• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Gilets Jaunes : vers une révolution fiscale ? Oui, mais laquelle (...)

Gilets Jaunes : vers une révolution fiscale ? Oui, mais laquelle ?

L’impôt a toujours fait peuple. Cette évidence historique[1] doit être rappelée au moment où les Gilets Jaunes investissent la place publique. Les gens se révoltent contre un impôt jugé injuste tout en estimant être délaissé par l’Etat[2]. Ce mouvement de protestation populaire est perçu globalement comme légitime mais un certain nombre d’observateurs (gouvernement en tête) pointent le fait que la réforme fiscale en cours doit servir la transition écologique et que derrière cet enjeu, les intérêts particuliers doivent s’effacer. Vraiment ?

L’impôt a toujours fait peuple. Cette évidence historique[1] doit être rappelée au moment où les Gilets Jaunes investissent la place publique. Les gens se révoltent contre un impôt jugé injuste tout en estimant être délaissé par l’Etat[2]. Ce mouvement de protestation populaire est perçu globalement comme légitime mais un certain nombre d’observateurs (gouvernement en tête) pointent le fait que la réforme fiscale en cours doit servir la transition écologique et que derrière cet enjeu, les intérêts particuliers doivent s’effacer. Vraiment ? Mais de quels intérêts particuliers devrait-on parler ? Comment nos gouvernants de tous bords osent-ils parler depuis une trentaine d’années de « révolution fiscale » alors leur but est de précisément tout changer pour que rien ne change ? A-t-on jamais vu un débat public sérieux sur la question fiscale en France ? Ma thèse est celle-ci : nous consentons aux politiques de restrictions budgétaires dont nous souffrons tous, et partant les politiques fiscales idoines, parce que nous n’avons pas construit une vision globale des processus politiques et économiques qui nous y ont menées. Aucun récit d’émancipation ne peut donc émerger. Dès lors, nos élites politico-médiatiques (j’assume ici le terme) ont beau jeu de nous diviser en jouant sur la confusion et l’absence de contre-projet politique. Nous sommes dressés les uns contre les autres face à un système fiscal que nous savons injuste mais dont nous pensons que sa réforme est impossible et que sa liquidation se fera à nos dépens. C’est contre cette résignation que je m’élève.

Un petit détour par l’histoire s’impose. Depuis plus de 2000 ans, sur toutes les latitudes, la matrice de l’Etat est l’armée et l’impôt. En France, du XVe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, l’impôt est prélevé de force par l’armée, dans un processus d’affirmation de la souveraineté qui va progressivement évoluer vers un pouvoir à distance, moins coercitif. La Révolution française et américaine a démarré comme une révolte fiscale. Au XIXe siècle, le nouvel ordre fiscal porté par la bourgeoisie est à l’avantage exclusif des plus nantis pour atteindre un niveau d’inégalité hallucinant durant la Belle Epoque[3]. L’idée même de taxer les revenus, donc d’imposer les plus riches, est apparue seulement en 1914 pour financer l’effort de guerre (notons une fois de plus le lien structurel entre guerre et fiscalité). 1945, rebelote, mais cette fois le cataclysme humain et moral porte au pouvoir des hommes politiques (pour beaucoup communistes) à l’origine d’un Etat social auquel la très grande majorité des Français reste aujourd’hui très attachée. La protection sociale passe alors par l’idée révolutionnaire de la financer par un impôt progressif : les plus riches doivent proportionnellement payer plus. Certes les inégalités restaient saillantes mais la croissance économique était au rendez-vous et l’émergence d’une classe moyenne remplissait les caisses de l’Etat par l’impôt. Au mi-temps des années 70, la période de rattrapage économique de la France se termine, ponctuée par les crises pétrolières et l’accroissement du chômage. Depuis, la révolution conservatrice des années Reagan et Thatcher, jamais publiquement critiquée, a bouleversé le paysage mondial : la libéralisation des flux financiers à l’échelle de la planète a fait que près de la moitié du PIB Mondial se trouve aujourd’hui dans les paradis fiscaux[4]. En 2014, Oxfam avait réalisé une étude-choc, prouvant le dangereux accroissement des inégalités dans le monde : « Le 1 % des plus riches contrôle 46 % de la richesse mondiale. Les 85 premières grandes fortunes mondiales possèdent à elles seules une richesse cumulée de 1 000 milliards de dollars. Autant que 3,5 milliards de personnes dans le monde », dénonçait-elle. En 2008, le krach financier provoqué par ceux-là même qui s’exonéraient de l’impôt bouleverse la donne. Les marchés financiers ont eu cette idée de génie : puisque nos institutions financières sont systémiques (c’est à dire trop grosses pour couler), faisons payer les Etats donc les contribuables. Le chercheur Gaël Giraud a raconté avec force détails comment la crise financière des crédits subprimes (une dette privée) s’est transformée en dette publique avec le consentement de nos gouvernements[5]. Inutile de chercher bien loin l’origine du déni face à ce hold-up. Certes, cette économie de la dette qui annihile toute sorte de souveraineté est une très vieille histoire, aussi ancienne de celle de l’impôt et des premières cités-États[6] mais il faut bien prendre conscience que c’est aussi notre incapacité à nous fédérer contre l’ordre financier mondialisé. Cette situation profite aux 1% qui constitue encore aujourd’hui une classe très consciente de leurs intérêts, une classe comme dirait Marx « en soi et pour soi ». 

On a trop tendance en France à se focaliser sur la fraude fiscale. Une façon d’éviter de traiter le vrai problème : la légalité des processus d’évasion fiscale. Ce graphique est peut-être la seule chose à retenir de mon billet (à diffuser massivement sur les réseaux sociaux) :

Interprétons correctement ce graphique (au potentiel hautement inflammable) produit par Thomas Piketty, économiste et historien spécialiste des questions fiscales. Il est un peu ancien (2011) mais il y a fort à parier que les choses ont empiré depuis. Le taux global d’imposition inclut tous les prélèvements en particulier les impôts indirects : la TVA et en particulier la fameuse TICPE sur les carburants. La courbe en cloche permet de voir que l’impôt sur le revenu - l’impôt le plus juste car il tient compte des disparités de patrimoine - pèse peu alors même que les gouvernements successifs et les médias mettent systématiquement l’accent sur cet impôt. 57% des ménages (de 2017) en sont pourtant dispensés. Lors des mouvements sociaux, les médias n’ont de cesse de mettre en scène l’opposition entre les classes populaires et les classes moyennes et aisées alors que sur le plan des prélèvements globaux, le delta est inférieur à 10%. Nous payons principalement nos impôts par la consommation (la TVA) d’une façon relativement indolore alors que c’est précisément ce qui crève notre budget, surtout si on fait partie des 50% des revenus les plus bas.

L’exception est précisément la taxe sur les carburants qui est très perceptible à la pompe. Les observateurs – une étude fine reste à faire - s’accordent à dire que ce sont bien ces classes populaires rurales et périurbaines, très dépendantes de la voiture, qui forment le gros des troupes des Gilets Jaunes[7]. Les classes moyennes (la cible électorale de Macron) se mobilisent moins car elles bénéficient le plus de la baisse de la taxe d’habitation, en oubliant que ça joue à la marge (même si quelques centaines d’Euros par an ne sont pas négligeables). En réalité, ce sont bien les plus riches (les 1%) qui bénéficient des mesures fiscales de Macron. Les fameux « premiers de cordée » sont censés faire ruisseler la richesse du haut vers le bas, dogme absolu dans la pensée néolibérale. 

Français, pourquoi croyez-vous que notre système fiscal est d’une complexité affolante ? Par la prolifération des niches fiscales, le système est conçu pour permettre aux plus riches, grâce aux avocats fiscalistes, de se faufiler dans les mailles du filet. Les lobbyistes adorent les réformes fiscales car elles s’écrivent dans les cénacles des commissions parlementaires à labri de tout regard. Les 1% s’affranchissent ainsi de toute contribution à la société englobante[8], celle-là même qui les a enfantés et pourvus en capital social, économique et culturel au fondement de leur réussite[9]. L’idéologie du mérite, le mythe du self-made-man, la théorie du ruissellement sont des béquilles idéologiques pour légitimer les plus fortes inégalités et donner bonne conscience aux nantis. 

Le deuxième volet de ma réflexion tient à notre incapacité de nous fédérer. Nous croyons à tort profiter de la complexité du système fiscal. A tort ou à raison, nous craignons perdre nos minuscules avantages catégoriels à la moindre pseudo-réforme fiscale alors même que nous aurions intérêt à exiger tous une simplification radicale du système. A-t-on idée de ce qu’un simple redressement de la courbe des 1% les plus riches au même niveau de prélèvement de celui des classes moyennes pourrait rapporter dans les caisses de l’Etat ? Faut-il renoncer à obtenir un impôt vraiment progressif ? Faut-il rappeler que les tranches supérieures des revenus étaient imposées à plus de 80% aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne (plus qu’en France !) avant la contre-révolution fiscale des années 80 [10] ? Il est difficile de soutenir que ces années-là furent des années de récession pour ces deux moteurs de l’économie libérale dans le monde. La souveraineté nationale, dans ce domaine comme dans d’autres, est une illusion car les capitaux n’ont pas de frontières. Les populistes détournent l’attention des classes populaires en les focalisant sur la circulation des migrants, qui en raison de leur matérialité même paraissent plus faciles à contrôler que les capitaux qui ne sont que digits, algorithmes. C’est techniquement une illusion totale. En revanche, il est techniquement possible de mettre au pas les marchés financiers par l’imposition progressive d’un cadastre financier, d’une taxe sur les transactions financières et d’autres mesures sur lesquelles de nombreux économistes planchent – ce ne sont pas ceux de Bercy ou de BFMTV ! [11]Politiquement c’est évidemment beaucoup plus délicat. La tâche est ardue car nous ne pouvons y parvenir qu’au niveau européen en dégageant un large consensus populaire. Cette même Union européenne a organisé la concurrence fiscale entre les Etats mais la France, moteur de l’Europe avec l’Allemagne, a la capacité de faire levier. C’est bien sur ce terrain qu’il faut nous battre en commençant par mettre nos politiques face à leurs responsabilités. On aurait tort de considérer que le poids de l’opinion publique ne pèse pas. J’en veux pour preuve toutes les mesures sécuritaires (en matière de terrorisme et de politique migratoire par exemple) auxquelles nos gouvernements ne croient pas mais qu’ils appliquent pour donner le change face une opinion publique gangrénée par les thèses de l’extrême droite. 

Nous pouvons peser. Pour cela, il nous faut renouer avec une culture politique de conquêtes sociales. Les Gilets Jaunes ne veulent pas être récupérés politiquement. On peut les comprendre mais ils ont tort. Ils doivent décider eux-mêmes par qui ils veulent être récupérés, quitte à fonder leur propre mouvement si besoin[12]. Il leur faut penser globalement la question fiscale et dépasser les simples intérêts catégoriels. Bref, rentrer en politique et institutionnaliser le mouvement. Sinon leur mobilisation, à l’image de la défunte « nuit debout », ne sera qu’un feu de paille.

L’histoire nous enseigne que seule une catastrophe (guerre ou révolution) a permis de changer les choses dans ce domaine. En 2008, nous avons raté une occasion unique de remettre au pas un système financier prédateur, faute de mobilisation populaire (Occupy Wall Street était bien seul). Mais l’abolition des privilèges était-elle pensable quelques années avant la Révolution française ? Nous l’avons fait. Quid de l’abolition des traites esclavagistes et du colonialisme ? Ce fut chaotique et ambigu mais nous l’avons fait. Quid de l’instauration de l’impôt sur le revenu en 1914 ? C’était impensable mais nous l’avons fait. Quid de l'Etat social durant le siècle précédent, avec congés payés, sécurité sociale, retraites, conquêtes de nouveaux droits pour les travailleurs, les femmes et les sans-parts ? De façon ô combien insuffisante, nous l’avons fait aussi. Sommes-nous condamnés à l’inaction ou au cynisme ? Et sommes-nous si impuissants ?

 

[1] L’historien Gérard Noiriel montre que les populations françaises ont fait "peuple" à travers les résistances populaires face à l'impôt, Une histoire populaire de la France, Marseille, Agone, 2018.

[2] Pour un éclairage de cette relation, lire Alexis Spire, Résistances à l'impôt, attachement à l'Etat.

[3] La référence incontournable dans ce domaine reste Piketty Thomas, Le capital au XXie siècle, Paris, Seuil, 2013.

[4] Par définition il est impossible de chiffrer précisément ce manque à gagner considérable pour les Etats. Voir Piketty, Thomas. Le capital au XXie siècle. Paris : Seuil, 2013.

[5] Giraud, Gaël. Illusion financière. Édition revue et augmentée. paris : Editions de l’Atelier, 2013.

[6] Graeber, David. Dette : 5 000 ans d’histoire. Babel, 2016.

[7] Le sociologue Alexis Spire confirme : « le mouvement a été déclenché par des particuliers qui se plaignent d'une augmentation des taxes s'ajoutant aux radars, à la réforme du contrôle technique et aux péages. Cette protestation confirme certaines conclusions de mon enquête qui montre que le sentiment de payer trop de taxes et d'impôts est beaucoup plus fort au sein des classes populaires que dans les classes supérieures. Pour l'instant, celles et ceux qui se réclament des "gilets jaunes" sont plutôt de petits indépendants et des salariés modestes. Le sentiment d'injustice fiscale est aussi plus marqué dans les zones rurales et les petites villes, où la voiture est plus souvent indispensable que dans les métropoles ». https://www.nouvelobs.com/societe/social/20181113.OBS5346/gilets-jaunes-ceux-qui-manifestent-ont-l-impression-d-avoir-ete-oublies-par-l-etat.html

[8] Voir la contribution de Bruno Latour, et al. L’âge de la Régression. Premier Parallèle, 2017.

[9] Robichaud, David, et Patrick Turmel. La juste part  : Repenser les inégalités, la richesse et la fabrication des grilles-pains. Liens qui libèrent, 2016.

[10] Piketty, Thomas. Le capital au XXie siècle. Paris : Seuil, 2013.

[11] La mise en place d’un système d’échange automatique d’informations bancaire au niveau Européen est une première étape. C’est ainsi que nous avons mis au pas certain paradis fiscaux. Rien n’est possible sans un minimum de transparence en matière de transaction financière.

[12] On peut ne pas adhérer à leur projet de société mais La manif pour tous l’avait parfaitement compris en imposant leur agenda politique aux Républicains (Même s’ils n’ont pas choisi le bon cheval !)


Moyenne des avis sur cet article :  3.58/5   (36 votes)




Réagissez à l'article

117 réactions à cet article    


  • Arogavox 17 novembre 18:23

    Ce jour historique du 17 novembre 2018 voit une guerre civile larvée, de longue date, se muer en guerre civile tout court ; avec son premier mort, tuée par l’incapacité bien-pensante à mesurer la gravité de la colère contenue signifiée par des manifestants victimes, contenant bien mieux leurs humeurs que celles et ceux qui refusent l’effort de les comprendre !


     Alors il faut bien comprendre que, pour une large part, le raz-le-bol dépasse de loin les seules questions fiscales !
      

     C’est en fait la preuve d’un échec du système de pouvoir actuel, faussement démocratique, et mensonger : basé sur des principes officiels de légitimation désadaptés et abusivement exploités.
      Les citoyens en meurent (ou peut-être pire : en viennent à tuer par exaspération, faute d’avoir été incités à l’effort de compréhension respectueuse de leurs semblables, dits pourtant égaux en dignité) ... en meurent de ne pouvoir accéder effectivement à aucun contre-pouvoir politique ! 
     Pouvoir du peuple ? par le peuple ? pour le peuple ? 


     Honte à la faute inacceptable des menteurs !





    • chantecler chantecler 18 novembre 14:16

      @Arogavox
      « Les questions fiscales » , comme vous dites , sont liées à l’injustice de la fiscalité .
      Plus on monte dans la catégorie de la richesse moins on paie .
      L’état a contourné le problème en aggravant la fiscalité indirecte .
      La plus injuste justement .
      Un litre de gaz oil quand on gagne mille euros, par exemple c’est pas la même chose que quand on gagne cinq mille , voire trente mille euros .
      Mais il y a des gens qui gagnent cent mille euros voire plus ... !!!
      Et non seulement elle est injuste mais en plus elle peut « s’ajuster » du jour au lendemain ....
      Bref le populo n’est bon qu’à cracher au bassinet et à se serrer la ceinture .


    • chantecler chantecler 18 novembre 18:33

      @lupercus
      Où voyez vous une comparaison dans ce que j’écris ?
      Au pire des évidences .


    • Croa Croa 18 novembre 22:32

      @chantecler
      La plus injuste c’est la TVA ou peut-être les taxes sur l’eau. Les taxes sur les carburants arrivent derrière mais moins car les très pauvres n’ont même pas de bagnole et les un peu moins pauvres ont des petites automobiles utilisées à minima. C’est la classe moyenne qui rempli massivement les caisses de l’état par cette taxe. Elle n’est donc pas si injuste que ça.


    • damocles damocles 18 novembre 23:55

      @Croa

      La classe moyenne se pauperise à cause de cette politique fiscale qui les matraque , et les « un peu moins pauvres » deviennent plus pauvres !

      Par contre les très riches et les super-riches eux sont de plus en plus riches….

      Macron à dit que ça va ruisseler ….oui , ça ruissele….aux Iles Caïman !


    • Le421 Le421 19 novembre 10:37

      @lupercus
      Je suis tout de suite rassuré !!
      Je vois que vos crachats dans la soupe ne sont pas réservés qu’à mon tourin périgourdin !! En plus, le mien, j’y mets de l’œuf !!

      Et encore merci pour vos remarques lumineuses, sans vous, ce forum n’aurait que peu d’intérêt !!  smiley & smiley


    • Kapimo Kapimo 20 novembre 05:31

      @Arogavox
      La véritable injustice, c’est la dette indue. Tous les intérets payés accumulés depuis 1973 ne sont que du racket qui a servi a engraisser des banquiers privés. Sans ces intérets, l’état ne serait pas en déficit mais serait au contraire très riche : la fiscalité pourrait baisser. Là est le véritable scandale.
      Il faut mettre à bas ce système des banksters, ce qui implique de sortir de l’UE et de ré-emprunter à taux nul auprès de la banque de France.


    • CLASSEMOYENNE 21 novembre 22:06

      Moi je fais sans doute partie de la fameuse classe moyenne (2800 euro net par mois) et pourtant j’ai deux bagnoles une de 17 ans et une de 18 ans !!! elle n’est donc pas si injuste que ça la taxe ...un point de vue qui n’est pas le mien...car cette classe moyenne en dépensant plus pour l’essence elle consommera moins (moins de resto, moins de vacances etc ) et là le retour de cette baisse de consommation des fameuses familles classes moyennes provoquera un impacte immédiat sur les très pauvres qui occupent des postes dans la restauration etc ...effet boule de neige...ETC  


    • Yaurrick Yaurrick 17 novembre 19:02

      Faut il rappeller que les 10% les plus riches s’acquittent de 70% du total de l’IRPP ? Que tout les citoyens paient la TVA, que les salariés paient pres de 50% de charges sur lesquelles ils n’ont aucune visibilité ni possibilité d’arbitrage ?

      C’est l’ensemble du système fiscal qui est à revoir et a rendre plus léger, le consentement a l’impôt ne se fait plus car confiscations et rend l’économie contre-productive.


      • seken 17 novembre 21:22

        Je propose d’égorger les dix plus gros cochon pour payer la dette privé cash.

        Les 90 qui suivent pour solder l’union l’otan et tout les autres enculés.

        Les 400 qui suivent pour acheter du reel.

        Les 500 qui suivent pour acheter du reel.

        Les 1000 suivant pour acheter de reel. 

        ..........

        Le plus discrètement et légalement possible avant que les autres tricheurs ne se rendent compte qu’on vas ragequit avec le butin et nous crash toute les notes et tout les inscriptions en euro.

        ++


        • math math 18 novembre 08:08

          Cette « mafia-politique » ne comprend que la force pour remuer son cul..alors vous faites la révolution pour retrouver votre dignité, ou vous reprenez le métro lundi la tête basse pour aller pointer !

          ben les métros seront pleins lundi !


          • #Shawford42 #Shawford 18 novembre 08:15

            @math

            La Mairie de Bordeaux elle, va bientôt se vider !

            L’ultimatum en #U0 tient plus que jamais, et là y’a plus de délais qui tiennent... et je n’aurai plus le moindre petit boson de clémence pour les faux-nez, faux-derche et egos indomptables !

            Quiche Squaw, tu es en tête de Gondole : ni réélection en 2020, ni gondole à Venise.

            Je peux pas empêcher que tu sois entré dans la mémoire collective, mais je peux encore t’en faire sortir !

            https://youtu.be/1jOk8dk-qaU

            PVCQDD


          • zygzornifle zygzornifle 18 novembre 09:51

            elle est en marche me semble t’il ....


            • zygzornifle zygzornifle 18 novembre 09:53

              Mazarin a Colbert il y a 400 ans

              qui taxer :

              Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches…> Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres !
              C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus !
              Ceux-là… plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ; c’est un réservoir inépuisable. »
              Extrait du « Diable Rouge »
              …et c’était il y a 4 siècles !


              • dominique 19 novembre 07:49

                @zygzornifle
                Extrait Wikipedia : « Le Diable rouge est une pièce de théâtre écrite par Antoine Rault et mise en scène par Christophe Lidon. Cette pièce a reçu sept nominations aux mois Molière 2009. »
                « Antoine Rault est un écrivain et dramaturge français, né le 28 septembre 1965 à Paris. »


              • Pimpin 18 novembre 11:01

                Changer les chose ? oui ! mais tant que les Français continueront à voter pour ceux qui prônent la politique mondialiste et européiste, cela ne bougera pas et continuera d’empirer. Les Français ont préféré Macron alors que Marine proposait une autre politique (voir son programme), c’est leur choix, il faut assumer.

                Le problème c’est que les Français râlent, mais on peur du changement, parce qu’on leur fait peur. Ceux qui voudraient changer sont diabolisés. Alors les Français ne bougent pas. Ils n’ont pas encore compris l’importance de leur bulletin de vote.

                L’année prochaine, il y a l’élection européenne. Très importante parce que l’UE nous impose de plus en plus de mesures organisationnelles politiques, économiques et sociales qu’on ne maîtrise donc plus.

                Les Français vont donc à nouveau avoir le choix : stop ou encore. Puissent-ils prendre vraiment connaissance de qui est proposé, s’informer et décider en toute connaissance de cause.


                • tiptop 18 novembre 11:48

                  @Pimpin
                  "Le problème c’est que les Français râlent, mais on peur du changement, parce qu’on leur fait peur.

                  "

                  Devinette : Quel est le parti politique français dont le fond de commerce est la peur ?


                • Pimpin 18 novembre 11:52

                  @tiptop Facile, ceux qui sont au pouvoir pour dissuader de voter pour leurs adversaires. Extrême droite, xénophobie, homophobie, et tous les truc en phobie dont il accusent à tort leurs adversaires. Ils osent même parler d’incompétence alors qu’eux mêmes échouent lamentablement.
                  Le RN ne fait que constater des faits et en tirer les conséquences. Et ses analyses se révèlent exactes au fil des ans.


                • tiptop 18 novembre 12:22

                  @Pimpin
                  Gagné c’est le RN.
                  Oui c’était facile... 

                  « La seule chose que nous avons à craindre est la peur elle-même ».

                  Franklin D. Roosevelt



                  Question beaucoup plus dure : que propose le RN en matière de fiscalité à part promettre de baisser les impôts et en mème temps préserver les services publics ?

                  ....

                  Un peu compliqué ... non ?

                  ....

                  Allez .... des indices ?

                  Virer les étrangers qui cotisent en prenant des jobs dont plus personne ne veut et qui globalement ne coutent pas trop cher à la collectivité car ils ne profitent pas de toutes les aides auxquels ils auraient droit.

                  Revenir à un franc déprécié. Vu qu’on paye le barril en dollar ... Bonjour le prix à la pompe !!

                  En matière économique elle est très forte la Marine...


                • Lugsama Lugsama 18 novembre 13:26

                  @Pimpin

                  Même les eurosceptiques ne veulent pas d’une incapable..


                • chantecler chantecler 18 novembre 14:18

                  @Pimpin
                  Mais les LP ne sont pas crédibles .
                  Faut être aveugle pour y trouver une solution .
                  C’est ça le drame .


                • Pimpin 18 novembre 15:44

                  @tiptop Décidément vous ne comprenez rien ! Le RN ne joue pas sur les peurs quand il dit la vérité sur la dégradation de notre société. Ce sont ses adversaires qui jouent sur la peur en parlant d’extrême droite.
                  Pour ce que propose le RN, pourquoi me demander ? pourquoi faire confiance à un intermédiaire ? vous n’êtes pas capable d’aller sur son site où vous trouverez toutes les réponses à vos questions ? Et cela vous évitera de sortir des idioties.


                • Pimpin 18 novembre 15:45

                  @Lugsama Vous racontez n’importe quoi ! Marine a largement prouvé qu’elle n’était pas une incapable ... contrairement à Macron.


                • Xenozoid Xenozoid 18 novembre 15:46

                  @Pimpin
                  ji vis vous mettre d’accord

                  Dans une atmosphère d’hystérie et de paranoïa collective, les récits des autorités ou/et autorisés n’ont pas besoin d’avoir de sens ou de résister à n’importe quel examen approfondi. Leur but premier n’est pas de tromper, mais plutôt de délimiter un territoire idéologique acceptable, d’expression et d’émotion auquel les gens « normaux » doivent se conformer. Au-delà des limites, se trouvent les ténèbres extérieures de « l’anomalie » et de « l’extrémisme », dont aucune personne « normale » ne veut. Pour éviter d’être jeté dans cette obscurité extérieure, les gens se conformeront aux absurdités les plus absurdes et paranoïaques que vous pouvez imaginer.

                  Les classes dirigeantes le savent, et c’est pourquoi elles s’en moquent si vous réfutez leurs récits sur Twitter ou sur un site web « déshonorant » qu’ils ont rendu pratiquement invisible de toute façon. Ils ne discutent pas des faits ou de la vérité ... ils marquent les limites de ce territoire « normal » et attirent des gens effrayés.


                • Pimpin 18 novembre 15:46

                  @chantecler Commencez déjà par aller sur son site et lire ce que ce parti propose vraiment au lieu de vous contenter de répéter ce que racontent ses adversaires.


                • Xenozoid Xenozoid 18 novembre 15:51

                  @Xenozoid
                  remplacez « tweeter » avec élections,et site web avec partis, vous aurez compris que les mots ont un sens mais que tout le monde s’en fous,et ça dure depuis plus de xxxxx ans...hélas


                • chantecler chantecler 18 novembre 18:31

                  @Pimpin
                  Mais j’y vais sur leur site .
                  Seulement je ne suis pas assez naïf pour croire tout ce qu’ils racontent .
                  Les LP sont des gros bourgeois qui ont toujours vécu de la politique .
                  En agglomérant les mécontents et en désignant des boucs émissaires .
                  Je n’en attends rien .
                  Maintenant si les choses se passent comme en 2017 cad s’il faut choisir entre la peste et le choléra je choisirai le choléra : faut bien sortir du dilemme .
                  En 2017 je me suis abstenu au second tour .
                  Pensée pour JP Sartre et aux « mains sales ».


                • Croa Croa 18 novembre 22:44

                  À tiptop, « Quel est le parti politique français dont le fond de commerce est la peur ? »
                  Ceux qui sont au pouvoir, à savoir les Marcheurs mais le PS aussi.
                  Le monstre qui fait peur c’est le FN, ou le RN, ça dépend des périodes.


                • Pimpin 19 novembre 10:42

                  @chantecler
                  Décidément vous êtes bien conditionné ! Pourquoi ne croiriez vous pas ce que raconte le RN ? Parce que les menteurs au pouvoir vous l’ont dit ? Comme « Les LP sont des gros bourgeois qui ont toujours vécu de la politique » Mais tout les politiques vivent de la politique !
                  Lisez les programmes, comparez, votez pour ceux qui vous correspondent le mieux. C’est cela l’important. Et s’ils ne font pas ce qu’ils disent, votez pour d’autres la prochaine fois. Que ce soit les LP, des bourgeois ou autres, on s’en tape. L’important c’est ce qu’ils proposent et font.
                  Ne pas voter c’est conforter les menteurs et manipulateurs, pourquoi se gêneraient-ils puisque quoiqu’ils fassent ils sont sûrs de rester au pouvoir.
                  Votez, virez les !


                • Le421 Le421 19 novembre 10:43

                  @Pimpin
                  Entre nous, le FN, enfin, le RN, a souvent des constats exacts.
                  Question réponses apportées au problèmes, on est dans le « yaka fokon » typique et sans réelle application possible.
                  Le FN à Bruxelles, c’est le vote CONTRE l’IVG (ça, c’est une chose qu’elle est importante et réfléchie !!) et POUR le secret des affaires. Ne manque plus que la peine de mort et hop, c’est complet...
                  Bien sûr, il ne faut pas trop communiquer là-dessus.
                  Quand le masque tombe, le visage n’est pas aussi avenant.


                • berry 19 novembre 11:19

                  @tiptop

                  Des économies, il est facile d’en trouver sans avoir besoin de matraquer les français qui bossent. Regardez le coût de l’immigration chaque année en ex-france : 84 milliards.
                  https://www.polemia.com/84-milliards-cout-budgetaire-de-limmigration-selon-le-rapport-posokhow/

                  Mélenchon est tout content de cette invasion, il en fait son réservoir de voix pour demain.
                  "Je sais quelles sont les populations qui sont là dans ces quartiers. Eh bien moi je veux les nommer. Je n’ai pas peur, je n’ai pas honte de le dire. Ceux que vous voyez là, c’est la nouvelle France.
                  Voici la nouvelle France, celle sur laquelle nous nous appuierons pour construire et faire tout ce qu’il y a à faire dans ce pays demain, tout changer
                  "

                  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/11/18/97001-20181118FILWWW00111-dans-le-93-melenchon-salue-la-nouvelle-france.php
                  Il ne parlait pas des gilets jaunes, mais bien des immigrés.
                  On croirait entendre un collabo des années 40, vantant la construction de la nouvelle Europe nazie.


                • Pimpin 19 novembre 16:25

                  @Le421 Comment ça sans réelle application possible ? vous n’avez pas lu son programme ? Visiblement non !


                • Buzzcocks 19 novembre 16:40

                  @Pimpin
                  Il suffit de regarder les amendements proposés par vos amis... si on prend la loi El Komhri, les amendements proposés par Rachline et Ravier vont tous vers un durcissement, et sont tous d’inspirations libérales. C’est entravé le syndicalisme, doublé les seuils sociaux des entreprises et supprimer le compte pénibilité. 

                  Au niveau européen, le RN siège avec des partis totalement libéraux assumés comme les flamands belges du Vlaams Belang ou les troupes hollandaises de Geert Wilders, Orban étant aussi sur cette ligne.

                  Ce qui est important, c’est ce qu’ils proposent et font... oui, on voit. Par contre, vous pas.....



                • Pimpin 20 novembre 16:10

                  @Buzzcocks De quels amendement parlez-vous ? c’est quoi les libéraux ? en quoi le sont-ils ? ça m’intéresse je suis sur un autre forum en discussion avec quelqu’un qui me dit l’inverse de ce que vous racontez et qui le reproche au RN .
                  Donc dites moi ce que vous pensez qu’ils proposent. Moi je le vois sur le site du RN, et vous ? vos sources ?


                • Anatine 18 novembre 13:00

                  « Le deuxième volet de ma réflexion tient à notre incapacité de nous fédérer »

                  Je pense qu’il faut oublier l’idee de se federer. Hier, combien de fois j’ai entendu des journalistes et politiques dirent : « les gilets jaunes n’ont pas de representants ». Pourquoi faire. Les gilets jaunes ne negocient pas.

                  La revendication est claire et soutenue par 80% des francais et s’exprime dans le slogan « Macron demission ». Traduction evidente : Votre reference aux 50% du PIB dans les paradis fiscaux nous donne un horizon pour decoder la longue liste, IFI, flat tax, exit taxe, CICE, etc. Pour comble de malhonnêteté pour des francais sensibles aux questions ecologiques (elles ont une traduction economique pour la plupart), des mesures financees en partie par la taxe ecologique. Sans oublier une pointe d’arbitraire pour creer la confusion ; exemole les chaudieres au fioul..

                  Au passage, Je voudrais que l’on m’explique ce qui justifie la pratique des entreprises a accroitre leurs prix en fonction de l’inflation quand dabs le meme temps on desindexe les salires dans le secteur publiq et les retraites. Depuis quand l’inflation mesure t-elle l’accroissement de leurs couts. La palme dans le domaines revient aux concessionnaires des autoroutes. Inutile de revenir sur le niveau des dividendes, sachant que les fonds etrangers sont majoritaires aux CAC 40 (Demandez vous comment faire 15% de ROI.. .)

                  Et l’on entend les memes parler de pedagogie. Sont-ils limites ou totalement hypocrites. Si la majorite des francais croit qu’ils ont les qualites intellectuelles requises... le choix s’impose.

                  C’est la nature decentralisee du mouvement qui e fait la legitimite et la force et Une guerilla de la manisfestation qui en fait l’efficacité.

                  Ne s’agit pas plutot de nous conféderer ?

                  Peu importe les opinions, elles sont multiples. il s’agit d’abord de voir les questions partagees par ces 80% prises en compte que l’on peut resumer par « le pouvoir d’achat ». Stop aux mesures categorielles financees elles memes par les taxes !

                  Vous parlez d’Europe. faire reference a l’Europe, c’est les memes avec une facade non democratique interposee ! Encore une fois s’il y a debat sur les solutions, la qyestion est claire et rassemble la majorité...

                  Les declarations des deputes de la majorite et du gouvernement ne laissent aucun doute. D’une part cherchez des interlocuteurs pour noyer le poisson et ne rien changer.

                  Il ne faut rien changer dans le mouvement du 17 novembre. Voila la question posee par les francais ; Entendez la. Vous portez la responsabilite des evenements.


                  • tiptop 18 novembre 14:15

                    @Anatine
                    "Je pense qu’il faut oublier l’idee de se federer. Hier, combien de fois j’ai entendu des journalistes et politiques dirent : « les gilets jaunes n’ont pas de representants ». Pourquoi faire. Les gilets jaunes ne negocient pas"

                    "C’est la nature decentralisee du mouvement qui e fait la legitimite et la force et Une guerilla de la manisfestation qui en fait l’efficacité.

                    "

                    Je ne suis pas d’accord. C’est justement leur grande faiblesse.

                    L’histoire est émaillée de révoltes, de jacqueries acéphales de paysans, serfs, esclaves, indigènes, ouvriers qui n’ont jamais servi à rien parce qu’ils étaient incapables de s’organiser et de se fédérer. A partir du moment où les ouvriers ont eu les syndicats les choses ont évoluées en leur faveur. Les colonisés ont procédé de la même façon pendant la période de la décolonisation (Je fais court. J’ai une thèse en voie de finalisation sur cette question). Sans institutionnalisation, point de salut mais ça ne nous empêche pas d’innover dans ce domaine. Nuit debout s’est éteint à cause de ça et n’a eu aucun impact parce qu’ils ne voulaient pas s’institutionnaliser. En revanche la manif pour tous est encore vivace car le mouvement est bien organisée. Le dégout de la politique politicienne ne doit pas se transformer en refus DU politique. Leur manifestation est certes désordonnée mais elle a un caractère éminemment politique qu’ils doivent assumer. Sinon il s’enferment dans l’éternel et pitoyable rôle de victimes du système. S’ils ne veulent pas faire de politique, d’autres le feront pour eux (et probablement contre eux). Au mieux ils n’obtiendront qu’un petit geste de la part du gouvernement. Mon article défend l’idée que ça ne suffit pas.


                  • chantecler chantecler 18 novembre 14:21

                    @tiptop
                    "A partir du moment où les ouvriers ont eu les syndicats les choses ont évoluées en leur faveur.

                    "
                    Oui pendant une dizaine d’années au maximum .
                    Ensuite la guerre .
                    Cf le Front Populaire .


                  • Anatine 18 novembre 14:38

                    @tiptop

                    Vous n’avez extrait de mon texte les elements qui justifie votre opinion.

                    Les gilets jaunes sont organises. Leur revendication est claire. S’il y avait une organisation elle ne pourrait qu’etre confederale.


                  • Anatine 18 novembre 15:34

                    @Anatine

                    ...Les elements qui justifient...

                    Faudrait me relire smiley


                  • tiptop 18 novembre 16:19

                    @Anatine
                    Mais être organisé ne signifie pas s’institutionnaliser ! Confédération pourquoi pas... j’attends de voir.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès