• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Il faut sortir de l’euro et de l’Union Européenne avant la (...)

Il faut sortir de l’euro et de l’Union Européenne avant la débâcle

Le processus de cavalerie financière de la dette publique auquel les gouvernements ont recours depuis la loi bancaire du 3 janvier 1973, expose plus que jamais la France à la volatilité des marchés financiers et au défaut de paiement.

La dette publique de l’État français atteint maintenant 6 000 milliards d’euros, équivaut à plus de vingt années de recettes fiscales et près de 300% du PIB. Des engagements plus confidentiels, hors-bilan et portés par l’État, pour le paiement des pensions de retraites des fonctionnaires ou assimilés, pourraient s’avérer, à terme, impossibles à honorer. Une sortie de l’UE pourrait s’imposer comme l’unique voie de sortie d’un système de cavalerie qui menace d’exploser. 

Un service de la dette de 150 milliards par an

La dette publique de l’État, au sens de Maastricht, est, depuis quarante ans, constamment nourrie de nouveaux emprunts pour assurer le remboursement des anciens et de leurs intérêts mais aussi des nouveaux déficits. Elle atteint maintenant 2 037,8 milliards d’euros et équivaut à 95,4 % du produit intérieur brut (PIB) d’un montant de 2134 milliards en 2014. Le paiement des intérêts de la dette (charge de la dette) qui avoisine 45 ou 50 milliards d’euros depuis quelques années, constitue souvent le premier ou deuxième poste de dépenses de l’État. 

Mais lorsque l’on ajoute un remboursement annuel moyen de capital de 100 milliards, les annuités (service de la dette) atteignent 150 milliards d’euros soit l’équivalent de plus de la moitié des ressources fiscales françaises de 278,9 milliards en 2014 ou de la totalité de la dotation annuelle de l’éducation, la défense, la santé, l'emploi, la justice, etc. Soit trois-quart du budget alloué aux ministères. 

Pour financer le remboursement d’un service de la dette de 150 milliards et d’un déficit annuel autour de 85 milliards, l’Agence France Trésor qui gère les dettes de l’État, émet chaque année, de nouveaux emprunts notamment sous forme d’obligations à terme (OAT). Le montant annuel des emprunts se situait au cours des huit dernières années entre 190 et 285 milliards, soit en moyenne 230 milliards d’euros chaque an. 

4  000 milliards d'engagements hors-bilan   

Les engagements hors-bilan de l’État, qui, bien que portant principalement sur des sommes à payer dans le futur, n’en demeurent pas moins des dettes à comptabiliser. Selon une communication de la Cour des comptes au Sénat, les engagements s’élevaient déjà à 3 090 milliards fin 2012. Un montant de 1 679 milliards concernait les pensions de retraite des fonctionnaires, personnels des armées et agents de la poste, mais la destination de 1 412 milliards semblait plus floue. Près de 1 000 milliards relevaient de garanties financières à destination d’acteurs économiques dont une protection du risque des épargnants qui s’élevait à prés de 400 milliards. 

Si l’on considère l’importance des sommes dont les montants ont été multipliés par plus de trois en dix ans, et si l’on tient compte de l’afflux de la génération des baby-boomers, on peut douter de la capacité future de l’État à honorer le paiement des pensions de retraite des fonctionnaires en totalité. Selon le quotidien économique les Echos, le total des engagements hors)bilan de l’État atteint près de 4 000 milliards d’euros. Lorsqu’il évoque la dette par habitant, l’économiste Jean-Yves Archer s’interroge sur l’éventualité d’un scenario proche de celui de Chypre. La dette publique de l’État, tous débiteurs confondus, d’un montant qui dépasse 6 000 milliards d’euros, représente vingt-deux années de recettes fiscales et près de 300% du PIB. 

La loi Pompidou-Giscard de 1973 

La dette au sens de Maastricht ne représentait, à la fin des années 1970, que 20% d’un PIB annuel de 400 milliards d’euros. Elle a certes été creusée de 670 milliards, de 2007 à 2011, par les plans de sauvetage des banques, d’États en difficulté et de relance de l’économie. Mais, surtout, aucun budget de l’État n’ayant été depuis 1974 à l’équilibre, les déficits sont, chaque année, comblés par endettement. La fin du financement à taux zéro de la dette publique par la banque centrale (Banque de France) a provoqué une accumulation des intérêts. En effet, la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard, présentée pour limiter la création monétaire et l’inflation, a modifié le fonctionnement de la Banque de France et mis fin a son pouvoir de battre monnaie. Depuis, l’État français est obligé d’emprunter sur les marchés financiers au lieu de se financer à taux nul auprès de sa banque centrale. 

Puis cette obligation prenait la forme de l’article 104 du Traité de Maastricht en 1992 et ensuite de l’article 123 du Traité de Lisbonne et interdisait dorénavant aux États membres de l’Union européenne de se financer auprès de leurs banques centrales respectives ou de la Banque centrale européenne (BCE). Par ailleurs, le Traité de Lisbonne n’aurait jamais dû être adopté. En effet, son texte a été ratifié en 2008 par le Parlement français conformément au souhait de la Commission européenne, mais contre la volonté exprimée par près de 55% des Français lors du référendum de 2005. 

La loi n’a évidemment pas systématiquement empêché l’inflation mais a surtout soumis notre pays à ses créanciers et transformé, au fil des années une dette raisonnée en rente ruineuse. Il est à craindre que notre pays soit, aussi longtemps qu’il fera partie de l’UE, toujours contraint de se financer auprès de banques privées et ne puisse avoir recours à la Banque de France ou à la BCE. Certes, cette dernière rachète temporairement depuis mars 2015, de la dette publique d’État. Mais en acquérant sur le marché secondaire des dettes déjà émises, celle-ci ne déroge pas au Traité de Lisbonne. Il est par ailleurs, assez peu probable que la Commission européenne, si toutefois le gouvernement français acceptait de lui en faire la demande, consente à abroger l’article 123 du Traité de Lisbonne. Néanmoins, compte tenu de l’importance de la dette, nous devons admettre qu’aujourd’hui les fonds de la Banque de France ne suffiraient plus à financer les emprunts de l’État français. 

Bas niveau des taux d'intérêts, jusqu'à quand ?

Le marché français de la dette publique a aujourd’hui les faveurs d’investisseurs qui disposent d’une surabondance de capitaux et privilégient des placements à faible taux dans des pays qui, pensent-ils, pourraient toujours lever de nouveaux impôts en cas de difficultés. Selon France Trésor, le taux moyen d’emprunt ne dépassait pas 1,54 % à fin 2013. L’injection de 60 milliards d’euros par mois depuis mars 2015 et jusqu’en septembre 2016, dans le cadre du plan de relance monétaire dit « Quantitative easing » ou « QE », conduit par la Banque centrale européenne, a fait baisser les taux d’emprunt en Espagne, en Italie ou au Portugal. Néanmoins, le taux français des OAT à 10 ans étaient déjà à 0,6 % avant l’annonce de la BCE. Aussi, la baisse et ses effets sur notre dette pourraient s’avérer moindres. 

Cependant, bien que la BCE ait invoqué les objectifs de rachat de la dette publique des Etats pour alléger leur fardeau et de lutte contre un risque de déflation générateur de récession, l’inquiétude, quant au risque de faillite de la France et d’éclatement de l’Europe, pourrait également avoir motivé le plan monétaire de 1 140 milliards. Malgré tout, celui-ci ne nous préservera guère de voir les taux d’intérêts particulièrement bas dont nous bénéficions actuellement, s’envoler en cas de doute des investisseurs à propos de notre capacité à rembourser. Nous avons subi en France des taux qui ont parfois culminé à 17 % en 1983, 11 % en 1990, plus de 8 % en 1995, près de 6 % en 2000 ou 4,15 % en moyenne entre 2001 et 2007. 

Un risque élevé de défaut de paiement

Tout processus de cavalerie financière ayant généralement vocation à s’écrouler, il nous faut être clairvoyant. L’importance de notre dette, elle-même entretenue par ses intérêts et de nouveaux emprunts pour combler des déficits permanents, pourrait finir par faire douter de notre solvabilité. Croissance atone, augmentation continue de la dette qui s’est accrue de 112,5 milliards d’euros en 2014, de 84,4 milliards en 2013 et de 116,1 milliards en 2012. Aussi, en présence d’un risque qui augmente au rythme de l’endettement, on peut craindre deux scénarios susceptibles de mettre à bas le fragile stratagème de financement. 

Les taux d’emprunt remontent à des niveaux comparables à ceux que nous avons précédemment connus au cours des années 1980 ou 1990. Les nouveaux taux doublent ou triplent le coût des intérêts puis, à terme, compte tenu de la structure de la dette, celui des annuités. Nous parvenons un temps, à assumer la charge de la dette mais ne pouvons payer le service de la dette. Ou les investisseurs cessent d’acheter les nouvelles émissions d’emprunts. Nous ne pouvons plus faire face au remboursement des anciens emprunts ni à la totalité de nos dépenses courantes. Dans les deux cas les difficultés s’enchaînent et l’effondrement et la cessation de paiements menacent. En trois semaines, entre le 16 avril et le 7 mai, les taux d’émission des obligations françaises à dix ans ont plus que triplé en passant de 0,3 % à 1,1 %. Prémices d’une crise ? 

La Grèce, dont les difficultés ont commencé lorsque ses créanciers ont douté de ses capacités de remboursement, avait reçu de l’UE et du FMI en 2010 et 2013, 250 milliards d’euros de prêts. Mais à l’échelle de la France, si l’on considère que notre dette, tous débiteurs compris, est vingt fois plus élevée, les besoins, en cas d’incidents de paiement en cascade, pourraient dépasser l’inimaginable. L’UE et le FMI jetteraient-ils l’éponge, même si par ailleurs cela devait conduire à l’éclatement de la zone euro et de l’Europe ou entreprendraient-ils de réunir les fonds colossaux nécessaires au secours de la France  ? 

Si l’on retient la deuxième hypothèse, le FMI apporterait plusieurs centaines de milliards. Le Mécanisme européen de stabilité (MES) qui prévoit, en cas de crise, une levée de fonds sur les marchés pouvant atteindre 700 milliards d’euros interviendrait. La BCE réorienterait vers notre pays, une plus grande part des 1 140 milliards du plan de relance monétaire. Un abandon d’une part de la dette par les créanciers achèverait de placer la France sous la tutelle de la Troïka et des marchés financiers. Cette opération désespérée de sauvetage ne ferait que repousser à plus tard une issue que chacun soupçonne et le remède s’avérerait certainement pire que le mal. En effet, les plans d’austérité plongeraient encore davantage notre pays dans la récession avant l’inévitable cessation de paiements. 

Celle-ci pourrait avoir des conséquences extrêmement graves sur nos vies  : banques en difficulté après des retraits massifs, comptes d’épargne bloqués par l’État, épargnants ruinés, effondrement du système financier et de l’économie, fermetures d’entreprises en cascade, millions de licenciements dans le public et dans le privé, baisse des traitements de fonctionnaires, des pensions de retraite, suppression d’allocations chômage et minimas sociaux. Explosion de la misère et de l’insécurité. La France serait décrédibilisée pour longtemps et nous aurions désormais les plus grandes difficultés à financer nos besoins. Alors peut-être ne devrions-nous pas attendre pour sortir de l’euro et de l’UE. 

Sortir de l'euro et de l'Europe sans dommage

Une dette relibellée en francs pourrait occasionner un surcoût mais un effet de 5 à 10 % serait compensé. Le financement à taux nul d’une part des besoins financiers ferait diminuer les intérêts. Le pouvoir souverain de créer à nouveau monnaie et une nouvelle politique industrielle pourraient, pour la première fois depuis quarante ans, permettre d’espérer enfin une diminution de l’endettement. D’autre part, il est certain que l’Europe ne pourrait survivre à la sortie de la France de l’UE. Aussi, dès lors, la France ne connaîtrait pas de fort phénomène d’inflation ou de dévaluation. D’autant que la valeur de l’euro a considérablement baissé et se trouve maintenant quasiment à parité avec le dollar. 

La relance de l’industrie manufacturière des biens de consommation que nous appelons de nos vœux depuis plusieurs années, désormais possible, contribuerait à la diminution des importations et donc de l’inflation importée. Il serait également envisageable de pourvoir à l’instauration de mécanismes de rééquilibrages des échanges commerciaux, dont le déficit atteint, certaines années jusqu'à 60 milliards d’euros. En effet, quelques années après l’abolition des quotas d’importation, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a ensuite aménagé le 7 décembre 2013 à Bali une exemption accrue des droits de douane signée par 157 pays. Les groupes industriels et de distribution se sont révélés être les principaux bénéficiaires de cette convention qui ne semble guère avoir d’impact sur les salaires ouvriers des pays concernés ni sur nos prix à la consommation. 

Les nouvelles perspectives économiques d’une France désormais débridée pourraient davantage rassurer qu’inquiéter des marchés financiers qui continueraient à préférer placer leur masse monétaire dans les dettes souveraines d’un pays qui n’a pas, en tout cas pas depuis deux siècles, fait défaut et dont la crédibilité était meilleure avant le passage à l’euro. 

Un nouvel élan économique 

La fin des quotas d’importation, imposée par l’OMC, la politique de libre-échange non régulé de l’UE et l’accompagnement à la délocalisation parfois dispensé par les gouvernements ont provoqué la disparition de pans entiers de notre industrie. Ainsi, notre pays a sombré dans la torpeur et des régions entières sont exsangues. Mais en nous libérant des contraintes de l’UE, un nouvel élan pourrait naître. 

L’extraordinaire capital humain dont la France dispose pourrait permettre la reconstruction d’un outil industriel moderne, capable de recréer en quelques années plusieurs centaines de milliers d’emplois et deux à trois fois plus d’emplois indirects et induits. Il serait tout à fait possible de fabriquer à nouveau en France une part importante de nos biens de consommation. Certes, nous devrions, face au dumping social, générer des synergies entre les entreprises, mutualiser des moyens de production et de commercialisation, faire des économies d’échelle pour pondérer les coûts tout en usant de modèles de gestion plus adaptés. 

Le différentiel annuel entre notre contribution européenne et les subventions reversées à notre pays approche 8,5 milliards d’euros. Pour exemple, un montant semblable, affecté à la relance de l’industrie manufacturière, permettrait le financement de 100 000 postes de travail avec un coût de création situé entre 30 000 et 1 million d’euros pour les plus automatisés ou hautement technologiques. Les nouvelles usines ainsi créées pourraient produire, entre autres, une part de nos biens de consommation courants ou de produits parfois subventionnés par l’argent public, mais dont l’importation participe aujourd’hui à notre déficit commercial. 

Cinq-cent-mille emplois industriels et 1 à 1,5 million d’emplois indirects et induits créés en cinq ans pourraient ensuite rapporter chaque année jusqu'à 30 ou 40 milliards d’euros de nouvelles recettes fiscales et cotisations. De plus, l’Etat économiserait probablement 15 à 20 milliards en allocations, aides diverses et dépenses d’accompagnement ou d’insertion. Un choc sur l’emploi manufacturier nous acheminerait vers un cercle vertueux économique susceptible de faire baisser mécaniquement la dépense publique. En effet, au rythme de la baisse du nombre de chômeurs et de l’augmentation du nombre de cotisants, les déficits diminueraient. Subséquemment, une baisse proportionnelle du montant des charges sociales des PME pourrait encore favoriser l’emploi et, à terme, diminuer d’autant les déficits et l’endettement. Les entreprises et l’État pourraient investir davantage, le chômage continuerait à décroître et les salaires seraient en hausse pour plus de pouvoir d’achat et une consommation de produits de meilleure qualité et respectueux de l’environnement, plus souvent fabriqués en France, etc. 

Raisonnement de repli sur soi et d’isolement ou, au contraire, de reconquête de l’économie et de rayonnement de la France  ? Citons l’excellent et regretté Bernard Maris  : « L’économie, c’est pas compliqué. Il faut que les gens qui travaillent, bouffent et consomment ce qu’ils produisent. » Certes, la reconstruction d’une nouvelle industrie manufacturière, compte tenu de la disparition de filières entières et de leurs savoir-faire sera difficile et pourrait prendre le temps d’une génération. Bien qu’elle remette en question la pertinence de dogmes admis et puisse inquiéter nombre d’entre-nous, l’hypothèse d’une sortie de la France de l’euro et de l’UE, devrait,  compte tenu du risque élevé de défaut de paiement, être envisagée.

Francis JOURNOT est membre des associations citoyennes indépendantes 

www.rendez-nous-notre-industrie.com , www.vetements-made-in-france.com,

www.international-convention-for-minimum-wage.org


Moyenne des avis sur cet article :  3.39/5   (36 votes)




Réagissez à l'article

97 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 22 mars 2016 14:06

    sortir de l’Euro ? difficile car son cerbère la mère maquerelle pardon Merkel se tient devant la porte avec son vice chancelier Hollande ....


    • taktak 23 mars 2016 14:51

      Tous ensemble, faisons entendre notre voix
      65% des français veulent un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro. Et vous ?
      signez et faites signer la pétition pour un referendum cliquez ici


    • robert 24 mars 2016 19:50

      @zygzornifle
      et que propose le fn ?



    • Robert GIL Robert GIL 22 mars 2016 14:25

      si on sort de l’euro est ce que l’on continuera a donner des centaines de milliards au medef et a nourrir toute cette petite classe de privilégié proche du pouvoir ?


      • Onecinikiou 22 mars 2016 16:56

        @Robert GIL


        On a jamais autant donné de centaines de milliards, jamais autant gavé l’oligarchie qu’avec l’euro, donc la réponse se situe dans votre question.

      • Robert GIL Robert GIL 22 mars 2016 19:17

        @Onecinikiou
        donc dés que l’on passe au franc on arrete de subventionner les entreprises privés a perte et sans contrepartie et on demande des comptes au medef ?


      • Onecinikiou 22 mars 2016 19:25

        @Robert GIL


        Comme le démontre Sapir, la sortie de l’euro n’est pas une condition suffisante mais nécessaire. 

      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 07:02

        @Robert GIL
        Vous demandez des garanties, alors que vous n’en n’apportez aucune ....
        La Révolution du Grand soir, vous pouvez en donner la date précise ?
        Il n’est pas possible de déclencher une révolution en appuyant sur un bouton.
        Aussi bien, elle arrivera dans 20 ans, .......... ou jamais.
        Alors que sortir de l’ UE ne dépend que des Français.


        Après la sortie de l’ UE, les décisions seront prises en France, et plus par les Instances qui dirigent l’ UE et sur lesquelles les Français n’ont aucune prise : personne n’est élu à la BCE, au FMI, ou à la Commission européenne.

        L’indépendance est la condition première partout et toujours dans le monde contre le capitalisme.
        Demandez aux Cubains s’ils ont envie de passer sous la coupe des USA !
        Aucun des soutiens à un Etat Palestinien souverain ne conditionne cela à la sortie du capitalisme.
        Pour redevenir un pays indépendant et souverain, il faut provisoirement se rassembler.
        Ce que vous refusez.

      • Hermes Hermes 23 mars 2016 10:00

        @Fifi Brind_acier

        Bonjour,

        A supposer que ce soit possible, comment la France, une fois sortie de l’Euro va-t-elle redévelopper son industrie. Le pouvoir politique serait d’un seul coup capable de faire plier les investisseurs ? Par quels mécanismes ?

        Merci. Cdt.


      • Pyrathome Pyrathome 23 mars 2016 13:09

        @Robert GIL
        est ce que l’on continuera a donner des centaines de milliards au medef et a nourrir toute cette petite classe de privilégié proche du pouvoir ?
        .
        Nonobstant le fait qu’il y a au moins 80 milliards qui s’évaporent par l’évasion fiscale chaque année sans que l’on fasse grand-chose contre.....


      • Pakal (---.---.176.215) 23 mars 2016 15:38

        @Hermes
        Nous relancerons l’economie grâce à la dévaluation.

        Si en plus de la sorti de l’euro, on pouvait récupérer le pouvoir de la création monétaire comme durant les 30 glorieuses. Alors il serait facile de fournir du travail aux chomeurs par la transition énergétiques par exemple


      • julius 1ER 23 mars 2016 16:29

        Donc dés que l’on passe au franc on arrete de subventionner les entreprises privés a perte et sans contrepartie et on demande des comptes au medef ?

        @Robert GIL,
        le pragmatisme voudrait que l’on laisse faire le Brexit .... ainsi on aura une idée de ce qu’il faut faire en « Temps réel » pour sortir de l’UE , car si les British se crashent on saura pourquoi !!!!

        cet article que j’ai lu attentivement me semble totalement erroné non pas qu’il soit totalement inutile mais il ne répond pas à la question essentielle qui est : dans quelle société devrons-nous vivre ???
        car je ne vois pas de cohérence dans toute l’argumentation déployée on sort de l’UE mais le jour d’après avec quelles forces politiques et quel plan sera mis en oeuvre pour transformer le pays car jusqu’à présent je ne vois rien de concret pour cela ???? 
        et de transformation économique je ne vois çà nul part, juste des voeux pieux mais çà on a l’habitude sur ce forum, on a tous les marginaux du genre FIFI qui viennent nous rabâcher leurs antiennes "sortons de l’UE, retrouvons le programme du CNR etc...
        sauf que mettre çà en place avec 0,5% de la population je n’y crois pas une seule seconde !!!!!!!!!!!!!

        alors il est urgent d’attendre que les British montrent la voie, eux qui sont si prompts à manigancer, seront pour le coup obligés de se mouiller !!!!!


      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 21:02

        @Hermes
        En remettant en place tout ce qui a été dérégulé par les Traités européens.
        La souveraineté, c’est 4 droits principaux :
        - le droit de battre monnaie et de gérer le taux de change, impossible avec l’euro.
        - le droit de faire les lois, alors que 80% de nos lois sont d’origine européenne.
        - rendre la Justice, alors que le Droit européen est supérieur au droit des Etats.
        - décider de la paix et de la guerre, ce qui est exclu en étant dans l’ OTAN.


        C’est ensuite les droit de remettre les frontières et des taxes aux frontières sur les produits importés au fur et à mesure que des secteurs industriels français se reconstituent.

        C’est dévaluer la monnaie pour qu’elle corresponde à la compétitivité de l’économie.

        C’est rétablir la démocratie, par diverses propositions dont le referendum d’initiative populaire.

        C’est remettre en place le rôle de la Banque de France et ses prêts à taux 0% à l’ Etat et aux Collectivité locals.

        C’est sauver l’agriculture familiale française, et garantir une alimentation saine.

        C’est remettre en place le contrôle des mouvements de capitaux, pour faire cesser les délocalisations et les achats d’entreprises françaises par des capitaux étrangers etc

        Toutes ces propositions et d’autres , sont dans le programme de l’ UPR.


      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 21:07

        @julius 1ER
        « la question essentielle qui est : dans quelle société devrons-nous vivre ??? »

        C’est aux Français d’en décider, cela nous changera des apparatchiks roses, verts ou rouges qui veulent constamment décider à la place des citoyens, ce qui est bon pour eux. .


        Avec le referendum d’initiative citoyenne, vous ferez vos propositions et les Français décideront.
        Comme en Suisse. Cela s’appelle la démocratie directe.

      • antyreac 22 mars 2016 14:27

        @ l’auteur

        Surtout pas 
        La France aurait plus à perdre qu’à gagner...

        • Onecinikiou 22 mars 2016 16:57

          Antyreac c’est le BHL d’AV : vous savez que lorsqu’il indique le nord, vous devez fuir au sud !


        • Onecinikiou 22 mars 2016 16:58

          Antyreac c’est le BHL d’Agoravox : vous savez que lorsqu’il indique le nord, vous devez fuir au sud !


        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 07:04

          @antyreac
          Sapir : « Revenir au Franc = 2/3 du chômage en moins », c’est sans doute dramatique, non ?


        • Pakal (---.---.176.215) 23 mars 2016 15:40

          @antyreac
          Bonjour,

          Que gagne t on à rester dans l’euro ?

          une vraie question à laquelle j’aimerai une réponse


        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 21:37

          @Pakal
          Silence, répondit l’écho....


        • Daniel Roux Daniel Roux 22 mars 2016 14:29

          La majorité des Français ne veulent pas sortir de l’euro, ni de l’UE. Ils préfèrent le collier et la laisse du chien que la liberté du loup ( référence à la fable de la Fontaine : le loup et le chien)

          Il faut dire qu’ils n’ont plus aucune confiance dans les hommes politiques français. A chaque fois, on se dit que le prochain ne pourra pas être pire, et à chaque fois, on se trompe. L’incompétence et l’affairisme laisse la place à la trahison et à la fourberie.Logiquement, il préfère le fantasme de la rigueur allemande à la chienlit locale.

          Mais le fond du problème français est dans le manque de compétitivité de nos entreprises et le complexe d’infériorité de nos chefs d’entreprises vis à vis des anglo-saxons et des teutons.

          La faiblesse de l’industrie française provient en grande partie des choix désastreux des responsables politiques réactionnaires et des chefs d’entreprises timorés.

          Depuis que l’état s’est recroquevillé sous la pression des US et de l’UE, avec Giscard, puis Mitterrand, et encore plus avec Chirac et le pire de tous, Sarkozy, fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.
           
          Les chefs d’entreprises ne se sont pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul. Ils n’ont rien appris de ce qui marche vraiment, la qualité, le haut de gamme, le service, le produit que les gens veulent.

          Les gros donneurs d’ordre étouffent les petits jusqu’à les mener à la faillite au lieu de les faire progresser. Les petits sont plus obsédés par leur survie de fin de mois que par le développement de leur gamme. Le schéma qui prévaut entre la grande distribution et les fournisseurs est dans le même registre. Il n’existe aucune notion de partenariat, de développement concerté, de contrat gagnant-gagnant.

          Les entreprises reçoivent plus de 100 milliards de subventions, presque 2 fois plus qu’elles ne versent d’impôts sur les bénéfices et elles continuent à se plaindre, de leurs salariés, de l’état, des normes, des règlements, etc.. Elles préfèrent verser au pot pour financer les campagnes politiques de poulains prometteurs de subventions et de marchés truqués que de risquer un euro sur le développement d’un produit original.

          Sans parler de ceux qui ont massivement délocalisés leurs productions de pacotilles et qui profitent à fond des paradis fiscaux mais c’est une autre histoire maintes fois évoqués dans mes articles.


          • gogoRat gogoRat 22 mars 2016 18:02

            @Daniel Roux

            Hum ! Où est la cohérence entre ces 2 propos ? :

            • a) "fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.

            • b) Les chefs d’entreprises ne se sont pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul"

             Comment se désoler d’une fin ... de ce qui est déploré dans la phrase suivante ? !
             id est : Concorde, l’Aérospatial, le TGV, le nucléaire ne seraient-il par hasard en rien ’reçus de l’état, des découvertes fondamentales, de la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc..’  ?? !!
             
             
             Et puis alors, ça tombe mal comme argument pour sortir de l’Euro : la France pourrait-elle longtemps rivaliser seule dans ce genre d’industries ?
             Nota Bene : je ne dis pas qu’il n’y ait pas de bons arguments pour sortir de l’Euro ; juste que celui-ci est particulièrement mal choisi : dommage !
             
             
             Ces deux propos a) et b) font plutôt penser, pour a) : aux planifications quinquennales, à l’opposé de la théorie libérale ; pour b) : à une pseudo-fonctionnarisation de fait de ces ’chefs d’entreprises’ qui se croient et que l’on croit trop, en France, attachés à une logique libérale !
             
             Ce qui contredit l’idée qu’il y ait vraiment une ’droite’ en France !
             Donc : pas (ou plus ?) de Gauche (puisque ceux qui appelaient à la faire élire se disent ’trahis’ !) ;
             mais pas davantage de Droite !!
             
             Qui voudrait s’en désoler ? Enfin finies les chimères ! Et qu’on ne les ramène plus ! Pas plus une soit-disant ’vraie Droite’ qu’une soit-disant ’vraie Gauche’ ; et vice-versa !
             
             
             Les Français devraient enfin commencer à être mûr pour réfléchir sérieusement à repenser et réinventer des techniques de légitimation plus démocratiques.
             en prenant garde de ne pas confondre avec le concept d’anarchie l’objectif démocratique : « pouvoir du peuple, par le peuple, et pour le peuple » , en veillant constamment à une égalité en dignité ( à tout instant ; et non pas seulement moyennée à l’échelle de chaque vie de citoyen)

          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 22 mars 2016 21:04

            @Daniel Roux
            « La majorité des Français ne veulent pas sortir de l’euro, ni de l’UE. »
            A part les informations données par Asselineau, ou Sapir, de quelles informations disposent les Français ? Vous pouvez nous dire quels débats contradictoires ont eu lieu sur ce sujets ?


            Les débats ne rassemblent que des européistes.
            La presse ne fait connaître que le point de vue des européistes.
            « Ce serait un cataclysme ».

          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 07:09

            @Daniel Roux
            Vous essayez désespérément de trouver des solutions dans le cadre des traités européens.
            Il n’y a en a pas, sauf à pratiquer « une dévaluation intérieure » pour faire baisser le prix du travail.
            C’est le but des mesures structurelles « pour la compétitivité ».


            Pour cela, il faut envoyer « les Etats providence aux égouts », ce sont les buts de l’euro et des traités européens.

          • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 2016 08:46

            @gogoRat

            J’avoue ne rien comprendre à votre contradiction.

            Ne comprenant rien, je ne peux y répondre.

            Désolé.


          • gogoRat gogoRat 23 mars 2016 10:27

            @Daniel Roux

            Vous déplorez :

            • a) "fini les grandes avancées technologiques de la grande époque gaullienne, celle du Concorde, de l’Aérospatial, du TGV, du nucléaire.

             il semblerait donc que vous souhaitiez que de telles « grandes avancées » perdurent et se renouvellent.
             Or, n’est-ce pas justement à cause de ce type d’industries que nos dits ’chefs d’entreprise’ (en fait : suiveurs d’une ’planification étatique’ d’objectifs dictés par l’Etat) sont devenus ce que vous en dites en b) : " pas adaptés, trop habitués à recevoir tout de l’état, les découvertes fondamentales, la technologie de pointe, des salariés formés, des contrats sur mesures, etc.. Ils ne savent rien faire tout seul«  »  ?

             ( Les pays qui centrent leur économie sur des compétences bien plus accessibles à de simples particuliers, tels que l’horlogerie, ou des machines-outils, ou des compétences informatiques de base ... ont beaucoup moins besoin de centralisation/dirigisme étatique, de tout attendre des découvertes fondamentales ou de la technologie de pointe pensées et payées par la République ou de contrats sur mesure . Le processus démocratique y est plus facilement accessible
            - Quel Français a jamais été consulté démocratiquement pour décider d’un engagement industriel du type - Concorde ? - en Aérospacial ? - pour le TGV ? - pour le nucléaire ? )


          • gogoRat gogoRat 23 mars 2016 13:30

            @ Daniel Roux
             Je ne comprends pas non plus votre non compréhension . Drôle d’argument ! désolé 
             
             --- pour d’autre lecteurs susceptibles de comprendre et/ou contre-argumenter :

             Remarque pour étayer le second volet de mon arguentation (pertinence pour la France à vouloir développer des maîtrises de visées industrielles impériales ?) :
             
             supposons que le ratio de ’docteurs’ produits par une population soit de 0,0018 par rapport à la population nationale.
             Cela donnera en France : 0,0018 * 65000000 = 117000 ’docteurs’
             et en Chine : 0,0018 * 1357000000 = 2442600 ’docteurs’
             Si on filtre encore le 1000ème des ’meilleurs’ (cf étymologie de ’aristocratie’),
             les 117 prodiges français arriveront-ils à défendre la particularité française contre les préférences et intérêts de 2443 prodiges Chinois ?
             
             Au-delà de cette question d’une granulosité démocratique mondiale, se pose aussi la question écologique. Notre Terre pourra-t-elle longtemps supporter la concurrence spatiale ou nucléaire de tous les pays d’au moins 66 millions d’habitants ?


          • taktak 23 mars 2016 14:52

            @Daniel Roux
            C’est faux : les sondages, tout comme le referendum de 2005, le démontrent, les français veulent sortir de cette prison des peuples qu’est l’UE des patrons

            Tous ensemble, faisons entendre notre voix
            65% des français veulent un referendum pour la sortie de l’UE et de l’euro. Et vous ?
            signez et faites signer la pétition pour un referendum cliquez ici


          • Daniel Roux Daniel Roux 23 mars 2016 18:11

            @gogoRat

            Cette fois, c’est plus clair.

            L’époque gaullienne à laquelle je fais référence date des année 60. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, emportant le volontarisme et l’indépendance économique et politique.

            Aujourd’hui, nos présidents vendent des Rafales et des missiles, option « frappe chirurgicale » et pour mieux les vendre, bombardent tout azimut des populations en Asie et en Afrique, puis viennent pleurer aux enterrements lorsque des bombes explosent chez nous.

            Je déplore, avec vous, ne pas avoir été consulté pour cela aussi. Il est vrai que la réponse au dernier référendum, celui de 2005, n’a pas été conforme au souhait de l’oligarchie.

            C’est ce que j’ai appelé, la fin de l’illusion démocratique.


          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 21:14

            @gogoRat
            La question industrielle en France a été réglée au niveau européen.

            Les machines outils et les voitures haut de gamme, c’est pour l’ Allemagne, qui en a le monopole mondial. Si vous ajoutez l’euro moins cher que le mark, les lois Hartz, et les délocalisations dans les pays de l’ Est, vous avez l’essentiel de l’explication de la compétitivité allemande.


            Pour la France, c’est le tourisme.
            « Rester leader mondial du tourisme, un enjeu vital pour la France  » par le Comité Montaigne.

          • gogoRat gogoRat 24 mars 2016 00:19

            @Fifi Brind_acier

             l’ambition industrielle, voulue en France semble-t-il ici autant à Gauche (vraie ou fausse ? ça revient au même) que ’à Droite (vraie ou fausse ? ça revient au même) peut-elle ’être réglée’ à l’échelle de la France seulement (s’il s’agit de Concorde, Aérospaciale, armements, ou nucléaire) ?
             
             Avec les machines-outils, l’Allemagne (quoi qu’on puisse en penser par ailleurs) a su trouver une ambition à sa mesure.
             On peut certes espérer que le tourisme soit une ambition à la mesure de la France ; mais serait-il pertinent pour le coup que cela devienne maintenant la seule ambition ?
             (après avoir eu les yeux plus gros que le ventre, nous passerions soudainement à la diète pour attirer les chalands ... et plus si affinités ? !)


          • erichon erichon 24 mars 2016 14:56

            @Daniel Roux
            Entièrement d’accord avec vous ! 


            Je me demande bien pourquoi on contnue d’assister ces grandes entreprises qui nous coutent bien plus qu’elles nous rapportent. Qui ont pour la plupart délocalisé leur production et ne payent quasiment aucun impôt en France. 

            On pourrait en faire des choses avec ces 100 milliards ... 



          • Alpo47 Alpo47 22 mars 2016 14:50

            Il faut ... enfin il faudrait parce que personne parmi les dirigeants ne compte plus nous demander notre avis.
            L’UE avance comme un train lancé à grande vitesse et qui a un pont effondré un peu plus loin devant lui.
            La chute est certaine et il y aura de nombreux morts et blessés.


            • JMichel (---.---.234.7) 23 mars 2016 11:47

              @Alpo47
              Toutes les personnes seront mortes dans le train avant d’arriver au pont.


            • Legestr glaz Ar zen 22 mars 2016 15:47

              Vous écrivez : « En effet, la loi du 3 janvier 1973 dite loi Pompidou-Giscard, présentée pour limiter la création monétaire et l’inflation, a modifié le fonctionnement de la Banque de France et mis fin a son pouvoir de battre monnaie. Depuis, l’État français est obligé d’emprunter sur les marchés financiers au lieu de se financer à taux nul auprès de sa banque centrale ».

              Je vous invite à prendre connaissance du lien ci dessous. Contrairement à une idée reçue persistante, la loi de 1973 n’a pas empêché l’Etat d’emprunter à la banque de France. Vous avez toute l’analyse dans ce lien.

              http://www.theorie-du-tout.fr/2012/03/loi-1973-rothschild.html


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 06:44

                @Ar zen
                La loi de 1973 est controversée.
                Par contre l’article 104 du Traité de Maastricht, devenu l’article 123 du TFUE sont très explicites, il est interdit aux Etats de se financer auprès de leur Banque Centrale à taux 0%, les Etats doivent emprunter aux banques privées avec intérêts.
                Voici l’évolution des intérêts de la dette.


              • Odin Odin 23 mars 2016 13:48

                @Ar zen

                Ainsi, la loi du 3 janvier 1973 n’aurait rien à voir avec les intérêts de la dette que les contribuables français paient, c’est-à-dire actuellement près de 50 Mds d’€ / an ?

                Les banksters ont encore de beaux jours devant eux comme l’écrivait Rothschild en 1863 à ses confrères de Wall Street en soutien au projet de loi pour la création d’une banque centrale :

                Les quelques personnes qui comprennent ce système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses faveurs, que cette classe ne montrera aucune opposition, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans se plaindre et peut-être même sans se douter que le système va à l’encontre de sesIntérêts.


              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 22:53

                @Odin
                Ce que veut Ar zen, c’est qu’il a fallu attendre le Traité de Maastricht pour que la loi de 1973 d’origine française, soit gravée dans le marbre des Traités européens.


                Entre 1973 et 1982, l’ Etat continuait à emprunter à taux 0% à la Banque de France.
                Puis à partir de 82-83, il a commencé à s’endetter auprès des banques.
                On le voit sur la courbe de l’évolution de la dette.

                C’est bien expliqué dans cet article plein d’humour sur la dette à 3% du PIB, une invention 100% française. C’est à partir de Giscard et surtout Mitterrand, que la dette a commencé à exploser.


              • Robert GIL Robert GIL 22 mars 2016 16:22

                si on sort de l’euro et de l’UE est ce que les patrons français augmenteront nos salaires et renonceront a delocaliser ? Ou alors tout continuera comme avant ?


                • beo111 beo111 22 mars 2016 16:41

                  @Robert GIL

                  À priori ça sera moins rentable de délocaliser en Europe, par contre en ce qui concerne vos augmentations ça ne devrait pas changer grand chose.

                • Legestr glaz Ar zen 22 mars 2016 16:50

                  @Robert GIL

                  C’est très simple. Avant les dispositions de l’article 63 du TFUE, auquel est soumis la France, notre pays pouvait contrôler le mouvement des capitaux. Si une entreprise voulait délocaliser, il lui fallait demander « l’autorisation » au gouvernement français. Aujourd’hui, l’article 63 impose que : "toute restriction aux mouvements des capitaux est interdite, entre les Etats membres de l’UE et entre les Etats membres et les pays tiers. Un transfert de capitaux, pour monter une usine de textile au Bangladesh, ne pose strictement aucun souci. Avant, l’Etat français pouvait s’opposer aux délocalisations. Aujourd’hui, grâce à l’UE, c’est impossible. C’est très simple. Une seule et unique solution : sortir de l’UE ou accepter les délocalisations et d’autres choses d’ailleurs.


                • Claude Simon Gandalf 22 mars 2016 18:11

                  Et bien si ton salaire était créé lorsque tu travailles, et qu’il était détruit lorsque tu consommes, tu n’aurais plus à te soucier de :

                  - dumping monétaire, fiscal, social, et mise en concurrence avec l’esclavage ou semi-esclavage ;
                  - ton augmentation serait immédiate car si ton travail est une marchandise, tu ne l’es pas, son fruit n’apparaît plus dans le prix de vente ; dès lors, tu ne rémunères que le coût du capital et les salariés ne sont plus mis en concurrence féroce ;
                  - ça permettrait aux petites affaires de repartir malgré l’ultra-concentration de la grande distribution, des transnationales et de retendre vers l’équilibre de marché (assuré par l’atomicité des acteurs) ;
                  - d’éviter la surproductivité qui brise les hommes, l’environnement, la qualité des produits et services ;- d’éviter les aventures néo-coloniales qui visent à se fabriquer un hinterland que nous n’aurons jamais ;- d’éviter l’accroissement des inégalités entre revenus du travail et capital, spirale infernale née de la mondialisation et que rien ne vient rompre ;
                  - d’être étendu au milieu associatif et citoyen ;
                  - de mettre à l’abri ton activité salarié des atermoiements de l’ubuesque sphère financière, qui n’a de marché que le nom (ou marché de l’approvisionnement monétaire, mais certainement pas de la création de richesses) ;
                  - d’éviter les barrières douanières, tout en relançant une offre sur un marché intérieur ;
                  - de permettre l’accès aux besoins de base aux plus nécessiteur à un coût nettement inférieur (solidarité, collectivités) ;
                  - de redonner du pouvoir d’achat aux français, sans passer par les dévaluations douloureuses pour les plus démunis ;Car on peut encore attendre longtemps que les relances monétaires des banques centrales, cela n’est capté que par les états et les financiers, en dehors de toute création de valeur.Ici au moins, la proposition est rationnelle. Et elle doit être limitée au concept de Common Decency, à savoir les minima salariaux. Sinon, à équilibrer une balance commercial en ajustant la part de salaire (appelons là monétisation de valeur créé) pour ne pas devenir un acteur de dumping.

                  De la TVA sociale, de la dévaluation ( déjà largement pratiqué sur les marchés monétaires), c’est la seule solution entrevue aujourd’hui afin de rendre sa dignité économique à nos classes les plus fragilisés par la mondialisation barbare.

                • Robert GIL Robert GIL 22 mars 2016 19:25

                  @Ar zen
                  donc, dés que l’on quitte l’UE, le gouvernement français va imposer des « restriction » au medef ? Ou alors les gattaz, arnault et consort vont subitement avoir un amour vous pour leurs concitoyens ? Donc on sort de l’euro et la france se transforme en paradis pour les salariés ... trop fort !
                  .
                  mais juste une question, pensez vous que sortir de l’euro suffira ou alors il faudra sortir aussi du capitalisme ?
                  .
                  allez une deuxieme question : Pensez vous vraiment qu’actuellement l’europe est obligé de mettre un pistolet sur la temps de nos bons patrons nationaux pour les obliger a nous exploiter un max ?


                • Claude Simon Gandalf 22 mars 2016 19:53

                  @Gil,


                  C’est impossible de sortir du capitalisme. L’anti-capitalisme est une lubie.
                  Il est privé, ou d’état, mixte, ou SCOP (salairés-propriétaires).

                  Mais il peut et doit être contenu. C’est sans doute cela, l’anti-capitalisme, sa frontière.

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 22 mars 2016 21:07

                  @Robert GIL
                  L’ UPR prévoit deux choses :
                  - un syndicalisme indépendant des financements de l’ UE et du patronat..
                  C’est ce qui manque aujourd’hui aux salariés.


                  - le référendum d’initiative populaire.

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 22 mars 2016 21:16

                  @Robert GIL
                  On sortira du capitalisme si les Français le souhaitent. A moins que vous n’ayez pas l’intention de leur demander leur avis ? Ce qui possible en sortant de l’UE, c’est de remettre en place toutes les régulations que les Traités européens ont supprimées depuis les années 80.


                  C’est déjà pas mal, et c’est mieux que de rêver à une révolution qui n’arrivera peut-être jamais.
                  Vous devriez être preneur, ce qui ne vous empêche pas de rêver à autre chose et de construire un syndicat indépendant.

                  Si les signataires du CNR avaient attendu la Révolution pour libérer la France..., on aurait attendu longtemps.

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 06:38

                  @sampiero
                  Où voyez-vous que les Français souhaitent sortir du capitalisme ? Les résultats « de la vraie Gauche » comme vous l’appelez, aux dernières élections partielles, ne le démontrent pas. Les électeurs auraient dû se rendre en masse aux urnes pour l’exprimer, or, seuls 33% des électeurs se sont déplacés, autant dire peanuts.


                  Le CNR n’était pas la sortie du capitalisme. Relisez le programme, il n’est nullement question de dictature du prolétariat, ni de soviets, ni de collectivisation.

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 07:25

                  @Robert GIL
                  Il faudrait un peu vous pencher sur les origines de l’ UE...
                  Fin 1944, on est passé du 3e Reich militaire, au 4e Reich économique.
                  C’est dans le rapport « Maison Rouge » un rapport américain déclassifié. Les dirigeants nazis, l’élite industrielle allemande + des responsables US, ont protégé le capitalisme industriel allemand ( IG Farben, Messerchsmit, Krupp, Volswagen etc ), en mettant sur pied une Union économique.


                  Vous pouvez comparer le programme européen d’Hitler avec les traités européens, du copié/coller.

                  Le mariage US + Allemagne, c’est réalisé en 2004 :
                  « alliance germano américaine pour le 21 e siècle ».



                • Robert GIL Robert GIL 23 mars 2016 11:03

                  @Fifi Brind_acier
                  "La dénonciation stérile et répétitive de l’Europe par l’UPR s’apparente à de la manipulation et de la propagande, il s’agit en fait de protéger le système capitaliste par des gesticulation qui ne le remette pas en cause"... C.PAFO


                • taktak 23 mars 2016 14:54

                  @sampiero
                  Et bien le plus simple c’est de leur demander leur avis aux français

                  signez et faites signer la pétition pour un referendum cliquez ici


                • julius 1ER 23 mars 2016 16:49
                  mais juste une question, pensez vous que sortir de l’euro suffira ou alors il faudra sortir aussi du capitalisme ?

                  @Robert GIL
                  là Robert tu poses la mauvaise question, la plupart des intervenants sur ce forum ne sont pas Anti-Capitalistes .... FIFI la première !!!
                  d’autres parts j’ai vu un sondage hier qui portait sur : le NPA doit -il présenter un candidat aux présidentielles 
                  ..... 80 % de NON
                  .....20 % de OUI 
                  jusqu’à nouvel ordre le NPA avec LO sont les seules forces anti-capitalistes dans ce pays aussi il y a loin de« la coupe aux lèvres » !!!!!!!!!

                • julius 1ER 23 mars 2016 17:05
                  C’est dans le rapport « Maison Rouge » un rapport américain déclassifié. Les dirigeants nazis, l’élite industrielle allemande + des responsables US, ont protégé le capitalisme industriel allemand ( IG Farben, Messerchsmit, Krupp, Volswagen etc ), en mettant sur pied une Union économique.

                  @Fifi Brind_acier

                  ma pov FIFI à force de vouloir argumenter contre l’UE , tu ne te rends même pas compte que tu deviens sidérante de bêtise ... serait -tu une blonde comme les 2illustres qui tiennent le pavé ????

                  selon toi il aurait fallu détruire toutes les usines allemandes au titre des réparations ????
                  ajouter des destructions aux destructions,....« . Allemagne année Zéro » tu connais ?????

                  tu n’en finis pas de raconter n’importe quoi : 

                  l’autre jour l’UE était le copier-collé de l’ex-URSS et tu donnais même le lien de W Boukhosky

                  aujourdhui l’UE c’est le frére jumeau du programme Nazi .... comme je te l’ai dit il n’y a pas si longtemps la contradiction ne t’étouffe pas .... je pense que tu t’adresses à un public de demeurés qui plus est atteint de dégénérescence cognitive !!!!

                • julius 1ER 23 mars 2016 17:11
                  Le CNR n’était pas la sortie du capitalisme. Relisez le programme, il n’est nullement question de dictature du prolétariat, ni de soviets, ni de collectivisation. 

                  @Fifi Brind_acier

                  c’est bien pour çà que le programme du CNR est constamment détricoté par le Capitalisme 

                  aussi vouloir remettre le programme du CNR au goût du jour sans sortir du Capitalisme cela frise l’escroquerie !!!

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 20:37

                  @Robert GIL
                  Dénoncer une dictature vous semble donc inconvenant...
                  Vous êtes de Gauche comme je suis moine et surtout pas anti impérialiste pour deux sous !
                  Prenez donc quelques leçons d’anti impérialisme en Amérique latine...
                  « Le néo colonialisme de la Gauche européenne ».


                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 20:42

                  @julius 1ER
                  Votre inculture ne vous honore pas.

                  1 - Boukovsky fait le parallèle entre l’ ORGANISATION de l’ URSS et celle de l’ UE.

                  2 - L’article du Comité Valmy fait le parallèle entre le PROGRAMME européen des nazis et celui de l’ UE.


                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 20:43

                  @julius 1ER
                  Si la majorité des Français vous soutenait, cela se verrait aux diverses élections.


                • julius 1ER 24 mars 2016 08:58

                  @Fifi Brind_acier


                  continues FIFI tu es un bon petit soldat de l’UPR !!! continues à faire de la désinformation !!!

                • julius 1ER 24 mars 2016 09:11

                  @Fifi Brind_acier

                  c’est bien là le problème !!! tu fais des amalgames en permanence et des conclusions telles que sortir de l’UE est une évidence.... 
                  parceque Boukhosvky a vu des similitudes ou des aspects et des ressemblances entre l’UE et l’URSS tu tires la conclusion qui est érigée en DOGME « sortir de l’UE » !!!!!!

                  idem pour un programme Nazi européen et de suite tu fais l’amalgame entre l’europe Nazi et l’UE.
                  encore une fois désinformation et amalgame juste pour servir un parti -croûpion appelé UPR qui espère engranger et surfer sur une vague identitaire qui serait de sortir de l’UE ... 

                  tu fais du sous-Marine (sous-marin ) Le Pen mais comme je le dis tu as autant de crédibilité qu’un Dupont Gnan -gnan qui veut réouvrir le bagne de Cayenne, pour les terroristes !!!!

                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 21:50

                  @julius 1ER
                  Désinformation et amalgame ?
                  Le programme économique des nazis pour après la guerre :
                  - une zone économique européenne
                  - les frontières sont des obstacles
                  - un taux fixe de change pour les monnaies européennes
                  - suppression des barrières douanières
                  - délocaliser les emplois vers le + rentable pour les entreprises
                  - un marché unique
                  - ensemble on est plus fort dans l’économie mondiale.


                  Où sont les différences avec l’Union européenne ??

                  Vous avez regardé la vidéo d’ Annie Lacroix Riz sur les origines de l’ Union européenne ??
                  Je crains que ce ne soit pas ce genre de vidéos qui intéresse le FN.


                • Claude Simon Gandalf 22 mars 2016 18:29
                  Et pour compléter,

                  qui stipule fin de la mise en concurrence avec l’esclave signifie également fin de mise en concurrence avec le robot.

                  • Le421 Le421 22 mars 2016 19:38

                    Ca fait un moment que je me dis qu’on devrait déclarer la guerre à l’Allemagne pour leur piquer les usines Porsche, Béhème et Audi, vu que j’en vois plein les rues, ainsi qu’à la Belgique pour leur piquer les frites et on finit avec l’Italie pour les pizzas...


                    • franc tireur 22 mars 2016 21:53

                      les plus de 50 ans restent accrochés a leur assurance vie comme une moule a un rocher et ce sont eux qui votent . le vieux a peur du changement et sortir de l’UE et de l’euro c est trop brutal pour lui .alors ?


                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 07:26

                        @franc tireur
                        Les plus de 50 ans, sont ceux qui aident leurs enfants et petits enfants dans la galère.


                      • Le p’tit Charles 23 mars 2016 08:19

                        Référendum de 2005.....le NON l’emporte... !

                        Mais...
                        sans honneur, vous allez voter pour ceux qui volent votre référendum..... ?
                        Bouffez votre incompétence et remettez votre mouchoir dans votre poche....Pas la peine de venir pleurer maintenant... !

                        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 08:41

                          @Le p’tit Charles
                          à qui que tu causes ?


                        • Le p’tit Charles 23 mars 2016 08:51

                          @Fifi Brind_acier...Aux lâches qui depuis 2005 votent pour les mêmes mafieux responsables du chaos actuel...vous le savez parfaitement..Notre pays est engagé dans 5 conflits hors de nos frontières...alors posez vous la question de savoir pourquoi des bombes explosent en Europe... !


                        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 20:50

                          @Le p’tit Charles
                          La réalité, c’est que la moitié des Français ne vote plus.
                          Aux dernières élection partielles il y a 15 jours, 70% n’ont pas voté .


                          Et ceux qui votent, c’est pour « faire barrage au FN », pas par goût du PS ou des Rép !
                          Hollande gouverne avec 10 à12% des électeurs.

                          Les Français en ont ras le bol de leur classe politique, 78% sont prêts à voter pour un candidat lambda.

                        • Spartacus Spartacus 23 mars 2016 09:17

                          Toujours cette croyance que pour payer ses dettes il faut manipuler la monnaie.......

                          La loi de 73 n’a rien changé aux situations précédentes, elle a juste formalisé et clarifié ce qui se faisait.
                          L’état a toujours emprunté aux banques privées.
                          La loi de 73 n’a jamais interdit à la banque de France de créer de la monnaie, elle l’a limité dans des limites raisonnables....

                          Les limites raisonnables ont étés pulvérisée par des politiciens prêts à dépenser l’argent des générations suivantes sans compter.....

                          Rassurez vous la caste d’état, toujours prête a dépenser l’argent qu’ils n’ont pas ont trouvé le moyen de rembourser la dette.

                          Interdire l’argent liquide et vous obliger a déposer tout votre argent en banque.

                          Il suffira de prendre 15% de tout l’argent de tout le monde, qu’on justifiera par des mots bien socialiste comme « prélèvement sôôôocial » ou « contribution sôôôôôlidaire ».
                          Et pour se donner bonne conscience, ils ne prendront pas sur les sommes inférieures en banque à 500€. Comme ça ils diront, nous « protégeons les pauvres ».......

                          Et tous comme depuis 75 ans éliront des présidents qui laissent plus de dettes en partant qu’en arrivant......
                          La dette servant à chaque fois a acheter leur ré-élection.


                          • Robert GIL Robert GIL 23 mars 2016 11:05

                            @Spartacus
                            evidement si l’on arrete de distribuer de l’argent sans compter au medef et au patronat ... pour un resultat proche de zero, il n’y aurait plus de dette !


                          • Pyrathome Pyrathome 23 mars 2016 13:22

                            @Spartacus
                            Toujours cette croyance que pour payer ses dettes il faut manipuler la monnaie.......
                            .
                            Ah bon ?? Menteur congénital !!!!!!
                            C’est pas ce font les banques centrales en ce moment ???
                            On déverse des milliers de milliards d’euros en QE de ton compte au bénéfice de la racaille des banksters juste pour que ces junkys continuent leur grand casino de l’escroquerie.......
                            Tu oses venir nous parler de manipulation ???


                          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 21:27

                            @Pyrathome
                            C’est la BCE, pas les Banques centrales qui déverse des milliards d’euros...
                            Cet argent file dans les banques qui spéculent avec, et pas dans l’économie réelle.
                            Cela ruine les entreprises qui ne peuvent plus emprunter, ruine l’Etat emprunteur, et forme des bulles spéculatives qui ne vont pas tarder à nous exploser au nez...


                            Déjà l’ UE a demandé aux Etats de vite transcrire dans leur droit la directive qui permettra aux banques en faillite de ponctionner l’épargne de leurs clients...

                          • lsga lsga 27 mars 2016 15:29

                            @Fifi Brind_acier
                            sachant que l’UPR défend EXACTEMENT la même politique, mais à l’échelle de la France, avec la Banque de France à la place de la BCE.... 

                             
                            La différence ? Le France n’étant pas l’Euro, cette politique à une échelle nationale se traduirait par un boom du prix des produits d’importations, et un effondrement du pouvoir d’achat. 

                          • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 21:57

                            @lsga
                            Et oui, sauf que tous les grands travaux d’infrastructures du temps où il y avait un Plan, ont été financés ainsi. Vous savez, ces barrages qu’on est en train de privatiser... Si vous ne faites pas la différence entre la spéculation et l’économie réelle, c’est ballot.
                            « Le Commissariat Général au Plan », ça s’appelait.
                            En tant que marxiste cela devrait vous rappeler l’ URSS, pourtant ?


                          • elpepe elpepe 23 mars 2016 10:27

                            l europe se resume a la BCE et actionnaire au second marche, donc si vous sortez de l europe vous coupez tous les moyens de financement, la planche a billets de la banque de france ne suffisant pas, le defaut de paiement est forcement inevitable et accelere

                            Mais in fine si vous restez ds l europe vous acceptez l islamisation forcee de vos pays, de payer les interets de la dette a des voleurs, et surtout donnez votre feu vert pour massacrer de la brave menagere ukrainiene, ainsi que commettre des pires crimes en Syrie (OTAN), sans parler que vous faites la promotion des attentats actuels en europe

                            Alors vous avez commence a vendre votre ame au diable, votre ame lui appartient donc, il se rappellera bien a vous en tant voulu
                            Je vous en conjure reste lache et achete (par la dette bien sur ...


                            • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 mars 2016 21:29

                              @elpepe
                              A vous lire, la France vivait sans argent avant l’ UE...
                              La Banque de France existe depuis 1801.


                            • Ouam Ouam 24 mars 2016 02:02

                              @L’auteur...

                              « ....Il faut sortir de l’euro et de l’Union Européenne avant la débâcle... »

                              C’est très louauble comme intention (de le dire), mais c’est bien trop tard.

                              C’etait il y a (au moins) il y a 5ans qu’il fallait faire ce constat.

                              Comme d’ailleurs le peuple Francais l’avait fait (55% de non) dont on s’est bien torché avec,

                              soit dit en passant :D

                               

                              Pour prendre une analogie, c’est comme le constat du terrorisme à ce jour en zone EU. 

                              C’etait il y a 15-20 ans qu’il fallait ballader votre auguste popotin dans les banlieues de Dreux par exemple, ou déja toutes ces « choses » etaient toutes « embourkannées » pronant cet islam radical politique.

                              Et à ce jour nous avons le résultat que nous connaissons tous (les belges cette fois), et, c’est très loin d’etre fini ici, croyez moi.

                              La seule question valable est : Quand et Qui sera le prochain ?

                               

                              Bref c’est 20Km apres avoir tourné la barre, que le cargo (le pays) réagit, sans anticipation d’un capitaine compétent 20km avant, c’est inévitablement la cata.

                              Quelque uns l’on compris aussi (cf les commentaires) 

                              Contrairement aux autres qui se chamaillent sur telle loi, ou tel truc... 

                              Allo !, c’est fini, la partie est terminée.

                               

                              La solution ? : 

                              Au niveau ou nous en sommes ?, honteusement j’en ai meme pas une à proposer, c’est irrémédiablement trop tard sur bien trop de points.

                              PS : Je ne suis pas un pessimiste, mais un optimiste qui s’informe smiley


                              • Ouam Ouam 24 mars 2016 02:47

                                « @Le p’tit Charles 23 mars 08:51 

                                ........vous le savez parfaitement..Notre pays est engagé dans 5 conflits hors de nos frontières...

                                alors posez vous la question de savoir pourquoi des bombes explosent en Europe... ! »

                                 

                                La Tunisie, ils bombardent des gens ?

                                Ils sont engagés dans des conflits hors de leurs frontières les Tunisiens ???

                                Le Mali possède des bombardiers ? ils sont engagés dans des conflits extérieurs eux aussi ??

                                J’ai une info (secret défense) pour toi : les Yazedies sont en conflit extérieur avec le reste du monde sisi ! (rire) , vu ce que cet islam radical (daesh) leur à fait smiley

                                etcetcetcetc...(liste de pays énorme dans le meme cas)

                                 

                                Comme toi, je trouve ca stupide de nous engager dans des conflits qui ne sonts pas les notres, mais de la à faire tes raccourcis plus que ... hazardeuxs smiley


                                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 22:08

                                  @Ouam
                                  Les bombes explosent d’abord massivement en Afrique, et au Moyen Orient, mais c’est loin...


                                  Elles explosent en Europe, car Erdogan n’est pas content du tout de l’ Europe, de la France et de la Belgique en particulier. Ce qui est confirmé par le Roi de Jordanie. Erdogan est furieux, il voulait se débarrasser de ses Kurdes, ben c’est raté !

                                  Et puis, le boxon, c’est bon pour tondre les moutons.
                                  C’est Soros qui l’explique : « L’Europe doit devenir comme l’ Ukraine »...
                                  Tout cela est la conséquence de notre appartenance à l’ UE & à l’ OTAN.

                                • izarn izarn 24 mars 2016 19:39

                                  Hou lala la...J’ai pas tout lu, c’est chiant...
                                  « Les fonds de la Banque de France ne suffiraient plus à financer les emprunts de l’État français. »
                                  Encore un jorioniste. Mais les banques créent la monnaie...Bordel !
                                  Les fonds de la banque de France...Expliques ? A part l’or, je ne vois pas...
                                  Si tu sors de l’euro, t’envoies chier la BCE...
                                  Ensuite tu te démerdes avec ton or, et ta valeur de ta monnaie sur les marchés. Point.
                                  Tu pretes à l’état ? Oui, bien sur. Taux zéro veut dire planche à billet (Je vous explique pas le roulement de la dette, j’en ai marre)....Grosso modo le connard qui veut se faire réelire fabrique de la monnaie de Monopoly pour se faire réélire. Bien entendu le résultat c’est de l’inflation, baisse du pouvoir d’achat, grèves, et tout le toutim....
                                  Du classicos chez les caves...Qui adorent se faire mettre tous les 5 ans...
                                  Draghy fabrique de la monnaie pour que tous les enculés de l’UE se fasse réelire avec des promesses basées sur de l’argent issu de l’imprimerie papier cul de la BCE.
                                  Aors il n’y pas d’inflation ? fastoche... C’est parceque le prolo de l’UE s’appauvrit, comme le prolo zunien. Alors bien sur, y a pas trop de demande...Sauf de chinoiseries bon marché. Nous en sommes tous la.
                                  D’ou déflation....Les marchés sont content comme tout, le fric des QE leur serve à emprunter pour faire monter le Dow Jones et le CAC40....Vu que pour placer du fric pourri ça devient difficile de trouver un bon placement solide...
                                  Plus la bourse monte, plus le prolo est dans la merde, c’est pas compliqué....
                                  Regardez le BDI :
                                  http://investmenttools.com/futures/bdi_baltic_dry_index.htm
                                  Et vous croyez qu’avec ça vous pouvez parler de reprise ?
                                  Il faut remonter à 15 ans pour retrouver un niveau aussi bas....
                                  Vive le Nouvel Ordre Mondial !
                                  La pire connerie de l’histoire de l’occident aprés la chute de l’Empire Romain.
                                  Plutot Constantin et sa religion universelle...
                                  Dés qu’on parle d’universalisme, t’es mort....


                                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 22:13

                                    @izarn
                                    Vous feriez mieux de prendre le temps de lire l’étude approfondie de Jacques Sapir et Philippe Murer sur les scénarii de sortie de l’euro... , à télécharger.


                                    Si vous n’avez pas le temps, en 15 minutes Philippe Murer vous explique :
                                    « Il y a une vie après l’euro ».

                                  • izarn izarn 24 mars 2016 19:50

                                    Grosso modo, je me demande ou on va, en fait au niveau économie réelle, nous nous enfonçons dans des zones non documentées....
                                    Je ne sais pas ou on va....Aucune reference...Meme pas marxiste.....
                                    Je suis comme Olivier Delamarche....
                                    Je suis content d’etre encore vivant, tous les matins du monde....
                                    C’est le principal.


                                    • robert 24 mars 2016 19:59

                                      La sortie de ’euro est certe souhaitable comme un mantra, mais c’est juste impossible


                                      • smilodon smilodon 24 mars 2016 21:33

                                        Mais non !.. Faut juste crever gentiment !.....Vive l’Europe !.... Vive la mort !... Adishatz.


                                        • kalachnikov lermontov 24 mars 2016 22:12

                                          @ smilodon

                                          J’ai une chanson pour toi, Smilodon, ça va te plaire.

                                          https://www.youtube.com/watch?v=7LIHWmQKBu4


                                        • Ouam Ouam 25 mars 2016 01:35

                                           @izarn 24 mars 19:50

                                          Pour La bourse, attends un peu, tu verra, il y va y avoir une justice, par contre dans ce grand R.A.Z., il se passera quoi ?, 

                                           

                                          D’ou meme pensée que toi pour les zones « non ducumentées », je ne me risquerai pas non plus sans quelques éléments connus (modèles à peu près vérifiés) à partir dans une supposition quelquonque, et comme tu le rappelle si bien, nous n’en possedons aucun (*).

                                          Ou on nous à caché des choses d’une manière réellement professionnelle ce qui n’est pas dans leurs habitudes vu le niveau permanent de leurs trop nombreuses boulettes (enorme rire).

                                           

                                          (*) A part bien sur compter sur Touatti & Langlais qui eux sont les champions du monde hors catégorie, ils l’ont largement démontré (Roulage de rire par terre)


                                          • Jean-Luc Hodemon hodemon 25 mars 2016 09:30

                                            Dans le même genre voir l’article « hold up légal sur vos comptes » dans la rubrique société avec un lien vers une pétition à ce sujet...


                                            • Ruoma Ruoma 27 mars 2016 15:03

                                              « L’hypothèse d’une sortie de la France de l’euro et de l’UE devrait être envisagée. »
                                              Je pense que c’est à peu près le discours qu’a dû tenir Edward Smith en 1912 sur le Titanic.
                                              Je vais me permettre de reformuler le propos compte tenu de la situation de notre pays :
                                              Après avoir désorganisé notre agriculture, délocalisé ou vendu notre industrie, supprimé nos frontières et notre monnaie, encouragé les arrivées massives d’immigrants, autorisé les fuites de capitaux et l’évasion fiscale, imposé un commandement américain à notre défense nationale, nous avoir entraîné dans des conflits qui nous étaient étrangers, détricoté notre législation et notre droit du travail, imposé la privatisation de la plupart de nos services publics, préparé notre pays à la déferlante de produits américains grâce au TTIP et à l’omniprésence depuis des décennies de leurs productions audiovisuelles (musique, cinéma), il serait urgent et vital que les Français le réalisent et exigent unanimement que la France sorte immédiatement, définitivement, unilatéralement et légalement de « l’union » €uropéenne, de l’euro et de l’OTAN.
                                              En fait, c’est urgent depuis au moins une dizaine d’années et légitime depuis 2005, mais la dégradation incessante du pays, les difficultés croissantes de la population et l’évidence de la propagande unanime de nos médias ne sont sans doute pas encore suffisantes.
                                              Ou alors, je ne sais plus ce que signifie urgence...
                                              (Bon, je sais que je poste ce commentaire bien tard, mais j’espère que quelques lecteurs le verront quand même...)


                                              • lsga lsga 27 mars 2016 15:22

                                                @Ruoma
                                                non, il faut que la France sorte du monde Ruoma, du monde smiley Tout ce que vous reprochez à l’Union Européenne existait déjà en France dans les années 50. 

                                                 
                                                1. « Désorganiser l’agriculture » : la politique agricole commune a été mise en place par De Gaulle en 1958. Bien lui en a pris, la majorité des français crevaient littéralement de faim dans la première moitié du 20ème siècle. L’UE contemporaine, au contraire, veut défaire la PAC qui profite à la France. 
                                                 
                                                2. « Encouragé massivement l’arrivé de migrant » : beaucoup moins de migrants arrivent aujourd’hui que dans les années 50-60. Les arrivés massives de migrants ont été organisées par De Gaulle, et a permis le déclenchement des 30 glorieuses. Les millions de marocains, algériens, tunisiens et africains qui débarquent en France : c’était dans les année 50-60. La majorité des noirs et des arabes que vous voyez dans les rues aujourd’hui sont leurs enfants. L’UE contemporaine ferme ses frontières et ouvre des camps de concentration en Turquie. 
                                                 
                                                3. « nous avoir entraîné dans des conflits qui nous étaient étrangers » : la majorité des conflits dans lesquels la France est intervenu ces dernières années (Côte d’Ivoire, Libye, Mali, Niger, etc. ) sont des interventions de l’impérialisme Français visant à défendre les intérêts français (mines d’uranium/charbons/pétroles/métaux, etc. dans les mains d’Areva, Total, etc.) Pour rappel, la BNP Parisbas a un chiffre d’affaire supérieur à celui de Goldmansachs, et la finance français est très largement dominante en Afrique de l’Ouest.
                                                 
                                                4. La privatisation des services publiques a commencé sous Giscard, et a même été largement pratiquée par Mitterrand. La fin des politiques économiques Keynésiennes correspond au besoin de sortir de la crise de 1973.

                                                 

                                              • Ruoma Ruoma 28 mars 2016 14:49

                                                @lsga
                                                Oui, peut-être, et alors ?... smiley
                                                Vous reprenez mes arguments avec des contre-arguments plus ou moins discutables, sans conclure.
                                                C’est juste pour le plaisir de la contradiction ou vous avez d’autres suggestions bien meilleures à proposer ?


                                              • lsga lsga 28 mars 2016 15:15

                                                @Ruoma Tout ce que vous mettez sur le dos de l’UE a en fait été mis en place par DeGaulle (PAC, immigration de masse) ou ces successeurs (néolibéralisme) dans le cadre d’une France ’souveraine’. Conclusion : sortir de l’UE ne changera rien.

                                                PS : Je considère personnellement qu’il faut aller plus loin dans la concentration de la production agricole, qu’il nous faut beaucoup plus d’immigration, et que les politiques néo-libérales valent mieux que le keynésianisme. Mais bien entendu, je me place du point de vue de la révolution mondiale et de l’essort du Socialisme.


                                              • Captain Marlo Fifi Brind_acier 27 mars 2016 22:22

                                                Pas du tout, la PAC est dans le Traité de Rome, signé par Guy Mollet SFIO en 1957. 


                                                "La mise en place d’une politique agricole commune est un des piliers du Traité de Rome et de la construction communautaire. Dans une Europe dévastée par la guerre et sortant de la pénurie alimentaire, l’objectif était à la fois de garantir l’autosuffisance de la Communauté et d’offrir de nouveaux débouchés aux agriculteurs.

                                                De Gaulle n’a signé AUCUN Traité européen.

                                                La France défend en effet des intérêts comme l’uranium en Afrique, vous avez raison, mais elle est embarquée dans les sales guerres de l’ OTAN depuis l’ Afghanistan.
                                                La liste des pays à envahir a été donnée par le Général Clark en 2001.

                                                • Et hop ! Et hop ! 28 mars 2016 07:44

                                                  «  La dette au sens de Maastricht ne représentait, à la fin des années 1970, que 20% d’un PIB annuel de 400 milliards d’euros.  »


                                                  Il faut ajouter que jusque dans les années 1980, l’État faisait des emprunts obligataires qui était souscrit à 99 % par des Français, les intérêts qu’il payait allaients dans l’économie française.

                                                  Depuis la création de France Trésor pour que les emprunts de l’État se fassent exclusivement sur le marché financier international, les intérêts sont pays à des fonds d’investissements internationaux, ils sont donc prélevés sans retour de l’Économie française. Ces intérêts sont plus important que la totalité de l’impôt sur le revenu des personnes physique, le double si on ajoute l’endettement des Établissements et entreprises publiques, des collectivités locale.

                                                  • Ruoma Ruoma 28 mars 2016 16:04

                                                    Au fait, je n’ai pas pris le temps de vérifier ces chiffres qui me semblent plus élevés que ceux qu’on trouve habituellement.
                                                    Plus curieux encore, en cherchant cet article, j’ai trouvé un texte très comparable de septembre 2015 : Il faut sortir de l’euro et de l’UE avant la faillite, écrit par un autre contributeur (ou le même qui a changé de nom).
                                                    Les chiffres semblent être les mêmes à 6 mois d’intervalle.


                                                    • Ruoma Ruoma 28 mars 2016 16:27

                                                      En fait, j’avais lu l’en-tête de ces articles...
                                                      Celui de 2015 est écrit par VETEMENTS MADE IN FRANCE, celui de 2016 par « Rendez-nous notre industrie ! »
                                                      Mais le texte est signé en fin d’article, dans les deux cas, par Francis JOURNOT.
                                                      CQFD.


                                                      • zygzornifle zygzornifle 2 avril 2016 12:46

                                                        l’Europe est une vieille pute de luxe fardée jusqu’aux ovaires qui ne fait plus bander que les politiques qui y siègent .....

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès