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Accueil du site > Actualités > Economie > La valeur d’échange, c’est le capitalisme

La valeur d’échange, c’est le capitalisme

La valeur d'échange, c'est le capitalisme.

 

1°) Apparition de « l'échange »

Au néolithique, il y a environ 10000 ans, avec les débuts de l'agriculture, de la sédentarisation, de la spécialisation, la nécessité de l'échange se développe. Cela va conduire à la création de l'argent, de la monnaie, sous différentes formes, vers environ il y a 5000 ans. Les peuplades dites « primitives » ne possédaient généralement pas quelque chose qui ressemble à de la monnaie. La monnaie, l'argent est une expression numérique de la valeur dite d'échange d'un objet ou service. Voir K.Marx F.Engels et par exemple le livre de David Graeber « DETTE 5000 ans d'histoire ».

 

2°) l'échange conduit à la création de la valeur, l'argent, la monnaie.

La création de la monnaie se fait par la dette. Voir la brochure de la Banque de France : « la monnaie & nous » p11 on la trouve sur internet ainsi que nombre de vidéos et textes traitant du sujet.

Si on déroge à cette procédure on a vite fait de détruire la monnaie par l'inflation. Plus on produit de monnaie plus elle perd de sa valeur, exemple : la république de Weimar des années 1920,

Argentine, etc....Une monnaie pour exister doit avoir une certaine rareté si non elle se détruit.

 

3°) La création monétaire implique une croissance éternelle.

La « dette » implique un remboursement d'un capital plus des intérêts. Donc l'obligation de « croissance » de produire plus de valeur que représente le prêt. Il y a également des salaires à verser, des machines à acheter etc... Ce système basé sur la valeur et la dette, pour fonctionner est condamné à toujours plus de croissance. Ceci s'observe avec acuité aujourd'hui, on panique à l'idée d'une croissance insuffisante. Pour lutter contre la tendance à la décroissance, les états fabriquent de plus en plus de dettes. Suivant les analystes il faut créer entre 3 et 7 dollars de dette pour obtenir 1 dollar de PIB. Les banques centrales sont obligées de créer de la monnaie pour acheter des obligations et des actions à fin d'éviter une crise financière. Mais plus on crée de monnaie moins elle a de valeur d'où risque de crise monétaire.

 

4°) La croissance sans fin est impossible.

De plus un des points essentiels développé par K.Marx est la « baisse tendancielle du taux de profit », liée à l’augmentation de la productivité avec les machines, la diminution de la taille des marchés voir aujourd'hui le marché de l'automobile etc...La baisse inévitable de la démographie qui se produira un jour va également à l'encontre de la croissance éternelle. Tout ceci rend encore plus impossible la croissance pour toujours et oblige à exploiter les travailleurs de plus en plus, nous le vivons : auto-entrepreneurs ubérisation chômage, attaques sur les retraites, sur droit du travail, sur l'assurance chômage etc..

 

En résumé :

L'échange entraîne monnaie entraîne nécessité de croissance infinie ce qui est impossible et implique la paupérisation des 99%. C'est de la logique. L'échange est la cause des causes, la racine, le ver dans le fruit.

 

C'est très con, parce que l'échange c'est plutôt sympa. Seulement pour échanger, il faut posséder quelque chose, être propriétaire, déjà un peu moins sympa.

 

Ainsi est démontrée l'impossibilité pour le système capitaliste de perdurer sans remises à zéro périodiques par des convulsions plus ou moins sympathiques comme les deux dernières guerres mondiales.

 

A la base il y a l'acceptation de la « valeur d'échange », c'est à dire de la monnaie, l'argent.

Il en découle : la propriété, la financiarisation, la spéculation, les produits dérivés, les effets leviers, les guerres, les surprimes, CDS, CDO, hors bilan, la paupérisation du peuple et l'enrichissement sans fin des 0,O1% etc... tout cela pour lutter contre la baisse de la croissance qui est inexorable tendanciellement.

 

Dans le premier échange il y a Wall Street.

 

L'argent on le supprime ou c'est lui qui nous tue.

On ne possède pas l'argent, c'est lui qui nous possède.

Accepter la monnaie, c'est chérir la cause dont on déplore les effets.

 

La nécessité de produire et distribuer sans utiliser la valeur d'échange, la monnaie, l'argent ce n'est pas être bisounours, c'est de la logique.

C'est irréfutable du point de vue de la logique mais inacceptable du point de vue psychologique.

Il faut-être fou pour oser un tel raisonnement. Il faudrait une loi pour l'interdire !

 

Par contre penser que l'on peut rendre le système moins cruel en séparant les banques de dépôts des banques d'affaires, en taxant les robots, en mettant de l'ISF, en supprimant les exonérations fiscales, en mettant plus de démocratie ce n'est pas cucul la praline. On ne revient pas en arrière sauf après une remise à zéro douloureuse.

 

5°) Comment détermine-t-on la valeur d'un objet ou service ?

La réponse est le « marché » et derrière le marché, le « temps socialement nécessaire à sa production ». Et la valeur du temps de travail ne sera pas la même pour une assistante maternelle que pour trader, le temps d'étude, de formation intervient. Le rapport entre l'offre et la demande influe également. Bien sûr le rapport de force autour de l’extorsion de la plus-value joue son rôle. Ce n'est pas très simple.

Cela justifie-t-il les différences de salaire ?

 

La valeur d'un objet ou service conduit à la valeur travail qui devient marchandise sur un marché du travail qui conduit à donner une valeur à la personne. Une personne vaudra par ce quelle possède. Nous sommes dans une société de l'avoir, les objets, le travail, l'argent, les personnes tout devient marchandise.

 

Il faut également dire un mot sur l'arnaque de l'égalité des chances, de « l’ascenseur social ». La réalité que cela cache c'est qu'il n'y a pas une place au soleil pour tout le monde. On l'accepte ou pas. Mais pour fonctionner le système de l'échange a besoin de chômeur, de pauvre etc... Taper « NAIROU chômage » sur internet.

 

Alors comment faisons-nous ?

 

A°) Suppression de la monnaie.

 

On garde les choses comme elles sont, en supprimant l'argent, si le peuple veut accéder aux biens on contrôle qui bosse. On instaure des limites à l'approvisionnement des personnes en fonction des ressources disponibles. Tout ceci avant que le premier besoin de l'homme devienne le travail.

 

« Dans une phase supérieure de la société communiste, quand aura disparu l’asservissante subordination des individus à la division du travail (…) ; quand le travail ne sera pas seulement un moyen de vivre, mais sera devenu le premier besoin vital, quand le développement des individus à tous égards, leurs forces productives seront également accrues et que toutes les sources de la richesse collective jailliront avec abondance… » K.Marx critique du programme de Gotha.

 

Comme l'idée est géniale les autres pays l'adoptent. Il y a du travail : pour réparer les ponts, comme il y a libre accès à la marchandise il faut des bras pour produire. Quelques petites choses à régler mais rien de méchant comme les échanges avec les pays qui n'ont pas encore abandonné l'argent. Que du bonheur !

 

Il n'y aura plus de blocage dû au manque de capitaux. Peut-être en fonction des ressources quand même ?

 

Cela nous paraît impossible parce que cela fait quelque milliers d'année que nous vivons avec l'argent, nous y sommes drogués. Mais le Sapiens a dans les 300000 ans d'âge et a pu vivre sans argent, certes dans des communautés qui n'avaient rien avoir avec notre société..

 

Au sein de certaines communautés, l'utilisation de l'argent fut supprimée pour les échanges internes. "Ici, s'il prend à quelqu'un la fantaisie de jeter des billets de 1000 pesetas dans la rue, personne n'y prêtera attention. Rockefeller, si vous veniez à Fraga avec tout votre compte en banque, vous ne pourriez même pas vous payer une tasse de café. L'argent, votre serviteur et votre Dieu, a été chassé de notre ville et le peuple est heureux !" Brunett Bolloten La guerre d'Espagne Révolution et contre-révolution (1934-1939)

 

Le bon sens nous a longtemps laissé penser que la terre était plate. Ensuite qu'elle était ronde mais que le soleil tournait autour, c'était bien clair et il était interdit de penser autrement.

L'humanité a mis longtemps avant d'inventer le « zéro », il n'était pas évident de créer un symbole pour représenter rien. Pareil pour les nombres négatifs, les imaginaires. Passer de la mécanique de Newton à la relativité, de la relativité à la mécanique quantique, tout cela n'était pas très intuitifs.

Il est contre intuitif, cela défit le « bon sens » que de penser que l'on peut se passer de l'argent.

 

D'autant plus que l'argent (la monnaie, la valeur d'échange) nous a permis de produire des tas d'objets qui rendent la vie plus douce pour une partie (seulement) de la population comment penser que cela ne peut pas continuer ? Comment penser rejeter cette merveilleuse, magique, invention ?

Faut-il jeter le bébé avec l'eau du bain ?

A ce jour il est peu probable que l'on s'oriente vers une suppression de l'argent, personne n'est sur cette position. L'idée est ancrée qu'il faut une méritocratie. La nécessité de gagner sa vie et l'esprit de lucre sont les moteurs et le carburant de la société. Ceci est normal, au fonctionnement de l'infrastructure économique correspond un niveau de conscience, une justification idéologique.

L'idéologie dominante nous dit que nous sommes responsable de notre situation. Si on accepte le fait qu'il n'y a pas d'autre façon de vivre, qu'il y aura toujours des riches et des pauvres ok.

Mais si nous changeons l'infrastructure économique ?

 

Donc nous prendrons d'autres orientations.

 

B°) On garde le capitalisme

 

On garde le capitalisme et on le régule, on récupère l'évasion fiscale, on sépare les banques d'affaires de celles de dépôts, on met l'ISF, on gère la pollution et les ressources on taxe les robots, on supprime la spéculation on nationalise, on taxe les transactions financières on démocratise bien sûr etc...Et tout ira bien, que diable !

Démocratie ne veut rien dire. Si le peuple a le pouvoir, il devient la classe dominante donc l'élite et les anciennes élites deviennent le peuple. Ce terme de démocratie est fait pour masquer la réalité de la division de la société en classe. La question à se poser est : pourquoi il y a un peuple et des élites (oligarchie, ploutocratie...). Quels sont les attributs de la puissance ?

Seule revendication juste : A bas l'argent !

 

C°) Ou alors rien n'est possible.

 

Supprimer l'argent : infaisable.

Réguler le capitalisme non plus.

Donc effondrement, convulsions, guerres, épidémies, famine, population sévèrement réduite, monde dévasté.

Et on recommence, on crée des monnaies locales et c'est reparti pour un tour.

A méditer :

« Les hommes font l'histoire mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font » (Raymond Aron je crois)

Ou rôle de la conscience sur le cours de l'histoire ?

En plus des références déjà citées, on peut lire tout K.Marx et F.Engels, bon courage !

Sur la toile allez voir « Philippe LANDEUX », Francis Cousin etc...

 


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40 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 novembre 10:04

    Un peu d’anticipation. Bill Gates arrive devant Saint-Pierre qui lui dit :

    • Vous avez créé des milliers d’emplois, participé au rayonnement d’un pays, vous avez financé des associations caritatives, donc je vous accorde le droit d’entrer au Paradis.

    Bill Gates remercie Saint-Pierre et se dirige vers les portes du Paradis, mais quand les portes s’’ouvrent, il constate que des gens sont fouettés, brûlés vif éternellement, et subissent d’autres formes de torture. Il retourne alors Saint-Pierre et lui dit :

    • Je ne comprends pas, je croyais qu’on était au Paradis ?
    • Ben quoi, vous étiez pas au courant ? On a fusionné !

    • Fadosol 29 novembre 06:02

      @Séraphin Lampion
      Très bon.


    • JPCiron JPCiron 28 novembre 10:04

      Pour changer de Système, nous devons changer de mode de vie, changer les règles qui les régissent, et donc changer les Valeurs qui sous-tendent ces règles.... Ainsi que les Croyances sur lesquelles ces valeurs se fondent.

      .

      .


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 28 novembre 10:53

        @JPCiron

        C’est sur l’ensemble des forces productives et les rapports de production qui forment la base matérielle de la société que s’appuie l’organisation, les institutions, l’idéologie et le système de valeur, et non pas le contraire. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs.


      • Fadosol 28 novembre 13:17

        @Séraphin Lampion
        Je suis bien d’accord. Avec peut-être une certaine autonomie de la superstructure et action en retour de cette dernière sur l’infrastructure, à voir.


      • Kapimo Kapimo 28 novembre 15:43

        @Séraphin Lampion

        Vision purement matérialiste, et démentie par l’histoire (qu’est-ce qu’une révolution, sinon d’abord la destruction des institutions, de l’idéologie voire des valeurs en place).


      • Fadosol 28 novembre 16:08

        @Kapimo
        Une révolution c’est quand les contradictions au sein d’un système font qu’il ne peut plus se reproduire


      • Kapimo Kapimo 28 novembre 18:56

        @Fadosol

        Comme le matérialisme, une vision là-aussi systémique des évènements appliquée à l’origine des révolutions.
        L’histoire semble plutôt montrer que les révolutions sont surtout l’effet de la volonté de groupes humains actif déterminés à accaparer le pouvoir, en « agitant » au passage plus ou moins le peuple, indépendamment de la capacité du système à se reproduire.


      • JPCiron JPCiron 28 novembre 21:27

        @Séraphin Lampion

        Eh, à un moment donné, les forces productives, humaines, technologiques, financières et industrielles s’expriment à l’intérieur d’une société en respectant le système de règles, lois, traditions et coutumes de l’endroit.

        . La Propriété de l’outil de production et le traitement des forces productives ne sera pas le même dans une société acceptant le quasi esclavage (ou privilégiant la propriété du capital) et une société traditionnelle égalitariste où les biens communs constituent l’essentiel des biens de ladite société. Entre ces deux extrêmes, il y a plein de situations intermédiaires.

        . Les forces productives et les rapports de production ne tombent pas « tout cuits » du ciel... .

        .


      • Fadosol 29 novembre 05:45

        @Kapimo
        Pour moi la révolution Française a eu lieu à cause des caisses de l’État qui étaient vides, convocation des états généraux etc... Ce n’est pas la bourgeoisie montante qui a vidé les caisses. Pour les bolchéviks ils ont opéré sur une société en décomposition. Lénine et la plus part des révolutionnaires étaient exilés à l’étranger, Lénine en Suisse, train pas plombé etc..La grande masse des prolétaires Russes ne connaissaient pas les idées de Marx, mais n’en pouvait plus de leur condition de vie de la guerre etc.. Un groupe d’homme qui veut influer sur une société ou communauté qui va bien aura du mal. Après la dernière guerre les Français pensaient que leurs enfants auraient de meilleures conditions de vies. Aujourd’hui il semble que ce ne soit plus le cas. Si les Gilets Jaunes sont apparus c’est un problème de fin de moi. Je suis allé vérifié sur les rond-points c’est un peu matérialiste oui.


      • Yaurrick Yaurrick 28 novembre 11:02

        Dommage de parler de valeur d’échange sans parler de ce point capital qu’est la subjectivité de la valeur.


        • Spartacus Spartacus 28 novembre 12:23

          Certains hommes des cavernes, après avoir inventé l’outil en silex, s’imaginaient qu’après on n’inventerait rien de mieux, et que la croissance serait finie.

          Ses petits enfants on un téléphone portable, facebook, google et ne vivent pas dans une grotte mais une maison avec douche écran plat et réfrigérateur Americain qui donne des glaçons pour mettre dans le whisky.


          Malthus au 17eme siècle ou les gens mourraient encore de faim dans les rues de Londres, avait prévu que la croissance ne pourrait plus se faire sur terre avec son milliard d’habitants. On a mis fin à la famine et on nourri 7 milliards d’habitants. Maltus doit se retourner dans sa tombe, comme Marx et ses théories.

          Dire qu’il y en a qui croient encore aux niaiseries de ces 2 crétins.


          Terminé les inventeurs, les innovateurs, les innovations de ruptures.

          Puisque Marx vous le dit... Que la croissance infinie est impossible...

          Suicidez vous.   smiley


          Pour info,la croissance est lié au besoins de l’homme, si vous pensez que l’homme ne se crée plus de besoins, n’a pas envie d’avoir ce qu"a son voisin, alors la croissance infinie est terminée. Vous avez raison.

          Mais les besoins de l’homme sont éternels....La croissance est donc éternelle...Rassurez vous.  smiley


          • Fadosol 28 novembre 13:14

            @Spartacus
            Merci de m’avoir lu et de votre réponse.
            Si on observe ce qui se passe historiquement ce sont des remises à zéro des systèmes avec destructions, des crises plus ou moins sympathiques et de moins en moins sympathiques. Bien sûr vous pouvez penser que les deux dernières guerres mondiales ne sont pas dues à un problème de croissance impossible.


          • San Jose 28 novembre 14:00

            @Spartacus
            .
            Vous oubliez que si l’on nourrit aujourd’hui plus d’un milliard d’humains, c’est grâce au criminel Haber. En êtes-vous bien fier ? smiley


          • Fadosol 28 novembre 16:04

            @San Jose
            Je ne connais pas ce Monsieur Haber, je vais me renseigner.


          • Spartacus Spartacus 28 novembre 18:39

            @San Jose
            Je ne connais que Norman Borlaug. 


          • Ruut Ruut 28 novembre 13:38

            Le problème n’est pas la monnaie, mais sa perte de valeur Réelle et donc échangeable.

            Le travail = argent = service ou produit.

            Et l’argent sert juste de moyen de transfert d’une force de travail vers un service ou un bien.

            Le soucis actuel est que la valeur de cet argent travail a été corrompus par les banques qui font que le travail ne permet plus l’accès a a des services ou a des biens.

            Le soucis n’est pas l’argent, mais sa valeur Réelle.
            Et ça c’est le rôle de l’État de le normaliser et de le rendre viable.


            • Kapimo Kapimo 28 novembre 15:38

              Votre raisonnement s’appuie sur un postulat : La « dette » implique un remboursement d’un capital plus des intérêts.

              Rien n’impose l’usure, il est parfaitement possible d’imaginer un monoole public de prêt sans intérêt. 

              Il est par ailleurs possible d’imaginer un système économique sans spéculation financière, avec obligation du ré-investissement de l’épargne dans l’économie réelle (suppression de la monnaie comme réserve).

              On peut aussi imaginer un système capitaliste imposant la possession des parts de sociétés par des personnes physiques afin de réduire drastiquement les manipulations et les conglomérats opaques.


              • Fadosol 28 novembre 16:19

                @Kapimo
                On peut imaginer cela ou autre chose. Le problème c’est que contrairement à la physique par exemple où on peut faire des expériences et dire cela fonctionne ou pas, faire des expériences au niveau d’une société ou communauté ce n’est pas facile. Il y a des tas de paramètres en jeu, il me semble difficile de prétendre être capable de tout prévoir et les erreurs peuvent se payer cher.


              • Kapimo Kapimo 28 novembre 19:04

                @Fadosol

                Certes, mais quand le système dans lequel on est dysfonctionne à plein, on peut décider de prendre des risques en faisant des essais plutôt qu’attendre la chute en serrant les fesses. Sauf bien sur que ça n’arrivera jamais, personne ne peut décider de modifier drastiquement un système mondialisé (et je vous rejoins dans ce cas-là sur la vision systémique).


              • Fadosol 29 novembre 05:56

                @Kapimo
                Sur les prêts sans intérêt. Certains économistes disent que l’intérêt représente la valeur de la monnaie et qui si les taux sont à zéro cela veut dire que la monnaie ne vaut plus rien, quelle est détruite. Je ne sais si c’est vrai ou non. Mais plus je creuse le problème et plus je me heurte à des impasses. S’il manque de la monnaie, il y a des pauvres. Si on fait trop de monnaie on la détruit et c’est le chaos car on a pas réfléchi à comment faire sans monnaie. N’y aurait-il pas un blocage psychologique ? Peut-être que oui, peut-être que non. 


              • Ruut Ruut 29 novembre 07:29

                @Fadosol
                Pourtant ’expérimentation a l’échelle Européenne a bien été faite.
                Pire avant de commencer ils savaient que ça foirerais, mais ils l’ont mise en œuvre quand même sans même appliquer les correctifs.

                C’est une bonne façon de s’assurer que l’Europe sera économiquement et politiquement inexistante pendant 1 siècle au moins.

                Une chose est certaine Politiques et Médiats sont coupables et complice de ce crime et de l’affaiblissement de l’Europe pour longtemps.

                source : https://www.youtube.com/watch?v=K_H2czsjNUs&t=24s


              • perlseb 28 novembre 17:19

                Une société « ouverte », comme l’open-source en informatique (le code source est disponible en lecture et modification), ne nécessiterait pas de monnaie pour effectuer les échanges. D’ailleurs, toute société non ouverte est une société ou le vol est légalisé.

                Dans une société ouverte, tous les procédés de fabrication sont connus. On n’échangerait pas les biens selon le mode souk arabe (loi de l’offre et de la demande) mais selon le temps passé à les produire (ce qui peut être calculé exactement si rien n’est secret).

                On peut donc imaginer échanger les biens avec l’unité « temps de travail » normalisée. Normalisée car on ne paie pas les pauses, ou les gens qui font semblant de travailler : on fait des calculs moyens pour produire selon les procédés sans se rendre fou ou malade (vitesse excessive) ou sans trop glander (vitesse trop lente).

                Bref, la monnaie est un bon moyen (associée à la propriété privée) de permettre à ceux qui ne font absolument rien d’être les plus riches. Certains diront qu’ils investissent (en tant que capitalistes fortunés), et bien non, même pas. Si on raisonne sans l’argent (mais en temps de travail effectif), ceux qui investissent sont ceux qui construisent effectivement les nouvelles entreprises (ouvriers du bâtiments, ingénieurs, etc...), ceux qui les nourrissent (exploitants agricoles), etc... A aucun moment, ceux qui « investissent » ne font le moindre travail, ils s’assurent juste que le titre de propriété de ce qui sera construit sera à leur nom et que les bénéfices de na nouvelle entreprise leur rembourseront leur investissement initial plusieurs fois.

                Actuellement, les procédés de fabrication non divulgués et non connus permettent tout cela :

                • de fabriquer avec des sous-produits moins chers (tout en vendant au même prix avec le même emballage : changement de la recette du Nutella avec moins de chocolat, ingrédient le plus cher)
                • d’augmenter l’obsolescence de produits (vendus avec la même apparence) : baisse de la durée de vie des lave-linges
                • d’inventer des produits dont personne ne veut et de les vendre comme les autres (oeufs de poules élevées en batterie)
                • de faire croire qu’un produit vaut cher alors qu’il ne coûte rien à produire (publicité, image, etc...)

                La loi de l’offre et de la demande est faite pour permettre le vol.

                Pour ce qui est du mérite (monnaie horaire sous-entend que personne ne gagne plus que d’autres), il faut simplement relativiser ce mérite. Si les footballers peuvent gagner mille fois plus que les autres alors tout le monde doit pouvoir faire cela à temps plein, ce qui veut dire que tout le monde crèvera de faim, y compris les meilleurs footballers.

                Dans l’ensemble, si on sait regarder les transferts de monnaie, tous les gens qui gagnent beaucoup sont payés à l’aide de montages pyramidaux (la publicité pour la plupart, elle-même payée par nos consommations). De plus leur « travail » n’est jamais indispensable, comme le travail de tout le monde (personne n’est indispensable, même les plus grands génies).

                Nos sociétés sont basées sur le vol à grande échelle en prétextant un mérite alors même que le travail réel ne rémunère plus.


                • San Jose 28 novembre 17:39

                  Il faut supprimer l’argent. Pour que les échanges indispensables puissent néanmoins se poursuivre, on le remplace par de simples petits bouts de papier. Mais pour éviter que des fraudeurs découpent eux-mêmes du papier dans ce but, on ne pourra pas employer n’importe quel papier, mais seulement celui qu’aura distribué un établissement autorisé par l’état, et qui portera imprimé dessus les marques étatiques qui l’authentifieront. 


                  • kimonovert 28 novembre 18:38

                    Avant la monnaie existait le troc : j’échange 10 pommes de terre contre un poulet ou j’échange une heure à scier du bois contre 10 poulets... Donc le troc c’est un échange consenti de choses matérielles ou ressources et d’une chose immatérielle : le temps de travail humain. La transformation des ressources en biens de consommation consomme du temps de travail : l’ouvrage de confectionner un poulet frites nécessite l’oeuvre d’une cuisinière, qui au final s’échangera comme une somme de ressources (poulet plus pommes de terre) et d’un temps de travail. Dans l’univers, les ressources sont finies...Le temps est infini...donc l’activité humaine est de la valeur qui s’ajoute à la valeur du monde fini... Avec l’extension territoriale des échanges, il a fallu faire évoluer le troc car des ressources sont périssables et d’autres difficilement transportables...On a donc trouvé la monnaie (en dur puis en papier puis virtuelle...) comme substitut non périssable et transportable facilement...A l’échelle de la planète, la monnaie devrait être unique pour s’échanger facilement c’est à dire avoir partout la même valeur unitaire...Le temps de travail est en constante évolution, il faut donc créer constamment son équivalence en monnaie, c’est la croissance...Sa valeur est fonction d’une constante, le temps, mais aussi de sa « qualité » ! Qu’est la qualité en question sinon l’idée que chacun se fait de sa nécessité, de sa raison d’exister ou de participer, dans les processus de production...De ceci, naît la notion de formation qui est une valeur fonction du temps...L’être humain dispose d’une valeur innée (il est plus ou moins doué) et passe du temps à obtenir des acquis... Le problème de l’économie est en fait la difficulté de l’être humain à évaluer sa valeur travail et sa propension à se surestimer, ce qui fonde son jugement en toute chose... Mon philosophe préféré disait « L’intelligence, on croit toujours en avoir assez, vu que c’est avec ça qu’on juge » !

                    Que se passe-t-il dans le processus de création de la monnaie ? On (banque centrale) injecte plus ou moins de monnaie par rapport au nécessaire... Trop de monnaie créé de la demande et qui dit demande dit offre plus chère...c’est l’inflation ! La monnaie perd de son pouvoir d’échange...Moins de monnaie que nécessaire, c’est un manque de liquidités, un manque de paiement, donc si on n’est pas payé on ne travaille pas, on licencie et c’est une augmentation du chômage...c’est la récession !


                    • perlseb 28 novembre 19:39

                      @kimonovert
                      Le temps de travail est en constante évolution, il faut donc créer constamment son équivalence en monnaie
                      Non, une heure de travail restera toujours une heure de travail. Ce qui peut évoluer, c’est la productivité. Si une personne qualifiée pour utiliser une machine permet de produire 10 fois plus vite ce que fait une personne non qualifiée sans machine (à qualité constante), alors il faut :

                      • former les personnes non qualifiées ou leur faire faire autre chose
                      • construire les machines pour les nouveaux qualifiés
                      • éventuellement baisser le temps de travail si les besoins n’augmentent pas
                      • il faut effectivement réajuster le prix de tous les biens quand leur procédé de fabrication change (c’est normal, ça fait partie de l’information que chacun devrait avoir dans un échange : combien as-tu passé de temps pour faire ce que tu veux m’échanger)

                      En aucun cas, il faut acheter des biens à des personnes qui les fabriquent comme avant (sauf si elles produisent des choses particulières que les machines ne font pas : artisanat, produit traditionnel, local, etc... pour lesquels une demande existe, au prix fort donc : beaucoup d’heures). En aucun cas, il faut garder secret ses méthodes de fabrication avec machine (économie ouverte, où chacun ne doit pas réinventer la roue de manière inefficace ou alors doit payer des royalties au premier qui a déposé le brevet, ou pire doit employer une méthode moins efficace pour ne devoir aucune royalties). En aucun cas, il faut continuer à garder les mêmes horaires si les besoins n’évoluent pas.

                      Le temps de travail serait bien la monnaie vertueuse, mais chacun espère dans son coin pouvoir s’y soustraire = exploiter les autres. Donc c’est un peu gênant pour beaucoup de ne rémunérer que le travail. Personne ne veut de la justice quand il s’agit de berner les autres, on la veut juste quand on se fait berner.

                      On ne rend absolument pas compte de tous les emplois perdus à cause de la monnaie telle qu’elle existe : assurance, banque, impôts, paye, comptabilité, gestion des propriétés,... Toutes ces activités sont complètement improductives. Elles permettent juste à un système injuste de fonctionner très très mal.


                    • kimonovert 28 novembre 20:54

                      @perlseb Le temps de travail est en constante évolution, il faut donc créer constamment son équivalence en monnaie disais-je... « Constante évolution » voulant dire « ne s’arrête pas » ! Contrairement aux ressources finies c’est à dire épuisables (hors chaleur et rayonnement solaire au regard de la vie humaine...), le temps est inépuisable ! Ma démo, ici reprise car à l’origine elle concernait la notion de monnaie, tend à démonter l’affirmation qu’on trouve ici et ailleurs comme quoi la croissance est finie...Le temps est inépuisable, la croissance est infinie...CQFD ! En effet l’homme vendra toujours son temps de « travail » même dans un système où les ressources du monde seraient gratuites pour ne pas dire d’un prix unique et constant dans l’espace et dans le temps ! C’est le critère pertinent car une ressource difficile à extraire, accaparer (transporter) ou utiliser sera plus gourmande en temps de travail humain qu’une ressource facile à extraire, accaparer (transporter) ou utiliser ! Pour la suite de votre intervention, je n’en discute pas ici la pertinence... Cdlt.


                    • San Jose 28 novembre 22:04

                      @kimonovert
                      .
                      Et n’oubliez pas que le troc est une fraude si la TVA n’est pas payée sur les deux choses échangées smiley
                      .
                      Ah vous croyez que je rigole...


                    • San Jose 28 novembre 22:13

                      .... et vous avez raison. 


                    • kimonovert 29 novembre 09:21

                      @San Jose

                      Bonjour, Aparté : certains considèrent qu’il n’y a plus lieu d’apprendre à écrire parceque tout le monde tapote du clavier ! Depuis longtemps, les gens ne calculent plus car il y a des calculettes, sans dire que dans calcul mental, il y a mental ! En dernier de la trilogie, il n’y a plus besoin de savoir lire... In fine, sans la trilogie, on ne pense plus...puisqu’on n’a plus besoin d’exprimer quoique ce soit ! Avez vous remarqué qu’écrire un commentaire (je m’en tiens à cela ici !) est un exercice qui mobilise sa logique et qu’il est bon de recadrer ses idées par cet exercice, auquel j’ai donné un peu de temps ci-dessus... Donc au vu de votre commentaire, celui-ci ne suscite pas d’objection majeure ! Ainsi, si on en revient au troc, on supprime la monnaie et la problématique qui s’y lie...Le contrat commercial est simple, il ne concerne que deux parties et c’est leur affaire sans intervention tierce...Laquelle a inventé cette TVA qui taxe le travail avec les interprétations liées...Le travail est nécessaire à l’homme car il lui donne sa raison d’exister donc il lui donne les moyens de vivre en interdépendance...En conclusion, revenons au temps de l’origine de l’homme ! Cela avait un nom !

                      PS : monsieur Pignard devrait prendre le relais...


                    • perlseb 29 novembre 14:31

                      @kimonovert
                      En effet l’homme vendra toujours son temps de « travail » même dans un système où les ressources du monde seraient gratuites
                      Le problème du système actuel, c’est que ceux qui vendent leur temps de travail ne peuvent pas être riches. A un moment, il faut vivre du travail des autres (les diriger, être actionnaire principal, etc...), devenir improductif en somme mais avec de la paperasse en bonne et due forme (titre de propriété, contrats,...).
                      Quant aux ressources, elles sont toutes gratuites : la terre ne demande rien quand on la ponctionne. Mais effectivement, certaines sont plus rares ou plus difficiles à extraire, donc c’est le temps de leur récupération qui devrait faire leur prix (donc c’est du travail, comme tout le reste).
                      Avec le système actuel, on fait extraire de l’or dans des conditions souvent déplorables, pour que cet or, coulé en lingot, se retrouve inactif dans un coffre de banque ou de particulier. Où est la valeur ajoutée ? Où est l’utilité ? On voit bien que la monnaie telle qu’elle a été inventée, rend certains comportements absolument aberrants et parfaitement improductifs. La thésaurisation de matière inerte pour donner du crédit ... à une monnaie qui ne représente rien et que certains peuvent créer à partir de rien. Et des exemples de travail parfaitement idiot et improductif comme celui-ci (mais que la loi de l’offre et de la demande justifie), on en trouve plein, plus que des exemples de travail effectif en somme.
                      Si on raisonne bien en travail utile et non en argent parfaitement artificiel, c’est toute la société qu’il faut revoir. Par exemple, l’obsolescence programmée est scandaleuse, mais elle se justifie dans un monde où les « bénéfices » sont privatisés. Si on raisonne en travail, pourquoi retravailler pour produire une chose que l’on possède déjà mais que l’on a volontairement rendue fragile à la conception ? Aucun sens, anti-écologique, c’est du pur Sisyphe.
                      La société est complètement inefficace mais on ne s’en rend pas toujours compte. Et la monnaie telle qu’elle existe associée à la propriété privée (légalisation du vol) en sont les raisons principales.


                    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 14:46

                      @perlseb

                      La société est complètement inefficace mais on ne s’en rend pas toujours compte. Et la monnaie telle qu’elle existe associée à la propriété privée (légalisation du vol) en sont les raisons principales.

                      bravo pour tout ton commentaire,mais je rajouterais

                      La société est complètement inefficace mais pas pour tout le monde,et on commence a s’en rendre compte,car la monnaie telle qu’elle existe associée à la propriété privée (légalisation du vol) en sont les raisons principales.

                      je rajoute du orwell


                    • perlseb 29 novembre 15:01

                      @Xenozoid
                      Merci, je crois en effet que la plus grande partie du problème, c’est que les gens n’arrivent pas à raisonner en faisant abstraction de l’argent. Ils sont persuadés que si « ça rapporte », alors c’est bon, c’est efficace ou utile. Hélas non. L’argent est une invention. Pour savoir si une activité (qui peut rapporter dans ce système) est vraiment « utile » de manière « universelle », profitable à la collectivité dans son ensemble, il faut utiliser sa morale, son bon sens, voir autre chose que son profit personnel, regarder l’impact sur les autres, sur la nature...
                      Les décisions et les investissements qui ont un impact sur un collectif devraient être prises par ce même collectif. Et le système en place est d’un totalitarisme absolu. Les décisions d’investissement qui définissent notre future sont prises par une poignée de psychopathes incapables d’assumer quoi que ce soit en cas de pépin. Plus la technique évolue, plus ça devient dangereux (le « grand filtre » est peut-être juste ça : un système pyramidal qui dure trop longtemps).


                    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 15:15

                      @perlseb

                      il y a quelque jours je répondais dans un autre topic comme cela 

                      on me disait:je cite

                      Xenozoïd caresse sans doute le souhait de remettre en cause la déclaration des droits de l’homme et du citoyen !!!


                      Et bien bon courage mon bonhomme !!!
                      ...Encore une rêveur ahuri...ça va pô bien hein !!!

                      ma réponse a la xenozoid :

                      contre l’accumulation du privé qui se met publique

                      j’ai une solution, rendons la propriété privé obligatoire a la naissance,mais a la mort on redonne tout au publique...c’est mieux que naitre avec un portefeuille (,que tout le monde n’a pas) dans un monde ou les banques sont de toutes façons obligatoires




                    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 15:18

                      @Xenozoid
                      a la xenozoid=à la xenozoid


                    • perlseb 29 novembre 15:30

                      @Xenozoid
                      Effectivement, la propriété, ajoutée comme « droit » dans l’article 2 de la déclaration des droits de l’homme, permettait son asservissement sur le long terme au profit des classes possédantes. Ce qui est un comble si on recherche réellement la liberté.
                      Mais comme tout le monde est très attaché à sa petite propriété (sans se rendre compte de l’enjeu réel des empires constitués par d’autres), une solution transitoire peut effectivement consister à supprimer tout héritage et plafonner les dons en cours de vie.
                      Et là encore, certains ne verraient plus l’intérêt de travailler : « si mes enfants ne profitent pas de ce que j’aurai accumulé, à quoi bon ? ». A mon avis, pour leur propre épanouissement, il vaut mieux que leurs enfants puissent s’en sortir eux-mêmes dans un monde qui le permet que d’être obligé d’être fils à papa pour survivre dans un monde de brutes.


                    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 15:40

                      @perlseb

                      A mon avis, pour leur propre épanouissement, il vaut mieux que leurs enfants puissent s’en sortir eux-mêmes dans un monde qui le permet que d’être obligé d’être fils à papa pour survivre dans un monde de brutes.

                      absolument


                    • Xenozoid Xenozoid 29 novembre 19:24

                      @Xenozoid

                      A mon avis, pour leur propre épanouissement, il vaut mieux que leurs enfants puissent s’en sortir eux-mêmes dans un monde qui le permet que d’être obligé d’être fils à papa pour survivre dans un monde de brutes.

                      c’est d’ailleur pour cela qu’ils héritent ça coûte moin cher en temps,il y a truquage en arrivée


                    • ddacoudre ddacoudre 30 novembre 12:59

                      bonjour

                      presque d’accord avec toi. mais il faut dépasser cela. ce n’est qu’un point de l’histoire qui s’achévera avec les armes de destruction massive, PUISQUE ELLES SONT LA L’ON S’EN SERVIRA.

                      pour éviter cela il faut virer le capitalisme. et se tourner vers l’économie de la connaissance. nous aurons toujours besoin de produire si nous n’arrivons pas à gérer l’abondance il vaut mieux faire la compétition pour savoir qui est le plus .instruit ou intelligent que maintenir par les armes la rareté pour avoir de la monnaie.

                      cordialement Overblog ddacoudre


                      • Alexosaure 1er décembre 00:14

                        L’excès est ce qui mène au délitement d’un système ;l’excès de communisme soviétique a engendré sa fin en muselant toute initiative individuelle et en étouffant la population avec une administration intrusive au service d’un bureau ayant perdu tout contact avec la réalité du peuple. Aujourd’hui le capitalisme a l’excès,le néo libéralisme comme on le nomme pudiquement produit des effets similaires:démotivation des classes populaires par leur infantilisation et par confiscation de leur espoir en des jours meilleurs ,étouffement de la population par des politiques aux ordres dune classe dominante économiquement ayant perdu tout sens des réalités du quotidien . Tout comme le soviétisme a conduit à la dictature ,l’ultra capitalisme en fait de même. Un juste milieu respectant les aspirations des uns et des autres est il possible ? L’âme humaine a encore bien du chemin à parcourir

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