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Accueil du site > Actualités > Economie > La quintessence de la mondialisation néolibérale

La quintessence de la mondialisation néolibérale

Contre la nova-langue lénifiante

Nombre d’intellectuels font des efforts pour ne pas se laisser formater par la nova-langue néolibérale. Cependant, à partir d’exemples tirés des médias de la gauche réformiste nous verrons que ce n’est pas le maître des mots qui est le maître de la pensée magique comme ils aiment à l’imaginer. C’est plutôt le maître de l’économie qui commande les pensées de la « nation » et de ces intellectuels biens pensants.

Il est pourtant requis, comme l’affirme l’altermondialiste, de déconstruire cette nova langue irritante au service de la classe dominante. Mais il est tout aussi nécessaire de reconstruire le discours à partir de la théorie de la classe ouvrière. Car le maître des moyens de production économique est le maître de la vie politique, et il est également le maître de l’idéologie, et aussi, le maître des pensées. Se libérer de cette chaîne d’aliénation requiert des efforts heuristiques et un combat de principe sur le front idéologique.

Un auteur, rompu à la nova-langue, dont il cherche à se défendre, a eu ces mots pour décrire la mondialisation néolibérale : « La mondialisation est le processus par lequel un maximum de richesse est concentré en un minimum de mains, au détriment d’un maximum de gens. Mondialiser, c’est agrandir le gâteau plutôt que de partager les richesses » (1).

Mondialisation, globalisation, intégration

Mondialiser, ce n’est pas « agrandir le gâteau », ni concentrer la richesse. Si le gâteau capitaliste mondialiser grandissait il n’y aurait pas de crise économique, et l’ouvrier continuerait de recevoir son salaire – peut-être même majoré – et le SDF, le chômeur et l’indigent, recevrait leur prestation d’aide sociale et d’assurance chômage et il n’y aurait pas de crise sociale ni de crise économique.

Mondialiser l’économie ce n’est pas une théorie visant à comprendre le mécanisme de la production des marchandises pour le bien collectif. Mondialiser l’économie est un acte collectif défensif (de la part de ceux qui administrent). Une politique économique pour contrer le phénomène de décroissance économique globalisée et à endiguer le processus de baisse tendancielle du taux de profit.

Plus loin l’auteur ajoute : « Des dirigeants qui présentent comme une vérité dogmatique un certain nombre de concepts comme celui de la nécessité d’intégrer la mondialisation « La mafarra minha », elle est inéluctable… même si ça introduit le renard dans le poulailler » [et l’analyste d’ajouter] la conséquence est que les sociétés contemporaines deviennent de plus en plus interdépendantes et que le monde est soumis à de puissants processus d’uniformisation au profit d’une oligarchie ». (1)

De fait, le rapporteur oublie que le renard a toujours été dans le poulailler – c’est ce canidé qui a construit le poulailler pour y entreposer ses poules et leurs couvées pour les faire travailler à vil salaire, puis, pour les exproprier de leur surtravail non payé. Les mondialistes, les exploitants et les prétendants aux strapontins des parlements savent que la mondialisation et l’interdépendance sont inévitables. La preuve en est qu’elle s’épand inexorablement et que nul ne peut l’entraver, la contrer, pas même la réguler. Il doit bien y avoir une explication à ce paradoxe où quelque chose de mauvais pour le sujet souffrant est tout de même imposé par l’officiant, à son corps défendant.

Le rapporteur nous indique que les sociétés contemporaines deviennent du fait de la mondialisation-globalisation de plus en plus uniformisées et aliénantes, ce qui devrait signifier que les pays du tiers-monde comme l’Ouzbékistan, le Kazakhstan et l’Afghanistan s’approchent des standards d’existence de l’Europe de l’Ouest et de l’Amérique du Nord. Nous ne croyons pas que ce soit le cas sinon que les conditions de vie dans les pays du Nord se dégradent dangereusement sans que les conditions de survie dans les pays du Sud s’améliorent sensiblement (sauf en Chine pour le moment, et pour un temps).

L’analyste propose une hypothétique explication à cette complication : « Que peuvent faire les faibles dans un monde où la fortune de 6 milliardaires est plus importante que celle de 1,2 milliard de personnes ? Est-ce moral que le revenu moyen annuel d’un Africain soit égal au revenu journalier d’un Suisse ? La mondialisation est un venin idéologique qui a empoisonné les cerveaux des responsables englués dans la soumission aux dogmes néolibéraux. Un fatalisme du politique qui s’est distillé dans l’opinion publique » (1).

Le problème de la mondialisation-globalisation est-il un problème de soumission et de morale, et envers qui y-a-t-il soumission ? Le chroniqueur a raison de s’indigner, mais il rate sa cible quand il condamne la « soumission » et accuse le « fatalisme politique distillé » d’être les sources du cataclysme de la mondialisation néolibérale. La mondialisation n’est pas un « venin idéologique ». La mondialisation n’est pas une mauvaise idée ou une politique délurée, mais une réalité économique vécue quotidiennement, par des milliards de gens impuissants. Ce n’est même pas l’iniquité dans la répartition des richesses, c’est pire que cela.

Pour analyser et comprendre le phénomène de la mondialisation de l’économie capitaliste néolibérale, il faut mettre les choses en perspective. Ainsi, Pierre Bourdieu du Collège de France, a écrit : « Le monde économique est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et promptes à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit de manière automatique, soit – plus exceptionnellement – par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’OCDE, et des politiques qu’ils imposent : baisse du coût de la main-d’œuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ? Et s’il n’était, en réalité que la mise en pratique d’une utopie, le néolibéralisme, ainsi converti en programme politique (…) ? » (1)

Un mode de production avalise les rapports de production – l’économique commande au politique

Pierre Bourdieu tente ici de stigmatiser la politique néolibérale. Pierre Bourdieu fait ici la même erreur que tous les critiques altermondialistes et économistes indignés. Ce n’est pas l’idée de mondialisation néolibérale qui impose sa loi à l’économie mondiale. C’est l’économie mondialisée, globalisée qui impose son diktat à l’idéologie et à la politique néolibérale mondiale.

Un mode de production – le mode de production capitaliste mondialisé néo libéralisé – sert de fondement concret aux rapports de productions sociaux. En termes simples, si le mode de production capitaliste a évolué vers la mondialisation, la globalisation, l’intégration des conglomérats d’entreprises multinationales, et vers l’intégration cybernétique du capital industriel, bancaire et boursier pour constituer un amalgame de capital financier internationalisé c’est qu’il s’agit d’une nécessité impérative de survie et de valorisation – reproduction élargie du capital.

La crise économique est une crise de surproduction dans un monde de privation

Il y a un siècle Marx écrivait dans Das Kapital : « Surproduction de capital ne signifie jamais que surproduction de moyens de production – instruments de travail ou moyens de subsistance – qui peuvent fonctionner comme capital, c’est-à-dire servir à l’exploitation du travail à un degré donné d’exploitation. Une baisse du degré d’exploitation au-dessous d’un certain point, provoque, en effet, des perturbations et des arrêts dans le processus de production capitaliste, des crises, voire la destruction du capital. Il n’y a pas de contradiction dans le fait que cette surproduction de capital s’accompagne d’une surproduction relative plus ou moins considérable. Les circonstances qui ont augmenté la productivité du travail, accru la masse des marchandises produites, étendu les marchés, accéléré l’accumulation du capital en valeur autant que dans sa masse et diminué le taux de profit, ces mêmes circonstances ont produit et produisent constamment une surpopulation relative, une surpopulation d’ouvriers que le capital surabondant n’emploie pas à cause du faible degré d’exploitation du travail auquel il serait contraint de les employer, ou du moins à cause du faible taux de profit qu’ils rapporteraient à ce niveau donné d’exploitation. En outre, la baisse du taux de profit en raison de l’accumulation provoque nécessairement une lutte concurrentielle. (…) la baisse du taux de profit provoque la concurrence entre les capitalistes, et non inversement de celle-ci à celle-là. Le but du capital n’est pas de satisfaire des besoins. Mais de produire du profit (…) (2).

La mondialisation néolibérale n’est pas une mauvaise direction empruntée par le système économique capitaliste. C’est la seule voie d’évolution que ce système pouvait emprunter – ceci est congénital inscrit dans les gènes de l’impérialisme et nul politicien, banquier ou financier ne peut le détourner de sa trajectoire obligée.

L’opération médiatique, idéologique, théorique, pseudo-scientifique, « utopiste » disait Bourdieu, après Proudhon et Bakounine, n’est qu’une opération de « cover-up » visant à tenter de justifier ce qui ne peut fonctionner, mais qui s’avère nécessaire malgré la misère qu’elle entraîne pour les ouvriers du monde entier. Que ce soit les propagandistes du néolibéralisme ou les critiques du consumérisme tous participent à une mystique communaliste pour faire croire que les politiques, les économistes, les « banksters » et les requins de la finance peuvent interférer le moindrement dans le cours de l’évolution économique capitaliste inévitable.

L’Utopie de la Charte de La Havane avortée

Poussons plus loin notre investigation. Revenons encore une fois à notre adroit critique du néolibéralisme. Il écrit : « Une OMC vertueuse : la Charte de La Havane mort-née. On se souvient de la Charte de La Havane créée en 1948 et signée par 53 nations, mais jamais appliquée. Elle prévoyait la création d’une Organisation internationale du commerce (OIC) totalement intégrée à l’ONU, mais elle n’est pas ratifiée par le Congrès américain. Cette charte abandonnée sera remplacée par la création de l’OMC (Organisation mondiale du commerce). » (1) À la lecture de ce panégyrique la question qui nous vient à l’esprit est pourquoi tant de vertus ont- elles été oubliées ? Pourquoi les 53 pays signataires n’ont-ils pas poursuivi leur vœu de coopération fraternelle ? Pourquoi le BRICS et le Club des 77 ne ressuscitent-ils pas ce palimpseste délaissé ? (3)

C’est tout simplement qu’en vertu des lois inexorables de l’économie politique capitaliste, une telle charte vertueuse ne pouvait fonctionner puisqu’elle allait à l’encontre du modèle de développement mondialiste libéralisé. Prenons les articles 3 et 4 de cette charte vertueuse. Ils ont écrit ceci : « Son principe directeur est basé sur l’équilibre de la balance des paiements qui veut qu’un pays ne puisse baser son économie sur un excédent structurel de sa balance des paiements aux dépens des déficits structurels des autres pays (art 3 et 4 de la charte) » (4).

L’économie capitaliste est anarchique

Aucun pays sur Terre ne contrôle sa balance des paiements internationaux. Cette balance des paiements est le résultat aléatoire du commerce privé des marchandises – matières premières, produits semi-ouvrés, et produits transformés – et des transferts publics et privés de capitaux – remboursements de dettes publiques, investissements et rapatriement des profits privés des entreprises (mêmes des entreprises nationalisées) – dont la moitié à ce qu’on dit transite secrètement par des paradis fiscaux illégitimes, au su et au vu des gouvernements obéissants. Pire, ces articles manquent totalement leur cible. En phase impérialiste ascendante, la balance des paiements internationaux des É.-U était outrageusement excédentaire, et il en est demeuré ainsi pendant deux décennies. Aujourd’hui, la situation est inversée et le même pays (É.-U.) est depuis vingt ans en déficit astronomique de sa balance commerciale et de sa balance des paiements internationaux. Par contre, la Chine a subi exactement le sort inverse. En 1948, son insignifiante balance des paiements était déficitaire. Aujourd’hui, sa balance commerciale et sa balance des paiements sont outrageusement excédentaires. La Chine aurait peut-être eu intérêt à signer l’accord à La Havane en 1948 et depuis dix ans elle aurait intérêt à déchirer ce parchemin. La Charte de La Havane n’était qu’un utopique coup d’épée dans l’eau. L’économie capitaliste est une économie anarchique dont les chefs d’État ne contrôlent aucunement les paramètres.

Ententes et accords internationaux néolibéraux

Un accord international, une entente, une charte commerciale, ou tout autre traité ne précède jamais et ne structure jamais à l’avance une situation commerciale et il n’oriente jamais une conjoncture économique. C’est le contraire. Accords, ententes, traités et chartes internationales cristallisent et entérinent une situation de fait, déjà mise en place à l’échelle internationale. La réalité économique devance et ordonne la politique et la diplomatie des États, jamais l’inverse. Si différentes ententes de libre-échange sont en cours de négociation entre le Canada, la Chine, les États-Unis, l’Europe, Taiwan, la Corée, le Japon et moult autres pays à travers le monde c’est que les échanges sont déjà en cours. La délocalisation industrielle est déjà opérante. Les ouvriers sont déjà placés en concurrence les uns contre les autres et ces traités viennent normés, à l’avantage des conglomérats multinationaux, ces échanges de marchandises, de capitaux et de main-d’œuvre (5).

Oui, la mondialisation, la globalisation et l’intégration mondiales des économies nationales sont inéluctables, conséquences obligées de la mondialisation et de l’intégration des entreprises impérialistes mondiales étendant leurs tentacules (supranationales) sur tous les continents. Qui veut s’opposer et contrer ce processus obligé ne doit pas pleurer, quémander ou implorer les larbins politiques, médiatiques de ces puissances englobantes et mondialisantes. Il doit les combattre et surtout proposer une alternative systémique tout aussi englobante et intégrante.

Le capital ne se distribue pas, il s’accumule ou il se volatilise

La crise économique systémique, accentuée en 2008, et qui est en cours, n’est pas une crise de partage du gâteau des richesses disponibles. C’est exactement le contraire. La mondialisation, la globalisation, l’intégration économique intercontinentale se veulent des solutions bidon à la crise économique. Ces développements économiques et financiers internationaux, ces politiques d’austérité commandées par la politique mondiale, visent simplement, dans chaque pays, à transférer le fardeau de la crise de surproduction des moyens de production, la crise de sous valorisation des profits, la crise de sous reproduction du capital, la crise que l’on retarde par le crédit insolvable ; à transférer ce fardeau sur le dos des ouvriers et de tous les salariés, seuls producteurs des richesses sociales.

Quand nous écrivons sur le dos de tous les salariés nous voulons signifiés que le capital monopoliste dans son désespoir, voyant diminuer ses taux moyens de profits par branche industrielle et par secteur d’activité, n’a pas d’autre choix que de ponctionner ses premiers alliés, les petits-bourgeois mieux payés qui se sentent délaissés, puis tous les autres salariés. Ainsi, au Canada les policiers, les pompiers, les juristes des services publics, les employés municipaux, les facteurs, les employés de la fonction publique (fonctionnaires et professionnels), et du parapublic (enseignants, infirmières, ambulanciers et paramédicaux), les ouvriers et des centaines de milliers de travailleurs salariés se préparent à une bataille rangée pour sauver leur régime de retraite menacée par l’État policier qui a reçu mission de sauver les profits des capitalistes monopolistes canadiens. Ce que la petite bourgeoisie et les travailleurs d’Argentine, de Grèce, du Portugal, d’Espagne et des États-Unis ont déjà vécu sera bientôt le lot de nombreux salariés spoliés à travers le monde entier (6).

Les mesures d’austérité imposées visent toutes à contrecarrer la baisse appréhendée des profits et à pallier l’improbable valorisation du capital financier global. Les mesures d’austérité envisager ont pour objectif de réduire la portion du salaire nécessaire afin d’augmenter sa contrepartie, la portion de surtravail exproprié et non payé. Mesures d’austérité en amont par des hausses de productivité ; mesures d’austérité en aval en grugeant le pouvoir d’achat des salariés et en dévalorisant leur salaire (7). Tournez et retournez toutes les équations concoctées par Piketty et ses amis et vous reviendrez toujours à ces simples lois de la valeur et de la plus-value de l’économie capitaliste (8).

Les actifs spéculatifs

Pourtant dira-t-on les dividendes des banques et les actifs en bourse n’ont jamais été aussi élevés, 23% en moyenne pour les banques américaines en 2014 (9). Rappelons simplement que les taux de profits, les actifs spéculatifs et les indices boursiers étaient tout aussi élevés en 2007, l’année qui a précédé le krach financier. Tous ces deniers accumulés dans les portefeuilles des « boursicoteurs » et des « banksters » ne sont que monnaie de pacotille volatile qui disparaîtra à la chaleur du volcan de la crise systémique cyclique (10).

Revenons à notre analyste altermondialiste. Il demande : « Que peuvent faire les faibles pour échapper à la mondialisation ? » Rien, puisque les milliardaires eux-mêmes ne peuvent rien faire pour sauver leur système économique anarchique. Le gagne-petit, le salarié et l’ouvrier sans aucun pouvoir ni idéologique, ni politique – les élections démocratiques n’étant que foires d’empoigne – surtout, sans aucun pouvoir économique, ne peuvent ni réformer, ni réchapper ce mode de production délabré. Il ne saurait transformer les rapports de production qui découle de ce système capitaliste sur lequel le salarié n’a aucune « poignée » surtout pas munie de son misérable bulletin de scrutin aux odeurs de narguilé. Il est faux de prétendre qu’une « Action citoyenne dans le cadre de la société civile peut faire fléchir la mondialisation ». Ce slogan du Sommet des Amériques en 2001 se révèle inopérant treize années après l’événement.

La globalisation – la coopération internationale – l’échange et le partage équitable sont d’excellentes choses mais qui sont impossibles sous régime capitaliste anarchique et narcissique, basé sur la propriété privée et l’accumulation de la plus-value expropriée aux ouvriers. La coopération sera possible seulement sous un nouveau mode de production générant de nouveaux rapports de production sous la direction de la classe ouvrière hégémonique.

L’ouvrier et ses alliés salariés, munis de leur direction de classe, devront se révolter pour expulser ces incompétents et leurs banquiers et ils devront s’emparer de tout le pouvoir économique, politique et médiatique sinon nous voguerons de Charybde en Scylla. Mais ne brûlons pas les étapes. Voici que nous présentons les conclusions de ce qui sera un long sentier de sacrifices et de difficultés, mais il n’y aura pas moyen de l’éviter (10).

Complément de lecture : Manifeste du Parti ouvrier mondial (2014). http://www.publibook.com/librairie/...

(1) http://www.oulala.info/2014/07/less... (2) K. Marx. Extrait du Capital – Troisième section – Contradictions internes. (3) http://www.agoravox.fr/actualites/e... et aussi http://www.les7duquebec.com/non-cla... (4) http://www.oulala.info/2014/07/less... (5) http://www.les7duquebec.com/7-au-fr... et aussi sur les accords et les traités http://www.les7duquebec.com/actuali... (6) La lutte gréviste des employés de la fonction publique québécoise. 27.08.2014 http:// (7) L’hyperinflation en France http://www.agoravox.fr/actualites/e... (8) Résultats des banques et des bourses. Alerte à la bulle ! http://www.les7duquebec.com/actuali... (9) http://www.les7duquebec.com/actuali... (10) http://www.robertbibeau.ca/VolumeDe...


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53 réactions à cet article    


  • Gabriel Gabriel 14 août 2014 08:24

    Bonjour Robert,

    Cette question de la captation des richesses produites par une minorité qui se gave et qui n’est jamais rassasiée, je l’ai tourné un peu dans tous les sens pour essayer de comprendre comment stopper ce tourbillon infernal qui détruit la civilisation en appauvrissant les citoyens du monde, en pillant les ressources naturelles de la planète et en détruisant notre environnement écologique. J’en suis arrivé à ne trouver que deux solutions indissociables l’une de l’autre et à appliquer dans un ordre chronologique précis. Premièrement, fixer une limite à l’enrichissement personnel exemple : 5M€ maximum pour une personne biens compris (Montant à fixer démocratiquement par une loi). Deuxièmement, redistribution immédiate de tout les excédents actuels et à venir à la communauté. Bien sur les nantis vont hurler au dénis de liberté parce qu’à leurs yeux, s’enrichir au-delà du convenable pendant que son voisin crève de faim, ce n’est pas leur problème. Erreur d’analyse grave car, cela va bientôt, d’une manière ou d’une autre, le devenir.


    • prolog 14 août 2014 10:39

      Bonjour Gabriel,

      les deux solutions que vous évoquez semblent relever du bon sens. Si deux personnes prennent 90 % de la bouffe sur la table, ca va être un gros bordel (pour tout le monde, pas que pour les autres).
      Cependant, si on donne la même chose à chacun, c’est le bordel. Si on met une limite max, c’est le bordel. Si on laisse chacun faire ce qu’il veut... c’est le bordel.
      L’absence de partage est un symptôme du problème selon moi.

      Le problème c’est qu’on a le cerveau tellement plein de conneries qu’on n’a pas envie de partager.

      Avant de chercher une solution coercitive comme vous le proposez, je pense qu’il faudrait réfléchir aux conséquences individuelles de ne pas partager. Et aux conséquences collectives quand on essaye d’imposer des règles à tout le monde.

      Personnellement, j’ai pas de solution miracle. Je constate juste que toutes les règles qu’on essaye d’imposer nous servent à éviter de discuter au cas par cas, avec les personnes qui s’estiment lésées. Du coup, on ne résout rien, on crée des mécontents, on se frustre personnellement parce qu’on estimait être arrangeants... et on contribue au bordel ambiant.


    • devphil30 devphil30 14 août 2014 11:39

      Si on fait le parallèle entre les disparités de richesses dans un même pays et celle existant dans le monde on s’aperçoit que dans les deux cas les pauvres ont peu de moyen de gagner.

      Les pauvres disposent du nombre mais n’ont pas la force armée ou financière.

      Pour solutionner ces écarts , il faut une décision national de plafonnement des richesses , de relèvement de l’impôt , bien entendu nous allons entendre les libéraux bien heureux crier au la spoliation et menacer de licencier , de ne plus investir , de partir de France.

      Il faut noter que les inégalités se sont accentuer depuis les années 80-90 avec en corollaire la baisse des impôts directs , c’est toujours bien électoralement parlant.
      La baisse des impôts a induit une hausse de la dette qui profite à ceux qui ont de l’argent , au lieu de payer directement des impôts les riches ont prêté à l’état Français et maintenant la captation des intérêts de la dette représente le montant perçu par l’impôt sur le revenu.

      Nous sommes dans un non sens qui conduit les peuples , les états à la faillite.

      Au niveau mondial , des organismes existent pour aider les pays les plus pauvres mais le principe reste le même qu’au niveau national , il s’agit de préserver les avantages et intérêts des plus riches en faisant croire et semblant d’aider.

      Tant que les riches ne comprendront pas que des écarts excessifs de salaire et d’accumulation de richesses ne peuvent pas constituer une société alors nous serons dans la même situation.

      Des révolutions et des révoltes dans le passé ont permis d’améliorer la situation des pauvres mais actuellement nous retournons vers le 19 ième siècle.

      Toute solution doit être envisagée pour éviter cette distorsion des richesses qui ne peut que conduire à des révoltes et des conflits.
       
      Philippe


    • Gabriel Gabriel 14 août 2014 12:32

      Bonjour prolog,

      Il n’est pas question de donner la même chose à tous le monde mais de fixer des limites à l’enrichissement personnel et je ne vois pas en quoi se serait le bordel. Ce qui détruit notre société actuellement c’est le pillage, le no limit. Si vous n’imposez pas des règles coercitives, n’attendez pas que les possédants acceptent de redistribuer le surplus à la communauté. L’homme est ainsi formaté depuis des décennies ou, il est incapable de se contrôler, de se limiter, la preuve voyez vous même dans quel état est le monde actuel. Les pervers et les possédants (qui, sont souvent les mêmes) sont pouvoirs dans tous les rouages et domaines de notre sociétés, si vous croyez les émouvoir avec un discours de bon sens en faisant appel à leurs intelligences, j’ai bien peur que vous n’utilisiez votre temps et votre salive en pur perte.


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 août 2014 22:56

      @ gabriel et aux autres.

      Je vois bien que je ne me suis pas fait comprendre. L’environnement gauche-bourgeoise-caviar affecte grandement la capacité de compréhension de mes interlocuteurs européens.

      1) Le problème de la mondialisation n’est as un problème de distribution-répartition de la richesse. PAS DU TOUT. La concentration de la richesse - L’Accumulation du capital dans un petit nombre de portefeuille est inhérent - inéluctable - congénital - génétiquement programmé - dans le système capitaliste qui fonctionne ainsi et pas autrement. La concentration dans les mains des riches ne peut être renversée - stoppée - régulée - empêchée - enrayée - limitée sans détruire le système capitaliste lui-même dans ses fondements les plus élémentaires. On dit parfois dans els classes populaires LE PROFIT APPEL LE PROFIT - C’est une façon toute simple de dire ce que je viens d’écrire.

      2) Limiter la richesse d’un individu tout en demeurant sous le mode de production capitaliste est consubstantiellement impossible. D’ailleurs, vous auriez du constater que le régime d’imposition progressif allant jusqu’à 80% d’imposition pour les gros revenus - était une tentative de faire ce que vous voulez faire Gabriel. Pensez je gagne 1 million $ et j’en donne 800 000$ à l’impôt qui le redonne aux pauvres. Ca ne marche pas - la preuve les milliardaires s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent.

      3) Tout se tient dans un économie - tout se tient chaque paramètre mais aussi chaque pays par rapport aux autres...mondialement.

      4) C’est le mode de propriété et le mode de reproduction du capital qui est la source fondamentale du problème et non pas le mode de comptabilité de la richesse à la banque. MOI j’ai bien peu à la banque et pourtant je comprend parfaitement comment ce système fonctionne. La solution n’est pas une question de volonté individuelle mais une question de volonté de classe (Pensez classe ouvrière toujours).


    • JL JL 15 août 2014 09:48

      Bonjour Robert Bibeau,

      j’ai apprécié votre article, intéressant comme toujours.

      Vous dites ici : ’’Pensez je gagne 1 million $ et j’en donne 800 000$ à l’impôt qui le redonne aux pauvres.’’

      Personne ne gagne un million par son travail et ses capacités pendant que d’autres parmi les meilleurs, en gagnent 100 fois moins dans le même temps : c’est le système et seulement qui permet de se retrouver détenteur de cette manne aux chanceux et aux maffieux. Cet argent ne leur appartient pas de droit, il appartient à la collectivité. Le garder pour soi, pratiquer l’évasion fiscale, c’est du vol. Les voleurs ont leur place en prison, et non pas sur des yachts démesurés qu’ils sont incapables de manœuvrer eux-mêmes. C’est pourquoi je dis : l’impôt doit être progressif et confiscatoire à partir d’un certain montant.

      Les riches détruisent la planète, la théorie du ruissellement est une pensée mortifère.


    • Gabriel Gabriel 15 août 2014 11:49

      Non mais franchement vous croyez vraiment ce que vous dites ? L’impôt prélevé sur les hauts revenus ne tient pas compte des défiscalisations tout azimuts dont ces petits malins profitent entourés de conseillers fiscaux, des placements immobiliers et artistiques. Vous savez très bien que le sport international de ces gens la c’est la défiscalisation en sociétés bidons aux boites aux lettres dans les paradis fiscaux. Concernant la redistribution de l’impôt, êtes vous là aussi naif ? Croyez vous vraiment qu’une grosse partie des sommes n’est pas détournée en missions bidons, fausses factures etc... Robert vous êtes quelqu’un de trop intelligent pour jouer l’autruche la tête dans le sable aussi, je ne marche pas.


    • JL JL 15 août 2014 12:14

      ’’ces petits malins profitent entourés de conseillers fiscaux, des placements immobiliers et artistiques.’’

      En effet Gabriel, pour ne pas payer des impôts, ces gens font travailler des juristes et des conseillers : ce sont ces conseillers qui justifient si l’on peut dire, la foutue théorie du ruissellement.


    • eric 14 août 2014 08:44

      « L’ouvrier et ses alliés salariés, munis de leur direction de classe, devront se révolter pour expulser ces incompétents et leurs banquiers et ils devront s’emparer de tout le pouvoir économique, politique et médiatique sinon nous voguerons de Charybde en Scylla. Mais ne brûlons pas les étapes. Voici que nous présentons les conclusions de ce qui sera un long sentier de sacrifices et de difficultés, mais il n’y aura pas moyen de l’éviter  »


      Sur tous le reste, on peut discuter. Bien sur, le libéralisme s’est en fait traduit par un enrichissement de tous, une baisse des famines, de épidémies, de la pauvreté absolue et relative comme jamais, d’une amélioration des services publics dans le monde entier. Mais, au cas par cas, localement, on peut discuter de ses avantages et inconvénient. De préférence chiffres en main.

      En revanche, sur « l’ouvrier munis de sa direction de classe etc.... », il n’y a pas de doute possible. Cela existe depuis environ 150 ans et plus. Toujours et partout, cela n’a absolument rien donné de positif, voir rien donné du tout. Sauf a considérer les socialismes réels comme le résultat, non pas de la volonté des ouvriers - on sait qu’ils y étaient réduit à une forme moderne d’esclavage- mais de celle des « directions dont ils étaient munis ». Et là, le résultat est la catastrophe générale et systématique que nous connaissons bien désormais.

      Bref, l’économie, c’est compliqué. On peut, faute d’y rien connaître, rester comme l’auteur à des diagnostics nés au 19 ème siècle, et qui étaient déjà erronés à l’époque. 
      Mais la politique est plus abordable. On ne peut pas continuer à préconiser des solutions qui n’ont rien donné sans réfléchir.

      On ne peut continuer impunément à qualifier d’incompétent, des gens dont on prétend qu’ils ont été assez intelligents pour s’imposer durablement aux ouvriers, et surtout aux « dirigeant dont ils sont munis » ( l’auteur ?).

      Si on partage le diagnostic un peu halluciné de ce dernier, alors on doit consacrer ses forces à « convertir » les « banquiers », qui seraient la seule classe sociale ayant fait ses preuves en matière de capacité à orienter une société.

      Sauf à croire qu’ils appartiendraient à une autre sorte d’humanité, non susceptible d’être convaincue par les « dont ils sont munis ». Il y aurait alors 2 conclusion possibles : les « dont ils sont munis » ne sont pas bien malins. Ils sont racistes et pensent qu’il y a plusieurs humanités, dont certaines seraient inhumaines. Les 2 sont loin d’être incompatibles. On peut à la fois être incompétent et raciste.

      Quand fut crée le journal l’humanité, certain le nommèrent les « humanités ». Cela tenait au nombre de normaliens qui l’écrivaient. Un tel niveau excluait de toute évidence tout « ouvrier », tant parmi les rédacteurs que les lecteurs. 

      Au contraire, un banquier, c’est son métier de savoir parler avec tous le monde.

      Conclusion générale ? Aujourd’hui, « les ouvriers et leurs alliés » sont « mal munis ». Leurs « dirigeants », souvent auto-proclamé sont issus d’une intelligentsia universitaire ou para universitaire assez coupée du réel, qui a fait les preuves historiques de son incompétence, voir dans de nombreux cas, de sa dangerosité. 
      La classe ouvrière doit attacher toute son énergie à se « munir » de dirigeant issus de milieux qui eux, ont fait leurs preuves. 








      • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 13:45

        @ Éric

        Passons par-dessus les insultes personnelles et allons droit à vos allégations.

        Je ne retiendrai qu’une seule de vos phrases qui dit ceci « les « banquiers », qui seraient la seule classe sociale ayant fait ses preuves en matière de capacité à orienter une société. »

        1) les banquiers ne forment pas une classe sociale, ils sont partis d’une classe sociale = la classe des capitalistes monopolistes qui dirigent l’ensemble de la société c’est exact.

        2) La question en débat dans mon texte n’est pas de reconnaître si oui ou non le sort d’une partie de l’humanité s’st amélioré au cours de l’expansion impérialiste du capitalisme partant d’Europe et se répandant pr le feu et par le sang sur tous les autres continents. Je l’admets.

        3) Le capitalisme comme mode de production avait un rôle historique précis. Sortir le monde entier du féodalisme - renverser les rapports de production féodaux et les remplacés par les rapports de production capitalistes-bourgeois. LIBÉRANT ainsi ds forces productives gigantesques s’appuyant sur l’industrie et la banque (LE capital financier)

        4) Cette période historique est presque terminée. L’impérialisme domine le monde et termine de détruire (dans le sang, un déluge de feu, des génocides la guerre semi-nucléaire (pour l’instant) les restes de féodalisme. Ce n’est pas parce que nous sommes au cœur du mouvement qu’il faut s’interdire de voir la direction de la motion

        5) Le capitalisme - impérialiste est devenu un mode de production décadent - dont les rapports de production spécifiques entravent un nouveau développement des forces productives - Les banquiers comme segment de la classe dirigeante capitaliste sont responsables de ces crises économiques à répétition que leur compétences ne parviennent pas à éviter. De ces guerres à répétition que leur compétence ne parviennent pas à éviter AU CONTRAIRE.

        6) Ce mode de production décadent a fait son temps comme la féodalité la fois dernière - Le socialisme - prématuré et ne pouvant qu’échouer (voir mon texte précédent sur le MANIFESTE) est maintenant le nouveau mode de production qui doit libérer les forces productives en transformant les rapports de production.

        Ce fut manqué dans le passé... c’est vrai ... il faut donc tout reprendre du début.


      • epicure 15 août 2014 20:09

        le libéralisme mondialisé a produit de terribles famines en inde sous domination britannique au 19ème siècle. Parce que les britanniques ont appliqués les prix selon le marché britannique aux céréales produites en inde, blé venant des réserves indiennes pendant que les indiens crevaient de fin ( c’était plus rentable de le vendre en Angleterre ).
        Pour généreusement aider les pauvres indiens affamés, il a été créé des camps de travail, où seuls ceux qui pouvaient travailler pouvaient entrer (tant pis pour les autres), et tout ça pour de durs travaux avec une ration de nourriture ridicule, bilan 94% de mortalité dans ces camps. Les nazis nourrisaient mieux leurs juifs dans les camps de concentration.

        Bilan 25 millions de morts en 25 ans.

        Le libéralisme a pendant ce même siècle maintenu les ouvrier à un niveau de vie misérable ( pas d’intervention de l’état dans l’entreprise ).

        Sinon la libéralisation néolibérale de l’école de chicago, de ces 40 dernières années , n’a fait que défaire les outils qui avaient été construit en réaction à la grande crise de 29.

        Pour que le libéralisme ait favorisé l’enrichissement de tous, il a fallu piocher dans d’autres boites à outils que celles du seul libéralisme c’est à dire autre chose que le laisser faire, la non intervention des pouvoirs collectifs ou étatiques dans l’économie etc...


      • chantecler chantecler 14 août 2014 08:47

        Il me semble que la valeur de la monnaie a une grande importance dans les échanges internationaux .
        Et le contrôle de la monnaie dans l’économie .

        Un $ filant adossé à que dalle et c’est le reste du monde qui paie .
        Un euro fort et c’est nos exportations qui sont bloquées .

        Quant à la mondialisation si elle était régulée peut être , mais comme on a supprimé toutes les contraintes et barrières nous voyons bien à quoi elle aboutit : l’ensemble de la production a été déplacée dans le continent asiatique avec une main d’oeuvre bon marché et un système politique de type totalitaire qui contrôle tout et bloque toute revendication salariale .

        La Chine c’est des centaines de millions d’ouvriers qui font tourner des usines dans des zones industrielles grandes comme des pays , et poduisent des produits médiocres sous licence ou non , à bas coût...

        Et l’on se rend bien compte de la supercherie puisque le tertiaire qui devait rééquilibrer est lui aussi délocalisé .

        Même le bâtiment qui emploie théoriquement des centaines de milliers de salariés ne fonctionne plus !
        Les entreprises qui emportent les marchés , sous traitent à d’autres sociétés qui font venir la main d’oeuvre des quatre coins du monde .

        Bref l’Europe si elle ne réagit pas continuera à sombrer indéfiniment .

        Et les dirigeants, eux mêmes mis en place par les oligarchies , le savent puisque paraît il les forces de l’ordre et les armées sont préparées à lutter contre les émeutes internes .


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 août 2014 22:33

          @ Chanteclerc

          Il y aurait de quoi développer tout un cours d’économie capitaliste à partir de vos assertions. TOUT y est mais dans les mauvaises relations de causalités et d’interdépendances.

          1) EXEMPLE UN JE VOUS CITE : « Il me semble que la valeur de la monnaie a une grande importance dans les échanges internationaux . Et le contrôle de la monnaie dans l’économie .Un $ filant adossé à que dalle et c’est le reste du monde qui paie .
          Un euro fort et c’est nos exportations qui sont bloquées . »

          A) L’INDE augmente la valeur du roupie de 10%. Que se passe-t-il ? Les produits européens envahissent ce pays dont les produits ne s’exportent plus parce que trop cher à produire ? NON ! Le différentiel de productivité et de salaire et de valeur des monnaies est tel que l’INDE reste concurrentiel vis à vis l’Europe. MAIS pas par rapport à la Chine sa grande rivale pour le cheap labor. - La Chine s’empare des marchés de l’Inde. Il faut comparer du comparable. L’Europe déprécie l’EURO de 10% Que se passe-t-il ? Les produits chinois envahissent le marché européen ? Ridicule la Chine ne peut pas fournir davantage à la demande européenne et ses usines tournent à plein régime. Ca lui retire 10% de rendement européen et c’est tout. Les entreprises européennes installées en Chine et qui fournissent 60% des exportations chinoises (OUI OUI ce sont les entreprises européennes qui exportent de Chine en Europe = c’est cela la mondialisation) Ces entreprises européennes font 10% de moins de profi. Alors voila pourquoi l’euro reste élevé = pour satisfaire les capitaliste francais qui produisent en Chine et approvisionnent le marché européen. L’Affaire est plus alambiquée que vous ne le pensiez. 

          2) ( EXEMPLE NO DEUX ) Je vous cite « Bref l’Europe si elle ne réagit pas continuera à sombrer indéfiniment .Et les dirigeants, eux mêmes mis en place par les oligarchies , le savent puisque paraît il les forces de l’ordre et les armées sont préparées à lutter contre les émeutes internes. 

          B) Une erreur et une évidence dans cette phrase. L’Europe réagit au contraire. Elle s’endette auprès de ses rentier milliardaires avec un euro fort qui leur fournit de bons dividendes et attirent les capitaux étrangers en Europe pour une plus grande rentabilité. L’Europe prend soin de ses entreprises délocalisées et de ses rentiers plein aux as avec un euro fort. L’Europe se vide de ses industries et la classe capitaliste européenne s’en fout. Elle n’est pas la pour créer des jobs mais pour ramasser des profits qu’ils viennent de Chine ou du Canada peu importe.. le capital n’a pas d’odeur et pas de nationalité.

          Tout se tient en économie capitaliste et quand une chose vous semble irrationnelle-illogique - vérifiez à qui cette politique profite.

          C) Vous avez tout à fait raison la masse va bouger c’est inévitable quand on voudra la lancer dans une autre - 3e - guerre mondiale elle qui se rappel de la 2e et de ses tueries -alors les masses se mettront en action - les polichinelles politiques et les capitalistes français et autres le savent et ils se préparent Mais ce qu’ils ne savent pas c’est que même leurs armées ne sont pas sures - les gardes chiourmes risquent d refuser d’emprisonner leur parenté et leur voisinage. 

          Rien n’est joué mon bon ami.

           


        • Peretz1 Peretz1 23 août 2014 12:09

          « Un $ filant adossé à que dalle et c’est le reste du monde qui paie » Adossé à lui-même en fait. La valeur unitaire d’une monnaie tient à ce que chacun en a le souvenir. Conditionnement habituel, avec effectivement la disparition de la référence au poids et à la rareté ancestrale qu’elle a eu à ses débuts jusqu’à la disparition de l’or comme garantie..


        • Hervé Hum Hervé Hum 14 août 2014 17:38

          Ce n’est pas l’idée de mondialisation néolibérale qui impose sa loi à l’économie mondiale. C’est l’économie mondialisée, globalisée qui impose son diktat à l’idéologie et à la politique néolibérale mondiale.

          Soit, si on considère que la mondialisation de l’économie est inéluctable ayant une inertie propre, indépendamment de la volonté des uns et des autres, alors la mondialisation dépend de comment elle est accompagnée. Concurrentielle ou coopérative, sociale ou individualiste.

          Si on peut dès lors conserver l’idée d’une économie mondialisée imposant son diktat, il n’en reste pas moins que les gagnants de la politique économique pseudo libérale ont intérêt à imposer leur diktat sur les autres classes sociales pour conserver leur avantage de classe dominante.

          Reste que de mon point de vue l’inertie propre de la mondialisation est sociale et coopérative et donc fondamentalement contraire aux propriétaires des moyens de productions et de leur financement. Il y va donc de leur intérêt vital à défendre la mondialisation de l’économie à condition dans le même temps de pousser au repli identitaire et au nationalisme, ceci pour d’une part, maintenir la division entre les citoyens de tous les pays et d’autre parts, continuer à justifier leur prébende sur la vie économique et sociale des pays par la nécessité de chefs en tout genres.

          Encore et toujours, la nécessité de chef nait de la guerre (militaire sociale ou économique) et se meurt par la paix.

          Depuis toujours, l’humain est donc confronté à ce conflit d’intérêt entre une classe dirigeante appuyant et justifiant son propre pouvoir sur la menace d’un ennemi, supposé ou réel, alors que les autres classes sociales ont besoin d’éliminer cette même menace pour pouvoir se passer de cette classe dominante et établir une société sans prédation.

          Bref, c’est une sorte de quadrature du cercle où le pouvoir est confié à une classe pour protéger et éliminer toute menace alors même que celle ci doit préserver cette menace pour continuer à exister !

          Ainsi, Poutine n’est en rien l’ennemi de nos classes dirigeantes, mais au contraire, le meilleur argument pour justifier leur propre importance aux yeux des citoyens et faire taire toute revendications sociales. Quoiqu’on en dise, le seul intérêt de l’Ukraine est dans sa capacité à exacerber les tensions, faire naître une menace mais toujours en se parant de toutes les vertus morales et éthiques. Car il est un impératif absolu, c’est de se donner le rôle du gentil aux yeux de ses propres citoyens car sinon, il n’est pas possible de lui faire accepter des règles contraires à ses intérêts. Surtout lorsque les inégalités et l’insécurité sociale explosent dans tous ces pays. Ladite insécurité étant la conséquence directe de l’explosion des inégalités.

          autrement dit, la quintessence de la mondialisation néolibérale c’est le monde tel que définit par Orwell dans 1984, un monde divisé en deux blocs ennemis où seules les élites dirigeants ne sont pas véritablement ennemis, car c’est leur propre condition d’existence.

          Toutes les autres raisons ne sont que des moyens pour détourner l’attention sur les véritables motivations politiques de ceux qui dirigent la société. Séculariser leur domination.


          • Xenozoid 14 août 2014 17:43

            Toutes les autres raisons ne sont que des moyens pour détourner l’attention sur les véritables motivations politiques de ceux qui dirigent la société. Séculariser leur domination.

            Hervé tout a fait d’accord avec ta conclusion,c’est ce que le pouvoir fait et depuis toujours et il en a besoin, il s’en nourri


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 août 2014 22:42

            @Hervé.

            Votre vision moralisatrice - idéaliste de la réalité vous empêche de correctement observer AINSI `

            « à justifier leur prébende sur la vie économique et sociale des pays par la nécessité de chefs en tout genres. » La classe capitaliste ne vit pas de « prébende » et n’a pas besoin de justifier son rôle de chef. ELLE détient - accapare - monopolise - hégémonique ce pouvoir et elle a même un bras armé pour écraser tout ceux qui veulent sérieusement contester.

            Vous dites  : « le pouvoir est confié à une classe pour protéger et éliminer toute menace alors même que celle ci doit préserver cette menace pour continuer à exister ! » MEME erreur que précédemment. Jamais personne n’a confié le pouvoir. La classe dirigeante PARCE QUE PROPRIÉTAIRE DES MOYENSD E PRODUCTION ET D’ÉCHANGE s’est accaparé le pouvoir et le monopolise jalousement et elle tue quiconque conteste son hégémonie sur le pouvoir. Vous êtes mystifié par les élections qui vous donnent le choix entre 2, 4, ou 6 gardes chiourmes socialiste - UMP ou Gaullistes sur le retour, etc.


          • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 01:07

            Bonsoir Rober,

            désolé de vous contredire, mais la morale et l’éthique sont au coeur du système de pouvoir dans une société. Sinon, il n’y aurait pas besoin de mystifier la réalité par la manipulation et la propagande médiatique. Si vous voulez faire la révolution, vous devez absolument démystifier la pseudo éthique et morale sur lequel repose le modèle capitaliste et en donner la solution révolutionnaire. Pas pour cette classe, mais pour toutes les autres dont il faut éveiller la conscience.

            J’écris surtout ceci « la nécessité du chef naît de la guerre et se meurt par la paix ».

            J’explique dans cette seule phrase sur quoi repose la pseudo morale et éthique du chef, pour donner la solution à son élimination.

            Vous dites à juste titre que ce pouvoir n’a jamais été donné. Mais sur quelle base il se prend ?
            Toujours sur l’urgence de la situation, ensuite il s’agit de maintenir une pression suffisante pour conserver le pouvoir. Surtout lorsque le rapport des forces sociales entre les classes est plus construit et où la communication est autant verticale qu’horizontale. D’autant quand on sait que même au temps de l’Egypte ancienne, il fallait donner un cadre moral au pouvoir du pharaon, la divinité.

            Vous dites qu’elle n’a pas besoin de se justifier, qu’elle accapare le pouvoir. Elle l’accapare parce qu’elle contrôle la pensée des classes populaires et intellectuelles les plus grégaires par l’endoctrinement médiatique, mais si vous cassez cet endoctrinement, vous pouvez casser son pouvoir. Et en fait, il n’y a pas d’autres moyens. Son bras armé est constitué par des personnes issues de ces milieux là. Le maillon faible du capitalisme actuel est sa classe moyenne la moins grégaire, car étant celle qui gère déjà l’économie, il lui manque juste d’en prendre le contrôle. Sauf que pour cela, il lui manque la nécessité de le faire, c’est à dire à se penser comme chef. Tant qu’elle pense pouvoir tirer son épingle du jeu dans le système actuel, elle continu de le défendre, mais comme elle s’aperçoit qu’elle est le dindon de la farce, travaillant pour engraisser les plus riche et faire survivre les plus pauvres, elle se pose des questions, poussé par la précarité qui l’atteint. Bref, cette nature d’être ni grégaire, ni prédatrice, est celle qui doit faire la révolution sociale. La seule capable de mettre au pas cette classe ploutocrate en s’alliant aux autres classes populaires.

            en fait je ne conteste pas ce que vous écrivez, seulement ce qui m’intéresse c’est de dénoncer les fondements de l’éthique du modèle actuel pour mieux le récupérer.

            Quand j’écris qu’il faut transposer la propriété en responsabilité, je ne vais pas contre la morale et l’éthique du capitalisme, je la récupère et l’utilise comme arme miroir où la réalité du système actuel est contraire à ce qu’elle enseigne. Il ne s’agit pas de convaincre cette classe prédatrice qui se moque de la morale et de l’éthique, mais de toutes les autres qui bâtissent leur raison sociale sur les mêmes valeurs éthiques universelles. La même conscience d’appartenance à la même société humaine partageant la même planète. Une mondialisation inacceptable pour les propriétaires des moyens de productions et de leur financement, car cela signifie leur propre fin.

            Mais pour cela, il faut faire la paix universelle et l’actualité nous montre exactement le contraire. Car la guerre quelle que soit sa nature, sauf exception, c’est la nécessité du chef et avec lui d’une élite dominante !


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 02:16

            Il est agréable de discuter plutôt que d’invectiver comme il est trop souvent d’usage ici sur ce blogue.

            J’avoue que votre maxime anarchiste a du mordant « « la nécessité du chef naît de la guerre et se meurt par la paix ».

            Le problème comme vous le soulignez vous même est qui possède quoi -et possédant beaucoup de quels moyens de propagande de son éthique et de sa morale (qu’il ne suit pas mais qu’il impose) s’entourent-ils pour assujettir.

            Car à la fin en définitive on en revient au-delà de l’éthique et de la morale à la question du pouvoir suprême (dans tous les sens du mot).

            Ainsi, un milliardaire et ses sbires universitaires peuvent bien me torture de leur morale et de leur éthique de pacotille... le jour où je leur tire une balle dans la tête ils font silence - je n’ai aucun remord et je me forge (même par avance) une morale qui dit que de brimer le l’oppresseur est le devoir de l’opprimé.

            Et on passe au suivant. Toute votre construction savante est futile et inutile.

            La question devient alors OUI MAIS CONNAITRONS NOUS UN TEL INSTANT DE FÉLICITÉ OU L’OPPRIMÉ ALIÉNÉ, ETHISISÉ - MORALISÉ - aura le fusil et la volonté de faire taire le curé, le journaliste, le penseur de merde, le philosophe menteur, le penseur aliéné bien payé ? 

            RÉPONSE OUI quand nous aurons parcouru toute la route qui nous sépare encore du fond du baril social - pas très loin. Alors le gueux, le pauvre, le paupérisé, l’ouvrier chômeur, l’étudiant écoeuré de constater qu’on lui a menti et même le curé déçu chercheront une nouvelle éthique qui passe par l’oppression de l’oppresseur.

            J’espère qu’ils seront quelques un à s’en rappeler

             

             


          • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 10:47

            Bonjour Robert,

            Ce que vous dites, n’est rien d’autres que de répondre à la violence par une autre violence qui devra nécessairement être plus grande et destructrice.

            Perso, je cherche comment éviter cette violence, non à la déclencher.

            Les opprimés sont surtout les gens ayant une nature grégaire donc peureuse et pacifique et transformer ces natures en leur contre nature passe surtout par la violence aveugle. Chose que vous appelez de vos voeux, moi pas. D’autant que sans base éthique (la morale est religieuse) vous ne convaincrez pas cette masse de prendre les armes, de se faire violence pour entrer en, sauf à déclencher sa violence aveugle où elle ne pourra que tout détruire sur son passage et elle même avec.

            De plus, vous n’avez pas tout saisi de ce petit aphorisme, en effet, s’agissant d’une guerre à mener il faudra un chef à cette armée d’opprimés et à quelle nature croyez vous qu’il aura toute les chance d’appartenir sinon celle des prédateurs ? Et s’il ne l’est pas, l’ivresse du pouvoir ne risque t’elle pas de le transformer en prédateur ? Croyez vous que cette armée d’opprimé saura s’affranchir du culte de la personnalité, de l’idolatrie, du chef ? Et de refaire la même chose qu’avant mais avec des têtes différentes !

            Croyez vous que le sens de la lutte est de changer seulement d’oppresseurs ou bien de faire en sorte qu’il n’y ait plus d’oppresseur du tout ?

            La paix est la seule manière de supprimer la nécessité du chef, il n’y a aucune autre alternative. Et pour y arriver, il faut d’abord prendre conscience de ce simple fait, la guerre ou menace de guerre nourrit seule la nécessité de chef, exiger la paix en refusant de soutenir d’avantage toute entreprise belliqueuse que ce soit en matière militaire ou économique, suffit à éliminer ce système oppresseur, basé sur le culte du chef et donc de l’oppression.

            la violence de votre discours dessert la cause que vous dites défendre, car elle terrorise surtout ceux là même que vous voulez libérer. Bref, à leur yeux, c’est choisir entre la peste et le choléra. Entre une violence oppressive et une violence agressive alors que ces gens ne désirent que la paix, la reconnaissance de leur travail et l’épanouissement personnel. Alors pour avoir une chance d’entrainer cette masse, vous n’avez d’autres choix que de faire une course à la terreur, à l’oppression.

            Enfin, j’aurai aimé vous entendre sur le fait de transposer la propriété en responsabilité.


          • nanard 14 août 2014 20:42

            La mondialisation c’est à grande echelle le féodalisme médiéval sans les contraintes. On y retrouve, les seigneurs (actionnaires riches), les clients (politiques et hauts fonctionnaires) et les serfs (les salariés).


            • cistus 15 août 2014 07:34

              Bonjour Robert Bibeau,

              vous confondez comme beaucoup libéralisme (La loi de l’offre et la demande)
              et mercantilisme (Le fait que de grands seigneurs se battent afin d’accumuler les richesses du monde).
              Le libéralisme fut repris au siècle des Lumières pour combattre le mercantilisme. Mais nos grands seigneurs ont su retourne l’arme contre leurs adversaires. Aujourd’hui combattre le libéralisme c’est combattre le peuple. Car c’est le peuple qui veut plus de liberté, moins d’Etat qui les contrôle, moins d’impôt, source de racket des puissances, et plus de démocratie (Organisation individualisme, ou, nous, individus qui décidons a la place d’une petite élite au nom de l’Etat). Sans oublier que la majorité des gens sont attache a la propriété privée, et même au capitalisme, vous n’avez jamais voulu avoir votre petite entreprise familiale a la place d’être fonctionnaire ou salarie ? Qui nous détruise ces projets, qui nous en empêche ?
              Aujourd’hui nos grands seigneurs ne se disent pas libéraux, mais philanthrope, socialiste, humaniste ou anti-raciste, homme du monde, voir même communiste selon les pays. C’est bien beau de signaler que le monde est soumis aux multinationales, mais qu’a-t-il derrière les FMN (L’offre et la demande ?) Non, l’Etat omniprésent des lors que la multinationale se trouve dans un secteur stratégique, des fondations sinon pour les autres, que des organisations officiellement, selon la nov-langue, porteuses de grandes promesses. La loi du marche, ils n’en veulent pas comment pourraient-ils avoir du pouvoir si ce n’est eux mais le marche qui décide. C’est peut-être ça le summum de la novlangue, le fait d’avoir pu faire croire que le marche se sont eux.

              • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 11:07

                Bonjour cistus,

                le problème, c’est de croire que la liberté consiste à faire n’importe quoi alors qu’il n’en est rien.

                En fait, la liberté commence par définir le cadre d’expression de cette liberté et certainement pas de s’affranchir de tout cadre. La liberté consiste à vivre en harmonie avec sa véritable nature d’être et non celle qu’on se voit imposer par autrui.

                Dans une société où l’espace est partagé, la liberté individuelle se fait en relation avec celle des autres, hors cette relation, c’est le rapport entre oppresseur et oppressé, maître esclave.

                Pour qu’une société soit libérale au sens où vous l’entendez, il faut qu’elle commence par définir ses propres nécessités et contraintes, mais que chacun prenne pour lui même et non plus comme étant une force imposé de l’extérieur. Dans ce dernier cas, c’est le système que vous dénoncez.

                En fait, la liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune car la discipline est imposé de l’extérieur.

                Suivant cela, qui a le plus intérêt à maintenir les populations dans un état infantile, sans capacité d’auto discipline sinon ces seigneurs qui gouvernent !

                Voilà bien pourquoi le système est fondé sur le principe de l’injonction contradictoire, celle de vanter les mérites de la responsabilité, de l’auto discipline et dans le même temps, d’inciter, d’exciter les plus bas instincts sans contraintes, sans limites aucunes donc au mépris de toute discipline intérieure.


              • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 13:52

                La liberté et le libéralisme deux mamelles utiles à qui impose sa dictature de classe sur l’ensemble de la société.

                La liberté et le libéralisme sont les valeurs morales et éthiques qui ont servit aux propriétaires capitalistes des moyens de production (usines et le reste) pour engager d’ex-paysans affamés et leur payer un salaire de famine et exproprier leur plus-value pour acheter d’autres usines.

                Tous connaissent cette mythique « liberté d’exproprier le surtravail d’autrui » sur lequel repose l’ensemble des rapports de production bourgeois.


                • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 16:25

                  S’il faut abandonner tous les mots ainsi détournés de leur sens, alors il ne reste aucun mot utilisable, or, sans mots pour communiquer il ne reste plus de mots pour se révolter.

                  Il ne s’agit donc pas de rejeter la liberté, mais d’en reprendre la maîtrise de son sens. La révolution commence par la réappropriation des mots révolutionnaires et non leur abandon.

                  Ecrire « la liberté commence là où s’arrête celle d’autrui » est un aphorisme pervers, utilisé pour justifier « la liberté d’exproprier le surtravail d’autrui », car ce pseudo aphorisme ne dit pas où s’arrête la liberté d’autrui, de telle sorte que cela consiste à conditionner sa propre liberté en fonction de celle d’autrui. Ici, c’est un cas typique de fausse éthique car reposant sur la condition de liberté de l’un sur l’autre et non par la relation de réciprocité, fondement de toute éthique. en d’autres termes, il n’y a d’éthique que celle de la réciprocité.

                  Par contre, écrire « la liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune car la discipline est imposé de l’extérieur » dit très clairement en quoi consiste la liberté, c’est à dire, la capacité à l’auto discipline. Le système actuel incitant par tous ses moyens de propagande à vivre dans la servitude avec un minimum d’auto discipline pour l’obéissance civile de ses maîtres et en dehors, se laisser aller à ses plus bas instincts que sont l’égoïsme, l’envie, la jalousie, l’indifférence, la corruption, le mensonge, etc... Nourrir la culpabilité morale ou éthique et le meilleur moyen de s’assurer de la soumission d’une personne.

                  Eh oui, la liberté commence par la discipline (intérieure), c’est la privation de liberté qui se termine par la discipline (extérieure) !

                  Mais vous n’avez toujours pas répondu à ma question concernant la transposition de la propriété en responsabilité.


                • epicure 15 août 2014 21:07


                  comme dit hervé hum, il faut savoir reconnaitre et utiliser les bons mots pour exprimer les bonnes idées, sinon comme disait orwell on est incapable de penser correctement mais uniquement dans le cadre de celui qui déforme le langage.

                  En mélangeant liberté et libéralisme, tu rentre dans le moule de ceux qui veulent que les gens croient à cette confusion. Et bien sûr ce sont les chantres du libéralisme économique qui nous font ce bel amalgame, pour que toute leur revendication se pare de la vertu de la liberté.

                  http://fr.wiktionary.org/wiki/licence

                  Alors que ce mot là représente bien mieux la liberté du libéralisme : la licence

                  On peut la prendre dans divers sans pour le libéralisme :

                  1) ou 2) une permission pour les propriétaires , permission donc non accordée aux propriétaires
                  on peut appeler ça aussi le privilège

                  4) ou 5) liberté excessive contraire au respect à la retenue, ou la dérèglementation ( clamée par les libéraux eux même )

                  La langue française est assez riche pour permettre des nuances et décrire donc les bonnes idées avec les bons mots.

                  Et que ce soit dans un sens ou dans l’autre, c’est bien ce qui est reproché au libéralisme de favoriser la licence au profit de quelques uns.

                  Chez les libéraux donc le mot liberté est souvent un paravent pour la licence des privilégiés, bien sûr.

                  La licence c’est la liberté sans l’égalité.

                  et donc la bonne expression ce n’est pas  :

                  « liberté d’exproprier le surtravail d’autrui »

                  mais

                  « licence d’exproprier le surtravail d’autrui »

                  Mais ce qui le disent ne le reconnaitront jamais, ce serait reconnaitre la vrai nature de leur point de vu, qui serait donc moins admis, alors qu’avec le mot liberté l’expression parait plus sympathique à première vue.

                  Il n’y a pas de vrai liberté sans égalité, et pas d’émancipation sans vrai liberté.

                  Et donc comme le dit hervé hum, la vrai liberté passe par l’auto-contrôle, le refus de la licence donc.
                  C’est cet auto contrôle qui permet l’égalité dans la liberté, en évitant tout excès pour que chacun dispose de la même liberté, en modérant ses comportements pour éviter de marcher sur les pieds des autres.

                  En faisant ce travail on évite l’oxymore orwelien : « la liberté c’est l’oppression » et on eut donc penser clairement tout ce qui touche à la liberté ou à la licence.
                  Sinon c’est quoi le contraire de l’oppression ? .....


                • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 22:42

                  Cher epicure, si j’ai pu initier votre réflexion, vous avez su la prolonger de belle manière. Merci !


                • Hervé Hum Hervé Hum 15 août 2014 23:10

                  Anti-gauchiste,

                  Vous ne vous contrôlez donc jamais !!!

                  Il vous faudra enseigner votre art de ne pas porter atteinte à la liberté d’autrui !


                • Hervé Hum Hervé Hum 16 août 2014 10:03

                  riAnti-gauchiste, vous n’avez pas répondu à ma question toute simple ! Comment faites vous pour respecter votre axiome sans avoir besoin de vous contrôler ?

                  Selon vos critères de liberté, vous devez militer pour l’absence de règles communes. Mais vous devriez aussi lutter contre la propriété privé, car celle ci à pour conséquence première de priver de propriété. Votre vision de la liberté est celle d’une minorité possédante contre la majorité non possédante. Mais lorsque la propriété d’une minorité interdit la propriété d’une majorité pour vivre dignement ou même subsister, cette majorité n’a que deux seuls recours, soit faire la guerre à cette minorité accaparant tout l’espace utile ou bien accepter l’état d’esclavage ou de servitude.

                  Selon votre raisonnement, cette majorité doit accepter l’état de servitude et d’esclavage pour respecter la propriété de la minorité possédante. Sauf que cette propriété c’est construite exclusivement sur l’usage de la force donc de l’agression. Donc, pour respecter votre axiome, il faut abolir la propriété privé des moyens de productions et de leur financement pour défaire cette violence initiale source de toutes les violence et privation de liberté ultérieure.

                  En d’autre termes, la seule manière de faire respecter votre axiome de non agression consiste à abolir la propriété et sa mise en commun.

                  C’est ce que nous disons !!!


                • epicure 16 août 2014 22:36

                  tiens gogol premier reprend la prose neuneu ultralibérale, dénuée de réflexion profonde se contentant d’amalgames faciles.

                  anti gauchiste = ultra libéral = défenseur du NOM. ( comme il le dit si bien des autres )


                • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 août 2014 21:07

                  @ GABRIEL

                  Aucune naiveté de ma part au contraire.

                  Ce que je cherchais à te faire comprendre c’est qu’il est IMPOSSIBLE de taxer les riches en système capitaliste (au-dela d’un seuil très minimal) et tes vœux de taxations sont des vœux pieux

                  Tu as totalement raison « Non mais franchement vous croyez vraiment ce que vous dites ? L’impôt prélevé sur les hauts revenus ne tient pas compte des défiscalisations tout azimuts dont ces petits malins profitent entourés de conseillers fiscaux, des placements immobiliers et artistiques. Vous savez très bien que le sport international de ces gens la c’est la défiscalisation en sociétés bidons aux boites aux lettres dans les paradis fiscaux.

                   »

                  Je sais bien ces choses et je ne vois pas comment tu empêcheras ces évasions fiscales 

                  Pas un gouvernement n’applique ces lois anti-évasion fiscale et celui qui voudraiit le faire verra les rats milliardaires quittés la galère pour des cieux plus complaisants

                   


                  • epicure 16 août 2014 22:38

                    pourtant aux USA pendant les a 30 glorieuses ils ont fortement taxé les riches, en fait pas qu’aux USA la plupart des pays occidentaux de l’époque.
                    Maïs ça c’était avant l’offensive idéologique de l’école de Chicago qui voulait ramener l’occident aux paradigmes d’avant 1929.


                  • cistus 16 août 2014 08:12

                    @Herve

                    Merci pour votre réponse.
                    La liberté comme l’égalité sont deux utopies.Nous sommes naturellement différents et donc a moins de cloner la planète entière, nous ne serons jamais égaux. Nous ne sommes pas libre non plus car nous sommes prisonniers de nos besoins et de nos désirs.
                    Se ne sont donc pas ces grands seigneurs qui nous emprisonnent mais les besoins de manger, de dormir ou nos désirs d’être aimé, d’être estimé, nos peurs. Si nous avons l’impression d’être leurs prisonniers c’est qu’ils ont su mieux que quiconque nous satisfaire de manière plus ou moins pervers c’est vrai. 
                    Il y a encore, pour beaucoup, cet espoir de l’arrivé d’un sur-homme. Une sorte de Jésus Christ, ou de Bouddha qui serait capable de dépasser ses instincts de survie. Contrairement a tous ces grands seigneurs qui ont beau être puissants mais prisonniers de leurs plus bas instincts.
                    Je crois plutôt en un Ulysse. Celui de l’Iliade et l’Odyssée. Ce demi-dieu qui au final n’est qu’un homme, envoûté, comme tout seigneur, par le chant des sirènes. Mais dont ces faiblesses en ont fait un homme rusé, et au final un leader proche de ses hommes.

                    • Hervé Hum Hervé Hum 16 août 2014 11:57

                      cistus, quand on pose l’égalité, doit on considérer la quantité ou la qualité ?

                      Vous, vous posez la quantité comme critère d’égalité et remarquez que cela n’est pas compatible avec le critère de qualité !

                      Prendre la quantité pour poser l’égalité revient à dire que deux oeufs sont égaux à deux boeufs ! Ce qui est faux pour tout le monde, sauf pour le voleur !

                      On ne peut donc pas prendre la quantité comme critère d’égalité si on traite de la qualité humaine et même de la nature.

                      Aussi, votre logique vous amène à dire que pour faire l’égalité en quantité, il faut supprimer le critère de qualité. Une uniformisation qui interdit de fait la diversité et la créativité humaine.

                      Mais comment doit on penser l’égalité en fonction de la qualité ? Par son apport relationnel dans la société. Autrement appelé, le mérite. Or, ce dernier est personnel et ne peut être exploité que par le vol et la contrainte donc réduction ou privation de liberté.

                      L’inégalité réside dans l’exploitation des qualités et mérites des uns par les autres, soit, des non propriétaires des moyens de productions et de leur financement, par les propriétaires.

                      L’égalité consiste donc à supprimer la propriété des moyens de productions et de leur financement pour répartir, redistribuer la richesse produite en fonction des qualités et mérites personnel, c’est à dire attaché à la personne et non comme aujourd’hui, attaché à la propriété de l’espace, source de toutes les inégalités et privation de liberté.

                      La liberté consiste donc de permettre à chacun de vivre en harmonie selon sa nature d’être véritable, d’exploiter ses qualités propres et l’égalité consiste à être récompensé selon son apport relationnel dans la société.

                      Inutile pour cela de faire appel à un sauveur, simplement à remettre chacun à sa place, c’est à dire, selon son apport personnel ou sa capacité à exploiter ses qualités personnelles et non plus selon sa capacité à exploiter les qualités d’autrui ,définition du parasitisme social et économique.

                      Ce qui implique l’abolition de la propriété des moyens de productions et de leur financement et donc de son héritage.


                    • cistus 16 août 2014 18:15

                      @Herve

                      De loin, toutes les étoiles se ressemblent mais lorsque l’on y regarde de plus près elles sont tellement différentes. Vous dites que deux œufs ne sont pas égaux a deux bœufs mais deux bœufs ne sont pas égaux entre eux, non plus. 
                      Aujourd’hui nous nous trouvons dans une société qui pousse l’égalitarisme a son extrême. Etre égaux car nous sommes (tous des bœufs) des hommes ne suffit plus. Il nous faut une culture universelle, un salaire universel et même être égaux jusqu’à notre manière de pensée. L’égalité a été érigé en tant que bien universel et les inégalités en tant que mal. Cela ce voit d’ailleurs dans vos écrits, vous définissez le mérite comme une forme d’égalité qualitatif, hors nous ne sommes égaux ni devant le mérite, ni devant le talent. 
                      Je vous le redis au sujet de la liberté, nous sommes prisonniers de nos besoins et de nos désirs, nous constituons naturellement un patrimoine culturel et matériel pour nous défendre. Nous l’enlever certains ont essaye et ça a été désastreux. Aujourd’hui on peut créer de l’argent a l’infini a travers nos banques centrales. Le capital se résume a une suite de chiffre dans un ordinateur. Ne serait-il pas plus utile de chercher a réorganiser le pouvoir politique pour reprendre nos institutions que détruire notre patrimoine.

                    • Hervé Hum Hervé Hum 16 août 2014 18:51

                      Anti-gauchiste, vous écrivez que « la liberté absolu n’existe pas » et que « seule elle n’a aucun sens »

                      Vous écrivez par ailleurs

                      libertés individuelles : jouir et m’engraisser comme j’ai envie, ma gueule, les autres n’ont pas à violer ça, ni moi d’ailleurs,. aussi quand j’accumule de la propriété c’est ma liberté, je ne l’ai pas volé aux autres par la menace ou le non-consentement, si les autres sont gênés par ma propriété, je m’en fou, ma propriété ne les a obligé à rien faire par menace ou pressions physiques/psychiques.

                      Cherchez l’erreur, mais en fait, tous vos commentaires sont ainsi construits ! C’est un tel foutoir qu’on ne sait pas par quel bout prendre vos commentaires.

                      En fait, vous ne débattez pas avec vos interlocuteurs, vous récitez simplement ce qu’on vous a inculqué. Je crois même que vous ne comprenez pas ce que vous lisez, ni même ce que vous écrivez.

                      Je ne vais donc pas me fatiguer plus longtemps avec vous.

                      Surtout que vous n’avez toujours pas répondu à ma petite question, comment faites vous pour ne pas violer la liberté d’autrui sans avoir besoin de vous contrôler ? Sans aucun contrôle ?

                      Le contrôle est nécessaire, autant pour la liberté que pour la privation de liberté, ce qui change c’est où il est exercé. La liberté individuelle exige le contrôle intérieur, la maîtrise de soi même, la privation de liberté c’est le contrôle d’autrui sur soi même.


                    • epicure 16 août 2014 22:49

                      Article libéral ridicule, représentatif de toute l’hypocrisie libérale où seuls les plus riches peuvent détenir ce qu’ils considèrent comme vrais droits.

                      Certains droits sont sans valeur si on est pas vivant , donc pas tué par la maladie, si on n’a pas d’éducation, qu’on est omnibulé par sa survie au jours le jours et celle.

                      Pour être libre, il faut remplir certaines conditions que la seule énumération libérale ne permet pas, mais qui passe par les soit disant faux droit pour tout le monde.

                      Enfin encore une fois tu adopte la vision du NOM qui est contre l’extension des droits sociaux aux peuples. Le NOM recommande de partout où il peut la régression des droits que critique ton article, donc c’est bien toi l’agent du NOM.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 17 août 2014 00:54

                      Cistus, deux boeufs ne sont pas égaux entre eux mêmes, pourtant, leur nature est bien la même ! Ce sont des herbivores, Leur système de vie est aussi le même, grégaire.

                      On peut faire le même constat pour l’humain. Celui ci se divise en différentes nature d’êtres, que l’on peut réduire à trois grands groupes. La nature conquérante, prédatrice, la nature solitaire autonome et la nature grégaire, peureuse. Ces natures d’êtres se reconstituent indépendamment du système politique mis en place. La question est de savoir comment permettre à chacun de vivre selon sa nature sans devoir en sacrifier une pour l’autre. Car finalement, toutes ont besoin des autres.

                      Maintenant, est ce que nous sommes prisonnier de nos besoins et désirs ? tout dépend si vos besoins et désirs sont satisfaisable ou non. Si vos moyens vous permettent de satisfaire avec ou sans efforts vos besoins et désirs, alors vous n’en êtes pas prisonnier car vous n’en êtes pas frustré. Ici, la volonté sépare la prison de la liberté, si votre volonté atteint son objectif ou idéal de vie, alors tout ce qui y mène fait partie de cette liberté et lui en donne toute sa valeur. et saveur.
                      La prison, c’est toujours contre sa propre volonté !

                      Si maintenant vous persistez dans votre conviction d’être ainsi prisonnier, cela veut simplement dire que vous ne voyez plus le sens de votre propre existence car vous vous mettez en opposition à vos désirs à votre propre volonté par une autre volonté que vous désignez comme castratrice de la première et n’avez de cesse de les frustrer, de ne pas les assouvir. C’est une forme d’automutilation. C’est ce qu’on peut appeler une aberration de la raison humaine. Il y en a malheureusement d’autres.

                       Donc, une même situation peut être vécu comme une liberté ou comme une prison selon qu’elle soit vécu positivement ou négativement.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 17 août 2014 01:38

                      ne
                      Anti-gauchiste, je n’ai lu que votre commentaire de 19h30, donc je ne répond qu’à celui ci.

                      le socialisme ce n’est pas ’obliger les gens à payer pour les autres", ça c’est le parasitisme et il est autant en haut de l’échelle sociale qu’en bas, sauf que ceux d’en haut font accuser ceux d’en bas pour et par les idiots utiles.

                      Le socialisme dont vous parlez, c’est celui qui est introduit dans le système capitaliste ou pseudo libéral. Ce socialisme là n’est qu’un emplâtre sur une jambe de bois parce qu’il est sous condition du système capitaliste et non l’inverse. Car le socialisme ce n’est pas tant la solidarité mais c’est surtout la coopération du travail et l’association dans la création quand celui ci nécessite un effort commun. Le socialisme, c’est l’individualisation du travail qui interdit à quelqu’un d’exploiter autre chose que lui même. Le socialisme, c’est la vie en société dont l’idéal est le mieux vivre ensemble

                       C’est vrai que la minorité prédatrice et parasite n’aime pas le concept du mieux vivre ensemble, lui il aime le vivre en guerre.

                      L’ordre économique, politique et social est dirigé dans le sens à favoriser la nature prédatrice via le modèle économique capitaliste contre les autres natures et ce, uniquement sur le rapport de force naturellement favorable à la nature agressive issue de la colonisation de l’espace par l’humain. Tout le système actuel s’est construit uniquement sur la violence physique et psychique sans cela, la minorité prédatrice n’aurait pas pu s’imposer à la majorité pacifique car grégaire de nature. Cela c’est l’histoire de l’humanité qui l’enseigne. l’actualité ne cesse de le rappeler partout dans le monde. Donc, non, tous les faits de l’histoire montrent clairement que la propriété s’est acquise uniquement et exclusivement sur l’usage de la force, de la tromperie et de la surexploitation de la force d’autrui par la menace, le conditionnement et la manipulation psychique et la violence extrême si nécessaire.

                      Cette minorité agressive ne peut prospérer qu’en perpétuant un monde en proie à la violence car la paix lui est néfaste en détruisant son fond de commerce.

                      En fait, vous comme les autres défenseur de ce pseudo libéralisme, ne pouvaient défendre votre position qu’en niant la réalité qui vous gêne.

                      Spartagus c’est la dimension sociale de toute société humaine, vous, c’est son caractère violent !

                      Ce ne sont que des dénis de la réalité. Quand on dit que le communisme c’est 100 millions de morts, c’est vrai et sans doute beaucoup plus, car tous ces morts sont communistes. Morts pour leur idéal. Les victimes du communisme sont les communistes eux mêmes, victimes du capitalisme.


                    • epicure 17 août 2014 03:11

                      @Par Anti-gauchiste (---.---.---.34) 16 août 22:58

                      toujours ton solipsisme avec tes approches simplistes, qui ne tiennent pas compte des vrais arguments.
                      Ce que tu appelles liberté c’est la licence.
                      Donc pas la peine d’aller plus loin, mets le mot licence là où tu mets le mot liberté, et on sera d’accord. :)

                      « 

                      on voit à quoi mène l’absence d’interdiction et le respect des droits de chacun, licence=bordel, jungle ;)

                      .....
                      je dis juste que la licence=libéralisme .....
                       »

                      Là je dis oui parce que c’est exactement ce qui découle de la définition de la licence : permettre à certains de mettre le bordel.
                      Le libéralisme repose sur al licence pour certaines personnes : libéralisme économique ou religieux par exemple.

                      Avec la licence tu es livré à toi même , à tes pulsions, à tes désirs sans limites, et tu n’es obligé d’aider personne., il n’y a pas de limite, donc d’interdiction avec la licence.

                      voilà des définitions de la liberté, elles contredisent toutes tes affirmation, et donc la licence :

                      - La liberté c’est faire ce qui ne nuit pas aux autres
                      - la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres
                      - je suis libre si les autres sont libres
                      - les abus de liberté tueront toujours la liberté. dit autrement la licence tue la liberté
                      - la véritable liberté, c’est quand on est libre vis à vis de soi même 
                      - aucun homme n’est libre s’il ne sait pas se contrôler 
                      - la liberté est un bagne aussi longtemps qu’un seul homme est asservi sur terre
                      - la liberté est une médaille à deux face, la votre et celle d’autrui 
                      - Être libre, ce n’est pas pouvoir faire ce que l’on veut, mais c’est vouloir ce que l’on peut.
                      - Se vouloir libre, c’est aussi vouloir les autres libres
                      - Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l’existence.
                      - Nul n’a droit de faire ce que la liberté d’un autre lui interdit.
                      -La liberté périt où l’égalité cesse.
                      - Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l’égalité n’est pas réelle.

                      Donc la liberté ce n’est pas le bordel, ce n’est pas faire n’importe quoi sans se soucier des conséquence des autres, la liberté prend en compte à la fois notre liberté et celle des autres.
                      La vrai liberté ne se partage pas.

                      La liberté ce n’est pas le riche qui peut tout se permettre avec son argent tandis que ceux qui n’ont pas la chance d’être riche vivent ou meurent dans la misère, la pauvreté.

                      La liberté pour se réaliser, nécessite donc des limites personnes, des interdictions pour garantir à chacun le respect de la liberté qui lui est due, le nécessite de se poser des limites à soi, c’est à dire un autocontrôle.

                      Bref la liberté, c’est encore autre chose que ce dont tu parles.

                      toi tu parles de la dérèglementation, de l’excès de liberté, le fait d’autoriser à certains ce qui est interdit aux autres, tu parles de la licence.


                    • Hervé Hum Hervé Hum 17 août 2014 09:23

                      la propriété en système libéral s’est toujours accumulé avec des contrats, actions, transactions et échanges.

                      Pour écrire cela, vous devez tout ignorer de l’histoire de l’humanité et ne rien regarder de l’actualité, même pas TF1.

                      C’’est toute la terre qui a été conquise ainsi par la seule violence, de quoi croyez vous qu’il s’agit pour la Palestine ? Pour l’apartheid de l’Afrique du Sud, des colonies françaises, Britanniques, de la conquête de l’Amérique par les européens, et avant cela, de la conquête de l’Europe, de la Chine, etc.

                      Vous, vous regardez la situation présente comme si l’histoire n’existait pas, comme si la propriété et donc leur propriétaire la détenait de manière innée, d’essence divine, naturelle.

                      Votre raisonnement d’idiot utile consiste à libérer un recéleur d’objets volés et lui en laisser la propriété sous prétexte qu’il les à librement acheté au voleur et que le volé ne pouvant plus s’en prendre au voleur doit faire son deuil de son bien. Je assure que tout voleur se ferait receleur des biens des autres voleurs. Et bien, le système capitaliste fonctionne ainsi et de tout temps.

                      à ceux d’en haut utilisent un revolver ou la police pour avioir de l’argent de ceux d’en bas ?


                      et comment croyez vous qu’ils peuvent ainsi maintenir leur exploitation du travail humain sans disposer du révolver du policier ? Comment croyez vous qu’ils maintiennent les populations de nature grégaires sous leur emprise ? En leur faisant peur et certainement pas en les rassurant. Donc, par la menace d’une calamité plus grande qu’eux mêmes pour donner l’illusion de leur propre nécessité. Dans un monde d’abondance, la concurrence est nocive, mais posé comme une guerre, la guerre économique, elle permet seule de justifier la nécessité de chefs capitaliste et d’un système copié des méthodes militaires. La division en pays concurrents mais non ennemi (sic) permet le chantage à l’évasion fiscale et autres délocalisations. Bref, ce ne sont là que méthodes de voyous, manipulateurs et dénué de toute humanité. d’une nature violente, agressive, prédatrice de la vie.

                      Vous me répondez que le capitalisme à toujours prospéré pendant la paix, j’imagine que là aussi vous parlez uniquement de la période d’après guerre, vous oubliez juste que pendant tout ce temps là, le monde vivait dans la terreur de la guerre nucléaire entre USA et URSS, qu’on appela la guerre froide. La paix avec une épée de Damoclès au dessus. Et si la prospérité touchait même les classes sociales les plus faibles, c’est le fait de cette guerre froide où le système capitaliste devait montrer qu’il était meilleur, il se devait d’avoir des lois sociales protectrices c’est à dire permettant aux couches défavorisés de progresser. Que s’est il donc passé une fois le mur de Berlin effondré ? Le naturel a repris le dessus et tout le système social est en lambeaux. Personnellement, c’est très bien, car l’équité, la sécurité, la prospérité s’étend à tout le monde, tous les pays et ne saurait s’arrêter aux frontières d’un pays quelconque.

                      Voyez, je ne conçoit pas que ma prospérité ou celle du pays dans lequel je suis né puisse se faire sur le dos de pays tiers.

                      La nécessité du chef naît de la guerre et se meurt par la paix.

                      Voilà pourquoi le système actuel a un besoin vital de toujours maintenir une situation de crise avec menace de guerre. C’est ainsi qu’il se justifie au yeux de ceux qu’elle exploite pour son profit, en les maintenant dans la peur.

                      Si les guerres ont permise d’établir la propriété de la terre, elles ont été poursuivies uniquement pour pouvoir maintenir cette propriété exclusive. Là aussi, il n’y a pas de démonstrations à faire, seulement à regarder l’histoire et l’actualité.

                      Pour le reste, vous faites attention à ne pas comprendre ce que j’écris.




                    • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2014 02:28

                      anti-gauchiste,

                      Tu termine ton commentaire par "mais comme dit je suis anti-libéral et anti-capitaliste car la liberté c’est de la merde et je le démontre, les gens croient que la liberté c’est bien faussement.

                      D’abord, tu ne démontre rien du tout, sauf à toi même. Surtout, tu laisse entendre que tu es pour le chaos, sauf que le chaos ne se commande pas ni ne s’impose, c’est l’absence totale d’imposition. De fait, le « chaotiste » ne peut pas vouloir vivre dans la société par essence l’opposé du chaos. il doit la détruire. Il ne peut supporter aucune contrainte parce qu’il subit toutes les contraintes puisqu’il ne veut pas en choisir une.

                      Mais comme le libéralisme est un choix de contraintes, il nécessite lui aussi la force pour imposer ses propres règles. Un chaotiste ne peut pas choisir entre le socialisme et le libéralisme, s’il le fait, ce n’est qu’un pseudo chaotiste.

                      Le problème, c’est que tu as choisi comme pseudo « anti-gauchiste » et pourquoi pas « anti »droitiste«  ? Ou »anti ggauche-droite" ?

                      Pour terminer, tes réponses sont sentencieuses, et prétentieuses car non étayés, argumentés et tu persiste dans le déni historique.


                    • Pepe de Bienvenida (alternatif) 16 août 2014 16:34

                      C’est aussi à la justice qu’il faut réfléchir. Tous ceux qui sont allés trop loin dans l’accaparement ont eu affaire à elle à un moment ou un autre de leur ascension, mais s’ils ont pu continuer, c’est parce qu’ils avaient acquis suffisamment d’influence pour « se la mettre dan la poche ». Comment éviter cette corruption ? Pourquoi pour les délits majeurs, ne pas revenir à une sorte d’ordalie où le seul juge serait le hasard, incorruptible si on fait bien les choses ? Savoir qu’il n’y a aucun moyen d’acheter la clémence de ce juge en refroidirait beaucoup.
                      Ce qui aurait sonné la fin de la récré pour les insubmersibles Pasqua, Tapie et autres, parce que « tant va la cruche à l’eau... ».


                      • Robert Bibeau Robert Bibeau 16 août 2014 17:29

                        Ne prenons qu’une phrase parmi toutes celles énoncées ci-haut

                        « la liberté d’être assisté, d’être aidé, d’avoir l’argent des autres dans la bouche (socialisme/redistribution) ce n’est pas la liberté. »

                        FORT INTÉRESSANT QUE CETTE PHRASE qui résume de façon si simple toute les idées que la racaille pseudo-socialiste - pseudo communiste - réellement révisionniste et réformiste a fait circuler depuis les années 1930 - et la liquidation du socialisme en URSS et l’édification de FRONTS POPULIRES regroupant la petite-bourgeoisie social-démocrate de la 2e internationale et les révisionnistes de la 3e Internationale déjà en cours de liquidation.

                        Le socialisme ce serait le ROBIN DES BOIS D L’ERE MODERNE. Prendre aux riches pour redistribuer aux pauvres. Dans mon article ci-haut je dis spécifiquement ce qu’il faut penser de cette idée totalement bourgeoise. N’ayant rien à faire avec le communisme.

                        Nous ne désirons pas hausser les impôts des riches pour redistribuer aux pauvres PAS DU TOUT - Nous rejetons cette mystique totalement impossible - inopérante. Notre classe révolutionnaire ce ne sont pas les pauvres, les SDF, les lumpen-prolétaires comme le laisse croire les trotskystes

                        Il est impossible de ressusciter l’ÉTAT PROVIDENCE qui pendant une courte période historique avait permis ce type de redistribution d la misère. Ce n’est pas du socialisme que de faire la charité. Et c’est impossible quand le mode de production s’effondre et coure à la guerre mondiale.

                        NOUS NE VOULONS QU.UNE SEULE ET UNIQUE CHOSE. La classe ouvrière s’empare - comme classe pas un individu sauveur du monde - la classe ouvrière s’empare de tout le pouvoir politique et militaire et exproprie à partir de la tous les capitalistes sans exception - totalement - sans compensation - et les moyens de production et d’échanges étant propriété collective TOTALEMENT - pas un petit capitaliste national qui y échappe on assure le travail POUR TOUS MAIS SANS EXPROPRIATION PRIVÉ DE LA PLUS VALUE - La plus-value devient propriété collective de toute la classe et du peuple tout entier mais sous la dictature du prolétariat (ce qui signifie que pas un bureaucrate ne se sert de son titre pour accumuler) D’ailleurs chaque administrateur est élu et révocable en tout temps et il ne peut faire qu’un seul mandat - après il retourne au travail de production = 5 heures par jour au maximum et tout le monde sur terre a à manger et à se loger compte tenu de la productivité actuelle. 

                        RIEN À FOUTRE DE LA CHARITÉ SOCIALISTE POUR LES PÉQUENOTS.

                        FINI LES GUERRES INTERIMPÉRIALISTES OUR LA CONQUÊTE DES RICHESSES QUI APPARTIENNET À TOUS LES OUVRIERS DU MONDE (plusieurs centaines de millions d’individus qui n’ont aucune raison de se tuer mutuellement ayant accès à tous ce dont ils ont besoin pour leur vie et celle de leur famille et de leurs voisins)

                        Merci de comprendre

                         


                        • epicure 18 août 2014 03:10

                          J’adore quand le révolutionnaire va dans le sens des propos étriqués du droitiste en plein trip libéral.

                          "
                          http://www.toupie.org/Dictionnaire/Socialisme.htm

                          Le socialisme est une doctrine politique et économique qui vise, à l’inverse du modèle libéral, à réformer le système de propriété privée des moyens de production et d’échange et à l’appropriation de ceux-ci par la collectivité.
                          Les valeurs fondamentales du socialisme sont : l’absence de classes (au moins à ses origines), l’égalité des chances, la justice sociale, la répartition équitable des ressources, la solidarité, la lutte contre l’individualisme, l’intérêt général partagé et prévalant sur les intérêts particuliers...

                          « 

                           »
                          Les universitaires Georges Bourgin et Pierre Rimbert le présentent comme « une forme de société dont les bases fondamentales sont les suivantes : propriété sociale des instruments de production ; gestion démocratique de ces instruments ; orientation de la production en vue de satisfaire les besoins individuels et collectifs des hommes  »
                          « 

                           »
                          L’historien Albert Samuel définit le socialisme, de manière large, comme « la recherche raisonnée et active d’un ordre politique qui partage le pouvoir ; d’un ordre économique qui partage équitablement la production et les biens produits ; d’un ordre juridique qui protège les pauvres, et d’une culture qui soit le fruit d’une création commune »22. Le théoricien Francesco Saverio Merlino donne quant à lui une définition avant tout philosophique du socialisme, distinguant le « socialisme des choses », soit les tentatives concrètes de mise en œuvre, du « socialisme des socialistes », soit celui des théoriciens : pour lui, l’essence du socialisme est à chercher dans l’aspiration à l’égalité des conditions et au bien-être pour tous.

                          « 

                           »
                          Benoît Malon

                          « Les racines du socialisme plongent dans toutes les douleurs humaines, dans tous les progrès intellectuels et moraux. Le prolétariat industriel est l’avant-garde du socialisme. Il n’est pas toute l’armée socialiste ; celle-ci est composée de tous les souffrants, de tous les militants, de tous les espérants...«  »Le socialisme est l’aboutissement synthétique de toutes les activités progressives de l’humanité, morales et philosophiques aussi bien que politiques et économiques. »

                          « 

                          Nulle part le socialisme n’est défini comme la prise du pouvoir par la classe ouvrière.

                          la dictature du prolétariat ce n’est pas la dictature de al classe ouvrière. Le prolétariat ce sont les salariés non restreints à la classe ouvrière.
                           »
                          la « lutte des prolétaires contre la bourgeoisie, c’est-à-dire de ceux qui ne possèdent pas les moyens de travail contre ceux qui les pos­sèdent »
                          « 
                          Dans le monde économique il n’y a pas que les ouvriers qui ne possèdent pas les moyens de productions.

                          Donc se focaliser sur les ouvriers seulement, ce n’est pas du socialisme ou du communisme, mais de l’ouvriérisme. C’est un pseudo socialisme qui repose sur des bases sectaires, qui ne peut mener qu’à l’échec de toute tentative de révolution.

                          Les ouvriers et les autres prolétaires et leur famille peuvent être , ou sont au choix : les pauvres, les SDF, les lumpen-prolétaires . Il existe des travailleurs SDF actuellement, des ouvriers chômeurs, surtout avec la désindustrialisation, des enfants d’ouvriers réduits au lumpenprolétariat à défaut de débouché dans le marché du travail, des discriminations sociales.

                          Bref en fait tu rejettes plein de personnes qui ne sont pas propriétaires des moyens de productions, et en plus tu te désintéresse de leur sort, et tu te prétends communiste ou socialiste....

                          Au fait la collectivisation des moyens de production ça revient à quoi au final ?
                          On répartit le pouvoir économique de chacun, les bourgeois ne gagnent plus la plus value sur la richesse crée par les prolétaires.
                          Donc on répartit les richesses de façon plus égale entre les gens.
                          Comme pour l’état providence.

                          En collectivisant tu prends aux riches leur pouvoir économique pour le donner à la majorité pauvre ou moyenne.

                          En fait ce sont les mêmes objectifs avec des moyens différents parce que dans des contextes différents.

                          L’état providence c’est la pratique socialiste dans une société qui est encore capitaliste, pour favoriser le bien être de tous, se rapprocher au mieux d’une égalité des conditions, même si les outils de pouvoirs ne sont pas renversés.

                          L’état providence profite à tous, et avant tout aux prolétaires qui forment la majorité de la population.
                          L’état providence c’est d’outils dans la société actuelle pour mettre en oeuvre la solidatité, l’égalité sociale, favoriser l’égalité des chances, la répartition des ressources, et la lutte contre les intérêts privés des bourgeois que tu défends en approuvant le gogo droitiste.

                          L’état providence c’est ce qui permet d’éviter, à des gens de vivre dans al misère, d’éviter la maladie parce que pauvres, d’avoir accès à l’éducation etc.... bref cela permet d’améliorer la condition de chacun , dans la lignée des objectifs du communisme et du socialisme.

                          Tu sembles oublier les buts du communisme et du socialisme dans ton discours, te focalisant uniquement sur les moyens, sur la forme, en oubliant le fond.

                           »
                          ayant accès à tous ce dont ils ont besoin pour leur vie et celle de leur famille et de leurs voisins
                          "
                          pourtant c’est ce que permet l’état providence, la redistribution etc... que tu critiques.

                          Et l’autre gogo droitiste, il ne comprend rien à la liberté, il ne comprend pas que ce sont il parle ce n’est pas la liberté, mais les moyens d’accéder à la liberté, l’émancipation, pour tous, puisque tel est le but de tout socialisme ou communisme.

                          C’est incohérent de critiquer une chose qui va vers les même buts que ce que tu défends, uniquement parce que cela n’utilise pas les moyens de ton idéologie. Surtout en appuyant un discours caractéristique de l’égoïsme bourgeois qui ne veut pas partager les gains de l’exploitation des peuples avec ces mêmes peuples.


                        • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2014 12:51

                          Bonjour epicure,

                          je me suis fais les mêmes remarques que toi sur la violence affiché de Robert Bibeau, reste que si je partage ton analyse, je ne suis pas d’accord avec toi sur un point quand tu écris

                          L’état providence c’est la pratique socialiste dans une société qui est encore capitaliste, pour favoriser le bien être de tous, se rapprocher au mieux d’une égalité des conditions, même si les outils de pouvoirs ne sont pas renversés.

                          C’est là tout le problème, l’état providence en tant que tel, n’a de sens qu’en opposition au modèle capitaliste, avec pour but de modérer les effets négatifs de ce système et non de le réformer.

                          De fait, ce n’est pas le modèle de référence, pseudo libéral et capitaliste qui est toujours sur la sellette, mais l’état providence. Ce qui permet de faire croire aux classes prolétariennes que l’état providence conduit à l’assistanat et au parasitisme des « bénéficiaires » de l’état providence.

                          L’état providence se retourne alors contre les classes prolétarienne et effectivement, tant que le modèle capitaliste est vue comme une fatalité incontournable comme disait Thatcher « there is no alternative », alors c’est systématiquement le principe de l’état providence qui est remis en cause. Qui est la variable d’ajustement conjoncturel et le bouc émissaire de ses propres conséquences négatives et destructrice. Le socialisme ne consiste pas à redistribuer le travail des uns pour nourrir le chômage des autres, ça c’est le capitalisme, mais permettre à tout un chacun, selon ses moyens et ambitions, de participer à la vie sociale en tant qu’adulte, c’est à dire responsable vis à vis d’autrui (capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui).

                          Comme c’est ce que tu écris en premier, tu te retrouve en porte à faux avec ton raisonnement. Soit tu considère que le capitalisme est une fatalité et alors, tu justifie l’état providence, soit tu considère le capitalisme comme un système néfaste devant être réformé et tu dois refuser l’état providence.

                          Donc, pour arriver au socialisme véritable, « there are no alternative » que de renverser le modèle capitaliste et en finir avec l’état providence et commencer l’état social ou la providence est la société elle même, chacun étant la providence de l’autre . Sur ce point, Robert Bibeau a raison, rien à foutre de l’état providence, c’est le renversement du système capitaliste impersonnel qu’il faut opérer (le socialisme n’interdit pas la capitalisation personnelle dès lors qu’elle est attaché au mérite personnel à son apport personnel à la société, mais où il n’est plus possible de capitaliser le travail d’autrui, c’est à dire la capitalisation non personnelle). Nul ne peut exploiter plus que sa propre force de travail, au delà commence l’association donc la socialisation du travail.


                        • Robert Bibeau Robert Bibeau 17 août 2014 17:31

                          @ tous

                          N’y a-t-il pas paradoxe dans cette assertion ? L’intervenant écrit  : « Il faut noter que les inégalités se sont accentuer depuis les années 80-90 avec en corollaire la baisse des impôts directs , c’est toujours bien électoralement parlant.La baisse des impôts a induit une hausse de la dette qui profite à ceux qui ont de l’argent , au lieu de payer directement des impôts les riches ont prêté à l’état Français et maintenant la captation des intérêts de la dette représente le montant perçu par l’impôt sur le revenu  »

                          Mais comment peut-il affirmer que de pressurer les milliers de pauvres et permettre aux quelques riches de se défiler et de s’enfuir avec le magot EST ÉLECTORALEMENT PARLANT PAYANT ???

                          Il faudrait croire que les pauvres sont maso et votent contre leurs intérêts ??? 

                          Plutôt que de discourir futilement sur le concept de « liberté » (qui est un concept de classe dominante - donc bourgeois en société bourgeoise) cette application pratique (la liberté de vote) de la « liberté » à l’encontre du libertarien qui s’auto-détruit nous permettrait de comprendre la différence entre un principe - des mots - et son application pratique - forcée - sans aucune liberté.

                           


                          • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2014 13:03

                            Rebert, l’auteur dit seulement que le piège est dans l’illusion d’un profit lié à la baisse d’impôt direct, alors que cette baisse ne bénéficie vraiment et réellement qu’aux plus riches car pour les autres, cette baisse est transféré dans la dette de l’état qui devra être ultérieurement remboursé avec l’argent de ces mêmes contribuables qui auront cru en la baisse des impôts.

                            Enfin, si on s’en tient à l’histoire et à l’actualité, il ne fait aucun doute que les pauvres et même les gens instruits mais à l’esprit bien formaté, fermé, votent contre leurs intérêts. Toutefois, cela ne fait pas d’eux des masos, simplement des gens facilement manipulables et conditionnables à coup d’endoctrinement universitaire et de propagande médiatique. Le maso est celui qui choisi son état, pas celui qui le subit d’une manière ou d’une autre.


                          • Robert Bibeau Robert Bibeau 18 août 2014 14:52

                            @ epicure

                            Dans ce flot de mots je ne prendrai qu’uns citation UNE SEULE « L’état providence c’est la pratique socialiste dans une société qui est encore capitaliste, pour favoriser le bien être de tous, se rapprocher au mieux d’une égalité des conditions, même si les outils de pouvoirs ne sont pas renversés » 

                            Voilà l’illusion que tous ces pseudos experts - prof universitaire de merde véhiculent et que des péquenots radotent à qui prend la peine de les écouter.

                            Le socialisme ce n’est pas l’État providence. Le socialisme ce n’est pas la redistribution de la richesse. Ca c’est le capitalisme en phase ascendante - quand la surexploitation des pays coloniaux permettait aux métropoles impérialistes d’accumuler plein de capital et tout de même de distribuer des miettes - au prolétariat et aux pauvres des métropoles. Le hic avec cet État providence - socialiste à la PS et à la PCF et au Front de gauche - C’est que dès que l’impérialisme amorce (régulièrement - c’est un cycle inévitable) une phase descendante - de crise - qui mènera jusqu’à la guerre mondiale - alors l’État providence se transforme en État policier pour arracher les quelques miettes et assurés l’accumulation - concentration - rentabilisation du capital. Fini veau cochon couvée -le pot au lait est brisé. D’autant que les pays coloniaux deviennent ingouvernables - la guerre s’évissant d’abord là-bas avant de vous rejoindre chez-vous en métropole en même temps que les réfugiés de la faim 

                            Vos crottés universitaires ne l’ont pas ajouté cet aspect à leur définition de capitalisme et de socialisme à la HOLLANDE

                            Cessez de colporter ces billevesées.

                            Le socialisme c’est d’abord l’expropriation complète - totale SANS COMPENSATION AUCUNE de tout le Capital privé - de tous les moyens de production - d’échanges et de communication - l’abolition de la bourse et l’expropriation sans compensation des banques - PLUS UN SEUL CAPITALISTE DANS TOUT LE MONDE ENTIER. On ne partage pas on leur exproprie - L’ÉTAT IMPLACABLE DE LA DICTATURE DU PROLÉTARIAT DEVIENT UNIQUE PROPRIÉTAIRE - GESTIONNAIRE DE CES RICHESSES SOUS LA HAUTE MAIN DU PROLÉTARIAT ET PAS UN SEUL SEGMENT D’UNE AUTRE CLASSE AU POUVOIR. Tous au travail - l’oisif ira logé ailleurs. La démocratie totale pour le prolétariat - pas d démocratie pour la bourgeoisie, qui disparait comme classe mais qu’il faut réformer - déformatter pour utiliser une expression à la mode française

                            Tous travaillent et gagne leur pain. Les cadres sont en place par élection révocable et pour un seul mandat jamais davantage - Pas le temps de se compose un pactole le bonhomme - vite il est remplacé par un autre élu au vote et révocable en tout temps et pour un seul mandat lui aussi jamais renouvelable.

                            Avec le niveau de productivité du travail actuel - sans gaspillage - tout le monde étant au boulot (100 % de travail = premier droit le droit au travail et au salaire en attendant d’abolir le salaire et le salariat ) les travailleurs n’auront que 5 heures de boulot par jour et tout le monde mange et est logé et circule etc.


                            • Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2014 15:33

                              Robert Bibeau,

                              L’extrémisme est le pire ennemi de toute idéologie, le votre ne faisant pas exception à la règle.

                              Il vous interdit de voir les limites du système, de ce qui doit être préservé et de ce qui doit être supprimé ou abolit.

                              Si le socialisme véritable s’appuie sur la démocratie, alors, la condition est la transparence totale entre tous les citoyens concernant l’activité économique et sociale. Seule la sphère intime est inviolable. Sachant que la transparence à elle même pour condition première le consensus historique et informationnel. Autrement dit, la non manipulation et perversion de l’information à des fins de conditionnement des esprits, mais bien pour l’éveil de la conscience et de l’émancipation par la responsabilité individuelle et collective. Car il y a bien deux formes d’ignorances, celle de l’histoire et celle du sens attaché à cette histoire. Connaître l’une sans connaître l’autre est ce qui permet toute les manipulations et perversités. La guerre des mots est ici, dans la lutte entre ceux qui veulent maintenir l’ignorance de la conscience dont sa manipulation et ceux qui veulent y mettre fin.

                              Il ne s’agit pas de changer de régime de terreur, mais d’y mettre fin. Or, vous n’enseignerez rien d’autre avec votre extrémisme qui refuse tout débat que la terreur.

                              La conscience humaine ne peut pas rejeter et ignorer que l’histoire c’est faites dans un rapport de classes sociales que sont la noblesse, la bourgeoisie (au sens de propriétaire des moyens de productions), les prolétaires et du lumpenprolétariat.

                              et au regard de cette connaissance, conscience de l’évolution historique de la civilisation humaine, votre extrémisme ne peut que vous conduire à détruire la culture passé des peuples. Elle vous interdit de voir qu’à terme, si on suivait votre ligne dure, la civilisation finirait par le chaos du lumpenprolétariat, qui n’est que l’autre face de la ploutocratie, c’est à dire la même chose mais en position opposé.

                              Bouddha nous enseigne la voie du milieu parce que c’est la seule qui permette de balancer les extrêmes et donc d’en avoir une conscience permanente. Marx n’était pas le bon dieu, il n’avait pas toutes les réponses sinon nous serions déjà tous communistes.

                              Bon, si vous voulez développer le sujet, libre à vous !


                            • Peretz1 Peretz1 23 août 2014 13:15

                              Avant Bouddha il y avait les grecs (Aristote ?) : « in medio stat virtus »


                            • Robert Bibeau Robert Bibeau 18 août 2014 15:08

                              @ EPICURE

                              Merci de ta réponse . Une autre de tes citations que je souhaite commenter

                              Tu écris « pourtant aux USA pendant les a 30 glorieuses ils ont fortement taxé les riches, en fait pas qu’aux USA la plupart des pays occidentaux de l’époque.
                              Maïs ça c’était avant l’offensive idéologique de l’école de Chicago qui voulait ramener l’occident aux paradigmes d’avant 1929 » 

                              Pas surprenant que tu nous cite des pseudos scientifiques bourgeois - La TOUPIE et le reste pour définir socialisme.

                              Tu as totalement obvier que LE MONDE RÉEL DÉFINIT LA PENSÉE ET NON PAS L’INVERSE. CE N’EST JAMAIS LA PENSÉE - L’IDÉOLOGIE - LES RAPPORTS D PRODUCTION QUI DÉFINISSENT LE MODE DE PRODUCTION MAIS L’INVERSE

                              Ainsi, ci-haut tu véhicules l’idée que l’école de Chicago serait surgit comme cela - du néant - et aurait pour je ne sais quelle raison souhaité - menée une offensive idéologique - un beau matin par caprice - et ramener l’Occident aux paradigmes (oh le beau mot) d’avant 1929. 

                              LE MONDE EST JSUTE L’ENVERS DE TES PRÉTENTIONS - L’ENVERS ABSOLU. Ainsi dans les années 1970 - la crise économique de l’impérialisme connaissant une intensification dramatique (trop long de t’expliquer pourquoi et comment ) l’école de Chicago comme l’école de Cleveland et celle de Stantford et du MIT se sont tous attelé à la tâche COMMANDÉE ET PAYER par le grand capital de trouver une échappatoire à cette descente aux enfers économique capitaliste - baisse des profits - dévaluation de la monnaie - inflation galopante qui ira jusqu’à la crise de 1985 etc. etc.

                              L’École de Chicago pour une proposa de faire payer les ouvriers (à qui le capitalisme avait fait quelques concessions pendant la phase ascendante) et de leur décharger le fardeau de la crise sur le dos. Au lieu de l’écrire exactement de cette façon ce qui aurait créer des remous parmi le prolétariat l’école de Chicago que tu admires l’a écrit de manière alambiquée avec des paradigmes pseudo-libéraux et des tournures de phrases de nature à épater le galerie des bobo

                               Quelques BOBO eurent la charge de se promener à travers le monde en faisant croire que la crise économique n’était pas antérieure aux salmigondis de l’école de Chicago mais postérieure - que la crise endémique était le résultat des mauvaises recettes et posologie de l’École - ce qui est d mettre le cul en l’air et la tête en bas

                              Aucune école de pensée universitaire n’a jamais transformer le monde LE MONDE CAPITALISTE CHANGE MU PAR SES FORCES OBJECTIVES INÉLUCTABLES ET LES ÉCOLES DE PENSÉES SE TRAINENT À SA REMORQUE ESSAYANT D’EXPLIQUER APRÈS COUP CE QUI S’EST PRODUIT.

                              Seul le matérialisme historique et dialectique en sciences sociales s’entend permet de savoir à l’avance que la crise s’amplifie et qu’elle nous mène droit vers une 3e guerre mondiale.


                              • Robert Bibeau Robert Bibeau 18 août 2014 15:11

                                @ Hervé

                                Tu as raison les baisses d’impôt c’est pour ceux qui paient de l’impôt pour les pauvres et pour les ouvriers à qui il ne reste pas grand chose les baisses d’impots couplés aux hausses de tarifs de tous les services - de l’éducation et des taxes - C’est une fumisterie.

                                Les gens votent 1) contre leurs intérêts c’est vrai 2) En ne sachant pas quoi faire d’autres pour protester 3) Bien des gens ne votent pas aux USA c’est 40 - à 50% des gens qui ne votent pas car ils ont compris qu’il n’y a rien à faire là 4) Les gens votent trompés par la propagande obsédante remplissant les médias. 5) La bourgeoisie et la petite-bourgeoisie votent pour leur homme de paille...

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