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Accueil du site > Actualités > Economie > En défense du capitalisme mondialisé

En défense du capitalisme mondialisé

Le capitalisme nous a sorti de la misère et la mondialisation nous a rendu riches.

Aussi loin que l’on puisse remonter, les hommes ont toujours vécu dans un monde de pénurie. Pendant des millénaires, les fils n’avaient aucun espoir de vivre mieux que leurs pères et n’avait rien de mieux à attendre de la vie qu’une météo clémente et un roi peu enclin à convoiter les royaumes de ses voisins. Selon les estimations d’Angus Madisson [1], le niveau de vie de nos semblables n’a ainsi augmenté que d’environ 32% de l’an 1 à l’an 1700, c’est à dire 0.02% par an ; autant dire qu’il a stagné durant près de deux millénaires.

Mais dans cette Angleterre du début du XVIIIème siècle, il va se passer quelque chose qui changera défensivement la vie de milliards de nos semblables. Des inventeurs, des entrepreneurs, des financiers et des ingénieurs vont profiter des possibilités que leur offre le régime le plus libéral d’Europe – garantie des droits de propriété, liberté des prix, absence de barrières douanières internes, possibilité de déposer des brevets et un système financier efficace – pour inventer ce que la postérité appellera le capitalisme et donner le coup d’envoi de ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de révolution industrielle. De 1700 à 2008, le niveau de vie moyen des anglais va être multiplié par 19 – soit une progression de pratiquement 1% par an ou 14 fois plus vite que durant les deux millénaires qui avaient précédé.
 
Progressivement, cette révolution va gagner le reste de l’Europe puis les pays que nous appelons aujourd’hui « développés »  : à l’échelle mondiale, sur la même période, les revenus de nos semblables vont être multipliés par 12 – soit une progression annuelle de 0.82%. Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, la grande masse des gens ordinaires va commencer à s’enrichir et à s’enrichir durablement. Jamais rien de semblable ni même d’approchant n’avait eut lieu auparavant. Peu de gens s’en rendent compte aujourd’hui mais en 1820, près de 85% de la population mondiale vivaient avec moins de l’équivalent d’un dollar actuel. En 1950, ce chiffre était tombé à 50% de la population mondiale et, selon les dernières estimations, les victimes de pauvreté extrême seraient moins de 15% aujourd’hui.
 
Mais une plus grande révolution restait encore à venir. Elle a commencé en 1949, sur les décombre de la seconde guerre mondiale, avec la signature des accords du GATT qui marque le début de ce que nous appelons la « mondialisation ». En réalité, la mondialisation est un phénomène aussi vieux que la route de la soie et la flotte marchande phénicienne mais quand les principales puissances économiques mondiales décident d’abandonner leurs politiques protectionnistes, ils provoquent une formidable accélération du phénomène. Les marchés, jusque là, engoncés dans d’étroites frontières nationales deviennent mondiaux.
 
De 1950 à 2008, l’amélioration de nos niveaux de vie s’accélère. D’un rythme annuel de 0.49% entre 1700 et 1950, elle passe à 2,24% de 1950 à 2008. En 58 ans le revenu moyen de nos semblables a été multiplié par 3.6 et, comme déjà noté plus haut, la pauvreté extrême a reculé plus vite que jamais. Confrontés à l’échec flagrant des tentatives de planification économique, de nombreux pays dits « en voie de développement » adoptent finalement l’économie de marché et commencent à rattraper nos niveaux de vie à une vitesse proprement sidérante – sur la même période, le revenu moyen des chinois est multiplié par 15 ! En 1950, l’espérance de vie des habitants des pays en voie de développement était estimée à 41 ans ; elle a franchi le cap des 68 ans en 1998. En une soixantaine d’années, le taux de mortalité infantile [2] du tiers monde a été divisé par trois (de 18% en 1950 à moins de 6% aujourd’hui), le nombre de personnes ayant accès à une source d’eau potable a doublé et, alors même que la population a connu sa plus forte croissance historique, le nombre de victime de sous-nutrition est passé de 37% en 1970 à environ 12% aujourd’hui.
 
C’est le plus gigantesque mouvement de rééquilibrage de la richesse mondiale qui n’ait jamais été observé. Nous avons ouvert la voie ; ils sont en train de nous rattraper encore plus vite que ne l’avaient fait le Japon et la Corée du sud. Des pays aussi immenses que la Chine, l’Inde, le Brésil ou l’Indonésie ont d’abord centré leur développement sur leurs activités exportatrices en devenant les usines du monde. Progressivement, le rythme formidable de leur croissance tire les salaires à la hausse et permet à une immense classe moyenne de voir le jour. Il est plus que probable que le mouvement de délocalisation ait déjà franchis sont intensité maximale [3] et que nous assistions bientôt à des« relocalisations » accompagnées par l’explosion de la demande intérieure de ces pays.
 
Mais le plus extraordinaire, c’est que le nivellement se fait par le haut. L’idée selon laquelle la croissance du tiers monde se soit faite à nos dépends ne résiste pas à l’observation des faits : les français, par exemple, dont les revenus avaient progressé de 0,73% par an entre 1700 et 1950 se sont enrichi à un rythme annuel de 2.13% durant les 58 années suivantes ! Si cette progression a été moins rapide depuis les années 70, accuser l’économie de marché ou la mondialisation relève plus du slogan politique que d’une analyse sincère de la réalité. Le fait est que l’économie de marché nous a sorti de la misère et que la mondialisation nous a rendus riches. Plutôt que de chercher à tuer la poule aux œufs d’or et de chercher à accuser les autres, nous ferions peut être mieux de nous interroger sur nos propres faiblesses et sur nos propres erreurs. Notre peuple a prouvé à de nombreuses reprises qu’il était capable de géni et que rien ne lui réussissait mieux que la liberté ; qu’attendons-nous pour recommencer ?

---

[1] Angus Madisson (1926 –2010) était un économiste britannique spécialisé dans l’étude de la croissance à long terme.
[2] Pourcentage de nouveaux nés ne survivant pas à leur première année.
[3] Plusieurs études menées ces dernières années ont révélé que de nombreuses entreprises qui avaient délocalisé réfléchissent de plus en plus sérieusement à suivre le chemin inverse : la hausse des salaires mais aussi celle des coûts de transports sont les principales raisons invoquées.

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89 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 08:43

    Il convient de cesser de considérer le Capitalisme Mondialisé comme LE mal absolu et de le faire évoluer vers un Capitalisme intrinsèquement Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable grâce à l’instauration d’une Allocation Universelle transitoire suivie de la génération d’un Dividende Universel permanent et évolutif, « fonds de pension national et privé », sorte de coopérative-capitaliste, solidairement et collectivement géré par une structure spécifique, indépendante de l’État et représentative des citoyens-électeurs-contribuables qui résoudra le problème du chômage et permettra l’Acquisition Citoyenne du Pouvoir Économique.
    (cf.
    Mémoires présidentiels : 2012 - 2022)
    Un nanti capitaliste (monomaniaque & sans complexe).


    • JL JL 18 mars 2011 09:26

      Il convient de ne pas copier-coller partout sa pub. Je ne comprends pas que Agoravox qui a, par le passé exclu ceux qui se livraient à pareille pratique (pub pour un certain site qui, il est vrai était hostile à AV) laisse faire Llabrés qui nous renvoie inlassablement, dès qu’on parle de méchant capitalisme à son capitalisme à lui qu’il a, JP Llabrés, articles mille fois démolis ici.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 10:18

      De la liberté d’expression :

      Voltaire (en substance) : « Je suis en désaccord avec vos idées mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer ».


    • JL JL 18 mars 2011 10:24

      Llabrés,

      merci, je n’en demande pas tant.

       smiley


    • Berserk 18 mars 2011 12:04

      « un capitalisme philanthropique »

      Nous somme à la limite de l’oxymore.....
      Je trouve incroyable d’oser envisager et écrire cela.


    • AniKoreh AniKoreh 18 mars 2011 12:19

      Si vous saviez, Berserk, combien le lui ont déjà écrit, depuis le temps qu’il l’ose, le « nanti capitaliste monomaniaque »..

       smiley


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 13:45

      Par Berserk (xxx.xxx.xxx.6) 18 mars 12:04
      Par AniKoreh (xxx.xxx.xxx.195) 18 mars 12:19

      « Oxymore... »
      Seriez-vous de ceux qui pensent qu’un oxymore est toujours illégitime, par définition ?
      Wikipedia :
      En rhétorique, un oxymore (substantif masculin) ou oxymoron, du grec du grec
      ξύμωρος (oxúmōros - de ξύς, « aigu, spirituel, fin » et de μωρός, « émoussé », au sens figuré « niais, stupide », mot qui en grec signifie donc « malin stupide, spirituel sous une apparente stupidité », et est lui-même un oxymore) est une figure de style qui réunit dans un même syntagme deux mots sémantiquement opposés.
      Par extension on dit qu’une expression est un oxymore (ou dite « oxymorique ») lorsqu’elle met côte à côte deux mots ayant des sens opposés et aboutissant à une image contradictoire et frappante pour la représentation comme dans « un silence assourdissant ». En exprimant ce qui est inconcevable, l’écrivain crée ainsi une nouvelle figure poétique qui suscite un effet de surprise, en ajoutant de la force à la vérité décrite.

      On peut donc être en désaccord avec un oxymore sans que ce dernier soit, a priori, erroné, illégitime.
      P.S. :
      « capitalisme philanthropique »
      1)
      L’expression « capitalisme philanthropique » peut être comprise comme un oxymore conformément à la définition que je vous ai communiquée.
      2)
      Le fait que cette expression puisse être comprise comme un oxymore n’implique pas que l’objectif qu’elle désigne soit inatteignable, irréaliste, impossible, et cætera...



    • AniKoreh AniKoreh 18 mars 2011 14:03


      C’est ça, c’est ça... 

      Vous nous l’avez déjà faites aussi, celle-là. Un copié-collé de plus, depuis vos précieuses archives..

      Vous êtes vraiment un monomaniaque, hein, Llabrès !


    • JL JL 18 mars 2011 15:14

      Llabrés,

      en disant d’un oxymore qu’il n’est pas erroné ou qu’il serait légitime, vous commettez un mélange des genres.

      Le propre d’un oxymore c’est de « sidérer ». Dans le domaine poétique, un oxymore est un puissant moyen d’expression dont l’équivalent en peinture est le clair obscur, une technique dont le nom est lui-même un oxymore.

      En revanche, dans le domaine de la rhétorique, l’oxymore a pour objet de couper court à la contestation. C’est une sorte de « point barre » vide de sens parce que voulant une chose et son contraire : une expression excessive donc, et par là, insignifiante.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 15:27

      « l’oxymore a pour objet de couper court à la contestation »

      Dans cet esprit, « intelligent jl » est un oxymore.


    • JL JL 18 mars 2011 19:17

      Llabrés,

      vraisemblablement, vous serez d’accord avec moi pour reconnaître qu’entre nous deux, les deux citations suivantes font sens ici :

      « La bêtise insiste toujours. » Albert Camus

      « La bêtise ne prend un sens qu’éclairée par une intelligence qui la pourchasse. » (Georges Perros)

      A bon entendeur ..., mais là je ne m’adresse plus à Llabrés.


    • Alpo47 Alpo47 18 mars 2011 08:44

      « Ode au capitalisme » ...
      Il fallait oser, l’auteur l’a fait ...

      On ne peut que dire à l’auteur qu’il a une manière très sélective de considérer les avantages, dont certains sont réels, ... sans les inconvénients.
      Destruction de la nature, immenses richesses dans les mains d’une ultra minorité, maintien dans l’insécurité et exploitation des autres, dérive vers un controle des individus et réduction des libertés individuelles, mainmise des corporations qui ne visent plus que le profit, mise en exergue de l’argent ou la cupidité comme valeur première ... la liste est trop longue des valeurs et « avancées » du capitalisme.

      Alors, bon ... merci à l’auteur de faire part de sa vision du monde.
      C’est son Droit.

      Nous serons juste un certain nombre à ne pas la partager.


      • Mathieu 18 mars 2011 16:14

        [quote]
        Destruction de la nature, immenses richesses dans les mains d’une ultra minorité, maintien dans l’insécurité et exploitation des autres, dérive vers un controle des individus et réduction des libertés individuelles, mainmise des corporations qui ne visent plus que le profit, mise en exergue de l’argent ou la cupidité comme valeur première
        [/quote]

        Vous présentez ceci comme des caractéristiques intrinsèques et exclusives du capitalisme.
        Je constate que tout ceci est présent ou a été présent dans des régimes communistes ou féodaux. Et donc en faire les caractéristiques du capitalisme...


      • FoxC 20 mars 2011 18:08

        capitalisme ET communisme sont des théories qui n’ont pas pris en compte la soif de pouvoir et ce penchant qu’ont les hommes à s’accaparer le maximum au détriment des autres.


      • Georges Kaplan Georges Kaplan 18 mars 2011 09:14

        Alpo47,

        Dans la mesure où 99% de notre classe politique, des journalistes et – finalement – des électeurs de ce pays instruisent le dossier à charge, j’ai jugé utile de me faire l’avocat de l’économie de marché.

        La destruction de la nature n’est pas propre à l’économie de marché, il vous suffit de voir comment l’ex-URSS soviétique a pris soin de la mer d’Aral. La protection de l’environnement est une préoccupation qui peut parfaitement s’intégrer à une économie de marché.

        En quoi le fait que certains soient plus riches que d’autres devrait-il être un problème ? Je me fiche éperdument de savoir que Bill Gates gagne je-ne-sais-pas-combien-de-fois mon salaire : je veux vivre bien, selon mes choix et j’aimerais – dans la mesure du possible – que nous soyons le plus grand nombre possible à pouvoir le faire. Le capitalisme c’est tout le monde plus ou moins riche ; le socialisme c’est tout le monde pauvre.

        Accuser l’économie de marché de l’insécurité est parfaitement malhonnête : c’est le rôle de l’Etat et il ferait bien de s’en occuper plutôt que de vouloir se mêler d’économie.

        Qui est exploité ? Vous ?

        La « dérive vers le contrôle des individus et réduction des libertés individuelles » est la définition même du socialisme : c’est la société qui fait les individus. Le libéralisme prône exactement le contraire.

        Si par corporation vous entendez « entreprise privée » alors oui, elle n’existe que pour faire des profits et c’est très bien comme ça. Si une entreprise n’avait pas voulu faire des profits, l’ordinateur qui se trouve devant vous n’existerait pas et vous seriez en train de chasser votre déjeuner.

        La « mise en exergue de l’argent » est une obsession typiquement socialiste et fait parfaitement échos au mythe égalitaire évoqué plus haut ; nous sommes tous différents, chacun voit midi à sa porte et c’est très bien comme ça. Les idéologies égalitaristes qui promettaient le paradis n’ont jamais produit rien d’autre que l’enfer.


        • JL JL 18 mars 2011 09:35

          Kaplan,

          vous ne manquez pas d’air ! Vous écrivez : « Accuser l’économie de marché de l’insécurité est parfaitement malhonnête : c’est le rôle de l’Etat et il ferait bien de s’en occuper plutôt que de vouloir se mêler d’économie. »

          C’est vous qui détruisez l’Etat-citoyens et renforcez l’Etat-corporation, autrement dit, l’Etat fasciste. Cet Etat libéral qui projette ses armées à travers le monde pour protéger les multinationales qui exploitent les pays pauvres, et qui réduit à néant la politiquye solidaire que les générations de travailleurs ont laborieusement édifié, c’est le vôtre.

          Et plus vous tapez dessus, plus il est abject, et plus il vous ressemble. Plus il vous ressemble, plus il est abject, et plus vous tapez dessus ! Vous avez trouvé la pierre phuilosophale qui transforme la laiseur en or : l’or que vous volez à la terre et à ses peuples.

          (*) La définition du corporatisme : la grande entreprise et le gouvernement tout puissant combinant leurs formidables puissances respectives pour mieux contrôler les citoyens. (Naomi Klein) Etrangement, cette définition rejoint celle que Mussolini donnait du fascisme : « Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’Etat et des pouvoirs du marché. »

          « Structurellement, l’équivalent politique de l’entreprise est l’Etat totalitaire. » (Noam Chomsky, cité là


        • Alpo47 Alpo47 18 mars 2011 09:51

          Kaplan,

          Contrairement à ce qui semble être vos convictions, le mot « socialiste » ne correspond pas à une maladie honteuse.
          Il s’agit plutôt d’aspirer à une société avec davantage de justice sociale, un Etat qui assure ses fonctions régaliennes, l’absence d’exploitation de l’individu....etc..

          Pour simplifier,la droite capitaliste et libérale, dit : « Moi d’abord », le VRAI socialiste, dit : « Tous ensemble ».

          Question de valeurs ...


        • Georges Kaplan Georges Kaplan 18 mars 2011 09:56

          Précisément : vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme.


        • Georges Kaplan Georges Kaplan 18 mars 2011 09:58

          La droite française est libérale ?

          Vous faites bien de m’avertir : ça m’avait clairement échappé...

        • JL JL 18 mars 2011 10:22

          G. Kaplan,

          vous devriez connaitre les fondamentaux :

          - Est libéral celui qui favorise les patrimoines individuels au détriment des patrimoines publics, et réciproquement, est de gauche celui qui favorise les patrimoines collectifs au détriment des patrimoines privés. Le libéralisme est naturellement de droite.

          - La droite n’est libérale que quand elle est triomphante ; si elle est interventionniste, c’est à son profit.

          En fait, le libéralisme n’est que le faux nez de la droite.


        • foufouille foufouille 18 mars 2011 10:45

          "Le capitalisme c’est tout le monde plus ou moins riche"

          tres drole
          encore un bobeauf qui croit que le smic est a 3000€
          3k€


        • JL JL 18 mars 2011 15:43

          Kaplan,

          retirer le pouvoir de création monétaire, c’est du libéralisme : toute la droite est pour ! 

          Le libéralisme est amoral, la droite est immorale.

          Entre peste et choléra !

           smiley


        • Mathieu 18 mars 2011 16:15

          Si la droite est interventionniste, elle n’est plus libérale...


        • Surcouf 21 mars 2011 01:58

          "La destruction de la nature n’est pas propre à l’économie de marché, il vous suffit de voir comment l’ex-URSS soviétique a pris soin de la mer d’Aral."

          Il s’agit de comprendre une chose cher monsieur Kaplan. Le communisme a fait des dégats environnementaux, c’est vrai, mais certainement pas à l’échelle GLOBALE comme le capitalisme sauvage le produit. Comprennez vous la différence ?


        • JL JL 18 mars 2011 09:25

          L’auteur fait fort avec ce premier article. Je mets en garde les agoravoxiens : on assiste ces jours-ci à une considérable main-mise des ultralibéraux sur ce site : en quelques jours, une demi douzaine de nouveaux auteurs, tous dans la même veine. Sont-ce les petites mains de Démocratie libérale ?


          • Georges Kaplan Georges Kaplan 18 mars 2011 09:34

            JL,

            « Mettre en garde » ? Les libéraux sont des gens dangereux ? Rassurez-vous, toute la classe politique française – de Mélenchon à le Pen – est du même avis que vous. C’est le malheur de notre pays qui, avec plus de 50% du PIB de pression fiscale, pense souffrir d’un excès de libéralisme. La bonne blague…

            « Démocratie libérale » n’existe plus depuis 2002.


          • JL JL 18 mars 2011 09:43

            Vous dites : « C’est le malheur de notre pays qui, avec plus de 50% du PIB de pression fiscale, pense souffrir d’un excès de libéralisme ».

            50% ? Non, 45 !

            Pression fiscale ? La part de la maîtrise d’ouvrage d’origine démocratique - à savoir : l’Etat maître d’ouvrage, les infrastructures, les services publics ...- devrait être de 50 %. 

            Vous dites : « toute la classe politique française – de Mélenchon à le Pen – est du même avis que (moi). » ! Vous plaisantez, j’espère ?

            Oui, les « libéraux » sont des gens très dangereux.


          • Mathieu 18 mars 2011 16:43

            La part des dépenses publiques de le la France est officiellement de 52,7% du le PIB en 2008.

            Ce qui veut dire qu’au niveau macro-économique, Sarkozy est plus socialiste que Jospin.

            http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/approfondissements/depenses-publiques-depuis-siecle.html

            Alors arrêtez avec votre Sarkozy « libéral » sérieusement...


          • JL JL 18 mars 2011 22:25

            mathieu,

            ne confondez pas les dépenses publiques et les dépenses sociales.

            Les dépenses de l’Etat UMP sont essentiellement des dépenses d’interventionnisme pour soutenir une politique dite de l’offre, en réalité des subventions au productivistes, quand ce ne sont pas des cadeaux aux entreprises et des renvois ’ascenseur.

            Michel Rocard a depuis longtemps dénoncé cette rdistribution à l’envers qui fait de l’Etat de droite une machine à nationaliser les pertes des entreprises et à privatiser les profits.


          • Wykaaa 18 mars 2011 09:36

            Vous oubliez que, pour arriver à ce résultat, le capitalisme suppose que les ressources de la terre sont infinies pour alimenter la croissance alors que les ressources de la planète sont limitées. On ne peut pas continuer comme cela.
            Votre article ne tient pas compte de cette réalité.


            • Georges Kaplan Georges Kaplan 18 mars 2011 09:46

              Voir le pari Ehrlich / Simon.



            • Gabriel Gabriel 18 mars 2011 09:46

              Bravo à l’auteur, c’est bien ! Continuez à prôner ce libéralisme carnassier vous encouragez la révoltes et les révolutions arriveront plus vite que prévu. Les adeptes du chacun pour sa gueule qui continuent la tête dans le C… et le nez dans le guidon ne connaissent sans doute pas le SMIC, le chômage, les restos du cœur etc… L’économie de marché que vous louez tant est entrain de faire crever dix millions de personnes rien qu’en France et ce n’est pas fini. Alors, à moins d’être banquier ou trader, votre système, vous pouvez le mettre dans la cuvette des Ch.... et tirer la chasse.


              • Tartos 18 mars 2011 10:22

                Les capitalistes n’ont jamais entendu parlé de la fonction exponentielle. Le terme « croissance » est une abération dans un monde aux ressources finies. Le libéralisme ? pourquoi pas, mais dans ce cas un vrai libéralisme ou on ne renfloue pas les banques.

                Et c’est bien beau d’attribuer l’amélioration de notre niveau de vie au capitalisme. Le progrès, les découvertes sont possibles avec d’autres systèmes.


                • sisyphe sisyphe 18 mars 2011 10:35

                  Excellent article au 2ème degré. 


                  Pourquoi n’est-il pas paru dans la rubrique « parodies » ??? 

                  On tient en monsieur Georges Kaplan un pince-sans-rire de première bourre ! 
                   smiley 

                  • jluc 18 mars 2011 11:53

                     smiley j’ai cru avoir deux semaines de retard (le 1er avril) ; d’autant plus que Georges Kaplan se présente n’être qu’un leurre ?

                    C’est pas possible qu’il croie vraiment à ses arguments grosses ficelles ! ?

                    Pour moi, l’archétype du mondialisme actuel, c’est le monde de Rockefeler, qui fonde le lobby du pétrole, qui passe des contrats avec les nazis, qui manipule le marché du pétrole, qui provoque les guerres du 20ème et 21ème siècle... super le mondialisme !


                  • Jean Lasson 18 mars 2011 11:04

                    Prenons juste un exemple parmi des dizaines dans cet article : "En une soixantaine d’années [...], le nombre de personnes ayant accès à une source d’eau potable a doublé [...]" Sauf au Ghana : depuis la privatisation de l’eau, les pauvres (la grande majorité de la population) n’ont plus accès à l’eau potable, devenue bien trop chère...

                    Parce que ça l’arrange pour sa démonstration, l’auteur attribue au capitalisme les - relatifs et discutables - mérites de l’industrialisation et des progrès techniques (révolution verte, mécanisation, etc.). C’est un parti-pris conceptuellement faux. Ce n’est pas le capitalisme mondialisé qui a développé la Russie, ni la Chine, ni la France, ni même l’Allemagne (capitalisme rhénan).

                    En fait, ce qui est vraiment à la source du développement des deux derniers siècles, c’est l’utilisation d’une énergie abondante et quasi gratuite : le pétrole et le gaz.


                    • Marc Bruxman 20 mars 2011 21:56

                      « Prenons juste un exemple parmi des dizaines dans cet article : »En une soixantaine d’années [...], le nombre de personnes ayant accès à une source d’eau potable a doublé [...]« Sauf au Ghana : depuis la privatisation de l’eau, les pauvres (la grande majorité de la population) n’ont plus accès à l’eau potable, devenue bien trop chère... »

                      Donc on vous parles de statistiques au niveau mondial et vous trouvez un petit pays ou c’est la loose, belle démonstration mais ca ne passe pas. D’autant que en général, l’eau est privatisée lorsqu’un pays demande du fric au FMI (parce qu’il n’en a plus), que le FMI constate une gabegie dans l’utilisation des ressources et demande de corriger le problème pour lui préter du fric (histoire que l’on ne passe pas notre temps à entretenir des républiques bannanières). 

                      Comme je sais que les bolches vont me sortir la guerre de l’eau en bolivie, je cite wikipedia : 

                      http://en.wikipedia.org/wiki/2000_Cochabamba_protests#Continued_lack_of_water_in_Cochabamba

                      En clair, la flotte bolchevian c’est 3 heures par jour de service ! ! ! C’est sur, on a pris une poignée d’indiens de la montagne, ils sont aller manifester et au juste ils ont gagnés quoi ? Ils avaient un réseau pourri maintenu par une compagnie surendettée qui ne pouvait pas payer la maintenance. Ils avaient l’opportunité d’avoir quelque chose de bien qui aurait modernisé leur pays. Le bénéfice d’avoir une eau courante en état de marche aurait largement payé sur le long terme la hausse de la facture. Mais bon c’est pas grave, ils sont content les « étrangers capitalistes » ont perdus du fric et eux ils doivent regarder leur montre pour prendre leur douche. C’est sur, ils y ont vachement gagnés ! 

                      « Parce que ça l’arrange pour sa démonstration, l’auteur attribue au capitalisme les - relatifs et discutables - mérites de l’industrialisation et des progrès techniques (révolution verte, mécanisation, etc.). C’est un parti-pris conceptuellement faux. Ce n’est pas le capitalisme mondialisé qui a développé la Russie, ni la Chine, ni la France, ni même l’Allemagne (capitalisme rhénan). »

                      La Russie était il me semble en triste état dans les années 80 et c’est d’ailleurs pour cela que Gorbachev a essayé de réformer. Il est arrivé trop tard et son empire s’est effondré. La Chine a commençé à se développer dans les années 80 lorsque Deng Xiaoping a començé une série de longues réformes pour s’ouvrir à l’économie de marché. 

                      « En fait, ce qui est vraiment à la source du développement des deux derniers siècles, c’est l’utilisation d’une énergie abondante et quasi gratuite : le pétrole et le gaz. »

                      Dans ce cas la pourquoi l’URSS qui dispose de ressources en gaz très importantes a t’elle fini dans les poubelles de l’histoire ? L’accès à l’énergie sur les marchés tous les pays l’ont ! Le baril de pétrole n’est pas plus cher ici qu’ailleurs. La vérité c’est que les pays ayant encouragé l’enrichissement personnel et un marché transparent se sont bien développés et que les pays appliquant le socialisme ont coulés. 



                    • Prometheus Jeremy971 18 mars 2011 11:43

                      Je trouve que ce genre d’article est important, il permet d’élagir le débat à juste « les riches, tous pourris ».

                      Par contre étant donné que cet article est fait pour ça, je me permets de le contredire. Et je me dois de retracer l’histoire économique de 1700 à nos jours car résumer le niveau de vie d’une population à des pourcentages, y a qu’un libéral pour faire ça ! smiley

                      Tout d’abord la période que cite l’auteur était complètement au contraire de ce que l’on définit comme une « économie libérale » 

                      Du XVII° siècle au XIX° siècle, ce sont des théories mercantiles qui dominent. Le principe était simple, une nation n’est forte qu’au détriment d’une autre. Il faut donc ne rien importer non nécessaire à la nation, et exporter tout ce qui pourra rapporter des richesses. Ce faisant la nation s’enrichit.

                      Donc si l’auteur fait partir les origines de notre économie à cette époque, il aurait du constater que les racines d’une économie libérale sont basées sur l’inégalité des relations commerciales, on est dans un échange gagnant/perdant.

                      Et l’exemple le plus marquant de cette époque fut l’Angleterre car comme vous avez pu le comprendre l’objectif à cette époque est de créer un excédent de la balance commerciale ! Et le moyen le plus simple est :
                      dimporter à bax prix des matières premières, d’où le colonialisme anglais (révolte des USA) !
                      - de produire des biens manufacturés avec des couts peu élevés, d’où les POOR LAWS. Lois mettant sous tutel du gouvernement les classes les plus pauvres pour que le travail soit leur seul espoir, et que de par ce fait ils en cherchent à en tirer le meilleur profit (pervers !)
                      - d’exporter ces biens sur la scène internationale, d’où des monopoles comme l’opium, où des taxes douanière sur élevées sur des produits de même nature dans les colonies.

                      Après si l’auteur fait débuter sa pensée libérale au XIX° siècle, temps d’Adam Smith, je peux commencer à être en parti d’accord avec lui. Car ce n’est que là que le libre échange a vraiment commencé, et la pensée libérale. Bien que le nationalisme et les deux guerres mondiales mirent à mal ce courant. Il fallut attendre les accords du GATT, il y a 60 ans pour vraiment parler de libre-échange mais je ne m’avancerais pas à parler d’économie libérale vu toutes les interventions de l’état dans nos économies. Même les USA ne sont pas une économie libérale si on prend vos théories.

                      Certains pensent que nos niveaux de vie ont augmenté grâce aux avancées de la science, et non de l’économie. Comment autant d’hommes auraient pu produire des richesses sans la pénicillines, le moteur à explosion, l’avion, et toutes ces inventions qui font que le libre échange est possible d’un bout à l’autre de la planète. Cette manière de voir les choses montrent également que quelque soit la pensée économique, le monde doit nécessairement prospérer. L’URSS est ainsi un exemple, je peux vous chercher des chiffres, et des pourcentages vous montrant que l’ouvrier russe de 1900 à 1981 a vu sa richesse progresser, sans parler de l’augmentation de sa durée de vie, et bla bla bla...

                      Après je pense que les défenseurs de la pensée libérale sont aujourd’hui les memes que ceux qui défendaient la pensée mercantile ceux qui en profitent le plus ! Car l’économie libérale est un mythe, mais elle permet l’enrichissement rapide des élites. Il suffit de regarder le classement forbes des milliardaires pour s’en convaincre.


                      • AniKoreh AniKoreh 18 mars 2011 11:54

                         Merci de cette salutaire mise en perspective Jeremy.

                        Cette évolution de la théorie économique depuis le libéralisme, qui nous a conduit au néolibéralisme et à la globalisation actuelle, tel est le propos, encore une fois documenté de main de maître par Chomsky, dans son dernier ouvrage « Futurs proches - Liberté, indépendance et impérialisme au XXIème siècle » (LUX éditions - à la FNAC, par exemple).


                      • millesime 6 juin 2013 11:00

                        le problème n’est pas le capitalisme, mais plutôt la CONCENTRATION de la richesse dans des mains de moins en moins nombreuses, (c’est donc un problème de répartition de la richesse)
                        et on en arrive au krach de 1929, qui amène à la guerre de 39/45, et on recommence...et l’on voit bien que ceux qui en profitent ne veulent absolument pas changer le système (et pour cause)
                        http://millesime.over-blog.com


                      • Prometheus Jeremy971 18 mars 2011 12:16

                        « A rising tide lifts all boats. » ptdr, j’adore le libéralisme et ses proverbes.


                        • ourston 18 mars 2011 12:39

                          Cette vision idyllique du capitalisme laisse pantois.On se demande comment il peut encore exister des pauvres, y compris dans les pays dit « riches », avec un système si merveilleux.


                          • velosolex velosolex 18 mars 2011 12:52

                            Faut être fou ou provocateur pour lancer un article pareil par les temps qui courent.
                            Comme dit la maxime : Nous avons vaincu la maladie, mais le malade est mort.
                            Ode à la liberté d’entreprendre, à la réussite financière ! On croit rêver.
                            Il est vrai que le cerceuil de béton qui va bientôt entourer la centrale du fukishima va inéluctablement augmenté le PIB du pays.
                            Même en restant dans la vision rétrécie de cet analyste, qui comme les chevaux de traits d’antan a des œillères sur les cotés , déclarer que« le plus extraordinaire, c’est que le nivellement se fait par le haut » relève de la supercherie, voir de l’esprit de religion.
                            Inutile de perdre son temps à en dire plus. C’est consternant.
                            La satisfaction vient des réactions saines des internautes


                            • gaijin gaijin 18 mars 2011 14:39

                              nier les faits a ce point relève en effet de l’esprit de religion
                              ça me rappelle les années 80 et les show de Tapie a la télé pour expliquer que tout le monde pouvait être dirigeant.
                              Comme il est confortable d’oublier que l’évolution de notre niveau de vie n’a put se faire qu’en pillant de manière systématique les ressources de toute la planète
                              Ce que vous nommez capitalisme porte un autre nom ça s’appelle la politique de la terre brulée :
                              on avance en ne laissant que des ruines derrière soi et tant qu’on peut avancer tout va bien.
                              Comme c’est pratique d’oublier qu’en France on redécouvre la notion de travailleurs pauvres
                              ( des gens qui tout en ayant un travail n’ont pas les moyens de se loger )
                              etc
                              Aveuglement Cynisme Hypocrisie ??? un peu de tout ça ?
                              a chacun d’en décider


                              • Le péripate Le péripate 18 mars 2011 15:50

                                Le capitalisme nous a sortis de la misère.

                                C’est tellement documenté que je ne me donnerais pas la peine (ou plus) de le démontrer encore et encore. Il suffit d’aller faire un tour sur un site qui référence les statistiques mondiales, Gapminder. En anglais, sorry.

                                La contrepartie de cette richesse a été cependant un peu partout dans le monde l’apparition du Big Governement, l’État obèse, l’État Impérial ou l’État Providence. Ceux qui sont le plus atteints par ce cancer social sont aujourd’hui dans de lourdes difficultés, leur moteur, le capitalisme qui les nourrit, est atteint dans son principe de fonctionnement.

                                Une période critique, que je suis ravi de vivre avec mes contemporains. Car ça va être passionnant.

                                Don’t thread on me.
                                 


                                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 16:06

                                  Par Le péripate (xxx.xxx.xxx.66) 18 mars 15:50
                                  La contrepartie de cette richesse a été cependant un peu partout dans le monde l’apparition du Big Governement, l’État obèse, l’État Impérial ou l’État Providence. Ceux qui sont le plus atteints par ce cancer social sont aujourd’hui dans de lourdes difficultés, leur moteur, le capitalisme qui les nourrit, est atteint dans son principe de fonctionnement.
                                  Cela est parfaitement réformable.

                                  Une période critique, que je suis ravi de vivre avec mes contemporains. Car ça va être passionnant.
                                  Surtout dans une ambiance de tolérance mutuelle !

                                  Don’t thread on me.
                                  Mon dictionnaire Harrap’s me donne « faufiler », « se visser », comme traduction de « thread ». Pouez-vous expliciter votre dernière phrase ?
                                   


                                • Le péripate Le péripate 18 mars 2011 16:49

                                  Pardon... Don’t tread on me. Avec un serpent lové qui montre les dents. Du folklore libertarien. smiley


                                • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 mars 2011 17:02

                                  Merci pour l’explication.
                                  Proverbe burkinabé (traduction anglaise approximative) :
                                  None can tread twice the blind’s balls... smiley


                                • romualdbenton 18 mars 2011 16:48

                                  ce qu’il serait important de faire à présent c’est d’utiliser les mots adéquats, dans 1984 Orwell nous raconte comment une dictature pour se maintenir s’attache à transformer le langage, au point d’empêcher toute critique du système. Aujourd’hui si l’on veut critiquer les « libéraux » on se retrouve immédiatement face à un handicap conséquent : le mot utilisé reflète plus de positif que de négatif car il évoque la liberté, de même le capital n’est une notion négative que suivant certaines idéologies politiques, ou des définitions plus neutres mais longues et complexe.
                                  or il suffit de changer de mot et tout devient plus clair, car déplacer une entreprise vers un pays n’appliquant qu’un code du travail très flou, revient à une modernisation de l’esclavage, le faire n’est donc pas du libéralisme mais de l’esclavagisme.
                                  les libéraux n’existent peut être que dans les définitions théoriques des livres d’économie. notre réalité est différente et nous nous devons de bien la nommer.
                                  de même des banquiers renfloués par l’état n’ont rien de « libéral », ce sont des profiteurs.
                                  nous avons en face de nous beaucoup d’esclavagistes et de profiteurs, les nommer ainsi permet déjà de reprendre un peu de pouvoir sur eux, car comme dit Orwell la liberté c’est la liberté de dire que 2+2=4, tout le reste en découle.
                                  appelons un chat un chat et les choses se simplifierons d’elles même...

                                  les esclavagistes et les profiteurs appauvrissent la planète et l’humanité, la destruction semble être leur seule richesse, ces négationnistes n’entendent pas les alarmes maintes fois sonnées par les scientifiques, les conséquences de la catastrophe la font ressembler en tout point à un génocide contre les pauvres.


                                  • Domino Domino 18 mars 2011 16:58

                                    Le capitalisme est la réussite d’une minorité, avec la complicité des pouvoirs politiques conrompus au dépend d’une majorité sacrifiée smiley


                                    • anty 18 mars 2011 17:18

                                      C’est vrai qu’en partie

                                      Dans un état démocratique l’etat est là pour redistribuer la manne de quelques uns au profit de la majorité grâce aux lois

                                      C’est donc plutôt le problème de redistribution juste sans léser une où l’autre parti


                                    • anty 18 mars 2011 16:59

                                      Que ceux qui défendent l’état providence

                                      comment expliquent -ils que pratiquement tous les pays communistes se sont écroulés

                                      et se sont reconvertis au capitalisme ?


                                      • Prometheus Jeremy971 18 mars 2011 22:41

                                        le pétrole saoudien ?


                                      • Dogen 18 mars 2011 17:15

                                        Don’t threaten me ?

                                        En tout cas, je suis plutot d’accord egalement avec l’auteur, meme si son propos est volontairement partisan, et parfois caricatural comme le sont du reste les propos de ses opposants sur ce site.

                                        Le capitalisme dans son expression la plus simple consiste pour n’importe qui a pouvoir investir son argent dans une entreprise prive, prenant ainsi un risque dans l’espoir de realiser un profit.
                                        Et c’est bien cela qui a genere le developpement considerable que le monde a connu.
                                        Simplement car on a commence a utiliser l’ensemble de l’argent disponible pour financer le developpement.

                                        Alors apres, on peut toujours denoncer certaines derives du systemes, ses imperfections etc... Et essayer d’ameliorer les choses et de rendre le systeme plus equitable...
                                        Mais il est bon aussi de na pas oublier que sans cela, la plus part d’entre nous travaillerions 15h par jours dans les champs, et dormirions sur des planches de bois.

                                        Alors vouloir jeter l’integralite du systeme pas la fenetre ne me semble pas tres raisonable.
                                        C’est un peu comme la democratie... 90% des francais seront d’accord pour dire que la democratie ne fonctionne pas bien en france.
                                        Alors que fait-on ? On reforme ? Ou on trouve un autre systeme ?

                                        Churchill disait en gros, que la democratie est le moins mauvais systeme politique.
                                        Je pense que le capitalisme, jusqu’a preuve du contraire, est le moins mauvais systeme economique.

                                        Pour ce qui est du progres, c’est un faut argument. Une grande partie des immenses progres scientifique accomplis sont directement imputable au capitalisme.


                                        • commodore 18 mars 2011 17:21

                                          encore et toujours des nouveaux trolls sur agoravox !
                                          Lassant.


                                          • anty 18 mars 2011 17:26

                                            Le capitalisme n’est pas le meilleur système
                                             mais c’est pour instant le meilleur système que l’homme a inventé pour progresser et s’enrichir


                                            • Dogen 18 mars 2011 18:08

                                              Par « jusqu’a preuve du contraire » j’entendais la meme chose que vous.
                                              Pour l’instant.

                                              Pour le reste, chacun fait son choix. Moi, le progres et l’enrichissement, ca me va.
                                              L’idee de vivre comme un Francais vivaient il y a deux siecles ne me dit pas grand chose.


                                              Cela dit, comme je le signalait, ca ne veut pas dire que le capitalisme ne peut pas etre renove et significativement ameliore...
                                              Liberte, environnement, ethique et equite...
                                              Il y a beaucoup a faire.

                                              Pour l’egalite, je ne suis pas dutout un adept.


                                            • Dogen 18 mars 2011 17:51

                                              @ Domino

                                              Je veux bien etre d’accord que tout n’est pas toujours rose, mais donner systematiquement le sentiment que 50% des francais pointe a la soupe populaire, faut pas deconner !

                                              Je suis ne en 1978, je n’ai entendu parler que de crise tout le temps, en permanence. La crise, et puis la crise, encore la crise...
                                              Mois je trouve que c’est pipo. Les francais autour de moi vivent mieux financierement que quand j’etais jeune.

                                              Pour moi, la crise est dans les tetes. Les gens ont des envies et des besoins, dictes par les medias, qui sont fantaisistes et ne correspondent plus a aucune realite accessible.

                                              Comme disait Rousseau, le malheur proviens de la disproportion de nos désirs et de nos facultés


                                              • foufouille foufouille 18 mars 2011 19:40

                                                « Mois je trouve que c’est pipo. Les francais autour de moi vivent mieux financierement que quand j’etais jeune. »
                                                sort de ton monde de bobos
                                                fait benevole dans une asso


                                              • velosolex velosolex 18 mars 2011 18:06

                                                C’est pas ce Rousseau a dit de plus brillant. Madame Michu, ma voisine, dit pas autre chose quand elle me dit qu’elle n’a pas les moyens de se rendre à Lourdes, cette année, et que ça la rend malheureuse, même si elle attend pas des miracles de la vie, un p’tit extra de temps en temps ça fait pas de mal.
                                                Rousseau c’est fait l’apôtre d’une vie saine, en rapport avec la nature. Surtout il a dénoncé les inégalités. Je crois bien qu’il trouverait matière à réflexion, s’il vivait maintenant.
                                                Il faut bien faire la distinction entre les envies, qui sont secondaires, et les besoins, qui sont essentiels. Ors, le besoin de se protéger, le besoin d’appartenance, de donner un sens à sa vie, ect...Sont de plus en plus difficiles à obtenir pour une majorité croissante.
                                                Tout le bling de la télé et des médias sont là pour faire oublier et donner le change !


                                                • Dogen 18 mars 2011 18:23

                                                  Comme disent les anglo-saxons que tout le monde aime tant :
                                                  « we will have to agree to disagree »

                                                  Moi je pense que ce qu’a dit Rousseau sur le bonheur, est ce qu’il a dit de plus inteligent.
                                                  Je suis d’ailleurs tres critique envers Rousseau, mais je me suis deja exprime a ce sujet.

                                                  L’adequation entre les moyens et les desirs est essentiel au bonheur.
                                                  Augmenter le smic de 300%, attendez 5 ans, et la majorite des employes concernes trouveront qu’ils ne gagnent pas assez d’argent.

                                                  Les medias conditionnent. Ils font enfler la jalousie, l’envie, les ego.

                                                  Encore une fois, je ne parle pas des gens qui sont veritablement pauvre.
                                                  Je parle de tout ceux qui ont une vie decente, mais qui voudrait bien vivre comme dans la Jet Set...


                                                • franc 18 mars 2011 19:10

                                                  mr l’auteur vous allez un peu vite en besogne pour ce qui est de la récupération et de l’extrapolation

                                                   on peut tout aussi bien dire que l’humanité a progressé grâce l’intelligence et à l’effort humain et cela malgré et non pas grâce au capitalisme qui serait au contraire un frein à son progrès ,et que s’il n’ yavait pas ce capitalime prédateur et destructeur l’humanité aura pu faire un progrès beaucoup plus important ------------------------------------------le capitalisme ne sachant que voler et piller quand ce n’est pas détruire et tuer tout ce qui beau ,bon et intelligent

                                                  ne confondez pas mr l’auteur le libéralisme au sens noble de ce terme ,le libéralisme des Lumières avec le capitalisme tel qu’il est décrit par Marx,et d’ailleurs le marxisme ne condamne pas la liberté de l’économie mais au contraire dénonce son entrave par le capitalisme qui est contre en fait la libre et honnête concurrence qui se soumet à la loi du meilleur par cela qu’il cherche à concentrer tous les pouvoirs afin d’éliminer tous les meilleurs concurrents qui viennent en obstacle à tous leurs désirs insatiables et carnassiers d’individus médiocres et mal famés ,et cela par tous les moyens y compris par les crimes les plus odieux , jusqu’à provoquer des guerres et des génocides s’il le faut et si cela lui rapporte 

                                                  Il ne faut donc pas confondre et faire l’amalgame entre le capitalisme et le libéralisme économique ,l’économie de marché que même le marxisme reconnait pleinement dans la fameuse maxime :-------------- « à chacun selon ses besoins ,à chacun selon sa vocation ,et les besoins sont en eux-mêmes les raisons dernières de leur satisfaction »

                                                  seulement le marxisme pense que l’Etat est le meilleur promoteur de cette liberté économique en même temps que le meilleur garant de son honnêteté et de sa vertu -------------------------------car là où l’Etat se retire ,c’est la mafia qui le remplace


                                                  • Dogen 18 mars 2011 19:31

                                                    J’ai du mal a saisir votre propos.

                                                    Qu’est-ce que le capitalisme, si ce n’est la liberte d’investir ?
                                                    Il n’y a pas de liberalisme economique sans un capitalisme, quelque asoit sa forme.
                                                    Et il n’y a pas de capitalisme sans une certaine dose de liberalisme economique.
                                                    Vous faites des distinctions fondamentales qui n’ont pas lieu, et qui nient la realite.

                                                    Par ailleurs, mettre tout les malheures du monde sur le dos du systeme capitaliste est un peu facile.
                                                    Il y avait la guerre, la famine, la peste et la mort bien avant que ne naisse le Capitalisme.


                                                  • velosolex velosolex 18 mars 2011 19:42

                                                    C’est vrai, il ne faut pas mettre tout sur le dos du capitalisme.
                                                    Même la bétise existait avant qu’il n’arrive.


                                                  • ddacoudre ddacoudre 19 mars 2011 00:11

                                                    bonjour franc
                                                    bien d’accord avec toi l’auteur commet un méprise, et si l’on peut comme il le fait marquer des évolutions nette il est toujours faux de la définir par un concept qui est forcément réducteur de la réalité, et qui n’est qu’une marque historique, un repère indicateur dans une constante des comportement humain qui reconstituent en permanence la structure du dominant dominé, même quand il s’adresse à dieu.

                                                    bonjour dogen
                                                    le capitalisme tire son nom de la concentration des capitaux comme seul objectif en utilisant la demande de production pour parvenir à cet objectif.
                                                    que ceci ait été pondéré par des conflits ou de l’altruisme caritatif il est un trait caractéristique de la recherche du pouvoir par la possession de ce qui le donne, et non un acte noble en vue de l’émancipation de l’humanité, sinon nous pourrions mieux faire, et cette recherche du pouvoir constitue un frein à l’innovation car ceux qui le détiennent ne vont pas s’en dessaisir pour d’autres.
                                                    Blog savoir - Blogs savoir sur OverBlog .
                                                    cordialement.


                                                  • ddacoudre ddacoudre 18 mars 2011 19:27

                                                    bonjour georges

                                                    « pour inventer ce que la postérité appellera le capitalisme » j’ai failli m’arrêter là. c’est tenace le dogme.
                                                    d’entrée tu confonds libéralisme et capitalisme.
                                                    l’histoire du libéralisme trouve sa source chez les luthériens, et indépendamment des anglais il y eu toujours des hommes pour ne penser qu’aux arabes qui alors que nous nous enfoncions dans l’obscurantisme réintroduisaient la pensé grecques et la théosophie, sans oublier ceux catholique qui durent soit mourir ou se renier pour sortir la science de la théologie.
                                                    ainsi nos amis anglais ont ils bénéficié plus que nous de cette ouverture à la liberté et à l’émancipation du pouvoir royal. cela fondera le libéralisme, mais ne sonnera pas l’ouverture des peuples à l’émancipation car ils durent combattre sans cesse ceux qui profitant des découvertes des découvreurs, s’approprièrent par leur capacité financières les moyens de production pour réaliser encore plus de capital et cela à donné le capitalisme dont l’explosion par l’avènement du Fordisme nous à conduit à ce que nous appelons aujourd’hui le consumérisme, dont la production dirigé seulement par des capitaliste est entrain de conduire la planète à la plus grande catastrophes de mémoire humaine, car la pollution que nous engendrons n’est plus « absorbable » par la planète car faire à mesure que nous avons pollué, nous avons réduit les capacités d’élimination de la pollution par la nature. (il faut 50000 ans pour qu’un élément radio actif soit résorbé par la terre.
                                                    alors oui nous avons construit la mondialisation mais nous n’avons pas construit l’ouverture des hommes aux hommes qui est le respect de la diversité issus de l’environnement « géohistorique » évolutif.
                                                    nous nous comportons comme un clan, qui impose au reste du monde sa vision occidentale de l’existence par une tyrannie de la comptabilisation de la vie, et des droits de l’homme très catholiques. en fait nous importons un comportement fascisant car il tant à éliminer la diversité du monde pour se conformer à un paradigme qui en soit à sa place comme tout autre.
                                                    les chiffres que tu donnes sont exacts mais sont une représentation de l’outrecuidance occidentale et de sa mégalomanie qui consiste à penser qu’en dehors de notre progrès les hommes étaient malheureux ce qui est totalement faut car l’on ne peut souffrir de ce que l’on ignore.
                                                    ceci dit si nous abandonnons ce jouet pour enfant qu’est le capitalisme en l’état pour le réformer afin qu’il grandisse, il y a des chances que nous fassions de grande chose.
                                                    Blog savoir - Blogs savoir sur OverBlog .
                                                    cordialement


                                                    • Montagnais Montagnais 18 mars 2011 19:29

                                                      Ouaf ti ! faut passer la wassingue.. Happy’s partout les capitalisses.


                                                      • velosolex velosolex 18 mars 2011 19:33

                                                        Et bien moi je parlais des gens qui sont véritablement pauvres.
                                                        Leur nombre ne cesse de croitre, même s’ils ont assez de dignité pour na pas la montrer. Néanmoins, il suffit de voir le nombre croissant de gens allant aux restos du cœur, pour se faire une idée. Et bien des gens ne sont pas acceptés, car ils effleurent juste au-dessus des minimas.
                                                        Je parle des gens,même parfois très jeunes, qui faute de soutien familial et de moyen, ne peuvent même pas espérer un emploi. Condition essentiel pour avoir une place dans la société.
                                                        Il ne faut pas trop se fier aux statistiques gouvernementales, qui parlent de salaire moyen autour de 1800 euros je crois. Le salaire médian, plus révélateur, se situe à moins de 1400 euros. Ca voudrait dire que la moitié des français vivent au deçà.
                                                         Pas trop mal me diriez vous si ce n’est que l’ hebdo Marianne a révélé ces dernières semaines qu’un quart des français vivaient avec 750 euros par mois.
                                                        Ce ne sont que des chiffres après tout, l’essentiel est ailleurs. Et c’est vrai que plus d’un voyageur a été berné par la formidable générosité des habitants du tiers monde qui n’ont pas grand chose mais sont près à vous l’offrir.
                                                        Revenez quelques années plus tard, et cette petite communauté unie s’est dissoute avec l’arrivée de l’argent, du tourisme, d’un mode de vie à laquelle elle s’est empressée de répondre en perdant ses valeurs.
                                                        A qui la faute ? Au touriste, au système qui permet ce mode d’intrusion, sous couvert de progrès ?
                                                         Lévis-Strauss à dans tristes tropiques vu les choses avec pas mal d’avance sur les autres, à une époque où le colonialisme était encore synonyme de modernité, et sa critique jugée réactionnaire. Il fallait donner aux peuples primitifs le droit de jouir des bienfaits de la modernité, de l’éducation....
                                                        On pourrait discourir sans fin ce qu’est la richesse, et la pauvreté. C’était juste un gag ce que je disais sur Rousseau, car il est vrai que tout n’est qu’ajustement, et que l’on ne peut considérer que comme de pauvres hommes tous ces prédateurs aux coffres pleins mais qui veulent continuer à s’empiffrer sans fin.
                                                        Néanmoins il faut bien s’en défendre, et ne pas tendre la main au crocodile si l’on ne veut pas se la faire dévorer.
                                                        Rousseau a pensé que le bonheur était à hauteur d’homme.
                                                        Néanmoins, c’était dans le cours de l’histoire.
                                                        Il n’a pas vu les dérives du système.
                                                        Sans doute maintenant verrait-il l’intérêt de revenir à une conception collective.
                                                        Son message humaniste a néanmoins été entendu par des penseurs essentiels, tel le grand Tolstoï, qui lui même influencera Gandhi, qui lui même influencera Martin Luther King . Ainsi une pensée n’est jamais clause, et rebondit, s’enrichit, comme ces messages finalement qui valent par leur poil à gratter.
                                                        A oui, j’oubliais que Rousseau avait été marqué par les écrits d’un tout jeune homme : Etienne de la Boétie, tout juste 18 ans, auteur du discours sur la servitude volontaire, un texte qui n’a pas pris une ride !


                                                        • millesime 18 mars 2011 19:44

                                                          Il est bon de lever toute ambiguité, de façon à éviter la confusion avec la critique altermondialiste.
                                                          il n’y a pas d’autre forme possible d’organisation de l’économie que le capitalisme.
                                                          Aucune autre forme d’organisation des moyens de productions ne fabrique de la croissance.
                                                          Le capitalisme constitue la seule machine dont nous disposons, sans substitut possible.
                                                          Seulement cette machine souffre aujourd« hui de mauvais réglages de dysfonctionnement.
                                                          elle n’a comme seul critère de fonctionnement que l’enrichissement des actionnaires, çà n’était pas le cas avant.
                                                          Au départ, il y a eu le capitalisme industriel, celui des créateurs d’entreprise. La seconde phase a vu l’émergence du capitalisme rhénan, il s’agissait de trouver un équilibre entre capital et salariat. On en cherchait pas des taux de croissance forcenés.
                                                          Ce modèle là a éclaté
                                                          Aujourd’hui le chef d’entreprise (ou plutôt le manager) n’est plus au service que de ses seuls actionnaires.
                                                          De plus du monde réel de fabrication et de production, nous sommes passé au monde »virtuel« au marché »dérivé«  etc..au financier (la spéculation n’a strictement aucune utilité économique et sociale)
                                                          De sorte que depuis les années 1990 l’économie de marché, »marche« sur la tête, et l’on ne peut aller que »droit dans le mur« .. !
                                                          solution ? il y en a : par exemple le rétablissement de contre-pouvoirs, pour modifier un certains nombres de réglage de la machine et ses dysfonctionnements.
                                                          COMPENDRE QUE LE SYSTEME NE S AUTO REGULE JAMAIS.. !
                                                          parmi les contre-pouvoirs il y a l’actionnariat salarié..(.la loi existe d’ailleurs..Laurent Fabius l’avait fait voter..sauf que le décret d’application n’a jamais été publié.. !)
                                                          il me semble qu’il faille aller »droit dans le mur" pour qu’ensuite se créer une autre forme de société (à construire donc)
                                                          http://millesime.over-blog.com


                                                          • ffi ffi 19 mars 2011 02:58

                                                            Bien sûr qu’il y a d’autre façon de progresser que de manière capitalistique.

                                                            La France pré-Révolutionnaire n’était pas capitaliste (Salariat limité) et elle a pourtant produit un nombre considérable de découvertes.

                                                            L’alternative, c’est cette économie universelle, ou « politergisme ».


                                                          • velosolex velosolex 18 mars 2011 20:01

                                                            Le problème, c’est que tout le monde n’a pas la même conception du capitalisme, tout comme d’ailleurs celle de la liberté.
                                                            Tous ces mots en isme charrient des brouettes de malentendus, propre à fâcher des gens raisonnables qui pourraient s’entendre sur la fin, et les moyens.
                                                            Tout le monde connait la métaphore d’Orwells : « Le renard libre dans un poulailler libre ! »
                                                            Évidemment, nous sommes bien d’accords. Qui n’est pas OK avec ce que vous dites sur la régulation nécessaire ?
                                                            On a cru bon depuis les années Thatcher de laisser aller à tout va, certain que le système s’autorégulait tout seul.
                                                            Au départ une jolie voiture
                                                            On a supprimé tous les fusibles, les témoins d’usure, les voyants d’alertes. A quoi bon garder des freins, un accélérateur suffit pour avancer...
                                                             Le danger ce n’est pas la libre entreprise, c’est la faiblesse des moyens de contrôle, et de coercition d’un pouvoir central qui a abandonné ses prérogatives. 
                                                            En clair, l’abandon des règles du jeu qui font qu’un système qui a un intérêt social devient un monstre prédateur qui tue ses enfants avant de foncer lui-même dans l’abime.


                                                            • beo111 beo111 18 mars 2011 21:09

                                                              A mon avis l’état doit garantir le libre échange mais l’économie doit être dirigée.


                                                              • franc 18 mars 2011 21:16

                                                                Mr Dogen,la liberté d’investir ce n’est pas le capitalisme ,c’est le libéralisme -------------------------le capitalisme au sens marxiste c’est l’accumulation du capital pour le capital ,l’argent pour l’argent ,autrement dit l’idéologie capitaliste c’est l’argent roi ,plus, l’argent dieu ,l’argent qui est la valeur suprême ,la valeur absolue qui écrase et piétine toutes les autres valeurs comme les valeurs du vrai ,du juste et du beau -------------------------alors que le libéralisme économique au sens neutre de ce terme est la liberté économique au service du bien-être de l’homme et du progrès de l’humanité en général ,liberté qui est une valeur relative et non absolue ,une valeur au service d’autres valeurs supérieures , celles des valeurs platoniciennes citées auparavant et qui fondent le bonheur humain---------------------------

                                                                 Alors que le capitalisme fait le malheur humain ,vous persistez à faire l’amalgame et à confondre libéralisme et capitalisme

                                                                Nous n’avons sûrement pas la même définition du capitalisme ,et je rappelle que le capitalisme est contre le marché libre et honnête et donc contre la liberté tout court ,du moins sauf pour quelques-uns profiteurs malhonnêtes. 

                                                                 


                                                                • franc 18 mars 2011 21:24

                                                                  j’ajoute que le capitalisme a existé depuis la fondation du monde ,du moins son esprit ,et ne se terminera qu’à la fin des temps quand le mal aura été définitivement vaincu -----------------------------------lutte éternelle entre le bien et le mal


                                                                  • anty 18 mars 2011 22:03

                                                                    Même idée

                                                                    Le capitalisme existe depuis que l’homme est l’homme dans la mesure que ce dernier a toujours essayé de tirer l’avantage de ses produits soit en les troquant soit plus tard en les vendant au meilleurs prix

                                                                    Le capitalisme existe même dans le règne animal a l’état embryonnaire
                                                                    En effet nombreux d’entre eux stoquent la nourriture (les écureuils) ou défendent leur territoire contre les intrus ...


                                                                  • ffi ffi 19 mars 2011 02:52

                                                                    Le capitalisme est basé sur l’extension sans limite politique du salariat.

                                                                    Sous la monarchie, les établissements artisanaux étaient limités à 4 valets maximums (les valets ont été renommés salariés au XIXème).

                                                                    L’extension sans limite du salariat pose quelques problèmes. C’est une sorte de retour au servage, pourtant abolit en 1776.


                                                                  • velosolex velosolex 18 mars 2011 22:26

                                                                    Vous l’avez dit, c’est bien un système fait pour les écureuils.
                                                                    Mais eux n’ont pas de centrale nucléaire !


                                                                    • Mich K Mich K 18 mars 2011 23:35

                                                                      Mr l’auteur, l est grand temps pour vous de lire « comment les riches détruisent la planète » d’Hervé Kempf...

                                                                      Pour comprendre que ce nivellement par le haut nous mène tout simplement dans le mur, et que plutôt que de s’en réjouir, on ferait mieux de s’interroger sur comment faire collectivement pour consommer moins et répartir mieux !


                                                                      • ffi ffi 19 mars 2011 02:46

                                                                        Vous idéalisez légèrement l’Angleterre du XVIIIème siècle... La déportation d’esclave (noirs, irlandais, écossais) à grande échelle, ont bien fait plus pour sa richesse que « le libéralisme »...

                                                                        Quel patrimoine en Angleterre ?

                                                                        En France, démonstration du vol (Montgolfier), invention du moteur (Denis Papin), démonstration du principe de la voiture (Cugnot), mise au point des techniques d’extraction du pétrole (Pechelbronn), premiers développement de l’électricité, invention de la chimie...

                                                                        Tout ceci avant que la Révolution n’installe le capitalisme mondialisé, d’où ce XIXème qui précipite 50% de la population dans la misère.

                                                                        Les progrès ne sortent pas du capitalisme, mais de la sociétés chrétienne. Le progrès n’est possible que dans les sociétés de l’amour, pas dans les sociétés fondées sur la lutte de tous contre tous.

                                                                        200 ans à l’échelle de l’humanité ce n’est rien. Une fois le capitalisme installé, l’Europe s’est entre-tuée et elle est allée de crise en crise.


                                                                        • Marc Bruxman 21 mars 2011 00:55

                                                                          J’ai bien ris en lisant ce commentaire. 


                                                                          Si la société chrétienne est si balaise pourquoi entre l’an 500 et la fin du 18ème siécle a t’elle produit si peu de progrès ? 

                                                                          Jusqu’en l’an 1500 rien ne se passe dans la société chrétienne ou presque. Il faudra attendre l’invention de l’imprimerie pour déstabiliser un grand coup la fourmilliére papale avec l’apparition du protestantisme (qui n’aurait jamais existé sans l’imprimerie), la renaissance et les idées nouvelles (Gallilée). Le tout ayant permis au pouvoir politique de s’émanciper progressivement de la tutelle du vaticon. Cela va créer un espace libre et permettre à la société civile d’émerger petit à petit. Jusqu’à ce qu’elle devienne suffisamment puissante et se débarasse de la tutelle religieuse. 

                                                                          En Angleterre cela sera rapidement le bordel. On dit souvent que les anglais n’ont pas eu besoin de révolution pour avoir la démocratie mais c’est faux ! Ils l’ont juste fait plus tot que nous. Il y a eu deux révolutions au 17ème siécle en angleterre séaprées par des phases de guerre civile. Il y a eu à ce moment l’arrivée d’une élite hollandaise qui a passé d’importantes réformes économiques et politiuqes. Alors que la société Anglaise était profondément déstabilisée par ce qui venait de se passer, elle allait rentrer sans trop opposer de résistance dans le monde nouveau. En France, il faudra attendre quelques années de plus pour que l’on fasse notre révolution puis toute l’europe suivra. Cette phase a été celle d’un enrichissement très important. 




                                                                        • FoxC 20 mars 2011 17:40

                                                                          « L’idée selon laquelle la croissance du tiers monde se soit faite à nos dépends ne résiste pas à l’observation des faits... »

                                                                          Et l’idée selon laquelle la croissance de l’occident se soit faite au dépend du tiers monde résiste à l’observation des faits...


                                                                          • Marc Bruxman 20 mars 2011 21:28

                                                                            Dès qu’on les mets face à la vérité, on voit les défenseurs de l’étatisme hurler à la mort. 


                                                                            Pourtant, que notre niveau de vie soit en amélioration constante est une vérité. Les pays communistes qui ont adoptés le libéralisme ont été transformés, regardez la chine. 

                                                                            Tous les pays qui ont essayés le « socialisme » (au sens dur du terme) sont devenus des spots à miséreux : L’ex europe de l’est, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela (alors que ce dernier posséde de fabuleuses ressources pétroliéres). De l’autre coté, la Chine, l’Inde, le Brésil, le Chili, l’ex europe de l’est. Toutes ces zones ont abandonnés l’idée communiste ont décidés d’accepter l’économie de marché mondialisée. Depuis ces pays s’enrichissent et voient arriver une vrai classe moyenne qui consomme. Ailleurs dans les pays bolches, on te file ton bol de riz, une éducation gratuite et tout ca mais tu ne fera jamais de fric. Tu fera la queue pour aller acheter ton dentifrice sans choisir la marque (qu’on mettra sous verre car t’a trop envie de le voler comme à Cuba), on rationnera ton pécul au cas ou tu aies l’idée de te torcher comme un capitaliste alors qu’il faut que tu te torche le trou de balle comme un socialiste en partageant les feuilles. Tant pis pour toi camarade si tu te fous de la merde sur les doigts, c’est une odeur très fidel ! 

                                                                            Même Cuba commence à changer maintenant que Fidel est à moitié kaputt ! A Cuba, on vire des fonctionnaires et on commence à encourager les activités commerciales. Certes, ca reste une bolcherie mais ca se débolche un peu. Le jour ou le premier Mac Do ouvrira à la Havane, vous verrez qu’en quelques années, le gros de la misére de cette ville aura disparu. 



                                                                            • sobriquet 20 mars 2011 22:22

                                                                              A propos des travaux d’Angus Madisson : Ces chiffres n’ont aucun sens si vous ne précisez pas les conditions dans lesquels ils ont été obtenus. Notamment :
                                                                              - définition du « niveau de vie » employée,
                                                                              - aires géographiques étudiées,
                                                                              - sources des données,
                                                                              - motivation du choix des date.

                                                                              Votre interprétation de ces chiffres est abusive. En Europe, par exemple, il est bien connu qu’il y a eu des fluctuations importantes, entre petites renaissances et périodes de crise.

                                                                              Le dollar comme mesure du niveau de vie est également trompeur. Il est adapté dans des pays où tout a un prix, où tout est marchandisé, contractualisé. Cela est plutôt l’exception que la norme. Le glanage, la chasse, la pêche, la cueillette, les communaux, le don sous toutes ses formes, le troc, etc. constituent dans la plupart des sociétés la majeure partie des moyens de subsistance. Et le plus souvent, le développement de l’économie formelle se fait au détriment de l’économie informelle, pour un bilan souvent discutable.

                                                                              La mondialisation est totalement tributaire des sources d’énergies bon marché. Cela est une situation marginale dans l’histoire du monde. Contrairement à l’esclavage, elle n’aura pas le mérite d’avoir duré plus de deux siècles. Et de plus, le plus souvent, les conditions de production de ces carburants bon marché ne se font pas dans le cadre d’une économie capitaliste de marché, mais à l’aide de pressions politiques, diplomatiques, militaires, de monopoles, d’alliances contraires aux règles que vous défendez ici.

                                                                              Les chiffres encourageants que vous citez ensuite, sur la mortalité, les revenus, etc. ont essentiellement été obtenus au détriments des ressources naturels, c’est à dire du capital commun. Comme vous le précisez avec justesse dans l’un de vos commentaires, cela n’est pas le propre du capitalisme. Mais en contrepartie, vous ne pouvez pas attribuer ces succès apparents au développement du capitalisme : il s’agit simplement d’une politique de solde des richesses naturelles, issue d’une idéologie productiviste. Cette idéologie étant d’ailleurs le plus grand point commun entre le capitalisme et le communisme.

                                                                              Vous faites référence au pari de Erlich et Simon. Comme si la victoire de Simon sur un intervalle de 10 ans pouvait être généralisable. Pourtant, quand Erlich a voulu relancer le pari en prenant en compte des paramètres environnementaux, Simon a décliné la proposition en arguant que les conditions environnementales n’avaient pas à être prises en compte... Il est pourtant clair aujourd’hui qu’Erlich aurait gagné sur toute la ligne.


                                                                              • Marc Bruxman 21 mars 2011 01:19

                                                                                « Le dollar comme mesure du niveau de vie est également trompeur. Il est adapté dans des pays où tout a un prix, où tout est marchandisé, contractualisé. Cela est plutôt l’exception que la norme. Le glanage, la chasse, la pêche, la cueillette, les communaux, le don sous toutes ses formes, le troc, etc. constituent dans la plupart des sociétés la majeure partie des moyens de subsistance. Et le plus souvent, le développement de l’économie formelle se fait au détriment de l’économie informelle, pour un bilan souvent discutable. »

                                                                                C’est vrai que l’indigéne qu’on voit dans les reportages à chasser et cueillir dans sa jungle, il a un niveau de vie de ouf ! On l’envie grave. Moi aussi cela dit j’aimerai pouvoir me balader à poil dans la jungle ! ! ! Encore que, y’a des serpents et des migales, finalement une paire de nike fabriqué par des ch’tits n’enfants c’est pratique pour se promener la bas ! ! !

                                                                                Sérieusement, les gens qui vivent de façon primitive comme ca c’est glamour mais c’est le zéro du niveau de vie vu que vous êtes dépendents du moindre aléas naturel. 


                                                                                « Cette idéologie étant d’ailleurs le plus grand point commun entre le capitalisme et le communisme. »

                                                                                Non le capitalisme vise le profit, le communisme vise la production. C’est une grosse différence. Dans une société capitaliste je me fous de ce que je produit tant que ca me rapporte du flouze. La société communiste était une invention géniale, une religion pour la société industrielle. Elle est juste morte avec la société industrielle. 

                                                                                « Pourtant, quand Erlich a voulu relancer le pari en prenant en compte des paramètres environnementaux, Simon a décliné la proposition en arguant que les conditions environnementales n’avaient pas à être prises en compte... »

                                                                                C’est bien une remarque d’écolo. Dites moi vous le fixez à combien le prix d’un ours blanc ? Parce que la il va y avoir débat ! Mode écolo taliban : « c’est inestimable, des milliards de milliards de dollars, si y’a plus d’ours blanc on reviendra pas en arriére. L’ours blanc n’est pas Jesus il ne réssucite pas ! ». Mode capitaliste taliban : « L’ours blanc, on vend pas sa barbak à carrouf’ ni sa fourrure aux Galleries Lafayette. Il sert à rien on s’en tamponne, ca vaut zéro ! ». C’est pareil pour la pollution d’une riviére, bien dur de lui donner un prix. Je ne dit pas que notre pollution n’a pas de coût, je dis juste qu’on ne peut pas l’évaluer rationellement. Je ne parle même pas du changement climatique dont on ignore tout des conséquences (réchauffement, refroidissement, ...).

                                                                                Et d’une certaine façon vu que l’on prend l’espérance de vie en compte, vous intégrez déja les paramétres environementaux (cancers, ...). Vous pouvez difficilement les compter deux fois. Et puis bon si on doit redevenir chasseur ceuilleur en échange du zéro pollution, je crois qu’on va garder la pollution tout compte fait. Non que j’aimes pas les ours blancs, mais j’ai pas envie d’aller chasser à poil dans la forêt et de me geler les burnes. 


                                                                                • millesime 21 mars 2011 07:02

                                                                                  deux petites remarques :
                                                                                  - depuis vingt ans avez-vous été attentif au fait de la poursuite de la croissance de l’économie de marché (il est probable que le monde n’ai jamais été aussi riche)
                                                                                   et hélas la régression des classes moyennes ?
                                                                                  - Venezuela : comment était-ce avant Chavez, ? comment est-ce depuis Chavez ?


                                                                                • sobriquet 21 mars 2011 18:24

                                                                                  Je ne cherche pas à évoquer des choses qui relèvent d’un quelconque fantasme. J’évoque des évènements réels qui ont eu lieu pour certains en Europe il y a quelques siècles, pour d’autres dans les pays dits en voie de développement il y a quelques décennies encore. Je parle de gens qui étaient adaptée à un mode de vie rustique, dur, mais qui ont été contraints par des évolutions économiques à changer pour un mode de vie auquel ils n’ont pas eu les moyens de s’adapter.

                                                                                  Citons l’interdiction progressive du glanage, qui a régulièrement soulevé des émeutes.
                                                                                  Citons les enclosures en Grande-Bretagne.
                                                                                  Citons les Inuits qui, faute de pouvoir préserver leur mode de vie, connaissent un taux de suicide record dans leurs habitats modernes.
                                                                                  Citons toutes les tribus indigènes sud-américaines qui se sont faites exproprier de leurs terres pour s’entasser dans les favelas.
                                                                                  Citons l’agriculture vivrière qui disparaît au profit de l’agriculture de rente

                                                                                  Je ne cherche pas à énoncer des choses idylliques. Je ne cherche pas à dire que « c’était mieux avant ». Je cherche juste à mettre en évidence des processus que la plupart des analyses économiques sont incapables de prendre en compte.

                                                                                  Aujourd’hui encore, le don sous toutes ses formes échappe encore en grande partie à l’économie formelle : les bénévoles, les mères au foyer, les cadeaux, la solidarité familiale, la récupération du matériel usagé, le partage des connaissances, ...

                                                                                  Autant de choses qui sont susceptibles de disparaître par l’extension de l’emprise du capitalisme.

                                                                                  Quant aux différences entre capitalisme et communisme, on en trouvera des milliers, mais celle que vous évoquez ne contredit pas, dans les faits, leur intérêt commun pour le productivisme.

                                                                                  Pour finir, votre ironie concernant les ours blancs est totalement déplacée. Vous n’avez même pas eu la curiosité de voir quels paramètres environnementaux Erlich a évoqués. Raisonner par clichés est utile quand on a 14 ans, mais je suis enclin à croire que vous êtes capable d’un peu plus de maturité.


                                                                                • millesime 21 mars 2011 18:09

                                                                                  ne pas confondre capitalisme et économie de marché.. !
                                                                                  l’économie de marché est la seule forme d’échange réaliste
                                                                                  le capitalisme quant à lui est à l’agonie.... ! (d’accord avec Paul Jorion à ce sujet)


                                                                                  • Unghmar Gunnarson Unghmar Gunnarson 30 mars 2011 15:08

                                                                                    Félicitations à l’auteur pour ce personnage détestable, vous le faites bien et au vue des votes et réactions sur cet article, ça marche plus, ça court.


                                                                                    • millesime 14 mai 2013 09:13

                                                                                      demandez donc aux allemands comment cela se passe ?
                                                                                      pour récolter les asperges (d’actualité n’est-ce-pas) la main d’oeuvre est payée entre 5 et 6 € de l’heure, alors qu’en France elle est payée entre 10 et 12 € de l’heure.. !
                                                                                      les surfaces cultivées pour les asperges sont bien plus importantes en Allemagne, la récolte est de l’ordre de 90 000 tonnes alors qu’elle est de 55 000 tonnes en France.
                                                                                      http://millesime.over-blog.com

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