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Accueil du site > Actualités > Economie > Douze mythes sur la faim

Douze mythes sur la faim

1 : Il n'y a pas assez de nourriture pour tous : En réalité il y a abondance et non pénurie. Nous pouvons largement nourrir toute la planète. Mais beaucoup sont trop pauvres pour acheter ces denrées.

2 : Mère nature est responsable de la famine : les vrais coupables sont un système économique qui place l'efficacité économique au-dessus de la raison et qui déterminent qui mange et qui meure de faim

3 : La surpopulation  : la démographie n'est pas la cause première de la faim, mais le résultat d'inégalités structurelles qui privent la population d'opportunités économiques. La faim est endémique dans des sociétés où l’'emploi, l'éducation, ou les soins médicaux sont hors d'atteinte de la plupart des gens.

4 : Augmenter la production alimentaire peut nuire à l'environnement : les principaux responsables sont les multinationales qui pratiquent la déforestation dans les pays pauvres et soutiennent la demande artificielle qu'elles ont créée dans les pays riches. Les alternatives agricoles respectueuses de l'environnement sont plus productives que les techniques destructrices.

5 : La révolution verte est la seule solution : mais se contenter d'accroître la production ne peut supprimer la faim car cela ne change en rien le mécanisme économique qui détermine qui peut ou ne peut pas acheter de la nourriture.

6 : Les exploitations agricoles doivent être vastes : les grands exploitants qui contrôlent la majeure partie des meilleures terres, en laissent une grande partie en friche. Pourtant, la redistribution des terres peut améliorer la production agricole.

7 : L'économie de marché peut mettre un terme à la faim : cette formule qui accorde plus d'importance au marché qu'aux décisions politiques ne peut rien contre les causes du mal. Les récentes tendances à la privatisation et à la dérégulation des échanges ne sont pas la réponse au problème

8 : La réponse est à chercher dans le libre-échange : le libre-échange a été un échec total dans le combat contre la faim. Dans la plupart des pays du tiers monde, les exportations ont progressé et la faim n'a pas diminué, au contraire.

9 : ils sont trop affamés pour se battre pour leurs droits : pour les plus pauvres, la seule survie représente un effort gigantesque. Si les pauvres étaient vraiment passifs, peu d'entre eux seraient en mesure de survivre.

10 : Pour nourrir les affamés, il suffit d'augmenter l’aide : en réalité, la plupart des programmes d'aide vont à l'encontre des besoins des affamés. Cette sorte d'aide a pour finalité d'imposer le libre échange et l'économie de marché, et de fournir l'armement nécessaire aux dictatures pour se maintenir au pouvoir.

11 : Nous tirons avantage de la pauvreté du tiers monde : En réalité, notre bien être n'est pas menacé par la réduction de la pauvreté, mais par son extension. Nos acquis ne peuvent être garantis qu'à la condition que ceux des travailleurs des pays moins bien lotis progressent. Travailler à aider les pauvres à se libérer eux-mêmes de l'oppression économique, c'est œuvrer à notre propre libération.

12 : Il faut restreindre les libertés pour mettre un terme à la faim  : si l’on considère le droit d'accumuler sans limite la richesse et le pouvoir économique, et de les utiliser sans contrainte, la liberté s'oppose bien à l'éradication de la faim.

Article publié sur http://2ccr.unblog.fr/

Conscience Citoyenne Responsable


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83 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 26 février 2011 07:45

    « 1 : Il n’y a pas assez de nourriture pour tous : En réalité il y a abondance et non pénurie. Nous pouvons largement nourrir toute la planète. Mais beaucoup sont trop pauvres pour acheter ces denrées.2 : Mère nature est responsable de la famine : les vrais coupables sont un système économique qui place l’efficacité économique au-dessus de la raison et qui déterminent qui mange et qui meure de faim »

    Si les agriculteurs des pays dits « en développement » bénéficiaient de meilleures conditions de commercialisation de leurs produits vivriers, ils seraient en capacité d’accroître leur productivité, grâce à l’augmentation de leur profit, et de peser sur les mécanismes de formation des prix.
    Commercialisation des produits vivriers : LE Grand Secret (de Polichinelle ?) !


    • epapel epapel 27 février 2011 17:12

      Et c’est comme de dire qu’il a assez d’eau pour tous : les inondations au Pakistan ne viendront jamais compenser une sécheresse au Sahel.

      Le premier problème ce n’est pas la quantité globale disponible mais la répartition très inégale et les difficultés de redistribution de toute nature.Plus la distance entre le lieu production des ressources et le lieu de localisation de la population est grande avec une population importante et plus le problème est difficile à résoudre.



      • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 26 février 2011 10:28

        Frederick Kaufman, rédacteur du Harper’s Magazine, propose, comme solution contre la spéculation financière sur les denrées alimentaires, la constitution d’un stock de sécurité international de ces produits.

        Cela paraît en contradiction avec son affirmation selon laquelle, en 2008, la spéculation a été particulièrement redoutable alors que, selon lui, ce fut une remarquable année de production.

        Il semble donc qu’il y ait « inefficacité » de constitution de stocks physiques pour contrer la spéculation.
        Ou, alors, c’est qu’il existe bien une corrélation entre « rareté » des ressources physiques et spéculation.
        Dans ce cas, c’est bien la productivité agricole qu’il faut développer et celle des pays dits « en développement » recèle un énorme potentiel pour autant que la commercialisation puisse lui donner quelque réalité (cf. supra).

      • Yoann Yoann 26 février 2011 22:28

        Très bon lien Agent orange, merci smiley

        pour compléter : Vers un crash alimentaire


      • Yoann Yoann 26 février 2011 22:33

        et j’ai oublié le très bon Coline Serreau : Solutions locales pour désordre mondial


      • pavillon noir 27 février 2011 01:53

         Merci à Yoan et agent orange pour ces précieux documentaires !


      • béatrice lochet 26 février 2011 12:20

        A la lecture de votre titre, je me suis précipité sur votre article. Quel dommage qu’il ne soit qu’affirmations de principes et non sérieusement documenté !


        • epapel epapel 27 février 2011 16:59

          Le qualificatif sérieusement n’est même pas nécessaire.


        • Arthur 123 26 février 2011 15:09

          merci d’avoir recenser toutes, pour les sceptiques je les plaints.


          • Arthur 123 26 février 2011 18:25

            t’est pas alchimie pour un soue.


          • Rémi Manso Manso 26 février 2011 16:24
            Tout à fait en accord avec @Alchimie & @Béatrice Lochet !

            Pour ma part, je ne commenterai que le 3ème soit-disant mythe (celui sur la surpopulation) qui est ainsi libellé : « La démographie n’est pas la cause première de la faim, mais le résultat d’inégalités structurelles qui privent la population d’opportunités économiques. La faim est endémique dans des sociétés où l’emploi, l’éducation, ou les soins médicaux sont hors d’atteinte de la plupart des gens ».
            Tout d’abord l’idée de la première phrase est, à mon avis, mal exprimée : du point de vue de son auteur, il aurait fallu (au moins) écrire « qui est » à la place de « mais ». En plus l’auteur reconnait un rôle (au moins secondaire) à la démographie : il ne disqualifie donc pas l’idée de la surpopulation...
            Quant à la 2ème phrase, elle apporte de l’eau au moulin du rôle de la démographie, puisque avec le triptyque éducation-soins médicaux-emploi des femmes, on a tous les éléments qui permettent de lutter contre la surnatalité et donc, in fine, contre les famines...


            • sonearlia sonearlia 26 février 2011 16:46

              Un compte créer uniquement pour balancer de la propagande anti-population, trop fort !


            • Rémi Manso Manso 26 février 2011 19:51

              @sonearlia, propagande (?), pourquoi pas : on peut toujours dire cela d’une personne qui exprime des idées. Ceci étant les miennes ont au moins le mérite d’être étayées alors que votre propre « propagande » nataliste (?) brille par son manque de développement.


            • sonearlia sonearlia 26 février 2011 21:02

              Je suis pas nataliste mais pour le libre choix de chacun

              Vos idées sont contredite par l’article lui-même et les commentaires et lien dans les commentaires, et bien mieux que je ne saurait le faire.
              Qu’avez vous a redire au lien donner par « agent orange » ?

            • Rémi Manso Manso 27 février 2011 11:21

              Moi aussi je suis « pour le libre choix de chacun ». Mais force est de constater que ce n’est pas le cas aujourd’hui dans nombre de pays du sud puisque le taux de grossesses non désirées y est de 30%, que la plupart des femmes sont sous la domination de leurs maris ou de leur belle-famille et que les jeunes filles sont données en mariage dès 13/14 ans. Mais bien sûr vous ne saviez pas tout cela...

              Mes idées ne sont absolument pas contredites par l’article puisque je me suis contenté de répondre au point concernant la surpopulation et que j’ai expliqué que le paragraphe en question était totalement contradictoire.

              Quant au lien lien donné (!...) par « agent orange », c’est encore le mythe du complot : on est en pleine paranoïa...


            • Rémi Manso Manso 27 février 2011 11:50

              Voici un lien beaucoup plus intéressant, car c’est du concret :


              Si vous êtes disponible : n’hésitez pas ...

            • Arthur 123 27 février 2011 12:41

              @ Manso ; vous chinoisez :

               « La démographie n’est pas la cause première de la faim>> c’est une évidence qui échappe, la démographie est la conséquence de la pauvreté.

              << le résultat d’inégalités structurelles qui privent la population d’opportunités>>
               il est bien question de la misère, le raisonnement que vous donner sur << il aurait fallu (au moins) écrire « qui est » à la place de « mais »>> montre que bien ce que vous voulez voir <<il ne disqualifie donc pas l’idée de la surpopulation...>> pour disqualifie quoi une vérité de fait.

              <<Quant à la 2ème phrase, elle apporte de l’eau au moulin du rôle de la démographie, puisque avec le triptyque , on a tous les éléments qui permettent de lutter contre la surnatalité et donc, in fine, contre les famines...>>

               Là vous êtes de mauvaise fois, de prétendre
              éducation-soins médicaux-emploi des femmes de 
              permettent de lutter contre la surnatalité, dont contre les famines...

              Car la famines comme la surpopulation n’avait lien avec la misère.
              Car dans vos propos c’est l’idée généreuse moins que l’on intervient plus il on de change de sans sortir.
              Cette idée auraient valable avant que l’on les colonises.
               
              L’ Occident c’est bien gardez ce raisonnement, et la décolonisation est devenue une autre colonisation qui nivelle tous.
               
              Nous devons leurs fiches la paix dans leurs choix, les laisser
              libre de retrouver leur liberté de retrouver leur racines, de leurs laissez le choix dans éducation-soins médicaux-emploi des femmes, cela n’est pas de notre ressort. Il ont droit d’avoir une conception du monde qui soit différente de la notre.

              Par contre nous avons le devoir de leurs crées les conditions de les sortir de leur misères. Il est évident où ses pays ou la misère sévis éducation-soins médicaux-emploi est une priorité. et effectivement <<La faim est endémique dans des sociétés où l’emploi, l’éducation, ou les soins médicaux sont hors d’atteinte de la plupart des gens ».
               

              La seul réserve à l’auteur de l’article sur quel standard qui définie éducation-soins médicaux-emploi des femmes. Sur les standards occidentaux où sur les standards cultures de ses peuples qui crèvent de faims ? 
               


            • sonearlia sonearlia 27 février 2011 13:56

              Les grosses non désirer, le Patriarcat, sont causer par le manque d’éducation, Je vois pas comment une planification familiale peut y remédier, attention je parle d’une véritable éducation obligatoire, pas seulement de leur apprendre comment utiliser des contraceptifs.


              C’est facile de balayer un argument en disant simplement « théorie du complot », mais ça ne suffit pas a convaincre.

              Une fois la dette des pays pauvres annuler, tout rentrera dans l’ordre.

            • Arthur 123 27 février 2011 14:12

              Vous oubliez : <<Une fois la dette des pays pauvres annuler, tout rentrera dans l’ordre.>> que c’est de la naïveté à l’état pure.


            • sonearlia sonearlia 27 février 2011 14:23

              Certe, mais il faut bien commencer par le début. 


            • Arthur 123 27 février 2011 15:55

              @ sonearlia
               la vrais réponde c’est quand nous serons dire non à ce système financier qui coron touts, ce
              système politique qui dévoie touts , financier qui dévoie tous, à cette obéissance aveugle à la science, alors peut être que l’on agira saignement vis à vis d’eux, si ce n’est pas deja trop tard... 


            • sonearlia sonearlia 27 février 2011 16:09

              D’accord, enfin presque, la finance n’est pas une science.


            • Didier Barthès 26 février 2011 16:27

              Je ne vois pas comment vous pouvez ainsi exclure la question démographique.
              Plus on est plus il faut produire de nourriture. Si nous voulons en plus une production plus respectueuse de l’environnement il faudra faire des cultures moins intensives et plus consommatrice d’espaces. On peut interdire les méchantes multinationales, mais cela ne fera pas pousser les plantes par l’opération du Saint Esprit, il faudra bien défricher le peu qui reste d’espaces sauvages.
              De plus dans l’avenir, l’agriculture va devoir faire face à la pénurie des énergies fossiles, or l’abondance de ces énergies a été un facteur clef de sa productivité, donc... ça va être bien difficile de nourrir 7 et bientôt 9 milliards d’hommes.

              Votre argument financier n’est pas bon non plus, si tout le monde est trop pauvre pour acheter de la nourriture alors les stocks sont invendus et les prix baissent, s’ils montent c’est bien qu’il y a tension et que l’offre est structurellement insuffisante pour la demande.
              La spéculation peut expliquer un pointe des prix, pas une hausse continue.

              Et puis prenons un peu de recul, quand l’humanité se nourrissait entièrement au bio, elle pouvait nourrir 1 milliard de personnes, croyez vous vraiment que les conditions physiques aient changées ? Nous nourrissons plus de gens parce que nous pillons la planète, mais cela n’est pas durable par définition. Ce n’est pas fondamentalement la faute des multinationales, c’est notre nombre qui est en cause et notre mode de vie trop gaspilleur.

              La Terre a « gagné »4 milliards d’habitants au cours des 50 dernières années, dans le même temps elle a gagné 0 mètres carrés, c’est là une évolution divergente et une contrainte mathématique dont nous ne sortirons pas. Il est urgent d’agir sur la démographie en faisant la promotion de la contraception et d’une natalité plus basse. Plus nous attendons plus les lendemains seront sévères.


              • bob 26 février 2011 17:11

                @ Didier Barthes,

                Charité bien ordonnée commence par soi-même : avez-vous l’intention de vous stériliser ainsi que votre femme afin de réduire la population sur terre ou bien cette réthorique ne s’applique-t-elle qu’aux autres ?

                Quant au gain de 4 milliards, vous ne vous basez pas sur le taux d’accroissement naturel. A ce rythme, vous pourriez calculer le nombre d’ètres humains qui sont passés sur la terre au cours du dernier millénaire afin d’ ajouter au dramatisme de votre argumentation.

                Sur l’article, tant que les pays occidentaux voteront pour des gens dotés d’une honnêté aussi infinitésimale, leurs propos sur la faim, la misère, etc... resteront toujours aussi creux.


              • Rémi Manso Manso 26 février 2011 20:35

                Étonnant ce penchant nataliste pour la stérilisation des antinatalistes ! 

                On était plutôt habitué à ce que ce soient ces derniers qui soient accusés de ce crime...

              • Arthur 123 27 février 2011 14:57

                Nous produisions plus que l’on consomme, il y surproduction de nourriture, cela va à telle point quand les pays Occidentaux vendent leurs produit céréalier à des prix inférieures à la production locale , il tue tous simplement l’autarcie et leur moyen de reconstruire une économie. Les émeute de la faim en Afrique est due à une augmentation spéculative des produits céréaliers qui ont fait que dans ces pays du jour aux lendemains il y eu une augmentation de plus de 100% des céréales importer.
                 L’explication est due que les céréales importer vendue à bas prix ont tue les producteurs locaux. D’où la famine.

                <<sur la démographie en faisant la promotion de la contraception et d’une natalité plus basse. Plus nous attendons plus les lendemains seront sévères.>>
                 
                <<Ce n’est pas fondamentalement la faute des multinationales>>
                Qui sa dérange en réalité, le portefeuille ou le Cœur.

                Il est étranges comment votre raisonnement est proche de la réalité Nazis, il est juste un peut plus prudent.
                 Vous considérée notre nombre est à considérer d’être traité comme du bétail ?
                 En somme de devons accueillir cette solution pour vivre tranquillement sans ce soucie de la souffrance des autres puisque nous l’avons régler avec des moyens médicaux.
                En définitif vous este aussi partisan de la vaccination de masse de ses populations qui comme par hasard après l’intervention généreux des O M G à fait qu’ils y des millions de morts.
                C’est vrais il est préférable de faire comme les trois babouins , je ne bouche la bouche, le second les yeux, le troisième les oreilles.
                 J’espère que le soir tu a le someille du juste ?


              • Rémi Manso Manso 27 février 2011 15:55

                La loi de Godwin provient d’un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin relatif au réseau Usenet, et popularisée depuis sur Internet : « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. » 

                Dans un débat, atteindre le point Godwin revient à signifier à son interlocuteur qu’il vient de se discréditer en vérifiant la loi de Godwin.

              • Arthur 123 27 février 2011 16:03

                rien à foutre de ta théorie de La loi de Godwin.
                Un chat est un chat, un humain est un humain, une pensé perverse qui justifie l’euthanasie car il s’agit bien de cela en voulant promouvoir la dénatalité, je regrette de contrarier 
                La loi de Godwin, j’appelle cela du nazis soft, la porte ouverte à tous.


              • Arthur 123 27 février 2011 16:07

                c’est un bon moyen d’éviteravec La loi de Godwin de surtout pas répondre ce qui est dit, en prenant un argument en le sortant de son contexte on moins le poison.


              • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 26 février 2011 21:14

                Bon article - rappels intéressant

                Ici un article complémentaire sur le même thème, et surout sur les solutions.
                LA PERMACULTURE - UN INTÉRÊT ECONOMIQUE - Cliquez pour télécharger.

                @alchimie
                « Augmenter la production alimentaire peut nuire à l’environnement. »

                Il est surtout évident que vous êtes mal informé, et n’y connaissez pas grand chose. Pareil pour Manso. Un peu de lecture ne fera pas de mal.


                • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 01:04

                  @ Didier

                  "Si nous voulons en plus une production plus respectueuse de l’environnement il faudra faire des cultures moins intensives et plus consommatrice d’espaces. On peut interdire les méchantes multinationales, mais cela ne fera pas pousser les plantes par l’opération du Saint Esprit, il faudra bien défricher le peu qui reste d’espaces sauvages."

                  hahahaha !

                  Avant l’invention des engrais artificiels au début du 20eme siecle, toutes les plantes poussaient donc par l’opération du Saint Esprit ??
                  Ces espace sauvage ont ils besoins de la moindre irrigation ? du moindre pesticide ? du moindre engrais ?
                  Pourtant les forêts sont des ecosystèmes ultra productifs..

                  Et l’agriculture Chinoise, avant le début du 20eme, justement... Les indiens de Californie, de l’Amérique précolombienne, respectivement 4000 et 6000 ans d’agriculture, avec les concentrations de population les plus denses de leurs époques, bien plus qu’en Europe.
                  Compare ça avec les 50 ans maximum, de ressources qu’il nous reste pour pratiquer notre agriculture moderne productiviste... Lamentable.

                  Ceux là n’avaient pas du tout saboté leur environnement - les Indiens avaient façonné leur
                  forêts de chênes pour optimiser la production de glands (dont il tirait leur farine), et de buissons à baies diverses. Les Chinois, pendant 4000 ans ont composté tout ce qui était compostable, jusqu’à leur propre dejections pour produire avant tout des sols agricoles fertiles...
                  Au début du 20eme ils ont peu à peu abandonné cela, pour la chimie. On voit le résultat... Désertification, tempétes de sables récurentes, sols arables se réduisant comme peau de chagrin.

                  Une agriculture basée sur la reforestation, la restauration et l’étude scientifique des écosystèmes est plus productive que tout ce que l’agrochimie essayra de vous faire avaler.
                  Les mensonges de la Révolution Verte et de Monsanto sont devenus les vérités de notre époque dégénérée.
                  Quel ignorance totale de ce qu’est la production agricole, l’histoire des autres peuples de ce monde, ignorance même de la moindre notion d’horticulture.
                  Pffff ;

                  Je schématise - un exemple
                  Prenez un champs de chataigners - production à l’hectare à peu prés équivalente en tonnage à celui du blé..
                  Entre ces chataigners, vous mettez des arbres plus petit, des mequites (pour leur gousses) et des Halesia carolina pour le fruit vert comestible (se cuisine comme un légume - gout de petit pois) - pourquoi pas aussi y glisser des toona sinensis et tilleul américain, aux feuilles comestibles...
                  En dessous de ces arbustes plus petits, comme des argousiers, goumis, ou autres fixateurs d’azote... Etc Leur fruits ont de très hautes teneur en vitamines, C notament.
                  Des poulets au milieu, pour desherbers et « fumer » le terrain
                  Implanter les arbres de manière à ce que le soleil atteigne plus ou moins chaqune des plantes - une implantation en « U » orrientée vers le sud.

                  Sur ce principe, vous multipliez par 4, 10, voir 20 la productivité par unité de surface... Vous rendez aussi chaque unité de surface capable de produire une alimentation compléte et diversifiés.
                  Aucune utilisation de pesticide, ou autre produit phitosanitaires - au fur et à mesure des années, un sol plus fertile et capable de retenir l’eau, donc à terme, presque plus d’irrigation.

                  Une opération du SAint Esprit ?- peut être, appelons le plus simplement « NATURE »..

                  De tels modèles existent et sont très largelment répandus dans le monde. Leur seul problème est qu’il n’ont rien d’autres à vendre que l’autonomie et la liberté de ce qui y ont recours.

                  Allez Didier, un clic dans le comentaire ci-dessus, et tu verras le monde différement !


                • Didier Barthès 27 février 2011 12:28

                  Enfin Vladivostok, que dites vous ? Ce n’est pas sérieux, allons !

                  Il n’y a qu’à multiplier la production agricole par 4 , 10 ou 20 ? Eh oui  ! Que n’y a-t-on songé avant ? Et tout cela sans engrais sans pesticides sans agriculture mécanisée. On se demande bien pourquoi on a inventé tout cela, pour le plaisir de polluer ?

                  Non, ces produits sont bien néfastes pour l’environnement, mais ils sont très efficaces pour améliorer provisoirement la productivité agricole. Si ce n’était pas vrai on se demande pourquoi l’humanité a justement attendu leur invention pour se multiplier.

                  Quant aux exemples que vous fournissez, mais enfin ils prouvent l’exact contraire de vos propos. Les indiens (d’Amérique (qui d’ailleurs n’étaient pas aussi respectueux que ça de l’environnement puisque une bonne partie de la mégafaune américaine avait été exterminée par les hommes bien avant l’arrivée massive des européens) les « indiens » donc n’arrivaient pas ces méthodes à faire vivre des populations comparables à celle d’aujourdh’ui. Croyez vous qu’il y avait sur le territoire des Etats Unis 310 millions d’ « indiens » comme il y a aujourd’hui 310 millions d’américains ?

                  Non, les méthodes plus naturelles sont sympathiques, mais elles ne sont pas aptes à faire vivres des population nombreuses. Les densités auxquelles vous faites allusion sont des densités locales non applicables à l’ensemble des territoires. Idem bien entendu pour la Chine. C’est bien en 2011 que la Chine a 1,3 milliards d’habitants, dans les siècles précédents, elle en était bien incapable.

                  Les méthodes actuelles sont non durables, voila pourquoi il faut revenir en effet à des méthodes plus écologiques mais cela implique inéluctablement de faire baisser la population. Etre moins pour vivre mieux.

                  J’ajoute également, vous n’y faites pas allusion, que cette baisse serait très favorable à la faune et à la flore, puisque nous ne pourrons pas vivre nombreux avec une grande faune à nos cotés.
                  L’humanisme c’est aussi le respect par l’homme du reste du vivant et non l’affirmation du droit de notre espèce à tout massacrer pour son confort immédiat


                • epapel epapel 27 février 2011 17:50

                  Et puis on oublie un détail : ce type d’agriculture est totalement incompatible avec l’usage de machines agricoles donc elle nécessite une main d’œuvre importante.

                  Par exemple au Viet-nam 70% de la population travaille dans l’agriculture donc 60 millions de personnes pour 7,5 millions d’hectares soit 8 personnes par hectare.

                  Avec un rendement idyllique de 24 tonnes de matière sèches comestibles par hectare (3 fois le rendement actuel avec machines) cela nous donne 3 tonnes par personne par an pour un chiffre d’affaire de 6000 €/an ou 500 €/mois duquel il faut retirer les frais de production (50%) donc il reste un revenu de 250 €/ mois sans retraite ni assurance maladie.

                  Vous saisissez le problème ?


                • Arthur 123 28 février 2011 15:48

                  c’est une possibilité de résorber le chômage endemique ?


                • René 03 René 03 27 février 2011 11:07

                  Oser dire que la surpopulation n’est pas un problème est une absurdité, c’est se voiler la face, pour ne pas oser aborder ce problème, moyen simple de repousser les problèmes aux générations futures plutôt que de l’aborder aujourd’hui. Mais ouvrez les yeux : compte tenu de l’état actuel de la planète qui ne fait qu’empirer avec la désertification, la déforestation, l’épuisement des terres arables, la pollution et la raréfaction des ressources dans quel état pensez vous que ce trouvera la planète dans quelques années, que restera-t-il de la biodiversité, des autres espèces animales et essayez de réfléchir comment les générations d’alors que nous aurons mis dans cette situation en pleine connaissance de cause devront nourrir, loger, et occuper cette humanité beaucoup trop nombreuse.


                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 11:58

                    Il y a bel et bien une surpopulation... Mais nous ne sommes pas tous égaux devant ce phénoméne.
                    Précisont ; Surpopulation de gens gaspillants, et surconsommant les ressources de la planète.
                    Surpopulation d’américains US, d’européen, japonais, sud coréens, australiens et NewZelandais dont le mode de vie bousille les ressources de leur propre pays mais aussi de pays éloignés.

                    Une humanité basé un mode de vie et de consommation tel que l’on trouve au Costa Rica (plus haute espérance de vie au monde, population rapporté statistiquement comme la plus « heureuse », aucun budget militaire) - au 128eme rang mondial (sur 224) des emissions de carbon per capita.

                    Alors le raisonnement, la vrais question ?
                    Il y a trop d’humain occidentaux, ou on s’inspire de 2 ou 3 idées qu’on eu les Costa Ricains ?


                  • Rémi Manso Manso 27 février 2011 12:28

                    Pour l’avenir, il y a trop d’humains tout court.

                    La Terre ne peut accueillir, dignement et de façon pérenne, que 4 à 5 milliards d’entre eux, du moins si on veut aussi laisser une place conséquente à la biodiversité en général et à la faune sauvage en particulier.

                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 12:38

                    PS

                    Luxembourg : 22,8 tonnes de Co2 par habitant et par an.

                    USA : 18,9 t

                    France : 6 t

                    Costa Ricain : 1,8 t

                    http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_carbon_dioxide_emissions_ per_capita

                    Ce n’est pas le seul indicateur à tenir en compte, bien sur, néanmoins il reste couvert à 35% de forets, désormais interdite de coupe dans sa majorité... Pays auto suffisant en énergie.

                    Incomparable pour l’agriculture, vu leur climat et leur sol fertile.

                    Croissance du PIB (pas du PNB), négative, à -1,5% en 2009

                    Bref, un élément de réflection parmi tant d’autres.


                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 13:14

                    que 4 à 5 milliards d’entre eux

                    Avec quel mode de consommation ?
                    Si on recherche des taux de croissante économique comme ceux de la Chine, pour tout les pays (ouhai, le super pied !!) tu peux même réduire à un peu moins d’un milliard d’humains ;

                    Votre raisonnement n’a aucun sens. Tout dépend de l’utilisation que l’on fait des ressources, et si on laisse une place à la régénération de ces ressources (je parle des sols arables surtout).
                    De ce point de vue là vous racontez n’importe quoi..


                  • Rémi Manso Manso 27 février 2011 14:08

                    Pour le « n’importe quoi » vous vous défendez pas mal non plus !

                    Accueillir dignement 4 à 5 milliards d’habitants nécessitera déjà de très gros sacrifices pour beaucoup d’entre eux : longs déplacements contingentés (sauf à pied, ou à la voile...), nourriture quasi végétarienne, et bien d’autres contraintes dues à l’épuisement des énergies fossiles et à une situation climatique grandement détériorée.
                    Il va, en effet, falloir vivre sur les intérêts et non plus sur le capital de la Terre, que la consommation débridée d’une population occidentale excessive a déjà en partie épuisé.
                    Par ailleurs, vous ne tenez visiblement aucun cas de la grande faune sauvage qui a besoin de grands territoires pour exister : mais que vaut un tigre par rapport à un être humain ?...

                  • Rémi Manso Manso 27 février 2011 14:44
                    Costa Rica
                    Nombre d’enfants par femme : 1,93
                    Population : 4,64 millions
                    Densité de population : 91 habitants au km²
                    Avec de tels atouts et une politique intelligente, tout est effectivement possible et c’est tant mieux.
                    Mais le cas de ce pays n’est pas généralisable à ceux qui ont plus d’une centaine de millions d’habitants et des densités plusieurs fois supérieures (Bangladesh : 1.142 ; Inde : 369) 
                    Ne serait-ce d’ailleurs pas l’exception qui confirme la règle ?...

                  • Arthur 123 27 février 2011 15:06

                    @ Manso

                    Pour l’avenir, il y a trop d’humains tout court.
                     c’est le cœur ou le portefeuille qui te fait dire cette horeure ?


                  • Rémi Manso Manso 27 février 2011 15:47

                    En quoi est une horreur (ou « horeure » comme vous l’écrivez ) ?

                    Nous pouvons, fort heureusement, redescendre à un effectif raisonnable, certains pays occidentaux en prennent d’ailleurs le chemin : Japon, Allemagne, ...

                  • Arthur 123 27 février 2011 16:11

                    je te l’aise avec ton amoralisme, technocrate.


                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 19:53

                    Les grandes villes multimillionnaire en nombre d’habitants ne sont évidement pas soutenable. Ce sera bientôt des villes fantomes, quoi qu’il arrive

                    Pour le reste, venir parler dépopulation quand on est apparament pls concerné par le maintient de l’American Way of Life (qui nous tire tous vers un modèle de conso absurde), sans envisager un instant sa remise en cause, cela me semble plus que douteux


                  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 13:01

                    @ Manso et Didier

                    Quelles oeillères !

                    Vous pensez sincèrement que notre mode de production et de consommation est le seul possible ??? Condamnés à l’abrutissement

                    Oui, Didier, des systèmes agricole largement plus productifs ont existé sur cette planète, et le fait d’en être ignorant ne veut pas dire qu’il n’existaient pas.
                    « On aurait pensé avant... » bel argument !
                    Un autre du même tonneau :
                    « Si la paix était une idée intéressante, cela ferait longtemp qu’il n’y aurait plus de guerre » : logique.

                    Tous les Européen débarquant de leur bateau ont généralement cru que les « sauvages » vivaient de cueillettes, puisqu’ils trouvaient leur nourriture dans la forét.
                    Depuis peu ont sait que ces foret étaient cultivées. Les hommes consommaient une variéété incroyable de plante, plus de 300 en Indonésie par Exemple.
                    Les jardins de java, basé sur le pricipe que j’évoquais plus haut pouvaient nourrir environs 150 personnes à l’hectare

                    Aujourd’hui, toujours sur le principe de la reconstitution d’écosytèmes, une rizière ou l’on élève en même temps poissons et canard, on peut nourrir entre 30 et 50 personne par hectare de ferme...
                    http://paysan-bio.blogspot.com/2008/09/bon-sens-paysan.html
                    Comparez ça à la monoculture mécanisé, qui produit de quoi nourrit entre 4 et 4 personnes par hectare..

                    Ce n’est pas parceque vous n’y pensez pas, que d’autre ne le font pas..

                    En l’occurence, il ne s’agit pas de juger par rapport à un nombre de personne, mais par rapport à une densité de population, et surtout par rapport à des ressources. Les indiens n’importaient pas de bouffe des 4 coin de la planète


                    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 13:05

                      « Comparez ça à la monoculture mécanisé, qui produit de quoi nourrit entre 4 et 5 personnes par hectare. »
                      ...et qui plus est avec un apport incroyable de produit phitosanitaires - la ferme japonaise évoqué ci-dessus est 100% bio.


                    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 13:38

                      http://video.google.fr/videoplay?docid=-4945822295053027019&ei=Q8sgS73cJITS-AaalMWzAQ&q=claude+bourguignon&hl=fr#
                      Regardez la 2eme partie de la conférence de Bourguignon, a partir de 29:50 minutes.

                      Au Viet-Nam, 1500 personnes nourries par km² (150 par hectare)


                      • Didier Barthès 27 février 2011 14:21

                        Vous vous trompez dans les calculs Vladivostok
                        si 1500 personnes sont nourries sur 1 km carré comme un km carré vaut 100 hectares (1 km carré = 1 000 000 de mètres carrés (1000 x 1000) et un hectare 10 000 (100 x 100)
                        alors il y a seulement 15 personnes qui sont nourries sur un hectare
                        Et puis bien sur il ne suffit pas de nourrir il faut aussi faire vivre, transporter, distraire et laisser de la place à la nature


                      • epapel epapel 27 février 2011 16:27

                        Et en plus ce n’est pas 12 personnes/ha mais plutôt 10 (7,5 millons d’ha cultivés pour 90 millions d’habitants). Le rendement de la production de riz y est de 4,7 tonnes/ha contre plus de 7 en Camargue et aux USA (non il n’y a pas d’erreur), les rendements français surclassent ce chiffre pour toutes les céréales.

                        Si les vietnamiens sont nombreux par hectare cultivés c’est parce qu’ils mangent peu de viande contrairement aux occidentaux et non pas parce que leur agriculture est plus performante.


                      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 20:09

                        Erreur de calcul de ma part pour le Viet Nam, mais qui ne change rien à mon raisonnment concernant la production de nourriture, qui pour é^tre bien plus productive sans détruire les sols arbles, sans même avoir besoin de chimie, et en utilisant les écosystèmes.

                        La ferme japonaise que j’évoque plus produit déjà 5 à 10 fois plus de nourriture que ce que n’importequel agriculteur.
                        La polyculture est de toute façon bien plus productive que la monoculture.
                        "Ceux qui ont, de temps à autre, suivi le débat sur l’importance des petites exploitations par rapport à l’« efficacité » usine-ferme seront peut-être surpris d’apprendre que les petites exploitations sont, en fait, plus productives que les grandes, leur productivité étant 1 000 % supérieure par unité de surface6. Comment cela se fait-il ? Simplement parce que la productivité des grandes exploitations est toujours calculée à partir du rendement d’une seule culture par hectare alors que la productivité d’une petite exploitation agricole, plus complexe, est calculée à partir du rendement total par hectare. Les petites exploitations peuvent produire plusieurs cultures sur une même terre, quels que soient la profondeur des racines, la hauteur des plantes ou les nutriments. Cette «  polyculture » leur offre un avantage en termes de productivité.« 
                        (leur productivité étant 1 000 % supérieure par unité de surface)

                        Les VietNamiens prdoduisent moins de riz à l’hectare, mais ils évlèvent sur leur rizières des canards et quelquefois des poissons, et ont quelquefois des arbres productifs sur ces champs, d’ou une production de nourriture plus importante par unité de surface, même si ce n’est pas aussi productifs que d’autres systèmes intégrés

                        Bien sur il faut que les gens se logent et se déplacent...
                        Est-ce donc inévitable de n’avoir qu’une planète de nababs surconsommateurs ?
                        Encore une fois, est ce votre seul choix de société ?

                        Entendons nous bien, je suis convaincu que c’est votre point de vue qui va s’imposer par la force des choses..
                        Ce qui est absurde, c’est de penser qu’il n’y à pas d’alternative.

                        Car le problème que vous ne voulez pas aborder, c’est inévitablement le »Comment" réduire cette population humaine de un quart à un tiers d’ici 20 à 30 ans ?
                        La simple éducation peut y arriver, mais cela prendra plus de temps.
                        Une famine ?
                        C’est qui arrive tranquillement mais surement - et soyez sur d’une chose, nos société occidentales sont extrèmement vulnérables et non seulement n’y echapperont pas, mais elle souffriront bien plus que les autres.


                      • epapel epapel 27 février 2011 22:42

                        Vous vous trompez complètement, les pays les plus menacés par la famine sont ceux qui dépendent de l’étranger pour leur alimentation, or les pays occidentaux sont exportateurs de produits alimentaires depuis 40 ans et ils ne savent toujours pas comment gérer leur surproduction : la crise alimentaire qui vient leur offre au contraire une solution à ce problème.


                      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 23:29

                        la crise alimentaire qui vient leur offre au contraire une solution à ce problème.

                        pfff...
                        Il suffirait d’utiliser simplement la bouffe, produite et non consommée, jetée avant même d’avoir été acheté en Europe pour qu’il n’y ai plus de famine dans le monde..
                        Si cela pouvait être une solution, elle serait déjà envisagé..

                        Le problème est plus complexe qu’un simple calcul sur la production.
                        Tout comme votre calcul sur l’griculture Vietnamienne, sans aucune valeur quand on sait que c’est un pays exportateur de denrée alimentaires.

                        En effet, l’Europe pourrait être autosuffisante au point de vue alimentaire, mais avant que la bouffe qui y est produite atteigne votre assiette, elle aura eventuellement fait un tour en Afrique. Elle dépend en outre d’un système assez élaboré qui consomme bien plus de 10 calorie d’énergie pétrolières pour en produire une seule alimentaire..
                        Votre Pétrole vient d’ou ?

                        Il faudrait tout relocaliser pour que vous ayez raison... Diversifier les cultures aussi, et par exemple faire en sorte d’avoir un blé de qualité suffisante pour que l’on puisse en faire du pain - ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

                        Bref, le temps de changer ce système si lourd en « énergie grise », je vous garantie qu’une situation de crise alimentaire sera beaucoup plus mal vécu ici que dans le Triangle d’Or ou en Amérique Latine.

                        L’Afrique est une autre histoire..

                        ...

                        .


                      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 27 février 2011 23:32

                        elle aura eventuellement fait un tour en Afrique

                        Ou tout autre pays eloigné ou les denrées sont transformé, conditionée..etc
                        Regardez le documentaire « We feed the world »


                      • thomthom 28 février 2011 11:45

                        à un détail pres : l’agriculture des pays occidentaux est aussi celle qui est la plus dépendante du pétrole et de l’industrie chimique (elle même dépendante du pétrole).

                        Pas sur que ce soit un atout pour les décennies à venir...


                      • thomthom 28 février 2011 11:46

                        oups.. je répondais à epapel


                      • epapel epapel 28 février 2011 13:08

                        L’agriculture française consomme 4 million de TEP, c’est à dire une quantité négligeable qu’elle peut produire elle-même en immobilisant 2 millions d’hectares soit 8 % de la surface cultivée c’est à dire à peu près la surface des jachères actuelles.


                      • epapel epapel 28 février 2011 13:11

                        Et quoiqu’il arrive les pays qui sont déjà dépendants de l’étranger pour leur alimentation seront encore plus pénalisés c’est à dire qu’il vont subir la famine.

                        Pour connaître les pays concernés en premier, il suffit de suivre l’actualité des émeutes de la faim.


                      • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 28 février 2011 21:12

                        Nous sommes protégés par notre niveau de vie..
                        Nous consacrons une part moins importante de notre budget à l’alimentation, et cette part à encore une marge d’augmentation.

                        Même si vous avez en partie raison sur ce dernier point, je constate que comme d’habitude sur ce forum, les gens répondent à coté de la plaque, uniquement sur les points du débat qui les arrangent, en laissant tomber en cours de route les arguments ou ils seraient suceptible d’avoir tord..

                        Pour qui aura ouvert les liens que j’ai envoyé plus haut, il est évident que l’augmentation des production agricole sur des surfaces réduites, inclue dans des programmes de reforestation et respect de la biodiversité est possible - en faisant une recherche sur John Savory et Joël Salatin, on peut voir que c’est même consiliable avec l’élevage bovin, là encore si l’on s’attache à reproduire des conditions semblables à l’écosystème d’origine des ancêtres de ces animaux. 1#

                        Bref, l’alimentation peut ne pas être un problème, quant au reste de ce qui conditionnent nos vie, les processus les plus improductifs, les plus abérants sont mis en place aujourd’hui, tout simplement car crééent des marchés..
                        Voir l’obscolescence programmé des objets..

                        En clair les partisants de la dépopulation du monde sont les chevalier blancs de ce système, qu’ils considérent visiblement comme le seul valable, au point d’être maintenu à tout prix, et d’y sacrifier une partie de la population de ce monde...
                        Quel raisonnement absurde, quel escroquerie intellectuelle...

                        Quel utilité à leur message de toute façon, la famine et la dépopulation fera partie des conséquences logiques du maintien du système actuel..
                        Quel intéret, vraiment, de promouvoir ce qui et déjà acquis ??

                        1# Pour John Savory - sont système est déjà en place dans plus partie d’afrique du sud et quelques fermes aux USA. Il permet des programme de reforestation sur des zones quasi desertiques.
                        Vidéo en anglais, pour qui veut s’élever un peu au dessus du débat.
                        http://vimeo.com/8239427


                      • Le péripate Le péripate 27 février 2011 13:44

                        Proposer de rétablir l’esclavage pour éradiquer la faim... Un programme débilo-communiste basé sur le mensonge que la faim augmente, que la pauvreté augmente, etc...

                        Tout ceci est naturellement faux.

                        Bien au contraire c’est la liberté qui nourrit. C’est une connaissance à la fois étayée en raison et vérifiée dans les faits.


                        • JL JL 27 février 2011 14:05

                          Qui propose de rétablir l’esclavage ?

                          Il faudrait au contraire abolir l’esclavage volontaire auquel la mondialisation libérale soumet les peuples à travers la planète.


                          En détruisant d’un coté et en s’appropriant de l’autre, tout ce qui permet aux hommes de satisfaire leurs besoins vitaux, notamment les ressources naturelles et leur force de travail, le capitalisme les tient en esclavage. En rémunérant outrageusement certains des esclaves au détriment des autres qu’il tient dans le dénuement le plus total, il crée un marché des désirs, un marché illimité : en créant des objets toujours plus désirables et toujours plus éphémères, il détruit l’humanité et la planète par une surproduction d’objets illimitée.


                        • epapel epapel 27 février 2011 15:58

                          Si je comprend bien :
                          - les soulèvements récents déclenchés par la hausse du prix des denrées alimentaires sont un mensonge
                          - les émeutes de la faim de 2009 étaient une illusion
                          - le nombre de chômeur en Occident n’augmente pas
                          - c’est la liberté qui nourrit les chinois sans doute
                          -...


                        • Le péripate Le péripate 27 février 2011 16:31

                          Qui ? Vous lisez les articles ? Je cite : la liberté s’oppose bien à l’éradication de la faim.


                        • Le péripate Le péripate 27 février 2011 16:32

                          Epapel. Essayez de ne pas être plus bête que vous ne l’êtes déjà. Attention aux excès.


                        • epapel epapel 27 février 2011 16:54

                          J’ai dit : les chinois ont éradiqué la faim chez eux et pourtant ce n’est pas un pays libre.

                          Alors : qui est le mal comprenant ?


                        • pastori 27 février 2011 17:08

                          le communisme ? ça vous traille vraiment, pour un ancien communiste...


                          il y a liberté et liberté...

                          celle que vous préconisez,« la liberté » données aux puissants de faire ce qu’ils veulent et de nous rendre esclaves en pompant toutes les richesses produites par le travail des peuples, et le résultat est là visible : en effet elle les nourrit très bien. merci.

                          la liberté que souhaite le plus grand nombre est justement de garder pour soi la juste part de la richesse fournie par son propre travail. c’est pas trop demander ?  et alors il y aura à manger pou tout le monde.

                        • JL JL 27 février 2011 17:09

                          Pas faux péripate,

                          au temps pour moi. Ce dernier point me paraissait relever plutôt de la maladresse de l’auteur qui voulait « faire court », puisque en contradiction avec l’idée 12 déclarée fausse.

                          Je dirai que « le droit d’accumuler sans limite la richesse et le pouvoir économique » est au delà du droit, puisqu’à ce niveau, on ne sait plus de quel droit il s’agit et qui en est le titulaire. Et en interdisant ce « droit » (!) on ne limite aucunement la liberté des hommes. Votre interprétation est perverse, désolé pour la connotation de ce mot, c’est celui qui me parait le plus approprié.


                          Ce qui rend mon commentaire précédent encore plus pertinent, et je vous remercie de m’avoir donné l’occasion d’y revenir :

                          En détruisant d’un coté et en s’appropriant de l’autre TOUT ce qui permet aux hommes de satisfaire leurs besoins vitaux, notamment les ressources naturelles et leur force de travail, le capitalisme les tient en esclavage. En rémunérant outrageusement certains des esclaves au détriment des autres qu’il tient dans le dénuement le plus total, il crée un marché des désirs, un marché illimité : en créant des objets toujours plus désirables et toujours plus éphémères, il détruit l’humanité et la planète par une surproduction d’objets illimitée.


                        • pastori 27 février 2011 17:18

                          c’était pour péripate bien sûr qui voit le communisme même dans un verre de bière.


                        • Le péripate Le péripate 27 février 2011 18:09

                          Pensez ce que vous voulez, pour l’importance que cela peut avoir.

                          Mais dire que la faim ou la pauvreté augmente est un mensonge.

                          Gapminder.


                        • foufouille foufouille 27 février 2011 18:44

                          ploutipate boit du picrate enrichit aux produit chimique libertaryen
                          et fabriquer par des ouvrier bolkenstein


                        • JL JL 27 février 2011 15:21

                          alchimie,

                          quand je lis des interventions comme la vôtre ci-dessus, j’ai honte de fréquenter ce site qui vous donne la parole. Est-ce votre but ?


                        • epapel epapel 27 février 2011 15:51

                          c’est d’une beauté très humaine tous ces gens « vivants » nous expliquant qu’il n’y a pas de place pour les autres. c’est d’un humanisme splendide et pas du tout de l’égoisme de la part de ces occidentaux nantis qui « démocratisent » l’obesité.
                          C’est de l’humanisme à deux balles qui consiste à critiquer ceux qui posent les questions qui fâchent en restant tranquillement assis sur son fauteuil.

                          Parce que les obèses c’est de la faute aux multinationales, hein, pas du tout de la faute de ceux qui bouffent trop.
                          Un cliché doublé d’un faux dilemme :
                          - l’obésité se répand aussi rapidement dans les pays pauvres et elle frappe surtout les plus pauvres des pays riches, et donc l’argument se retourne contre celui qui l’énonce
                          - l’obésité est encouragée par une nourriture trop riche et trop grasse moins onéreuse qu’une alimentation de qualité, et facilitée par l’urbanisation croissante de la population, c’est donc bien une conséquence d’un système et d’un mode de vie que les plus pauvres n’ont pas choisi.

                          Alors disons NON à ces nouveaux milliards d’êtres humains : qu’ils dégagent de notre planète !
                          Une bonne façon de disqualifier la critique en faisant passer ceux qui la portent pour des salauds.

                          En réalité, il y a surpopulation dans une aire géographique intégrée à partir du moment il n’est pas possible d’y produire la nourriture nécessaire donc obligation de l’importer.

                          Exemple : Egypte avec 85 millions d’habitants sur 110.000 km² de terres arables et une dépendance alimentaire de plus de 80%, et tous les pays du sud du bassin méditerranéen et de la péninsule arabique sont sont dans une situation similaire (250 millions de personnes). Le sort de tous ces gens dépend d’une sécheresse en Russie ou d’une inondation quelque part dans le monde et tant qu’ils ont du pétrole ou du gaz ils peuvent s’en sortir mais est-ce bien raisonnable à terme ?


                        • Rémi Manso Manso 27 février 2011 16:05

                          Effectivement les propos d’alchimie ressemblent à une provocation...

                          L’exemple de l’Egypte est bien choisi et malheureusement peu de commentateurs ont insisté sur la démographie égyptienne à la faveur des évènements récents.
                          Quelques uns se sont néanmoins exprimés : Alexandre Adler et quelques autres


                        • epapel epapel 27 février 2011 16:42

                          En plus c’est pire que ce que je disais, en réalité la surface utile en Egypte n’est que de 50.000 km² dont 35.000 cultivés (le reste ce sont des infrastructures).


                        • Lorelei trinity 27 février 2011 17:58

                          Bravo j’aime bien cette article on pourrait parler de monsanto et de la liaison avec bill gates ainsi que de leurs façons d’imposer à tous une nourriture sans nutrition


                          • agent orange agent orange 28 février 2011 11:46

                            Quant au lien lien donné (!...) par « agent orange », c’est encore le mythe du complot : on est en pleine paranoïa...

                            Mythe du complot ?... paranoïa ?...
                            J’ ADORE, ces arguments qui font autorité !


                            • Rémi Manso Manso 28 février 2011 13:00
                              La théorie du complot est très subtile : on passe d’un article intitulé : « La bulle alimentaire : comment Wall Street a affamé des millions de personnes dans le monde sans être inquiété » et d’une interview tout à fait intéressante, mais au titre raccourci de la façon suivante : « Comment Wall Sreet affame le monde » !
                              Cela n’enlève rien à la resonsabilité des spéculateurs, mais ça n’est néanmoins pas du tout la même chose, car cette généralisation laisse croire qu’il s’agit de la seule raison aux crises alimentaires...

                              Or il faut d’abord savoir qu’il n’y a que 10% des produits agricoles qui bougent. Ce n’est donc pas un vaste flux. Mais ce sont ces 10% qui font le prix comme cela a été rappelé plusieurs fois à C dans l’air par différents intervenants. Pourquoi ? Mais parce que d’autres personnes, localement, jouent aussi sur les prix : il n’y a donc pas que les spéculateurs américains (que je ne défend évidemment pas) qui sont responsables : il y a aussi ces centaines de milliers de petits (ou grands) spéculateurs locaux qui possèdent des stocks.

                              D’autre part, il est clair que la spéculation n’est possible que sur un marché relativement tendu. Sinon, sauf accord de tous les spéculateurs, la rétention ne peut durer et il se trouvera toujours quelqu’un pour vendre, d’autant plus qu’il s’agit de biens périssables.

                              Et donc sur cet aspect de la question, il n’y a pas d’explication unique comme certains veulent bien nous faire croire...

                              Enfin, il est bien évident que la seule solution pérenne est la production locale, ne serait-ce que parce que les transports deviendront de plus en plus difficiles avec la fin du pétrole. Et de ce point de vue, se pose le problème de l’inadéquation entre la densité de population excessive de régions telles que l’Asie ou le Moyen Orient et leur possibilité de production, et ce encore plus avec le changement climatique annoncé.
                               


                            • agent orange agent orange 28 février 2011 15:02

                              D’accord en partie avec votre dernier paragraphe. Concernant l’inadéquation excessive entre les fortes densités de population en Asie et leur production alimentaire, vous semblez ignorer que la Thaïlande et le Vietnam rivalisent pour la place de premier producteur mondial de riz et que l’Inde à réussi sa « révolution verte » en nourrissant une population de plus d’un milliard, bien qu’il y a encore des progrès à effectuer dans ce domaine. Mais la situation est bien meilleure aujourd’hui que sous le joug de l’empire britannique où les famines étaient fréquentes.
                              Quant au reste de votre argumentaire vous semblez également oublier que les spéculateurs possèdent des stocks de denrées « virtuels » et « non réels » (comme le pétrole d’ailleurs) et que les mécanismes boursiers d’acquisition influent sur les cours et donc sur les prix par effet de réaction en chaine.
                              Revoyez l’interview SVP !
                              Cordialement.


                            • agent orange agent orange 28 février 2011 15:20

                              PS : Le vrai soucis en Asie est la Chine et le Japon.
                              La surface de terres arables en Chine en net déclin depuis plusieurs années alors que la population est à plus de 1.3 milliard. La Chine importe beaucoup de denrées alimentaires et cherche à augmenter les concessions de terres agricoles obtenues en Asie du sud-est (essentiellement au Cambodge, Laos, Indonésie).
                              La surface de la terre cultivée au Japon s’est réduite a une peau de chagrin depuis la fin de la seconde guerre mondiale et le pays est devenu un importateur alimentaire notable, d’autant plus qu’il a une population importante. Cependant, le Japon en proie à une forte dénatalité actuellement pourrait absorber un futur « choc alimentaire ».


                            • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 28 février 2011 21:33

                              je constate que comme d’habitude sur ce forum, les gens répondent à coté de la plaque, uniquement sur les points du débat qui les arrangent, en laissant tomber en cours de route les arguments ou ils seraient suceptible d’avoir tord..

                              Pour qui aura ouvert les liens que j’ai envoyé plus haut, il est évident que l’augmentation des production agricole sur des surfaces réduites, inclue dans des programmes de reforestation et respect de la biodiversité est possible - en faisant une recherche sur John Savory et Joël Salatin, on peut voir que c’est même consiliable avec l’élevage bovin, là encore si l’on s’attache à reproduire des conditions semblables à l’écosystème d’origine des ancêtres de ces animaux. 1#

                              Bref, l’alimentation peut ne pas être un problème, quant au reste de ce qui conditionnent nos vie, les processus les plus improductifs, les plus abérants sont mis en place aujourd’hui, tout simplement car crééent des marchés..
                              Voir l’obscolescence programmé des objets..

                              En clair les partisants de la dépopulation du monde sont les chevalier blancs de ce système, qu’ils considérent visiblement comme le seul valable, au point d’être maintenu à tout prix, et d’y sacrifier une partie de la population de ce monde...
                              Quel raisonnement absurde, quel escroquerie intellectuelle...

                              Quel utilité à leur message de toute façon, la famine et la dépopulation fera partie des conséquences logiques du maintien du système actuel. Le crash alimentaire n’est en effet pas si loin
                              Quel intéret, vraiment, de promouvoir ce qui et déjà acquis ??

                              Je reprécise ma question pour ceux qui souhaite une réduction de la population :

                              -En dehors d’une baisse de la natalité par l’éducation des femmes, quels moyens vous mettez en oeuvre pour réduire la population d’un tiers d’ici 30, 40 ans ?

                              1# Pour John Savory - sont système est déjà en place dans plus partie d’afrique du sud et quelques fermes aux USA. Ce sytème d’élevage permet des programme de reforestation sur des zones quasi desertiques.
                              Vidéo en anglais, pour qui veut s’élever un peu au dessus du débat.
                              http://vimeo.com/8239427

                              2# les autre liens

                              - Aujourd’hui, toujours sur le principe de la reconstitution d’écosytèmes, une rizière ou l’on élève en même temps poissons et canard, on peut nourrir entre 30 et 50 personne par hectare de ferme...
                              http://paysan-bio.blogspot.com/2008... -
                              Comparez ça à la monoculture mécanisé, qui produit de quoi nourrit entre 4 et 4 personnes par hectare..

                              - LA PERMACULTURE - UN INTÉRÊT ECONOMIQUE - Cliquez pour télécharger.


                              • Rémi Manso Manso 1er mars 2011 20:36

                                En dehors d’une baisse de la natalité par l’éducation des femmes, quels moyens vous mettez en oeuvre pour réduire la population d’un tiers d’ici 30, 40 ans ?

                                Qui a fixé ce ratio de 1/3 de baisse et ce terme de 30/40 ans ?
                                C’est tout bonnement impossible au regard du laxisme démographique passé et de la jeunesse des populations en expansion !

                                Ce que préconisent les « adeptes » d’une Démographie Responsable, c’est que ce sujet vienne sur la place publique et soit relayé par les instances internationales afin que (si une majorité des « pays » est pour) soient éventuellement prises les mesures suivantes : 
                                - éducation jusqu’au secondaire pour toutes (et pour tous), 
                                - planification familiale incluant la gratuité totale de la contraception et des soins de santé de procréation, 
                                - interdiction des mariages précoces ( < 16/18 ans),
                                - fin des aides à la procréation au delà de 2 enfants (cela concerne entre autres la France et ses DOM : Guyane, La Réunion, Mayotte,...) 
                                - campagnes d’explication sur les dangers que fait courir la surpopulation à notre espèce.
                                Ce dernier point a d’ailleurs été repris (d’une façon nettement plus feutrée évidemment) lors de la conférence de Ouagadougou qui a eu lieu du 8 au 10 février dernier et dont le texte final « Point 3 » dit ceci : 
                                « Diffuser, de manière continue, des messages culturellement adaptés sur les questions démographiques et la planification familiale en vue de promouvoir des changements majeurs dans les mentalités et les comportements en matière de procréation, en mettant l’accent sur la qualité de vie. »

                                Si nous pouvons être 500 millions ou 1 milliard en moins d’ici 2050, cela n’a rien de d’exceptionnel, mais ce sera toujours ça de gagné. 
                                Pour ce qui est de la décroissance, elle pourra éventuellement démarrer ensuite, de façon douce et sur plusieurs générations.
                                Entre temps, la situation de la planète va continuer à se détériorer, mais nous n’avons d’autre choix que d’utiliser des mesures non coercitives et nous devrons donc faire face à tous les maux que l’imprévoyance de nos aînés nous a légué.



                              • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 1er mars 2011 21:19

                                « mais nous n’avons d’autre choix que d’utiliser des mesures non coercitive »

                                ça me va comme réponse.
                                Je regrette toutefois que les partisants de la dépopulation en fasse une solution universelle et passe partout.
                                Les grandes villes multimillionnaires en nombre d’habitants sont insoutenable.
                                Le train de vie occidentale, et le gaspillage des ressources l’est encore plus.
                                C’est bel et bien chez nous qu’il faut faire le ménage, avant d’aller donner des leçons à des pays ou le Pékin moyen consomme 20 fois moins de ressources que nous.
                                Le problème n’est pas juste la population. C’est une adéquation de la population aux ressources de la planète et à la capacité que noitre environnement a à se régénérer.

                                Ce n’est n’est donc pas un problème simplement quantitatif, comme vous semblez le croire aveuglément, mais aussi un problème qualitatif.

                                Une agriculture plus productive, non poluante, dans le cadre de politique de reforestation et de promotion de la biodiversité, me semble, entre autre, prioritaire, très rapidement, sinon, toute les mesures que vous venez d’évoquez commenceraont à avoir un effet, mais bien trop tard.

                                L’épuisement des ressources en pétrole, sols cultivable et phosphore, fait que notre planète n’aura pas 9 milliards d’habitants en 2050, mais plutôt 4 ou 5 milliards ; quoiqu’il arrive, si rien n’est fait au niveau de l’agriculture.

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Robert GIL

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