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Accueil du site > Actualités > Economie > Des peuples socio-économiquement incompétents ne peuvent élire qu’un (...)

Des peuples socio-économiquement incompétents ne peuvent élire qu’un personnel politique socio-économiquement incompétent

1.Introduction.

En ce début de XXIème siècle et de IIIème millénaire, le tribunal de l'Histoire démontre que le Capitalisme est la seule idéologie économique capable de produire des richesses de manière rentable et globale.

L'iniquité intrinsèque du Capitalisme, à savoir son incapacité à répartir cette richesse équitablement, a suscité le Communisme, idéologie économique qui s'avéra incapable de produire des richesses de manière rentable et, encore moins, alors que c'était sa vocation première, d'éradiquer l'iniquité capitaliste.

Le Communisme n'a généré que pauvreté globale et injustice économiques (la Chine demeure « communiste » politiquement mais est capitaliste économiquement).

Malgré cela, encore aujourd'hui, des relents idéologiques communistes polluent la réflexion de l'Espèce Humaine et l'empêchent d'élaborer un consensus socio-économique rationnel, cohérent, progressiste et équitable.

Il en va de même des courants de pensée (ultra-) libérale...

En conséquence, des peuples socio-économiquement incompétents ne peuvent élire qu'un personnel politique socio-économiquement incompétent.

2.Le Capitalisme est naturel.

Les premiers humains vivaient de la cueillette, de la chasse et de la pêche.

Les « stocks », végétaux pour la forêt, animaux pour le gibier et le poisson, constituaient le « capital » qui, par son renouvellement, leur permettaient leurs prélèvements lesquels représentaient des « dividendes » issus dudit capital.

Depuis son origine, 40.000 ans avant notre ère, la pêche ne changea pas de nature tandis que l'invention de l'agriculture et de l'élevage, quasi simultanément, 10.000 ans avant notre ère, constitua un bouleversement.

L'agriculture et l'élevage démontrent, à l'évidence, leur nature capitaliste : accumulation de terre permettant des récoltes renouvelées ; accumulation de bétail permettant des prélèvements sur la progéniture.

Tous les Humains ne purent accumuler également des terres ou/et du bétail. D'où l'iniquité du Capitalisme.

Cette iniquité s'est reproduite, à une échelle encore plus grande, lors de l'avènement des Sociétés Industrielles.

3.Libéralisme.

Cette iniquité intrinsèque fut diagnostiquée de longue date. Nombre de gouvernants s'attachèrent à y remédier par l'intervention de l'État mais celle-ci s'avéra pire que le mal.

Les économistes libéraux s'opposaient à cette intervention des États au motif que la concurrence devait réguler naturellement le marché : la très fameuse « main invisible » du marché d'Adam Smith.

4.Marx : Erreur manifeste !

Le Manifeste du Parti Communiste, en 1848, diagnostique l'évidence de la richesse « excessive », et donc inique, de la « Bourgeoisie » et en tire une conclusion simpliste pour remédier au mal : l'éradication de la bourgeoisie pour que seul le « Prolétariat » bénéficie des profits de l'économie !

Cela fut réalisé en Russie, dès 1917, puis en Chine, en 1949, ainsi que dans nombre d'autres pays, avec un coût humain et économique effarant.

L'échec du Communisme en URSS, en Chine et ailleurs, n'a pas éradiqué les relents de cette idéologie qui, 170 ans plus tard, pollue toujours la réflexion socio-économique dans le monde.

5.Ordo-Libéralisme.

Bien que le Libéralisme et le Communisme se soient avérés incapables, à ce jour, d'éradiquer l'iniquité intrinsèque du Capitalisme, on pourrait désespérer de l'avenir si n'était apparu, en Allemagne, dans les années 1930, l'Ordo-Libéralisme (Ordoliberalismus en Allemand), courant libéral de pensée économique acceptant que l'État intervienne dans la sphère économique, pour en corriger les iniquités, sous réserve de préserver la concurrence libre et non faussée entre les entreprises.

Au contraire des Libéraux, qui croient que le marché est naturel et qu’une « grande main invisible » régule naturellement les dysfonctionnements du marché, de l’offre et de la demande, les Ordo-Libéraux ne croient pas que le marché soit naturel et ils pensent qu’il est impératif que l’État mette en œuvre des lois propres à restaurer et maintenir une concurrence libre et non faussée.
En toute immodestie, concernant les Ordo Libéraux, j’apporterai une nuance.
Au lieu de dire : « Le marché n’est pas naturel », je propose : « Le marché est naturel mais il n’est pas naturellement équitable ».
D’où la nécessité de réguler transitoirement le marché par l’État.

Un exemple significatif de la pensée Ordo-Libérale a été mis en œuvre en France, en 1936, par les Socialistes du Front Populaire.

En ces temps, les céréaliculteurs, qui moissonnaient toute leur récolte en juillet-août, ne disposaient pas de capacités de stockage pour conserver leurs produits jusqu'à la récolte de l'année suivante et les vendre au fur et à mesure de la demande tout au long de l'année.

En conséquence, dès après la moisson, les céréaliculteurs vendaient leur production massivement ce qui provoquait la chute des prix. Les négociants, dotés de capacités de stockage, achetaient donc les récoltes à bas prix puis les stockaient et les vendaient au fur et à mesure de la demande avec de meilleurs prix et de meilleurs profits.

Profits dont étaient donc privés les céréaliculteurs.

Le Front Populaire mit en œuvre un programme d'aide au financement de capacités de stockage en faveur des céréaliculteurs, notamment via leurs coopératives. Ainsi, les coopératives collectèrent les céréales mises sur le marché, massivement et en très peu de temps, par les céréaliculteurs afin de les stocker et de les commercialiser au fur et à mesure de la demande en réalisant des profits (égaux à ceux des négociants) qui permirent de reverser des compléments de prix aux céréaliculteurs.

Les céréaliculteurs virent s'améliorer leur revenu ce qui leur permit d'autofinancer l'amélioration de leur productivité et d'entrer dans le cercle vertueux : accroissement du revenu, autofinancement de productivité et, bis repetita, amélioration de revenu, et cætera...

Le Front Populaire a donc rectifié, en faveur des céréaliculteurs, un défaut intrinsèque existant dans la structure « naturelle » du marché des céréales.

6.Alternative d'avenir.

6.1.Refondation du Capitalisme : Constitution de Capital.

Marx, faisant le constat de la richesse de la bourgeoisie, n'a vu qu'une seule des deux branches de l'alternative qui se présentait pour résoudre le problème :
1) Éradiquer la Bourgeoisie,
2) Copier le mode d'enrichissement de la bourgeoisie au bénéfice du « Prolétariat », des Démunis.

C'est la mise en œuvre de la seconde branche de cette alternative, insoupçonnée de Marx et de ses zélateurs théoriques ou/et pratiques, qui est donc proposée.

Le capital boursier mondial, d’environ 36.000 milliards d’Euros, est majoritairement détenu par une minorité de « nantis ». Toutefois, il est vain d’espérer une plus juste répartition des moyens de production par des nationalisations, voire des révolutions. Cela a déjà été fait avec les tristes résultats que chacun connaît...

Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition Citoyenne et Collective du Pouvoir Économique.

Alors, les citoyens-électeurs-contribuables deviendraient collectivement propriétaires du Pouvoir Économique qu’ils géreraient via une représentation démocratiquement élue et absolument indépendante de l’État. Par cette voie, les citoyens-électeurs-contribuables transformeraient le capitalisme ordinaire que nous connaissons en un Capitalisme intrinsèquement Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.

En effet, de telles prises de participation (minorités de blocage ou majorités absolues) dans le capital des entreprises permettraient aux peuples d’orienter la Recherche & Développement de ces entreprises vers des voies bien plus écologiques et humanistes qu’aujourd’hui.

En 20 ans, cette capitalisation par l'épargne représenterait 51 % du capital social des entreprises du CAC 40, banques incluses, dont 51 % des dividendes annuels reviendraient aux Français(es).

Fondation Capitaliste Virtuelle : Bilan 2001 – 2014
http://www.sincerites.org/2015/02/fondation-capitaliste-virtuelle-bilan-2001-2014.html

6.2.Conséquences :

6.2.1.Abolition de toute Fiscalité.

En 2001, tous impôts et taxes confondus, les 60 millions de Français(es) ont payé 300 milliards d'Euros pour financer le budget de l'État (soit un budget de 5.000 Euros par an et per capita).

Et, ceci, à fonds perdus puisque cela recommence chaque année depuis des siècles.

En 2001, si les Français(es) avaient disposé d'un Fonds Souverain (FS) de 7.500 milliards d'Euros qui aurait généré un dividende annuel de 4 %, ce FS aurait produit les 300 milliards d’Euros nécessaires au financement du budget de l'État sans qu'il en coûtât un centime aux contribuables.

De plus, les Français(es) auraient préservé, conservé, 300 milliards d’Euros de pouvoir d'achat.

Il est parfaitement possible de générer un tel Fonds Souverain.

Projet d'Abolition de toute Fiscalité d'État et de Refondation du Capitalisme financées par l’Épargne
http://www.sincerites.org/2015/11/projet-d-abolition-de-toute-fiscalite-d-etat-et-de-refondation-du-capitalisme-financees-par-l-epargne.html

6.2.2.Dividende Universel.

Cette capitalisation progressive mais massive dans l’économie réelle marchande devrait permettre l’instauration d’un Dividende Universel, permanent et évolutif, « fonds de pension national et privé », sorte de coopérative-capitaliste, solidairement et collectivement géré par une structure spécifique, indépendante de l’État et représentative des citoyens-électeurs-contribuables, qui résulterait des profits réalisés par ces capitaux accumulés durant et après la phase initiale d’épargne et d’acquisition du patrimoine boursier mondial.

Refondation du Capitalisme & Instauration d'un Dividende Universel par l'Épargne.
http://www.sincerites.org/article-le-dividende-universel-83909790.html

Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel ​financées ​par l’Épargne.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/40/47/56/Refondation_du_Capitalisme_et_Dividende_Universel_Sincerite.pdf

Addendum :
À partir de 1989, la Russie aurait pu mettre en œuvre le projet ci-dessus en s'évitant la phase d'épargne incluse dans cette proposition puisque tout le "capital social" des entreprises était depuis longtemps la possession de l'État et, donc, du peuple russe.
Lire le lien, SVP :
Pauvre peuple russe : Spolié en 1917 et en 1991 !
http://www.sincerites.org/

Post-scriptum :
La chance de Cuba : son Économie d'État !
http://www.sincerites.org/2015/05/la-chance-de-cuba-son-economie-d-etat.html

7.Conclusion.

Je suis candidat à l'élection présidentielle de 2017 en raison de la médiocrité de l'offre politique depuis 1974 ainsi que pour l'élection présidentielle de 2017.

Je ne suis pas vraiment intéressé par les honneurs et le prestige de la fonction présidentielle car cette fonction comporte des contraintes particulièrement fastidieuses, voire inutiles.

En revanche, je suis extrêmement intéressé par la mise en œuvre des projets innovants et progressistes que j'ai élaborés et dont je propose qu'ils bénéficient à tous les Français(es) car telle est la vocation de l'État : travailler pour le bien des Français(es).

Je suis candidat à l'élection présidentielle de 2017.
http://www.sincerites.org/2016/12/je-suis-candidat-a-l-election-presidentielle-de-2017.html


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27 réactions à cet article    


  • Hecetuye howahkan howahkan 16 février 13:42

    Salut

    erreur fondamentale, la capitalisme, le capital, l’argent n’a jamais rien fabriqué, même pas une baguette..ce sont des humains qui en travaillant ensemble ont tout produit..

    le jours ou l’humain a compris cela, le capital est fini, le business aussi, la guerre aussi etc


    • alain_àààé 16 février 14:15

      j ai fais un commantaire sur votre site mais je vais me répété je ne vois pas comment vous pouvez étre président si vous n avez pas les 500 parrainages.donc faisons abstractions de votre élection et vous voulez qu tout le monde si connaisse en économie parce que c est votre métier,il faut de tout pour faire un monde.je ne suis pas d accord avec vous parce que je n y connais rien en économie. que je ne sais pas choisir nous autres viellards nous sommes pris pour de séniles par vous et hier par un autre article ou l auteur disait que les vieux ne savaient pas choisir un candidat


      • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 16 février 17:33

        @alain_àààé

        Je n’ai effectivement pas les 500 signatures. Mais, ce point est secondaire tant que je ne parviens pas à convaincre une majorité d’électeurs.

        J’ai 70 ans et vous vous dites « vieillard ». En quoi mon article vous considère-t-il comme sénile.

        « vous voulez que tout le monde s’y connaisse en économie parce que c’est votre métier »
        Non, mais je souhaite partager ma compétence avec le plus grand nombre.


      • Jeekes Jeekes 16 février 14:53

        « Le Communisme n’a généré que pauvreté globale et injustice économiques »
         
        Tandis que le capitalisme a fait le bonheur des pauvres !

        J’ai bien ri...


        • Jeekes Jeekes 16 février 14:56

          @Jeekes
           
          Ouah, j’avais raté celle-là :

          "Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition Citoyenne et Collective du Pouvoir Économique."

           
          Tiens, en v’la une idée qu’elle est bonne !
          Et avec quelles tunes, bouffon ?


        • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 16 février 17:21

          @Jeekes
          « Et avec quelles tunes ? »

          Si vous aviez lu mon explication, vous le sauriez...



        • Olivier MONTULET Montulet 16 février 17:53

          Cet article, plein de présupposés infondés et surtout non vérifiés, n’est qu’un article idéologique d’une pauvreté affligeante. Conclusion : on ne peut pas avoir un bon article avec un mauvais auteur.


          • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 16 février 18:18

            @Montulet

            J’admire la pertinence de votre contre-argumentation ! ! !


          • rogal 16 février 19:12

            N’y a-t-il pas un risque, en élisant un personnel socio-économiquement compétent qu’il soit politiquement incompétent ?


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 16 février 21:22

              @rogal

              Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, nous avons eu trop de « politicards compétents », non ?

            • Sozenz 16 février 22:31

              Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition Citoyenne et Collective du Pouvoir Économique.

              https://www.youtube.com/watch?v=6HJFK83RaXE

              Pouet ....


              • Sozenz 16 février 22:34

                @Sozenz
                ps ; non mais sans deconner , regardez le lien et vous allez peut etre deviner où je veux en venir . si vous ne voyez pas c est que votre esprit n est pas encore assez aiguisé ..
                ( ne vous en faites pas on vous laissera votre nez rouge ... )


              • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 février 08:26

                @Sozenz

                Commentaire sans rapport avec mon propos...


              • Jean-Philippe 17 février 11:21

                Bonjour, Mr Llabrés.

                J’ai personnellement quelques doutes sur votre propre niveau en matière socio-économique.

                Si j’interprète bien vos propos, vous dites que le Capitalisme est la seule idéologie économique capable de produire des richesses de manière rentable et globale.
                Mais que le capitalisme est intrinsèquement inique, ce que je comprends comme le fait qu’il génère par sa mise en oeuvre des inégalités sociales.

                Et si j’en crois vos propositions, que je m’abstiendrais de commenter sur le fond, vous pensez qu’il existe un moyen de réduire ces inégalités.

                C’est qu’à un âge encore plus avancé que le mien, vous êtes encore un grand naïf.
                Le problème des inégalités générées par le capitalisme ne peut être solutionné par un coup de baguette magique. Car ce problème résulte directement de notre mode de fonctionnement humain. Ce problème vient de ce que la motivation au travail résulte du gain espéré, et que c’est celui-ci qui génère l’inégalité. Si vous réduisez l’inégalité, vous réduisez la motivation au travail, vous réduisez la productivité de celui-ci et donc le niveau de vie.
                Nos sociétés sont donc le reflet d’un choix économique et social : un grand libéralisme génère d’importantes inégalités mais un haut niveau de vie (par la forte motivation au travail), mais le ressenti des inégalités pèse lourdement socialement (société type US). A l’inverse, un libéralisme « socialisé » limite les inégalités, mais également le niveau de vie (par baisse de motivation au travail), en revanche le ressenti des inégalités est moins pesant (société type européenne).
                En clair, c’est aspect de la régulation économique, que vous nous proposez comme un outil, n’en est pas un. C’est avant tout un choix culturel, de la société elle-même. Un Homme politique ne peut aller au-delà des attentes sociétales en la matière sans être contesté.
                Et culturellement, nos sociétés évoluent très lentement.

                Donc, hélas, pas de solution de ce coté, ni ailleurs, d’ailleurs. Car les ressources naturelles (énergies, matières premières ...) s’épuisent, et la baisse de notre niveau de vie est inéluctable.
                Mais ça, un Homme politique qui le prendrait en compte, communiquerait à ce sujet, et tenterait de faire évoluer au mieux notre société en le prenant en compte ne serait pas élu. Il faudra se serrer la ceinture, ce n’est pas un programme électoral réjouissant.


                • Yaurrick Yaurrick 17 février 12:49

                  @Jean-Philippe
                  Ce que vous dites est très juste, j’ajouterai que les inégalités ne sont pas un problème mais un état de fait : les êtres humains sont tous différents, en talents, en aspirations et désirs, quoique l’on puisse en dire. On aura beau mettre tout le monde au même niveau sur la ligne de départ, des écarts se créeront. de façon certaine.

                  La seule chose qui doit être faite, c’est combattre la pauvreté, et le libéralisme est à ce jour le système le plus efficace (bien qu’imparfait j’en conviens). Il faut que chacun apprenne à se remettre en cause et progresser, plutôt que de jalouser et rejeter sur autrui ses faiblesses
                  Réduire les inégalités, c’est au contraire réduire la richesse de tous.


                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 février 13:57

                  @Jean-Philippe
                  « Si vous réduisez l’inégalité, vous réduisez la motivation au travail, vous réduisez la productivité de celui-ci et donc le niveau de vie. »

                  Cela est faux. Cf. le problème des céréaliculteurs français résolu, à partir de 1936, par les Socialistes du Front Populaire dans le cadre d’une pensée ordo-libérale.



                • Jean-Philippe 17 février 14:32

                  Je veux bien me conférer au problème résolu des céréaliculteurs après 1936, à la condition que vous acceptiez de prendre en compte le problème de perte de ressources qu’il en a résulté pour les négociants de votre solution, ce qui vous permettra de constater qu’il s’est agi d’un jeu à somme nulle.
                  Le niveau de vie (moyen) est fonction de la productivité, pas de la répartition de la production, laquelle à toute petite échelle comme dans votre exemple, est négligeable.
                  Et la productivité est fonction de la rétribution attendue par l’auteur du travail. Rien de nouveau sous le soleil.

                  En contestant mon argument, vous me confirmez votre méconnaissance des logiques qui gouvernent notre fonctionnement socio-économique. Peut-être devriez-vous alors vous abstenir de vouloir faire profiter autrui de connaissances dont les fondements me paraissent bien branlants.


                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 février 14:48

                  @Jean-Philippe
                  « perte de ressources qu’il en a résulté pour les négociants de votre solution »
                  Bien évidemment, avant 1936, ce sont les négociants qui se faisaient des « couilles en or » avec la commercialisation des céréales ; aux dépens des céréaliculteurs.

                  Lorsque les céréaliculteurs, via leurs coopératives, maîtrisèrent le stockage et la commercialisation de leurs récoltes, leurs profits augmentèrent aux dépens des négociants (qui, souvent, compensèrent cette perte en s’associant aux coopératives dont ils devinrent directeurs en raison de leur compétence commerciale).
                  « Le niveau de vie (moyen) est fonction de la productivité, pas de la répartition de la production, laquelle à toute petite échelle comme dans votre exemple, est négligeable. »
                  Vous mesurez bien mal l’importance du stockage et de la commercialisation des produits vivriers (céréales, notamment) au niveau mondial alors qu’ils constituent l’essentiel de l’alimentation d’une très grande majorité de l’humanité.

                  http://www.agoravox.tv/actualites/environnement/article/ceux-qui-sement-documentaire-72291#forum13110644

                  Ce documentaire passe totalement sous silence le problème de la commercialisation des produits-vivriers (immense majorité de l’alimentation mondiale) dans les pays sous-développés qui est la cause de la pauvreté des agriculteurs de ces produits vivriers et du plafonnement de leur productivité ce qui leur interdit d’améliorer leur revenu.

                  Le capitalisme ordo-libéral des Socialistes du Front Populaire a résolu ce problème pour les céréaliculteurs français à partir de 1936. Hélas, leurs successeurs, en particulier l’Union Européenne, ont été incapables de renouveler ce succès dans les pays sous-développés. d’où un gaspillage intégral de l’Aide Publique au Développement depuis 1957.

                  1)
                  Commercialisation des produits vivriers : LE Grand Secret (de Polichinelle ?) !
                  http://www.sincerites.org/article-commercialisation-des-produits-vivriers-le-grand-secret-de-polichinelle-67741582.html
                  2)
                  Sécurité Alimentaire, Commercialisation des Produits Vivriers dans les PVD : La question qui ne se posa jamais !
                  http://www.sincerites.org/2014/03/securite-alimentaire-commercialisation-des-produits-vivriers-dans-les-pvd-la-question-qui-ne-se-posa-jamais.html
                  3)
                  Fiasco intégral mondial de l’Aide Publique au Développement en matière de Régulation de la Commercialisation des Produits Vivriers
                  http://www.sincerites.org/2016/10/fiasco-integral-mondial-de-l-aide-publique-au-developpement-en-matiere-de-regulation-de-la-commercialisation-des-produits-vivriers.h


                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 février 20:43

                  @Jean-Philippe
                  « il s’est agi d’un jeu à somme nulle. »

                  Globalement (profits des céréaliculteurs + profits des négociants) : oui.
                  Mais avec augmentation des profits céréaliculteurs et réduction des profits des négociants.
                  C’est bien là toute la différence ! ! !



                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 février 20:46

                  Addendum :
                  Mais avec augmentation des profits céréaliculteurs et réduction des profits des négociants, après 1936.



                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 19 février 09:10

                  Addendum (BIS) :
                  Mais avec augmentation légitime des profits des céréaliculteurs et
                  réduction logique des profits des négociantsaprès 1936.

                • lejules lejules 17 février 14:51
                  vous dites :
                  Le Capitalisme est naturel.
                  personnellement je n’en suis pas si sur que ça. Je pense a cet ethnologue quittant la civilisation pour se retrouver en Amazonie parmi les dernières tributs primitives ne connaissant pas l’age du bronze. le voila avec un arc et flèches allant a la chasse pour se nourrir. il est évident que quand on ne connait que le métro la bagnole etc on ne sait pas se nourrir à la façon des hommes préhistoriques. pendant tout le temps de son apprentissage, chaque matin il trouvait devant sa hutte de quoi se nourrir. La tribut fonctionne par le partage. pas de système de monnaie et encore moins d’échange. dans de nombreuses tribut la propriété privée n’a aucun sens. vous dire qu’il en a été de même partout et de tout temps sur la terre serait de loin exagéré. mais l’invention de la monnaie est tardive dans l’évolution de l’homme. pour moi le capitalisme apparait avec les banquier vénitien du 12eme siecle, et la magna carta en Angleterre qui n’est qu’une charte du droit commerciale, datant a peut près de la même époque. le capitalisme s’érige alors en système. le schéma que je donne est loin d’etre exaustif et demanderait des heures et des heures d’explications, et de contre explications. bref tout cela pour dire que le capitalisme n’est pas si naturel que ça !



                  https://fr.wikisource.org/wiki/Discours_du_Chef_Seattle_en_1854

                  • zygzornifle zygzornifle 17 février 16:37

                    il est temps de déterrer les pavés de Mai 68 .....


                    • lejules lejules 17 février 17:17

                      @zygzornifle

                      pas la peine ils sont tous rouillés

                    • lloreen 17 février 17:13

                      Les maîtres du monde sont ceux qui contrôlent l’émission de la monnaie. Pour qu’ils puissent opérer à leur aise en coulisses ils ont besoin d’une masse servile, les politiciens, pour donner l’illusion aux populations qu’elles ont la possibilité d’opérer un choix : c’est la mascarade électorale qui bat d’ailleurs son plein dans plusieurs pays actuellement.

                      https://www.youtube.com/watch?v=ePiLHI1fGAQ


                      • lloreen 17 février 17:16

                        Depuis le putsch du 5 décembre 2016, la France est en dictature.
                        https://www.youtube.com/watch?v=UEZzXxKo42g

                        Un collectif a crée le conseil national de transition le 18 juin 2015 et tous les français sont appelés à l’aider pour l’organisation du referendum national le 2 avril 2017.
                        http://www.conseilnational.fr/


                        • lejules lejules 17 février 17:17

                          je vais relire votre article en le lisant cela m’a évoqué la participation du général de Gaulle avec 1/3 pour les actionnaires 1/3 pour les travailleurs et 1/3 pour les frais de fonctionnement.

                          ou plus encore le familistère de Godin ou les grands magasins de Boucicaud.
                          nous sommes dans le même esprit dites moi si je me« trump »

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