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Accueil du site > Actualités > Economie > Crise de l’euro : partie de poker truqué et gros mensonges

Crise de l’euro : partie de poker truqué et gros mensonges

La crise de l’euro, reconnue par tous dorénavant comme une expression aiguë de la crise mondiale en cours, est passée à un niveau supérieur. C’est un fait admis très largement maintenant.

Après l’échec du fameux plan de soutien à la Grèce -dont nous avions, sur Agoravox, démontré qu’il était voué d’avance à un échec cinglant- voilà que les politiques européens, paniqués et déboussolés, mais appuyés par le FMI (Fonds Monétaire International) ont présenté un deuxième plan, censé sauver toute la zone euro du désastre, le tout avec un montant maximum utilisable de.....750 milliards d’euros !

La présentation de ce plan, qui n’existe que sur le papier pour le moment, a donné lieu à une immense partie de poker truqué et à l’expression médiatique de très gros mensonges en rafales assourdissantes.

Revenons aux réalités avant que ces dernières ne s’imposent de nouveau dans les faits. Ce qui a déjà commencé ce mardi 11 mai 2010 via les bourses mondiales (voir plus bas)

Une immense partie de poker...au profit direct des spéculateurs

Il faut admirer le talent de bonimenteurs pathétiques des politiques européens car ils viennent en quelques jours de se contredire de manière presque surréaliste tout en continuant à mentir cyniquement à leurs opinions publiques sans toutefois les convaincre.

Leur crédit parmi les citoyens est épuisé, même si on les entend et les voit partout et tous répéter les mêmes mensonges ridicules en continu, voire parfois leur confiance "absolue" dans l’avenir supposé radieux qu’eux seuls aperçoivent dans des flots de mauvaises nouvelles .

Voici quelques semaines, quand nous avons commencé sur Agoravox cette série d’articles sur la crise de l’euro, ces politiques (et quelques commentateurs) niaient que l’euro et sa zone monétaire étaient menacés : l’admettre revenait en effet à remettre en cause les faux dogmes fondateurs de l’euro !

Depuis, ce que nous avions prévu à partir des faits connus de tous s’est réalisé : les plus acharnés des défenseurs de l’euro reconnaissent que cette monnaie subit une terrible crise : la phase de déni des réalités est donc bien terminée.

Aujourd’hui, les mêmes politiques qui avaient montré, voici peu, leur incapacité totale à comprendre les processus en œuvre, annoncent à grands coups de trompette LE PLAN qui devrait SAUVER l’euro et la zone euro de l’explosion : le tout en jouant au poker truqué avec le montant astronomique de 750 milliards d’euros, ceci alors que les économies des pays concernés sont menacées par une VIOLENTE RECESSION que la chute de la demande, étranglée par les mesures d’austérité massive et collective, ne peut que générer !

Si la situation ne menait pas à la catastrophe des centaines de millions de citoyens en Europe, et derrière, dans le monde, on pourrait rire de la réaction de ces politiques à l’appréciation première des spéculateurs de LEUR PLAN : les politiques sont étonnés que les marchés (mot aseptisé convenu pour désigner les spéculateurs) aient bien accueilli, TOUT D’ABORD, la capitulation sans condition des Etats, via les dirigeants politiques, devant leurs souhaits !!!

Leur étonnement hypocrite stupéfait même les spécialistes les plus cyniques en économie : les responsables des Etats européens et du FMI indiquent aux spéculateurs qu’ils sont prêts à débourser 750 milliards d’euros -qui ne serviront ni aux besoins des peuples, ni à l’économie réelle- pour satisfaire aux appétits de ces mêmes spéculateurs et..... ces derniers auraient pu avoir l’idée ahurissante de ne pas valoriser avec force, au moins un jour, pour marquer leur approbation sympathique de ce Plan, les banques qui auraient en charge de financer leurs futures attaques spéculatives !!!.....

Ce lundi 10 mai 2010 a donc été une incroyable journée de dupes : les politiques ont fait semblant de croire qu’ils avaient calmé le Moloch spéculatif en lui promettant la livraison possible de 750 milliards d’euros en sacrifice, donc que la crise était finie, alors qu’ils avaient seulement admis..... leur totale soumission devant les exigences des spéculateurs.

Les cours boursiers des banques se sont envolés très naturellement ce lundi 10 mai car ce sont elles qui devraient servir à faire payer aux peuples européens exsangues cette somme gigantesque qui irait nourrir les moyens accrus des spéculateurs...contre ces mêmes peuples, ceci dans un cycle sans fin. Qu’est ce qui aurait pu étonner les politiques européens là-dedans ?

Qui a été en définitive trompé par ce renouveau boursier PROVISOIRE qui était aussi inévitable avec l’annonce du Plan européen que le retour de la vigueur pour un affamé à qui on propose soudain un somptueux festin ?

Mais qui peut se leurrer sur son sens profond et ses conséquences concrètes à terme ?

Une première réponse est apportée par les spéculateurs ce mardi 11 mai 2010 avec ce lien qui dit tout des réalités profondes :

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-05-11/marches-financiers-les-bourses-europeennes-ouvrent-en-baisse/916/0/453336

Le cœur et le sang du système capitaliste aujourd’hui, c’est la spéculation, donc la spoliation des peuples

Cela fait longtemps que le système économique actuel a rompu tout lien avec sa base fondamentale, la production de biens et de services. Les théories économiques classiques du capitalisme sont donc aujourd’hui totalement obsolètes.

Ce qui arrive aujourd’hui n’est que la manifestation inévitable de la crise d’un système qui arrive à l’aberration de voir circuler chaque jour en moyenne dans la sphère financière 90 fois le montant total des produits issus du travail humain !

En 2010, le cœur et le sang du système, ce ne sont plus les producteurs de richesses matérielles, capables de nourrir, loger, améliorer l’existence des 6,5 milliards d’habitants de la Terre, ce sont la spéculation à travers ses banques et leurs « produits financiers ».

La spéculation et ses «  produits financiers » VAMPIRISENT toute l’économie réelle, et aussi maintenant les ressources publiques des Etats, ce qui conduit inévitablement à la spoliation sociale et économique des peuples, par le chômage, la misère, la baisse du niveau de vie, les reculs civilisationnels évidents, la dureté de l’existence du plus grand nombre.

Ces processus contradictoires se déroulent dans un monde qui est submergé en apparence par des masses d’argent circulant de plus en plus vite sans vivifier un instant l’économie productive, ni améliorer la vie de l’immense majorité des citoyens.

Au contraire, plus il y a en apparence d’argent en circulation -fictive- dans la sphère financière, plus tout un chacun constate les régressions des moyens d’existence et de la qualité de vie de l’immense majorité des populations du monde. Le choc antagonique des réalités est ici d’une extrême violence.

Pour la première fois dans l’histoire du monde depuis qu’existent les monnaies, « trop d’argent  » est synonyme, dans la réalité vivante, de pauvreté matérielle accrue, de reculs sociaux déshumanisants, de véritable paupérisation générale de la majorité des citoyens !

Il existe là une contradiction socialement indécente, économiquement « obscène  ».

En mai 2010, les peuples d’Europe sont appelés par leurs dirigeants de toutes couleurs politiques à accepter privations économiques, régressions sociales et déclin général de la société, ceci afin de permettre de récompenser les spéculateurs en leur remettant les ressources publiques à hauteur maximale théorique, pour le moment, de 750 milliards d’euros !

De la spoliation indigne et humiliante des peuples à la rébellion des population

Donc, nous sommes entrés dans une situation de plus en plus chaotique et incontrôlable.

Au-delà même de la crise de la zone euro qui en est une expression particulière, la crise actuelle est celle du système qui a rompu avec ses bases matérielles et n’obéit plus qu’aux intérêts strictement financiers des spéculateurs, essence même du système qui, sans cela, s’écroulerait sur lui-même.

A l’annonce, par des gouvernements tous agenouillés et soumis aux seuls besoins des spéculateurs, de cette politique servile payée par une spoliation croissante des peuples, répondent déjà ici ou là grèves, émeutes et manifestations, tandis que dans tous les pays de l’UE, maintenant, la confiance dans l’avenir avec un euro protecteur et salvateur a disparu, laissant la place à la colère que la peur de la déchéance sociale future nourrit.

Les mythes fondateurs de l’Union Européenne se sont écroulés en bloc : l’UE est entrée en crise de dislocation et elle a perdu toute crédibilité auprès des peuples des 27 pays, tout comme la zone euro parmi les 16 pays membres. Toute tentative de marche en avant forcée,-dans ce contexte global où la spéculation dirige les évènements sur le terrain économique- vers une UE plus «  fédérale  » ne ferait que multiplier tensions, frictions et conflits. Les dirigeants politiques le savent et cela les oblige à des circonvolutions comiques de langage qui n’abusent plus que les citoyens les plus niais.

Les responsables politiques, nationaux et européens, sont pris dans un étau mortel : en satisfaisant les exigences exclusifs des spéculateurs, ils n’ont repris la main sur rien.

Ils ont au contraire abandonné toute capacité d’action sur le cours des évènements, d’un côté, aux spéculateurs, de l’autre, à l’action des peuples contre la spoliation permanente que la spéculation de la sphère financière apporte inévitablement avec elle.

Ces responsables politiques dressent ainsi leurs peuples contre eux et leur politique d’austérité terrifiante, qui, si elle se concrétisait, interdirait de facto TOUT ESPOIR d’un avenir de progrès.

Ils désorganisent toujours plus la zone euro, affaiblissent les économies nationales, génèrent une récession colossale, déstructurent les Etats, détruisent les services publics nécessaires à une vie moderne stable et précipitent donc des crises sociales et politiques majeures.

Autant dire en résumé que, si les spéculateurs ont apprécié, par les hausses boursières des valeurs des banques, le plan de l’UE et du FMI ce lundi 10 mai 2010 -un plan qui leur alloue des sommes astronomiques en cadeau- pour les gouvernements qui veulent faire payer à leurs peuples leur veule soumission aux spéculateurs, l’issue est des plus incertaines.

Et là réside bien aussi la crainte essentielle des spéculateurs : seule la résistance déterminée des peuples aux programmes de régression sociale et de désastre économique accru est porteuse, au sens concret du mot, de la SEULE ISSUE de progrès civilisationnel contre la spéculation destructrice.

Ainsi donc, nous pouvons conclure :

1- que la crise de l’euro et de l’UE n’est pas finie, mais, au contraire, qu’elle vient de franchir un cap qualitatif et subit une accélération dans son développement.

2- que la crise des dettes publiques se transforme en crise sociale et politique générale au niveau des 27 pays de l’UE., mais aussi de l’ensemble du système mondial atteint du même cancer.

3- que, si la spéculation attend certes d’engranger les montagnes d’argent promises par les dirigeants politiques européens, elle n’abandonnera pas son action destructrice du niveau de vie des peuples car la spéculation est l’essence même du système économique actuel.

4- que l’euro est bien une monnaie établie pour permettre une spéculation massive conduisant à la spoliation collective des populations des pays de la zone euro, spéculation frappant tous les peuples qui ont eu le malheur de se voir imposer cette monnaie spéculative.

5- que seuls les peuples peuvent, en défendant avec acharnement leurs intérêts matériels et leur existence physique, arrêter la spéculation qui anéantit les bases économiques de la société, et donc ouvrir une issue pratique vers une solution définitive à cette crise systémique destructrice.

6- qu’au vu des faits constatés, personne de sain d’esprit parmi les peuples accablés par cette crise meurtrière ne peut souhaiter sauver une monnaie dont le but primordial, la fonction centrale, est l’appauvrissement massif de plus de 400 millions de citoyens au profit des seuls spéculateurs.

De nouveau, disons-le clairement : ce qu’il faut sauver, ce n’est pas l’euro ou la zone euro, ce sont les peuples spoliés de facto par la spéculation destructrice que l’euro permet et promeut avec une terrifiante efficacité contre les populations concernées.

Post scriptum : nous reviendrons ultérieurement sur les théories vides de sens commun visant à réguler ou réglementer la spéculation, essence même d’un système qui ne se survit que par cette dernière. Autant en effet faire des lois pour exiger du cancer de bien vouloir cesser d’exister ou, au moins, de ne pas importuner les malades qu’il frappe sans pitié, voire lui imposer de produire tout seul les médicaments pouvant le vaincre sans effort scientifique.


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108 réactions à cet article    


  • pmxr pmxr 12 mai 2010 10:04

    Ecran plat (made in taiwan) et image de feux de bois pour se chauffer l’hiver prochain !


    • alberto alberto 12 mai 2010 10:11

      Bonjour Philippe,

      Les spéculateurs nous lâcheront la grappe quand ils auront réussi par gouvernements interposés à nettoyer les bas de laines des citoyens européens sur lesquels ils lorgnent avec envies, et ramener nos niveaux de vies à ceux des chinois.

      Ça a commencé en Grèce, viendra tour à tour les autres pays super endettés, USA inclus...

      De cette façon la gouvernance mondiale (les « élites ») pourra régner sur une population pauvre mais homogène !

      Fini le bordel des peuples libres et autonomes, fini le temps des râleurs perpétuels qui demandent toujours plus, fini aussi la prétention de partager les richesses !

      Un avenir radieux qui se dessine, non ?

      Bien à vous.


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 10:44

        Bonjour, Alberto,

        Merci de ce commentaire qui synthétise bien certains des objectifs des dirigeants européens.

        Heureusement, l’histoire enseigne que les plans nuisibles les mieux préparés trouvent toujours sur leur chemin des forces qui les réduisent à néant.

        L’optimisme dans les processus en cours au sein des peuples et la confiance dans le devenir humain de la société des êtres humains me poussent à entrevoir, derrière une période qui risque d’être agitée et chaotique, un futur qui soit digne de ce qu’est l’humanité.

        Bien amicalement à vous,


      • plancherDesVaches 12 mai 2010 14:21

        Monsieur Vassé, on sent bien que vous êtes anti-Européen.

        Hors, si chaque pays d’Europe avait gardé sa monnaie, nous nous serions fait attaquer beaucoup plus violemment.
        (voir la dégradation énorme des comptes du Royaume-Uni)

        En parlant dans le même courant de pensée de zone d’échange économique, depuis fin 2008, se sont constitués :
        - le BRIC,
        - l’accord SUCRE en Amérique du Sud
        - la banque centrale des Pays du Golfe
        - l’ASEA des pays asiatiques.

        Soit, des constructions identiques à celle de l’Europe en augmentant ses alliés économiques.
        (et pour essayer de s’isoler du dollar, aussi)


      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:30

        Cher Plancher des vaches,

        Je salue votre commentaire qui commence par une aberration : que veut dire pour vous « être anti-européen » ? Me détesterais-je donc sans le savoir ?

        Je ne comprends pas votre expression. Pourtant, la langue française est précise et ne supporte pas la confusion de sens. Mais, peu importe cette faute de langage insensée (au sens strict du mot).

        Vous citez des alliances commerciales régionales qui apaisent les tensions au sein de continents et qui n’ont rien à voir avec l’Union Européenne, encore moins avec la zone euro.

        Prenons l’ASEAN que je connais bien. Où y avez-vous une Banque Centrale Commune, ou bien une monnaie commune ou un Parlement servant de cache-sexe démocratique à une Commission non-élue toute puissante ?

        Il serait bon de connaître un sujet avec quelque certitude avant de l’aborder.

        C’est un conseil aussi amical que désintéressé car la confusion des phrases et des choses est bien ennuyeuse..

        Bien cordialement,


      • raissa 13 mai 2010 08:52

        Si les peuples étaient aussi bien organisés que les spéculateurs, il y aurait une lueur d’espoir, hélas , nous sommes divisés puisque souvent nous ne pouvons meme pas nous entendre avec nos voisins de palier. Pourtant nous sommes plus nombreux qu’eux et l’union ferait la force. Malheureusement, l’histoire a montré que ça ne fonctionne pas. Le principe de faire payer les pauvres car il sont plus nombreux fonctionne , lui, à merveille !!!!! 


      • darius 13 mai 2010 09:20

        Ben ils arrivent un peu tard pour nettoyer les bas de laines, les politiques sont passés avant, et vu que les dettes des etats sont superieurs a l’epargne des citoyens(vu que il faut faire appel a des investisseurs non resident pour que l’etat place ses emprunts) .
        Donc arretez de dire des betises, les bas de laine sont siphinnés par les depenses des politiques en allocations, subsides, et construction de ronds points.


      • Lisa SION 2 Lisa SION 2 12 mai 2010 10:53

        Bonjour,

        « trop d’argent  ... tue l’argent "  Les agences de notation ont pour mission de dévaluer dans un ordre précis les États, désignant les derniers à financer les aides aux premiers nommés. Dans cet ordre précis, nul doute que l’Angleterre finira en fin de course, se faisant aider par le dernier, les étasuniens. Mais qui viendra alors financer le plan de désendettement des étasuniens... ? Au point où ils en sont, ils peuvent déclarer caduque leur endettement et effacer la dette, ils s’en foutent puisqu’ils ont la main mise sur tous les sous sols planétaires. mais alors, pourquoi ne pas penser dès maintenant à la remise de dette de tous pays en la soustrayant de la valeur induite d’une monnaie mondiale.

        c’est même déjà trop tard.


        • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:29

          A Lisa Sion 2,

          La formule lapidaire sur l’argent est intéressante, mais elle est encore une fois relative au système actuel dans sa phase de déclin avancé, et dont nullement universelle....

          Mais, ceci dit avec un zeste d’humour, pourquoi partez-vous toujours de concepts abstraits au lieu de simplement, concrètement, partir de la situation des peuples et des mesures que les dirigeants européens, au compte direct des spéculateurs, voudraient leur imposer ?

          Ce qui est urgent est notre sort collectif, notre avenir commun, et notre existence digne à préserver de la déchéance sociale qui menace la majorité écrasante des citoyens ?

          Et là, il n’est pas trop tard !

          Bien cordialement,


        • gimo 12 mai 2010 13:36

          l’auteur 

           nous sommes d’accord sur ce point

          voir post dessous 
          2.. la norme c’est l’argent qui a produit !! doit payer un autre produit avec cet argent
          aujourd’hui non !!!!!
          c’est l’argent qui ne produit pas qui accapare le produit (richesse)
          (voir Chine et US ) donc une sorte de spoliation en règle 
          car l’argent est et a toujours été la contrepartie des produit

          3 le chômage la résultante de spéculation et US :: :c’est trop d’argent fictif 
          pour peu de richesse produit en occident une manne pour L’ ASIE
          les règles sont pipées et tôt ou tard finira très mal ce jeu de dupe !!!
          et les conditions de ces crises sont le fruit de cette duperie
          le 2 em épisode de ce feuilleton de dupe 
          c’est la grande crise qui viendra à grand pas 
          c’est la sociale et la les choses vont aller de une autre manière !!

          étant donner qu’ ils vivent de crédit  et ces crédit vont toujours finir dans in poket par la sopoliation démocratique des même voleurs politiques finance et rentiers
          et en sachant que cela ne peut pas durer plus longtemps encore
          les autre tirerons leurs dernières cartouches 
          et après le grand soir bientôt dans 2 ou 3 ans maxi 
           

          à FORCE DE TIRER sur la ficelle elle fini par casser !!
          bien le bon jour !!!
           !!!

        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 12 mai 2010 14:35

          Philippe, « pourquoi partez-vous toujours de concepts abstraits  »

          La monnaie unique mondiale n’existant pas, il m’est donc impossible d’en parler au présent. Je suis donc obligé d’émettre des avis personnels en vue de solution en remède au problème posé. En la matière, une monnaie mondiale n’est il pas le seul et meilleur moyen de régler ce problème mondial.

          Enfin semi mondial, d’où l’intérêt de l’imposer en parallèle...


        • dom y loulou dom 13 mai 2010 03:12



          « Les agences de notation ont pour mission de dévaluer dans un ordre précis les États, désignant les derniers à financer les aides aux premiers nommés »

          merci pour la révélation très instructive

          parce que ce seraient en effet les USA et la GB qui devraient être déclarés banqueroute afin que le système économique soit viable et non reporter leurs gabegies militaristes sur leurs dits alliés.


          mais une monnaie unique implique une banque unique qui l’émet, forcément non-élue puisque les banquiers s’élisent entre eux et que wall street les entre-assassine.

          La multitude de monnaies n’a jamais été un problème en soi.

          tous les problèmes que nous connaissons et que la vie connait sur cette terre provient des monopoles sur les ressources, des volontés d’uniformiser l’infiniment multiple.


          et les banksters ont donc déjà affirmé qu’ils veulent dépopuler 80% de l’humanité...


          merci à l’auteur pour son courage


        • Triodus Triodus 12 mai 2010 11:15

          C’est bien.. la finance « préhistorique » est passée du stade de « chasseurs-ceuilleurs » à celui d’éleveurs !


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:08

            Cher Chantecler,

            Sur le plan subjectif, la notion de fin du capitalisme est très relative, une agonie peut être fort longue, elle n’en reste pas moins une longue et douloureuse marche vers la mort

            Ce qui est par contre essentiel est ce que vous exprimez avec clarté à la fin de votre commentaire : les peuples agressés dans leur existence matérielle quotidienne, physique, sont appelés par les évènements à se protéger, donc à réagir avec force aux agressions du système qui ne peut apporter, lui, aucun espoir de progrès en rien pour le futur.

            Là est l’essentiel. Car la fin du système sera le fait des peuples eux-mêmes luttant pour se préserver et survivre. Dans ce processus vivant, ils seront amenés à apporter par eux-mêmes les solutions inévitables qui s’imposeront des faits.

            Bien cordialement,


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:13

            Cher Razzara,

            Pour les spéculateurs, le mot « bamboula » est encore trop mesquin....Cela dit avec ironie.

            C’est un festin gargantuesque qui leur est offert par les dirigeants européens, servi sur un plateau par des serviteurs dévoués, un festin historique payé par les peuples dont les mêmes dirigeants, toutes couleurs politiques confondues dans la profession unique de laquais des spéculateurs, veulent abaisser dramatiquement le niveau de vie et les droits démocratiques.

            Mais, à trop tirer sur la corde du peuple, ce dernier finit par s’en servir pour arrêter ses dirigeants et prendre son destin entre ses propres mains.

            Bien cordialement,


          • Bulgroz 12 mai 2010 12:10

            Je pense qu’il est un peu inutile, voire lassant et vain de vilipender le vil argent, les spéculateurs, la spoliation...etc...

            Mais plutôt d’être positif et de proposer des solutions concrètes pour éviter tous ces désagréments.

            Je ne sais pas, quoi, un début d’ébauche de solution ou de sagesse tout simplement.

            Par exemple, on ne dépensant pas plus que ce que l’on produit, ne serait ce pas un principe sain qui nous mettrait à l’abri de tous ces prédateurs, le FMI, les banques, ceux qui ont acheté la dette et qui craignent de ne plus pouvoir être remboursés et qui tentent de sauver leurs intérêts ?

            Regardez autour de vous, il y a bien des gens, des peuples (comme vous dites) qui ne dépensent pas plus qu’ils ne possèdent, et ceux là ils ne sont pas emmerdés par la vile finance internationale, les méchant requins prédateurs ou le service « recouvrement » de Carrefour.

            • raissa 13 mai 2010 09:05

              franchement , un ménage aujourd’hui , même très économe, n’arrive pas à boucler les fins de mois. Il semblerait qu’il en soit de même pour les états et pour des raisons qui sont a peu près identiques.( Mis à part le fait que l’état gère notre argent et qu’il est beaucoup plus facile de dépenser l’argent des autres) Qui s’en sort bien aujourd’hui : La Suisse c’est bizarre, on se demande pourquoi !!!!!

              Pour proposer des solutions concrètes, il faudrait d’abord savoir à quoi on s’attaque. Ce système est tentaculaire et on ne sait pas trop par ou commencer et par quoi !!!


            • darius 13 mai 2010 09:30

              Pourquoi le salarié est sous payé(en net, car en brut l’employeur paye environ 80% en plus).
              Parce que le salarié, qui produit de la richesse, en bien ou service voit sa richesse siphonée par des gens qui touchent de l’argent sans créer de richesse ; ni par leur travail présent, ni par le cumul du fruit du travail passé et économisé.
              Vous qui bossez, n’oubliez pas que vous nourrissez un chomeur(involontaire) un fonctionnaire et un glandeur(chomeur volontaire pour toucher des allocations diverses)

              Il est evident que si on avait le meme taux de fonctionnaire que les allemands, notre niveau de vie en serait bien meilleur , vu que ceux qui sont employésen trop en france comme fonks a ne pas produire, en allemagne produiraient des richesses et ne seraient pas a la charge des autres salariés.
              cqfd, a mediter


            • moi moi 16 mai 2010 17:22

              @raissa

              Bin voyons. Encore la Suisse, Que je sache, ce sont VOS porcs de milliardaire (et pas seulement eux) qui viennent poser leurs pognons en Suisse.
              Et le problème et bien là. Si ce n’était pas en Suisse, et, fantasmons un coup, nul part ailleurs, il serait capable de l’avaler,plutôt que de partager. C’est le système complet qui foire.
              Maintenant que ce soit la Suisse, Monaco, Paribas, ou l’île de Pâques, tant qu’il y aura la possibilité de s’enrichir à l’équivalent du PIB d’un pays, faudra pas s’étonner que ces gens essayent d’en refiler le moins possible à la communauté. Faudra envisager un jour de ne pas leur laisser le choix.


            • sisyphe sisyphe 12 mai 2010 12:13

              Constat malheureusement tout à fait pertinent et lucide.

              La guerre, déclarée par les « marchés » (banques, organismes financiers, spéculateurs) aux pays, états et démocraties, franchit un nouveau cap, avec le soumission des dirigeants politiques à la loi du plus fort, et de la jungle financière.

              750 milliards qui seront « empruntés » aux « marchés » (banques privées), alimentant la masse monétaire fictive en circulation, toujours plus déconnectée de l’économie réelle, au détriment des travailleurs et citoyens, qui se verront imposer des mesures sociales de plus en plus contraignantes.

              Les « recettes » du FMI pour les pays pauvres, se voient ici appliquées à la zone euro ; en route vers la tiers-mondisation...

              Effectivement, la solution (passant, rappelons le plus que jamais, par l’inévitable réforme monétaire), ne viendra jamais des dirigeants, mais des peuples en révolte.

              Ceci dit, quand on voit un rassemblement du 1er Mai aussi anémique que le dernier, on peut penser que cette révolte a peu de chances de se produire ; l’individuation ayant, semble-t-il, proprement anesthésié cette capacité de prise de conscience et de révolte, chez des individus isolés, réduits, au mieux, aux communautarismes et corporatismes divers...

              On se demande, devant cette situation désespérante, que deviennent les syndicats (ne parlons même pas des partis politiques, eux-mêmes en léthargie profonde sur la nécessaire remise en cause globale du système) ???

              On peut espérer une mobilisation autour des mouvements de consommateurs, des groupements de citoyens, par des campagnes de boycott, de résistance passive ET active, des actions en justice ; mais, dieu, que la route vers un retour à une simple JUSTICE (économique, politique, sociétale, sociale) semble impraticable, tortueuse et embrumée...

              Espoir, mobilisation, et solidarité ; nos seules armes de défense....


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:38

                Cher Sisyphe,

                Les manifestations du 1er mai ne sont un signe de rien car nous sommes tous semblables sur un point : nous ne souhaitons pas dépenser en vain notre énergie comme notre temps. Nous réagissons pas si la nécessité n’est pas manifeste et absolument indispensable.

                Par ailleurs, syndicats et partis ne sont pas des « entités cosmiques » formées de molécules neutres, ce sont des corps sociaux vivant et agissant dans la réalité existante.

                la vie réelle ne se résume pas à ce que l’on souhaiterait, mais elle peut être modifiée par nos actions, surtout si elles sont collectives et coordonnées.

                Ce que vous appelez de vos souhaits est bon, juste et nécessaire, il convient de patiemment et de manière déterminée d’y travailler, en comprenant bien que les révoltes des peuples naissent toujours des agressions que les dirigeants leur font subir.

                Leur triomphe ou leur défaite sont, de leur côté, le résultat de l’action collective basée sur une claire compréhension tout aussi commune des réalités vivantes et de la marche des évènements.

                Bien cordialement,


              • katalizeur 12 mai 2010 12:50

                bonjour

                @ sisyphe

                espoir « Espoir, mobilisation, et solidarité ; nos seules armes de défense.... »" ne oublier l’or.....

                acheter de l’or est un excellent vecteur pour effondrer le systeme......comme vous le dites la resistance doit etre passive...eviter les debordements et les affrontements qui sont inutiles....


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:33

                Cher katalizeur,

                L’or en temps de crise est une valeur refuge pour essayer de conserver des supposées valeurs monétaires.

                Mais, quand une société entre en crise sociale, l’or ne peut s’échanger contre rien de consommable.

                Sisyphe est donc réaliste sur le fond des choses.

                Bien cordialement,


              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 12:23

                Cher Bulgroz,

                Votre commentaire, devant les évènements que nous vivons, relève soit de l’aveuglement face aux faits connus de tous-donc de vous-, soit d’un souhait délibéré de continuer à voir la société entière dans laquelle vous vivez aussi s’enfoncer encore plus dans une situation de plus en plus dangereuse.

                Sur la spéculation, il ne s’agit pas de la vilipender moralement, il s’agit de comprendre qu’elle est le centre du système actuel et qu’elle détruit tout le travail humain en désintégrant les sociétés civilisées dans lesquelles nous sommes.

                Si vous n’avez pas « intégré » ce fait comme essentiel, comme l’alpha et l’omega de toute pensée en économie dans votre réflexion, vos mots ne couvriront pas les maux en cours qui génèrent déjà crises, grèves et émeutes.

                La sagesse est une chose abstraite et relative à la culture personnelle.

                Par contre, utiliser sa raison pour raisonner sur les réalités afin de se protéger de ses menaces possibles, cela s’appelle l’intelligence humaine.

                Cet article essaie modestement de parler à cette dernière afin de contribuer humblement à permettre aux intéressés de se prémunir des graves dangers présents qui les menacent.

                Bien cordialement,


                • curieux curieux 12 mai 2010 12:47

                  Je l’ai déjà dis. La France ne produisant plus rien à part des traders, des banquiers et des politicards pourris, il faut aller chercher les sous en siphonnant le patrimoine des Français et ensuite, le déluge.


                  • piroliat 12 mai 2010 12:59


                    faire la révolution, c’ est casser le système.
                    c’ est un choix personnel, on y participe ou pas. 
                    c’ est une guerre fInancière.
                    la légitime défense doit être proportionnelle à l’ attaque.
                    on doit donc utiliser les mêmes armes que l’ agresseur.
                    donc la finance.
                    ils veulent mon argent, tout mon argent.
                    j’ ai retiré mon argent de mes banques, quelques en soient les conséquences
                    pour le système.
                    dans une révolution, il faut savoir perdre beaucoup pour ne pas tout perdre.
                    s’ ils me prennent mon argent , au moins j’ aurai combattu
                    à chacun de se défendre comme il peut.
                    cordialement.







                     


                    • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:37

                      Cher Piroliat,

                      En temps de crise de cette ampleur et de cette profondeur, il n’existe aucune solution durable et surtout valide qui ne soit collective.

                      Quand un tsunami arrive, seule la solidarité et l’action collective peuvent soit empêcher les dégâts en anticipant les travaux nécessaires, soit alerter les populations menacées afin de les protéger.

                      Seul face à une catastrophe, vous ne pourrez ni combattre, ni survivre. Au mieux, vous mourrez avant les autres du fait d’une imprévoyance personnelle dommageable.

                      Bien cordialement,


                    • Bulgroz 12 mai 2010 13:24

                      Depuis la création de l’Euro (1-1-99), les pays de la zone euros ont multiplié les déficits par 7, de -83 Milliards en 1999 à -565 milliards en 2009.

                      Les déficits cumulés de 99 à 2009 sont de 1958 milliards dont 498 pour l’Allemagne et 594 pour la France.

                      En 11 ans , la zone Euro n’a connu aucune année non déficitaire.

                      Les dettes publique des états de la zone euro s’élèvent à 7063 milliards dont 1762 pour l’Allemagne et 1489 pour la France. Soit 79% de ratio Dette Publique/Pib.

                      Comment voulez vous que les débiteurs en dette publique de zone Euro ne se posent pas de question ? Comment voulez vous éviter que ceux qui ont des titres d’état ne puissent « spéculer » (i.e anticiper) qu’ils ne puissent être remboursés ? Expliquer moi comment on fait pour les payer ou ne pour ne pas les payer ?

                      C’est une mystification de faire croire que tout cela est la faute aux spéculateurs et au vil argent. Ce vil argent, on a été content de le trouver pour boucler les fins de mois et on en a encore besoin, puisque la zone Euro annonce encore un déficit pour 2010 ? Expliquez moi comment on fait ? des manifs ?

                      Et c’est populiste et démagogique d’en appeler aux peuples à tout bout de champ. Pour éviter ces désagréments, il aurait mieux valu être vertueux.

                      Besancenot, Dupont Aignan qui comme vous utilisent le mot de « peuples » à toutes les sauces sont des irresponsables qui n’ont rien à proposer.

                      Ceci dit, si écrire comme vous le faites peut vous aider à calmer vos angoisses, sachez que cela n’aide pas « vos peuples » à se sortir de la merde.

                      Je me méfie toujours de ceux qui ont en permanence le mot « peuples » en bandoulière.


                      • pruliere pruliere 12 mai 2010 13:53


                        sur les 1500milliards de la dette de la France, 1250 milliards sont dus à titre d’intérêts cumulés de la dette et sont donc directement issus de la spéculation !


                      • Bulgroz 12 mai 2010 14:22

                        Monsieur Vasse, je vous laisse le soin le soin de corriger l’énormité du sieur « pruliere » qui considère que « le chiffre de la dette est constituée d’intérêts ».

                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 14:53

                        Cher Bulgroz,

                        Comme vous avez dû le comprendre, je ne m’appelle ni Olivier Besancenot, ni Nicolas Dupont-Aignan qui ne sont nullement des références à mes yeux, d’autant qu’ils sont tous deux incapables d’aborder les questions de fond, concrètes, auxquelles les sociétés, dans leur globalité humaine, sont aujourd’hui confrontées..

                        Quant à « mes angoisses » supposées, laissons les faux débats déviés aux gens qui veulent cacher et taire les réalités derrière de fausses polémiques personnelles aussi vaines que puériles.

                        Comme je ne prétends pas détenir une solution miracle venue d’un seul cerveau, ce qui est une habitude française très bonapartiste...., vos demandes sont ici sans objet puisque les solutions ne sortent pas des cerveaux géniaux, mais des évènements sociaux réels.

                        Mon seul souci est de faire comprendre en mots simples ce qui est le ressort profond de cette crise, expression de la crise systémique mondiale, à ceux qui sont souvent abusés justement par des élucubrations calculées et préparées pour abuser les esprits.

                        Vous avez le droit de vous méfier de qui vous voulez, même de mots précis, mais la réalité vivante est là, présente, dynamique, mouvante et puissante.

                        Parler des peuples et de leur vie décente et digne vous insupporte, j’en suis désolé pour vous.

                        Dans le débat public, les droits sont égaux et si je respecte vos opinions pré-formatées bâties sur une forme de « lavage de cerveau » qui dure depuis 1983 en France (avec la notion de système immortel et de nécessité incontournable de l’austérité pour les majorités sociales des peuples), il est aussi respectable de ne pas abonder dans un sens convenu ou d’user de mots que d’autres ont effectivement utilisés pour des objectifs bien personnels et éloignés de l’intérêt collectif des citoyens.

                        Bien cordialement,


                      • pruliere pruliere 12 mai 2010 15:50

                        Je maintiens :

                        c’est même 1383 milliards d’intérêts cumulés que nous avons payés en 35ans
                        http://www.societal.org/dette/interets.htm
                        si ces milliards avaient été utilisés à rembourser la dette au lieu d’enrichir les spéculateurs, celle-ci ne serait plus que de 1489-1383 = 106 milliards


                      • gimo 12 mai 2010 13:24

                        Frédéric Nietzsche, !! avait prévu !! cela humain ? TROP humain !!!!! (voir) trop con cupide !!!


                        «  » les société se plaisent !!!!!! et se complaisent de vivre ensemble 
                        à condition que cela soit un jeu de dupe !!!! «  » 
                        pauvre humain de merde !!pour 80% D’ENTRE EUX

                        tout le monde détient des dettes de tout le monde 
                        et tout le monde spécule sur la mort de l’autre ( faillite) pour se faire du fric en plus
                        (cela revient à dire que un mort de faim veut jouer au riche !! voler sur l’autre mort de faim)
                        au lieu de se compenser l’un et l’autre de leur respective dette de chacun !!!!
                        et de renflouer le teste de tout un chacun !!c’est un jeu de dupe


                        • xbrossard 12 mai 2010 17:38

                          @gimo

                          le principe de la dette privée (entre 2 personnes normalement constitués quoi) :

                          « alors voila, je te doit 2 euros, tu m’en doit 3, et bien disons que tu m’annule ma dette et tu ne me doit plus qu’un euro »

                          le principe de la dette appliqué par les banques

                          « alors voila, je te doit 2 euros, tu m’en doit 3, mais on va surtout pas changer ça parce que tout les ans tu me file 0,3 euros et je te file 0,2 euros. Et si un jour on peut plus, il suffira de pressurer un pauvre pour récupérer le pognon »

                          preuve de l’absurdité du système : le japon, un endettement monstrueux alors que les USA leur doit plus de 500 milliard de dollars !

                          mais les banques s’entendent entre elles pour ruiner la population...


                        • gimo 12 mai 2010 20:14

                          @ Par xbrossard (xxx.xxx.xxx.2) 12 mai 17:38


                          je suis bien dans le même registre que toi pour dénoncer cette aberration des banques
                          la compensation est pratiquer en banques !!!!
                          cordialement
                          sa va vous surprendre la dette ne coûte rien si (inte )EST à 3 % 
                          CE QUI REVIENT CE QUI COUVRE LES FRAIS ET INFLATION §§§
                          LA RIGUEUR 
                          Pourquoi la rigueur n’est pas une solution - Paul Amploy sur LePost.fr
                          POUR LES PEUPLES §§§ QUAND EUX FONT DES REPAS 0 550O € PAR TËTE
                          IL Y A UN GROS PB   !!!!!!

                        • gimo 13 mai 2010 00:16

                          Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d’homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.

                          Jamais encore tant de richesse n’avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les 32 000 milliards de dollars.


                        • gimo 12 mai 2010 13:29

                          suite


                          2.. la norme c’est l’argent qui a produit !! doit payer un autre produit avec cet argent
                          aujourd’hui non !!!!!
                          c’est l’argent qui ne produit pas qui accapare le produit (richesse)
                          (voir Chine et US ) donc une sorte de spoliation en règle 
                          car l’argent est et a toujours été la contrepartie des produit

                          3 le chômage la résultante de spéculation et US :: :c’est trop d’argent fictif 
                          pour peu de richesse produit en occident une manne pour L’ ASIE
                          les règles sont pipées et tôt ou tard finira très mal ce jeu de dupe !!!
                          et les conditions de ces crises sont le fruit de cette duperie
                          le 2 em épisode de ce feuilleton de dupe 
                          c’est la grande crise qui viendra à grand pas 
                          c’est la sociale et la les choses vont aller de une autre manière !!

                          étant donner qu’ ils vivent de crédit  et ces crédit vont toujours finir dans in poket par la sopoliation démocratique des même voleurs politiques finance et rentiers
                          et en sachant que cela ne peut pas durer plus longtemps encore
                          les autre tirerons leurs dernières cartouches 
                          et après le grand soir bientôt dans 2 ou 3 ans maxi 
                           

                          à FORCE DE TIRER sur la ficelle elle fini par casser !!
                          bien le bon jour !!!


                          • mac 12 mai 2010 14:20

                             L’un des rares hommes politiques qui dénonce cette « mascarade », c’est Nicolas Dupont Aignan. La plupart des autres, même de gauche ou d’extrême gauche et nombre de syndicats se font bien conciliants.
                            Ses positions à l’heure actuelle ont des accents gaulliens en refusant de courber l’échine devant le consensus de circonstance, devant ce qui peut être ni plus ni moins perçu comme un chantage, un racket de l’oligarchie financière sur les états : Vous casquez ou on fout tout par terre.
                            Si ce que nous vivons actuellement est une guerre économique, la France en est peut-être au stade de la débâcle. Si c’est le cas il nous faut des gens capables de résister et non de se compromettre.
                            Le problème, c’est que quelqu’un comme Dupont Aigan fait encore peu de voix au élections, lorsque ses adversaires de droite lui laissent la chance de se présenter .
                            Il faut croire qu’en matière de politique, le français ne font pas preuve d’une grande imagination et se laissent facilement endormir par leur poste de télévision.
                            C’est dommage car la vrai ouverture consisterait à prendre comme ministre des gens comme lui qui en ont largement les compétences comparé à certains autres qui sont en place. Mais visiblement les français ne sont pas encore prêts à sortir du classique duel UMP-PS. Peut-être regretteront-ils prochainement leur manque de cran face aux urnes ?


                            • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 15:03

                              Cher Mac,

                              Les sorties à but politique personnel évident (2012 et l’Elysée) de Nicolas Dupont-Aignan, ex député UMP qui a avalé toutes les mesures des gouvernements qu’il a soutenus depuis des années sont un exemple de la recherche de popularité avec une solution-miracle qui est en fait un outil transitoire de sortie de crise possible, mais avec beaucoup d’autres outils.

                              Je ne nierai pas la portée « populaire » de son discours, mais encore une fois, il laisse la main aux spéculateurs, il n’appelle pas à défendre les intérêts des peuples menacés par des politiques d’austérité massive et dangereuses pour les équilibres sociaux.

                              L’ex-député UMP utilise donc un vrai problème en présentant des solutions qui ne sont pas les définitives évidentes pour s’imposer sur l’arène politique interne française.

                              C’est son affaire, mais il est du droit des citoyens de ne pas se laisser abuser par des déclamations en apparence populaires dont le seul objectif est de se créer un électorat, et non de sauver les populations menacées des politiques de son gouvernement parmi les autres de l’UE.

                              Un discours simple, voire simpliste et donc réducteur, est utile à un politicien, mais il ne résout rien dans le fond concret des choses pour les citoyens agressés dans leurs vies, leurs emplois, leurs moyens d’existence.

                              Bien cordialement,

                              Bien


                            • mac 12 mai 2010 16:22

                               @Philippe Vassé

                              Je ne connais effectivement pas les arrières pensées de NDA et je prends note de vos remarques car je suis ici pour m’enrichir des idées des autres et pas pour imposer les miennes. Mais il me semble que cela fait une bon bout de temps que NDA ne vote plus toutes les lois proposées par l’UMP et qu’en matière de construction Européenne, il a montré sa différence depuis longtemps.
                              Quant aux idées simples voire simplistes, il me semble que le programme qui a conduit à l’élection de l’actuel président a atteint son paroxysme en la matière.

                               Alors effectivement, peut-être n’y a-t-il personne pour concurrencer l’actuel « UMPS » mais est-ce une raison pour continuer à leur donner nos voix, ou à aller à la pêche à la ligne au lieu de voter ou de se présenter ?

                              Ne laissons nous pas ainsi le pouvoir à des gens ayant à peine plus de 50% des voix sur 50% de votants c’est à dire à des gens qui ont à peine l’adhésion de 25% de français en age de voter ?

                              Le réalité,il me semble, c’est que les français sont devenus oisifs même en matière politique et syndicale et préfèrent sous-traiter ces affaires à de soi-disants spécialistes plutôt que de s’en occuper eux-mêmes. Encore une fois, ils sont peut-être en train d’en payer le note...


                            • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 16:49

                              Cher Mac,

                              Merci de votre commentaire sage et réfléchi.

                              Rassurez-vous, Nicolas Dupont-Aignan a ses idées et objectifs, et nul ne les lui conteste ici.

                              Il convient seulement de rappeler qu’en 2007, il ne put être candidat à l’Elysée, mais que, malgré son absence du fait du manque de signatures d’élus locaux, un autre candidat fit campagne contre l’euro, la zone euro et l’UE, Monsieur Schivardi.

                              Quant aux propositions publiques des uns et des autres, il appartient aux citoyens de choisir en toute liberté.

                              Bien cordialement,


                            • raissa 13 mai 2010 09:18

                              je suis d’accord Mac, NDA sort du lot et il a du courage. Et ce qu’il dit est tout à fait juste, .
                              L’UMPS essaie tant bien que mal de le ridiculiser et de le marginaliser mais leur mayonnaise ne semble plus prendre. J’espère que son mouvement DLR va grandir bien vite !


                            • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 15:10

                              Cher alchimie,

                              Merci de votre intéressante et constructive contribution à la discussion libre entre citoyens afin de tenter de voir clair dans une situation que beaucoup tentent de rendre confuse, voire incompréhensible.

                              Il est vrai que ne pas voir, simplement voir et constater, que la spéculation est l’essence du système aujourd’hui, il faut, soit être aveugle, soit stupide, soit être un partisan délibéré de ce système.

                              Je ne sais quelle hypothèse écarter quant à la teneur de votre commentaire qui va du déni de réalité au vide total de conclusions , mais je salue ce commentaire d’un intérêt fondamental pour les peuples d’Europe et d’ailleurs que le système, par essence, jette dans la pauvreté et ses conséquences humaines dramatiques.

                              Votre commentaire va aider à leur sort, cela est une certitude, quoique, abstraite, voire « idéologique »....

                              Bien cordialement,


                              • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 16:37

                                Cher Alchimie,

                                Votre réponse est d’une drôlerie pathétique hilarante : vous réfutez les faits que tout le monde constate et accusez les autres de ne pas regarder la réalité, mais de suivre une « idéologie » sans même dire laquelle serait en cause. Cela ressemble à une fuite couverte par des paroles creuses..

                                Il y a dans votre manière de communiquer un côté fascinant qui rappelle irrésistiblement le fameux miroir de la méchante reine dans le conte de Blanche Neige et les sept nains.

                                Avec ce changement amusant que même la pomme empoisonnée dont tous les médias parlent, vous ne l’avez pas vue.....

                                Bien cordialement,


                              • perlseb 12 mai 2010 15:21

                                Il y a une chose de fausse dans l’article, c’est de croire que les hommes politiques européens ont tourné leur veste (se sont rangés du côté des spéculateurs) ce week-end. En fait, ils l’ont fait bien avant (en 1973, pour la France, avec Pompidou de la banque Rotschild : obligation de payer des intérêts pour l’état en s’adressant aux banques privées).

                                Depuis, la dette augmente et quand elle augmente, les riches en profitent. Donc la dette est un enrichissement pour ceux qui l’on souhaité, et si elle permet en plus de justifier une politique de rigueur vis-à-vis du peuple au travers d’une stratégie du choc, c’est encore mieux.

                                Nous ne sommes pas en démocratie mais dans des états fascistes. La démocratie représentative ne peut être démocratique que si il y a égalité parfaite entre tous les individus. En cas d’inégalité, le pouvoir (le votre) ne doit jamais être concentré dans les mains d’une seule personne. Car les gens sont cupides et l’homme qui vous représente aussi. Et, de façon exceptionnelle, s’il n’est pas cupide et n’agit pas dans l’intérêt des riches, l’argent permettra d’acheter des criminels (voir JFK) pour l’éliminer. Le plus propre, pour les riches, est quand même de vous proposez uniquement à l’élection des candidats dont on est sûr de leur cupidité (savez-vous combien d’argent il vous faudra, si vous voulez vous présenter et faire campagne vous-même ?).

                                Soit le peuple doit accepter et imposer l’égalité (mais personne n’en veut), soit seule la démocratie directe (et non représentative) est démocratique (internet pourrait nous y aider mais, personnellement, je trouve l’égalité bien plus noble). Toute personne réellement attachée à la démocratie ne peut pas accepter de prendre des décisions à la place des autres. Le vote, quand on ne connait pas directement la personne pour laquelle on vote, est une ineptie profonde. Nous devons alors faire confiance aux médias qui nous présentent ces personnes, mais les médias vivent d’argent... Le fascisme des années 30-40 a tiré les leçons de l’histoire est a appris a mieux se déguiser.


                                • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 16:32

                                  Cher Perlseb,

                                  L’article ne dit pas que les politiques ont tourné leurs vestes, ce qui serait factuellement inexact. Il indique que les politiques européens ont menti sur leur reprise en main des évènements, non seulement parce que cela n’était pas ke cas AVANT, mais que, là, ils ont cédé tout aux spéculateurs au détriment des peuples concernés.

                                  Ce point me semblait devoir être corrigé.

                                  Bien cordialement,


                                • perlseb 12 mai 2010 16:57

                                  Merci pour cette précision. Mais j’ai eu cette sensation à cause de cette phrase :

                                  Ce lundi 10 mai 2010 a donc été une incroyable journée de dupes : les politiques ont fait semblant [...] alors qu’ils avaient seulement admis..... leur totale soumission devant les exigences des spéculateurs.

                                  Pour moi, la totale soumission, en France, date de 1973, pas du lundi 10 mai. Mais c’est très difficile d’écrire un long article sans avoir quelques phrases qui peuvent induire le lecteur en erreur.

                                  On peut en effet admettre cette soumission plusieurs fois après avoir pris la décision de se soumettre (1973), et c’est ce qu’ils ont fait une fois de plus ce lundi 10 mai, comme ils l’avaient déjà fait lorsqu’ils ont « sauvé » les banques.


                                • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 17:41

                                  Cher Perlseb,

                                  Vous avez raison de pointer cette ennuyeuse possibilité d’incompréhension linguistique dans ce texte.

                                  Afin de vous permettre de vérifier par vous-même et en toute liberté personnelle, je vous invité à lire, si ce n’est fait, les précédents articles parus sur Agoravox sur la crise de l’euro - Google les a bien répertoriés sous le titre « Crise de l’euro » Agoravox.

                                  Ils lèveront toute confusion possible dont je cous prie de m’excuser sur le point que vous avez abordé avec justesse.

                                  Bien cordialement,


                                • patroc 12 mai 2010 16:58

                                  Bon article.. Merci, çà fait du bien de lire la vérité au milieu de toute cette propagande !..


                                  • vergobret 12 mai 2010 17:28

                                    « Mémoire d’un saccage », de Fernado Solenas.

                                    Pour comprendre ce qu’est la destruction d’un état souverain, riche et indépendant initialement, afin d’en piller les ressources, y compris humaines.
                                    Comment faire passer une dette privée (ici, contractée sous une dictature) en dette publique illégitime et illégale. Nom des entreprises impliquées, dont Télécom et Vivendi.
                                    Liens entre les politiques et les banquiers privés. Les libéraux organisent un transférer d’argent public vers les banques privées, types les fonds alloués à la grèce. Ministres de l’économie représentants des intérêts financiers privés.
                                    Rôle de la spéculation, démonstration du processus de démantèlement d’un état via la législation et modif constitutionnelles pretextes. Édifiant dès le 1er 1/4 d’heure. + de 60’, quand même.

                                    Le documentaire, de Fernando Solenas, sur daily ou viméo ;
                                    http://vimeo.com/10291833

                                    http://www.dailymotion.com/playlist/xwkbu_loveallhuman_memoire-dun-saccage

                                    Grâce à la matière, rare, de ce documentaire on peut comparer les processus de démantèlement de l’état de l’argentine avec celui des pays européens.
                                    Cela devrait édifier les durs de la feuille qui ne l’ont pas déjà vu.
                                    En Grèce, à présent c’est le FMI qui dicte la feuille de route politique, constitutionnellement ; ça devrait départager le nonistes et les ouitistes (vous notez mon respect légendaire pour les opinions qui ne sont pas les miennes ?)...
                                    Si une 6ème grève générale survient là-bas, gageons que les américains basés dans le coin se sentent concernés...
                                    Quelque chose me dit qu’une insurrection en France, si elle survenait, ne se déroulerait pas vraiment comme en Argentine, et en tous cas plus selon les canons en cours jusqu’à présent...
                                    Merci, et bonjour, au fait.
                                    PS, note personnelle ; les mesures que fait prendre le fmi aux pays sous tutelle sont énormes ; elles empêchent l’autosuffisance des pays débiteurs et les obligent à acheter les productions de leurs actionnaires (riz africain, pour exemple) par des accords économiques circonstanciés. Le cynisme évoqué par l’auteur n’est pas une figure de style, sur le terrain cela se traduit par des populations des villes qui boivent au marigot (nourrissons compris), l’eau étant devenue payante sous la pression des agent du fmi.

                                    Vous avez dit fmi ?


                                    • Bulgroz 12 mai 2010 17:41
                                      Monsieur Vassé, 

                                      Vous répondez beaucoup à vos contradicteurs en les dénigrant mais peu à vos thuriféraires. 

                                      Partagez vous l’affirmation de pruliere qui estime « que sur les 1500milliards de la dette de la France, 1250 milliards sont dus à titre d’intérêts cumulés de la dette et sont donc directement issus de la spéculation ! »

                                      Je souhaiterai qu’un spécialise de haute voltige comme vous corrobore cette stupéfiante information. 

                                      Si l’info était erronée, ce serait ballot de laisser trainer des âneries sur votre fil de discussion. 

                                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 18:04

                                        Cher Bulgroz,

                                        Outre que j’essaie de répondre à tous les commentaires ayant un sens compréhensible, je ne comprends pas votre question.

                                        Un commentateur- ce qui est son droit- affirme une chose, puis explicite plus clairement ce qu’il voulait dire, le tout en citant ses sources.

                                        Le fil de discussion ne m’appartient pas, je ne suis pas en charge de sa police comme du respect d’un dogme, et je ne me sens pas investi d’une quelconque aura supra-naturelle diseuse de vérités finies - voire un spécialiste de haute voltige-que vous souhaiteriez me prêter. Le Vatican est en Italie, pas sur Agoravox.

                                        Je ne dénigre personne, mais parfois, il est vrai, il m’arrive de manier une certaine forme d’ironie sympathique vis à vis des commentaires hors-sujet, inutiles, vains ou calqués sur les communiqués de JC Trichet, de Mme Lagarde, du FMI ou de l’Elysée/

                                        Ceci étant, tout fil de discussion reçoit son lot d’âneries (je ne cite personne en particulier).

                                        Cependant, je note que vous vous intéressez vraiment au fond du problème qui a généré une politique européenne de reculs sociaux majeurs.

                                        C’est là l’essentiel.

                                        Bien cordialement et citoyennement vôtre,


                                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 17:47

                                        Bonsoir, Vergobret,

                                        Votre commentaire et ses liens sont aussi édifiants que terrifiants, comme disent les citoyens grecs furieux contre le FMI, l’UE, la BCE et la zone euro, à juste titre.

                                        Il convient de rappeler comment en Afrique occidentale, on avait désigné le FMI : Famine, Misère, Ignorance.

                                        C’était la traduction des initiales la plus « douce » : une autre variante disait : Faim, Mort, Ignominie.

                                        Le sens général est assez clair pour que tous le comprennent.

                                        Bien cordialement,


                                        • Le péripate Le péripate 12 mai 2010 17:51

                                          J’ai planté des radis. Est-ce que je spécule ?

                                          Certainement. Mes graines m’ont coutés 1 euro. Je peux espérer récolter une quinzaine de bottes. Il faut encore compter l’eau (je n’ai pas de puis) et du temps, que j’aurai pu consacrer à d’autres activités. Il a fallu donc que j’arbitre entre divers coûts d’opportunités.

                                          Bien sûr, j’aurai pu dépenser mon euro au bistro. J’y ai renoncé d’ans l’espoir d’un profit plus grand dans le futur.

                                          Je suis un horrible spéculateur.


                                          • pierrot123 12 mai 2010 22:30

                                            Le Péripate...
                                            Un tel « pseudo » laisserait présager une certaine « culture »...
                                            Quel dommage que vous orthographiiez si mal...


                                          • Le péripate Le péripate 12 mai 2010 22:44

                                            Vous êtes passionnant, Pierrot.


                                          • Jean-Bernard 12 mai 2010 18:03

                                            Coucou Alchimie, coucou Philippe,

                                            Je ne suis pas économiste et encore moins rédacteur d’articles (ceci vous permettra peut etre a demonter mon article si mes propos vous apparaissent comme « naif », betes ou autres noms d’oiseaux...).

                                            Tout d’abord, je suis réellement et entierement d’accord avec Alchimie, M. Philippe votre argumentaire ne tend en rien vers un débat d’idée !
                                            Vous exprimez votre opinion comme si le réelle etait votre « facon » de voir et de comprendre les choses...

                                            J’aurais préféré que vous utilisiez des formules simple comme j’ai appris a le faire a l’ecole lorsque je devait developper une opinion : « Je pense que... Mon avis est... etc »
                                            Bref, juste pour vous rappeler que votre « vision des choses » ne fait pas foie et est evidement encore moins une vérité absolu !

                                            Car, pour revenir au « peut etre » debat (si vous etes sur de tout savoir, sur tout sur ce sujet a quoi bon discuter ? smiley ) A mon sens la monaie unique en Europe, nous a majoritairement plutot aider que desservi (je vous laisse le soin de vous renseigner). Ensuite, faut il se rappeler qu’elle à été créer entre differents pays bien sur mais surtout encadré par des engagements budgetaire de tous les etats adherent... Donc, la « valeure » de cette monaie a été fixer en fonction, puis mise sur le marche.
                                            Je schematise car (pour rappel) je ne suis pas économiste.
                                            Après, le temps passe... Et tac on s’apercoit, que malheureusement un des adhérents a l’Euro a « menti » (là aussi je schematise car nous pourrions discuter pendant et des heures et des heures du pourquoi du comment la Grece a menti)
                                            Donc, et j’espere ne pas me tromper, si la valeur de l’euro est entre autre defini par cet accord entre tous les pays de la zone eur ayant opter pour la monaie unique. Si l’un de ses membres triche sur sa réelle contribution a l’eur, il est normal qu’en represaille les « speculateurs, investisseurs ou autre » n’on plus confiance en cette monaie. Non ?

                                            Pour etre plus terre a terre, si vous Philippe vous me dites ce livre vaut 15 eur et qu’en fait il en vos 10 eur vous pouvez etre sur que je ne vous acheterai plus de bouquins ))

                                            Ensuite, vous demander au peuple pourquoi ils ne se révoltent pas !? pourquoi tt le monde se laisse manger la laine sur le dos !!? Simple masochisme ? Ben non bien sur ! Enfin, je parle pour moi, mais bien sur que, comme tout le monde, j’aimerai une societé moins violente plus juste laissant sa chance a tous ! Mais, juste oter moi d’un doute, est ce que cette société dont on reve tous a deja exister ? non ? ben tete alors c’est que c’est pas si évident a mettre en place ! Nous pouvons critiquer un systeme pour ses exces évidement, pourtant a t il ete mauvais depuis toujours ce systeme capitalistique ? Quelles sont ou plutot quelles ont ete les alternatives a ce systeme ? Pour quel résultats ?

                                            Bref... et dans le cas ou personne n’a de remede miracle et que la regle du jeu demeure le capitalisme violent et bien tu deviens violents, tu participes pas ou tu essaies de changer les regles du jeux !
                                            En attendant, c’est peut etre choquant, aberant meme, mais dans l’etat actuelle des choses pour reprendre le cas de l’euro cela etait évident que si l’un des contributeurs de la valeur de la monnaie unique venait a « derailler » il est normal que l’ensemble prenne une claque !! Donc je boursicote pas mais a l’annonce du mensonge de la grece j’aurais ete trader j’aurais bien evidement miser tous mes « parie » sur une baisse de la monaie unique !

                                            Enfin, vous taxer les politiques de menteurs, pour le coup, sans doute, se sont des politiques ! Mais ou est la vérité dans leurs mensonges j’en sais rien ! Puis dans les fait en fait ca m’est egale car la bonne question est plutot quel est leurs pouvoir réelle aux politiques ? Non parce que c’est un peu facile de dire sont tous pourris (meme si c ma pensé smiley ) Mais quels sont les leviers des politiques dans c’est histoires d’économie mondiale !!!??? Admettons l’europe ensemble et unis dit non a tout ce systeme cette spéculation, qui financera nos projet ? Qui financera notre avenir et celui de nos enfants ?
                                            Il faut savoir que l’on fait tous parti d’une planete qui s’appelle Terre et que malheureusement personne ne voit midi a la meme porte... En gros, tout ce qu’un pays ou une union, delaisse un autre s’empressera toujours de le recuperer...

                                            Maintenant je vais reprendre vos conclusions :
                                            1- C’est possible cela en a tout l’air...

                                            2- C’est vrai aussi mais la je ne vois pas en quoi la spéculation rentre en ligne de compte ! Si tu depenses plus que tu gagnes ben tu paies des intérets (enfin qd on veux bien te préter de l’argent ^^ ) apres que l’on parie sur tes dettes et que cela plait pas ben fo pas en faire !

                                            3- Pour moi pas d’accord, le systeme économique actuel permets de trouver des financements ou pas ! Ensuite, une monnaie sert juste « d’echange » apres que ca variable sont « flottante » cela a toujours été un avantage car cela lisse les flux economiques et pourquoi nos politiques ont ils opté pour une monnaie flottante ? plutot qu’une fixe ? Peut etre betement parce que cela leurs donnent un certain nombres de liviers a travers celle ci !! ex : elle est basse + exportation, elle est haute on achete les produits exterieurs moins cher !!! Mais bon libre a vous de croire que cela n’a ete creer que pour nous manger la laine sur le dos pourtant, pour etre aussi moqueur que vous, je vous trouve tres limité sur cet argument !

                                            4- Sans commentaire j’ai meme pas compris comment vous pouvez arriver a al conclusion que « L’euro a ete fait pour ponctionner le M. X de tous les pays europeens »

                                            5 et 6 - idem mort au patrons je comprends pas non plus...

                                            Quant a votre conclusion je suis d’accord avec vous, mais justement par quoi passe le sauvetage de 400 M de personne ?

                                            Voila c tout, merci pour votre article et je vous verrai sans doute a la télé manisfesté pour plus de justice etc... Devant combien ? 1.5 milliards de chinois a 4 eur de la journée ? Je crois que c’est le coeur de mon soucis avec votre article, c’est trop nombriliste, votre vision, j’y aurais sans doute adhere en 1945 mais maintenant la situation a bien changée... Se couper de ce systeme c’est inevitablement se faire manger par les autres ! Donc soit on reflichis a quelque chose que l’on peut menttre en place mondialement et qui genere des augmentations niveaux vie a l’echelle mondiale, soit on joue a la regle du jeu etablis jusqu’a maintenant !

                                            PS : Encore une fois j’ai pas la science infuse c’est juste ma vison des choses elle est ce quelle est... Tantot naive, tantot bete peut etre meme juste sous certains aspects...
                                            Dans tous les cas ce n’est que ma vision des choses rien de plus rien de moins !

                                            bien a vous

                                            JB qui sort du placart !

                                            PS1 : ha oui et je ne suis pas prof d’ORTH non plus désolé ))


                                            • Le péripate Le péripate 12 mai 2010 18:21

                                              Quelle est la différence entre un investisseur et un spéculateur ?

                                              Aucune. Sinon le fait du prince qui supplie l’un et supplicie l’autre.


                                              • Le péripate Le péripate 12 mai 2010 18:45

                                                Oui monsieur. Vous êtes un savant certainement alors, pour affirmer sans prouver. Respect.

                                                Vous avez une assurance-vie ?

                                                Ou peut-être bénéficiez vous d’une allocation fournie par Paul Emploi, qui titrise les cotisations futures et les vends, à, horreur, des spéculateurs, qui fournissent la fraîche, l’artiche, le blé, l’oseille, la thune....

                                                À moins que vous n’ayez un crédit pour une auto, un logement.

                                                Peut-être tout cela à la fois.

                                                Vous êtes un salaud de spéculateur.

                                                Pouah....


                                              • rastapopulo rastapopulo 12 mai 2010 20:03

                                                La spéculation est le propre de l’homme... tout comme un état doit protéger son industrie et ne pas privatiser mais investir.


                                              • piroliat 12 mai 2010 18:25

                                                cher philippe vassé
                                                pas de bla bla ,agissons tout de suite,
                                                retirons en masse notre argent des banques  !
                                                ou allons à l’ abattoir comme des veaux.

                                                 


                                                • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 18:30

                                                  Cher Jean-Bernard,

                                                  Votre commentaire est probablement très intéressant, mais, j’avoue que je n’y ai pas compris grand chose car le mode d’expression utilisé est confus, donc difficile à suivre.

                                                  Ne tenant pas à refaire un cours sur l’histoire de l’euro, les Traités, la BCE, le fait que l’euro n’est pas la monnaie de toute l’UE, ni sur les faits récents que tout le monde connaît, je prendrais un seul point qui concentre et résume les quelques points que j’ai pu comprendre : l’absence totale dans ce long texte des mesures d’austérité qui frappent et vont frapper tous les peuples de l’UE et surtout de la zone euro.

                                                  Expliquer les faits n’est pas donner une opinion personnelle, c’est amener la raison humaine à aller au fond concret des choses et à ne pas se contenter de bouillies indigestes concoctées par ceux-là mêmes qui emmènent la société au désastre.

                                                  Quand un médecin diagnostique un cancer chez un patient, celui-ci peut le nier par les mots, mais le mal restera et se développera. Il en va de même dans le domaine économique qui, soit dit en passant, n’est nullement réservé à des spécialistes, mais devrait être un domaine ouvert aux conceptions, idées et analyses divergents qui enrichissent au final la pensée collective.

                                                  Votre oubli est instructif car, curieusement, c’est ce point qui touche le plus les citoyens à ce jour, est leur vie quotidienne, leur emploi et leur niveau d’existence, donc qui devrait mobiliser votre attention.

                                                  Bref, même sur les conclusions de l’article, je n’ai pas compris ce que vouliez exprimer.

                                                  Désolé de ne pouvoir comprendre votre texte tel qu’il est édité en ligne, mais je salue votre volonté de vous préoccuper du destin collectif de l’humanité.

                                                  Et soyez rassuré, vous avez le droit, comme le patient atteint du cancer dans l’exemple fourni plus haut, d’estimer que celui qui fait le diagnostic réel est dans l’erreur : le développement des métastases - ici, les plans d’austérité dramatiques pour les populations- vous prouveront que le diagnostic n’est pas affaire d’opinion, mais de réalité des faits observés et analysées, donc identifiés.

                                                  Bien cordialement,


                                                  • Bulgroz 12 mai 2010 18:30

                                                    Je ne comprends pas la position de Monsieur Vassé qui est prompt à dénoncer les imbéciles contradicteurs et qui se refuse à dénoncer les inepties de ses laudateurs.


                                                    Je vos pose donc la question une fois de plus :

                                                    -pensez vous que l’essentiel de la dette est constituée par les intérêts chargés par les spéculateurs ?

                                                    - après 594 Milliards de déficits cumulés de 1999 à 2009, la France prévoit de faire un nouveau déficit de 150 milliards en 2010, que comptez vous faire pour financer ce nouveau trou qui va alourdir la dette de 1489 Milliards. Que comptez vous faire pour éviter de tomber dans le piège des spéculateurs que vous dénoncez tant ?

                                                    Merci d’avance pour votre réponse. Il est important de ne pas faire le jeu des spéculateurs.

                                                    • pierrot123 12 mai 2010 22:50

                                                      Depuis 1973, l’Etat ne peut plus émettre sa monnaie, comme il le faisait auparavant.
                                                      C’est Pompidou, ancien fondé de pouvoirs chez Rotschilld, qui a fait voter cette interdiction.

                                                      Depuis cette date, donc, l’Etat Français doit emprunter A DES BANQUES PRIVEES pour ses besoins propres (salaires, travaux généraux, etc...) ...Pour le plus grand bénéfice des banques en question...
                                                      L’article 104 du Traité de Maastricht a étendu cette disposition à TOUS LES PAYS de la zone Euro, en 1993...

                                                      Rien d’étonnant à ce que cette « dette » ne fasse que croître et embellir.
                                                      Elle ne donne aucun renseignement sur la performance réelle d’une économie.
                                                      C’est simplement l’opération qui consiste à transférer vers des poches privées de l’argent public.


                                                    • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 19:30

                                                      Cher Bulgroz,

                                                      Merci encore de vos interrogations essentielles, pour ne pas dire outrageusement sympathiques et d’une finesse subtile remarquable. D’autant que vous semblez ne pas comprendre, selon vos mots, « la position de Monsieur Vassé ». !!!

                                                      Prenons les choses sous un angle un peu plus pratique pour que vos questions si attentionnées prennent un sens qui intéresse quelques lecteurs d’Agoravox et servent à montrer votre mépris de l’argent des citoyens.

                                                      Puisque vous aimez lez questions fondamentales, posons les avec le respect de tout contribuable envers ses ressources propres :

                                                      savez-vous combien l’Etat français paie en masse pour les seuls intérêts de sa dette globale ?

                                                      Et savez-vous que cette charge ANNUELLE reversée aux banques est en fait responsable d’une partie importante de l’accroissement ANNUEL du déficit du budget de l’Etat ?

                                                      Et savez-vous que, pour les comptes sociaux, les exonérations multiples accordées au patronat se traduisent depuis des années par des déficits consécutifs de ces comptes dont les banques privées sont de nouveau les grandes bénéficiaires ? Plus la dette est grande en masse, plus le total des intérêts sur un budget, d’Etat ou social, est important.

                                                      Maintenant, pour rire un peu, mon cher Bulgroz, comme vous n’avez pas lu l’article ou ne l’avez pas compris (ce que vous prétendez de vous-même sans autre aide), vous aurez compris que la crise que nous traversons étant une réalité sociale, économique et politique, les solutions découleront des réalités vivantes, c’est à dire de la nécessaire résistance des peuples agressés par le FMI, l’UE et les gouvernements nationaux soumis aux intérêts des spéculateurs.

                                                      Si, si, c’est aussi écrit dans l’article, cher Bulgroz.

                                                      Il est en effet important de ne pas faire le jeu des ânes qui sont en général les animaux favoris des spéculateurs car ils servent de relais d’opinions utiles.... Enfin pas toujours.

                                                      Bien cordialement à vous (avec l’espoir serein que vous aurez compris ce qui est écrit)




                                                      • Bulgroz 12 mai 2010 19:58

                                                        Je vous que la réflexion avance !!

                                                        La charge de la dette pour 2010 est de 42,4 Milliards, le déficit prévu de 153 milliards = 110,6 de déficit sans charge des dettes 10, soit milliards à financer (sans compter les déficits sociaux) ;

                                                        Maintenant, vous nous dites que ce sont les exonérations au patronat (vous ne parlez plus des spéculateurs) qui créent les déficits.

                                                        834 miIliards de prélèvements publics après les fameux dégrèvements sociaux ou fiscaux, + de 45 % du PIB prélevé. (plus fort taux de l’OCDE). Moyenne de la zone Euro 41%

                                                        A combien pensez vous que l’on puisse aller en terme de prélèvement de la richesse tout en maintenant un objectif de croissance et d’emploi ?
                                                        .



                                                      • rastapopulo rastapopulo 12 mai 2010 20:11

                                                        Je vois pas pourquoi vous couper les cheveux en quatre !!!!!!!!

                                                        Si vous consommer plus que vous produisez, vous vous appauvrissez !

                                                        C’est en délocalisant que la dette nait.

                                                        En même temps une certaine flexibilité est nécessaire et donc l’état doit lui jouer le rôle de meneur par des investissement en technologie et infrastructure redistributeur.

                                                        Ces dépense ne devrait jamais être soumis à intérêt puisque elle sont non-inflationistes.

                                                        Si tout les nations bénéficiaient du crédit publique d’investissement sans intérêts la dynamique serait énorme et le taux à appliquer au crédit qui couvre les frais de fonctionnement pour les défavoriser ne serait même plus d’actualité.

                                                        C’est la vision de Cheminade.

                                                        Celle du crédit social de Douglas et Pie XII est plus radical puisque les inétêrets des nations serait payé à la population... 


                                                      • rastapopulo rastapopulo 12 mai 2010 20:13

                                                        Problème les nations deviendrait fortes et renverserait la tendance anglosaxonne de privatisation...

                                                        Quel mondialiste acceptera que le peuple se renforce ?


                                                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 23:03

                                                        Bulgroz,

                                                        Votre commentaire est rédigé trop vite, ce qui en rend ici ou là la compréhension difficile.

                                                        Il semble cependant que vous qui savez ce que signifie « être anti-européen » ( mystère resté sans éclairage à cette heure ) confondiez la charge de la dette AVEC le service de la dette.

                                                        Ce qui pour un adorateur du Traité de Maastricht est ennuyeux car ces concepts forment ce que l’on appelle par convention «  la dette publique selon Maastricht ou au sens de Maastricht » !

                                                        Ceci, outre que vos chiffres pour 2009 sont faux, la charge de la dette (paiement des seuls intérêts) a avoisiné 80 milliards d’euros car les taux ont augmenté comme le masse de la dette.

                                                        Quant au service de la dette (remboursement du capital), vous ne l’avez pas indiqué, mais son total est égal au produit fiscal de l’impôt sur le revenu !!! Fin 2009, la dette au sens de Maastricht de la France était de 1489 milliards d’euros. je vous laisse imaginer le POIDS total de la dette en 2010......

                                                        Par ailleurs, vous qui savez reconnaître un « anti-européen » au premier coup de clavier, chose rare car une telle capacité de détection devrait faire l’objet d’un brevet déposé à l’INPI ou au moins d’un prix au concours Lépine, vous semblez ne pas comprendre que les dettes sociales sont aussi soumises aux enjeux spéculatifs.

                                                        Mieux, vous semblez ignorer que les dettes réelles de l’Etat, au sens comptable strict, sont en réalité, selon le Parlement, de 1150 milliards d’euros. Je vous renvoie, pour faire court, à l’article de Wikipedia qui explique assez bien les différentes dettes de l’Etat selon les divers critères retenus (voir dette publique)

                                                        Ceci étant clarifié et vérifiable aisément, je vous remercie de vos habiles questions.

                                                        Quant à savoir quel taux de dépenses publiques et sociales un pays peut supporter, c’est une question théorique qui dépend de nombreux paramètres, internes et externes.

                                                        Certains Etats prélèvent plus que la France, sans être en crise, d’autres moins et le sont.

                                                        La capacité de pression fiscale et sociale est donc un concept souple et n’a rien d’un indicateur vu comme un dogme. Par ailleurs, le taux de prélèvements obligatoires peut varier d’une année sur l’autre, mais un être sensé comparera ce taux avec son efficacité pour la société et ses membres, premier critère quelque peu objectif et humain.

                                                        Taïwan a vécu des années durant avec un taux très supérieur à celui, moyen, de la France et cela a assuré par un capital national un extraordinaire développement global. Israël a vécu de même durant des décennies, et ses habitants n’en sont pas morts pour autant.

                                                        L’Espagne a pratiqué un taux inférieur à la France et chacun sait que, de ce fait, son peuple est appelé à payer 280 milliards d’euros à travers un plan gouvernemental, d’où hausse forte de ce taux.

                                                        Je vous invite donc à plus de souplesse dans vos raisonnements ou, si vous préférez, à moins de rigidité dogmatique, à la sauce politique interne française qui n’essaie pas d’apprendre des autres pays.

                                                        Bien cordialement,


                                                      • Bulgroz 13 mai 2010 08:46

                                                        Monsieur Vassé,

                                                        Dans tout un article et des tas de commentaires sur les dettes publiques, vous avez cité en tout et pour tout :

                                                        -2 chiffres (je dis bien deux) : vous dites « la charge de la dette (paiement des seuls intérêts) a avoisiné 80 milliards d’euros » et « dettes réelles de l’Etat, au sens comptable strict, sont en réalité, selon le Parlement, de 1150 milliards d’euro «  2 chiffres, 2 erreurs

                                                        -2 sources d’info : Le point et Wikipedia

                                                        Pour ce qui me concerne, j’ai tiré mes chiffres

                                                        i) pour la dette du site d’Eurostat :(Public debt as defined in the Maastricht Treaty ) c’est le code Statistique « teina220 » (taper ce code dans la base statistique) : résultat : 1489 Milliards

                                                        http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/table.do?tab=table&init=1&language=en&pcode=teina220&plugin=1

                                                        ii) pour la charge 2010 de la dette (42,4 Milliards) dans la LOI n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010

                                                        http ://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do ;jsessionid=E3974E870FB5F9787A707F61D0BDD7F0.tpdjo16v_2 ?cidTexte=JORFTEXT000021557902&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id#JORFSCTA000021557903

                                                        ou plus simplement dans les documents budgétaires de Bercy (PLF 2010)

                                                        http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/PLF-2010.pdf


                                                        Avec vos références à la gomme et vos rares chiffres erronées et votre empathie pour le peuple, les peuples victimes de spoliateurs, vous êtes bidonske, Monsieur Vassé.

                                                        et surtout, vous ne faites rien avancer.


                                                      • Le péripate Le péripate 13 mai 2010 09:37

                                                        S’il n’y avait que les chiffres : les raisonnements tenus sont de l’authentique gloubigloulba.

                                                        Exemples :

                                                        Quant à savoir quel taux de dépenses publiques et sociales un pays peut supporter, c’est une question théorique qui dépend de nombreux paramètres, internes et externes.

                                                        J’aurais écrit quel taux de prélèvements etc.. Au lieu de quoi cet humour involontaire sur la nocivité des dépenses étatiques...

                                                        Certains Etats prélèvent plus que la France, sans être en crise, d’autres moins et le sont.

                                                        Ah, le début d’une théorie, que l’on pourrait reformuler ainsi : le taux de strangulation ne donnant pas avec certitude une prédiction sur la mort du patient, on peut douter que la strangulation est mortelle.

                                                        La capacité de pression fiscale et sociale est donc un concept souple et n’a rien d’un indicateur vu comme un dogme. 

                                                        Très content de sa démonstration, notre sophiste enchaîne :

                                                        Par ailleurs, le taux de prélèvements obligatoires peut varier d’une année sur l’autre, 

                                                        Je ne vois pas bien ce que vient faire ici le fait que le taux de prélèvement obligatoire puisse varier d’une année sur l’autre, sinon que c’est l’expression de l’arbitraire fiscal... mystère et boule de gomme..

                                                        mais un être sensé comparera ce taux avec son efficacité pour la société et ses membres, premier critère quelque peu objectif et humain.

                                                        L’efficacité, ou en terme physique le rendement, est ici le rapport entre ce qui est et ce qui aurait pu être si... La première question qui vient à l’esprit est comment connaître ce qui aurait été si le taux de prélèvement avait été différent ?

                                                        Où comment écrire E= Réalité/ Inconnu ?

                                                        E étant l’efficacité des dépenses étatiques.

                                                        C’est beau la science.


                                                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 mai 2010 10:05

                                                        Cher Bulgroz,

                                                        Vous avez peut-être mal lu ce que j’écrivais car l’ironie est un art difficile avec certaines personnes quelque peu trop rigides.

                                                        1) Dette de l’Etat qui n’est pas la dette publique globale : au sens de MAASTRICHT, elle était de 1489 milliards d’euros fin 2009. Cela, c’est déjà dit et redit.

                                                        2) les dettes de l’Etat hors critères de Maastricht : 1150 milliards d’euros en plus (dettes des administrations de l’Etat, agences et autres organismes). C’EST EN PLUS. des 1489 milliards déjà vus !!!!!! A rajouter au précédent montant si vous préférez.

                                                        C’est de cette dette « hors critères de Maastricht » que je faisais allusion avec une ironie qui ne vous a apparemment pas effleuré. A moins que vous n’ayez l’habitude de prendre vos interlocuteurs pour des benêts. Et pourtant, je vous ai amicalement orienté vers Wikipedia pour vous informer plus avant.....

                                                        Il fallait vous le dire ainsi pour que vous saisissiez votre erreur due à une certaine méconnaissance de règles comptables publiques, certes assez complexes. Avec mes excuses pour vous laisser ainsi vous ridiculiser vous-même par manque de maîtrise d’un sujet qui nécessite quand même de s’y plonger plus sérieusement qu’un survol d’après les journalistes français habituels, qui, souvent, ne fouillent pas leur dossier et se contentent de citer des sources sans même recouper ou compléter le cas échéant.

                                                        3) Pour la charge et le service de la dette,- cela vous a été expliqué-, je ne peux rien pour vous si vous ne savez pas additionner les deux chiffres et n’en citez qu’un seul. Une bonne source, mais incomplète sur le fond, reste une source solide que seul, son utilisateur ne sait pas utiliser à bon escient ou qu’il veut ne pas utiliser pour tromper les niais.

                                                        4) je vous rassure aussi sur les premières attaques spéculatives sur la dette française qui ont commencé....Si la presse française est tenue à la discrétion sur les faits réels, en Asie, tel n’est pas le cas et les spéculateurs se délectent en comparant allègrement la dette française d’Etat à celle de la Grèce ! Mais, je sais que cela est taquin en France, mais c’est ce qui se dit dans le monde financier de la spéculation.

                                                        Quant à EUROSTAT que vous citez comme d’autres citent un texte sacré indiscutable, cet organisme est vraiment fiable : la preuve ?

                                                        C’est lui qui certifiait la dette d’Etat grecque avant que le pot aux roses des manipulations soit découvert. Eurostat enregistre ce que les gouvernants et leurs organismes lui transmettent, mais pour les vrais chiffres de la dette d’Etat, l’INSEE ou le budget prévisionnel 2010, voire 2011 seront plus précis, ce qui explique que je garde une certaine prudence de bon aloi quand les choses ne sont pas avérées en totalité de source vérifiée et crédible.

                                                        Un dernier point : avec toutes ces dettes de l’Etat et de ses différentes agences et administrations, soit pour votre amour des chiffres (2639 milliards d’euros toutes dettes mises ensemble), vous ajouterez l’encours des dettes sociales et celui des collectivités territoriales, ce qui vous donnera, à vous, comme aux spéculateurs, une idée plus claire des vrais problèmes des dettes publiques complètes.

                                                        Ce fut un plaisir de dialoguer avec un citoyen aussi averti que vous.

                                                        Mais, les meilleures choses ont une fin : il faut aussi que la France rembourse 1 milliard d’euros à l’Etat taïwanais suite au dossier des frégates de Taïwan sur lequel, comme les références données sur google vous le montreront, je n’avais aussi aucune connaissance et donnais des chiffres faux.....

                                                        Tandis que l’euro continue à couler dans le monde. Ce qui est ennuyeux pour la créance taïwanaise sur la France.

                                                        Mais moins que les réductions de crédits au Brésil qui vont faire perdre à la France son contrat si attendu et annoncé pour les avions Rafale !!! Les Brésiliens sont aussi un peu taquins et facétieux....Comme j’aime l’être avec vous, en toute sympathie et dans la bonne humeur, malgré les évènements en cours.

                                                        Bien cordialement,


                                                      • Radix Radix 12 mai 2010 19:34

                                                        Bonjour

                                                        Quel merveilleux progrès nous avons accomplis depuis le Moyen-Age où nous redoutions, si nous avions quelques économies, qu’une bandes de routiers en vadrouille viennent nous brûler les pieds, après avoir trucidé la famille, pour découvrir ou était caché le magot.
                                                        Maintenant, foin de ces méthodes barbares, on va nous vider les poches sans violence !

                                                        Quel progrès !

                                                        Radix


                                                        • Jean-Bernard 12 mai 2010 20:23

                                                          Cher Philippe,

                                                          Vous voudrez bien m’excuser, mais si vous n’arrivez pas a comprendre mes quelques phrases ecrites plus haut. Permettez moi d’etre inquiet quand a votre compréhension de problemes bcp plus complexe que sont l’Euro et la crise économique....

                                                          Je le suis d’autant plus quand je vous vois deformer mes propos....

                                                          Mais, têve de bavardages. Maintenant, si vous le voulez bien, voudriez vous développer et par exemple me donner quelque mots, phrases, paragraphes pour lesquels je pourrai expliquer mon point de vue ? Non pas dans le but de forcement vous prouver que j’ai raison mais juste pour au minimum faire progresser mon niveau de connaissances économique. Et bien vous comprendre aussi.

                                                          Ha oui juste, le plan d’austérité cela n’est pas LE problème c’est la finalité du PROBLEME...


                                                          • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 mai 2010 22:34

                                                            Cher Jean-Bernard,

                                                            Soyez remercié pour votre extrême courtoisie, mais votre premier commentaire était, je le déplore,confus, illisible, chaotique et incompréhensible, en tout cas vu de mon écran de PC.

                                                            Par ailleurs, souffrez que les peuples décident seuls, avec des majorités écrasantes, que les plans d’austérité que leurs gouvernants veulent leur imposer afin de payer des intérêts usuriers aux banques définissent par eux-mêmes ce qui est LEUR problème.

                                                            Même si la source effective de ces plans d’austérité est dans la spéculation sur les dettes souveraines, mais aussi publiques des Etats concernés !

                                                            La résistance des peuples à ces plans sera l’écueil qui peut seul briser la spéculation, mais en poussant ainsi l’ensemble du système à une crise bien plus profonde et globale.

                                                            Bien cordialement vôtre (de manière concise)


                                                          • Carl 12 mai 2010 22:12

                                                            Pour ceux qui auraient encore des doutes sur la conceptions démocratique des eurobanquocrates, ces fameuses petites mains des banksters.

                                                            « Dans une série de propositions, la Commission européenne suggère qu’à partir de l’an prochain, les projets de budgets nationaux lui soient soumis, puis examinés par les ministres des Finances européens, avant d’être présentés aux Parlements nationaux. »

                                                            Extrait d’un article publié sur boursorama. 

                                                            http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=7ecd476fd2203dd3ea8c54faec91bb2a




                                                            • vergobret 12 mai 2010 22:32

                                                              Joli panier Musima

                                                              Ma tendresse pour asselineau va croissant.


                                                              • pierrot123 12 mai 2010 23:43

                                                                A propos de GROS mensonge...

                                                                Ce cher Alain Minc....Conseiller spécial du Président...
                                                                Il a triché comme un gosse...
                                                                Il vient de reconnaître qu’il a délibérément « gonflé » (X5 !!!) le prix de l’hospitalisation de son vieux père de 102 ans....
                                                                Pour « rendre ses arguments plus crédibles », qu’il dit !
                                                                Son propre père a servi de véhicule (involontaire) à toute cette bêtise, reprise en boucle par les médias....
                                                                Et ils ont pas honte ?

                                                                On a les experts qu’on mérite, hein, mr. le Président...


                                                                • Lugdunum Lugdunum 13 mai 2010 02:22

                                                                  Je recommande vivement à tous d’écouter le podcast de cette page... Franchement très instructif.
                                                                  http://u-p-r.fr/


                                                                  • frédéric lyon 13 mai 2010 09:57

                                                                    De notre inénarrable auteur, économiste en herbe :


                                                                    « La spéculation et ses «  produits financiers » VAMPIRISENT toute l’économie réelle, et aussi maintenant les ressources publiques des Etats, ce qui conduit inévitablement à la spoliation sociale et économique des peuples, par le chômage, la misère, la baisse du niveau de vie, les reculs civilisationnels évidents, la dureté de l’existence du plus grand nombre ».

                                                                    Mais oui ! Tout cela est bien dit, mais ne signifie pas grand chose si on ne défini pas le mot « spéculation » avec précision.

                                                                    En effet, comment pourrait-on postuler qu’une chose pareille pourrait éventuellement « conduire à la spoliation économique et sociale des peuples », de façon « inévitable comme l’affirme notre auteur, ainsi qu’à la misère, au chômage, à la baisse des niveau de vie, à des »reculs civilisationnels évidents« , sans oublier la peste et le choléra, alors que nous ne savons même pas de quoi il s’agit.

                                                                    Notre auteur pourrait-il éclairer notre lanterne et nous expliquer ce qu’est cette calamité qu’il nomme : »spéculation" ?



                                                                    • Le péripate Le péripate 13 mai 2010 10:44

                                                                      Il ne répondra pas ou se drapera dans sa dignité et vous traitera d’imbécile.

                                                                      Car on ne donne jamais le sens d’un mot codé. À votre aise, vous pouvez remplacer « spéculateurs » par « finance anglo-saxonne » (très à la mode chez les fascistes de Solidarité et Progrès), « banksters », dont vous rappelez avec justesse l’origine, ou « juifs », un peu désuet mais toujours une valeur sûre.

                                                                      C’est de l’humanisme.... smiley


                                                                    • frédéric lyon 13 mai 2010 10:11

                                                                      Comme notre ami auteur est visiblement un débutant en matière de sciences économiques, puisqu’il est « historien ». Profitons touteois des bonnes dispositions qu’il affiche, en prétendant être également un « humaniste attaché au savoir ».


                                                                      Nous allons donc lui souffler la réponse :

                                                                      La spéculation est une activité humaine consistant à imaginer, à anticiper les réactions et activités d’autrui, comme si nous étions à sa place, et à porter un regard sur notre propre activité, comme si nous étions un autre. C’est donc la mise en miroir (speculus).

                                                                      Voudra-t-il ensuite nous expliquer en quoi cette mise en miroir pourrait provoquer les terribles conséquences dont il nous prévient de façon aussi péremptoire : 

                                                                      VAMPIRISATION, misère, chômage, baisse du niveau de vie et reculs civilisationnels« évidents ?

                                                                      Car, voyez-vous cher ami »historien« , j’ai bien peur qu’au lieu d’être cet »humaniste attaché au savoir" que vous prétendez être, vous ne soyez en fait qu’un âne qui devrait s’épargne le ridicule de parler de choses auxquelles il n’entend rien.

                                                                      Merci de bien vouloir excuser ma franchise. 



                                                                      • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 mai 2010 10:28

                                                                        Cher Frédéric Lyon,

                                                                        Un célèbre talmudiste a écrit ceci : «  l’aveugle ne peut voir avec ses yeux, il est donc inutile de lui montrer un objet, un paysage ou une personne ».

                                                                        Avec vous et la spéculation décrite « comme activité humaine » (! !) comme la peinture, la chasse, la pêche ou la détente en famille, la pensée fait de grands pas en arrière.

                                                                        Que vous puissiez parler de choses sans rien y comprendre, ce qui est un droit, est votre spécificité. Elle vous appartient.

                                                                        Je souhaite que, du fait de cette « activité humaine » que vous avez décrite avec tant de brio ingénieux, vous ne perdiez pas votre emploi et vos revenus.

                                                                        L’humanisme, avec vous, est une joie qui nécessite aussi beaucoup de compassion pour votre ignorance d’un sujet qui vous est si lointain et hostile.

                                                                        Que l’austérité annoncée vous soit une joyeuse « activité humaine ».

                                                                        Bien cordialement,


                                                                        • frédéric lyon 13 mai 2010 10:44

                                                                          Mais oui cher ami, je vous entends bien, mais ou est donc votre démonstration ?


                                                                          Et maintenant je vous cite :

                                                                          « Avec vous et la spéculation décrite »comme activité humaine« (! !) comme la peinture, la chasse, la pêche ou la détente en famille, la pensée fait de grands pas en arrière.

                                                                          Que vous puissiez parler de choses sans rien y comprendre, ce qui est un droit, est votre spécificité. Elle vous appartient ».

                                                                          Et bien non, cher ami « historien », ce n’est pas « avec moi », c’est avec le dictionnaire. Et si la spéculation n’est pas une activité humaine, ce qui est une thèse très audacieuse, je vous serez reconnaissant de me dire de quoi il s’agit.

                                                                          Ensuite, il ne vous restera plus quà nous apprendre en quoi cette activité « non humaine » conduit, selon-vous, à ces conséquences calamiteuses que vous nous prédisiez.

                                                                          En espérant une prompte réponse. 




                                                                        • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 mai 2010 11:38

                                                                          Cher Frédéric Lyon,

                                                                          Un grand merci pour le rire que vos commentaires génèrent, comme ceux de Le Péripate, dont le côté jésuitique aurait fait merveille dans des temps plus anciens.

                                                                          Ayant autre chose à faire qu’à REEXPLIQUER ce qui est écrit, car la vie réelle est une chose essentielle, je vous laisse à votre « speculus » et à votre « activité humaine » selon, d’après vous, un dictionnaire..... !!! Certes, les mots « spéculation financière » doivent, dans votre conception du monde assez confuse, être assimilable à la « spéculation intellectuelle ».

                                                                          C’est avec de tels comportements puérils, vindicatifs, déraisonnables, que la France perd marchés et contrats, ses « représentants » étant souvent arrogants et méprisants envers autrui, transformant leurs interlocuteurs en personnes hostiles à leurs dires et intérêts. C’est un art cultivé par certains, surtout au gouvernement, de se faire des ennemis partout dans le monde par pure stupidité et culture d’une fausse supériorité qui n’est que le couvercle de l’incompétence et de l’impuissance à dialoguer avec autrui.

                                                                          Juste une dernière remarque car l’actualité va vite et m’appelle : il s’agit de ce que vous appelez « empathie » pour les peuples et de l’humanisme qui n’est pas la valeur la mieux partagée.

                                                                          Considérant être membre d’un peuple, voire en l’occurrence, de deux à la fois pour ce qui me concerne, je ne comprends pas pourquoi je ne chercherais pas à défendre les intérêts qui me sont communs avec une immense majorité de la population dans tous les peuples du monde et valoriser ce qui nous est collectif.

                                                                          L’empathie humaine vous est-elle un délit ?

                                                                          Même remarque pour l’humanisme puisque cela devrait être, chez les gens normaux, un principe commun.

                                                                          Jusqu’ici, il n’y a qu’en France que je rencontre, ici ou là, des êtres humains ouvertement hostiles à l’humanisme et des membres d’un peuple parlant de manière schizophrénique d’une « empathie pour le peuple » dont eux-mêmes font partie.

                                                                          Le cas d’Alain Minc est, comme on dit en langage psychiatrique, « borderline », ce que je qualifierais d’anti-social et anti-humain.

                                                                          Mais, je vois qu’il a quelques adeptes, en général aussi honnêtes et intelligents que leur chef.

                                                                          Bien cordialement,

                                                                          PS : je vous ai répondu car vous êtes le plus « amusant » de ces personnages, le Péripate étant plus un OVNI sans intérêt qui essaie désespérément de faire son nid quelque part puisque rejeté par tous (ou presque). Comme disait avec humour un rabbin (libéral) de mes relations plein de verve facétieuse, « les esprits solitaires se contentent de masturbation intellectuelle solitaire, aussi sont-ils stériles pour la société ». J’aime beaucoup cette ironie fine venue du yiddish....Pas vous ?


                                                                        • raissa 13 mai 2010 10:41

                                                                          en résumé libéralisme =fascisme ? puisque des millions d’individus meurent chaque jour dans une indifférence totale .ceci étant la conséquence directe de la spéculation qui entraine l’appauvrissement des nations . C’est un génocide non ?


                                                                          • frédéric lyon 13 mai 2010 10:47

                                                                            Zut alors !


                                                                            Voilà à présent que la spéculation, non contente de produire la misère du monde d’une façon toute diabolique, se met aussi à « génocider » !

                                                                            Nous avons à faire à des crétins.

                                                                          • JL JL 13 mai 2010 10:56

                                                                            Bonjour Philippe Vassé, j’interveins pour dire que j’ai trouvé cet article excellent et pour ajouter que 750 mds d’euros, cela fait presque 2000 euros par européen ! Comme une grande partie est déjà en dessous du seuil de pauvreté, je me demande combien chacun de nous va payer !

                                                                            L’idéologie libérale qui gouverne aujourd’hui le monde occidental fait des ravages considérables. Pour exprimer ce que je ressens, je dirais qu’elle court après son ombre, ou plutôt après la croissance ! Mais comme ces gens n’admettent de croissance que celle de leurs profits, ils sont comme ces parasites qui finissent par tuer l’hôte qu’ils exploitent.

                                                                            Par exemple la réduction du nombre de fonctionnaires : les 3 mds dépensés pour la baisse de TVA auraient permis de créer 3000 emplois. Soit ! Mais dans le même temps, ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux fait économiser 500 000 euros. Autrement dit, le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux serait contrebalancé par la création de 500 emplois dans la restauration. Je pose la question : combien d’emplois perdus par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux ? Des dizaines de milliers, non ? C’est invraisemblable !

                                                                            Autre exemple d’impensé libéral : Alain Minc a proposé que la Sécu cesse de payer les dépenses maladies des vieux ! Outre la bêtise de ses arguments, je voudrais faire deux remarques à ce sujet.

                                                                            La première remarque est celle-ci : comment un libéral peut-il se dire prêt à payer les dépenses de santé de son vieux père, et refuse-t-il de payer l’impôt, en profitant du bouclier fiscal, des niches et évasions fiscales ?

                                                                            La deuxième remarque : si on ne soigne plus les vieux malades puisque la plupart sont pauvres, que vont dire les professionnels de la santé qui vont perdre des emplois ?

                                                                            Les faits sont têtus : si l’on ne partage pas le travail, force sera de partager le chômage, de plus en plus ! A moins d’euthanasier les chômeurs et les nécessiteux !


                                                                            • Le péripate Le péripate 13 mai 2010 11:03

                                                                              Alain Minc n’est pas un libéral. Vous pouvez lire ici ce qu’en pense les libéraux.

                                                                              À chaque mensonge, vous tuez un chaton. Pas bien.


                                                                            • JL JL 13 mai 2010 12:29

                                                                              péripate, je sais bien que, comme vous idéalisez le libéralisme, aucune personnalitié qui a un quelconque pouvoir n’est jamais reconnue par vous et les vôtres comme étant libéral : cela vous permet de sauvegarder la pureté du dogme immaculé.

                                                                              Pourtant, que je sache, Minc ne se définit ni comme un homme de droite, ni comme un homme de gauche, ni comme un homme du centre, ni comme extrémiste : n’est-ce pas là la marque des « libéraux » ?


                                                                            • JL JL 13 mai 2010 12:32

                                                                              répondez donc, péripate et lyon, sur ma remarque au sujet des 34 000 emplois de fonctionnaires troqués contre 3000 emplois de restaurateurs bistrots !


                                                                            • Le péripate Le péripate 13 mai 2010 19:47

                                                                              Un emploi utile vaut dix mille emplois à creuser des trous pour en reboucher d’autres. Voir l’histoire du sapeur Camembert.
                                                                              De plus le nombre de fonctionnaire a continué à augmenter, grâce en particulier aux Régions.


                                                                            • JL JL 13 mai 2010 22:59

                                                                              « Un emploi utile vaut dix mille emplois à creuser des trous pour en reboucher d’autres » (péripate)

                                                                              C’est tellement ridicule comme réponse que l’on se demande vraiment pourquoi on discute encore avec de tels simplets. La secte néolibérale a de l’avenir avec de pareils énergumènes ! smiley


                                                                            • JL JL 13 mai 2010 12:46

                                                                              « Selon les Echos, Bercy prévoit le départ à la retraite de 68.500 fonctionnaires d’Etat en 2010, ce qui conduirait, selon la stricte application mécanique de cette règle, à une suppression de postes comprise « entre 33.000 et 35.000 ». Des chiffres qui génèreraient une économie nette de 478 millions d’euros pour l’Etat. »

                                                                              500 millions déconomie et 34000 suppressions d’emploi d’un coté,

                                                                              3 milliards de dépense et 3000 emplois créés de l’autre !

                                                                              Une emploi de fonctionnaire supprimé permet une économie de 14000 euros. Un emploi de restauration créé au prix de 1 millio d’euros, soit 71 emplois de fonctionnaires ! On est où, là ? C’est aussi énorme que le mensongesdes pires dictatures que le monde ait connu !



                                                                              • darius 16 mai 2010 08:46

                                                                                Je prefer un bistrot a 30 fonks !
                                                                                AU moins au bistrot je sait ce qu on me donne pour mon argent.


                                                                              • jjwaDal jjwaDal 14 mai 2010 13:55

                                                                                C’est la suite (non la fin) de la poursuite du « rêve » d’une élite dégénérée qui pensait faire plus vite et mieux en contournant le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est l’écho lointain du « Le gouvernement n’est pas la solution, mais le problème » de Reagan, c’est l’adhésion les yeux bandés à un projet autiste (purement économique) de gouvernance mondiale via l’OMC (1995), c’est l’ignorance de l’avertissement puissant de « Brooksley Born », ce sont des corsets réglementaires ignorant le monde réel (tous les critères de convergence durablement explosés), c’est le résultat d’idéologies imposées par la prestidigitation,la dissimulation et la violence (quel rejet du TCE ?...).
                                                                                La création de l’essentiel de la masse financière en circulation confiée au privé a prouvé ses limites mais les Etats se refusent à revoir profondément la copie. L’usure étrangle manifestement nos sociétés mais elle reste aussi intangible qu’un commandement biblique...
                                                                                Tous les européens (zone euro) viennent de garantir aux banques et aux créanciers les plus riches de la planète qu’ils seront payés (intérêt et principal) no matter how. La saison du « tir aux pigeons » (nous tous) est donc ouverte.
                                                                                Il est invraisemblable d’imaginer que nous pourrons relever la tête avant que le « peak-oil » arrive (deuxième lame du rasoir d’occam)
                                                                                Je pense que l’élite dégénérée dont je parlais plus haut vient de condamner au déclin brutal l’Occident.
                                                                                Bientôt la grande braderie sera ouverte à l’Asie. Tout sera à vendre (à part ceux déjà vendus).
                                                                                Je conseille le dernier billet de Peter Schiff « European bailout US style » qui détaille le deal.


                                                                                • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 15 mai 2010 06:49

                                                                                  Il faudrait 10,000 chauffeurs de taxi de plus dans Paris. C’est là un bon début. Il n’y a pas moyen d’en trouver un de libre dans les conditions actuelles. Et tous les pays ont leurs défis organisationnels. Il faudrait mettre la main à la pâte pour produire mieux et dépenser moins. Le problème des dettes et du crédit n’est pas seulement l’affaire des états, il est aussi celui des individus. Au Canada, le rapport dette sur revenu annuel était de 70% en 1987 ; il est maintenant de plus de 140%. En 23 ans, les Canadiens ont doublé leur taux d’endettement. Le crédit est devenu trop facile.
                                                                                  Le problème des spéculateurs est tout autre. Ils entrent dans un marché lorsque le volume de transaction augmente et ils en sortent lorsqu’ils pensent que la courbe a atteint son apogée. C’était sympatique lorsqu’il ne s’agissait que de valeurs boursières, mais les produits dérivés sont venus tout changer. Aujourd’hui, les spéculateurs jouent leurs mises sur de gros coups comme le coup de George Sorros contre la Banque d’Angleterre, un coup qui lui a rapporté 1 milliard de dollars.
                                                                                  Le phénomène des ventes à découvert devrait être banni. Il y a aussi ce financier John Paulson qui, après avoir créé un produit dérivé, a misé sur sa chute comme si on assure une maison de 100,000 dollars pour une valeur assurable de 1 million de dollars . . . et les marchés financiers ont gobé une telle arnaque.
                                                                                  La cupidité de certains hommes est sans borne et les politiciens n’osent pas mettre le holà qui viendrait anéantir les visées de quelques futés qui se croient nés de la cuisse de Jupiter. J’ai confiance dans la race humaine parce que Dieu n’a pas dit son dernier mot. Dieu a choisi moi-même, un gestionnaire féru d’économie et grand souteneur de l’idéologie de Marx et de son Capital pour replacer le monde.
                                                                                  Je suis reconnaissant à Philippe Vassé pour ses analyses du marché français et je vous dirais que la France n’est pas pire qu’un autre pour ce qui est de sa situation économique. Le Japon a une dette de 200% de son PIB et personne ne tente d’attaquer le yen.
                                                                                  Il faudra néanmoins voir à se redonner des coussins financiers qui permettraient aux états de faire face à une nouvelle crise économique. Les ressorts sont à plats et les marchés financiers nerveux d’une possible contagion de la crise grecque, un effet domino que les militaires ont toujours vu avec appréhension.
                                                                                  Pierre Boisjoli
                                                                                  le conseiller divin
                                                                                  le seigneur des seigneurs
                                                                                  le roi des rois
                                                                                  le prince de la paix


                                                                                  • darius 16 mai 2010 08:43

                                                                                    Et le taxi qui a payé cher sa licence et qui espere que la revente de cette licence payera sa retraite, qui la financera.
                                                                                    Ok a la fin des numerus clausus(vous verrez les degats apres) mais indemnisez les gens qui ont du payer pour entrer dans le systeme et qui lalgré tout ne sont pas milliardaire pour autant alors qu’ils bossent largement plus que les 35 heures des fonks et qu’ils n’auront pas leurs retraites.


                                                                                  • JL JL 16 mai 2010 10:36

                                                                                    à lire les posts des libéraux, on croirait que la société dans laquelle nous vivons est pauvre !

                                                                                    En fait , nos sociérés n’ont jamais été aussi riches. Mais la prédation actionariale et la finance conjuguées font que les riches sont de plus en plus riches, et que les pauvres sont de plus en plus nombreux : et comme ce qu’on voit le plus ce sont évidemment les pauvres, ils prennent prétexte de cette pauvreté pour en appeler aux restriction !

                                                                                    Que font les riches de leur argent ? Ils achètent tout ce qui peut s’acheter, partout dans le monde.


                                                                                  • phiconvers phiconvers 16 mai 2010 02:26

                                                                                    Un peu trop politisé mais intéressant. je suis sans doute d’un bord politique opposé au vôtre mais je partage une partie de vos points de vue. Je crois utile d’appuyer ou d’ajouter les éléments suivants :
                                                                                    - la dette publique n’est pas saine. Elle ne profite sur le long terme qu’aux spéculateurs qui ont tout intérêt à tenter les politiques en leur donnant accès à des liquidités qu’ils n’auront pas à rembourser compte tenu du temps politique qui est plus court que celui de l’emprunt ;
                                                                                    - il faut donc appliquer une gestion de « bon père de famille » à l’Etat comme aux foyers, même si cela suppose des sacrifices, en particulier dans le domaine social : moins l’Etat emprunte, moins il nourrit la spécualtion ;
                                                                                    - il faut revenir à des fondamentaux moraux balayés par nos sociétés matérialistes et largement sécularisées : l’usure est un vice et le travail doit rapporter beaucoup plus que le capital ;
                                                                                    - la nation est le cadre naturel de l’expression de la souveraineté : il est donc scélérat de déléguer à une technocratie supranationale l’exercice de la politique et il n’y a pas de nation européenne qui puisse permettre l’émergence d’une véritable démocratie européenne. C’est la raison pour laquelle la délégation faite par la France et quinze autres Etats européens de leur souveraineté monétaire est criminelle.


                                                                                    • darius 16 mai 2010 08:38

                                                                                      Mais vous etes tous des speculateurs.
                                                                                      Vous cherchez a cheter le moins cher possible(voiture, electro menagers, etc)
                                                                                      Et meme a revendre le plus cher possible(developpement d’ebay et equivalents, des vides greniers, etc)
                                                                                      L’euro a bloque les speculations sur les taux de changes qui etaient si rentables et si previsible, donc dire que son but est de favoriser la speculation est delirant.
                                                                                      « seuls les peuples peuvent, en défendant avec acharnement leurs intérêts matériels »
                                                                                      Je suis d’accord , il faut que les peuples montrent aux dirigeants qu’ils en ont marre des depenses stupides génératrices d’impots, comme les avions de sarko, les voyages des ministres, les ronds points, le fait qu’on ait deux fois plus de parlementaire que les allemands, etc...
                                                                                      « dont le but primordial, la fonction centrale, est l’appauvrissement massif de plus de 400 millions de citoyens au profit des seuls spéculateurs. »
                                                                                      Ca c’est difficile de dire plus bete
                                                                                      La richesse n’est pas un stock fini, c’est le fruit d une production.La chine, l inde , le bresil s’enrichissent sans appauvrir personne.
                                                                                      Appauvrir les citoyens c’est diminuer leur capacite a génerer de la richesse.
                                                                                      D’ailleurs la finance se developpe beaucoup plus dans les pays riche que dans les pays pauvres.
                                                                                      Les echanges de biens et services impliquent des echange de capitaux et donc conduisent a l’apparition de marches de biens , et de marches de capitaux
                                                                                      La finance en coree du nord, cuba, ethiopie ou somalie ne marche pas fort je crois.
                                                                                      Ceux qui ont appauvris les citoyens c’est ceux qui depensent l’argent des citoyens aux profit d un nombre limité de personne.
                                                                                      L’exemple classique de ce genre de confiscation de biens c’est la subvention
                                                                                      Interdire TOUTES les subventions est la base d’un retour a la democratie.
                                                                                      Pourquoi l’etat subventionne des theatres (ou des entreprise publiques ou privées, ou des associations dont le but n’est pas toujours clair)
                                                                                      Si je n’aime pas le theatre pourquoi me prend on mes impots pour que ceux qui aiment le theatre y aille a moindre frais ?
                                                                                      Et si j’aime le theatre , a moi d’assouvir ma passion.
                                                                                      Pourquoi dans ce cas ne subventionne t on pas les amateurs de ferrari ?





                                                                                      • JL JL 16 mai 2010 09:41

                                                                                        Une assez bonne définition du spéculateur est amha la suivante :

                                                                                        « Est spéculateur celui qui ne saurait que faire d’une marchandise qu’il a achetée s’il ne pouvait la revendre ».

                                                                                        Bien entendu, appeler spéculateur celui qui cherche à acheter au moindre prix un bien de consommation ou un investissement est une absurdité ridicule !


                                                                                      • JL JL 16 mai 2010 09:44

                                                                                        @ Darius je dédie ces deux citations :


                                                                                        « L’amalgame c’est l’arme des fascistes » (Nicolas Sarkozy ! )

                                                                                        « La croyance s’affranchit très aisément du principe de non-contradiction » (Frédéric Pierru, La)


                                                                                      • BA 16 mai 2010 10:33

                                                                                        L’Allemagne est en train de réimprimer des Deutsche Mark.

                                                                                        Ce matin, une source que nous considérons comme particulièrement fiable nous à fait parvenir le cliché d’un stock de billets de 100 Deutsche Mark, imprimés ces dernières semaines sur ordre de la Bundesbank, et dont le conditionnement indique la date du 14.05.10.

                                                                                        L’Allemagne, en tentant d’imposer sa stabilitätkultur à l’ensemble des pays de la zone euro, qui sait pertinemment que la machine européenne peut devenir incontrôlable, semble avoir pris quelques précautions. Les mesures drastiques imposées hier à la Grèce, aujourd’hui au Portugal et à l’Espagne, et demain à la France et à l’Italie rendent en effet la situation de l’Union dangereusement explosive. Partout, la contestation contre la mise en place d’une dictature économique s’organise (1).

                                                                                        Plusieurs informations qui nous parviennent aujourd’hui d’Athènes (2) démontrent une radicalisation certaines des prochaines actions.

                                                                                        Déjà, en décembre, 2009, le quotidien allemand Thüringer Allgemeine Zeitung avait averti de l’achat de 14 machines destinées à la fabrication de billets de banque par la société Ruhlamat, basée à Thuringe, et destinée à une nouvelle usine employant 230 personnes (3).

                                                                                        Difficile de connaître les réelles intentions de l’Allemagne. Néanmoins, partant du principe qu’il est dans la logique des États de prévoir tous les cas de figure, et particulièrement les catastrophes, au moins trois scénarios peuvent expliquer cette réimpression par l’Allemagne de sa monnaie nationale :

                                                                                        1. L’Allemagne bluffe et tente, par le chantage, d’imposer définitivement sa domination sur l’Europe. Soit les pays de la zone euro se soumettent à sa volonté, soit Berlin les laisse avec une monnaie qui s’effondrera immédiatement après sa sortie. Dans ce cas, ces billets seraient une arme de dissuasion.

                                                                                        2. Comme nous l’évoquions plus haut, Berlin pourrait craindre une révolte de grande ampleur dans les pays les plus touchés par la crise. Une situation qui deviendrait très vite incontrôlable et dont l’impact sur l’économie européenne ne manquerait pas d’être catastrophique. La monnaie unique ne s’en remettrait pas. Dans ce cas, ces billets seraient une roue de secours.

                                                                                        3. L’Allemagne sait que la situation de la zone-euro est d’ores et déjà irrécupérable et que la monnaie unique s’achemine vers une parité avec le dollar. Si Berlin a eu jusqu’ici un intérêt utiliser la « crise des États » pour son propre profit, permettant une hausse non prévue de 5,1% sur ses exportations en janvier dernier, soit un excédent commercial de 12,1 milliards, l’effondrement de l’euro ni ne lui bénéficierait en rien, pas plus qu’une sorte de fusion avec le dollar, pour laquelle il lui serait difficile d’avoir le contrôle. Dans ce cas, ces billets seraient pour l’Allemagne un plan de sortie dans une mondialisation qui, finalement, lui échappe.

                                                                                        L’impression par l’Allemagne de nouveaux billets en Deutsche Mark, et donc sa possible sortie de la zone-euro, mettent également en lumière les rumeurs à propos du président français, qui, le week-end dernier, aurait menacé de «  sortir la France de l’euro pour forcer l’Allemagne à adopter le plan d’aide européen » de 750 milliards. Ce matin, l’ambassadeur d’Allemagne en France a déclaré « ne pas croire une seconde », sans toutefois démentir formellement, que Nicolas Sarkozy ait pu menacer de quitter la zone euro pour faire plier la chancelière allemande. Il est en effet peu crédible que les choses se soient passées de la sorte. Toutefois, il n’est pas impossible que le président Sarkozy ait voulu en savoir plus sur les intentions allemandes. Où peut-être, lui aussi, se ménage-t-il une porte de secours, mettant les pieds dans le plat afin d’observer les réactions et préparer psychologiquement les opinions.

                                                                                        Ces nouveau Deutsche Mark sont imprimés à la même effigie que ceux qui avaient abandonné le 31 décembre 2001 à minuit, au bénéfice de l’euro. Il est à noter que, contrairement à la majorité des autres pays de la zone euro, l’Allemagne n’a pas limité dans le temps la conversion de son ancienne monnaie nationale en euros, et que l’an dernier, près de 160 millions de DM ont ainsi été échangés. Il y a encore 13,6 milliards de DM (correspondant à environ 7 milliards d’euros).en circulation, pour moitié en pièces et pour moitié en billets, selon les informations officielles de la Bundesbank, qui seraient immédiatement utilisables si l’Allemagne venait à réintroduire le Deutsche Mark.

                                                                                        Nul doute que nous serons, aussi par les informations que vous, lecteurs, nous faites parvenir, à même d’y voir plus clair. Les manipulations sembles être devenues si denses qu’elles s’étalent presque au grand jour, mais, pourtant, les véritables influences restent cachées, et les intentions ultimes ne peuvent qu’être assez difficilement soupçonnées.

                                                                                        Mecanopolis et JVT.

                                                                                         

                                                                                        Notes :

                                                                                        1. Lire notre article Bruxelles instaure une dictature économique

                                                                                        2. Nous publierons un article sur ce sujet dans les tous prochains jours.

                                                                                        3. L’article a étrangement disparu du site du Thüringer Allgemeine Zeitung , mais on peut néanmoins encore le retrouver à ces trois adresses : luene.de ; hb-ebook ; willibald

                                                                                         

                                                                                         

                                                                                        http://comprendrelemonde.fr/economie/1757-l%E2%80%99allemagne-est-en-train-de-reimprimer-des-deutsche-mark/


                                                                                        • JL JL 16 mai 2010 11:39

                                                                                          Ce n’est pas la Grèce qu’il faut exclure, c’est l’Allemagne ! lundi 29 mars 2010, par Frédéric Lordon  : « Que la psyché collective allemande ait été marquée au fer rouge par l’épisode de l’hyperinflation, que sa pensée de politique économique en conserve la trace sous l’espèce de l’idée fixe anti-inflationniste, la chose est en soi parfaitement compréhensible. Toute la question est de savoir si les autres membres de l’Union sont décidés à vivre sous les obsessions d’un seul. Telle est bien pourtant la situation présente de l’Union qui vit selon les manies de l’Allemagne au motif que c’était là la seule façon de l’y faire entrer. La question subsidiaire demande alors jusqu’à quel point les partenaires de l’Allemagne devront souffrir les conséquences des normes qu’elle est parvenue à imposer à tous d’après ses seules inclinations normalisatrices. Or l’état de crise a pour propriété de rendre ces conséquences plus visibles et plus pénibles que jamais – et de rapprocher de ce point. Il suffit pour en juger de considérer l’extrême mauvaise volonté allemande à d’abord simplement envisager l’idée d’une aide collective à la Grèce, puis, s’y rendant du plus mauvais gré possible, son obstination à la soumettre aux pires conditions – intervention en cas seulement de fermeture de l’accès de l’État grec aux marchés, c’est-à-dire à un point de dégradation qui rendra tout solution beaucoup plus coûteuse, refus absolu de toute bonification de taux au nom des saines douleurs de la rédemption et de l’exemplarité –, enfin son insistance jusqu’au dernier moment à impliquer le FMI sans considération pour l’image d’impotence de l’Union renvoyée à la face du monde. »


                                                                                        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 16 mai 2010 15:00

                                                                                          « L’Allemagne est en train de réimprimer des Deutsche Mark »

                                                                                          Lien et article supprimés.

                                                                                          Soit l’information était fausse, soit elle a été retirée pour éviter un mouvement de panique. Par contre les caches de Google fonctionnent toujours aussi bien. L’article est donc consultable ici : http://webcache.googleusercontent.com/search...


                                                                                        • BA 16 mai 2010 22:10

                                                                                          « Le tourisme grec est dans une situation critique. Après les annulations massives de réservations, un comité de crise piloté par l’organisme grec du tourisme a été mis en place », a indiqué le porte-parole du gouvernement grec à la presse.

                                                                                          « Il y a des milliers d’annulations, en raison des incidents des derniers jours et de la récession, qui provoquent chaque semaine la perte de dizaines de millions d’euros », a-t-il ajouté.

                                                                                          Ces annulations touchent « toute la Grèce », a précisé une source gouvernementale.

                                                                                          Selon l’Association des hôteliers d’Athènes (AHA), près de 20 000 nuits d’hôtel ont été annulées dans la capitale et ses environs depuis les violences qui ont fait trois morts en marge des manifestations du 5 mai contre le plan de rigueur du gouvernement.

                                                                                          « Ce chiffre continue d’augmenter », affirme le directeur de l’AHA, Loukas Douvas. « Il n’y a aucune raison d’être optimiste car nous avons chaque jour de nouvelles annulations, et surtout nous n’avons pas de nouvelles demandes de réservation », a-t-il ajouté.

                                                                                          Le tourisme représente près de 17 % du produit intérieur brut grec.

                                                                                          http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/05/13/la-grece-s-inquiete-des-annulations-de-reservations-touristiques_1351310_3214.html#ens_id=1344982

                                                                                           

                                                                                          Karl Otto Pöhl est l’ancien président de la Banque Centrale allemande. Karl Otto Pöhl vient de déclarer :

                                                                                          « Un petit, un tout petit pays comme la Grèce, sans base industrielle, ne pourra jamais rembourser 300 milliards d’euros de dettes » :

                                                                                          « ein kleines, ein winziges Land wie Griechenland noch dazu ohne industrielle Basis niemals in der Lage sein wird, 300 Milliarden Euro an Schulden zurückzuzahlen ».

                                                                                          http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,694967,00.html

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