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Financer la transition énergétique sans alourdir la « dette abyssale » de l’Etat, est-ce possible ?

Selon l’Insee, la dette publique de la France a atteint 2739,2 milliards d’euros fin mars 2021. Pour atteindre les objectifs de la transition énergétique, l’Ademe et l’OFCE estiment que l’investissement annuel supplémentaire devrait se situer entre 43 et 62 milliards d’euros par an, qu’il faudra financer si l’on ne veut pas alourdir la dette publique, déjà « abyssale ».

Des sommes non négligeables qui se chiffrent en milliards d’euros, ce qui ne manquerait pas d’alourdir la dette si aucune mesure de financement spécifique n’est prise

La Cour des comptes européenne estime, sur la base des travaux du HLEG (High Level European Group), à 11 200 milliards d’euros le coût de la transition énergétique à l’échelle de l’Union Européenne entre 2021 et 2030, soit 1120 milliards euros par an. Le poids économique de la France en Europe (sur la base du rapport des PIB) étant de l’ordre de 13%, le coût national pourrait être estimé à 145 milliards d’euros par an, dont les deux tiers pour les transports, un quart pour le secteur résidentiel et tertiaire, 7% pour les réseaux et 1,7% pour l’industrie. Mais cette première évaluation, bornée de surcroît à l’horizon 2030, semble très élevée au regard des autres chiffrages disponibles.

Selon l’Institut de l'Économie pour le Climat (I4CE) qui est une association experte de l'économie et de la finance.proche de la Caisse des dépôts et de l’Agence française de développement ( AFD ), les investissements nécessaires, en supplément de ce qui existe déjà, se situerait dans une fourchette de 45 à 75 milliards d’euros par an. Les investissements (publics et privés) actuellement tournés vers la transition énergétique étant évalués à 20 milliards d’euros par an, le coût total serait donc, selon I4CE, de 65 à 95 milliards d’euros par an.

Pour rappel, la dette publique de la France atteint des sommets.

Cette dette qui, conformément au traité de Maastricht, devait se limiter à 60% du PIB de chacun des Etats, atteint désormais un niveau record historique en France. Face à la pandémie, alors qu’il fallait en urgence soutenir l’économie et aider les entreprises et les salariés grâce au système dit « chômage partiel », le président de la république avait déclaré « quoi qu’il en coûte »… Et ce fut également une avalanche de milliards d’euros sur l’automobile, dont Peugeot- Citroën et Renault, l’aviation et tant d’autres secteurs. Au pires heures de la pandémie de ridicules « concerts de casseroles » du « bon »peuple à la gloire « des héros du Covid », orchestrées par certains médias et des politiques qui se donnaient « bonne conscience », afin de faire oublier que quelques mois auparavant on avait refusé de répondre aux multiples revendications du personnel hospitalier, dont la satisfaction n’aurait coûté, au plus, que deux ou trois centaines de millions d’euros. C’est ainsi que dans la foulée de déclaration du président de la république, le gouvernement avait annoncé, entre autre, fin mai 2020 que la dette publique atteindrait 117,2% du PIB fin 2021, après 115,1% un an auparavant. Or au fin Mars 2021, c’est à dire seulement à la fin du premier trimestre, elle atteignait 118,2 % du PIB.

Fin 2019, avant la crise du Covid-19, la dette publique française s'élevait à 97,6% du PIB. Après avoir baissé de 23,7 milliards d'euros au quatrième trimestre 2020, elle a augmente nettement de 89 milliards d'euros au premier trimestre 2021. Mais toujours, selon l’Insee, du fait de la constitution de trésorerie, principalement par l'Etat et la sécurité sociale, la dette publique nette n’a augmenté que de 48,3 milliards d'euros. Ce qui est loin d’être insignifiant.

Pour financer la transition énergétique, tous les pays européens sont concernés par le même problème

Tous les pays européens ont le même problème : les investissements pour la transition énergétique sont incontournables et même s’ils s’avèrent rentables à terme, personne n’a l’argent pour les financer dans l’immédiat. S’ils veulent éviter le recours à toujours plus d’emprunts et à leurs factures à charge des contribuables, les Etats devront envisager de faire des économies sur certains postes budgétaires et imaginer de nouvelles recettes.

Pour la France, les seuls intérêts et frais financiers qui s’ajoutent au remboursement de la dette l’alourdissent annuellement d’environ 40 milliards d’euros. Ce qui signifie que des dizaines de milliards d’euros d’emprunts supplémentaires pour financer la transition énergétique, s’ajoutant à une dette »abyssale » ne peuvent que faire courir le risque de conduire le pays vers les abîmes, comme ce fut le cas pour la Grèce ...

Pour rembourser la dette, l’État fait en toute légalité une sorte de « cavalerie  »

l’État fait « rouler sa dette ». C’est à dire qu’il rembourse le capital venant à échéance en contractant de nouveaux emprunts. L’État rembourse aux créanciers des sommes colossales en leur réempruntant les mêmes sommes avec en sus des intérêts à payer. Et ainsi de suite. Faire comme si ce mécanisme était insignifiant est problématique. Aujourd’hui plus de 65 % des emprunts publics sont utilisés pour rembourser le capital et payer les intérêts et les frais financiers. Une dette qui s’emballe pour ne servir qu’à elle-même et à en enrichir certain(e)s grâce à la généreuse contribution fiscale des Français. Mais jusqu’où cela peut-il aller ?…

Au bonheur des banques privées et des marchés financiers pour les emprunts d’État

Les États ont besoin des marchés financiers comme ces marchés ont besoin des investissements dans la dette d’État. Plus largement, le taux auquel l’État se finance servant de référence pour les entreprises d’un pays, les investisseurs institutionnels investissant largement dans les dettes d’État, l’épargne des ménages comme celles des entreprises, c’est l’économie qui d’une manière générale a besoin d’une relation État-marchés–banques fonctionnant correctement. Mais qu’arrive-il quand la machine se grippe, quand le vase déborde et que les Etats ne peuvent plus emprunter sur les marchés financiers, comme ce fut le cas pour la Grèce ?...

Certes, depuis 2011, le coût de la dette française ne fait que diminuer. Cette réduction est le résultat de la baisse des taux d’intérêt auxquels emprunte la France. À l’heure actuelle, ces taux s’avèrent même négatifs pour certaines obligations de moins de cinq ans. Si bien qu’on estime que l’État français paie plus ou moins en moyenne 2% du PIB d’intérêts annuellement et que la tendance devrait continuer à la baisse, selon la Banque de France. Mais à y regarder de plus près, 2% du PIB d’intérêts payés, c’est tout de même la modique somme d’environ 40 milliards d’euros qui vont chaque année dans les poches des créanciers. Une somme d’argent qui pourrait être investie ailleurs en améliorant, par exemple, l’état des services publics parfois déliquescents, faute de financement suffisant…Ainsi que contribuer à atténuer la charge de la transition énergétique…

Par exemple : Quand on sait que les banques privées empruntent à taux 0 % voire négatif auprès de la banque centre Européenne (BCE) et que les Etats, tel la France, même à taux très faibles pour des emprunts annuels de centaines de milliards d’euros à ces mêmes banques privées, via les marchés financiers, on a de quoi s’interroger. Mais il est vrai que c’est l’article 123 du traité de Maastricht qui interdit aux Etats d’emprunter directement auprès de la BCE et des banques centrales.

Il faut toutefois retenir que malgré tout, le lien entre les emprunts obligataires souverains et les banques qui avait rendu le secteur financier européen particulièrement vulnérable à des mouvements de vente massifs sur les marchés de la dette s'est détendu depuis quelques années, grâce aux achats massifs de titres de la Banque centrale européenne (BCE).

Au delà du prolongement de la crise sanitaire et des mesures d'endiguement qui ont contribué à faire gonfler l’endettement « abyssal » de la France, il faudra bien financer la transition énergétique

Alors que se pose la question : comment pourrait-on financer en France les investissements de la transition énergétique sans alourdir le budget de l’État, dont la dette est déjà « abyssale » ? Ce qui signifie que pour éviter de nouveaux emprunts excessifs et se dispenser de « faire rouler la dette », avec les risques qui peuvent en découler à terme, il n’y a pas d’autres solutions que réaliser à la fois des économies budgétaires et de trouver de nouvelles recettes.

Au chapitre des économies à réaliser :

- Il faut stopper les politiques natalistes qui coûtent cher et repenser les actuelles prestations familiales

Rompre avec une politique familiale qui repose toujours sur une dynamique nataliste devient en France une urgence écologique, au regard de l’impact de l’homme sur la planète par son nombre et son système économique, auquel la France contribue activement. Plus nombreux c’est toujours plus de besoins énergétiques, avec des coûts toujours plus élevés pour le budget de l’État, donc le recours à la « générosité » des contribuables... En France, on peut imaginer un système beaucoup plus simple qui évite l’écueil nataliste, en réduisant de façon importante les charges budgétaires afférentes.

En France, ce n’est pas parce que les prestations familiales ne représentent qu’un peu moins de 10 % de l’ensemble des prestations sociales, soit 7 milliards d’euros, qu’il n’est pas nécessaire de les réformer par un système plus juste et moins onéreux. Pour rappel : le coût des prestations sociales dépasse les 70 milliards d’euros par an.

La France doit imaginer d’autres dispositifs pour aider les familles en lieu et place des actuelles prestations familiales.

On pourrait, par exemple, pour les familles bénéficiant des prestations familiales, en lieu et place, dès le premier enfant et quel qu’en soit le nombre, tout en veillant à ne pas aggraver la situation des familles en difficulté, attribuer une seule allocation forfaitaire. Ont pourrait ainsi réaliser une économie de plusieurs milliards d’euros (3/4 milliards). A lire également : https://www.rue89lyon.fr/2019/02/03/demographie-responsable-limiter-la-taille-de-la-population-mondiale/

- Des économies substantielles doivent être faites également sur les seuls coûts de gestion de la protection sociale

Réduire les coûts de gestion de la protection sociale devrait se traduire par de fortes économies à réaliser. La Fondation iFRAP est parvenue à l’évaluation suivante  : les coûts de gestion réels de la protection sociale représentent au moins 42 milliards d’euros, dont 6,9 milliards de frais financiers et au moins 4,1 milliards de frais liés aux prestations de l’État et des collectivités locales (http://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/protection-sociale-faire-baisser-les-42-milliards-de-couts-de-gestion). Aujourd’hui, par la maîtrise des frais de gestion, toujours selon la Fondation iFRAP, il est possible d’économiser de 5 à 9,5 milliards d’euros sur les coûts de gestion à l'horizon 2025.

Parmi les recettes à créer

Si l’on considère que impôt sur les bénéfices des sociétés est passé en Europe en moyenne de 45% en 1985 à 20% aujourd’hui. Il conviendrait de créer au niveau de l’UE une taxe de 5% sur le bénéfice des sociétés. Cela devrait rapporter 100 milliards d’euros à l’Europe, soit environ 13 milliards d’euros pour la France. Les sommes importantes ainsi dégagées ne pourraient pas être engagées si on les considère comme une dépense et non comme un investissement pour la transition énergétique, car elles seraient alors bloquées par la règle de calcul des déficits publics qui sont bornés à 3% du PIB pour chacun des Etats de l’UE.

D’autres recettes existent ou pourraient être mises en place. Il y a bien sûr la taxe carbone, dont la contribution en 2022 devrait se situer à 10,8 milliards d’euros et qui augmentera au fil du temps, à condition que son produit soit intégralement réinvesti dans la transition énergétique. Actuellement il est impossible de suivre précisément l’usage qui est fait des recettes de la CC du fait du principe de non affectation des budgets et du fait de la nature même de la composante carbone. Il serait urgent de prendre les dispositions utiles pour résoudre ce problème. Selon un sondage OpinionWay pour l’Ademe, 84 % des chefs d’entreprise français y sont favorables.

On pourrait aussi taxer le kérosène, ce qui représenterait une ressource potentielles de 3 milliards d’euros par an, ainsi que supprimer toutes les aides aux énergies fossiles qui représentent entre 8 et 10 milliards d’euro par an. Ces réductions se présentent actuellement essentiellement sous forme de réduction, voire d’exemption de taxes, où d’abattement fiscal de la TICPE sur le diesel.

Afin de dissuader l’achat de gros 4X4 ou de véhicules surdimensionnés, particulièrement énergivore et à fort rejet de GES, la seule façon est de Taxer davantage les véhicules émettant plus de 173 g/km. Mais aussi, pour des véhicules dont les dimensions : largeur, hauteur, longueur sont supérieures à une voiture « citadine » commune, créer« une taxe gabarit » par centimètre de dépassement par hauteur, largeur, longueur. Le montant à appliquer pourrait être celui qui est actuellement appliqué à la tonne de CO2, soit 46,4 euros. Si l’on considère que 12 millions de véhicules serait concernés pour pour un dépassement total (hauteur+longueur+largeur) de 30 cm, les recettes annuelles devrait se situer autour de 17 milliards d’euros.

Pourquoi pas l’instauration d’une contribution solidarité richesse (CSR)  ?

S'il ne s'agirait pas de rétablir l'impôt sur la fortune (ISF) sous sa forme initiale, il serait toutefois souhaitable de permettre aux très riches de faire un effort de solidarité fiscale supplémentaire et d'établir ainsi une contribution solidarité richesse (CSR). Excepté les contrats d’assurance vie et les droits de propriété industrielle (brevet, marque), littéraire ou artistique, elle réintégrerait les biens somptuaires qui ont été exclus avec le transfert de l'ISF à l'IFI (Immobilier hors résidence principale, placements financiers, yachts, jets privés, chevaux de course, voitures de luxe, lingots d'or...) ainsi que la suppression de la dispense des prélèvements sur les dividendes des actions. Il faudrait toutefois simplifier la procédure de calcul, éviter l'évasion fiscale en recréant un boucler fiscal avec un plafonnement à 60 ou 70 % des impôts sur le revenu et relever les seuils qui sont actuellement de 1,3 millions d'euros pour l'IFI à 3 millions d'euros sous la forme d'un prélèvement unique, par exemple de 1,25%. Tous les investissements, par mécénat associatif ou dans le capital des micros, petites et moyennes entreprises (créatives d'emplois) seraient déduits du montant à payer de cette contribution. Cette initiative Française devrait s’inscrire comme un exemple dynamique pour les autres pays Européens. Le montant de cette contribution solidarité par les très riches serait destinée exclusivement à la transition énergétique et selon les estimation, son montant pourrait se chiffrer autour de 3 milliards d’euros. Somme s’ajouterait aux recettes ou économies réalisées.

Pour conclure

Entre les recettes ainsi suggérées et la suppression des avantages fiscaux évoqués, cela représenterait environ plus de 50 milliards d’euros qui pourraient alléger de façon substantielle le budget de l’État au profit de la transition énergétique. Il y a certainement d’autres secteurs où des financements pourraient encore être dégagés pour couvrir les dépenses de la transition énergétique, soit par économie de dépenses, comme, par exemple, sur les intérêts et frais financier annuels de la dette ou encore par la création de recettes diverses, telle qu'une partie de la fiscalité à créer sur les robots qui vont se substituer à l’intervention humaine dans les entreprises, avec la nouvelle révolution numérique.


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29 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Lampion 8 juillet 17:31

    Pour financer la transition énergétique, des fonds existent : « Année exceptionnelle pour les milliardaires français, malgré le Covid-19 ». Ils ne demandent bien sûr qu’à participer au grand élan généreux national !


    • sylvain sylvain 8 juillet 18:02

      La somme des intérêts payés depuis le début de l’argent dette par la france correspond a peu près à 2000 milliards d’euros, soit juste un peu moins que le montant de sa dette .

      Cette somme est quelque part dans la poche des financiers . De plus rembourser les dettes, dans le système de l’argent dette, est une absurdité puisqu’il n’y aurait alors plus d’argent en circulation . La seule question dans ce système est qui a le plus de dettes, puisque ce sera a lui d’accepter n’importe quel désir des financiers


      • fcpgismo fcpgismo 9 juillet 07:49

        Pour renflouer les caisses de l’Etat on copie la méthode de Philippe Le Bel, on rallume des bûchers…


        • charlyposte charlyposte 9 juillet 09:00

          @fcpgismo
          Sauf qu’à ce jour les états n’ont plus aucuns pouvoirs sur la finance... les néo-templiers ne veulent plus finir en cendre : le retour du bâton !!!


        • sylvain sylvain 9 juillet 14:23

          @charlyposte
          ouai mais ça défoule ! et ça fait un petite odeur de barbec sympa pour les prolos qui n’ont plus de quoi se payer leur cote de boeuf


        • charlyposte charlyposte 9 juillet 15:26

          @sylvain
          Soyons fous... je prendrais une côte Bezos, ossu à souhait en la cuisant à petit feu !


        • babelouest babelouest 9 juillet 08:21

          La « transition énergétique » étant une vaste fumisterie, pas un centime ne doit lui être attribuée.

          .

          Les très très riches étant vraiment très, très riches, autant aller se servir dans leurs immenses poches.


          • zygzornifle zygzornifle 9 juillet 08:44

            Rendez vous dans 30 ans pour voir si c’était possible .....


            • zygzornifle zygzornifle 9 juillet 08:53

              Il faut se débarrasser de l’armée, vendre ses fleurons Charles de Gaulle, rafales etc....

              Supprimer le sénat, virer la moitié des députés et obliger le restant au résultat comme n’importe quel commercial, supprimer tous les véhicules de fonction, fermer les embrassades qui coûtent « un pognon de dingue » on a la vidéo-conférence pour communiquer, supprimer des ministères, chasser les fraudeurs aux prestations sociale, traquer les parasites, surveiller les assoces pour l’utilisation de l’argent versé par le contribuable etc .....

              On diminuerait grandement la dette en augmentant l’efficacité ....

              Bien sur cela est impossible, de nombreux politiques sucent la France comme une tique sur le dos d’un chien et ils préfèreraient voir le pays s’effondrer plutôt que de mettre a la diète ....


              • charlyposte charlyposte 9 juillet 09:02

                @zygzornifle
                C’est en effet un triste constat.


              • charlyposte charlyposte 9 juillet 09:15

                @zygzornifle
                Sans oublier cet UE de la marchandisation ou même le marrionnettiste en perd son latin.


              • sylvain sylvain 9 juillet 14:27

                @zygzornifle
                c’est sympa quand même les embrassades, et ça coute pas si cher .
                A part ça c’est pas inintéressant comme programme mais je ne vois pas en quoi ça relancerait un élan national ni une réindustrialisation . Et puis certes nos élus coutent cher, cependant un seul de nos milliardaires nous coute en réalité largement plus cher que tout le sénat réunis, et on paye en intérêt aux banques largement plus que le dispositif du RSA...
                 


              • HELIOS HELIOS 9 juillet 11:34

                Il faut bien reflechir et penser avec responsabilité et... humanité !

                Globalement, et a quelques exceptions pres, le systeme est loin d’être mauvais, mais il souffre de deux defauts majeurs ....

                (1) l’assiette des contributions (impots, taxes droits etc..) ont des objectifs discutables (mais il est interdits d’en discuter), ont des bords flous (les textes constitutifs sont imprecis et les exceptions frequentes) et ont des irregularités (des effets de bord) injustifiables et injustifiées !

                (2) les metriques (les unités de mesures et les mesures) sont au mieux inadaptées et pire volontairement dé-corrélées. Il n’y a pas non plus de suivi de la coherence avec une politique globale (contre exemple, les Verts qui ne veulent pas accorder une aide a un aero-club est pourtant un choix de coherence avec leurs objectifs), pas plus qu’une mesure d’efficacité avec l’usage de ces aides redistributives... et enfin avec le principe de fongibilité de la monnaie, rien n’est prevu pour s’assurer de la destination des aides accordées (cas particulier les allocations familiales ont une part non fongibles, en principe, que l’etat lui-même a du mal a reconnaitre).

                Je ne rentrerai pas dans une liste de mesures qu’il faudrait sortir du chapeau et appliquer, mais a tous les niveaux il existe des éléments qui viennent contredire soit l’universalité de la redistribution et de l’assistance de la société que ce soit de forme égalitaire ou solidaire.

                J’ai des collaborateurs qui ont ecrit des documents interressants repris soit partiellement soit integralement dans des « papiers » officiels, mais jamais aucun début de mise en oeuvre de quoi que ce soit, la classe poitique est completement paralysée, voire ligotée par des dogmes interieurs, des reglements étrangers qui nous sont imposés, et je ne parle pas de traités qui ont contournés le bon sens citoyens pour s’imposer... et la encore, il existe aussi le clientelisme et la lachetés de ceux qui devraient être là pour defendre l’interet général de la citoyenneté.

                Quand à la politique, c’est un concept qui devrait etre général (normalement un élu represente tous les français, y compris ceux qui n’ont pas voté pour lui) mais qui est devenu communautaire dans une nation qui est en train d’éclater et se dirige vers une libanisation a marche forcée et qui deviendra j’ai bien peur, un espace balkanisé.


                • mmbbb 9 juillet 12:06

                  Transition energetique , les eoliennes personne n en veut , l ecolo Bove et ses copains en premier dans son Larzac pourtant venté

                  Celle ci a coute une fortune a l Allemagne , voir le rapport l equivalent de la cour des comptes Ce pays doit utiliser pres de 50 % de thermique .

                  https://www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/pdf-uppd/transition-energetique-allemande-a-quel-prix.pdf

                  Un rapport a notifie que cette proportion devrait etre reduite dans 20 ans .

                  A moins de recourir au nucleaire , il n y a pas de techniques actuelles qui permettra cette rupture .

                  Tout ceci n est pas tres important les cout de l electricite augmenteront et nous seront dépendant des Chinois Leur route de la soir se termine en Allemagne

                  Ils ont des réserves de charbon et ils feront fonctionner les centrales afin d etre compétitif 

                  Les ecolos mentent ! Vive le chomage structurel 


                  • HELIOS HELIOS 9 juillet 12:50

                    @mmbbb

                    Les écolos ont une responsabilité historique vis à vis de la nation France !

                    Nous avions reussi a être une des toutes premières nations capables d’industrialiser la production d’électricité nucléaire dans un contexte économique le plus favorable et la sécurité jusqu’a aujourd’hui encore (mais pour combien de temps) parfaitement maitrisée.

                    Or, les attaques contre cette forme de production industrielle, au nom d’une idéologie d’un autre age et en tout cas obsurantiste ont projeté notre pays, avec l’aide il faut aussi le dire de l’UE dont le plus grand soucis c’est de privilegier quelques magnats des secteurs concernes, dans une instabilité et un dénument energetique que nous payons tres, tres cher, vous et moi et toute notre tissu économique qu’aucune economies de consommation ne règleront jamais.

                    La transition énergétique se fera en fonction des solutions MEILLEURES que nous trouveront, pas en fonction de la suppression des besoins. il faut être malade de la tête pour penser ainsi

                    De plus, les allemands, qui eux sont beaucoup réalistes que nous , participent a cette curée sur notre pays grace a leurs influences dans l’association de malfaiteurs qui se veut diriger l’UE.

                    Demain, hélas, nous achèterons aux chinois, peut être aux coréeens du nord non seulement les licences, mais en plus nous seront incapables d’en assurer ni la construction ni l’entretien tant la bande de bras cassés chargés de gouverner et prevoir notre avenir, sont incapables de réalisme et de vision au delà du simple court terme.... et cela c’est dans le meilleurs de cas, car de façon volontaire et calculer ils mettent la France en position de soumission face aux autres nations tant européenne que mondiale.

                    Le climat, le CO2 et autres fadaises attribuées a l’activité humaine persisteront, même si nous n’existons plus, mais je ne me réjouis pas de cet état de fait, même si tous ces verts partent avec moi.

                    Pire que les plus integristes des religieux dogmatiques de la planete, ce sont ces cancers endogènes, cette maladie auto-imune qui est en train de tuer une humanité sur le chemin du developpement, et si nous arrivons a nous en débarrasser, il nous faudra des siecles pour recuperer les conditions, les tendances et la trajectoire de notre développement.

                    La civilisation occidentale à douté et doute encore, mais eux, écologistes irraisonnés, en sont les fossoyeurs. Elle se meurt, notre civilisation sous les coups de boutoirs de tous les illuminés du dieu ou de la nature, non pas parce qu’on ne s’en preoccupe pas, qu’on ne souhaite pas la préserver, mais de la confusion de leur esprits embrumés ou de leur maladie mentale.


                  • mmbbb 9 juillet 14:50

                    @HELIOS merci de votre réponse Je voulais mettre en exergue la problématique de la transition énergétique en allemagne Celle ci a un enorme cout , Les allemands ont une balance commerciale excédentaire mais certains commencent a trouver la note salée notamment leur cour des comptes Quant au mixte thermique , c est de la lignite ou tourbe mais polluant , et surtout gaz venant de Russie dorénavant 
                    Nos ecolos veulent du tout electrique voitures velo ect mais comment assurer la production de celle ci : Silence radio 
                    Certains ecolos noius montrent le Danemark , petit pays pas de tres grosse usine 
                    Par ailleurs nous avons delocaliser notre production et notre pollution 
                    Que les ecolos imposent a la Chine de ne plus utiliser de charbon bien que ce pays ait fait des progres dans les nouvelles usines thermiques .
                    industrie pas de TGV etc voila la supercherie des ecolos 
                    La science ne permet pas de se passer du nucleaire dans l immediat .
                    PS maintenant c est de l hydrogene , mais celui ci est un vecteur , soit ont le produit par exemple a partir du methane ou par hydrolyse , ce dernier principe consomme beaucoup d electricte Meme supercherie , lorque certains veulent promouvoir l hydrogene 


                  • troletbuse troletbuse 9 juillet 13:14

                    Les jeunes zecolos, qui manifestent, smartphone en main, font partie du troupeau que les comploteurs manient avec jouissance. Ils participent à la décadence.

                    Moi, je suis un vrai écolo mais pas à la mode Greta. Seul le nucléaire est valable pour le moment. Mais l’écologie politicienne a trouvé une autre solution, c’est de paupériser et de de génocider le peuple pour le bonheur de l’élite.

                    Que dire de la masse d’emballage plus importante que le contenu ?

                    Que dire de la non-consignation que vous payez ?

                    Que dire de la masse de babioles d’Orient qui a envahi les magasins à bas prix ?

                    Pourquoi ce complot contre le gaz et le fioul sous prétexte d’écologie ?

                    Rien que de l’arnaque !.


                    • sylvain sylvain 9 juillet 14:31

                      @troletbuse
                      que dire de l’obsolescence programmée
                      que dire de la pub partout
                      ......

                      Une étude allemande intéressante a montré que la partie de la population qui détenait le plus de SUV était... les écologistes . Le mythe du bobo qui va acheter son pot de paté végétal bio en SUV a la biocoop n’est pas qu’un mythe


                    • mmbbb 9 juillet 14:55

                      @sylvain Nicolas Hulot vient a pied lors des conférence mais apres être descendu de sa voiture mais de loin , 
                      Le maire de Lyon ecolo a pu faire des etudes parce que son pere etait cadre dans le petrole 
                      L autre folle A Coffin , ses parents ingénieurs dans l aéronautique
                      Ils passent désormais leur temps a emmerder les autres !
                       


                    • sylvain sylvain 9 juillet 19:57

                      @mmbbb
                      je savais pas que coffin sévissait aussi dans le domaine de l’écologie


                    • rhea 1481971 9 juillet 14:52

                      Si j’ai bien compris le ministère des finances fait une pyramide de Ponzi pour

                      rembourser notre dette. Ça marche tant que la confiance règne.  


                      • charlyposte charlyposte 9 juillet 15:17

                        Vivement les voyages sur mars en bagnole fixée avec une éolienne dans le cul... quel bonheur ! hum.


                        • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 9 juillet 17:30

                          Démographie

                          Le système de retraite par répartition étant basé sur le recrutement et la démographie de nouveau entrants, c’est le moteur des politiques natalistes.


                          Toucher a la répartition est plus simple, mais pour un gauchiste rouge vert, c’est compliqué d’expliquer que la capitalisation est un meilleur choix pour arriver a solutionner son fantasme ecolo-fanatique qui s’adresse a des Marxistes.


                          Taxer les bénéfices, qui rapporteraient 100 milliard, c’est Tartufferie.

                          Politiquement et électoralement, essayer d’expliquer que les autres vont payer c’est super, mais dans le monde réel c’est une niaiserie.

                          La majorité des bénéfices des multinationales sont réalisés à l’étranger.

                          Augmenter les taxes sur les bénéfices revient a ne plus rapatrier ses bénéfices des filiales à l’étrangeres.


                          Trump en baissant les impôts a ramené les bénéfices du monde entier aux USA des multinationales. Comme l’a fait avant lui Cameron ou les Irlandais.

                          Les faits sont les faits. Taxer plus fait moins de rentrée fiscales.


                          Si les taxes sont passés de 40 à 25, c’est simplement que plus c’est taxé moins ça rapporte et que la loi de Laffer est une réalité. Mais va expliquer les faits a des gauchistes.


                          Taxer le Kerozène ? idéal pour augmenter le CO2 !

                          Chez le gauchiste, tout est simple, sauf que cela entraine les compagnies a faire le plein là ou il est moins taxé à l’étranger. Donc faire voler des avions plus lourds, avec plus de carburant et qui émettent plus de CO2.

                          Bref une idée simpliste qui aggrave le rejet de CO2 dans l’atmosphère. La taxe entraine plus d’effets pervers que dans le monde des bisounours verts.


                          Un peu comme l’idée d’interdire les pesticides sur des bulbes de betteraves qui ne donnent pas de plantes, et de l’autre refuser de voir que l’industrie Française sucrière a été détruire et donner Pompilli a donné les marchés aux Allemands et Belges pour prendre la place de nos agriculteurs.


                          Un ISF pour la transition énergétique. Quelle bonne blague de Marxiste.

                          Les entreprises sont bien plus efficientes sur les économies d’énergie que l’état qui gaspille l’argent des contribuables.

                          L’état ne vient-il pas de détruire Fessenheim de créer des éoliennes qui demandent plus d’énergie à les construire qu’elles sont capable d’en produire dans toute leur vie ? Aucun « riche » n’a envie de se faire plumer par des clowns, qui adorent bouffe ses pommes, mais qui ne sont pas capable de planter un pommier.



                          Bref un résumé de ce qu’est un ecolo : un  SOLIPISTE marxistequi essaye de faire croire que les autres vont payer pour ses fantasmes ecolo-fanatiques.

                          Il croit que tous les gens sont des montons et qu’ils sont tous prêt a se faire tondre au nom de son fanatisme.



                          Il énonce des taxes, des contraintes et il ignore systématiquement le facteur adaptatif de la société a ne pas se faire contraindre et plumer et les les effets invisibles que son totalitarisme cause.


                          • Esprit Critique 9 juillet 19:49

                            La première étape indispensable majeure primordiale, obligatoire, est la suppression de tout ministère de l’écologie et assimilé.

                            Le refus absolu de tout Ecolo autoproclamé dans un gouvernement va de soi.

                            A partir de la on peut commencer a travailler sérieusement sur nos problèmes.


                            • charlyposte charlyposte 10 juillet 11:08

                              @Esprit Critique
                              Il est vrai qu’un écolo politique est selon un idiot utile avec si peu de logique et donc de bon sens sauf pour remplir les urnes pour obtenir un poste de bouffon dans tel ou tel parti écolomania ( de pacotille ) évidemment.


                            • LeMerou 10 juillet 07:16

                              Financer la transition énergétique !

                              Tout est là déjà, cette transition consistant à abandonner les combustibles fossiles au profit d’énergies renouvelable est un peu irréaliste surtout qu’en plus il est ajouté simultanément la réduction des GES qui a tendance à prendre le pas.

                              Toutefois abandonner les combustibles fossiles n’est pas idiot du tout, ce derniers n’étant pas éternels et les quantités disponibles ne sont pas parfaitement connues.

                              Je rajouterais aussi, que les objectifs fixés sont quasi intenable, sans modification profonde du mode de vie d’une part et du fonctionnement global de cette fameuse pseudo mondialisation d’autre part, le système de commerce mondial étant un des principal pourvoyeur de GES.

                              Les énergies renouvelables, l’utopique et idéologique slogan principal des écolos de tout bords faisant pousser des éoliennes dans les champs, des capteurs solaires sur les toîts et même de l’herbe, ce sont majoritairement les chevaux de bataille d’une énergie intermittente.

                              L’énergie du futur est « électrique » c’est fait, mais son principal soucis, c’est qu’elle ne peut être stockée, Du fait de l’intermittence d’une grande partie des énergies renouvelable, nous serons obligé pour assumer la consommation électrique d’avoir un système de production d’énergie continue, comme le nucléaire qui est l’énergie la plus décarbonée. Et l’on se retrouvera avec deux parcs de production à entretenir, effectivement nous en avons les moyens.

                              Tant que financement de la transition énergétique sera basé sur de l’idéologie au lieu de concret murement réfléchis, il est sûr que nous allons endetter les générations futures.

                              Il est clair que l’évolution de l’humanité après la dernière guerre mondiale est énorme, anarchique et que nous courrons un peu vers des lendemains qui ne chanterons pas. Doit on rester inerte ? Non, l’humain porte de très nombreuses atteintes à sa planète, elles sont parfaitement connues.

                              Seulement la réduction, l’annulation d’une de ses atteintes porterait un frein considérable à l’économie délirante dans laquelle nous sommes plongés, et les intérêts financiers sont tellement importants que personne n’envisage d’y toucher.

                              Il est tristement risible de voir toutes ces « autorités » tenir de grands meetings, des congrès, promulguer des lois, allant même à s’auto infliger des amendes pour non respect des objectifs fixés, mais cela fait bien pour la photo.

                              Regardez bon peuple ce que l’ont fait pour vous, et sitôt le bordel terminé, chacun reprends ses petites activités, avec en plus le « jack-pot » des énergies renouvelables à faire chez les autres.

                              Car chez nous et c’est un fait très connu, mondialement même, la France est une puissance industrielle forte, et la mise en place de systèmes d’énergies renouvelables créés, réalisés sur notre sol et installé sera générateur d’emploi, de bien être, etc, etc... La vérité est tout autre, qui nous rendra encore plus dépendants que nous le sommes.

                              La transition énergétique est un business générateur d’énormes bénéfices, avant que cela ne devienne une réalité fondamentale pour la survie de l’être humain.

                              En France ont à pas de pétrole mais des dettes ! (et des écolos-bobo en plus)


                              • charlyposte charlyposte 10 juillet 10:56

                                @LeMerou
                                C’est en effet un constat et selon moi l’énergie du futur sera stockable à souhait et ça : ils le savent déjà dans les hautes sphères... Comme la plandémie devant laquelle le peuple est toujours responsable de tout, pendant ce temps de réflexion les lobbies nous empoisonnent au gré du vent, de leur bon vouloir tant que les poches ne déforment leurs vestes de façon visible !


                              • charlyposte charlyposte 10 juillet 11:11

                                Je vais donc attendre les bombes démocratique, non létales et surtout non polluantes !!! hum.


                                • charlyposte charlyposte 10 juillet 11:16

                                  Quand je pense que Mosanto a financé la campagne électorale de micronos... je me marre sans modération ,vraiment.

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