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Accueil du site > Actualités > Economie > C’est la fête des impôts

C’est la fête des impôts

En ce moment, tout le monde veut monter les impôts. Surtout sur les classes moyennes et les riches. Après tout, il n’y a plus qu’eux qui ont encore un peu d’argent, il faut prendre l’argent là où il est comme dirait Olivier le facteur. La gauche, qui a de bonnes chances d’être au pouvoir en 2012, parle de relever la tranche marginale d’impôt sur le revenu à 70 %. Plusieurs personnalités de droite ont aussi évoqué leur souhait de voir le taux d’impôt augmenter, mais dans une moindre mesure. Tout le monde se rend pourtant compte qu’en passant de 52 % (taux marginal actuel si on incorpore la CSG et la CRDS o l’IRPP) à 70 %, la différence de pression fiscale directe ne peut qu’accélérer l’exode de tous ceux qui en ont marre de servir de vaches à lait à un Etat trop gourmand, trop dépensier, trop endetté et qui reporte son incontinence et ses gabegies sur eux.

Surtout qu’à côté de ces hausses prévisibles de tranches d’impôt, les niches fiscales sont en train d’être rognées. Elles sont déjà plafonnées. Mais de surcroit, elles sont étudiées à la loupe par des parlementaires dans l’espoir qu’en sacrifiant des catégories de population (et, dans le même lot, l’emploi et la croissance, mais qui s’en préoccupe aujourd’hui ?), leur chance de réélection en 2012 augmente. Elles risquent même d’être purement et simplement supprimées. En soi, c’est une bonne chose car elles entraînent un nombre important d’effets pervers pour un résultat que personne n’a jamais mesuré dans le détail. Elles aboutissent à une perte de richesse en favorisant des investissements peu utiles, elles multiplient les propositions d’investissement frauduleux, elles augmentent l’incertitude fiscale, etc. Elles créent de l’opacité et nourrissent le sentiment d’inéquité. Mais leur existence n’est due qu’au poids excessif affiché de l’impôt sur le revenu pour le Français sur deux qui en est redevable. Ces niches aboutissent à un taux moyen d’impôt sur le revenu d’environ 8 % pour les foyers imposables.

Vouloir supprimer à la fois les niches fiscales qui servent d’amortisseurs, et augmenter les taux marginaux, c’est une voie idéale pour plonger la France dans une grave récession durable en terrassant pour longtemps ses forces les plus productives. Jacques Marseille avait proposé une autre piste, plus simple et plus juste : la "flat tax", impôt sur le revenu dont la feuille de déclaration n’est pas plus grande qu’une carte postale. En supprimant l’essentiel des niches fiscales et en créant un taux fixe d’impôt sur le revenu au-delà d’un certain seuil, en plus de la CSG, les recettes de l’Etat seraient préservées, et la dynamique économique qui en ressortirait aurait même un impact positif sur les recettes fiscales en quelques années.

Car ce dont l’Etat a besoin, c’est de croissance. C’est la croissance et seulement la croissance qui fait augmenter les recettes fiscales, et non pas la hausse des taux d’imposition qui, au contraire, promet de les réduire. Il va falloir choisir entre la taxation symbolique à but électoraliste, et la recherche de la croissance dans un esprit de justice fiscale.


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81 réactions à cet article    


  • Traroth Traroth 15 avril 2010 14:48

    Si on le dégraisse encore un peu, là, il n’en restera rien !


  • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:12

    si on arrive à mettre une patrouille de flic derriere chaque bus de banlieue, c’est bien la preuve qu il y a encore de la marge au dégraissage

    http://leparisienliberal.blogspot.com/2010/04/le-plus-est-parfois-l-ennemi-du-mieux.html


  • Traroth Traroth 16 avril 2010 11:59

    Ou alors que ça manque sévèrement de flics ailleurs. Et bizarrement, j’irais plutôt dans ce sens, vu l’échec patent de Sarkozy en matière de sécurité !


  • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 12:32

    vous n’avez toujours pas compris  smiley que plus de flics = plus de delinquance ?


  • Traroth Traroth 16 avril 2010 14:01

    Et donc, s’il n’y avait aucun policier, il n’y aurait plus aucune délinquance, c’est ça ? smiley


  • charlesmarc 15 avril 2010 10:30

    Merci pour votre texte ; même si je ne peux plus être totalement d’accord. A l’heure actuelle une illusion de reprise est maintenue, bras tendus, par une injection massive d’argents, fournie par les Etats mais rendue possible par les taux les plus bas de l’histoire. Nous arrivons à la fin des effets de cette injection et il va bientôt falloir trouver d’autres sources d’argent, ne serait ce que pour rembourser les emprunts qui courent. Alors quelle solution si ce n’est d’augmenter les impôts ? Même si nous nous sentons déjà étranglés ...


    • Gabriel Gabriel 15 avril 2010 10:44

      L’impôt est une nécessité. Il faut qu’il soit justement réparti selon les moyens financiers et le train de vie de chacun. Mais il y a une chose très importante et sans quoi la collecte de l’impôt pourrait être ressentie comme un hold up, c’est le contrôle strict des dépenses du train de vie de l’état et de ses représentants. En clair, exiger les efforts financiers demandés à la population à ceux qui les préconisent. Cela s’applique aussi à la réforme des retraites car il est aisé de convertir le pauvre à l’abstinence quand on se gave soi même de caviar !....


      • gimo 15 avril 2010 13:14

        GABI BIEN  ;; ; !!!!!!!
        quils donnent eux (les politiques) l’exemple les premiers !!! bande de pourris !!!!


      • FYI FYI 15 avril 2010 13:21

        @Gabriel et Gimo,

        Désolé je ne suis pas d’accord avec vous, l’impôt affaiblit les peuples et les créateurs de richesses.
        Un Etat souverain et détenant le pouvoir de battre monnaie peut se financer par la création monétaire, l’impôt en quelque sorte serait finalement l’inflation qui se contrôle en fonction du rapport création de richesse / masse monétaire.
        C’est uniquement en période de guerre que l’état peut soulever directement l’impôt.


      • gimo 15 avril 2010 21:11

        fly
        je suis d’accord avec toi pour ( comme il devrait être le principe si nous êtions en vrais démocratie)

        mais dans le contexte de gabi en 1 er temps ils fassent eux les efforts qu’ ls
        infligent aux autres


      • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:17

        L’impôt est une nécessité.

        ==> NON ! Il est la materialisation du contrat social auquel chacun adhererait si l’argent public ne servait pas a financer 100 000 jeunes sans qualif par an, la voiture de Rachida Dati, la hausse vertigineuse des gardes a vue, le déni de CMU dans 25% des cas en Ile de France, des interventions militaires couteuses en vies humaines de part et d’autre, bref l’Etat.



        Il faut qu’il soit justement réparti selon les moyens financiers et le train de vie de chacun.

        ==> 50 % des francais ne le paient pas, et l’IRPP est concentré sur une toute petite tranche de la population. Cet impot illégal, confiscatoire et égalitariste, ca suffit ! http://leparisienliberal.blogspot.com/2010/04/impots-sur-le-revenu-le-verso-de.html


      • darius 23 avril 2010 09:32

        C’est ce qu’a fait l’allemagne entre les deux guerre, payer les dommages de guerre par creation monetaire, et on part sur 10000% d ’inflation.
        Plus recement le zimbabwé, ex rhodesie a fait pareil.
        On ne peut pas dire que les resultats soient concluant.
        Donc refléchir avant de dire quelquechose.


      • JL JL 15 avril 2010 11:09

        Pour faire baisser les impôts de ceux qui en paient trop et obliger les salauds de pauvres à payer leur part, un seul moyen : réduire l’écart des revenus !

        Soyons sérieux : aujoujourd’hui, la plus grande partie des impôts ne sert désormais qu’à aider des entreprises sous perfusion et qui n’en peuvent plus, écrasées sous le poids de la prédation actionnariale.

        Et ce système pervers met les Etats au bord de la faillite, épuisés qu’ils sont par le racket de la dette.


        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 16 avril 2010 00:23

          Bien vu. Mais ça, l’auteur l’élude.


        • fwed fwed 15 avril 2010 11:44

          Ca ne sert à rien de parler de l’injustice et de la gabégie de nos impots si l’on ne resout pas d’abord l’arnaque de la creation monetaire privée par une dette éternelle.


          • FYI FYI 15 avril 2010 13:23

            J’ai eu la même réflexion plus haut.


          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:22

            Les politiciens ultra étatistes, de Marie-Segolene Royal à Nicolas Sarkozy, en passant par Melenchon, Besancenot, Villiers ou le Pen ne cessent de vendre à certains francais (ceux qui ne paient pas d’impots) que l’Etat peut et sait s’occuper d’economie.

            Les subventions aux entreprises sont à la fois une blague et une injustice.
            L’economie c’est simple : profits = survie et pertes = liquidation.

            Il est temps de rétablir une concurrence saine et non faussée, DONC de supprimer les perfusions aux canards boiteux type PSA Renault La Poste l’Education Nationale Heuliez


            http://leparisienliberal.blogspot.com/2010/04/peugeot-moissy-cramayel-une-bonne-lecon.html


          • Jovial Jovial 15 avril 2010 11:49

            Non mais n’importe quoi ! Le taux fixe !?

            Moi je suis d’accord pour le taux fixe à une condition : Au delà de 40 smic annuel, on prend tout.
            Et ça va concerner qui ? Zacharias ? C’est pas bien grave si jamais il quitte le pays, avec son salaire, on peut en prendre au moins 10 patrons compétents à 40 fois le SMIC et faire encore des économies. Faut arrêter de nous faire croire que l’économie tourne grâce aux grandes fortunes, c’est des foutaises.

            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:26

              Pourquoi 40 SMIC ?

              Pourquoi pas 5 ? Pourquoi pas 500 ?

              Cette limite arbitraire n’a aucun sens.

              Quand au montant absolu qui semble choquer, les millions d’euros gagnés par tel ou tel patron, nonobstant la responsabilité de ses administrateurs qui votent de telles remunerations, vous n’etes pas choqué, vous, qu un simple gardien de la paix (Bac) francais gagne 10 fois plus qu’un prof d’université (Doctorat) du Laos ou du Tchad ?

              Les inegalités font partie de la vie, et la vie ne s’arrete pas à l’hexagone. Il faut sortir de l’idee d’une France ultra communiste ou chacun serait Smicard pris en charge par la nurserie d’Etat, avec un HLM pour se loger et une Trabant pour se déplacer.


            • Jovial Jovial 16 avril 2010 11:05

              Je ne sais pas, on vote et on fixe une limite ! Vouloir limiter le vario de ressources de 1 à 40, c’est être communiste ? Abruti de libéral !

              Un gardien de la paix qui gagne 10 fois plus qu’un chercheur, c’est uniquement possible dans une société libérale ! 
              Je suis d’accord pour que certains gagnent plus que d’autres en fonction de leur mérite, mais y’a des limites. Expliquez moi comment un homme qui gagne 400 SMIC peut faire mieux que 10 hommes qui gagnent 40 SMIC ? Y’a énormément d’administrateurs, de chercheurs, de dirigeants compétents qui seraient heureux de gagner 40 SMIC et de remplacer toute la bande de voleurs qui s’octroient des revenus indécents.
              Une société démocratique peut très bien fixer des limites de bon sens, je ne vois vraiment où est le problème. On décide bien d’une limite de vitesse sur la route. C’est pareil, c’est arbitraire et tout le monde trouve cela normal. C’est une décision vaguement collégiale qui relève du bon sens. Limiter un vario de revenus annuel (tout compris) devient une évidence vu comment ce que votre société libérale déjà en place a produit comme injustice

            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 12:28

              aaah, le proverbial bon sens des ultra etatistes ...

              On décide bien d’une limite de vitesse sur la route. C’est pareil, c’est arbitraire et tout le monde trouve cela normalOn décide bien d’une limite de vitesse sur la route. C’est pareil, c’est arbitraire et tout le monde trouve cela normal

              mais regardez autour de vous , ici http://membres.multimania.fr/vitesselibre/plaidoyer.html la http://www.123votez.com/sondages/sondage-gratuit-22793_70612.php , la http://www.cedric-augustin.eu/index.php?post/2008/08/20/523-de-la-vitesse-sur-l-autoroute ou encore la http://membres.multimania.fr/vitesselibre/ et vous verrez que meme votre sens commun n est pas percu comme normal par tout le monde.

              Idem en Allemagne sur quelques rares portions ou sur l’Ile de Man


              Qiand a dire que nous sommes dans un monde liberal quo fait qu un flic francais gagne plus qu un prof laotien, ok, a qusnd l’abolition de la PAC et le retablissement de la directive Bolkestein ?
              Pour le moment on est dans un mode social democrate canal communiste


            • Jovial Jovial 16 avril 2010 15:39
              Quelques exemples pour le neuneu :

              Un feu rouge, ça nuit à la liberté, c’est anti-libéral ?
              Un stop, c’est anti-libéral ?
              Le permis de conduire ? C’est anti-libéral ?
              Le fait de pas stationner n’importe où, c’est anti-libéral ?
              Le fait d’imposer aux gens d’y aller molo sur le bruit après 22h, C’est anti-libéral ?
              Le fait qu’il soit interdit de squatter un appart vide, c’est anti-libéral ?
              Le fait que le vol soit interdit, c’est anti-libéral ?


              Les lois, ce sont des règles que la civilisation s’impose pour que ce ne soit pas le foutoir.
              Et pour ma part, je trouve qu’un vario trop grand de salaire, ça fout le bordel !

            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 18 avril 2010 13:00

              Le liberalisme se fonde sur le principe qu il ne faille faire à autrui ce qu on ne voudrait pas qu il vous fasse.

              Donc le vol s’oppose au respect de la propriété privée. L’Etat vole, les liberaux non .

              Et ainsi de suite.


            • darius 23 avril 2010 09:34

              I ca ne rapportera rien, au dela de 40 smig les gens partiront faire prosperer d autres pays
              2 quand les gros maigrissent, les maigres meurent : proverbe chinois a mediter


            • _Ulysse_ _Ulysse_ 15 avril 2010 12:35

              "Faut arrêter de nous faire croire que l’économie tourne grâce aux grandes fortunes, c’est des foutaises."

              Je ne sais pas si ce sont des foutaises mais on entend ca régulièrement. Par contre, je n’ai jamais su quelles étaient les preuves et les arguments. Comme si cette vérité devait être admise sans se poser de question.
              Moi, sans parti pris, j’attends les éléments en faveur de cette hypothèse qui est bien souvent posée comme un postulat.


              • FYI FYI 15 avril 2010 13:26

                Oui je suis preneur aussi !


              • bob 16 avril 2010 09:00

                Pas d’arguments, juste des faits : Jean Marie Messier avant d’ètre supporté par le système avait tenté sa chance aux Etats-Unis : un échec retentissant l’a forcé à venir abuser des bonnes grâces de ce pays arriéré qu’est la France.

                Vous noterez au passage qu’ aucun français sorti des grandes écoles n’a fait quoi que ce soit de viable ou durable à l’extérieur de la France ces 30 dernières années.


              • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:29

                Vivendi est typiquement le genre de boites ultra liées à l’Etat.

                Quel rapport avec Google, Apple, Porsche, Nike ou Coca Cola ?


              • bob 16 avril 2010 13:22

                Nous sommes bien d’accord, les grosses sociétés ( avec la pléthore de poids morts que l’on place à leur tête) sont soutenues par l’état à un point que l’on pourrait presque les taxer de communisme. Curieusement,ces mêmes personnes vivant sous perfusion financière du gouvernement ( cf les injections récentes de liquide pour empêcher les banqueroutes) ont le culot d’exiger des salaires totalement déconnectés de la plue-value qu’ils dégagent.

                Le rapport avec Google et consort ( puisque vous en créez un avec des sociétés que je n’ai jamais nommé), c’est que ces entreprises ont été mise au point par des gens qui savent créer puis gérer une entreprise et non pas par des flans qui ont été nommé à un poste de PDG pour toucher des émoluements indus. Ces mêmes flans ont bien évidemment l’unique prétention d’ètre supérieurs au commun des mortels par simple naissance et par l’intégration de milieux qui n’ont d’autres objectifs que de les placer dans des postes lucratifs nonobstant une compétence qui reste encore à prouver.


              • xa 16 avril 2010 13:33

                Bob ...

                Business Object est un échec (Centrale)
                Kefta (centrale lyon) est un échec.
                Aprius (X) est un échec
                Netvibes (ENST)est un échec
                Baracoda (ENST) est un échec.
                Serenity Valley (X-Pont)est un échec.


              • bob 16 avril 2010 13:57

                @ xa,

                Je répèterai ce que j’ai dit plus haut puisque vous ne vous donnez pas la peine de lire davantage qu’un post : « Vous noterez au passage qu’ aucun français sorti des grandes écoles n’a fait quoi que ce soit de viable ou durable à l’extérieur de la France ces 30 dernières années. »

                J’ajoute que créer une société avec le soutien des personnes bien installées est assez simple et revient au schéma que j’avais déjà énoncé. N’est-ce pas ce qu’avait fait JMM après avoir ratiboisé sa société alors très mal en point ?


              • xa 16 avril 2010 14:24

                Bob ...

                Vous avez dit « Vous noterez au passage qu’ aucun français sorti des grandes écoles ».

                Or les boites que j’ai cité ont été fondée par des francais issues de ces grandes écoles depuis moins de 30 ans sans soutien de l’Etat, et se sont développées essentiellement voire exclusivement à l’étranger.


              • bob 17 avril 2010 16:00

                Après recherches sur le net, vous vous rendrez compte que chaque créateur de ces entreprises est passé par une carrière très lucrative et posant les jalons de leur futur entreprise : Jalons sociaux, financiers mais aussi sectoriels. Ces bases ont débuté ...en France.

                Il est à se demander si ces personnes auraient eu la même destinée sans ce passage dans des milieux sociaux favorisant honteusement des individus qui ne devraient pas l’ètre puisque d’après vos sous-entendus, ils sont le moteur de l’économie.

                Avant de donner des noms de sociétés supposées vous donner raison, documentez vous sur les raisons de leur ascention ainsi que de celle de leurs créateurs.

                PS : merci le contribuable de payer pour ces écoles, de payer pour ces gens « à responsabilité » qui dorment dans les grandes entreprises et qui vont pantoufler dans d’autres avec la formation payées par le simple quidam.


              • xa 18 avril 2010 20:37

                Prenons juste Krim, si vous le voulez bien.

                Pigiste en 94, au moment de son diplome de l’ENST. C’est sur, c’est lucratif ... pigiste. Tous les pigiste de Paris vous dirons qu’ils ne veulent surtout pas devenir journaliste, parce que pigiste, c’est un métier lucratif ............

                En 95, il part àSan francisco, où il fonde le site GenerationMP3. Cela marche. En 2005, il fonde Netvibes. Vous vouliez un produit des grandes écoles : il s’est fait lui même. Il a surement rencontré les bonnes personnes au bon moment (l’idée, ce n’est qu’une toute petite partie d’une réussite, l’essentiel, c’est du travail et la chance).

                Prenons Baracoda. Ils avaient tellement eu le temps de se faire une carrière avant ... que c’est la pépinière de l’ENST qui les a aidés àlancer leur projet.

                Serenity, c’est une société de quel domaine ? C’est de la botanique. Super d’avoir bossé dans le nucléaire, pour ouvrir un jardin botanique. Ca ouvre des portes, ca aide, ...

                Vous avez creusé sur BO uniquement, c’est ça ?

                Cherchez un peu la communauté francaise de New York, de Palo Alto, de San Francisco, ... Regardez au Japon, en Russie, en Norvège, en Suède, au Maroc, en Afrique du Sud, ...

                Des entrepreneurs francais qui réussissent, il y en a partout. Des qui se plantent, il y en a encore plus.

                Mais de toute facon, pour vous, si on a réussit, c’est qu’on est pistonné, impossible de réussir par soi même, n’est-ce pas ?


              • bob 18 avril 2010 23:33

                @ xa,

                Je trouve assez plaisant que pour me donner tort, vous alliez chercher ( inventer ?) le nombre excessivement réduit de réussites à l’étranger. Maintenant sur la totalité des ressortissants des grandes écoles, trouvez la proportion de « réussites à l’étranger ». Il apparait aussi que le lien entre grandes écoles et fondation d’entreprises n’est pas avéré.

                Sur vos exemples : Krim (pas trouvé sur le net, est-ce que cela existe ?) : sortant d’une grande école, cette personne devient ...pigiste ( ???) et dans un état d’extrème pauvreté part à san Francisco ( le billet d’avion doit ètre gratuit), se loge là-bas ( le logement aussi) et parvient à se lancer dans la création d’un site malgré un travail qui le lui permet ( il est vrai qu’aux Etats-Unis, un travail suffit pour vivre et que cela ne prend pas de temps).
                10 Ans après il fonde sa propre entreprise à partir de ...quoi ? Et qui fonctionne dis donc !!! Prenez-vous les lecteurs d’agoravox pour des idiots ? qui peut gober ce genre d’histoire ?

                Pour Baracoda, aucune donnée dessus permet de créer une belle histoire et probablement une absence de contestation.

                Pour BOB, c’est vous qui l’avez nommé. La réalité des faits contredit vos propos.

                Pur les communautés à l’étranger, cela demeure hors propos, je n’ai jamais dit qu’il n’existait pas de communauté française en dehors de la France. Ce thème me semble hors sujet.

                Pour reprendre mes propos que vous n’aurez pas eu la constance de lire, beaucoup trop de personnes sont placées à des postes pour lequel elles ne méritent pas leur salaire. Justifier ces sommes « dues » au fait que ces « cadres » proviennent d’une école me semble un peu court. Je reste néanmoins conscient que des personnes oisives et très attachées à leurs revenus cherchent à me démontrer le contraire.


              • xa 19 avril 2010 00:15

                Tariq Krim est le fondateur de NetVibes, de Generation MP3, un site qui ne rapporte rien évidemment, et un ancien de Jussieu et de Sup Telecom. en 95 il part là bas, ce qui ne nécessite pas des millions contrairement à ce que vous semblez croire. Des jeunes francais qui débarquent sans un rond à NY ou Miami, c’est tous les jours.

                « 10 Ans après il fonde sa propre entreprise à partir de ...quoi »

                Non. Il a fondé d’abord Génération MP3 .... AVANT LA BULLE INTERNET ....................

                Baracoda, vous ne connaissez pas. Ca ne m’étonne pas. Ils font de la technologie sans fil. Une simple recherche dans Google vous aurait répondu. Une petite recherche du coté de l’ENST vous aurait permis d’en apprendre plus sur cette société, comme sur les autres sociétés suivies par l’incubateur maison.

                "Pour BOB, c’est vous qui l’avez nommé. La réalité des faits contredit vos propos."

                Quelle contradiction ? Liautaud avait 4 ans d’expérience chez Oracle, et 2 en tant que représentant de l’Anvar. Payre avait 2 années de coopération et 2 d’Oracle. Super, ils devaient avoir des millions pour monter leur boite, et des contacts à gogos ....

                Soyez sérieux 2 minutes.

                La contradiction est avec votre propos : AUCUN FRANCAIS N’A RIEN FAIT DANS LES 30 DERNIERES ANNEES ............. Et bien si.


              • bob 19 avril 2010 18:54

                Monsieur,

                En l’absence de donées plus fournies et plus proches de la réalité que vos simples dires à géométrie variables, je n’ergoterai pas davantage sur les exceptions litigieuses que vous me présentez ( si elles sont bien ce que vous prétendez). Mon propos est de souligner l’aspect contingeant des grandes écoles dans la création d’entreprises. L’exception confirme la règle. Par ailleurs, vous paraissez bien instruit des biographies des « winners » franco-américains.
                De plus, quelle est la proportion des créateurs d’entreprises provenant des grandes écoles et celle provenant des classes « viles » ?
                Autre question consubstancielle à la première, oû se nichent les braves diplômés de grandes écoles ?

                J’ajoute que les prétentions égocentriques et arrogantes d’une certaine quantité d’élèves de grandes écoles n’a jamais été un indicateur de leur compétence et que l’oisiveté pugnace dont ils témoignent dès qu’ils accèdent à un poste ( trop) honorablement rémunéré, jette l’anathème sur l’établissement ainsi que sur les qualités supposément développées dans leur cursus.

                Enfin, je réitère mon propos selon lequel les grandes écoles participent à ce processus d’adoubement dans le cadre d’une reproduction sociale. Il va sans dire que cette participation se fait aux frais des gogos prêts à payer une fortune et aux contribuables qui participent de manière plus ou moins directe aux frais des chers petits.


              • tvargentine.com lerma 15 avril 2010 12:50

                Soyez réaliste

                La seule tentative de réforme fiscale qu’avait cherché à faire Michel Charasse n’aura été loin

                http://www.economie.gouv.fr/directions_services/cedef/histomin/ministres/fi che087.html

                Alors,si la gauche n’a que seul recette d’augmenter les impots alors qu’à la base,la CSG devait permettre le prélévement à la source sur la feuille de paie et remplacer la déclaration d’impot,soyons certain qu’avec sa coallition d’intégriste vert ,elle ne soit pas élu

                Le problème est celui du fonctionnement de l’Etat et de l’utilisation de l’argent public

                Ensuite vient le problème que les retraites des fonctionnaires devraient être aligné sur celle du secteur privé afin d’éviter une fracture sociale entre les « protégés » et les « précaires »

                Ensuite,il conviendrait de faire une réforme pour supprimer le millefeuille administratif qui prélève aussi des impots et des charges supplémentaires de fonctionnement exponentielles qui pénalisent le pouvoir d’achat des français

                http://www.tvargentine.com



                • Traroth Traroth 15 avril 2010 14:57

                  Qu’est-ce que les retraites ont à voir avec l’impôt ? Vous ne comprenez décidément rien à rien, Lerma !

                  L’utilisation de l’argent public ? Là, on est d’accord ! Marre des 172% d’augmentation que s’offre Sarkozy, marre des jets privés, des « Air Force One », des sommets de « l’Union Pour la Méditerranée » (quelqu’un se souvient de ce que c’est, au fait ?) avec des repas à 5000 € le convive. Marre aussi des interventions en Afghanistan, dont personne ne comprend la nécessité.

                  Et vous, que pensez-vous de tout ça, en sarkozyste borné et stupide que vous êtes ?


                • Traroth Traroth 16 avril 2010 11:58

                  Bla bla bla...

                  Et moi, l’autre jour, j’ai décollé en battant des bras.


                • xa 16 avril 2010 12:32

                  « Du reste il y a quelques années, un jugement a été rendu dans ce sens. »

                  Le jugement en question portait sur la CSG (plus généralement les contributions) qui est un impôt. Pas sur les cotisations sociales et patronales, que la cour des comptes considère bien comme des cotisations (ouvrant des droits, ce que l’impôt ne fait pas)


                • Alpo47 Alpo47 15 avril 2010 13:00

                  Pauvres riches, étranglés par l’impôt.
                  Cela me rappelle Johnny, parti en Suisse pour ne pas donner 50% au fisc et qui avait servi d’exemple à Sarkozy pour installer le bouclier fiscal.
                  On devait apprendre quelques temps plus tard que cette année là, il avait gagné 7,5 millions d’euros.
                  Pauvre « jojo », comment vivre avec aussi peu ?


                  • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:32

                    La plupart des « riches » ne gagnent pas 7 millions par an mais plus de 90 000 euros par an (dernier decile° et ont un patrimoine de 750 000 euros en moyenne.

                    Arretez de lire Voici Gala Paris Match, et lisez plutot Challenge, l’Entreprise ou Capital.

                    les archi taxés ne sont pas la quelque dizaine du multi milionnaires mediatiques PDG du CAC 40, footballeur ou chanteur mais des types qui gerent des PME, font du trading, pilotent des avions ou soignent les gens !

                    Les que vous voyez sur M6, ca fait longtemps qui ils sont partis


                  • FYI FYI 15 avril 2010 13:40

                    Vous vous trompez de combat.

                    L’impôt pèse essentiellement sur les travailleurs (le peuple), le riche qui le paie ou non ne résout pas le problème de fond, la création monétaire.

                    Un état qui bât monnaie n’a pas besoin de portionner qui que ce soit, en ce moment l’impôt finance essentiellement l’oligarchie financière par nos déficits soutenu par la non création monétaire et l’inégalité de la répartition de richesse (part des profits travails/dividendes).

                    Maintenant savoir que Johnny se barre en Suisse pour garder 5 millions d’euro pour lui tout seul n’aurait aucune importance pour personne si l’état et donc la nation était autosuffisant, car finalement il a plein d’argent et il en ferait quoi dans une nation où les peuples vivent dignement ?
                    Vous voyez, l’oligarchie créée la rareté dans l’opulence !


                    • Traroth Traroth 15 avril 2010 14:46

                      Oui, s’il faut commencer à taxer les riches. Taxons les pauvres : Ils sont beaucoup plus nombreux et ils ne peuvent pas se défendre !


                      • Traroth Traroth 15 avril 2010 14:52

                        Je propose de créer un taux d’imposition égal pour tous le jour où les revenus seront également égaux...


                        • _Ulysse_ _Ulysse_ 15 avril 2010 15:06

                          Ce que l’auteur de l’article semble méconnaître, c’est la réalité des prélèvements obligatoires dans ce pays. En France, les prélèvements sont de fait ni progressifs, ni proportionnels mais dégressifs (ou en forme de cloche en fait) !

                          En effet, si l’impôt sur le revenu est progressif, c’est bien le seul le reste des prélèvements est proportionnel ou plafonnés. Les prélèvements sociaux eux sont plafonnées (hors CSG, HAAAA la terrible CSG que les rentiers doivent payer ! 8 ou 9 % tout un drame ;)). 4500 euros par mois max après, on ne paye plus que la CSG. L’impôt sur le revenu lui est contournable et contourné abondamment, suffit de demander à un comptable !

                          Si, il reste un caillou encore : l’ISF mais avec le bouclier fiscal ca ne devrait plus poser de pb, quoique non en fait puisque les rentiers payent moins de 50%.


                          • xa 15 avril 2010 15:49

                            "HAAAA la terrible CSG que les rentiers doivent payer ! 8 ou 9 % tout un drame"

                            8% de CSG /CRDS pour les salariés, chomeurs et retraités.

                            8.7% de CSG/CRDS pour les financiers + prélèvement social de 2% (FSV, FRR, CNAVTS) + contribution additionnelle de 0.3% (toujours les retraites) + prélèvement additionnel (RSA) de 1.1% = 12.1%. Le tout sans ouverture de droits sociaux.


                          • foufouille foufouille 15 avril 2010 16:50

                            ouais, ils sont malheureux les rentiers actionnaires


                          • _Ulysse_ _Ulysse_ 15 avril 2010 16:53

                            C’est vrai qu’il y a d’autres taxes que la CSG et le RSA en plus maintenant. Mais cela ne change pas fondamentalement le pb. Si l’on rendait les prélèvements sociaux proportionnels genre flat taxe cela aboutirais à un transfert massifs des prélèvements sur les salaires sur les revenus du capital.
                            Pour l’ouverture des droits sociaux, ils doivent êtres effectivement garantie par ailleurs mais là c’est plafonné. Et puis un rentier n’a pas besoin d’assurer sa retraite puisqu’il est déjà en retraite !


                          • _Ulysse_ _Ulysse_ 15 avril 2010 16:56

                            Pour la couverture santé par ex, étant donné qu’elle est universelle autant la financer par un prélèvement universel : la CSG pour tout le monde avec suppression de tous les autres prélèvements dédiés à l’assurance maladie. Une CSG à 26% pour tout le monde suffirait à cela ;)


                          • xa 15 avril 2010 17:29

                            "Si l’on rendait les prélèvements sociaux proportionnels genre flat taxe cela aboutirais à un transfert massifs des prélèvements sur les salaires sur les revenus du capital.« 

                             ????

                            Ulysse .... Vous avez mal compris ce qu’est une flat tax.

                            La flat tax, c’est JUSTEMENT une taxe unique qui prélève proportionnellement, un taux unique comme ... la CSG, le PLF, la TVA.

                            La flat tax, c’est le contraire de la progessivité. C’est la proportionnalité pure. Vous payez x% de vos revenus (dépenses pour la TVA).

                            les 12.1% de contributions sociales sur les revenus de placement sont une flat tax. Que vous gagnez 1000 euros de dividendes par an ou 1 million par an, vous payez 12.1% de votre revenu.

                             »Pour la couverture santé par ex, étant donné qu’elle est universelle"

                            Elle n’est pas universelle. Payer la CSG ne vous donne aucun droit sécu, aucune couverture médicale. Il faut un statut (étudiant, retraité, salarié, commerçant, profession libérale) avec des cotisations pour être pris en charge par la sécurité sociale.


                          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:36

                            Ulysse, la cloche est tres loin : c’est au dela de 400 000 euros par an que l’impot sur le revenu devient degressif en France


                          • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 avril 2010 13:52

                            La CMU existe et la loi prévoit que tout cotisant est automatiquement couvert.
                            Même les clandestins sont pris en charge gratuitement dans les hôpitaux français. Seulement depuis quelque temps, ils ont peur de se faire choper par la police à l’hôpital.

                            De toute manière la sécu est une assurance, quand on gagne 20 millions d’euro par an on a pas besoin de la sécu. Et D’ailleurs ces personnes là vont en secteur 3 ou dans des cliniques privées aux USA très chères qui ne sont pas prises ne charge par la sécu.


                          • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 avril 2010 13:56

                            @eleusis : Vous reconnaissez donc la dégressivité de l’impôt. A partir de 400 000 euros. C’est une très bonne valeur, cela signifie que l’impôt est progressif pour tous les gens qui travaillent employés, managers, petits patrons, médecins, notaires etc ie la société « civile ». Par contre pour le monde de la finance, les rentiers, les gros propriétaires à c’est dégressif. C’est bien le pb.

                             


                          • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 avril 2010 13:58

                            @xa : Oui je parle bien d’une taxe type CSG/TVA que même les très riches devraient payer smiley.


                          • xa 16 avril 2010 14:18

                            « tout cotisant »

                            Oui. Tout COTISANT  !

                            La CSG n’est pas une cotisation, c’est un IMPOT  ! (Cf Conseil Constitutionnel).

                            Depuis 2000, suite à une décision de la CJCE concernant la non double taxation des revenus déjà soumis aux prélèvements sociaux dans un autre état (cas des frontaliers), la CSG est due non pas sur tout revenu, mais sur tout revenu en France. La CJCE n’ayant pas remis en cause le statut d’impôt (validé par le CC du fait que la CSG n’ouvre aucun droit donc ne peut être considéré comme une cotisation, qui elle ouvrirait des droits sociaux).

                            Il en va de même des autres prélèvements sociaux n’ouvrant pas de droit (toujours le CC).

                            Les non cotisants (sans activité professionnelle en France) et non exemptés (RSA, RMI, ...) ne sont pas pris en charge directement par la sécu ni par la CMU.

                            C’est le cas, par exemple, des frontaliers, des expatriés avec un contrat de type local, et bien sûr de ces méchants rentiers.

                            Ils doivent :
                            - être ayants droits (c’est le cas, par exemple, des enfants qui sont ayants droits de leurs parents ... si les parents ont des droits sécu, donc cotisent ou sont exemptés pour raison sociale), mais cela implique des revenus insuffisants pour être autonome
                            - payer une cotisation CMU (8%) pour avoir la CMU de base (hors CMU complémentaire qui n’est accessible que sur faibles revenus).
                            - prendre une assurance privée.
                            - prendre un statut fictif d’actif (loueur professionnel par exemple) avec paiements des cotisations normal de ce statut

                            Les irréguliers sont pris en charge au titre de l’AME, et non de la CMU.


                          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 15:41

                            La CMU existe et la loi prévoit que tout cotisant est automatiquement couvert.
                            Même les clandestins sont pris en charge gratuitement dans les hôpitaux français


                            Ulysse, muaaah ah ah , mais sur quelle planete vivez vous donc ? Sans doute tres haut sur vos cimes

                            Il n’est pas question de clandestin, ici, puisque les CMU sont refusees des la prise de rendez vous. Ca n’est pas une invention de liberal mais un constat des medecins eux meme
                            http://www.fnars.org/index.php/les-actions-de-la-fnars/sante/80-positions-de-la-fnars/1131-les-refus-de-soins-aux-beneficiaires-de-la-cmu
                            Le rapport Chadelat sur la Couverture maladie universelle (CMU) a démontré que près de 6 % des médecins généralistes et 48 % des spécialistes refusaient les soins aux bénéficiaires de la CMU.

                            http://www.lesechos.fr/patrimoine/famille/300359278-beneficiaires-de-la-cmu---des-refus-de-soins-massifs.htm
                            Les enquêteurs ont procédé par «  testing  ». Des acteurs ont appelé plusieurs centaines de praticiens à Paris, en se faisant passer pour des bénéficiaires de la CMU, pour demander un rendez-vous. Sur 861 réponses analysées, 25,5 % des praticiens testés refusent les patients parce qu’ils sont bénéficiaires de la CMU.


                            http://www.laprovence.com/article/region/a-marseille-un-gyneco-sur-deux-refuse-les-patients-cmu?page=1

                            Voila la realite de ce systeme pretendumment ultra egalitaire, mais en realité beneficiant uniquement a un groupe.


                          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 15:46

                            @eleusis : Vous reconnaissez donc la dégressivité de l’impôt.
                            ==> NON
                            A partir de 400 000 euros.
                            ==> OUI
                            C’est une très bonne valeur, cela signifie que l’impôt est progressif pour tous les gens qui travaillent employés, managers, petits patrons, médecins, notaires etc ie la société « civile ».
                            ==> DES EMPLOYES ENTRE 200 ET 400 KE  smiley ? Dites moi ou envoyer mon cv !
                            A 200 000 euros on a deja les joueurs du PSG, les traders de Goldman Sachs et non pas les petits patrons (un patron de PME gagne moins de 60 000 euros source INSEE URSAFF http://www.journaldunet.com/management/repere/salaires-patrons-pme.shtml mais les dirigeants des grands groupes
                            ATTERISSEZ UN PEU ! 200 000 euros par an = 16 000 euros par mois.

                            Par contre pour le monde de la finance, les rentiers, les gros propriétaires à c’est dégressif. C’est bien le pb.
                            ==> et marginal en terme de nombre de personnes



                          • xa 16 avril 2010 18:26

                            "Oui je parle bien d’une taxe type CSG/TVA que même les très riches devraient payer"

                            Primo les très riches payent la CSG sur leurs revenus. Donc votre idée, c’est d’augmenter violemment cette CSG. Pourquoi pas. Mais ca veut dire que tout le monde paiera 26% (pour prendre votre taux) en CSG.

                            C’est beaucoup plus douloureux pour un smicard de payer 18% de son net de 1000 euros mensuel que ca ne l’est pour un trader à 20k par mois (meme si ce second paye 20x plus que le premier) qui lui même a bien plus mal que le super patron à 1 million par mois.

                            C’est le défaut / l’avantage de la flat tax selon que vous soyez pauvre ou riche.

                            Or j’imagine que ce que vous voulez c’est que le premier ne paye pas grand chose par rapport à ses revenus, et que le second paye bien plus ... par rapport à son revenu.

                            Dans ce cas, ce que vous voulez, c’est de la progressivité, pas de la flat tax.

                            La flat tax, c’est le rêve des très riches. Prenez les cantons suisses pratiquant la flat tax : ce sont les cantons ayant la population la plus riche. On ne peut pas prendre 50% des revenus d’un smicard. Donc on ne peut pas mettre en place une flat tax à 50% pour les très riches.

                            Dès qu’on veut taxer à 60 ou 70% les très très riches, et à moins les moins riches, on est en taxation progressive. Tout le contraire de ce que vous proposez.


                          • darius 23 avril 2010 09:38

                            Pour les clandestins , c’est l aide medicale d’etat (AME) qui rembourse comme une secu plus cmu, sans cotisation, cout 1 millard d’euro par ans a l’etat, Alors que les petits retraités ou le smicard n’a plus droit a la cmu et est forcé de payer le ticket modérateur alors que le clandestin ne paye pas.
                            Vive l’égalité !


                          • kataroff kataroff 15 avril 2010 15:29

                            Ben voyons... taxons les riches, prenons tout apres un certain seuil, imprimons du pognon, vraiment tout sauf remettre en question les comptes de l’etat, qui est en deficit budgetaire depuis 1973. Oui, 1973.

                            37 ans que l’etat depense plus qu’il ne gagne, et certains cherchent des boucs emissaires. Je n’ai aucune sympathie pour les banques et compagnie mais peut-etre faudrait-il remettre certaines choses en question plutot que d’endetter les generations futures.


                            • florent1968 florent1968 15 avril 2010 15:31

                              quand on gagne 10 000 € par mois et par personne on n’est plus une classe moyenne

                              pour rappel le salaire médian est de 1800 € par mois
                              le salaire moyen de 1500 € par mois et par personne
                              le seuil de pauvreté est à 60 % de se salaire soit 900 €
                              le smic est à tout juste 100 € au dessus

                              Comme l’a fait remarquer Feu M Seguin qui etéait loin d’être un socialon communiste reactionnaire la plupart des niches fiscales ne sont pas créatrice d’emploi, et coutent de l’argent (plus de 70 milliards d’€ par an)

                              Bien évidement elles ne profitent qu’aux très haut revenus (0,1% de la population assujettis à l’impot) qui de fait fait un effort fiscal bien moindre que la véritable classe moyenne !

                              Alors limitons les niches fiscales et les abattements de sorte que chaque foyers ne puisse profiter au maximum « que » d’un abattement « de » disons 20 000 € par an et par foyer bouclier fiscal compris !

                              Après nous verrons
                              Ou alors si les abattements fiscaux et le bouclier fiscal doivent être maintenus, qu’il y ait à du concurrence un « abattement social » dans les remboursements sociaux ...(médicaments, frais hospitaliers,consultations....) 


                              • JL JL 15 avril 2010 16:09

                                Florent1968, vous écrivez je cite : « pour rappel le salaire médian est de 1800 € par mois, le salaire moyen de 1500 € par mois et par personne ».

                                C’est une contre vérité !

                                Le salaire médian en France au 22/2/10 est 1600 euros par mois

                                Le salaire moyen est d’environ 1907 euros en 2006

                                Florent1968, quand on donne des chiffres on ne dit pas n’importe quoi !  smiley

                                En outre, si vous aviez un minimum de connaissance en la matière, vous sauriez que, du fait de la progressivité des salaire qui n’est pas arithmétique mais plus progressive, le salaire médian est TOUJOURS inférieur au salaire moyen.

                                Il en est de même des revenus et des patrimoines !

                                De fait, les privilégiés ont intérêt à faire accroire le contraire.


                              • robin robin 15 avril 2010 16:11

                                Petite explication de la pompe financière mondiale mise en place :
                                - les paradis fiscaux permettent aux multinationales travaillant en France d’échapper légalement aux impôts français mais en toute opacité
                                - les politiques de droite et de gauche ont besoin de financements importants pour leurs campagnes (et autres menus plaisirs...) dont certains proviennent de « fondations » et autres « officines » situées dans les paradis fiscaux
                                - le politique élu sera redevable envers ceux qui l’auront financés et qui pourraient par ailleurs expliquer d’ou et comment viennent les financements...
                                - dés lors, le politique qui sera élu à la fonction suprême n’aura de cesse de protéger les monopoles captifs de ces généreuses multinationales pour protéger le secret du financement passé et du financement futur pour pouvoir être réélu...
                                - pour se faire, le politique élu utilisera les moyens de l’état pour protéger les marchés captifs des multinationales en situation de monopole sur le territoire national qui pourront alors augmenter sans vergogne leurs prix puisque sans concurrence (électricité, gaz, pétrole, grande distribution, etc...) appauvrissant sans cesse la population tout en échappant à tout impôt grace à la mécanique des paradis fiscaux ou 95 % de la marge y est « oubliée »...
                                - pour financer l’autorité administrative, qui permet de protéger les marchés des monopoles captifs en place, le politique élu utilisera l’impôt et l’endettement (déficit) dans une vision court termiste du type « après moi le déluge »
                                - conséquence : des impôts qui augmentent surtout pour les classes moyennes et les pousse régulièrement vers le bas de la pyramide sociale, qui devient un sablier social avec 99,9% des grains écrasés en bas et 0,1% dans le haut du sablier qui ne communiquent plus avec le bas du sablier, devenus trop gros pour passer à travers du conduit !...

                                Tout ce mouvement n’est donc qu’un système financier international mafieux, une énorme pompe à fric tenue par de puissantes multinationales dont la mondialisation n’est que l’outil permettant de se jouer des états et des lois pour s’enrichir en asservissant toujours et encore la masse du peuple mondial par la corruption tacite, mais acceptée, de l’ensemble des corps politiques et des élites permanentes de la république, hauts bureaucrates, technocrates et autres énarques qui passent rapidement d’une haute fonction administrative à la direction générale d’une grande multinationale, le ballet ne vous aura pas échappé... les hauts salaires, primes et autres golden parachutes pour service de corruption rendu, non plus...


                                • JL JL 15 avril 2010 16:34

                                  @ Robin, bonne analyse de la pompe à fric. A cela il ne faut pas oublier les mécanismes monétaire, les prêts les dettes, etc.

                                  Disons pour compléter, que la démocratie est pervertie à la base, du fait que le temps des élus est un temps court, alors que celui des peuples comme celui des grandes fortunes est un temps long.


                                • robin robin 15 avril 2010 16:16

                                  Si le gouvernement créait un impôt sur la connerie, il serait tout de suite autosuffisant. smiley Jean Yanne.


                                  • robin robin 15 avril 2010 16:18

                                    Un peuple libre n’acquitte que des contributions, un peuple esclave paie des impôts. :-> 1789 Acte de l’assemblée nationale.


                                    • ddacoudre ddacoudre 15 avril 2010 17:59

                                      bonjour aurélien

                                      s’il n’était pas amusant ton article il en serait désespérant en tout états de cause il fait la démonstration des approches idéologiques de la création de richesse et de la circulation de la monnaie. cela démontre au moins l’ignorance citoyenne en cette chose.(je ne parle pas de toi en l’espèce
                                      le montant de l’impôt n’est que la même chose que l’argent qu’on dépense pour t’assurer, se protéger de toutes choses, de financer les associations que tu veux.
                                      la différence entre l’un et l’autre, c’est que l’impôt est redistribué dans le pays, tandis que les mêmes sommes que l’on dépense pour des services privés, financent par nos cotisations, leur création de capital incluant les dividendes des actionnaires, et vont aussi s’investir là où cela est le plus lucratif, tandis que les prestations que tu reçois ce sont les autres cotisants nous. te les finances. ainsi plus les cotisations servent dans la cas du privé à la formation du capital, plus ses prestations coutent chères.
                                      enfin l’impôt c’est un discours dogmatique, il ne représente que 14% si mes souvenirs son bons des recettes de l’État.
                                      bref j’en reste là.
                                      le plus amusant et d’entendre qu’augmenter les salaires fait fuir les entreprises, augmenter les prélèvement réduit la compétitivité, l’impôt fait fuir les capitaux.
                                      il ne serait pas plus simple de dire que la prospérité des populations moyenne et pauvre empêche les riche de l’être plus, et que s’il pouvaient avoir l’intelligence de travailler gratuitement, la formation du capital n’en serait que meilleure pour financer leurs obsèques et privilégier la natalité pour pouvoir a leur remplacement.

                                      je vais te faire plaisir l’on peut avoir une société sans impôt, mais cela demande de devenir des hommes civilisés ce que nous ne sommes pas car nous privilégions toujours les lois naturelles, celle de l’un qui domine l’autre.

                                      cordialement.


                                      • JL JL 15 avril 2010 19:58

                                        ddacoudre, vous êtes vraiment très gentil !


                                      • crazycaze 16 avril 2010 00:27

                                        Merci Robin pour ton post... ça fait du bien !! Au fait, j’ai halluciné ou bien il me semble que l’on a dit ces derniers jours que les 0.1% des plus riches ne payaient qu’entre 0 et 20% d’impôts ??
                                         
                                        De plus, ce n’est pas l’impôt sur le revenu qui ramène le plus de fric à l’état, mais la TVA... et proportionnellement, ceux qui ne peuvent épargner ou placer leur fric, en payent plus que ceux à qui il reste quelques pépètes à la fin du mois. 

                                        Quant à moi, quand on me téléphone pour me proposer des combines pour payer moins d’impôts, je demande toujours si par hasard ils n’auraient pas plutôt un truc pour qu’enfin je puisse payer l’ISF... en général, ça les calme !!


                                        • Michel DROUET Michel DROUET 16 avril 2010 09:31

                                          Qu’ils partent (en Suisse, à Monaco ou aux iles Caïmans), ces pauvres riches victimes de la pression fiscale et qu’ils prennent la nationalité du paradis fiscal qui les accueille, cela nous fera des vacances. Et surtout qu’ils renoncent à la sécu, aux allocs, etc... 
                                          On ne les entendra plus geindre sur leur sort de petit contribuable mécontent désespéré oublieux des gens qui crèvent dans la rue ou de ceux qui vivent avec les minimas sociaux.
                                          Au fait, avec ce qui leur reste, après impôts, combien pourrait-on faire vivre, même modestement, de salariés ?

                                          Ce débat sur le bouclier fiscal est indécent. 


                                          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 10:44

                                            Le probleme, Michel Drouet, outre le fait que vous jouiez les Eric Besson en liant la nationalité à d’autres regles que celles prévues par la loi (etre né en France ou de parents francais) , ce qui finalement n’a rien de surprenant pour cette gauche ultra étatiste toujours prete à se nicher dans le lit de régimes douteux, c’est qu’il est IMPOSSIBLE DE RENONCER A LA SECU  !!! Meme volontairement .

                                            Il y a quelques années, Alternative Libérale et les liberaux avait diffusé le kit de sortie de la Secu , que chacun prenne ses responsabilités, donc, et la Secu avait réagit promptement et vivement http://www.securite-sociale.fr/comprendre/europe/monopolesecu/monopole.htm

                                            "EST-IL POSSIBLE DE QUITTER LA SECURITE SOCIALE ET SOUSCRIRE UNIQUEMENT UNE ASSURANCE PRIVEE EN FRANCE OU A L’ETRANGER ?
                                            Non, la législation française ne le permet pas. Toute personne qui travaille et réside en France est obligatoirement affiliée au régime de sécurité sociale dont elle relève : régime général des salariés, régimes de non-salariés ou régimes spéciaux (par exemple le régime de la SNCF). Et à ce titre, elle est assujettie aux cotisations de sécurité sociale correspondantes, à la CSG et à la CRDS."


                                          • xa 16 avril 2010 11:28

                                            « c’est qu’il est IMPOSSIBLE DE RENONCER A LA SECU  »

                                            Inexact.

                                            Il est possible de renoncer à la sécu ... en travaillant à l’étranger. Les frontaliers font un choix de couverture entre la CMU, la sécu du pays d’activité (si les bilatéraux le permettent) ou une assurance privée.

                                            Les rentiers ont aussi le choix de leur couverture sociale. Ayant droit (sécu via un conjoint), mais soumis à condition de revenus, CMU (avec rachat de cotisations), assurance spécifique utilisable par les non affiliés sécu/cmu.

                                            Mais les salariés, artisans, indépendants, professions libérales, etc... sont automatiquement affilié à la sécu (régime général, RSI, ...).


                                          • Aurelien Aurelien 16 avril 2010 10:54

                                            Si les petits et moyens revenus ont tant de mal à se constituer un patrimoine, c’est d’abord parce que la fiscalité sur le travail et sur la consommation est largement confiscatoire : charges sociales, TVA, TIPP, impôt sur le revenu, taxe d’habitation, etc. Après ces prélèvements, il ne reste pas grand chose, et aucune tranche de revenu ne sent que les fruits de ses efforts réellement mérités ne lui revient au final.

                                            Mais la fiscalité sur le capital est un second frein majeur à la constitution de patrimoine des ménages. Avec ce qui reste des revenus pour constituer une épargne, chaque euro de patrimoine est taxé plusieurs fois : il faut commencer à en retirer la fiscalité sur les revenus de l’épargne, puis les multiples taxes qui ponctionnent le patrimoine : droits de mutatiton, droits de succession, taxe d’habitation, ISF, etc. Ces couches s’accumulent et portent atteinte au mÚcanisme fondamental de l’ascenseur social et du capitalisme : l’accumulation de patrimoine pour tous.

                                            Au final, la fiscalité est excessive tout court, elle pénalise tout le monde dans tous les domaines. Elle bride l’initiative et incite bon nombre d’entrepreneurs petits et moyens à limiter leur développement tant les gains marginaux des efforts supplémentaires sont faibles à côté de la prise de risque et de l’énergie à mettre en oeuvre. L’ascenseur social est en panne, chacun creuse sa tranchée et tente de conserver sa qualité de vie en limitant le risque.

                                            Les classes moyennes voudraient sensibiliser les bas revenus à l’impôt en intégrant CSG et IRPP, certains bas revenus voudraient « prendre l’argent là où il est », chez les riches. C’est vrai que les revenus importants payent en moyenne moins de 25 % d’impôt sur le revenu, contre 8 % en moyenne chez les ménages imposables. Tous doivent ajouter à cet IRPP les 12.5 % de CSG, sans oublier les charges sociales sur le travail.


                                            • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 avril 2010 14:13

                                              Vous dites que les travailleurs sont trop prélevés peu être mais par rapport à qui ?

                                              Ensuite, vous souhaitez la suppression de tous les prélèvements sur le capital et plus values financières. Pourquoi ? Ainsi les rentiers, les actionnaires, les traders etc ne devraient RIEN payer ? Ne pas participer DU TOUT au financement de l’état ? N’es ce pas là un privilège demandé par cette nouvelle bourgeoisie ?


                                            • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 16 avril 2010 15:48

                                              les traders sont des salariés comme les autres, meme pas les mieux payés d’ailleurs (loin derriere les joueurs de foot, les acteurs de cinema ou les agents immobilier) , dont les interets ne sont PAS ceux des actionnaires.

                                              Vous comprenez la difference, ou pas ?


                                            • _Ulysse_ _Ulysse_ 16 avril 2010 16:59

                                              Je vois pas le rapport avec le fait que l’auteur veut supprimer tous les prélèvements sur le capital et les revenus du capital ?


                                            • xa 16 avril 2010 18:29

                                              Le rapport, c’est qu’un trader est un salarié, et non un rentier ou un actionnaire.

                                              Le trader est taxé comme un salarié (cotisations, CSG puis impot progressif sur le revenu) ... sauf les très bons, qui ne travaillent pas en France, donc ne sont pas taxés en France.


                                            • alevy 16 avril 2010 13:40

                                              Il existe toujours des moyens pour verser moins d’impôts. Je m’adresse en général à la Fondation FSJU (déductible pour 75% de l’ISF) abritée par la Fondations du Judaïsme Français pour recueillir mon don. Je sais que mon don concerne aussi bien des actions caritatives en France qu’en Israël.

                                              Par exemple en France : des bourses caritatives pour des enfants issus de familles en grande difficulté ou encore un village d’enfants et d’adolescents malmenés par la vie en Israël.

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