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Accueil du site > Actualités > Economie > Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas (...)

Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas l’emploi

 Bertrand est entrepreneur. C’est un ancien commercial salarié de la métallurgie. En 2000, il avait remarqué dans sa prospection en clientèle que le créneau du rayonnage des réserves de grandes surfaces était intéressant, mais son employeur de l’époque ne s’intéressait qu’à l’automobile, et jugeait que le créneau était trop petit, et la diversification de ce coté hasardeuse. La grande distribution c’était pas pour eux. Alors Bertrand a démissionné. 

Terminé le salaire de cadre, le 13eme mois, les tickets resto de la multinationale, le CE et la relative sécurité de l’emploi. Il s’est lancé seul. il a pris tous les risques, et quitté une carrière toute tracée.

Pour créer son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution, il a gagé sa maison pour disposer des fonds d’amorçage. Pour compléter il a demandé à sa famille. Mais en France devenir actionnaire d’une entreprise privée et encore plus nouvelle, n’attire pas grand monde. En plus sa famille est à gauche, tendance « alter mondialiste », pourtant, ils ont bien intégré le fait qu’un actionnaire peut perdre son capital en cas d’échec, bien que leurs représentants politiques insistent sur le coté évident de dividendes des investisseurs. Ils préfèrent assurer avec des placements étatiques. Et pourtant ils ont tous bien plus de 50 000€ d’économie dans des bas de laine sécurisés.

magasin-driveAlors Bertrand a trouvé son meilleur ami, qui a mis 50 000€. Contrairement à la famille, il n’avait pas l’argent. Il a emprunté pour Bertrand. Sans garanties d’un retour. Rare et exceptionnel en France. On avait dit à Bertrand qu’il y avait des « aides » pour les créateurs. Effectivement, il a eu droit à l’ADIE, un petit prêt. Juste de quoi acheter la valeur du tapis de la porte d’entrée de son entreprise. Il a vite laissé tomber les aides. Les obtenir c’est un emploi à plein temps, et quand on démarre, le temps on l’a pas.

Fin 2000, Bertrand est devenu « patron ». Il a créé son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution. Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra. Prendre son indépendance, ça donne pas des bonifications, que des malus dans le social clientélisme à la Française.

Dans les années 2000, le marché Français a vu l’expansion de nouvelles surfaces, les « hard discount ». Il a eu la chance qu’une chaîne lui laisse sa chance et lui permette de démarrer et le faire décoller en 2001-2003. D’autres clients sont venus compléter son chiffre d’affaire. La croissance a été tranquille et constante jusque la crise de 2008-2009.

En janvier 2008, Bertrand avait dans son entreprise 26 personnes, dont Didier, le fils du Cégétiste Chalux. L’année 2007 avait été une très bonne année, et 2008 démarrait sur les chapeaux de roue. Bertrand a décidé en début 2008 d’investir lourdement dans du matériel de production en ce début d’année, en janvier 2008. Une belle somme, 1 million d’€uros. Payable en 4 annuités à raison de 250 000€ par an chaque 15 décembre sur 2008, 2009, 2010, 2011. Un quart par années. De janvier à septembre 2008, le carnet de commande fut au delà de toutes espérances. Une croissance de +30% par mois. Et fut venu le mois de …..septembre 2008. Un choc ! La crise des supprimes, un arrêt brutal et violent des commandes….De septembre 2008 à décembre 2008, l’entreprise de Bertrand est passée de +30% par mois à -40%, 2009 annonçant aucune amélioration du carnet de commande.

Bertrand tient une comptabilité, il remet la totalité des chiffres de janvier 2008 à décembre 2008 dans les mains d’un comptable. Le comptable a 3 mois pour sortir le bilan. Il doit être ensuite validé par un commissaire aux comptes C’est comme cela en France. Le bilan validé de 2008 sortira le 20 mars 2009. Un beau bénéfice sur le papier pour Bertrand. 11% avant impôts. Mais en mars 2009, Bertrand a d’autres soucis. Le monde a changé. Les commandes n’arrivent plus avec la crise des supprimes qui vient de démarrer. Il faut payer les investissements de 2008. Les nouvelles commandes qui arrivent sont signées à perte, Bertrand les prend pour maintenir l’activité, mais elles entament les réserves financières de l’entreprise. Lorsqu’il envoie son personnel sur un nouveau chantier, il perd plus d’argent qu’il en gagne. Bertrand ne peut continuer à signer les mauvais contrats proposés par le marché, à perte pour faire travailler le personnel. S’acharner dans cette voie, c’est tuer l’entreprise.

En Mai 2009, Bertrand décide alors à la vu du carnet de commandes vides, de licencier 10 personnes. Se sera son premier conflit social. Didier, la fils de Chalux le Cégétiste, au lieu de négocier les départs, utilisera le conflit politiquement et l’exportera vers les médias. L’effet sera désastreux pour l’entreprise. Les palettes brûlées devant l’entreprise, et le « sitting-up merguez » devant l’entreprise sera vu au 20h de France3 région, vu par les clients, l’image aggravera la baisse des commandes.

Bertrand n’était jamais passé à la TV avant, bien qu’il a réussit a créer une activité qui emploie 26 personnes La réussite n’est pas médiatique, la chute d’un entrepreneur au contraire attire les médias. Il appris plus tard que France 3 région était phagocyté par le syndicat CGT. Une sorte de succursale de l’info du PCF. Les patrons, les employeurs, sur cette chaîne sont toujours présentés partialement comme sur tous les services publics. On apprend toujours à ses dépends.

La CGT dans une chaîne du raisonnement socialiste de mauvaise foix exposera des poncifs,« une entreprise qui fait des bénéfices ne doit pas licencier », accompagné de slogans du type « licenciement boursier, ». L’entreprise de Bertrand n’est même pas cotée.

L’entreprise bénéficiaire, Bertrand ne peut garder des salariés avec un carnet de commande vide….

En 2010 l’entreprise de Bertrand n’a plus que 12 personnes. Les effectifs comme le chiffre d’affaire ont fondu comme neige au soleil. 2010 fut une année terrible de janvier à septembre. Il a encore du licencier. La concurrence malmenée sur le marché automobile est arrivé sur son marché pour trouver une diversification. Bertrand, a perdu des clients, les commandes sont maigrelettes. Les dernières échéances des investissement de 2008, on passé le compte bancaire de Bertrand dans le rouge, la banque c’est servie de ce prétexte pour lui limiter les autorisations de découvert et facturer une montagne d’agios débiteurs. A l’été 2010, Bertrand c’est posé la question de fermer. Gérer de la décroissance, on n’en voit pas le bout. Sa maison est toujours gagée, il pensait la perdre. Moralement, Bertrand a été touché…Licencier des salariés, pour partager avec ce qui restent un gâteau de plus en plus petit, mine le moral et le physique. Jusqu’au mois de septembre 2010.

Septembre 2010 la sortie de crise !

En septembre 2010, une chaîne de magasin alimentaire de plusieurs centaines d’hypermarché vient le voir en délégation. Ils ouvrent un nouveau concept, les « drives ». C’est un local aménagé dépendant du supermarché ou l’hypermarché local avec un principe de commande par Internet. En plus, chaque magasin peut en ouvrir plusieurs. Ce client à succursales multiples lui remettra un cahier des charges de plusieurs dizaines d’ouvertures par mois sur 2011, 2012, 2013.

leclerc drive constructionBertrand a bien eu une commande d’un magasin de la chaîne en province d’un drive d’un nouveau type, mais il l’avait traité comme les autres commandes classiquement avec sérieux. Le client a apprécié le travail et se trouve très satisfait. Pour le client, c’était un test grandeur nature pour un drive devenu étalon et référence de sa chaîne d’hypermarchés. Ce client a un objectif de création impressionnant sur les 3 années qui viennent, et ce client a choisit Bertrand et le professionnalisme de son entreprise pour l’accompagner dans cette expansion. De octobre 2011 à décembre 2011, Bertrand collectionnera plusieurs bons de commande par jour. Deux mois auparavant, il en avait difficilement un par semaine voir pas du tout. Largement plus fort et impressionnant que 2008. En plus, les concurrents de ce client sont venu aussi le voir, pour lui demander les mêmes services. Le bouche à oreille ça marche encore.

En Mars 2012 Bertrand sort le bilan définitif correspondant à 2011. Une perte globale de 80% du capital. Un passif pulvérisé. Sur le papier l’entreprise ne produit plus grand chose, mais se sont les chiffres de 2011, et nous sommes en 2012, le vent a tourné quand il a le bilan dans les mains. Bertrand passe en 2012 de 10 à 110 salariés, un déménagement du siège social, le parking ne suffisant plus à garer les voitures du personnel. Il aménage 4 à 6 drives par semaine. Vous imaginez ? De 10 à 110 personnes. Une dizaine d’embauches par mois.

France 3 n’est pas venu le voir. Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. La mode est plutôt la chasse et la stigmatisation des patrons.

Une entreprise qui fait des pertes, et qui multiplie par 11 ses emplois. Ça pouvait pourtant faire un beau titre.

Les signatures des clients de Bertrand valent de l’or. Les banquiers qui sont en réalité des vendeurs d’argent, ne se sont pas arrêté à la lecture du bénéfice, mais à la valeur de la signature des bons de commande. L’entreprise a un nouveau découvert autorisé impressionnant. Preuve que au moins pour eux le bénéfice ou la perte sur un bilan n’est pas aussi important que les médias et la pensée socialiste dominante, comme le croit la majorité de la population.

cora driveEn 2011, le bénéfice de l’entreprise de Bertrand publié en 2012 sera un « super-bénéfice ». L’ami qui lui avait prêté 50 000€ il y a 12 ans avait reçu deux fois des sommes symboliques en 2007 et 2008 en dividendes, mais là il a écarquillé les yeux avec le virement de Bertrand. Il a reçu de quoi s’acheter un appartement cash. La famille de Bertrand, ne veut toujours pas investir. Leur idole Mélenchon fustige à la TV les actionnaires, ils vont quand même pas jouer les capitalistes. Permettre a une entreprise de trouver du cash, pour eux c’est immoral. N’oublions pas qu’ils sont altermondialistes fonctionnarisés. La croissance ou la décroissance d’une entreprise fusse t-elle d’un membre de la famille ne leur empêche jamais à la fin du mois de recevoir leur salaire. En plus ça ne leur a même jamais venu à l’esprit de se proposer de devenir actionnaire.

Bertrand en 2012 effacera plusieurs années de dettes, fera des investissements. En 2013, les clients de Bertrand semblent toujours satisfait de la qualité des prestations qu’il offre. Il faut dire que c’est devenu la référence du drive « clé en main ». L’année 2012 l’a rendu extrêmement professionnel dans cette niche de marché. Les concurrents de Bertrand n’ont pas cette expérience et l’avance professionnelle spécialisée de Bertrand et son équipe.

Pourtant, derrière se « super bénéfice », Bertrand estime aujourd’hui en 2013 qu’il a assez de personnel maintenant. Les drives se construisent toujours, mais, le marché un moment ou un autre arrivera à son maximum. Le bouche à oreille agit aussi dans le mauvais sens, des concurrents vont pas tarder à montrer le bout de leur nez. On reste rarement seul sur un créneau porteur. Bertrand au delà de 2013, naviguera à vue. C’est un gestionnaire prudent.

La ministre du commerce, Sylvia Pinel, toujours en mal d’interventionnisme sur l’économie, comme toute socialiste sorti des grandes écoles n’ayant jamais travaillé dans une entreprise de sa vie, pour se donner une contenance et exister politiquement, toujours à l’affût d’un lobby, a déjà commencé a envisager des taxes sur les drives. Comme quoi ces gens là dès qu'ils voient que quelque chose commence a fonctionner, ils s'empressent de le détruire.

Cela fait maintenant 13 ans que Bertrand est chef d’entreprise. Cela fait 13 ans qu’il gère une entreprise et qu’il constate que le bénéfice n’a aucun effet sur l’embauche. Une entreprise peut afficher des pertes et embaucher comme l'inverse.

Il y a une certitude économique qui découle de l’histoire de Bertrand.

Le bénéfice est simplement une photo de l’entreprise sur des activités passées N-1, l’embauche se fait sur les perspectives futures de l’entreprise jamais sur son passé. Le bénéfice c’est le passé.

L'emploi dépend du carnet de commande ou des perspectives. Si elle sont bonnes, l'intéret de l'entreprise est de créer des emplois. Bénéfice ou pas. 

Alors quand vous entendrez un politicien, un syndicaliste, un journaliste, quand vous lirez votre journal ou écoutez les commentateurs à la TV ou à la radio, expliquer qu’une entreprise débauche alors qu’elle fait des bénéfices, vous analyserez que c’est une construction sémantique socialiste, une habitude de pensée instinctive. Car au moins vous avez appris ce que 90% de la France ne sait pas.

Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.


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80 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 19 juillet 2013 14:21

    « Alors Bertrand a démissionné. »

    assez nul
    quand un projet est viable, il est possible d’avoir des prêts d’honneur, etc
    bien sur il faut montrer un bilan prévisionnel et une étude de marché
    faire un crédit de 1000 000 sur 4 ans, faut être nul ou con

    p’t’être il devrait regarder le JT de la 3. deux embauches en CDD est merveilleux


    • titi 20 juillet 2013 17:44

      « bien sur il faut montrer un bilan prévisionnel et une étude de marché »

      Ha ! ha ! ha !

       

      J’ai bien ris. Merci.


    • foufouille foufouille 19 juillet 2013 14:22

      "Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra."

      ben oui. pas de cotisations = pas de prise en compte


      • spartacus spartacus 20 juillet 2013 10:35

        pas de cotisations = pas de prise en compte


        Oui mais « décote »....Donc sanction !

      • foufouille foufouille 20 juillet 2013 12:17

        c’est pas une « sanction » puisque tu cotises pas
        dans le privé, c’est pareil : pas de cotisations pas d’assurances


      • amiaplacidus amiaplacidus 19 juillet 2013 14:29

        Spartacus, il y a quelque chose que je ne comprends pas. Vous passez passablement de temps sur internet, alors, permettez-moi d’émettre deux hypothèses :

        1) Vous êtes pauvre et alors, pourquoi ne créez-vous pas votre entreprise dans ce monde libre (comme le renard libre dans un poulailler libre) pour vous enrichir ? Au moins vous seriez occupé et vous ne viendriez plus nous casser les co*illes ici.

        2) Vous êtes riche et chef d’entreprise. Alors, c’est que votre entreprise marche grâce à vos employés et vous n’êtes qu’un vulgaire profiteur sans aucun justificatif pour venir ici débiter vos fadaises.


        • vesjem vesjem 20 juillet 2013 10:07

           je suis peut-être naïf , mais je n’ai vu ni l’embrouille ni le mal dans ce récit ;
          l’auteur nous montre un épiphénomène ou le système et ses clivages peuvent « ruiner » le dynamisme d’un individu ; il n’y a pas matière à polémique partisane ;
          salutations


        • non667 20 juillet 2013 10:19

          à vesjem
           oui mais il a dit du mal de merluchon ! et ça sur av où les merlugogo sont majoritaires ça pardonne pas !  smiley smiley smiley smiley


        • ekarlate 20 juillet 2013 11:00

          Combien de dynamisme individuel sont ruinés chez les SALARIES par la mauvaise gestion du personnel par des types sans capacités réelles ou des patrons sans grande formation ?


        • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 14:29

          le benefice determine seulement la renumeration des actionnaires, l’emploi y z’en on rien a foutre....voir : COUT DU TRAVAIL OU COUT DU CAPITAL

          et voici aussi une astuce pour creer de l’emploi plutot que toujours compter sur les aides de l’etat : CREER DE L’EMPLOI GRATUITEMENT


          • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 14:59

            encore un article de sparagus le partisan de la pensée unique.

            L’idée fixe qui sévit sous son casque le condamne à n’ecrire que des articles de droite, jusqu’ la caricature. Il s’agit, pour lui de mettre en place une espece de protectionnisme, afin d’essayer d’ecarter de son point de vue, les idées qui ne sont pas de droite liberale, qui sont jugées néfastes, nuisibles pour sa communauté sectaire.

            Cette forme d’ostracisme a largement été utilisée par les régimes nazis pour manipuler l’opinion publique. Le but étant de forcer la population, d’en faire des moutons bien dociles, et de deverser sans cesse de la propagande a la façon de goebbels.... 


            Ainsi, vous trouverez dans ces articles exclusivement de droite, vantant le liberalisme debridé, une caricature meprisante de tout ce qui ne pense pas comme lui. Et lorsqu’il se sent acculé, alors a bout d’arguments (ce qui n’est pas difficile) il nous ressort les 100 MILLIONS DE MORTS et toute sa panoplie D’ ANTICOMMUNISME primaire.


            • spartacus spartacus 19 juillet 2013 15:07

              @ Bob la bile jaune

              Champion du copié collé dans les articles comme dans les commentaires...

            • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 15:48

              ha oui, j’oubliais tes fameux copier/coller, tu tourne en rond mon gars...quoi que vu la diversité de tes articles ça ne m’etonne pas !


            • devphil30 devphil30 19 juillet 2013 15:16

              Pourquoi avoir mis des moins ?


              Cette histoire est une belle histoire de réussite et d’implication personnelle.
              Réussir et avoir des idées n’est pas une mauvaise chose 

              Philippe 

              • sleeping-zombie 19 juillet 2013 15:36

                Le moinssage, c’est parce que c’est un article de spartacus, c’est une sorte de réflexe, on moinsse d’abord, on réfléchit après.

                Ca m’étonne d’ailleurs que quelqu’un continue de prêter attention à cet espèce de système + / -....


              • devphil30 devphil30 19 juillet 2013 15:50

                Visiblement , je suis à contre courant de la pensée donc je prend un moins...


                Je n’apprécie pas toujours les commentaires de Spartacus mais je n’ai rien à dire contre son article , peut être teinté de politique mais c’est l’histoire humaine que j’ai retenue et non certaines allusions à la gauche.

                Il faut aussi savoir faire la part des choses 

                Philippe 

              • sleeping-zombie 19 juillet 2013 16:11

                C’est aussi comme ça que je prends les choses. Mais c’est pas comme ça que le système « d’appréciation » fonctionne. Je le déplore, mais c’est surtout comme ça qu’il marche...


              • spartacus spartacus 20 juillet 2013 09:14

                Comme quoi tous les systèmes collectifs sont toujours détournés par des groupes de pression en fonction de leurs intérêts. 


              • L'enfoiré L’enfoiré 20 juillet 2013 14:21

                Bien vu devphil30,


                 Bien expliqué cet article.
                 Très éclairant de l’esprit français d’aujourd’hui.

                 « Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. »
                  En fait ce n’est pas uniquement en 2012. C’est très rarement vendeur.
                 Ah, si vous pouviez avoir quelques émissions télé « Made in Belgium » comme chez nous qui reprennent les réussites... (Exemple ici à partir de la minute 25)

              • sleeping-zombie 19 juillet 2013 15:35

                Jolie histoire, mais c’est marrant que même dans une histoire d’entreprise qui marche, tu arrives encore à cracher sur les socialistes, la gauche, mélenchon et que sais-je encore.

                Surtout si on considère qu’un épargnant ne fait que laisser son argent en banque (l’époque des bas de laine c’est fini), et que la banque investit pour lui. Le crétin de l’histoire, c’est le banquier qu’il est allé voir après avoir vainement sollicité sa famille, qui, lui, aurait du faire son boulot et reconnaitre l’opportunité.
                Tiens ? t’en dis pas un mot de ce crétin-là. Il est pas de gauche ?
                Bref, le banquier lui a refusé un prêt pour monter sa boîte, et c’est pour ça qu’il a du solliciter son ami. Le reste de l’histoire, c’est juste une histoire d’une entreprise qui réussit, c’est vrai que ça change.

                Par contre, sur ta conclusion, Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.
                J’observe quand même qu’il y a une corrélation entre les pertes et les licenciements. Mais là encore, c’est pas si simple.
                Regarde donc « Roger et moi », de Michael Moore (un immonde gauchiste syndicaliste) qui arrive à faire dire aux RH d’une multinationale que s’ils avaient fait plus de bénéfices aux Etats Unis, ils auraient juste délocalisés plus tôt...


                • demosoluce 19 juillet 2013 15:38

                  Spartacus,

                  Bon le fond est un peu meilleur cette fois-ci. je me reconnais dans Bertrand période 2008-2011. Sur la création aussi. Effectivement, chercher des aides équivaut à un travail à plein temps, ce qui est impossible en période de démarrage. La classe riche, elle, a les soutiens, les avocats de famille pour faire la taf et c’est la raiosn pour laquelle les aides ne vont pas réellement à ceux qui en ont vraiment besoin.

                  En revanche, comme toujours des simplifications qui frisent la malhonnêteté. J’avoue que j’ai du mal à savoir si c’est vraiment malhonnête ou maladroit. Les membres de la familles de bertrand qui sont fonctionnaires et qui ont 50.000 € de bas de laine, ben putain (excusez la vulgarité), je ne sais pas dans quel département vous vivez. Dans tous les cas, vous êtes libéral donc vous devez accepter le choix d’investissement de chacun. C’est leur liberté.

                  Ensuite, les grèves avec occupation et pneus brûlés concernent quasiment uniquement les grands groupes qui délocalisent après avoir fermé une usine qui fait des bénéfices pour maximiser la rentabilité. Systématiquement, c’est après la période où ce grand groupe a profité des aides locales. Dans le cas d’Arcelor Mittal, c’est pour détruire les capacités de production de l’acier en Europe (depuis le début : achat pour acquérir les capacités existantes et limiter la concurrence, fonctionnement pendant la période d’aides locales puis démantellement afin de valider la destruction de capacités potentiellement concurrentes : d’où la non volonté de AM de vendre les usines, ben non, c’était l’objectif de départ).

                  Le problème ne vient pas du fait que les licenciements sont réels afin d’anticiper une situation future, mais parce que ces licenciements ont pour but de maximiser le rendement du capital (et donc mathématiquement tarissement de votre fameux ruissellement) et pour délocalisation (même objectif).

                  Il n’y a quasiment pas de grèves dans le cas de figure que vous présentez car les patrons de ce type communiquent avec leurs ouvriers. dans ce genre de structure, il y a d’ailleurs souvent un technicien supérieur agé qui accompagne votre bertrand dans la gestion,lui faisant profiter de son expérience et qui rassure et le personnel et les clients et prospects.

                  Votre exemple n’explique donc pas les points de vue « socialo-communiste » que vous voulez dénoncer. Encore taper à côté, dommage


                  • spartacus spartacus 19 juillet 2013 16:13

                    @demosoluce

                    Pour les aides, principalement régionales, le clientélisme joue encore plus. Je conseille par expérience, ne prendre que celles qui viennent à vous. Celles qu’on va chercher vous donnent des « obligations » implicites, de dépendance. Quand on aime sa liberté, on la garde.
                    Les pneus « brûlés » concerne les entreprises « visibles ». La taille importe peu, l’important est la visibilité et l’intérêt pour des syndicats croupions d’en tirer profit médiatiquement pour montrer qu’ils existent.

                    Le licenciement « boursier » est une chimère dogmatique exagérée socialo communiste. 
                    Les socialistes n’ont qu’une force en économie, inventer des concepts, pour palier au manque d’éducation de l’économie de marché des Français. 

                  • demosoluce 19 juillet 2013 16:23

                    non ce n’est pas un chimère même si limiter à l’aspect boursier est effectivement réducteur.

                    Mais limiter les licenciements à une simple adaptation à une situation économique est faux aussi. Cela pouvait s’adapter à il y a 50-60 ans mais la globalisation et la financiarisation ont changé la donne.

                    Comme vous le dites, la médiatisation est lié à la visibilité et c’est aussi évident que la visibilité est en relation avec la taille.


                  • Bracam Bracam 21 juillet 2013 02:29

                    De toute manière, écrire à tout bout de champ « ... socialo communiste » est foncièrement affligeant. Mais aussi excédant. A l’inverse, présentons par principe tout « patron » comme appartenant à la clique sarko-lepéniste, pour rester dans le ton. Nul doute que le débat va devenir ultra libéral, très ouvert et constructif : c’est, je n’en doute pas, ce que vous recherchez à longueur de journée. J’essaie de comprendre comment on peut mépriser ainsi la moitié, peut-être les deux tiers ou les neuf dixièmes de son entourage à divers titres idéologiques, sociaux, religieux, lorsque l’on partage (!), de gré ou de force, une planète, un pays avec le reste de l’humanité. Je dois être resté très bête, car il me semble que la voie choisie par vous n’est pas la meilleure.


                  • gaijin gaijin 19 juillet 2013 15:55

                    encore raté
                    c’était bien jusqu’ a la fin .......
                    assimiler une pme a une filliale d’une grosse boite internationale cotée en bourse c’est n’importe quoi même si on est de droite

                    essaie encore ....... smiley


                    • stepht 19 juillet 2013 15:57

                      Il faudrait peut-être arrêter de mouler sous forme de monuments d’airain des « certitudes » et autres « lois » économiques dans ces carcasses d’argile même pas sèches que sont ces historiettes purement fictionnelles au réalisme hautement fantasmé...
                      Mais quelle forme d’activité rémunérée peut-elle laisser ce qui apparait manifestement comme un quasi temps plein pour rédiger autant « d’articles » et de commentaire sur AV ?


                      • sleeping-zombie 19 juillet 2013 16:17

                        T’as les parasites qui vivent des aides sociales
                        T’as les parasites qui vivent des rentes foncières
                        T’as les parasites qui vivent des rentes économiques
                        T’as les parasites qui vivent aux crochets de leur familles
                        T’as les parasites qui occupent un boulot fantôme
                        T’as les parasites à la retraite
                        ....
                        Et puis t’as ceux qui sont directement payés pour faire de la propagande. Comme Mr Dupont.

                        Dans le cas de Spart, je pense qu’il occupe l’une des 6 formes de « parasite ». J’hésite entre la 3eme et la 4eme :)


                      • spartacus spartacus 19 juillet 2013 16:17

                        C’est vrai que y’en a qui sont « dé-bor-dés » dans la vie avec pas grand chose. Limités aux 35h, et à la pause café....


                      • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 17:02

                        sparagus,
                        je me pose une question, est-ce que tu a deja travaillé dans ta vie...parce que tes idées toutes faites sur le travail, l’entreprise ou la fonction publique me semble toutes sorties d’articles, de commentaires ou de discussion au bistrot du coin, mais pas vraiment de ton experience !


                      • spartacus spartacus 19 juillet 2013 19:59

                        @Bob la bile

                        J’ai une force d’avoir une expérience dans pleins de domaines. J’ai travaillé avec la fonction publique comme à l’étranger.J’ai même été marié et eu des enfants avec une fonctionnaire...
                        J’ai créé des PME et les ai revendues régulièrement dans pleins de domaines d’activité très différents. En France comme à l’étranger. Aujourd’hui il me reste 2 PME en France, une en GB et une à HK.

                      • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 23:09

                        je crois que le pire c’est que tu crois ce que tu dit, tu ne te rends meme pas compte des absurdités que tu debite...


                      • foufouille foufouille 20 juillet 2013 10:55

                        « Aujourd’hui il me reste 2 PME en France, une en GB et une à HK. »
                        avant c’était une france. quel mytho


                      • Peretz1 Peretz1 19 juillet 2013 16:26

                        Illustrer par un cas particulier un pensée unique qui comme toujours trouve des arguments qui n’en sont pas. cela ne fait que prouver que dans le business tout est possible. Le risque d’entreprendre n’est pas nouveau. En fait dans cette histoire, on oublie l’essentiel : le tempo. Le retour sur investissement impossible à connaître à l’avance. Bien entendu il y a une corrélation entre le bénéfice et l’emploi, mais elle est moins visible que celle entre le cash et l’emploi, parce qu’il n’y a pas coincidence entre bénéfice et ce cash.¨Décidément l’auteur est un spécialiste du sophisme. Il prend en général la cause pour la conséquence et vice versa, selon les cas qui l’arrangent. Bien entendu, une grande entreprise qui « distribue » des bénéfices à ses actionnaires, pourraient faire de l’autofincement et investir en interne, ce qui permettait d’éviter des licenciements en développant son entreprise. mais comme les bénéfices à distribuer sont jugés insuffisants, on se tire. Moralité bien connue : quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. Spartacus, il faut tourner ta langue dans ta bouche avant d’essayer des arguments de petits boutiquiers.


                        • spartacus spartacus 19 juillet 2013 19:17

                          Peretz1

                          Quand tu aura compris que l’actionnariat est un « marché » et que la distribution de dividendes est fonction de la masse d’argent disponible dans le risque.
                          Si il y avait plus d’argent sur le marché de l’investissement de l’entreprise libre, les entreprises n’auraient pas besoin de donner de forts dividendes qui choquent les jaloux socialistes comme toi pour attirer les investisseurs. 
                          Malheureusement les Keynésiens socialistes avec la formidable dépense publique qu’ils affectionnent entraînent les capitaux vers les placements étatiques, dit sécurisés au détriment de l’investissement dans les entreprises.
                          Les pleurnichards des rendements élevés des actions des entreprises privées, sont en général les Keynésiens qui justement en on créé la cause.

                          Bien entendu chaque entreprise souhaite un autofinancement, mais elle doit assurer la rémunération de l’investissement comme celle qui emprunte doit assurer les remboursement d’un prêt. 
                          Difficile face à des obtus de faire comprendre que l’emploi, (l’embauche comme le licenciement) est fonction des perspectives.
                          L’investissement c’est pareil, il faut en face des perspectives. 
                          On n’investi pas pour rien ! Tout simplement parce que ça ne rapporte rien !

                          Les Keynésiens croient que payer des gens à creuser des tous le matin et d’autres les reboucher l’après midi crée de la richesse. 

                        • L'enfoiré L’enfoiré 19 juillet 2013 20:19

                          Rien ne se perd, rien ne se crée,... tout se déplace... extension de Lavoisier.... smiley


                        • vesjem vesjem 20 juillet 2013 10:25

                          je me demande où se situe la pensée unique dans ce cas là ; les histoires de « petits patrons » sont assez rares sur ce site , comparativement à celles de géopolitique , de finances etc...


                        • L'enfoiré L’enfoiré 20 juillet 2013 14:40

                          Cher Peretz1,


                          « un cas particulier un pensée unique »
                          Absolument pas. J’ai lu et relu cet article, parce qu’il était intéressant à plus d’un titre.
                          Je croyais qu’étant informaticien, vous auriez compris un peu mieux le numérique comme je vous l’ai expliqué à la suite d’un de vos articles. 
                          L’esprit d’entreprendre, se mettre à son compte, investir ne sont pas des décisions faciles à prendre. Il faut avoir le goût du risque. Je ne suis pas à 100% d’accord avec les idées de Sparta, mais ici, il n’y a pas photo. S’il y a une corrélation entre le bénéfice et l’emploi, elle se trouve, à la longue, quand il y a pénurie de main d’oeuvre pour un coup de feu et des commandes qui arrivent par hasard et que des événements extérieurs non prévisibles sont entrés dans la danse. Le cash flow est une donnée comptable qu’il faut tenir en réserve. Aucun sophisme, aucune sentiment dans les affaires comptable.
                          Entre une entreprise multinationale et un autre nationale, il y a un monde de différence.
                          Les bénéfices aux actionnaires, les bonus, ce sont une sorte de compensation comme prime de risque. La différence d’une action et avec une obligation, est que l’actionnaire prend une part de l’entreprise tandis que l’obligation n’est qu’une demande près avec échéance précise qui dépendra de la conjoncture des taux des intérêts qui auront été surévalués ou sous-évalués. Faire de l’auto-financement est encore un autre compte d’exploitation. Une entreprise qui n’y pense pas, est une entreprise qui est en sursis.
                          Savez-vous que dans les grandes entreprises, il y a justement un compte de prévisions de licenciement qui doit être prévu ?
                          Je vois qu’il n’y a pas que Sparta qui doit tremper sa plume dans le bon encrier avec arguments à la clé.
                          Là, vous avez perdu une chance que je lise votre bouquin. 
                           

                        • Scual 19 juillet 2013 16:44

                          Je n’ai pas lu l’article mais j’imagine... oui puisque Spartacus passe son temps à inventer des tas de choses sur le socialisme et le communisme... et le capitalisme et le libéralisme, je ne vois pas pourquoi je ne ferais pas pareil au moins une fois, que ça soit pas toujours lui qui s’amuse.

                          Alors j’imagine l’article de Spartacus : Bertrand a été agressé, torturé et tué par une grand-mère. Elle avait l’air de rien mais en fait elle était socialo-communiste et grand-mère ou pas, ben évidement elle torture et tue et tout cela entrecoupé de ricanements stridents incontrolables. Mais heureusement Super-ultralibéral est arrivé, a fait d’évaporer la grand-mère de sa lumière divine et a ressuscité Bertrand, car le libéralisme multiplie les miracles et ressuscite évidement les morts ! Merci Super-Ultralibéral ! Tu nous sauveras des socialo-communistes assoiffés de sang.

                          La prochaine fois Spartacus vous racontera comment Super-Patron marche sur l’eau pendant que le méchant syndicaliste la transforme en boue rien qu’à son contact et si vous êtes sages ils vous racontera pour la millième fois comment Super-milliardaire déleste les sales pauvres de leur labeur pour leur propre bien parcequ’il sait bien mieux l’utiliser qu’eux, la preuve : il est pas pauvre lui !

                          Bon voila. J’espère que ce commentaire fera sourire ceux qui se sentent encore le devoir de répondre au propagandiste Spartacus.


                          • mario mario 19 juillet 2013 17:19

                            j’en ai la larme a l’œil, pauvre bertrand.

                            cela dit Spartacus, tu na pas integré une chose dans ta fable, celle ci :

                            bertrand et en bonne santé et courageux d’autant plus qu’il a reçu une éduquation a l’école de la république (gratuite que ca...sinon financée par nos impots )

                            bertrand a aussi eu le soutien de bien de service public (financé par nos impots)

                            anfin, le sieur bertrand n’a pas de crainte a avoir...en cas de pépin de santé meme les plus grave, il sera pris en charge dans les meilleurs hôpitaux de la république par nos impots encore ! on lui assurera meme une rente s’il ne peut plus travaillé ( et oui, les chrages ça sert aussi a cela ! )

                            etc....

                             


                            • spartacus spartacus 19 juillet 2013 19:31
                              L’État ne produit pas de richesse, il dépense. Tout cela est payé avec l’argent des contribuables. Dès lors, n’est-ce pas l’État qui lui doit tout ?

                              Bertrand va aussi à l’étranger, il circule sur des routes allemandes, va dans des aéroports allemands, mais jamais il n’est venu à l’esprit d’un étranger de réclamer quelque chose à Bertrand. Cette réflexion ne peut venir que d’un étatiste de gauche. 

                              Pour sa santé, Bertrand est condamné a utiliser une « assurance obligatoire collective » alors qu’il pourrait en avoir une privée.
                              La sécu n’a jamais soigné personne, c’est une vulgaire assurance qui prend de l’argent et le redistribue.

                              Les enfants de Bertrand sont étudiants cotisent à la LMDE. Une sécurité sociale étudiante qui finance le parti socialiste. Une gabegie obligatoire d’un monopole frauduleux et crapuleux de gauche. Avant c’était la MNEF. Mafia de gauche hier, mafia de gauche aujourd’hui.

                            • Robert GIL ROBERT GIL 19 juillet 2013 19:57

                              « Dès lors, n’est-ce pas l’État qui lui doit tout ? »

                              en plus d’etre des parasites vous etes des assistés...vous devriez aller vous installer dans des pays ou l’etat est pratiquement inexistant comme la somalie par exemple et on va voir ce que vous faites...

                              la parisot qui fustigeait les depenses publiques est maintanant toute contente de profiter via une commission bidon de 4000 euros par moi payé par les contribuables...vous etes pathetiques !

                              voir : DES PRIVILEGIES GAVES D’ARGENT PUBLIC


                            • Bracam Bracam 21 juillet 2013 04:17

                              L’Etat ne produit pas de richesse... là je crois quand même qu’on touche le fond :(


                            • antyreac 19 juillet 2013 18:20

                              Décidément les faschos rouges se déchaînent à chaque fois qu’un article de Spartacus apparaît 

                              Aucune décence de leur part

                              • escoe 19 juillet 2013 18:23

                                Décidément les faschos rouges se déchaînent à chaque fois qu’un article de Spartacus apparaît 


                                MOUARRRF ! Spartac... est un provocateur UMPisse qui reçoit le traitement qu’il mérite.

                              • mario mario 19 juillet 2013 18:42

                                «  »Décidément les faschos rouges se déchaînent «  »

                                et oui, sans les faschos rouges tu ferait probablement le salut nazi ..

                                 


                              • antyreac 19 juillet 2013 18:49

                                Tu veux dire sans les Américains tu chanterais Deutchland über alles....


                              • TSS 20 juillet 2013 18:20

                                Tu veux dire sans les Américains tu chanterais Deutchland über alles....

                                Les dirigeants americains(pas les G.I ) en avaient strictement rien à faire de la France d’ailleurs

                                ils financaient en catimini le regime nazi !

                                ce qui les interessaient c’etaient d’arriver en Allemagne avant les russes pour rafler tout ce

                                qu’ils pouvaient de nouvelles technologies... !!


                              • Bracam Bracam 21 juillet 2013 04:18

                                La décence, je suppose qu’il y a des maisons pour cela ?


                              • Bracam Bracam 21 juillet 2013 04:27

                                « Les dirigeants americains(pas les G.I ) en avaient strictement rien à faire de la France d’ailleurs ils financaient en catimini le regime nazi ! »

                                Les Américains morts dans le seconde guerre apprécieront, si je puis dire, et aussi les Européens. Puis c’est marrant, ces convictions tellement péremptoires et peut-être même simplificatrices (!) qu’elles font de l’Histoire un simple procès verbal de commissariat de campagne, à titre de preuve évidemment.


                              • TSS 21 juillet 2013 10:01

                                @par bracam

                                Il vous faut apprendre à lire ,il est encore temps... !!


                              • Bracam Bracam 21 juillet 2013 17:30

                                pas compris ce que vous dire, merci envoyer traducteur, vous si intelligent


                              • Bracam Bracam 22 juillet 2013 00:39

                                TSS Je vais quand même essayer d’expliquer : les Américains, les Français, les Jap’s, ça fait toujours un peu sommaire comme manière de parler de personnes aux destins individuels complexes. Les USA en 39, la plus grande démocratie au monde (!) était constituée de milliers de politiciens que la guerre mettait dans une situation très particulière : décider ou non de lutter contre la barbarie nazie, chercher les meilleurs compromis pour la gagner, cette guerre mondiale, se compromettre plus ou moins ainsi que l’histoire l’a démontré, sous réserve des manipulations diverses qui nous échappent en définitive, alors même que les archives de cette époque sont probablement à peu près toutes disponibles. Eh oui, les événements dramatiques des conflits mondiaux ne se résolvent pas en deux coups de cuillère à pot, ni les « printemps » de pacotille, ni les destitutions de « dictateurs » par nous désignés. Quant à refaire l’Histoire avec nos certitudes du XXIème siècle, sans mettre en cause les compétence de Monsieur tout le monde, il s’agit de toute manière d’un exercice extrêmement périlleux, pour lequel précisément je mets en doute votre compétence. C’est incroyablement rustique, pour rester poli, d’écrire "lLes dirigeants americains(pas les G.I ) en avaient strictement rien à faire de la France...". Si par hasard je ne savais pas lire, ce que je prends pour une attaque personnelle imbécile d’autant plus que tout démontre qu’il n’en est rien (je vous remercie de réfléchir sur ce que j’entends par lire), je m’efforce de réfléchir, et je pense que vous pourriez faire un effort en ce sens. Il y a eu de braves gars en Amérique durant la seconde guerre, et en France aussi à ce qu’il paraît. Mais pour mourir à cette époque, il n’était pas nécessaire de porter l’uniforme pour mourir à cette époque, et que les USA aient eu mille raisons d’intervenir en Europe n’a rien de très surprenant. Par contre, qu’il n’en aient eu qu’une, comme vous nous le faites comprendre, voilà qui heurte l’intelligence. Le genre de « l’argument » que vous assénez est de triste notoriété sur le net, et c’est le reproche que j’ai à vous faire. Et pour que vous en preniez la mesure, il est vrai que me lire ne suffit pas.


                              • TSS 22 juillet 2013 00:53

                                arbracam

                                votre tentative d’explication est un galimatias de poncifs et lieux communs !!

                                juste une reponse.

                                 « La guerre est faite par des gens qui ne se connaissent pas et n’ont rien à se reprocher
                                au

                                 profit de gens qui se connaissent et dejeunent ensemble. » Roland Dorgelès

                                 c’est je crois dans « les croix de bois »


                              • Bracam Bracam 22 juillet 2013 01:32

                                Toujours aussi aimable je vois. Prenez donc vos cliques et vos claques avec votre mépris, que je vous rends à la mesure qui me semble inévitable. La guerre que vous menez à l’égard d’inconnus et à votre profit devrait vous permettre de déjeuner en fort mauvaise compagnie ces jours, la vôtre.


                              • L'enfoiré L’enfoiré 19 juillet 2013 20:16

                                « Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi. »

                                Tout à fait.
                                Le bénéfice est né, le plus souvent, grâce aux automates.


                                • Peretz1 Peretz1 19 juillet 2013 21:07

                                  "Les Keynésiens croient que payer des gens à creuser des tous le matin et d’autres les reboucher l’après midi crée de la richesse". Rien compris au keynésianisme. Mais même si c’était en partie vrai, effectivement faire et défaire c’est toujours travailler. Et si on mettait des graines dans le trou, ça serait peut-être intéressant non ?


                                  • spartacus spartacus 20 juillet 2013 09:10

                                    Mais si le Keysianisme est facilement compréhensible :

                                    Un état voleur qui justifie son vol en expliquant comment il a réellement aidé ses victimes et comment ses dépenses ont stimulé le commerce.
                                      Une forme de totalitarisme de gauche. 

                                    • bluebeer bluebeer 20 juillet 2013 02:36

                                      Bonsoir, Spartacus.

                                      Une bien belle histoire, édifiante, qui n’est pas sans rappeler celles que nous racontait l’oncle Paul de notre enfance. Ou comment le brave et intrépide Bertrand, se frayant un chemin au travers du cruel gauntlet dressé sur son chemin par tour à tour la secte de bobos altermondialistes familiaux, les commandos de cégétistes boulet sabotant son entreprise, l’les aléas de la crise des subprimes (probablement fomentée par des crypto bolchevique infiltrés dans Wall Street, mais bon ça, vous ne vous prononcez pas vraiment), le gang des énarques socialistes épris de rage taxatoire, les coups de jarnac d’une caste journalistique vendue à Mélenchon, où Bertrand, donc, va surmonter toutes ces épreuves et faire triompher la scintillante luminescence du libéralisme d’entreprise. Et comme bon sang libéral ne saurait mentir, notre bouillant entrepreneur, avec un petit coup de pouce de quelques avisés banquiers (qui eux comprennent les cycles occultes et mystérieux de l’argent), va finalement réaliser sa quête : créer de l’emploi.

                                      Car c’est cela, et uniquement cela qui motive l’entrepreneur. Donner du boulot aux gens. S’il fait des bénéfices, ce n’est surtout pas pour thésauriser ou réaliser de vieux fantasmes comme s’acheter le PSG pour s’offrir un babyfoot géant, louer eurodisney pour le week-end à l’usage exclusif de son petit neveu et de son chien rooky, ou uriner dans une piscine remplie de misses monde harnachées de latex, non, rien de tout, ça, Bertrand entreprend pour entreprendre. Par amour du sport, par esprit de défi, pour la beauté du geste. Par compassion pour ses frères humains. Inspiré par le tout puissant, drivé par ses gènes. On est entrepreneur ou on ne l’est pas. On est larbin ou on ne l’est pas.

                                      Car dans le monde de l’entreprise, tout est question de professionnalisme. Si Bertrand réussit à fourguer ses rayonnages aux pontes du hard discount, c’est parce que ses rayonnage sont à la fois plus solides, plus pratiques, plus jolis, et osons le dire, plus poétiques que ceux de ses concurrents. Et que les pontes du hard discount, ce qu’ils veulent, c’est la meilleure qualité, de la qualité française, celle que Bertrand, penché sur son bureau aux heures obscures de la nuit profonde, dessine et redessine inlassablement en s’usant les yeux et les doigts (et qu’au même moment les raclures cégétistes cuvent leur vinasse de prisunic en rêvant leurs rêves immondes). Ce sont des patriotes, aussi, les patrons de hard discount. Ils n’iraient certainement pas acheter des rayonnages en Chine où la clique socialo-communiste exploite encore le travailleur et où Bertrand, d’ailleurs, n’aurait rencontré aucune des difficultés sus-mentionnées (pas de bobo, pas de cégétiste, pas d’énarque, pas de journaliste déviant... la dictature, quoi).

                                      D’ailleurs, Bertrand, il commence à en avoir marre de tous ces connards qui veulent l’empêcher de répandre la prospérité et la joie dans sa communauté. En 2017, il va s’acheter la nouvelle rayonneuse 3000, processeur intel et cadrans profilés facebook, la parade ultime à la mérule cégétiste. Du solide, jamais en panne, jamais en grève, Bertrand va enfin avoir les moyens de ses ambitions : rayonner tout ce qui ne l’est pas encore, le métro, les transports publics, les trottoirs, les champs, les possibilités sont infinies, il suffit de créer la demande. Sa créativité va enfin pouvoir s’exprimer librement et son investissement va être amorti en un rien de temps. Les banquiers vont venir sonner à sa porte pour lui vendre un peu plus d’argent. Les cégétistes, par contre, on va voir combien de temps ils vont tenir avec le revenu minimal avant de crever de faim et de maladie. Ses bénefs, il va les balancer en offshore, ça fera les pieds aux énarques socialistes, et les journaleux, il va les arroser, ce qui va les assouplir et les aider à choisir leur tropisme. Et sa famille, il va la faire disparaître, un par un, au 4X4, quand il se rendent au boulot (sic) en vélo électrique. Cette engeance d’assistés n’aura que ce qu’elle mérite, en débarrasser la surface de la terre compensera largement les frais de carrosserie. Et son pote, ce n’est pas un apparte qu’il va se payer, c’est un château sur la Loire, un manoir sur la Riviera, une basilique à Rome.

                                      Et finalement, pour Bertrand, pour son génie, pour sa contribution essentielle à la marche du progrès, pour avoir su nous éviter de nous casser le dos en allant driver dans notre hard discount, en un mot, pour son rayonnement, une statue, une geste épique et une fondation à son nom.

                                      Et désormais, nous le savons, non les bénéfices ne sont pas corrélés à l’emploi. Et oui, les banquiers sont des marchands d’argent. Et oui, c’est pour ça qu’ils préfèrent l’usure à tout autre commerce. Et c’est donc pour cela qu’il y a des crises de subprimes, parce que trop d’usure tue l’usure. Et c’est aussi pour cela que le profit n’est pas un moteur d’organisation sociale. Et qu’il va falloir trouver un moyen de faire autrement. Sans chaos, ou avec chaos. C’est selon. Mais gageons qu’en cas de catastrophe majeure, ce sont de types comme Bertrand qui arriveront à tirer leur épingle du jeu. Ces mecs là, ils sont fait pour gagner. La survie est leur métier.


                                      • spartacus spartacus 20 juillet 2013 14:55

                                        @ bluebeer

                                        Bel effort de contradiction.  smiley
                                        Spartacus est un héros de la mythologie romaine, défenseur de la liberté. On peut imaginer qu’il défende la liberté individuelle contre le collectivisme. Un libéralisme pragmatique. 

                                        Vous m’avez appris que mes textes relevaient de « procédés », alors que je croyais écrire une histoire en situation sur mon point de vue des incompréhensions économiques de nos concitoyens..

                                        cordialement



                                      • Bracam Bracam 21 juillet 2013 02:38

                                        Merci Bluebeer !


                                      • Abdu Abdu 20 juillet 2013 07:40

                                        Normal qu’il n’y ait pas de relation entre bénéfice et emplois.
                                        Même un socialo-communiste le sait.
                                        Je ne fais pas de bénéfice : je licencie pour en faire
                                        Je fais du bénéfice : je licencie pour en faire plus

                                        La question n’est pas là.
                                        Il n’y a pas de lien entre bénéfice et emploi parce que le seul but est désormais le bénéfice.

                                        Le problème est qu’il n’y a plus d’entrepreneurs ni de patron.
                                        Parce qu’il n’y a plus d’entreprise.

                                        Il n’y a que des centres de profits.

                                        Et ça change tout.

                                        Peut-être que pour certains ça a toujours été comme ça, mais je peu vous dire qu’avant il y avait encore des entrepreneurs. C’est à dire des gens avec un but et pour lesquels les bénéfices n’étaient qu’un des moyens.


                                        • HELIOS HELIOS 21 juillet 2013 09:34

                                          ... merci Abdu...
                                          entre l’article et les commentaires, personne n’a pensé un quart de seconde que l’entreprise a une mission sociale globale.
                                          Spartacus, comme ses contradicteurs ne voient jamais l’interet de la societe, juste l’interet du « centre de profit », quant a sa distribution de richesses aux uns ou aux autres.

                                          C’est pour cela quie je milite pour la creation d’une nouvelle forme juridique d’entreprise.
                                          Je souhaiterai qu’on introduise une Societé a Buts Economiques Locaux qui , je le detaille de manier simpliste, ressemblearia aux SARL ou SA, mais avec deux obligations majeures :
                                          — une liées aux porteurs de capitaux qui devraient etre des personnes physiques a hauteur de 75% minimum (pas de holding,de banque etc) et dont la domiciliation fiscale devrait etre dans le departement du siege social (etendu peut-etre aux departements voisins)
                                          Le but est d’interresser tout entrepreneur a agir sur l’economie locale et par consequence sur l’emploi local.

                                          — l’autre liée aux regles comptables, avec deux volets, l’un destine a limiter, voire eliminer les effets de dumping croisés (le but est de permettre la concurrence sans que le financement rentable d’une activité permette de tuer un autre domaine d’activité... par exemple Bertand qui fait une bonne marge sur ses rayonnages, pourrait vendre quasiment a perte des chariot elevateurs, tuant ainsi les autres fabriquants de chariots qui ne vendent pas de rayonnages) ... l’autre volet destiné a favoriser l’emploi en deconnectant quasiment tous les couts de personnels en les traitant comme on traite (comptablement j’entends, hé, hé) comme les achats-ventes regroupés comme une sorte de TVA sociale.... par exemple, la comptabilité permet d’obtenir le cout social d’un employé, sa part dans un produit fini ou un service devrait pouvoir etre « deduit » dans une echange en B to B. (Le but etant de sortir du mecanisme financier et du cout des produits le cout de l’emploi, afin d’une part de ne pas refacturer en cascade le cout de l’emploi et accessoirement baisser le cout a l’export).

                                          moi, je ne suis pas fonctionnaire, mais j’aime bien que mon voisin gagne sa vie, que je gagne la mienne et ça me fait ch... de voir des pauvres dans mon pays a cote de gens qui créent des entreprises predatrices dont le but est de lessiver les tissus economiques.

                                          Bon allez, bon dimanche a tous.


                                        • Peretz1 Peretz1 20 juillet 2013 08:14

                                          @ bluebeer Qu’en termes galants...la provo de Spartacus ne méritait pas ça.


                                          • bluebeer bluebeer 20 juillet 2013 11:21

                                            Bonjour Peretz1.

                                            Ne vous y trompez pas, j’aime bien Spartacus (quoique je pense qu’il se soit trompé dans le choix de son pseudo, shérif de Nottingham eût été plus adapté). Il revient inlassablement prêcher pour sa chapelle, auprès des mécréants d’agoravox, et je trouve que ça force quand même le respect cet esprit missionnaire. Comme un des autres intervenants plus haut, je m’interroge néanmoins sur son statut réel : s’il est réellement cet entrepreneur à succès qu’il prétend être, quand et pourquoi consacre-t-il autant de temps à la réaction de ses billets et de ses commentaires sur ce site ? Il me semble qu’à sa place, j’aurais mieux à faire que perdre mon temps à convertir des socialistes... L’hypothèse alternative est que Spartacus ne rencontre pas autant de bonheur dans ses affaires qu’il l’affirme ici, et que son missionariat est d’abord destiné à le rassurer lui-même sur la solidité de son monde intérieur. Ne riez pas, ça arrive tout le temps.

                                            Mais foin de ces spéculations. Disons que je ne puis m’empêcher de relever dans son texte et dans ses commentaires un certain nombre de procédés qui participent à mon sens de la culture dialectique des intervenants « de droite », si ce terme est pertinent.

                                            D’abord, le fort caractère émotionnel de l’argumentaire. Le choix d’une histoire « vécue », d’un protagoniste sympathique auquel on ne peut que s’associer, confronté à l’hostilité et à l’hypocrisie de ses proches ou de ses employés. La méfiance est de mise, mais la loyauté est récompensée, systématique par l’argent dont le rôle est davantage symbolique que matériel (l’ami reçoit beaucoup d’argent, avec surprise ; les patrons font confiance au professionnalisme de Bertrand et lui permettent de s’enrichir parce qu’il le mérite). L’argent simplifie les relations, il les réifie ; plus besoin de se casser la nénette pour savoir qui pense quoi. Ceux qui entravent Bertrand sont des parasites médiocres et envieux, qui au bout du compte l’empêchent de créer de l’emploi. C’est une culpabilisation indirecte de l’adversaire. De nouveau, argumentaire émotionnel bien plus que rationnel.

                                            Ensuite la généralisation et le contraste. Aucune nuance. La famille qui n’investit pas est « altermondialiste » - autrement dit des connards, tout se tient. Le bonhomme qui rouspète est un cégétiste fils de cégétiste - un gang mafieux, une race honnie, tout se tient. La ministre socialiste est une énarque arrogante, imbue et démagogue. Comme d’hab, tout se tient. Les journalistes sont des gauchistes. Un pléonasme, tout se tient. C’est trop beau pour être vrai, la vie imite l’art. Les patrons eux ont les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Comme ils doivent faire du profit, ils n’ont pas droit à l’erreur, donc ils prennent les bonnes décisions. CQFD. Tous les acteurs sont là avec leur costume de scène, la pièce peut commencer.

                                            A noter que Bertrand est confronté à la crise des subprimes comme le paysan du XVIIème siècle à l’épidémie du mildiou. Fatalilté. Dérive de la folie du capitalisme financier ? Que nenni ! Aberration concomitante à l’avènement d’une oligarchie cupide ? Certainement pas. Le mildiou, la peste, le phylloxéra , les vents contraires... Passons sur ces détails. Spartacus reste rivé sur le nombril de Bertrand, il ne s’en éloigne pas. Prendre du recul est dangereux, cela détruirait l’harmonie de sa démonstration. Les banquiers qui interviennent sont neutres, ils obéissent à la loi intangible de l’argent. Ils sont là comme les parques, pour nous rappeler de l’existence de forces supérieures, au-delà du bien et du mal. Seul le profit est lumineux, le reste n’est que ténèbres.

                                            Car le système, sa finalité, ses mécanismes et ses ressorts, ne sont jamais contestés ou contestables. Il n’y a qu’un seul dieu, le profit, et l’entreprise est son église. Le thème est complètement éludé : Bertrand entreprend, point barre. Sans lui, pas d’emploi, pas d’économie. L’argent est l’intermédiaire obligé entre l’individu et la société. Que les gens puissent réfléchir à la meilleure manière d’organiser la vie commune et le progrès est impensable. Ils peuvent se mettre ensemble pour construire des voitures, des gratte-ciel, des scanners à positons, des vaccins, des satellites, mais organiser le mode de vie de la société, non, impossible. Ici, la seule issue est entrepreneuriat individuel, régulé par l’offre et la demande, motivé par le profit personnel. TINA, tout est dit, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle. Si des martiens débarquent un jour sur terre, je suis sûr que ce sera pour étendre leur propre marché intergalactique et participer de l’universalisation des formes de vie de l’univers, dans un esprit de libre entreprise et de libre compétition. Sinon, comment auraient-ils pu atteindre ce stade d’évolution supérieure ? Des super capitalistes à coup sûr.

                                            Et donc, si on conteste cette vision, c’est qu’on est jaloux. Vous et moi sommes jaloux. Tout au fond de nous même, nous ambitionnons d’être des types de la trempe de Spartacus et de Bertrand. De pouvoir contempler fièrement, et même palper le fruit de notre labeur et de notre saine gestion du risque. De posséder cette mâle assurance qui fait que lorsque nous nous avançons dans une pièce, les cégétistes courbent instinctivement la nuque et les prunelles des femmes se dilatent mécaniquement.

                                            Bon, je m’égare de nouveau. Je le répète, Spartacus ne m’est pas antipathique. Je le sens animé de bonnes intentions. Je pense qu’il a un bon fond. Mais vivement qu’il grandisse.


                                          • L'enfoiré L’enfoiré 20 juillet 2013 14:54

                                            «  Spartacus ne m’est pas antipathique. Je le sens animé de bonnes intentions. Je pense qu’il a un bon fond. Mais vivement qu’il grandisse. »


                                             Il n’y a pas que lui, encore une fois.
                                             Avec l’esprit que je lis dans ces lignes, combien de temps croyez-vous que les pauv’eurpopéens vont encore survivre face aux BRIC ?
                                             Deux ans, trois ?
                                             Je crois que vous ne connaissez pas l’esprit d’un Chinois et que nous faisons fausse route..
                                             Lui, va de l’avant. Il sait que demain sera meilleur qu’aujourd’hui qu’il parviendra peut-être à nourrir sa famille tous les jours.
                                             J’en vois de plus en plus à Bruxelles. Encore ce matin devant le Palais Royal.
                                             Et oui, c’est notre fête nationale, demain.
                                             Ils regardent et photographient à qui mieux, mieux. 
                                             Je les ai photographiés. Ils m’ont pris en photo.
                                             J’espère qu’ils ne me considéraient pas uniquement comme un guide d’occasion avec un patrimoine seul à partager. 

                                          • Jason Jason 20 juillet 2013 16:20

                                            @ Bluebeer, Vous offrez une excellente réaction à l’article de Spartacus. Concision, ironie, tout y est. Je partage.

                                            Il me vient une idée : que serait-il arrivé à ce Bertrand, héros de ce « story telling » ou récit emblématique, si il avait ouvert son entreprise dans un pays ultra libéral tel que les USA ? Je vous le dis : il se serait trouvé à la rue, sans un Dollar en poche, ni sécurité sociale, ni, ni, ....


                                          • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2013 21:26

                                            « si il avait ouvert son entreprise dans un pays ultra libéral tel que les USA ? Je vous le dis : il se serait trouvé à la rue, sans un Dollar en poche, ni sécurité sociale, ni, ni, .... »


                                            Aux USA,il serait reparti immédiatement avec du capital à risque.
                                            Là-bas on aime l’esprit d’entreprise.
                                            Si vous voulez des exemples, j’en ai en stock. 

                                          • CN46400 CN46400 20 juillet 2013 11:40

                                            Spartacus est encore à coté de la plaque. C’est pas en déguisant un prolétaire (qui doit travailler pour vivre) en capitaliste (qui vit du travail d’autrui) qu’on peut vendre le « capitalisme » comme un système juste. Tout le monde connait des « Bertrand » qui se croient en haut du pavé, bossent comme des dératés, jusqu’au jour où ils dérapent et se réveillent en bas du fossé ; ce sont des prolos, inconscients de leur situation sociale, mais des prolos quand même qui doivent travailler pour vivre, et ce même s’ils refusent de l’admettre.

                                             Quand au capitalistes que Spartacus, comme son Bertrand, oublient consciencieusement dans leur prière, ils continuent de se lever à midi moins le quart, quand leurs gestionnaires de portefeuilles ont déjà spéculé plusieurs fois dans la matinée, à la hausse, ou à la baisse, mais toujours avec des retombées positives sur les magasins qui ont, ou non, acheté des rayonnages au faux capitaliste Bertrand !


                                            • libertus 20 juillet 2013 12:09

                                              M le député FdG Foc, de son prénom Lou, à déposé un projet de loi dans le but de favoriser le soleil.

                                              Cette loi dit qu’il sera interdit de prendre un parapluie les lendemains de jours ou il y aura eu du soleil.

                                              Le PS trouve cette idée intéressante, mais pense que plutôt que d’interdire, il serait mieux de taxer les parapluies, juste pour limiter leurs ventes, car trop de soleil pourrait aussi avoir des effets néfastes.

                                              EELV se réjouit d’une mesure qui va permettre le décollage de l’usage des panneaux photovoltaïques en France.

                                              L’UMP trouve que cette loi est totalement anti constitutionnelle, ils menacent de partir au Royaume Uni, pays ou on aime la pluie. Ils préfèrent une loi qui obligerait à faire usage de crème solaire les jours de pluie.

                                              Le FN est contre car si on a trop de soleil, cela va favoriser l’immigration.

                                              Le Parti libéral démocrate rappelle que le problème n’est pas le parapluie, le problème est l’existence des nuages, que c’est les lois de la nature, qu’il est donc impossible de lutter contre, il vaut mieux apprendre à faire bon usage de la pluie, mais cela nécessite de faire des efforts. Le mot effort fait peur, du coup, personne ne les écoutent.

                                               


                                              • walden walden 20 juillet 2013 17:01

                                                si les bénéfices n’ont rien à voir avec l’emploi et qu’on est en train de sacrifier le second au nom des premiers, faisons l’inverse : sabrons les bénéfs et vive la vie.
                                                par ailleurs, vous parlez de la crise des subprimes de 2008. cette crise a été provoquée par une modération salariale continue, le prix des maisons a continué à augmenter grâce aux crédits faciles ce qui a fini par les rendre impayables pour les salariés (socialo-mélenchonistes ou non, d’ailleurs)
                                                si je puis me permettre, votre anti communiste viscéral est plus ridicule que convainquant de mon point de vue
                                                enfin, une histoire illustre, elle ne justifie aucune théorie économique, elle souligne les convictions de celui qui la raconte mais il ne fallait pas en faire une tartine pour cela


                                                • TSS 20 juillet 2013 18:10

                                                  Mon cher @sparta

                                                  l’obsession,quel qu’en soit le sujet, est une maladie... !!


                                                  • 65beve 65beve 20 juillet 2013 19:13

                                                    Finalement, ce Bertrand en connaît un rayon !


                                                    • Claudec Claudec 20 juillet 2013 20:25

                                                      Bonsoir Spartacus, et bravo pour votre article.

                                                      Bravo d’abord pour votre esprit d’entreprise et votre pugnacité, bravo ensuite pour avoir eu l’idée de venir parler de votre histoire sur ce site. Non pas qu’elle ait des chances de changer grand chose à l’ignorance de nombre de vos commentateurs qui n’y ont rien compris, prisonniers d’idées empruntées à d’autres ou de leur propre pesanteur, jalousie, sottise.
                                                      Il serait intéressant de savoir combien d’entre eux ont pensé un jour compter, pour améliorer leur sort, sur leur propre talent, courage, ambition, etc. plutôt que sur ceux d’un quelconque de ces entrepreneurs qu’ils vomissent à longueur de temps.


                                                      • Bracam Bracam 21 juillet 2013 01:50

                                                        Cette critique d’une France qui ne reconnaîtrait pas la réussite, là où il y aurait lieu simplement d’exposer une réussite intéressante, avec ses déboires, participe de l’habituelle guerre idéologique stupide que tant d’individus pourtant supposés intelligents mènent avec rancœur, chacun pour soi, et je vous décerne naturellement le statut de chef d’escadrille dans la guerre en question. Que de ressentiment dans votre exposé parce que ces salauds de salariés avalaient mal le fait de se retrouver, sans doute une fois de plus, jetés dans la grave incertitude du chômage.

                                                        Votre récit pourtant est épatant et l’esprit d’entreprise de Bertrand remarquable : quel besoin avez-vous de nous dire ce que nous devons penser, et à chaque ligne ou presque de nous expliquer qui est responsable, selon vous, des difficultés de ce chef d’entreprise ? J’ai vraiment envie de vous dire : foutez-nous la paix, laissez le lecteur se faire sa propre opinion.

                                                        Penchant à gauche, qu’importe, j’ai lu ce récit avec le plus grand intérêt, en ce qu’il témoigne de la force d’entreprendre d’une personne, envers et contre tout s’il le faut. Mais c’est bien là que ça coince : Bertrand est victime, selon vous, de cette engeance de bolcho-trotsko-socialistes, de ces gens incapables de flexibilité, or je vois pour ma part qu’il est une « victime » exemplaire du l’ultra libéralisme. Un banquier qui lui refuse toute aide (après que nous tous ayons sauvé de nos propres deniers ces mêmes banques, privatisons les bénéfices mais collectivisons les pertes, hein), un Etat dont les aides ridicules sont une entrave à la liberté d’entreprendre, on croit le comprendre mais je suppose qu’on pourrait produire quelque témoignage contraire, des contraintes administratives et fiduciaires qui relèvent d’une perversion étatique et politique que tous les partis se sont échinés à renforcer depuis Napoléon ou avant, mais surtout, la marque toute particulière de la concurrence libre et non faussée qui peut mettre sur la paille n’importe quel entrepreneur, honnête ou félon, par le jeu du moins disant, du chantage, de la malhonnêteté des partenaires, des retards de paiements, que sais-je encore. Et se pose aussi la question de la validité de la politique de l’offre : parfois contre toute raison, on produit des biens inutiles, polluants, dispendieux, qui le lendemain seront concurrencés par moins cher ou légèrement différents, ce qui mettra en faillite une entreprise qui faisait des bénéfices parfois extravagants. Ce n’est souvent qu’une question de temps, et les phases succès/faillite sont de plus en plus courtes.

                                                        Bref, établissez le procès de la gauche tant que vous voudrez : c’est bien malgré vous que j’ai trouvé un réel intérêt dans l’histoire que vous nous rapportez, et de l’admiration pour ce Bertrand tel que vous le présentez. J’estime que, par le ton de votre article, vous vous rangez dans l’immense cohorte des gens que vous jugez, amers, méprisants à l’égard d’autrui si souvent, s’opposant à tout et à tous par principe idéologique, confits dans leur permanence orgueilleuse. Je ne dis pas que vous êtes tout cela, croyez-le bien, mais que vous dénaturez forcément le message pourtant positif que l’on peut lire dans votre texte, lorsque l’on fait abstraction de ce que vous cherchez à asséner comme votre vérité. Ce que je veux retenir, ce n’est pas le message idéologique, mais le fait qu’il est possible de réussir en France : c’est bien ce que vous avez écrit ?


                                                        • Peretz1 Peretz1 21 juillet 2013 12:06

                                                          @ L’enfoiré. Je n’ai jamais dit qu’il ne fallait pas entreprendre. Ce que je réfute c’est le simplisme de Spartacus qui fait un amalgame en voulant démontrer que le bénéfice et l’emploi n’était pas incompatibles. Dans ces conditions un patron pouvait très bien licencier sans scrupule ayant des bénéfices. Il faut distinguer, certains commentateurs l’ont fait, les grands et les petits bénéfices. Les motivations des licenciements : augmenter les bénéfices, ne pas investir dans ce but, faire face à une concurrence trop libre pour ne pas être faussée, etc.
                                                          Concernant mon bouquin, c’est dommage de ne pas l’acheter (financièrement je m’en fous, il ne me rapporte pratiquement rien), il y a dedans des choses à apprendre, même et a fortiori surtout, si vous êtes un économiste compétent. Là je vous attends de pied ferme.


                                                          • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2013 21:43

                                                            Peretz,


                                                            « Ce que je réfute c’est le simplisme de Spartacus qui fait un amalgame en voulant démontrer que le bénéfice et l’emploi n’était pas incompatibles. »

                                                             J’ai répondu plus haut à cet argument. Le simplisme s’il existe chez Sparta, l’est tout autant dans l’opposition des commentaires. Simplisme de ceux qui imaginent plus qu’ils ne le vivent.
                                                             On parle des States et on n’y a jamais été. L’imagination, j’aime la lire dans livres de fictions et pas dans des forums de discutions. 

                                                            « Dans ces conditions un patron pouvait très bien licencier sans scrupule ayant des bénéfices. Il faut distinguer, certains commentateurs l’ont fait, les grands et les petits bénéfices.  Les motivations des licenciements : augmenter les bénéfices, ne pas investir dans ce but, faire face à une concurrence trop libre pour ne pas être faussée, etc. »

                                                            Yes. Chat échaudé craint l’eau froide. Pas uniquement chez les patrons d’ailleurs.
                                                            Que faites-vous actuellement avec vos petites économies ? Vous les laissez en banques, vous ne consommez pas. En fait, vous n’investissez pas dans l’avenir de vos enfants en leur achetant au plus bas prix. C’est ça la stagflation. Tout s’arrête et tout devient plus cher pour compenser les manques.

                                                            « Concernant mon bouquin, c’est dommage de ne pas l’acheter (financièrement je m’en fous, il ne me rapporte pratiquement rien), il y a dedans des choses à apprendre, même et a fortiori surtout, si vous êtes un économiste compétent. »

                                                            Je l’ai dit de multiple fois. Ma vie financière c’était avant. Aujourd’hui j’écris en « freeware ».
                                                            Tout est « on line » et pas de « Paypal » dan un coin.
                                                            Economiste compétent ?
                                                            Il suffit de lire mon « A propos »
                                                            Une carrière complète de 40 ans dans le numérique sur deux échelons. C’qui veut que j’en connais qu’en même un petit bout.  smiley

                                                          • L'enfoiré L’enfoiré 21 juillet 2013 21:57

                                                            Ce n’est peut-être pas un livre mais ca peut y ressembler.

                                                            Quant à l’informatique,c’est là

                                                          • Peretz1 Peretz1 21 juillet 2013 23:58

                                                            @ Bluebeer « ...qui au bout du compte l’empêchent de créer de l’emploi ». Voilà, nous y sommes. Dans ma longue carrière active j’ai créé 3 sociétés. Mais je ne me suis jamais dit que je créais des emplois. J’engageais du personnel. C’est l’immense erreur de nos dirigeants qui sont persuadés qu’il faut aider les entreprises pour diminuer le chômage. Avec le succès que l’on connait. En réalité c’est la demande qui crée l’emploi par l’acte d’achat de nous autres pékins. Que l’entreprise s’empresse d’essayer de satisfaire. Donc la dépense est le moteur de l’activité, comme disait Keynes qui poussait à la consommation. Et plus il y a d’activité et moins il y a de chômage. Bertrand n’est qu’un intermédiaire qui n’a qu’un but celui du profit personnel : Il lâchera son personnel à la moindre occasion pour augmenter ses bénéfices, ou ne pas en perdre.


                                                            • L'enfoiré L’enfoiré 22 juillet 2013 09:24

                                                              Peretz1,


                                                                Merci de raconter cela.
                                                                Je vous retrouve. smiley
                                                                Je n’ai pas créé de nouvelles entreprises, mais j’en ai connu quelques unes de la petite à la multinationale.
                                                                Une époque pendant laquelle on changeait facilement pour trouver toujours mieux.
                                                                Créer de l’emploi ? J’étais parfaitement conscient que j’en supprimais avec mon métier qui rationalisait les processus. Comme j’étais pro-actif et adversaire des travaux idiots et répétitifs comme on voit Charlot dans les Temps modernes. J’ai engagé du personnel aussi, j’en ai formé et préparé à la dure loi de la guerre économique.
                                                                Le privé et le public sont deux secteurs qui n’ont pas les mêmes objectifs, ni la même pérennité.
                                                                Le patronat privé se maintient en fonction de ses résultats à échéances réduites de un an.
                                                                Les gestionnaires dans le public d’élection en élection.
                                                                La demande crée l’emploi, tout à fait, surtout dans le privé.
                                                                Dans le public, c’est pour bien se faire voir par la population pour les prochaines élections.
                                                                Plus il y a d’activité, moins il y a de chômage. Exact. 
                                                                Que Bertrand ne soit qu’un intermédiaire, je ne peux tirer cela comme conclusion de l’article.
                                                                Au sujet de Sparta et de sa manière de voir, d’après ce que j’ai pu constater dans ses articles précédents, jouait un peu le rôle de Tapie qui achète des entreprises en perdition, et les revend après une mise en forme. En fait-il le suivi ? Là, c’est beaucoup moins sûr.
                                                                Pour augmenter son bénéfice, il y a deux manières : augmenter les revenus ou diminuer les coûts.
                                                               Il y en a pas d’autres.
                                                                 
                                                               
                                                                 

                                                            • Mycroft 25 juillet 2013 10:17

                                                              Preuve que mr Bertrand est un de ces idiots utiles qui préfèrent largement créer un groupe séparatiste plutôt que de créer, au sein d’un groupe existant, une nouvelle opportunité.

                                                              Preuve que Bertrand aurait peut être à gagner, avec des syndicats, à justement demander un changement de direction dans l’entreprise. Bertrand n’aurait pas eu besoin de faire les sacrifices qu’il a fait. Il aurait juste eu besoin d’imposer à ses employeurs de se diversifier. Mais non, Bertrand préfère prendre des risques lui tout seul, se la jouer cavalier seul, dans le monde moderne où tout n’est qu’interdépendance. Il serait pas un peu con, Bertrand ?

                                                              On a pas besoin de nouvelles entreprises. On a besoin de nouveau marché, et de plus de démocratie dans les entreprises. De moins de hiérarchie.

                                                              Prendre des risques personnel ne sert à rien. On a largement assez pour amortir les risques au niveau collectif.

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