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Accueil du site > Actualités > Economie > « Epicheirocratie » (le pouvoir aux affaires) et covid
#97 des Tendances

« Epicheirocratie » (le pouvoir aux affaires) et covid

Allumez la télévision : c'est l'heure de la Roue de la Fortune ou émission assimilable. Au cinéma : les pirates chassent les trésors pour faire fortune dans des aventures de fortune ; les cow-boys se battent pour une poignée de dollars de plus, dans leur salaire de la peur, à faire fortune dans la ruée vers l'or ; des brigands de haut vol et de grand standing font rêver les ménagères de moins de cinquante ans déjà, pour faire fortune avec brio ; sans parler des clips de rap. Et notre bien-aimé président Emmanuel Macron ne disait-il pas, encore ministre de l'économie il y a cinq-six ans, « il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires » ? Sachant qu'il aime à poser avec des ex-trafiquants.

Depuis l'covid, on encense des Bill Gates et des Mark Zuckerberg à propos de la vaccination. Déjà avant, on saluait les Steve Jobs et les Elon Musk, quoiqu'on conspua contradictoirement la
success story du milliardaire Donald Trump dans une unanimité socio-médiatique étonnante : l'argent ne devait pourtant pas avoir d'odeur ! ... Mais si vous croyez qu'il en prend sous couvert d'humanitarisme et de sanitarisme, on peut craindre que vous ne soyez pas stratège. Il s'agit toujours, pour tous, de ne pas régresser dans l'échelle sociale, ou bien de se faire valoir dans de nouveaux milieux où l'on espère que la déesse Fortuna sera clémente avec nous.

C'est ainsi que nous vivons en « epicheirocratie » – prononcez
épikeïrocratie ou plus simple : épikèrocratie, – c'est-à-dire une organisation sociopolitique donnant le pouvoir aux affaires.

 

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Source de l'image

 

Une vieille histoire

C'est, de base, le principe du capitalisme, et quand nos amis gauchistes/socialistes/communistes se prêtaient encore à attaquer les inégalités sociales politiquement, au fond, c'est ce à quoi ils pensaient quand ils diabolisaient LEKAPITAL en forme d'impérialisme colonial et de néofascisme.

Les révoltes des Bonnets rouges et des Gilets jaunes, sur le principe, leur ont démontré qu'il y avait de petites entreprises, si la chanson d'Alain Bashung ne les avait pas déjà instruits … sinon que Bashung ne se doutait pas de la prédation des grandes firmes dans le cadre de l'ubérisation, de l'amazonisation et de la netflixisation des démarches (déjà entamées avec les MacDo, les CGR et autres Domino's Pizza depuis belle lurette, et encore avant : le règne des supermarchés au détriment des boutiques communales).

LEKAPITALIZM est une epicheirocratie, c'est-à-dire une organisation sociopolitique donnant le pouvoir aux affaires. L'utopie libérale, si vous voulez, tourne à une singularité anarcho-féodale, ce que d'aucuns popularisent en France depuis les théoriciens anglosaxons, en forme d'anarcho-tyranny. Notre bien-trop-fameux « individualisme » n'est jamais que le masque d'un tel règne, et collusions avec l'establishment (sinon, sans collusions, c'est le Trump-bashing).


L'epicheirocratie au quotidien, historiquement et actuellement

On avait déjà parlé du sociétarisme ambiant (à ne pas confondre ni avec le socialisme, ni avec sa dérive le sociétalisme : avec le sociétarisme, il s'agit de faire du monde une vaste société anonyme dont tout un chacun serait un sociétaire avec éventuellement une part sociale … ).

Le sociétarisme fonctionne sur la base de camarillas républicaines « protocratiques » (« le pouvoir aux premiers »), depuis un héritage post-romain auquel il faut ajouter l'esprit d'équipe germano-scandinave qui s'empara de la Rome antique pour produire la féodalité, ainsi que la mentalité chrétienne dans ses conséquences modernes. Car la question qui se pose avec le covidisme socio-médiatique dont on nous conditionne, reste à savoir si les sociétés nord-atlantiques sont si libérales que cela, et si les capitalistes n'ont pas des formes de timidités. Après le Trump-bashing, l'initiative-bashing en général  ?

En effet que reste-t-il de l'esprit d'initiative, dans les circonstances actuelles d'un traitement covidiste conditionnant par la tétanisation, la sidération, la suggestion, la subjugation, et une sorte de subrogation étendue à tout l'univers, en
burn-out socio-culturel ? …

Le fait est que (au quart par lâcheté, au quart par crainte, au quart par flemme, et au quart par mascarade consentie) tout le monde se laisse aller indolent à la monotonie actuelle, quoique fâcheuse, fâchée et fâchante. Après tout, à la pause cigarette et en balade, on est nombreux à baisser voire ôter le masque, ou à le garder seulement sous le nez, alors « chacun chez soi et les vaches seront bien gardées », comme on aime à râler, et « allez cordialement vous faire voir ailleurs si j'y suis ». De toutes façons, on observe les pérégrinations de l'ethnie sociétaire républicaine « protocratique » (« le pouvoir aux premiers ») qui règne dans ses
camarillas, en attendant qu'elle cesse de nous prendre pour des billes.


Il faut revenir au sociologique

On n'arrête pas, dans ces conditions, de parler de développement des troubles mentaux, psychologiques, notamment sous le covidisme socio-médiatique conditionnant. Mais bien avant déjà, il était question de burn-out, et pas que de burn-out.

Gilles Deleuze (un philosophe) et Félix Guattari (un psychiatre) écrivaient dans les années 1970, une série de deux livres nommée
Capitalisme et schizophrénie.
Ou bien, Jean-François Lyotard diagnostiquait « la fin des grands récits » (donc du sens communautaire) dans
la Condition post-moderne.
Ou encore, le philosophe et sociologue Gilles Lipovetsky, dans les années 1980, parlait de
l’Ère du vide, et il a continué avec acharnement la description de nos temps hypermodernes, hypernarcissiques dans ses termes, par-devers la problématique des pervers narcissiques.
Et puis Philippe Muray, narrant la festivisation délirante de nos modes de vie et leurs « parcs d'abstractions ».
Derrière, un anthropologue tel que Marc Augé,
peut bien décrire les nouvelles peurs dans sa description de la surmodernité et ses non-lieux circulatoires : c'est ce que produit l'epicheirocratie.

Il faut revenir au sociologique, car le
stress ici (détresse en anglais) n'est pas psychologique : il est bel et bien sociologique. C'est sociatrique.

La détresse sociologique survient des impasses existentielles concrètement vécues, conséquences de l'epicheirocratie qui ne court qu'à ses fortunes par la fortune dans un monde lui-même de fortune. (On dit « précarisé » depuis des lustres, mais c'est de conditionnement.) Or à ce point, l'intellectuel le plus populaire et le plus porté par cette organisation du pouvoir, doit être évoqué : Raphaël Enthoven (si, si).



Les nudges, ou paternalisme libertarien

Raphaël Enthoven parlait il y a cinq-six ans à peine, de ces fameuses incitations ni-vues-ni-connues, inhérentes à la façon dont on présente les choses. En anglais nudges.

Ces incitations procèdent d'une idéologie plus ancienne déjà connue, que n'évoqua pas notre français d'intello : le paternalisme libertarien. En somme, le paternalisme libertarien, c'est le comportement paternaliste
cool propre à l'ère du vide festif, individualiste et surmoderne, d'un père qui plutôt que de présenter les choses avec « patriarcat », joue de manipulation et finalement de perversion. (Mais pas étonnant alors, que par décompensation morale, on entende autant parler d'attouchements, de viols et d'incestes en vérité ! C'est proprement l'inconscient dominant de notre époque, sans rapport avec les faits réels, pur fantasme de séduction infantile.)

Or, à quoi le covidisme socio-médiatique veut-il bien conditionner ? … N'oublions pas que nos économies
se veulent encore toujours libérales.

Les restrictions liées au covid servent d'abord et avant tout un rééquilibrage des comptes en vérité, puisqu'on parle d'annulation de la dette française et européenne. Ce que des gouvernements dispendieux n'auront pas fait par le passé, faîtes-le imposé par la nécessité ! …
Où, évidemment, les pharmaciens peuvent en faire leur pain, en mode
Docteur Knock comme disait ce bon Fabrice Lucchini. Comme toujours, on veut faire fortune, quitte à hacker « le système » – c'est-à-dire l'epicheirocratie.

Les mecs de banlieues ont compris l'affaire depuis longtemps, même si d'aucuns vivraient toujours chez maman à rouler en BM en manageant une bande de dealers : au moins, leur mère, il y a moins de chance qu'un autre vienne la niquerhumour jaune. (Humour jaune : une telle locution, dite sans « racisme anti-asiatique » mais en référence au cynisme. A remarquer : le lien « racisme anti-asiatique » dirige vers l'article Wikipédia, créé le 25 mai 2019 seulement, quelques mois avant le covidisme : avis aux complotistes. Et par un Wikipédien affichant sous son profil, au moment où j'écris ces lignes, le kanji – caractère chinois – pour ninja. Encore des formes de piraterie, par l'espionnage industriel et pas qu'industriel, contemporain.) « On n'arrête pas l'progrès. »

Bref, lavez-vous bien les mains, surtout quand c'est monsieur le président qui vous le dit dans une salle de classe, pour vous rappeler à votre maternelle. Les
nudges de paternalisme libertarien les voilà. Raphaël Enthoven – ce grand révolutionnaire ... – vous avait prévenus, bande de populistes abrutis et trumpiens !


L'épopée epicheirocratique

C'est bien une épopée – c'est-à-dire que, dans son genre, « c'est épique » : pour s'en tirer, tirer son épingle du jeu, tirer profit, etc. (attention : l'étymologie grecque n'est pas la même qu'avec epicheiros, les affaires). Il faut parvenir à se tirer du paternalisme libertarien, sorte de maternalisme autoritaire finalement.

Ce serait un paradoxe, si nous ne vivions pas à l'heure de l'homoparentalité. Ainsi le paternalisme libertarien/maternalisme autoritaire, est un transparentalisme : ne supportant pas le « patriarcat », il intime et environne à parler de clitoris et de matriarcat originaire putatif. Cette ère du vide est utérine, donc hystérisante, car elle se veut productive/trice (perversion phallique, au final).

Mais le vide dont cette ère a besoin, est tout autant de libéralité : ses formes de libéralisme existent, pour laisser vide la place d'un organisateur dans une vaste société anonyme. Au lieu de quoi règnent des éminences plus ou moins grises, c'est-à-dire les grandes firmes, organisatrices en collusions avec les Républiques, pour les bonnes manières. Les epicheirocrates
sont des Républicains, du moins affichés. Certes au fond, ce ne sont que des « bourgeois », comme on disait du temps où la gauche remplissait sa fonction, s'adonnant à l'« économisme » (même nostalgie de l'ancienne gauche). De plus, le règne des affaires en tant que tel, l'affairisme présenté pour un bonheur, est en soi un vide processuel, un ensemble de ce qu'on nomme aujourd'hui process (anglais pour digestion), vaste intestinité vide de la production, d'où tout provient torsement.

Hélas, tandis que les organisateurs déclarés ont le pouvoir de ménager des espaces communs normalement, tels que Donald Trump ou Vladimir Poutine, pour le meilleur et pour le pire (de même que les epicheirocrates et leurs SDV – surfaces de vente), les epicheirocrates ou bourgeois font tout pour privatiser la communauté.
Eux aussi, ils exigent qu'aucun autre ne nique leurs mères.

« Et comme ça la vie elle passe », soufflait mon grand-père, fatigué.

 

 

 

 

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41 réactions à cet article    


  • Ici tout est dit : https://www.youtube.com/watch?v=ggX6XsxMHDE&t=6189s. LE PERVERS. ILS SONT AU POUVOIR. La fin est connue : LA MORT.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:30

      En tout cas cela se sent qu’elle en a subi, des pervers, la conférencière.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:36

      Explique-t-elle le fait de subir les pervers, du fait d’un manque de prise en compte aimable de la séduction infantile par les adultes ?


    • @Mervis Nocteau si vous croyez que je n’en ai pas croisé. 20 à 40 pourcent de la population. Leur proie préférée : les femmes de milieu bourgeois, qui ont des idéaux, sont instruites et ont encore des idéaux, croient hélas encore au grand amour. Les proies faciles ne les intéressent pas. Mon analyse du futur. Comme les amérindiens, resteront 10 % de névrosés empathiques et conflictuel. Ayant une vie intérieure. Et le reste des robots (quoiqu’eux sont neutres) qui piétineront tout sur leur passage....Un chat ne fait pas des chiens. Les allemands n’ont pas changé. Ils pratiquent le management sans pitié. Productif ou dehors...En plus, ils ont le pouvoir financier sur l’Europe. Tout s’est décidé en mai 1954 au Bilderberg...


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 09:58
      • Ah c’est pour ça que les plus déçues entrent dans une victimologie ultraféministe alors !
      • Il est temps d’organiser un pow wow alors.
      • Avez-vous des rapports Bilderberg ?

    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 avril 11:19

      ADDENDUM A L’ARTICLE
      Pour ceux qui se demandent comment on peut invoquer un retour au sociologique tout en faisant de la psychanalyse, je renvoie à Totem et tabou ainsi qu’à la socianalyse, la psychanalyse de groupes, la psychologie sociale, la dynamique de groupes, etc.


    • Cet exposé a pu avoir lieu grâce à Michel ONFRAY....


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:31

        Onfray est un grand névrotique.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:49

        On sent bien que la conférence est d’un gauchisme profond. C’est un problème, car le gauchisme est par nature victime potentielle de tout, dans un sens du collectif ne fonctionnant plus qu’à l’enrôlement séductif confus, où plus personne n’est capable de satisfaire autrui non plus.


      • @Mervis Nocteau
         je ne l’ai pas compris ainsi. A un moment elle dit bien : nous ne sommes pas égaux. Nous avons besoins de limites à la jouissance, les pervers narcissique ne sont pas capable de sentiments. La révolution française dite de gauche n’était-elle pas : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.....


      • @Mervis Nocteau Etre névrotique, vous devriez le savoir, c’est la « normalité ». Un névrotique lui a des conflits et encore un reste de culpabilité qu’il doit gérer, ce qui est souvent épuisant. Le pervers lui botte en touche. Rien ne l’atteint. C’est le propre du déni. Et quand on est structuré dans le déni, toutes les portes sont blindées....Certains parlent de grandes capacités de résilience. Rien du tout. Il y a des problèmes : où ça.... ? j’ai eu un voisin comme cela. Quand on lui parlait de quelque chose de l’actualité, il écarquillait les yeux (ah bon !!!). Il se croyait supérieur à tout le monde. Mais qu’est-ce qu’il a avait l’air « con »....


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:00

        Il y a la névrose/névrotisation, structure naturelle, mais aussi les névropathies/ (neutropathies, dans les termes de la conférencière) sinon il n’y aurait pas eu la psychanalyse comme il y a eu la psychanalyse.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:01

        La conférencière ne peut que le dire devant un parterre de new agers relatifs, elle-même pétrie dans cette ambiance. Quand c’est l’enfant qui réclame du père, il ne réclame jamais le symbole, il réclame l’imaginaire, c’est-à-dire largement la perversion phallique.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:05

        C’est en somme le propre de tous les fascismes, et c’est pour cela que la conférence reste gauchiste profonde.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:05

        A noter que nos bobos et autres affairistes sont eux-mêmes largement dans cette mentalité (open space).


      • @Mervis Nocteau elle reste gauchiste quand elle excuse le mal absolu......Les homos, mais ils sont si gentils. tiens, j’ai même un copain qui l’est.... AH OUI.... !!!! 


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:17

        Eh ben voilà.


      • @Mervis Nocteau Une question se pose concernant Onfray. Quelle fut sa motivation à invité la dame. Elle fait clairement référence au Sacré (il est athée) elle loue Freud, il l’a descendu. Elle parle de la nécessite d’introduire des limites : NON (rôle qui était celui du père jadis, mais maintenant qu’ils ont voulu jouer au papa poule, qui incarne le NON ?). Onfray épicurien et hédoniste (donc probablement masturbateur perpétuel), aurait-il mûrit ou s’agit-il d’une manoeuvre pour contrer sa rivale : ROUDINESCO. Tiens Bruel : excellent joueur de Poker. 


      • @Mervis Nocteau Je pense que vous étiez un peu braqué face à la vidéo : sûrement une gauchiste. Minute,..... les mères en prennent plein pour leur grade... C’est leur faute s’il y a tant de pervers narcissique. Concernant sa « défense » des homos (elle a botté en touche, Onfray lui aura probablement dit de ne pas aller jusqu’au bout de sa pensée,...pourtant elle est claire : à un moment elle dit : les bi sont pervers-narcissiques, ce qui sous tendrait que les véritables homosexuels seraient normaux.... bien sûr que non). Perso, je pense que les homos sont géniaux dans le domaine artistique (Léonard de Vinci). Mais il doivent rester MINORITAIRES. 


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 avril 11:14

        J’ai du mal à vous comprendre dans le délire : on ne choisit pas vraiment d’être ou non homo, ou de le devenir, etc. d’y goûter peut-être, mais c’est tout. Quant à la bisexualité, de même, et pour avoir connu des bi ou reconnaître en moi-même le vieux fond « pervers polymorphe fondamentalement bisexuel » comme dit Freud, je pense avant tout qu’il y a (para)psychose bisexuelle ordinaire, avant tout.

        Au reste, je n’ai pas regardé la vidéo jusqu’au bout. J’ai arrêté quand elle se sentait trop épatante de faire un « retour à De Gaulle » comme Lacan faisait « retour à Freud ». Sa conférence est au gauchisme, ce que Lacan est au freudisme.


      • Si les femmes sont moins perverses, c’est que sa réalité biologique la confronte à la réalité de la castration. Mais en ayant des enfants avec un pervers elle reproduit exponentiellement la mal....


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:32

          Françoise Dolto estimait que les névroses féminines s’abattait sur les familles avec plus de puissance que les masculines, dans Sexualité féminine. Jung dirait le catégorisme animeux.


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:39

          * s’abattaient


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 avril 06:35

          Les femmes ne se posent généralement pas la question de leur perversité ou non en faits. Si elles dévalorisent, c’est à dessein, pour être comblées, dans leur escience de la castration. C’est pas mâle, mais d’un point de vue effectuel c’est presque pareil. Sauf que les pervers font très peu viril en faits, aussi. Eux préfèrent ignorer la question de la castration, or elles n’aiment pas être ainsi concurrencées. À la fin, elles se doteront quand même de l’un ou l’autre pour enfanter, quand elles veulent enfanter, entre syndrome de Wendy et de Peter Pan. Mais tous les couples n’ont pas un tel fonctionnement sordide, heureusement, qui font et éduquent des enfants.


        • @Mervis Nocteau L’histoire de la poule ou de l’oeuf... Les bons parents sont très très rares,.... Les femmes sont poussées par leur instinct biologique et élevées dans les contes de fée...Et puis la pression sociale,...Donc, pas trop regardante sur la personnalité du « père ». Moyenne de durée d’un « couples » actuellement (2-3 ans). Bruel qui avait pourtant rencontré une chouette nana, ce sont malgré tout séparés. Le type même du P.N. Très doué pour faire rêver les jeunes filles. encore un fils sans père. Des comme lui, il y en a à la pelle....A qui la faute. Aux hommes qui n’assument plus (un pervers ne change jamais), les femmes qui ne savent pas choisir.....Difficile. Il me semble que les deux sont responsables. Légalement un pervers s’il reste dans les « clous » ne sera pas condamné...Combien de cols blancs en prison ????


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:02

          Les cols blancs sont les éminences plus ou moins grises de l’épicheirocratie, troqueraient-ils leurs chemises pour un polo ou les chaînes en or d’un rappeur.


        • La plupart des « cols blancs » sont d’anciens gauchistes...



        • Les arrogants sont toujours des pervers.....MACRON.


          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:33

            On confond trop facilement arrogance, orgueil, vanité, fierté, honneur.


          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 avril 22:50

            J’imagine toujours ces gérontocrates, que les vents théâtraux de notre bon président ont séduit.


          • Furax Furax 13 avril 00:57

            @Mervis Nocteau

            A propos de votre « image » sourcée

            https://twitter.com/jsf_president/status/1375922632810450956

             smiley


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 avril 06:37

              Chacun bulle à sa façon. Ça reste une image. C’est pas non plus la face à Macron, dont on ne sait jamais s’il se kiffe ou souffre de soi en vérité, et nous le fait convivre.


            • I.A. 13 avril 10:30

              La France, Société Anonyme Simplifiée (SAS), un statut souple et une responsabilité limitée...

              Avantages : la SAS peut être dirigée par une seule personne (un schizo qui « souffrirait de soi et nous le ferait convivre », par exemple). Et les associés déterminent librement les règles d’organisation de la société.

              Ce garçon, là, Enthoven, se voit sans doute actionnaire de plusieurs états... officiellement, il se ferait alors certainement passer pour un ministre de la culture ou de l’éducation, mais... oups ! il me semble que ça existe déjà depuis... pas mal de temps, en fait.

              Ce qui les intéresse le plus : le pouvoir, l’argent, mais surtout les nuées de domestiques à leur disposition. Ah, et puis le miroir !


              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:03

                Enthoven ministre de la culture ou de l’éducation ? Pourquoi pas ...


              • Furax Furax 13 avril 10:46

                Hier soir, dans la nouvelle émission de la 5 « Cde la propagande », la petite Camille vantait les mérites d’un auteur US dont j’ai heureusement oublié le nom, pour qui la méritocratie est le dernier avatar du « populisme ».

                On croit avoir touché le fond mais non, on creuse, on creuse...


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 avril 10:04

                  Non, il suffit, justement, de rester à la surface, et de ne plus donner à rien de quatrième dimension (temps) historique.


                • Un roman sur « L’origine du mal », du complot .
                  UN MONDE DE MENTEURS (Livre) – 7 mars 2021de PAT JAULENT (Auteur), JACKY CASSOU (Auteur)
                  On nous ment sur les origines des virus , H1N1, VIH, ZIRKA, SARS COV 2……


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 avril 11:16

                    Par saint Machiavel !


                  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 avril 13:15

                    Le slogan des opposants modérés à l’UE : « Oui à une économie de marché ; non à une société de marché »

                     

                    Le covidisme c’est un arrêt de mort donné à l’économie de marché. Mais demeure la société de marché, où tout se vend et tous s’achète, y compris les corps et les âmes.

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