un impératif moral« 
                      N’importe quoi ! L’impôt doit permettre de couvrir les dépenses publiques décidées par le gouvernement et votées par le Parlement. Cela s’appelle la démocratie. Mais on a compris que vous aviez un problème avec la démocratie.

                       »C’est aussi de faire en sorte(...) aux soins, au logement....« 
                       »NON, ce sont aussi des missions privées, l’Etat n’est pas garant de donner un job à tout le monde, la responsabilité est avant tout familiale et individuelle.« 
                      Ben voyons. Bien sûr, j’oubliais, c’est vous personnellement qui allez vous assurer que les SDF que vous croisez dans la rue puissent trouver un emploi.

                       »L’Etat de droit c’est aussi le droit de propriété. Quand ce droit sera autant respecté que les autres, l’impôt sera légitime, jusque là, la fraude ne sera que justice envers le premier des voleurs. « 
                      On voit bien votre obsession pour le droit de propriété. Qui n’est pourtant pas un droit inaliénable, au contraire de la liberté et de l’égalité par exemple Bref voir mon commentaire plus bas. Quant à votre défense de la fraude, elle en dit long sur votre »moralité« . C’est sans doute la façon dont pensaient les grecs également. On voit le résultat.

                       »Quand l’Etat est fort, les gros industriels le corrompent et font légaliser l’exploitation. La redistribution forcée détruit des richesse, la redistribution par l’entrepreneuriat en crée. Chacun son idéal : la force bruite et stupide pour vous, la coopération et l’enrichissement mutuel pour moi. « 
                      Tout est faux dans ce que vous dites sauf quand vous enfoncez des portes ouvertes..
                      Les Etats les plus corrompus sont les Etats faibles. Les Etats les moins corrompus sont les Etats forts. Cela est vrai partout dans le monde, que ce soit en Europe, en Amérique, en Afrique ou en Asie.
                      Un lien pour vous informer sur le résultat des politiques néolibérales que vous défendez (suppression de la redistribution) en Europe :
                      http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1719421-naples-l-enfance-est-au-travail

                       »j’aurai une petite pensée pour vous au bord de ma piscine.« 
                      Ne vous inquiétez pas on a compris que vous appartenez à la caste des rentiers.

                       »Vous avez voulu chanter ? et bien dansez maintenant ! "
                      M. le rentier se prend pour une fourmi.. Vous êtes ridicule et pétri d’arrogance.
                      Vous ne connaissez rien de moi, donc vous feriez mieux de vous taire !

                      PS : je constate que de façon totalement idéologique, vous considérez le droit de propriété privée comme sacré, voire divin. C’est oublier que la propriété privée est une invention relativement récente dans l’histoire de l’humanité, et qu’il est totalement étranger à bien des cultures, pour qui, « la Terre n’appartient à personne ». Mais c’est trop vous demander que de prendre du recul sur votre idéologie, vous parlez de morale, mais vous n’en avez aucune !


                    • Cortomaltese Cortomaltese 10 avril 2012 13:58

                      Bonjour a tous,


                      Economiste : Personne qui vous dira demain pourquoi ce qu’elle prédisait hier n’est pas arrivé aujourd’hui.

                      Exemple : En 2010 avec le papyboom on atteindra le plein emploi(sic)



                      • Romain Desbois 10 avril 2012 14:12

                        Excellent !!!!


                      • Le matou 11 avril 2012 16:41

                        Bonjour Cortomaltese,

                        En 2010, on aurait effectivement pu atteindre le plein emploi, si on n’avait pas eu Chirac et surtout Sarkozy...
                        - suppression des emplois jeunes
                        - « réforme » des retraites : allongement de la durée de cotisation et de l’âge de départ
                        - « assouplissement » des 35 heures pour limiter les embauches
                        - défiscalisation des heures supplémentaires (incitation à ne pas embaucher)
                        - suppression d’un poste de fonctionnaire sur deux partant à la retraite (ce qui a complètement annihilé l’effet papy-boom dans la fonction publique)
                        - absence de politique industrielle et libre-échangime effréné (900 usines fermées et 100 000 emplois détruits en à peine 2 ans sous Sarkozy)


                      • Lou Lou 10 avril 2012 15:52

                        Les « sciences économiques » c’ est du bidon, tous ces laquais grassement payés se cachent derrière la mathématique pour justifier leur agenda politique néo libéral ...


                        • lagabe 10 avril 2012 16:53

                          comme d’autres sciences la psychologie , la philosophie la sociologie , toutes ses sciences qu’on qualifient comme humaines


                        • spartacus spartacus 10 avril 2012 16:37

                          Des haut fonctionnaires ailleurs qu’à leur place, c’est monnaie courante.


                          Comme au conseil d’administration de la CNAV (caisse de retraite des salariés) 
                          Remplie de Haut fonctionnaires de Bercy non-bénéficiaires. 

                          Mais les haut fonctionnaires le font pour la retraite
                          Calculée sur la moyenne des 6 derniers mois, avec le pouvoir relationnel ils terminent dans les six derniers mois à des grades ultra élevés et bénéficient d’une retraite totalement disproportionnée sans aucun rapport avec la réalité de leur carrière.

                          60% des haut fonctionnaires de Bercy ont bénéficié d’une augmentation de grade au cours de leurs 12 derniers mois. Dans le privé on est proche de 0% pour des changements de postes...Comme c’est drole !



                          • Jean-Louis CHARPAL 10 avril 2012 17:06

                            Il faut le dire carrémént les « experts » appelés à tout propos par les « journalistes » pour nous imposer leurs partis pris, d’ailleurs imbéciles, en faveur de la dictature des spéculateurs, sont corrompus.

                            « Experts » + « journalistes » = chiens de garde du système.

                            0 + 0 = la tête à toto !


                            • Pelletier Jean Pelletier Jean 10 avril 2012 17:19

                              @l’auteur,

                              je souscrit des deux mains à vos réflexions. Moi même à une échelle bien moindre je me faisais la réflexion que bénéficiant de certaines aides, celles-ci n’étaient pas vitales et pourraient être bien plus utiles ailleurs.
                              Alors lorsque l’on gagne 200 000 euros par an, on a véritablement besoin de rien....
                              Et quant à ceux qui gagnent encore plus, on peut les faire largement contribuer à l’effort national par l’impôt.

                              http://jmpelletier52.over-blog.com/ 


                              • moussars 10 avril 2012 17:28

                                L’économie (la science économique), n’existe pas :

                                Lorsqu’on calcule un amortissement, une marge, un plan de développement ou simplement un taux de rendement, c’est de la gestion et c’est neutre.

                                Lorsqu’ on refuse ou non d’utiliser l’être humain comme la première (ou la seconde...) variable d’ajustement ;
                                lorsqu’on délocalise ou non pour continuer de goinfrer l’actionnaire sur le dos de celui qui produit réellement le bien ou le service...
                                c’est de la politique.

                                La science économique est une auberge espagnole inventée pour tenter d’y cacher l’abject sous des dehors totalement infecte.
                                C’est pour celà que le politique doit primer sur l’économique (qui doit se mettre au service du premier... et non l’homme, donc le politique, au sien...), comme le pensait très bien Gramsci.


                                • JL JL1 10 avril 2012 18:38

                                  bonjour,

                                  comment ne pas être d’accord sur le fond, avec ces abus de pouvoir ?

                                  Mais vous écrivez : « La déontologie des fonctionnaires est claire : ils sont au service de l’intérêt général. »

                                  Permettez que je conteste cette vision : un fonctionnaire n’est pas un élu ; contrairement aux élus, les fonctionnaires sont payés pour faire un travail, exactement comme les salariés. Que ce travail soit un service public ne change rien à la chose. Et donc, je pense que le problème que vous soulevez est mal posé.


                                  • BARTH 10 avril 2012 21:02

                                    « Faire de la prévision économique, c’est conduire une voiture les yeux bandés en écoutant les directives d’une personne qui regarde derrière. »

                                    Ph Kotler


                                    • Christoff_M Christoff_M 10 avril 2012 21:16

                                      Les architectes du NOM ont besoin d’imbéciles heureux pour justifier leurs mesures scélérates !!

                                      Les économistes comptables et autres conseillers ou experts style instituts d’analyse ou statisticiens ne sont que les roues du carosse doré des mondialistes...

                                      On comprend que plus l’on sert le système, plus on est grassement payé ( les idiots utiles sont payés pour diffuser des mensonges énormes et créer des bulles financières) tout en ayant l’air d’être des pros des matheux ou des pseudo cerveaux...

                                      On leur demande surtout d’être bêtes, d’appliquer des procédures dictées par des éminences grises qui eux ne se montrent pas, et plus on est payé moins on réfléchit aux conséquences de ces petits jeux vidéos pour enfants de riches et les conséquences sur le reste du monde et le nombre de chômeurs à chaque opération validée...

                                      Pas étonnant d’avoir l’impression que ce monde marche sur la tete et va à sa perte, les idiots utiles ont remplacé les diplomés d’autre fois et on ne leur demande pas leur avis, les mondialistes veillent à avoir des gens serviables et malléables pour faire passer leurs opérations et leurs lois au besoin !!

                                      C’est un peu le même système sur les bancs de l’assemblée européenne avec des jolis termes pois style lobbying pour ne pas dire corruption à outrance avec textes de lois préédités et tapés à l’avance par des grands groupes qui viennent soudoyer des députés pour faire passer un texte en leur faveur, allègement, non respect d’une loi antérieure, contournement de contraintes sanitaires ou écologiques !!

                                      Comment voulez vous qu’une assemblée de gens corrompus et achetés, cela est valable pour les assemblées nationales, européennes (et je ne parle même pas de l’ONU) lutte et controle la mafia financière mondialiste qui leur impose ses lois et ses diktat, d’autant que de nombreux controleurs ou intermédiaires sont soudoyés par le NOM (voir Bilderberg avec chef de rédactions ou de médias, politiques et grands patrons)...


                                      • Christoff_M Christoff_M 10 avril 2012 21:24

                                        La preuve le discours des Cohen et certains professeurs de grandes écoles françaises, et journalistes « spécialisés » qui avaient dit carrément l inverse en 2007 de ce qu’ils écrivent maintenant... ce qui prouve le rôle de marionnettes et d’idiots utiles de tous ces gens qui se gonflent d’avoir un diplôme de telle ou telle école ou il suffit de payer des frais d’inscription très élevés pour être sur de sortir diplômés !!

                                        Ils n’ont même pas honte de se montrer en 2012 après avoir pondu et soi disant écrit (on leur dicte) des âneries aussi grosses queux... c’est la qu’on voit le sans gène et le coté parvenu de cette pseudo élite mise en avant par Sarkozy et sa clique mondialisante !!
                                        Ils osent encore se montrer et intervenir sur les plateaux télés il ne faut pas les rater !!

                                        On comprend pourquoi ces mêmes pantins parlent de torrents d’ordures sur internet et veulent absolument faire fermer certains sites !! ils ont bien trop peur de voir que l’on pourrait ressortir leurs anciennes interventions et les confondre comme ecrocs et collabos du système financier du NOM !! effacer le passé et les anciennes news, corriger l’histoire pour effacer leurs mensonges ou leurs erreurs flagrantes, c’est le but ultime des censeurs de la pensée unique !!


                                        • BA 10 avril 2012 21:31

                                          Dans le livre de Laurent Mauduit, TOUS les économistes cités sont des partisans de la monnaie unique européenne.


                                          Dans le livre de Laurent Mauduit, TOUS les économistes cités sont en faveur du « oui » aux traités européens.


                                          14 avril 1912 : le Titanic percute un iceberg.

                                           

                                          Cent ans plus tard, presque jour pour jour, mardi 10 avril 2012 : le Titanic « ZONE EURO » percute plusieurs icebergs.

                                           

                                          Taux des obligations italiennes à 10 ans :

                                          19 mars : 4,84 %.

                                          20 mars : 4,90 %.

                                          21 mars : 5,00 %.

                                          26 mars : 5,03 %.

                                          27 mars : 5,12 %. 

                                          30 mars : 5,12 %.

                                          3 avril : 5,16 %.

                                          4 avril : 5,37 %.

                                          5 avril : 5,45 %.

                                          10 avril : 5,68 %.

                                           

                                          Taux des obligations espagnoles à 10 ans :

                                          5 mars : 4,97 %.

                                          9 mars : 5,00 %.

                                          12 mars : 5,06 %.

                                          13 mars : 5,13 %.

                                          14 mars : 5,17 %.

                                          15 mars : 5,18 %.

                                          16 mars : 5,20 %.

                                          20 mars : 5,23 %.

                                          28 mars : 5,33 %.

                                          30 mars : 5,35 %.

                                          3 avril : 5,45 %.

                                          4 avril : 5,69 %.

                                          5 avril : 5,75 %.

                                          10 avril : 5,98 %.

                                           

                                          Le Titanic « ZONE EURO » prend l’eau de toutes parts.

                                           

                                          http://www.youtube.com/watch?v=Vxz8p3QdD3Q


                                          • Le printemps arrive Le printemps arrive 10 avril 2012 22:08

                                            Oui, mais sous l’iceberg, il y a du monde et pas très net celui-là !


                                          • moebius 10 avril 2012 22:07

                                             Au dela des probléme psycho sociologique je pense que nous avons un probléme reelle


                                            • moebius 10 avril 2012 22:18

                                              Au dela des probléme psycho sociologiques mis en relief ic, je pense que nous avons un probléme reelle avec l’economie en tant que discipline. Ce probléme vient du fait que l’economie assoit son savoir et son pouvoir sur la croyance contestable qu’une valeur est une donnée en soit et qu’elle en sait quelque chose de cette valeur cette discipline ardue et austére or elle n’en sait rien car la valeur n’est tout simplement pas une donnée en soit.


                                              • moebius 10 avril 2012 22:29

                                                 elle devrait etre un peu plus humble . Tenir compte du fait qu’elle est incapable de prevoir une orientation quelconque. Tenir compte de la variable politique et du mimétisme qui est un paramétre essentielle de la valeur. Accepter de se tenir en deça d’une mecanique et surtout ne pas faire semblant d’ignorer que la monaie constitue son principal enjeu. ainsi les vaches seront un peu mieux gardé et n’iront pas brouter et bouser dans le champ du voisin.


                                                • moebius 10 avril 2012 22:31

                                                  Le titanic ou le Tiranic. Ras le bol de cette epave


                                                  • Cocasse Cocasse 11 avril 2012 10:39

                                                    Il me semble qu’il serait juste de baisser les charges sociales des PME-PMI, et rehausser celles des grandes entreprises. Pourquoi ne pas les fixer au même taux ?


                                                    • Le matou 11 avril 2012 17:15

                                                      Malheureusement cher Bodidharma, la réalité est un peu plus complexe que cela. Aujourd’hui les revenus sont en grande partie déconnectés du mérite et du travail réellement accompli par un individu. Le revenu ne dépend plus du travail, mais de la situation.
                                                      Et plus les revenus sont élevés, plus c’est vrai.
                                                      Pensez aux revenus d’un Jérôme Kerviel, Alain Minc (jetons de présence), François-Marie Banier, Liliane Bettencourt (héritière n’ayant jamais travaillé de sa vie), footballeurs divers et variés (salaire complètement disproportionné par rapport au service rendu), Jacques Servier (17e fortune française), Bernard Tapie (45 millions d’euros de « préjudice moral » (il faudra en parler aux victimes de l’amiante) payé par le contribuable, donc notamment tous les Smicards qui paient la TVA...
                                                      Pensez aux parachutes dorés attribués au patrons qui ont coulé leur boîte. A ceux qui ont fait fortune dans l’immobilier en procédant à des achats d’immeubles et à leur vente à la découpe,

                                                      Bref, j’espère que vous vous rendez-compte dorénavant, que la plupart des grandes fortunes sont soit héritées, soit volées....
                                                      Il est donc d’autant plus justifié de les taxer lourdement.
                                                      Et rassurez vous, même avec un impôt à 75% au dessus d’un million, cela laisse 750 000 (500 000 + 250 000) euros par an, soit 2000 euros par jour net d’impôt pour quelqu’un qui gagne 2 millions d’euros par exemple). Rappelons que le salaire moyen en France est d’environ 1500 euros net par mois !

                                                      Quant au reste du monde, la plupart des habitants vivent avec moins de 500 € par mois.

                                                      Et si l’une des grandes fortunes françaises était née dans un pays du tiers-monde, elle serait probablement en train de travailler dans les champs et gagnerait peut-être moins de 30 € par mois. Si elle gagne beaucoup, c’est parce qu’elle a eu la CHANCE de naître en France, dans une société développée. Il est donc parfaitement juste qu’elle en redistribue la majeure partie à la société, elle n’aurait RIEN sans elle).
                                                      Et si elle a gagné sa fortune honnêtement (en montant une entreprise qui rend de réels services à ses concitoyens par exemple, et sans entourloupe ou techniques commerciales douteuses), alors c’est tout à son honneur ! (et il n’a pas été spolié pour autant comme je vous l’ai montré, à plus de 10000 euros par mois, on a de quoi faire).


                                                    • John_John John_John 12 avril 2012 11:20

                                                      « Aujourd’hui les revenus sont en grande partie déconnectés du mérite et du travail réellement accompli par un individu. Le revenu ne dépend plus du travail, mais de la situation. »

                                                      >> J’ai rarement vu une analyse aussi fausse. Le revenu n’a jamais récompensé le travail, le mérite ou les diplômes, faut arrêter la fumette ! Le revenu correspond à la valeur créée pour les clients, et rien d’autre. Un exemple pour comprendre : 

                                                      Pierre et Paul sont tout deux musiciens. Tout deux sont des entrepreneurs qui vendent un produit (leur musique) à un marché de clients. Tout deux composent une chanson par mois, tout deux travaillent le même nombre d’heure tous les mois et tout deux vendent leurs chanson pour 1€ de bénéfice net sur Internet.

                                                      Seulement voilà, Pierre vend 1 000 000 de chansons par mois, et Paul, 100. Pierre et Paul font le même job, Pierre gagne pourtant 10 000 fois plus que Paul. Comment cela se fait-il ? Tout simplement, comme la valeur est subjective, le marché des clients estime que la production de valeur de Pierre est 10 000 fois supérieure à celle de Paul. Le revenu n’est absolument pas lié au « mérite » ou au « travail » de ces deux entrepreneurs, mais uniquement à la valeur qu’ils produisent pour le marché de leurs clients, et donc pour la société. Cette inégalité de revenu n’est pas injuste, elle correspond très précisément à la différence de productivité entre nos deux travailleurs. 

                                                      Oui, un individu peut tout à fait gagner 1000, 10 000, un million de fois plus qu’un autre, tout simplement parce que la productivité d’un travail n’est pas limitée, et n’est évaluée que subjectivement par le marché des clients.

                                                      Gagner de l’argent n’est pas un crime, au contraire, c’est la récompense pour quiconque produit de la valeur pour la société. Et dans une économie libre (c’est à dire où l’Etat ne manipule pas les marché en forcant des transferts d’argent non libres et non mérités vers certaines personnes) plus on aide la société, plus on est riche. 

                                                      « Pensez aux revenus d’un Jérôme Kerviel, Alain Minc (jetons de présence), François-Marie Banier, Liliane Bettencourt (héritière n’ayant jamais travaillé de sa vie), footballeurs divers et variés (salaire complètement disproportionné par rapport au service rendu),... » >> Ces personnes sont payées par des entreprises privées, avec de l’argent privé. Les footballers sont payés à hauteur de la valeur qu’ils créent pour leurs employeurs, les clubs de foot, selon le prix du marché. Ce que ces employeurs font avec leur argent ne vous regarde pas le moins du monde, ça s’appelle la propriété privée, vous savez ce droit de l’homme inaliénable inscrit dans toutes les constitutions des pays développés...

                                                      « Bref, j’espère que vous vous rendez-compte dorénavant, que la plupart des grandes fortunes sont soit héritées, soit volées.... » >> C’est complètement faux puisque 80% des millionaires en dollar sont la première génération de leur famille à l’être (source). Ils ont gagné leur fortune en créant de la valeur pour la société par leur prise de risque et leur travail entrepreneurial, que ça vous plaise ou non.

                                                      « Il est donc d’autant plus justifié de les taxer lourdement. » >> Jalousie et stupidité en une phrase. D’une, les taxes sur les riches, ça n’existe pas, et de deux, punir la réussite ça ne peut que réduire les recettes publiques par effet Laffer. La pire des choses à faire en temps de crise, c’est empêcher le reprise en empêchant la création de valeur.

                                                      « Quant au reste du monde, la plupart des habitants vivent avec moins de 500 € par mois. » >> Raison de plus pour inciter à la création d’entreprise, donc d’emplois et de valeur dans ces pays là en solidifiant des Etats de droits plutot que d’enrichir des dictateurs à travers « l’aide » internationale.

                                                      « Et si l’une des grandes fortunes(...) gagne beaucoup, c’est parce qu’elle a eu la CHANCE de naître en France, dans une société développée. Il est donc parfaitement juste qu’elle en redistribue la majeure partie à la société, elle n’aurait RIEN sans elle » >> Mot pour mot la propagande nord-coréenne dans les camps de travail. Les services rendus par la société (éducation, infrastructures, santé, etc.) ont été payés et repayés non seulement par l’impôt de ces grandes fortunes mais aussi par leur parents. Ces gens ne doivent clairement rien à la France qu’ils n’ont pas déjà payé, et c’est même la France qui devraient leur être reconnaissante de créer des emplois ici et non pas à l’autre bout du monde. 

                                                      Je vous conseille de vous former un minimum aux principes de base de l’économie, parce que visiblement vous n’y comprenez rien du tout !


                                                    • Connolly 12 avril 2012 11:58

                                                      Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique.


                                                      Par ailleurs, votre exemple (les deux musiciens) démontre le caractère inepte de l’organisation économique fondée uniquement sur le marché, puisque, dans l’absolu, celle-ci permet de devenir millionnaire ou milliardaire en vendant par exemple un nombre considérable de merdes de chien. Juste un exemple pour étayer : on peut penser qu’aujourd’hui Mozart vendrait beaucoup moins de CD que Richard Cléderman. Pourtant il n’y a tout de même par photo entre les deux du point de vue de la qualité intrinsèque (sans prétendre pour autant que Clederman fasse de la merde).

                                                      Vous oubliez aussi de dire qu’aujourd’hui l’argument du « mérite » est celui utilisé par les tenants du système actuel (à commencer par Sarko) pour justifier les inégalités sociales.

                                                    • John_John John_John 12 avril 2012 12:55

                                                      « Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique. » >> Alors là, je me marre. Il n’y a pas de vision « libérale » ou « marxiste » de l’économie, puisque l’économie étant une étude du réel, il n’y que des visions « vraies » ou « fausses »’ des mécanismes économique, de la même manière qu’il n’y que des visions vraies ou fausses des réalités physiques ou sociales appréhendées par leurs sciences respectives. La différence entre science « dure » et science « molle », c’est qu’en économie comme en socio, ce qui est vrai aujourd’hui peut l’être moins demain ou ailleurs ; mais fondamentalement ça reste des études du réel, donc ce qui est vrai et non pas de qui est « bon ». 

                                                      Affirmer qu’un salaire minimum crée du chômage n’est pas une « vision », ni une opinion, c’est une constatation de la réalité concrète de l’économie avec laquelle il faut composer. Que ça nous plaise ou non ne change rien au fait que ça soit indéniablement vrai. Après on peut dire : tant pis le SMIC crée du chômage mais ça aide les travailleurs peu qualifiés et c’est une bonne chose, ou l’inverse, et là c’est une vision ou une opinion, mais pas un fait. Ne mélangez donc pas faits et opinions, merci bien. 


                                                      « Par ailleurs, votre exemple (les deux musiciens) démontre le caractère inepte de l’organisation économique fondée uniquement sur le marché, puisque, dans l’absolu, celle-ci permet de devenir millionnaire ou milliardaire en vendant par exemple un nombre considérable de merdes de chien. » >> La encore vous émettez un jugement de valeur et vous cherchez à imposer votre point de vue à autrui. S’il existe des tas de clients qui adorent les merdes de chien et qui son prêt à payer pour s’en acheter, ça ne vous regarde pas. C’est leur besoin, leur opinion subjective, leur argent, leur liberté et leur responsabilité. Si ça ne vous plait pas n’en achetez pas, mais sachez bien que vous n’avez aucune légitimité à imposer vos préférences à autrui puisque nous somme tous égaux en droits ! Les humains sont tous différents, et c’est bien ce qui fait la richesse de l’Humanité. Certains sont philatélistes, ce n’est pas mon délire, ce n’est pas pour autant que je peux m’inventer un droit de leur interdire ce qui leur fait plaisir. Les individus sont libres et responsables, et vous n’avez rien à redire sinon ça ferait de vous un despote, mettez vous bien ça en tête. Si des gens veulent acheter des crottes de chien, tant mieux pour eux, réjouissons nous plutôt qu’il trouvent leur bonheur. Et en face, réjouissons nous qu’un entrepreneur fasse fortune en leur permettant d’atteindre cette satisfaction. 

                                                      « Juste un exemple pour étayer : on peut penser qu’aujourd’hui Mozart vendrait beaucoup moins de CD que Richard Cléderman. Pourtant il n’y a tout de même par photo entre les deux du point de vue de la qualité intrinsèque (sans prétendre pour autant que Clederman fasse de la merde). » >> 1/ Rien n’est moins sur, Mozart vend aujourd’hui énormément de musique et 2/ Vous continuez à raconter n’importe quoi. RIEN n’a de valeur ou de qualité intrinsèque. La valeur est quelque chose de subjectif et si Cléderman vendait plus que Mozart ça voudrait juste dire que statistiquement la société préfère la musique de Cléderman à celle de Mozart, et là encore ce sont des choix d’individus sur lesquels vous n’avez rien à dire (même je suis d’accord avec vous pour dire que ça serait déplorable - mais ce n’est que mon opinion).

                                                      Je vous donne un exemple pour que vous compreniez bien : imaginez qu’on paye les meilleurs ingénieurs de la planète à inventer une machine qui coupe les cheveux en 4 dans le sens de la longueur. Après des millions d’investissement, des milliers d’heure de R&D, etc, etc, on a une machine qui est extrêmement perfectionnée et performante... mais qui ne se vendra jamais parce qu’elle ne sert à rien ni à personne. Sa valeur est donc nulle, quand bien même elle soit le fuit de brillants esprits et d’un travail énorme. Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de valeur « intrinsèque » aux choses, puisque la valeur n’existe que dans l’esprit du client, et vient de son opinion parfaitement subjective et circonstancielle. 

                                                      C’est précisément parce que la valeur est subjective que le planisme étatique ne peut pas fonctionner ( http://www.youtube.com/watch?v=CNbYdbf3EEc ), aucun individu ou groupe d’individu ne peut savoir mieux que les clients eux-même quels sont les besoins et les aspirations des gens ; et c’est pourquoi seul un marché vraiment libre peut répondre à ces besoins et s’adapter à leurs évolutions. Prétendre réduire les aspirations humaines à des modèles édictés par un ministère est non seulement prétentieux et tyrannique, mais c’est surtout profondément stupide. L’économie observe que les individus agissent pour vivre mieux, pour être plus heureux demain qu’aujourd’hui selon leur propres critères parfaitement subjectifs, et qu’un marché libre est plus à même de permettre à ces individus de satisfaire leurs aspirations justement parce qu’elles sont impossibles à déterminer objectivement.

                                                      « Vous oubliez aussi de dire qu’aujourd’hui l’argument du »mérite« est celui utilisé par les tenants du système actuel (à commencer par Sarko) pour justifier les inégalités sociales. » >> Again, je n’ai rien à voir avec Sarko, et les inégalités sociales correspondent aux inégalités de production de valeur par les individus, elles ne sont donc pas injustes, sauf quand elles sont exacerbées par l’interventionnisme coercitif de l’Etat qui va favoriser telle ou telle catégorie de gens par rapport aux autres (par exemple les taxis parisiens). Il y aura toujours des gens plus intelligents que les autres, plus beaux que les autres, plus musclés que les autres. Ce ne sont pas tant des inégalités que des différence : la nature est diverse, c’est un fait, et c’est ce qui fait notre richesse. 

                                                    • Connolly 12 avril 2012 17:38

                                                      « Tout cela correspond à votre vision libérale de l’Economie. Sauf que l’Economique est une science (non exacte) autrement plus complexe qui ne se limite nullement au libéralisme économique." >> Alors là, je me marre. Il n’y a pas de vision « libérale » ou « marxiste » de l’économie, puisque l’économie étant une étude du réel, il n’y que des visions « vraies » ou « fausses »’ des mécanismes économique, de la même manière qu’il n’y que des visions vraies ou fausses des réalités physiques ou sociales appréhendées par leurs sciences respectives. La différence entre science « dure » et science « molle », c’est qu’en économie comme en socio, ce qui est vrai aujourd’hui peut l’être moins demain ou ailleurs ; mais fondamentalement ça reste des études du réel, donc ce qui est vrai et non pas de qui est « bon ». »

                                                       

                                                      D’une part, l’économie est l’étude d’une partie du « réel ». Le « réel » se limite pas à la seule Economie.


                                                      D’autre part, dire qu’il y des visions « fausses » et « vraies » des mécanismes économiques, c’est reconnaître qu’il puisse y avoir des visions différentes de l’économie (à titre d’exemple parmi d’autres : une vision « libérale » qui serait vraie, selon vous, et une vision « marxiste », évidemment fausse), c’est aussi faire de l’économie une science exacte. Or plus loin, vous admettez que le « réel » d’aujourd’hui peut ne pas être celui de demain. Donc l’économie ne serait pas une science exacte puisque non soumise à des lois fixes et immuables (genre 1+1 font 2 hier, aujourd’hui et demain). Bref que de confusions et de contradictions peut-on relever dans votre propos liminaire.


                                                      Dernier point : s’il existe bien et bien des visions différentes de l’économie (ce que vous admettez implicitement donc), c’est parce que tout le monde n’a pas la même conception du « réel » justement.


                                                      « Affirmer qu’un salaire minimum crée du chômage n’est pas une « vision », ni une opinion, c’est une constatation de la réalité concrète de l’économie avec laquelle il faut composer. Que ça nous plaise ou non ne change rien au fait que ça soit indéniablement vrai. Après on peut dire : tant pis le SMIC crée du chômage mais ça aide les travailleurs peu qualifiés et c’est une bonne chose, ou l’inverse, et là c’est une vision ou une opinion, mais pas un fait. Ne mélangez donc pas faits et opinions, merci bien. »

                                                      Sauf que rien ne vient corroborer vos assertions concernant le SMIC. Pour preuve, même la GB de Tony Blair a fini par l’adopter sans que cela n’augmente le taux de chômage. Idem en Irlande à l’époque du boom.



                                                    • Connolly 12 avril 2012 17:39

                                                      « "Par ailleurs, votre exemple (les deux musiciens) démontre le caractère inepte de l’organisation économique fondée uniquement sur le marché, puisque, dans l’absolu, celle-ci permet de devenir millionnaire ou milliardaire en vendant par exemple un nombre considérable de merdes de chien.">> La encore vous émettez un jugement de valeur et vous cherchez à imposer votre point de vue à autrui. S’il existe des tas de clients qui adorent les merdes de chien et qui son prêt à payer pour s’en acheter, ça ne vous regarde pas. C’est leur besoin, leur opinion subjective, leur argent, leur liberté et leur responsabilité. Si ça ne vous plait pas n’en achetez pas, mais sachez bien que vous n’avez aucune légitimité à imposer vos préférences à autrui puisque nous somme tous égaux en droits ! Les humains sont tous différents, et c’est bien ce qui fait la richesse de l’Humanité. Certains sont philatélistes, ce n’est pas mon délire, ce n’est pas pour autant que je peux m’inventer un droit de leur interdire ce qui leur fait plaisir. Les individus sont libres et responsables, et vous n’avez rien à redire sinon ça ferait de vous un despote, mettez vous bien ça en tête. Si des gens veulent acheter des crottes de chien, tant mieux pour eux, réjouissons nous plutôt qu’il trouvent leur bonheur. Et en face, réjouissons nous qu’un entrepreneur fasse fortune en leur permettant d’atteindre cette satisfaction. »


                                                      Mon exemple relevait de la métaphore. J’aurais pu prendre pour autres exemples le virus du SIDA, les chars d’assaut, ou les services criminelles (pourquoi ne pas légaliser la mafia par exemple ?). Ce que je voulais dire est qu’une économie de marché débridée peut permettre l’enrichissement au détriment du bien-être de l’humanité (ce n’est pas un jugement de valeur mais un fait) via la vente de produits pouvant générer sa propre destruction (une merde de chien n’est pas très saine, vous en conviendrez, et peut porter atteinte à la liberté et au bien-être de ceux qui n’y trouveraient pas leur plaisir par les nuisances qu’elles génèrent). La liberté a ses limites, cher ami. Après, en effet, libre à l’humanité de s’auto-détruire, si tel est sa volonté. Et surtout ne faisons rien pour l’en empêcher sous peine d’être taxé d’autoritarisme liberticide.


                                                      "Juste un exemple pour étayer : on peut penser qu’aujourd’hui Mozart vendrait beaucoup moins de CD que Richard Cléderman. Pourtant il n’y a tout de même par photo entre les deux du point de vue de la qualité intrinsèque (sans prétendre pour autant que Clederman fasse de la merde)." >> 1/ Rien n’est moins sur, Mozart vend aujourd’hui énormément de musique et 2/ Vous continuez à raconter n’importe quoi. RIEN n’a de valeur ou de qualité intrinsèque. La valeur est quelque chose de subjectif et si Cléderman vendait plus que Mozart ça voudrait juste dire que statistiquement la société préfère la musique de Cléderman à celle de Mozart, et là encore ce sont des choix d’individus sur lesquels vous n’avez rien à dire (même je suis d’accord avec vous pour dire que ça serait déplorable - mais ce n’est que mon opinion).


                                                      Bien sûr que si cher ami : tout a une valeur intrinsèque. Sinon tout se vaudrait et Johnny Hallyday serait aussi bon guitariste qu’Eric Clapton. La notion de valeur intrinsèque n’a rien à voir avec celle de « goût et de couleur ». Par exemple (parmi des millions d’autres), on peut préférer Johnny à Clapton tout en admettant que Clapton soit meilleur guitariste (il faudrait être vraiment malhonnête pour affirmer l’inverser). Les choses sont donc autrement plus complexes. Autre exemple : force est d’admettre que Miossec n’a pas vraiment de voix. Et pourtant je préfère de loin sa version de la chanson « Brest » que celle de Nolwenn Leroy (qui elle a de la voix, intrinsèquement, que l’on aime celle-ci ou pas est une autre affaire), et ce parce que je trouve que l’interprétation de Miossec comprend une plus grande charge d’émotion que celle de Leroy.


                                                      « Je vous donne un exemple pour que vous compreniez bien »


                                                      J’adore votre condescendance. Monsieur aurait-il la science infuse ?


                                                       « imaginez qu’on paye les meilleurs ingénieurs de la planète à inventer une machine qui coupe les cheveux en 4 dans le sens de la longueur. Après des millions d’investissement, des milliers d’heure de R&D, etc, etc, on a une machine qui est extrêmement perfectionnée et performante... mais qui ne se vendra jamais parce qu’elle ne sert à rien ni à personne. Sa valeur est donc nulle, quand bien même elle soit le fuit de brillants esprits et d’un travail énorme. Il n’y a pas, et il n’y aura jamais, de valeur « intrinsèque » aux choses, puisque la valeur n’existe que dans l’esprit du client, et vient de son opinion parfaitement subjective et circonstancielle. »


                                                      Votre exemple ne tient absolument pas, puisque nul (individus comme états) n’irait investir autant d’argent sans être certain du résultat en termes de retombées. Ce qui signifie qu’un tel investissement ne saurait se passer d’une étude circonstanciée préalable. Toutefois, par le biais d’une excellente campagne publicitaire et de comm (par voie de propagande autrement dit), cet objet a priori inutile pourrait très bien faire florès auprès du public. La notion d’ « utilité » est elle aussi on ne peut plus relative et subjective.

                                                      L’économie de marché permet donc de s’enrichir en rendant utile (par voie de propagande) ce dont tout être humain pourrait se passer (une merde de chien par ex), et ce bien souvent au détriment de la santé et de l’environnement.


                                                    • Connolly 12 avril 2012 17:40

                                                      « C’est précisément parce que la valeur est subjective que le planisme étatique ne peut pas fonctionner »


                                                      Vous confondez la valeur marchande d’un produit avec sa valeur intrinsèque.


                                                      « aucun individu ou groupe d’individu ne peut savoir mieux que les clients eux-même quels sont les besoins et les aspirations des gens ; et c’est pourquoi seul un marché vraiment libre peut répondre à ces besoins et s’adapter à leurs évolutions. Prétendre réduire les aspirations humaines à des modèles édictés par un ministère est non seulement prétentieux et tyrannique, mais c’est surtout profondément stupide. L’économie observe que les individus agissent pour vivre mieux, pour être plus heureux demain qu’aujourd’hui selon leur propres critères parfaitement subjectifs, et qu’un marché libre est plus à même de permettre à ces individus de satisfaire leurs aspirations justement parce qu’elles sont impossibles à déterminer objectivement. »


                                                      Vous avez vraiment une vision naïve de l’économie. Ne saviez-vous pas que ds notre système c’est l’offre qui créée les besoins et non l’inverse. La demande pour tel ou tel produit ou service ne se fera qui si le produit et le service existe déjà sur le marché. Par ex, ce ne sont pas des clients désireux de consommer des nouilles à la framboise qui viendront vers une entreprise de pâtes pour lui demander d’en produire afin de répondre à leurs besoins. Les choses ne se passent comme ça : c’est l’entreprise, à des fins d’innovation, qui émettra l’idée dans un premier temps pour ensuite la soumettre via une étude de marché. Si l’étude s’avère plutôt positive, l’entreprise mettra son produit sur le marché et engagera une campagne de propagande destinée à susciter l’envie auprès du public.


                                                      Quant au principe de planification, il se s’agit bien évidemment pas de suivre le modèle soviétique, hyper centralisé et bureaucratisé, mais de l’appliquer de façon décentralisée (avec comme base territoriale la région par exemple), démocratique (via des assemblées composées certes d’élus locaux mais aussi de représentants locaux des consommateurs et des producteurs), dans le respect de l’environnement (afin de ne pas produire tout et n’importe quoi – de la merde de chien par ex – sans tenir compte de l’hygiène et des ressources naturelles), et en lien étroit avec la distribution qui fera remonter par voie informatique les infos concernant les besoins ou non des clients pour tel ou tel produit. C’est ce que propose plus ou moins les partisans de l’ « économie distributive ».(http://economiedistributive.free.fr/ )


                                                      « Again, je n’ai rien à voir avec Sarko »


                                                      Oui, je le sais. J’essayais juste de justifier le propos de votre contradicteur précédent sur ce point précis.


                                                      « et les inégalités sociales correspondent aux inégalités de production de valeur par les individus, elles ne sont donc pas injustes »


                                                      Tout inégalité sociale est injuste cher ami. La notion de valeur est relative puisqu’elle est lié à toute activité humaine. Par ex. (parmi des millions d’autres) : j’arrive certes à la cheville de Lionel Messi au foot, mais par contre, vu son gabarit, je lui mettrais sans doute une branlée au lancer du poids (je suis pratiquant, si j’ose dire). Et pourtant, parce que le foot a une valeur marchande (et non intrinsèque) nettement supérieure au lancer du poids, Messi touchera nettement

                                                      plus que moi.


                                                      « Il y aura toujours des gens plus intelligents que les autres, plus beaux que les autres, plus musclés que les autres. Ce ne sont pas tant des inégalités que des différence : la nature est diverse, c’est un fait, et c’est ce qui fait notre richesse. »


                                                      Cela, tout le monde le sait et ne le nie nullement. Mais ces différences ou ces inégalités sont encore une fois relatives. Parce que je suis plus intelligent que le musclé, je réussirai mieux que lui dans un domaine intellectuelle alors que lui le fera mieux que moi dans un domaine sportif ou manuel. Sauf que selon la valeur marchande de nos activités respectives, l’un touchera plus voire nettement plus que l’autre. D’où l’injustice (socio-économique) inhérente à l’économie de marché, à mon sens.

                                                      Par contre, l’inégalité de traitement médiatique ou auprès du public dont bénéficiera celui qui s’adonnera à l’activité la plus populaire ne me gênera nullement. En guise d’exemple : que Messi soit plus populaire, plus connu et plus médiatisé que moi, le pauvre lanceur de poids (au niveau très modeste de surcroît) ne me pose aucun problème.


                                                      Tout cela pour dire que, pour ma part ,je ne nie nullement les différences (ou les inégalités) à condition de ne pas les borner à un seul domaine à la valeur marchande plus ou moins importante. En clair, je suis favorable à « l’égalité dans la différence » (égalité comprise comme égalité socio-économique, sans laquelle il ne saurait y avoir d’égalité réelle en droits)


                                                    • John_John John_John 12 avril 2012 18:51

                                                      Reprenons donc :


                                                      1/ L’économie n’a pas la prétention d’être une science exacte, elle n’en étudie pas moins des réalité économique. Un individu n’achète pas ce qu’il trouve trop cher par exemple. Ce n’est absolument pas contradictoire, relisez moi, et lisez ceci : https://www.contrepoints.org/2011/07/10/34398-un-debat-truque-socialisme-contre-liberalisme


                                                      3/ La liberté a ses limites, cher ami« >> Oui, la liberté d’autrui. Ça s’appelle l’égalité des droits. Personne n’a le droit de voler autrui, ou si vous volez l’argent des riches, alors tout le monde a le droit de voler tout le monde. C’est ça l’égalité.

                                                      4/ Le point important, je ne sais pas dans quelle langue il faut vous le dire, la valeur est subjective (toutes les valeurs), ABSOLUMENT RIEN n’a de valeur objective. Si vous êtes coincé sur une île déserte avec 1 tonne d’or, elle n’aura aucune valeur, tout simplement parce que la seule chose dont vous aurez besoin, c’est de l’eau potable et de la nourriture. Même chose en musique, toute échelle de valeur y est éminemment subjective, et qu’une majorité de gens s’accordent sur un point n’en fait pas du tout une vérité (même pour les jolies filles). 

                                                      5/ »Votre exemple ne tient absolument pas, puisque nul (individus comme états) n’irait investir autant d’argent sans être certain du résultat en termes de retombées.« >> Bien sur que si. tous les ans des entreprises perdent des milliards en se plantant dans leurs prises de risques. Le risque zéro, la certitude absolue, ça n’existe pas. 

                                                      6/ Vos nouilles à la framboise, quelle que soit la pub, si vous n’en voulez pas vous n’en achetez pas. L’être humain a une conscience, une capacité de choix, il n’est pas déterminé intégralement par son environnement social. Relisez Boudon avant de dire n’importe quoi. 

                                                      7/ La planification, qu’elle soit centrale ou décentralisée, despotique ou démocratique, reste de la planification, et c’est impossible. Aucune autorité ne peut savoir mieux que l’élément de base de la société, l’individu, ce qu’il veut et à quoi il aspire. Non seulement c’est tyrannique de vouloir penser à la place des gens, mais en plus ça mène à la ruine économique par mauvaise allocation du capital. 

                                                      8/ »Tout inégalité sociale est injuste cher ami." >> Si vous voulez, mais alors une une inégalité de revenu n’est pas une inégalité sociale. Si Pierre produit 2 fois plus de valeur marchande que Paul pour ses clients, il n’est que justice qu’il touche 2 fois plus d’argent en retour. Échanger des biens et services avec son voisin est un droit, une liberté fondamentale. Get used to it. 



                                                    • Le matou 12 avril 2012 19:23

                                                      Vous parlez beaucoup John John mais vous ne réfléchissez pas sur le fond.
                                                      De plus votre vision des choses place l’argent comme un but en soi, et non comme un moyen. Et c’est là votre plus grande erreur. Mais peut-être n’est-ce pas une erreur de votre part, mais que cela sous-tend effectivement un projet de société, autrement dit une politique, résolument néolibérale dans votre cas.

                                                      Bien comme vous dites beaucoup de choses, je vais prendre des exemples simples pour que vous compreniez à quel point votre analyse est erronée.
                                                      Reprenons votre exemple des deux chanteurs.
                                                      "Tout deux composent une chanson par mois, tout deux travaillent le même nombre d’heure tous les mois et tout deux vendent leurs chanson pour 1€ de bénéfice net sur Internet.« 
                                                      1er point : si ces deux personnes ont le loisir de chanter, et d’enregistrer leurs disques, c’est ne vous déplaise, effectivement grâce à la société et à l’héritage patrimonial, scientifique, et technique de nos ancêtres (et pas uniquement de leurs parents contrairement à ce que vous imaginez)

                                                      2e point : »ils vendent sur internet « 

                                                      A quoi doit-on internet ? D’abord à des chercheurs, ensuite à des entrepreneurs, et enfin à l’ensemble des travailleurs qui ont mis en oeuvre la disponibilité d’internet partout dans le monde. Sans internet et son déploiement, le petit business de vos deux chanteurs n’existerait tout simplement PAS ! S’ils ont l’opportunité de gagner des millions sur internet, c’est donc bien grâce au reste de la société. Reversent-ils une part de leurs revenus aux inventeurs d’internet ? Non, alors pourquoi leur production devrait en plus être protégée par l’Etat et des fonctionnaires payés par le contribuable pour empêcher la copie de particulier à particulier ? Ne vous déplaise, sans les autres, vos chanteurs ne vendraient pas grand chose.
                                                      Au passage c’est bien la recherche publique qui a permis de créer internet (et ce quelque soit le créateur que vous retenez, armée US ou CERN de Genève) Derrière la recherche publique, il y a l’enseignement public. Et l’école pour tous. Ce qui suppose de demander aux riches de payer pour les enfants des pauvres. CQFD !

                                                      3e point : à court d’arguments, voilà maintenant que vous brandissez la Corée du Nord comme repoussoir. Cela est révélateur des limites de votre raisonnement. On parle d’impôt progressif, vous parlez de camps de rééducation ! Rien à voir ! Vous vous êtes ridiculisé tout seul.

                                                      Voilà pour votre exemple théorique. Maintenant prenons un exemple réel.
                                                      Carlos Slim Helu. 1ere fortune mondiale en 2011 et magnat des télécoms mexicain. Certainement un grand créateur de richesses, allez-vous nous dire !
                                                      Savez-vous comment il a amassé une telle fortune ? En faisant copain-copain avec le président... Qui a vendu l’entreprise publique de télécoms. Ensuite, comme Carlos Slim Helu est un grand créateur de richesses, il a pu avoir suffisamment d’influence politique pour étouffer le développement de la concurrence. Il détient donc un monopole de fait : 90 % de parts de marché sur le fixe. 80 % sur le portable. Nos trois opérateurs télécom qui se partageaient des marges faramineuses avant l’arrivée de Free (de grands créateurs de richesse selon vous) sont décidément de petits joueurs.
                                                      ça ne vous suffit pas ?
                                                      Alors prenons la 2e fortune mondiale :
                                                      Bill Gates. Le fondateur de Microsoft. Connaissez-vous les techniques utilisées pour faire de son entreprise un monopole de fait ? Non ? Alors vous croyez que Microsoft a gagné il y a 25 ans parce qu’il avait le meilleur produit  ? C’est faux ! Il y avait plusieurs autres produits de bien meilleure qualité. Si Microsoft a gagné le monopole, c’est grâce à sa stratégie commerciale. Et il y a beaucoup à redire sur sa stratégie commerciale ! Il y a un livre disponible sur internet, à ce sujet malheureusement je ne l’ai pas retrouvé pour le moment, mais sinon je pourrai vous donner le lien. La vérité,c’est que si aujourd’hui Microsoft n’avait pas le monopole, nous aurions des produits de meilleure qualité, plus rapides et plus efficaces. Au lieu de ça, nous avons une usine à gaz, qui rame quand on fait un clic droit, avec un PC cent fois plus puissant qu’il y a 10 ans ! Et des mises à jour incessantes, qui alourdissent chaque fois le système et le rendent inutilisable après 4 à 5 ans...

                                                      Maintenant la 3e fortune. La seule des trois qui a réellement créé de la valeur, et sans entourloupes. Il s’agit de Warren Buffet. Et bien ce monsieur milite pour que les riches paient plus d’impôts et relever les droits de succession. En outre, il a décidé de léguer, non pas 50 %, ni le taux »confiscatoire" de 75%, mais 85 % de sa fortune à une fondation. Ses enfants n’hériteront même pas de 5 % chacun... ce qui reste énorme !

                                                      Je pense que ces 3 exemples se suffisent à eux-mêmes pour que vous compreniez à quel point votre théorie n’est qu’une simple tentative de justification morale (ratée) d’inégalités totalement inacceptables.


                                                    • Le matou 12 avril 2012 19:44

                                                      "La planification, qu’elle soit centrale ou décentralisée, despotique ou démocratique, reste de la planification, et c’est impossible.« 
                                                      C’est complètement faux. Ce n’est pas parce que VOUS n’êtes pas capable de faire de la planification que les autres le sont aussi. La planfication est quelque chose qui se réalise tous les jours, que ce soit à l’échelle de l’individu, de l’entreprise ou de l’Etat. Le seul risque de la planification, c’est de se planter. C’est pour cela que à l’échelle d’un Etat tout le monde n’a pas les capacités (désolé) d’être un bon planificateur. La France de De Gaulle a planifié son économie, ce qui lui a permis de redevenir la 4e puissance mondiale après la destruction de la guerre. (Le commissariat au plan ça vous dit quelque chose ?) Le Japon, La Corée du Sud, Singapour ont planifié leur économie. Les Etats »laisser-fairistes« , sans stratégie de développement ne se développent pas et restent dans une économie »de survivance« .
                                                      Quand la Chine décide de lancer un grand programme de conception production d’avions de ligne pour faire concurrence à Airbus et Boeing, c’est de la planification. Et de la planification à long terme, puisque les premiers gros avions ne devraient pas sortir avant 2020...
                                                      Quand Singapour, après la décolonisation a décidé d’orienter son économie vers les domaines à forte densité de main-d’oeuvre pour mettre fin au chômage, c’est de la planification. Quand cet objectif atteint, cet Etat décide de favoriser la finance, c’est de la planification.
                                                      En France, il est vrai, et en Europe, sous les coups de boutoir des néolibéraux tels que vous, l’Etat, depuis quelques décennies ne planifie plus rien... On voit le résultat.

                                                       » Échanger des biens et services avec son voisin est un droit, une liberté fondamentale. Get used to it. "
                                                      Quand quelqu’un vend un bien à plusieurs millions d’exemplaires grâce au numérique, ce n’est plus de l’échange... En effet pour qu’il y ait échange, il faut que les millions amassés par cet individu repartent dans le circuit de l’économie. Ce n’est pas le cas...
                                                      L’argent n’est pas une richesse, simplement un outil d’échange entre les gens. Si il est accumulé par quelques uns, alors il y a moins d’argent pour faire fonctionner le reste de l’économie. Et cet argent ne sert plus à rien, ou est utilisé pour nuire et avoir plus de pouvoir. C’est si compliqué à comprendre ?
                                                      Une solution efficace contre cette dérive, c’est la monnaie fondante. Ou l’inflation...
                                                      Mais la BCE, au service des rentiers, ne veut pas d’inflation...


                                                    • Connolly 13 avril 2012 00:44

                                                      « 1/ L’économie n’a pas la prétention d’être une science exacte, elle n’en étudie pas moins des réalité économique. Un individu n’achète pas ce qu’il trouve trop cher par exemple. Ce n’est absolument pas contradictoire, relisez moi, et lisez ceci : https://www.contrepoints.org/2011/07/10/34398-un-debat-truque-socialisme-contre-liberalisme  »


                                                      Désolé cher ami, mais vous en faites une science exacte de par le caractère univoque des réalités qu’elle est censée étudier. L’exemple que vous donnez ne corrobore rien du tout puisqu’il relève du truisme.



                                                      « 3/ La liberté a ses limites, cher ami" >> Oui, la liberté d’autrui. Ça s’appelle l’égalité des droits. Personne n’a le droit de voler autrui, ou si vous volez l’argent des riches, alors tout le monde a le droit de voler tout le monde. C’est ça l’égalité. »


                                                      Il n’est pas question de « voler » mais de rendre ce que, eux, ont volé aux salariés, via une meilleure répartition des richesses créées essentiellement par les salariés.

                                                      Là encore vous bottez en touche, puisque la liberté à laquelle je faisais référence concernait celle de produire tout et n’importe quoi ( de la merde de chien par ex) pourvu que cela ait une valeur marchande élevée.


                                                      « 4/ Le point important, je ne sais pas dans quelle langue il faut vous le dire, la valeur est subjective (toutes les valeurs), ABSOLUMENT RIEN n’a de valeur objective. Si vous êtes coincé sur une île déserte avec 1 tonne d’or, elle n’aura aucune valeur, tout simplement parce que la seule chose dont vous aurez besoin, c’est de l’eau potable et de la nourriture. Même chose en musique, toute échelle de valeur y est éminemment subjective, et qu’une majorité de gens s’accordent sur un point n’en fait pas du tout une vérité (même pour les jolies filles). »


                                                      Sauf que dire que Johnny est meilleur guitariste que Clapton, que vous êtes meilleur footballeur que Messi, qu’ Angela Merkel est mieux foutue que Laetitia Casta, que la merde de chien sent meilleur que la rose, que le plomb est de meilleur qualité que l’or.... relève de la mauvaise foi la plus totale.

                                                      Votre exemple de l’île déserte ne tient pas non plus puisque l’on reviendrait à un mode de subsistance (chasse et cueillette) qui n’est plus le nôtre depuis belle lurette. Il n’empêche que l’or a une valeur intrinsèque supérieure notamment à celle du plomb puisqu’il est de meilleur qualité que ce dernier.


                                                      « 5/ "Votre exemple ne tient absolument pas, puisque nul (individus comme états) n’irait investir autant d’argent sans être certain du résultat en termes de retombées." >> Bien sur que si. tous les ans des entreprises perdent des milliards en se plantant dans leurs prises de risques. Le risque zéro, la certitude absolue, ça n’existe pas. »


                                                      Je n’ai jamais dit que le risque zéro existait. Néanmoins, les entreprises ne prendront jamais de risques insensés et chercheront toujours à les minimiser notamment via des études de marchés préalables.


                                                      « 6/ Vos nouilles à la framboise, quelle que soit la pub, si vous n’en voulez pas vous n’en achetez pas. »


                                                      Encore un truisme ! Personne ne prétend l’inverse, cher ami.


                                                      « L’être humain a une conscience, une capacité de choix, il n’est pas déterminé intégralement par son environnement social. Relisez Boudon avant de dire n’importe quoi. »


                                                      Certes mais néanmoins, ne vous en déplaise, l’environnement joue un rôle majeur dans toute orientation humaine. Mais là n’était pas la question. Par cet exemple, j’ai simplement voulu démontrer que votre postulat selon lequel les entreprises ne faisaient que satisfaire aux besoins des clients était erroné, puisqu’à mon sens, c’est l’offre qui créé le besoin des clients.


                                                      « 7/ La planification, qu’elle soit centrale ou décentralisée, despotique ou démocratique, reste de la planification, et c’est impossible. Aucune autorité ne peut savoir mieux que l’élément de base de la société, l’individu, ce qu’il veut et à quoi il aspire. Non seulement c’est tyrannique de vouloir penser à la place des gens, mais en plus ça mène à la ruine économique par mauvaise allocation du capital. »


                                                      Voir le commentaire de Le Matou ci-dessus. Le Matou que je remercie chaleureusement pour ce gain de temps.



                                                      8/ « Tout inégalité sociale est injuste cher ami. » >> Si vous voulez, mais alors une une inégalité de revenu n’est pas une inégalité sociale.


                                                      « Si Pierre produit 2 fois plus de valeur marchande que Paul pour ses clients, il n’est que justice qu’il touche 2 fois plus d’argent en retour. »


                                                      Non ce n’est pas justice puisque cela revient à réduire la valeur de l’activité humaine à sa seule et unique valeur marchande. C’est de cette logique-là, mercantile à souhait, qu’il convient de sortir.


                                                       « Échanger des biens et services avec son voisin est un droit, une liberté fondamentale. Get used to it. »


                                                      Encore un truisme ! Vous êtes en pleine forme, cher ami.


                                                    • John_John John_John 13 avril 2012 11:15

                                                      Rapidement :

                                                      - les libéraux sont les premiers à critiquer les fortunes acquises en collusion avec l’Etat, cf contrepoints (carlos slim, etc) 
                                                      - les infrastructures utilsées par les entreprises ont déjà été payés, il n’y a plus de dette restante, l’argument
                                                      - La matou vous confondez planification et investissement public. dans les faits les pays moins étatisé que la france durant les 30 glorieuses ont connu un meilleur développement (en : Japon), la croissance a eu lieu en dépit de l’interventionnisme public, pas grâce à lui.
                                                      - Personne ne thésaurise son cash, je sais d’où les gauchistes sortent de pareille âneries. Et l’inflation, les riches peuvent très bien s’en protéger, pas les pauvres. 
                                                      Exit donc tous les poncifs interventionnistes : la crise actuelle est la conséquences des manipulations monétaires de vois chers leaders. Non merci. 

                                                      1/ Vous continuez de nier la réalité, renseignez vous sur le droit naturel et peut-être vous comprendrez.
                                                      3/ Il n’y a pas vol dans le salariat puisque la valeur marchande d’un bien n’a rien à voir avec la quantité de travail fourni. Les salariés sont payés au prix du marché, il n’y a strictement aucun vol dans une entreprise. Et si vous n’êtes pas content, allez voir ailleurs, personne ne vous force à rester. Et, si un individu a envie de produire de la merde, c’est sa liberté ça ne vous regarde pas. 
                                                      4/ Vous n’avez rien compris à la valeur en économie. La « qualité » est subjective. La « valeur marchande » n’est pas la valeur sentimentale ou musicale que vous pouvez vous inventer. Ça viendra, un jour surement. 
                                                      5/6/ Si le client achète, c’est parce qu’il en a envie. N’inventez pas des manipulation derrière, si le besoin n’existe pas, il n’y a pas de vente. Et de plus, ça reste des transactions privées entre adultes consentants, ça ne vous regarde pas.
                                                      7/ cf plus haut, confusion entre planification et investissement public.
                                                      8/ C’est vous qui ne comprenez pas qu’on se concentre là sur des échanges économiques. Si certains veulent une logique marchande, c’est leur droit, si vous n’en voulez pas, faites ce que vous voulez avec des gens consentants. Mais arrêtez de vouloir imposer vos vues aux autres, c’est tyrannique ! (et fatiguant de vous le répéter !)

                                                      Bref, vous haissez la liberté et vous ne supportez pas que votre voisin puisse gagner plus d’argent que vous en créant plus de valeur marchande pour ses clients. Du coup, plutot que d’être content pour lui, vous voulez le contraindre, le faire descendre à votre niveau. Une belle mentalité d’aigri qui nous fait un complexe. 

                                                      Merci en tout cas de me donner un aperçu de la « gôôche » : un ramassis de fachos aigris avec un sérieux complexe d’infériorité qui ne supportent pas la liberté d’autrui, qui veulent niveler la société par le bas et surtout imposer leurs opinions aux autre sans aucune considération pour autrui. Quel « humanisme » ! je me marre ! 

                                                      Il n’est point de vertu contrainte. Tant que vous n’aurez pas compris ça vous resterez des fachos en puissance, ni crédible ni fréquentables. Je vous laisse méditer là-dessus. 



                                                    • Connolly 13 avril 2012 11:29

                                                      Que de caricatures, de lieux communs et de sophismes !


                                                      Je n’ai pas le temps de répondre à chacun de vos arguments.

                                                      Juste une chose néanmoins :
                                                      Non cher ami, personne n’a le droit de produire de la merde, même si sa valeur marchande s’avérait élevé, et ce pour la bonne et simple raison que la merde est nuisible pour la santé des êtres humains.

                                                      La liberté a ses limites, et ces limites ne se limitent pas au vol ou au meurtre, mais aussi à la production.

                                                    • Connolly 13 avril 2012 11:47
                                                      Juste un exemple d’extrapolation pour le plaisir.

                                                      « Bref, vous haissez la liberté et vous ne supportez pas que votre voisin puisse gagner plus d’argent que vous en créant plus de valeur marchande pour ses clients. Du coup, plutot que d’être content pour lui, vous voulez le contraindre, le faire descendre à votre niveau. Une belle mentalité d’aigri qui nous fait un complexe. » 

                                                      C’est vous qui devait être bien aigri pour traiter de la sorte les gens qui n’abondent pas dans votre sens.
                                                      La liberté, je la chérie davantage que vous puisque je la lie étroitement à l’égalité socio-économique sans laquelle il ne saurait y avoir d’égalité réelle en droits (« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
                                                      Les animaux malades de la peste - Jean de la Fontaine ) et de liberté égale pour tous.
                                                      L’état je le conchie plus que vous ne le faites puisque je suis favorable in fine à sa disparition totale (alors que vous, vous souhaitez le conserver néanmoins). L’état n’est nullement une fin en soi mais un moyen destiné à faire barrage dans un premier au excès du capitalisme, puis dans un second, à jouer le rôle de vecteur de sa propre destruction. Si vous aviez lu Marx vous sauriez qu’il conchiait comme pas un l’Etat, qu’il voyait comme l’instrument principal des mécanismes propres au capitalisme.

                                                      D’autre part je ne risque pas de jalouser mon voisin puisque celui-ci n’est ni millionnaire ni milliardaire (eh oui cher ami, je ne vis pas à Neuilly !), et partant n’exploite personne.
                                                      Encore une fois, ce n’est nullement la jalouse qui nous motive mais la colère face à tant d’injustices que votre « libéralisme » risque fort d’exacerber tant il flatte l’égoïsme et la cupidité.

                                                    • John_John John_John 13 avril 2012 13:26

                                                      Blabla et sophismes, comme d’habitude, mais vous avouez au moins une chose : vous confondez la seul égalité légitime, l’égalité juridico-politique (jouir des mêmes droits), avec une égalité forcée et essentiellement tyrannique : l’égalité socio-économique (jouir des mêmes conditions d’existence), qui ni morale, ni souhaitable, ni possible à atteindre sans tuer ou enfermer tout le monde.


                                                      A partir de là, la messe est dite : vous ne comprenez pas le sens du mot liberté puisque vous le conditionnez à une utopique égalité matérielle, alors que la liberté est une absence de contrainte qui pré-existe tant qu’aucune coercition ne vienne la tuer. 

                                                      Non seulement vous ne cherchez qu’à imposer vos vues aux autres (alors que le libéralisme vous encourage à créer votre propre modèle de société avec des gens consentants après libre la signature d’un contrat), mais en plus vous avez la prétention de penser mieux qu’autrui ce qui est bon pour lui, « utile » ou « juste ». « Il n’est point de vertu contrainte », voilà qui suffit à invalider tout votre déraisonnement coercitif et despotique. 

                                                      Au fond vous êtes un anar, c’est à dire un représentant du plus grand vide intellectuel qui soit : http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/11/ppf-11-11.jpg

                                                      Si vous n’êtes pas capable de comprendre par vous même l’essence du droit de propriété, en quoi c’est un droit de l’homme inclinable et en quoi être libre de créer et posséder du capital est la condition nécessaire à une société prospère, on ne peut plus rien pour vous. Je reprends un ancien post qui vous sied bien :

                                                      L’idée de base qui anime le « socialisme » dont vous vous réclamez peut se caractériser ainsi : les individus sont par nature incapables de diriger judicieusement et efficacement leur vie par eux-mêmes ainsi que de coopérer volontairement et équitablement entre eux. Ce sont de grands enfants forcément irresponsables et égoïstes (dans l’acception péjorative du terme) ; ils ne sont nullement propriétaires d’eux-mêmes mais appartiennent, au sens possessif, à la « collectivité » ou au grand organisme social dont ils ne sont que des fragments. En conséquence de quoi, l’État, forcément omniscient et omnipotent, doit les prendre en charge et les placer sous sa tutelle économique et sociale, relayée par des « collectifs » locaux, afin de les organiser, les diriger, les solidariser et les contrôler. Ce qui ne peut bien sûr se faire qu’en les dépossédant de leur indépendance et leur responsabilité individuelles, bref en les infantilisant autant que possible.

                                                      Outre le caractère profondément anti-humaniste, despotique, liberticide, pessimiste, malveillant, intolérant, paternaliste et étriqué d’une telle conception du monde, la réalité a toujours et partout prouvé sa fausseté et révélé ses méfaits. Personne de sensé aujourd’hui ne nie les évidents bénéfices de la libéralisation agricole en Nouvelle-Zélande, de la concurrence scolaire en Finlande ou du système de santé Singapourien. En face, les bas-du-front de gauche encensent un admirateur de Chavez qui explique que Cuba n’est pas une dictature. On a les modèle que l’on peut. 

                                                      Alors, oui, vous pouvez toujours bramer à longueur de journée vos slogans creux, aigris et bas de plafond, ça ne fait que rendre l’évidence un petit peu plus éclatante : vous n’êtes que des fachos en puissance qui sont prêts à interdire la liberté, à nier la réalité pour imposer de force leur contrôle sur les liberté d’autrui, bref leur haine de la liberté et par là de l’humain dans son sens le plus noble. Tous égaux dans la misère, voilà votre ambition. 

                                                      Continuez, continuez donc à prôner le collectivisme au mépris des millions qui en souffrent et en ont souffert, les individus libres seront les premiers à vous offrir la soupe quand votre mur de Berlin sera tombé. 

                                                    • Le matou 13 avril 2012 14:05

                                                      « - les libéraux sont les premiers à critiquer les fortunes acquises en collusion avec l’Etat, cf contrepoints (carlos slim, etc) »
                                                      Fux, les néolibéraux passent beaucoup plus de temps à accuser les aides sociales, les politiques de redistribution. Les néolibéraux ne cessent de réclamer la privatisation des services publics. Quand on privatise, c’est bien pour vendre à quelqu’un. Et inévitablement, quand on a élu des ripoux, les biens publics sont bradés à d’autres ripoux. C’est inévitable. La réalité, c’est que les services publics doivent rester propriété de l’Etat, c’est à dire de la nation. Une fois de plus, votre discours néolibéral porte en lui-même ses propres contradictions.

                                                      "Le matou vous confondez planification et investissement public. dans les faits les pays moins étatisé que la france durant les 30 glorieuses ont connu un meilleur développement (en : Japon), la croissance a eu lieu en dépit de l’interventionnisme public, pas grâce à lui.« 

                                                      C’est vous qui dites n’importe quoi ! Encore une fois, vous avez entendu parler du commissariat au plan ? Vous citez le Japon, mais vous auriez pu citer beaucoup d’autres pays moins étatisés que la France : la Somalie, Haïti, le Liberia, le Mexique... Pourquoi citer le Japon, pays par ailleurs et pour votre info très protectionniste (y compris de la part des citoyens japonais).

                                                       »Personne ne thésaurise son cash, je sais d’où les gauchistes sortent de pareille âneries. Et l’inflation, les riches peuvent très bien s’en protéger, pas les pauvres. « 
                                                      Il suffit d’observer le monde autour de vous John John. Et l’accumulation d’argent est un très bon moyen pour gagner du pouvoir, sur les individus, mais aussi et c’est beaucoup plus grave car il y a atteinte à la démocratie, y compris sur les gouvernements...
                                                      Encore une fois, l’idéologie néolibérale n’y voit rien à redire, sinon vous êtes encore en pleine contradiction.

                                                       »Exit donc tous les poncifs interventionnistes : la crise actuelle est la conséquences des manipulations monétaires de vois chers leaders. Non merci. "

                                                      La crise actuelle est la conséquence :
                                                      pour la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal : de l’utilisation de la monnaie unique, inadaptée pour ces pays dont les économies n’ont rien à voir avec celles de l’Allemagne ou de la Suède.
                                                      Pour la France : de la mauvaise gestion catastrophique du budget de l’Etat, en premier lieu par un certain Nicolas Sarkozy.
                                                      1994-1995 : Sarkozy ministre du budget : cadeaux fiscaux en tous genres (ce qui est bien dans la veine des politiques néolibérales) : résultat : +100 milliards d’euros de dette en 2 ans. Triplement du déficit public (+5,4 % et + 6%). Augmentation de la dette publique de 45 % en 1993 à 54, 6 % en 1995.
                                                      2 ans plus tard, après le remplacement de Sarkozy par Juppé, la dette a continué d’augmenter : 60 % du PIB en 1997.
                                                      En 2002, 5 ans plus tard, après 5 années de gouvernement socialiste sous Lionel Jospin, la dette publique est de 59 % du PIB
                                                      En 2007, la dette a à nouveau augmenté sous la droite jusqu’à 65 % du PIB.
                                                      Enfin arrivée de Nicolas Sarkoy au pouvoir : à nouveau cadeaux fiscaux en pagaille. La dette publique elle atteint près de 90 % du PIB en 2012... soit une progression 5 fois plus rapide que sous Chirac.
                                                      Enfin de quelles manipulations monétaires parlez-vous ? Sachez que par une loi particulièrement inique, depuis Maastricht, les Etats ne peuvent plus se financer directement auprès des banques centrales. Encore une fois, votre analyse montre l’étendue de sa légèreté (pour ne pas dire plus).

                                                      Je passerai sur le reste de votre message qui n’est qu’insultes et ne mérite même pas qu’on s’y arrête.


                                                    • John_John John_John 13 avril 2012 17:13

                                                      Je passe sur les détails de vos 2 gloubiboulga rempli de non-sens économiques (un pays peut etre anti-libéral sans Etat et libéral avec bcp d’Etat par exemple, ça invalide tout ce que vous racontez sur le libéralisme), d’erreurs factuelles et de mauvaise foi socialiste, je ne veux pas me fatiguer à vous apprendre l’économie. 


                                                      Ce qui ressort de votre logorrhée cependant, c’est les raccourcis systématiques que vous faites, en dépit de tout bon sens. Oui je suis riche, et oui je suis bien plus solidaire si on me baisse les impôts que si on me les monte,et oui je payerais mes impôts volontairement si cet argent était bien utilisé. Vous rêvez d’une société soumise à l’Etat, je rêve d’une société d’adultes responsables qui participent volontairement à la propriété commune car l’Etat ne les spolie pas, bref d’une société consensuelle et non coercitive. Mais vous ne pouvez pas comprendre ça, trop englué que vous êtes aux ras des pâquerettes dans la jalousie maladive d’autrui.

                                                      Ce que vous êtes incapable de comprendre, c’est qu’il ne peut y avoir de vertu contrainte, et que vous ne forcerez pas les humains à être généreux à coups de taxes et de loi liberticides. Vous confirmez l’évidence : vous ne comprenez que la force, et ne pouvez donc promouvoir que des idéaux fascistes et coercitif, parce qu’au fond la liberté vous fait peur, alors vous voulez un semblant de sécurité bien au chaud dans l’Etat nounou. Comme un gamin qui refuse de sortie des jupes de sa maman.

                                                      Je vous laisse donc dans votre misère intellectuelle et morale, vous êtes plus à plaindre qu’à blâmer. Un jour peut-être vous comprendrez que la vrai richesse, c’est la relation libre à autrui, l’authenticité des relations débarrassées des coercitions diverses. D’ici là, vous continuerez à haïr, à contraindre, à légiférer contre, contre, contre. Faites gaffe quand même, vous vivrez pas vieux en étant aussi aigri. 

                                                    • PapaDop PapaDop 13 avril 2012 17:38

                                                      Bonsoir JohnJohn ,

                                                       Dans l’absolu ,en effet ,on peut rêver d’un monde où les riches donnent aux pauvres sans contraintes de l’état ,
                                                      tout comme le fait qu’il n’y aurait plus besoin de police ,puisque dans votre rêve tous le monde il est gentil .

                                                      Mais se n’est qu’un rêve ,eh ho ,réveillez vous !
                                                       


                                                    • Le matou 13 avril 2012 19:22

                                                      "oui je suis bien plus solidaire si on me baisse les impôts que si on me les monte,et oui je payerais mes impôts volontairement si cet argent était bien utilisé.« 
                                                      Oui bien sûr ce que vous payez en impôt aujourd’hui, vous le verseriez aux associations caritatives si on ne vous le prélevait pas. Compte tenu de vos précédents écrits, j’ai comme un gros doute là...

                                                       »Vous rêvez d’une société soumise à l’Etat, je rêve d’une société d’adultes responsables qui participent volontairement à la propriété commune car l’Etat ne les spolie pas,« 

                                                      Oui une société d’adultes responsables qui paient leurs impôts et ne fraudent pas le fisc par exemple ? Il est vrai que les déficits engendrés leur permettent ensuite de se rémunérer sur la dette des Etats...Bref, coup double pour les escrocs ! Besoin d’un coup de balai !

                                                       »car l’Etat ne les spolie pas« 

                                                      Au nom de quoi l’impôt est une spoliation ? De plus, vous avez un problème avec la propriété privée ! Au nom de quoi quelqu’un peut-il prétendre qu’un lopin de terre lui appartient pour l’éternité ? N’importe quoi ! Tout dans votre délire mégalomane, vous oubliez que vous n’êtes qu’un homo pas très sapiens dans votre cas, et que vous allez mourir ! Et que d’autres viendront après vous et ce jusqu’à la fin du monde. Ah oui la vieillesse va être rude pour vous !

                                                       » vous ne comprenez que la force« 
                                                      Non je n’ai pas besoin de la peur du gendarme pour payer mes impôts, contrairement à vous !

                                                       »Je vous laisse donc dans votre misère intellectuelle et morale« 
                                                      Je vous renvoie l’argument. Et je rajouterai misère spirituelle aussi.

                                                       »la vraie richesse, c’est la relation libre à autrui, l’authenticité des relations débarrassées des coercitions diverses. D’ici là, vous continuerez à haïr, à contraindre, à légiférer contre, contre, contre."
                                                      Oui bien sûr M. le bisounours. En fait vous niez l’existence de la collectivité. C’est vous qui ressentez l’impôt comme une coercition, pour moi c’est simplement une juste contribution au fonctionnement de la collectivité.
                                                      Et je n’ai pas de haine contrairement à vous, qui détestez à peu près tout : les pauvres, les fonctionnaires, l’Etat, la Sécurité sociale...
                                                      Quandt aux relations avec les gens, je sais d’expérience qu’elles ont beaucoup plus d’authenticité quand on n’étale pas sa richesse ! Mais vous ne pouvez pas comprendre...

                                                      Bref je vous laisse à vos ulcères anti-collectivité... smiley


                                                    • mortelune mortelune 15 avril 2012 14:47

                                                      @ Papadoc

                                                      Il me semble que le « réveillez vous » vous concerne vraiment.
                                                      En effet, celui qui vit une situation qui le met en péril a tout intérêt à bouger ses fesses ne croyez-vous pas ?

                                                    • PapaDop PapaDop 16 avril 2012 19:39

                                                      Mortelune ,

                                                      Je parlais à quelqu’un se disant riche et protestant sur le fait qu’il n’a pas besoin d’impôts pour donner ( aux pauvres ) .

                                                      Soit cette personne est de mauvaise foi ,soit il prend son cas pour une généralité .

                                                      celui qui vit une situation qui le met en péril a tout intérêt à bouger ses fesses ne croyez-vous pas ?

                                                      De qui vous parlez ? Quoi que vous vouliez dire ?

                                                      PapaDop .


                                                    • Soi Même 15 avril 2012 02:47

                                                      Nous sommes bien à la fin de la démocratie, bien sur il aura toujours des élections et le filtre des canditats autorisés.
                                                       Ce n’est pas de cela qui s’agit dans cette affaire, c’est bien la séparation des pouvoirs qu’il s’agit.

                                                      C’est la collusion du Monde Politique et Économique qui s’agit dans cette affaire deux entités qui on des intérêt divergeant.
                                                      Et c’est le Monde Économique qui même la danse, et depuis bien longtemps, et comme les intérêts sont confondues aux plus aux poings. Et la finance international est en trains de faire sa mue, le Pouvoir politique sont prient de pérennisés leurs acquit et leurs avoirs.

                                                      Nous sommes rentré dans l’âge sombre du Nouveau Moyen Ages, le servages économique, c’est expert sont justement là pour préparer le terrain.


                                                      • Unevoixoff Unevoixoff 15 avril 2012 11:07

                                                        C’est un angle intéressant et je ne peux que vous inviter à relire une leçon de Bourdieu sur le principe d’autorité (langage et pouvoir symbolique). Si nos médias avaient un peu plus :
                                                        - de culture générale
                                                        - de discernement
                                                        - d’intelligence des situations
                                                        - d’objectivité
                                                        - de subjectivité positive
                                                        alors la place des « experts », serait toute petite. N’oublions pas que ce sont eux qui se déclarent experts de leurs sciences et le copinage fait le reste...
                                                        Quand aux conflits d’intérêts je crains que notre pays n’en ait fait un sport national : regardons les médecins et les laboratoires, les économistes et certains ministères, les hommes politiques et les lobbys...


                                                        • BA 15 avril 2012 12:23

                                                          Samedi 14 avril 2012 :

                                                           

                                                          Sur son blog, Paul Jorion écrit :

                                                           

                                                          L’ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO : L’INSTANTANÉ.

                                                           

                                                          Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.

                                                           

                                                          Les gagnants : 1. Allemagne, 2. Pays-Bas, 3. Luxembourg.

                                                           

                                                          Les perdants (les plus tristes en premier) : 1. Italie, 2. Espagne, 3. Irlande, 4. Grèce, 5. Portugal, 6. Belgique.

                                                           

                                                          Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.

                                                           

                                                          Si des sommes quittent un pays, c’est bien sûr que leurs habitants (riches) craignent de se retrouver du jour au lendemain en possession de lires, pesetas, punts ou Irish pounds, drachmes, escudos, francs belges, dévalués.

                                                           

                                                          Pour donner un ordre de grandeur, en mars, par exemple, 65 milliards d’euros ont quitté l’Espagne.

                                                           

                                                          N.B. : La Suisse n’étant pas dans la zone euro, les mouvements de capitaux vers la Suisse n’apparaissent pas sur le graphique.

                                                           

                                                          http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925


                                                          • mortelune mortelune 15 avril 2012 14:43

                                                            - Les grands médias appartiennent au cac 40.

                                                            - Les économistes qui sont invités par ces médias sont choisis aux bons soins des directeurs de ces médias.
                                                            - Ils sont couverts par le gouvernement pour faire la plus part du temps l’éloge du capitalisme libérale. Leur logique économique obéit aux mécanismes monétaires en niant tout des hommes sans qui ce mécanisme n’existerait même pas >les ouvriers. 
                                                            Du reste écoutez attentivement un économiste parler à la télé et même les profs. Ils appliquent quasiment tous la même ’mécanique’ économique scolaire. Ils ressemblent tout à fait à des généraux discutants des stratégies à mettre en place lors d’une bataille.
                                                            Dans leur discours, l’homme est un ’pion’ qu’il faut rentabiliser au vu d’une augmentation de la production. Les Directeurs des ressources humaines ont ce rôle. Rares sont ceux qui montrent que les ouvriers sont essentiels à la production. 



                                                            • Traroth Traroth 15 avril 2012 22:03

                                                              Les économistes sont des idéologues qui se font passer pour des scientifiques.


                                                              • FYI FYI 16 avril 2012 03:37

                                                                Tous ces pseudos experts qui prônent encore et encore l’économie basée sur la rareté au détriment de celui de l’abondance.

                                                                Si toutes ces figures familières se faisaient arrêter pour désinformation/trahison, quelle serait votre réaction ?


                                                                • yvesduc 17 avril 2012 21:18

                                                                  Vous avez mille fois raison et c’est l’un des points brillamment mis en valeur par le film documentaire « Les nouveaux chiens de garde ».

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