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Accueil du site > Actualités > Economie > Le capitalisme, un système économique condamné par la science

Le capitalisme, un système économique condamné par la science

Principe d’équilibre
 
Pour comprendre, il faut reprendre tout dès le début et bien comprendre ce que l’on nomme le principe d’équilibre, un principe qui s’applique aussi à notre système économique.
Les mathématiques sont la clé, mais malheureusement nos chers professeurs oublient l’essentiel, la spiritualité ou plutôt la conscience et l’on finit par être dégoûté d’une matière qui est la clé de tout.
 
Commençons par le zéro et observons-le : 0. Le mot chiffre nous vient de l’arabe « sifr » qui veut dire le vide. Il représente le vide délimité par un cercle, le serpent qui se mord la queue (Ouroboros) symbole de l’équilibre que l’on retrouve partout dans l’univers à l’exemple de l’atome, la cellule, l’œuf, la terre, et dans toutes les religions. 
Une exponentielle tend vers l’infini à l’exemple de la droite. Vous voyez où je veux en venir, tracer une droite à l’intérieur d’un cercle est impossible, on finit par se heurter à la limite de ce cercle. Pour l’anecdote, ce rapport de l’infini, le chaos (l’exponentielle, la droite) et du fini, l’ordo (le cercle) se nomme pi.
 
Les sages anciens l’avaient très bien compris et définissaient le principe d’équilibre par la succession des phases de désordre, d’expansion et de contraction, d’ordo ab chao illustré par la théorie du Tsimtsoum.
En effet, rien ne peut se développer à l’infini, et la contraction (le tsimtsoum) finit toujours par se produire. On le retrouve au niveau de l’homme avec la respiration, des étoiles qui deviennent géantes rouges (expansion) puis naines blanches (contraction) mais aussi dans la fameuse histoire de la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le bœuf, un conte qui s’applique à merveille à nos « élites » et à ce qu’il se passe aujourd’hui.
 
La crise économique actuelle doit être analysée sous cet angle. Notre économie est en phase de destruction, de repli sur elle même, le principe fondamental d’équilibre et surtout d’entropie.
 
 
Entropie et crise économique
 
Einstein expliquait sans cesse qu’à ses yeux la loi la plus importante de la physique était « le second principe de la thermodynamique », c’est à dire la notion d’entropie.
 
Pour comprendre, ce qu’est la notion d’entropie il faut se référer aux lois de la thermodynamique. Etudier l’entropie d’un système revient en fait à mesurer le degré de désordre d’un système. Selon ces lois, lorsque l’entropie d’un système augmente, il finit par produire du désordre (le chaos) et finit par gaspiller de façon incohérente son énergie,
ce qui s’applique à merveille à nous mêmes et donc à notre système économique.
 
En effet, l’homme, en consommant de l’énergie de façon incohérente (nourriture, énergies fossiles) augmente le désordre, le chaos (la pollution, la destruction des autres espèces).
D’ailleurs, les mathématiciens Arnaud Chéritat et Xavier Buff viennent de démontrer que le chaos est omniprésent dans les systèmes dynamiques, ce qui s’applique à notre système économique.
Or, ceci est une révolution majeure car ils prouvent mathématiquement l’impossibilité de prédire à long terme le comportement de notre système économique.
Pour ceux qui veulent approfondir il s’agit de l’affirmation par ces deux remarquables mathématiciens qu’« il existe des ensembles de Julia d’aire strictement positive ».
 
L’argumentaire de Paul Jorion sur la nécessaire mise en place d’une interdiction des paris sur les fluctuations de prix vient de trouver un allié de poids, la science !
Vous comprenez donc les implications majeures de cette découverte. La finance ne devrait tout simplement plus exister car elle introduit du chaos dans le système.
 
 
Les solutions
 
Jusqu’à présent, peu de solutions ont été proposées pour résoudre ce dysfonctionnement profond, ce hiatus fondamental entre le fonctionnement de l’homme (microcosme) qui fonctionne en circuit ouvert dans un monde fini (le macrocosme). Or, la vie sur le long terme ne peut perdurer sans l’union des deux, le principe d’équilibre et d’harmonie qui est notre base spirituelle (conscience) commune et qui était la base de la vie chez les peuples dits primitifs.
 
Frédéric Lordon chercheur au CNRS critiquait l’idéologie néolibérale en affirmant :
« Alain Minc n’est pas capable de bâtir un « argument » économique sans invoquer la loi de la pesanteur. »
Et pourtant, sur le fond Alain Minc a raison, mais seulement il a choisi le pire (loi de la jungle) et non le meilleur (loi de Pareto, entropie et fractales) pour justifier un système économique qui ne résiste pas à trois minutes d’analyse et désormais aux mathématiques. Car pour l’idéologie néolibérale tout est résumé par la loi de la jungle, la loi du plus fort qui devient la loi de puissance (loi de Pareto). « Le côté obscur de la force » donc.
 
Cependant, Frédéric Lordon ne fait pas que critiquer et il nous laisse une proposition qu’aucun média ne relaie : fermer la bourse. Voilà une idée intéressante car la finance est au cœur du système et c’est elle qui favorise l’évolution exponentielle des dettes et le chaos. De plus, on sait aujourd’hui que 5 banques US contrôlent près de la moitié des produits dérivés (plus de 200 000 milliards de dollars) et ont instauré un gigantesque délit d’initié à l’aide d’algorithmes financiers qui permet de gagner à chaque fois et, bien sûr, ceci déconnecté de toute réalité économique.J’affirmais dans mon article « Pourquoi l’économie mondiale ne s’est pas effondrée en 2009 ? » :
« Il faut bien comprendre que la bourse n’a qu’une seule utilité sociale, celle de fournir des capitaux aux entreprises. Or, c’est l’inverse qui se produit actuellement et c’est l’ensemble de la société qui est prise en otage et se dépouille de ses richesses au profit de quelques-uns. »
 
Nous sommes de plus en plus nombreux à le crier haut et fort comme Omar Aktouf professeur à HEC Montréal[ ou Paul Jorion.
Désormais, Frédéric Lordon enfonce le clou sur le vrai fonctionnement de la finance :
« les entreprises vont moins s’approvisionner en capital à la Bourse qu’elles n’y vont s’en faire dépouiller, puisque ce que les actionnaires leur extorquent (en dividendes et en rachat d’actions) finit par l’emporter sur ce qu’ils leur apportent, de sorte que ce n’est plus la Bourse qui finance les entreprises mais les entreprises qui financent la Bourse ».
 
La finance est donc l’endroit où se concentrent « les métastases » d’un corps malade qu’il faut amputer avant qu’elles ne se propagent.
 
Cependant, il faut être clair, cela ne serait qu’une étape, la nécessaire remise en cause du capitalisme devant être au cœur des débats. Imaginer un système économique fonctionnant en circuit fermé et dont l’homme et non l’argent serait le cœur. Criminaliser l’excès de
richesses en plafonnant le patrimoine personnel. Un système distributif (et non redistributif) qui remette la connaissance à sa juste place et qui élève l’homme au lieu de le transformer en animal (mythe de Circé), en esclave, une constitution pour l’économie.
 
« Pour comprendre, apprenons à rêver ! » August Kekulé

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52 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 5 avril 2010 10:39

    Quelle que soit la pertinence (?) de cette analyse, ses limites proviennent du fait que ce sont les profiteurs (les rentiers-actionnaires) du système en place qui décident de son (leur) avenir.
    Il me semble évident qu’ils feront tout, au travers de leurs marionnettes politiques, pour le maintenir en place.
    Seul, « le peuple » peut imposer un changement et ce ne peut se faire que par la Résistance passive au système (boycott, grève générale ... ) un peu à l’image de l’ex-RDA, (sans le concours de la CIA).

    « Nous sommes le peuple, nous sommes le Droit ».


    • anty 5 avril 2010 12:25

      En ex rda

      il ya actuellement les pires sympathisants de l’époque hitlerienne qui terrorise les populations étrangères et ceci sans la CIA et même sans la MOSSAD.....

      la jeunesse de l’ex rda un bel exemple ,en effet....


    • Alpo47 Alpo47 5 avril 2010 12:37

      L’évolution de la RDA est une chose, la manière dont elle a mené sa « révolution douce » en est une autre.
      semble t-il, car mes infos de l’époque sont puisés dans les grands médias.


    • frédéric lyon 5 avril 2010 10:47

      Voilà un malade « condamné par la science » qui ne parvient pas à mourir.


      De l’auteur 

      « Criminaliser l’excès de
      richesses en plafonnant le patrimoine personnel. Un système distributif (et non redistributif) qui remette la connaissance à sa juste place et qui élève l’homme au lieu de le transformer en animal (mythe de Circé), en esclave, une constitution pour l’économie »

      Cher ami abandonnez vos rêves de flic médiocre, vous ne « criminaliserez » rien du tout.

      C’est le « socialisme » qui est mort, mais il est vrai qu’il n’a jamais existé. 

      Pas plus que le « capitalisme », d’ailleurs.

      • Gilles Bonafi 5 avril 2010 17:51

        @frédéric lyon
        « Cher ami abandonnez vos rêves de flic médiocre »
        Dès que l’on soulève le problème posé par un système qui nous envoie dans le mur on a ce genre de commentaires.
        Bien sûr, le capitalisme (comme le communisme d’ailleurs) est une « pure merveille » qui ne pose aucun problème. Pour rappel la prostitution des femmes est le premier emploi féminin, idem pour les enfants.

        Tout va bien, ne changeons rien. Quand à ceux qui pensent que ce système est « magnifique », ils vont bientôt voir les conséquences d’un krach majeur.
        On en reparle dans quelques mois !


      • caleb irri 5 avril 2010 10:55

        @ gilles Bonafi

        j’adhère totalement avec votre analyse. seulement, pour rompre avec un cycle (qu’il soit vertueux ou vicieux), il ne faut pas, à mon avis, nourrir l’Ouroboros, mais le briser dans son élan.

        il faut aller plus loin, et réfléchir autrement : des mesures financières pour régler les problèmes de la finance ne peut que satisfaire son appétit

        http://calebirri.unblog.fr/2010/03/02/monsieur-lordon-monsieur-jorion-il-faut-aller-plus-loin/
        http://calebirri.unblog.fr/2010/03/05/qui-a-tue-lutopie/
        http://calebirri.unblog.fr/2010/03/18/et-si-la-gratuite-cetait-possible/
        http://calebirri.unblog.fr/2010/03/27/et-si-on-supprimait-les-banques/

         


        • Lemiamat 7 avril 2010 10:36

          « interdire les ventes à découvert qui permettent d’accélérer artificiellement la chute d’une action, car il suffit de prévoir qu’elle va baisser pour gagner de l’argent rapidement et facilement eaccentuant encore sa chute »

          Donc vous partez du principe que le prix d’une action ne peut que monter, intéressant...

          « interdire la revente d’une action moins de 3 mois après son achat »

          Et pourquoi 3 mois et pas 10 ans ou 50 ans ce serait plus sûr non ?? Prolongez votre raisonnement et vous en verrez les limites.

          "de manière générale, il faut trouver des règles pour freiner au maximum la spéculation non-productrice, quand elle n’est pas destructrice

          mais qui aura le cran et les moyens de détruire ce gros bidule qui permet aux + malins de gagner parfois beaucoup en peu de temps, et sans rien fiche ?"

          Ils auraient perdu si ON ne les avait pas renflouer... et je peux vous garantir que c’est pas moi qui ait voulu les renflouer, en revanche j’ai payé... décidément quelque chose ne tourne pas rond !!

        • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 5 avril 2010 12:20

          "...ce n’est plus la Bourse qui finance les entreprises mais les entreprises qui financent la Bourse".

          Ben oui...


          • anty 5 avril 2010 12:42

            Vous avez découvert le fil à découper le beurre sans doute

            Pour cette découverte vous receverez le prix Nobel à coup sûr....


          • jef88 jef88 5 avril 2010 12:27

            "la bourse ne peut pas être supprimée, mais elle devrait être réglementée tout autrement pour empêcher le véritable Grand Casino qu’elle est effectivement devenue"
            Tout a fait d’accord : mettre ses biens en commun pour créer une activité et en tirer des bénéfices n’a rien de répréhensible moralement ou judiciairement mais la spéculation devrait être considérée comme un delit au même titre que le vol et l’abus de confiance.
            Elle enrichit un petit nombre en faisant courrir des risques à ceux qui travaillent réellement.


            • anty 5 avril 2010 12:39

              Juste une remarque

              au moment de la crise de 1932 les spécialistes de gauche prévoyaient déjà la fin du capitalisme

              en fait ils le prévoient depuis marx 

              marx est mort les différents états communistes se sont écroulés les uns après les autres

              l’économie capitaliste est toujours là et pour longtemps encore sans doute jusqu’à la fin de

              l’humanité.

              C’est pour donner le sourire à nos pseudo penseurs de gôôôche


              • marc 5 avril 2010 20:23

                « Cent millions de morts »

                Cent milliards, vous voulez dire . Cent millions, ce n’est en gros que la population de la Russie au début du 20e siècle !! tout le monde sait que les russes sont tous morts.


              • finael finael 5 avril 2010 13:12

                Le monde, la - les - sociétés ne sont pas en équilibre et ne l’ont jamais été.

                Nous vivons dans une évolution. Nous évoluons nous-mêmes, le monde autour de nous change sans cesse.

                Un système socio-économique ne peut pas être en équilibre, immobile, dans un monde changeant !


                • anty 5 avril 2010 13:21

                  Même avis

                  mais les fondamentaux restes...


                • gadax 5 avril 2010 14:21

                  Je ne partage pas votre présentation du second principe et de l’entropie. Certes, je partage son importance fondamentale mais je trouve un peu dénaturée l’association entropie = désordre = chaos= destruction...L’entropie c’est pour moi aussi le facteur d’évolution, la présence d’états équiprobables qui introduit de l’indéterminé dans un système. Je ne pense pas que la science permette de mettre une valeur sur cet indéterminé, le bien ou le mal n’ont rien à voir avec l’entropie. Le système capitaliste actuel qu’on le veuille ou non est un équilibre, même si à mon avis il est instable. Le gros problème c’est quand on va arriver à la zone de rupture et comment un nouvel équilibre va s’établir, j’espère simplement que le prix humain ne sera pas trop lourd à payer, même si le prix humain de maintient d’un équilibre à l’heure actuel est déjà lourd...


                  • Gilles Bonafi 5 avril 2010 17:40

                    @gadax
                    « dire que l’entropie explique un phénomène physique particulier c’est ne rien comprendre à la physique...Je ne voudrais pas que parce que l’auteur a une vision réductrice de l’entropie et de son interprétation, on en vienne à diminuer l’importance du concept. »

                    Je vous conseille de lire les travaux du mathématicien et économiste Nicholas Georgescu-Roegen qui lui aussi « ne comprends rien à la physique » !
                    Voici un extrait (wikipédia) qui vous expliquera que je n’ai pas sorti ce concept de la « cuisse de Jupiter » !

                    Nicholas Georgescu-Roegen a entre autres contribué, en économie, à l’introduction du concept physique d’entropie. Ses travaux ont contribué de façon significative à l’élaboration de la bioéconomie, qui ouvre un pont entre sciences économiques, sciences biologiques (loi de l’évolution, néodarwinisme). À ce titre, il fait partie du courant évolutionniste des économistes. Mais il lie aussi sciences économiques et sciences physiques (thermodynamique), ouvrant la voie à l’économie thermodynamique. Son ouvrage majeur est The Entropy law and the Economic Process paru en 1971 dans lequel il écrit :

                    « Le processus économique n’est qu’une extension de l’évolution biologique et, par conséquent, les problèmes les plus importants de l’économie doivent être envisagés sous cet angle » The Entropy law and the Economic Process

                    « la thermodynamique et la biologie sont les flambeaux indispensables pour éclairer le processus économique (...) la thermodynamique parce qu’elle nous démontre que les ressources naturelles s’épuisent irrévocablement, la biologie parce qu’elle nous révèle la vraie nature du processus économique » The Entropy law and the Economic Process


                  • gadax 5 avril 2010 22:41

                    "dire que l’entropie explique un phénomène physique particulier c’est ne rien comprendre à la physique." était en réponse au commentaire d’anty pas à l’article. Quand je parle de vision réductrice dans mon premier commentaire c’est parce que je ne connais que trop bien l’amalgame entre le concept d’entropie et celui de chaos, désordre et la connotation négative qui peut l’accompagner. Que des travaux sérieux introduisent l’entropie en économie ne m’étonne pas le moins du monde ni ne me choque, comme je l’ai dit l’entropie est pour moi un concept majeur qui dépasse le cadre de la physique. Cela dit il faut bien voir qu’il s’agit de construction théoriques et de modèles qui sont transposé à l’économie, avec toutes les précautions que cela nécessite. Sur le fond, je ne pense pas que la science condamne le système économique, elle permet juste de prédire que son maintient en l’état est synonymes de désastres humains, concernant une part toujours plus importante de la population planétaire.


                  • Peretz Peretz 6 avril 2010 16:48

                    Effectivement je crois qu’il y a une petite erreur de définition : l’entropie est le premier principe de thermodynamisme : c’est la loi qui fait descendre la matière du chaud vers le froid. Le deuxième principe de thermodynamisme répond au fonctionnement des systèmes du type transformation d’une matière vers une autre (moteur à vapeur) avec perte d’énergie : tout n’est pas récupéré à la fin. Mais cette métaphore reste parfaite pour expliquer notre économie. Notamment en tenant compte de cette loi, on comprend pourquoi la monnaie s’use avec le temps et la nécessité de compenser cette perte par...les taux d’intérêt. Il y a plein d’autres conclusions à tirer des lois des systèmes, si l’on considère que la monnaie est un flux circulaire (www.voixcitoyennes.fr)


                  • eric 5 avril 2010 14:29

                    Il ne vous échappe pas, que si vous remplacez capitalisme par homme ou humanité, votre raisonnement débouche sensiblement sur le même résultat...

                    Il me semble que vous avez une façon compliquée mais assez réaliste de caractèriser la pensée de gauche. Si le contraire de l’entropie est la negentropie,la vie, l’information, si le chaos est nécessaire à l’organisation, si un peu de désordre est une condition d’un ordre qui puisse s’adapter et donc durer, on peut dire que vous êtes à la recherche d’un ordre « cristallin », donc mort, et opposé à l’évolution, à la vie, au désordre créatif et créateur. Cela me semble assez bien corroborer le destin de toutes les « expèriences de gauche ».

                    D’autre part, il est évident que l’entropie aidant, le destin de l’humanité est la disparition à long terme. Notre soleil va s’éteindre, et il n’est pas sur que nous saurons le quitter à temps. Le passage à votre conclusion,donc, j’ai scientifiquement raison, le « système capitaliste est méchant et il faut donc appliquer la politique que je souhaite me parait rapide...

                    Quand au fait d’aller en bourse pour une entreprise, c’est un choix libre de chacune d’entre elle étayés par des considération raisonnables sauf à penser qu’elles vont délibérément perdre leur argent sur ces marchés ce qui reviendrait à dire que le but poursuivi par l’entrepreneur capitaliste serait de perdre son argent. Peut être...

                    Enfin, quant à l’harmonie et l’équilibre des »peuples" premiers, et bien, dans toutes leurs langues, ils se nomment êtres humains, parce que pour eux, les autres hommes n’en sont pas vraiment, mais au choix, des rivaux, des fournisseurs de femmes , de têtes coupées, voire des aliments. En matière écolo. ils ont réussis souvent en l’absence d’à peu prêt toute technologie moderne à détruire leur environnement à peu prêt aussi bien que des hommes modernes ( voir l’exemple de l’île de pâques) mais sans disposer des moyens d’aller là contre.


                    • C LEBELLEC 5 avril 2010 15:58

                      le neocapitalisme baptise liberalisme,souvent a outrance,devient un electron libre incontrolable et particulierement (volontairement...) incontrolé. Effectivement quand les cellules deviennent folles elles donnent des metastases qui émanent des cancers primaires.

                      Le libre-echange,le libre commerce non entravé,sans regulations autre que de FAIRE DE L ARGENT par n importe quel moyen serait la tumeur primitive.
                       L’ agitation financiere et boursiere qui virevoltent autour de ce foyer primaire peut s appeller des metastases.

                      Elles vont vite,ne connaissent aucune loi,rien ne les arrete. Au contraire elles fabriquent des petits encore plus ambitieux et virulents.Meme la loi de la jungle est douce en comparaison !!
                       Les cellules canceruses avancent et penetrent les organes sains dans le but de les affaiblir puis de les detruire et ce sans vergogne.
                       Le cancer est comme le liberalisme : sauvage et destructeur , PAS ETERNEL.

                      Une petite classe de riches s enrichit scandaleusement.
                      Conjointement des foules de citoyens deviennent toujours plus pauvres
                      Au meme moment la classe moyenne s epuise,s affaiblit. En fait elle devient la seule classe a supporter les depenses publiques.A cause des bulles financieres,du pillage des entreprises par des actionnaires toujours plus voraces,de la destruction organisee des PME les rentrees fiscales et sociales s amenuisent.Les politiques appellent ca LA CRISE !!! Ce ne sont que des pretextes visant a diminuer le social dans le pays.On essaient tous les fronts,car il ne faut pas que le citoyen se revolte.On lance des ballons mediatiques en attendant les retombees.Les capitalistes exigent que les gouvernants dirigent un pays calme et maleable.

                      Les riches ne font pas vivre le pays,ils le depouillent .
                      Les pauvres n ont aucun moyen et beneficient du peu de mesures sociales encore en vigueur

                      Le PIB est basé sur la consommation des menages( a 51% en chine,70% en fr )
                      Si la classe moyenne est forte et riche , socialement le pays sera bien nanti.Les gens seront confortes par une securite sociale rassurante , des ecoles et universites reputees ,un tissu social fort et efficace.La consommation augmentera ,l epargne sera investie sans crainte du lendemain. Les dettes publiques et les deficits budgetaires disparaitront !!

                       La prevention du cancer de notre societe passe par l edification d une classe moyenne qui puisse entretenir le pays et se faire respecter des requins de la finance et de la politique.
                      On respecte un organisme fort et vigoureux,a l inverse la faiblesse a toujours attire les predateurs.On raisonnera de meme pour les cancers et autres metastases.

                      Actuellement,l occident s enfonce dans la maladie.Au bon moment les riches quitteront le bateau.Seuls resteront les populations non volatiles.
                       Cette societe ne peut continuer plus longtemps:on ne travaille que pour les actionnaires,les financiers et leur bulles.On travaille pour eponger la speculation,les delocalisations et les merveilleux paradis fiscaux dont le nombre croit d une facon exponentielle.

                      Auparavant le travail etait valorise.L’argent n en etait que la juste recompense dont on tirait une certaine fierte.Actuellement c est un monde virtuel ,a ponion !! Oubliee la fierte du travail bien fait .Oubliee la valorisation d une equipe soudee, en un mot plus de but...
                       L’argent doit etre au service de l homme ET non l homme a son service.
                      On peut aussi paraphraser Moliere : « il faut de l argent pour vivre mais ne pas vivre pour l argent  »

                      JE CROIS QUE CETTE SOCIETE EST ATTEINTE D UNE PATHOLOGIE GRAVE
                      EN CE MONDE RIEN NE DURE :L ’ EMPIRE ROMAIN(1500 ANS)
                       LE COMMUNISME ET SA SOCIETE SCLEROSEE a laquelle nous ressemblons de plus en plus.La paralysie du vieillard nous guette !
                      UN VIEILLARD MEURT, LA CHINE ET L ORIENT RENAISSENT
                       Soyons rassures le cancer ne se propage pas comme une epidemie mais s attaque au desordre,au desequilibre et a la faiblesse.


                      • anty 5 avril 2010 16:18

                        Une partie de gens s’enrichit

                        et alors il vaut mieux qu’il s’enrichissent que s’appauvrissent

                        le fiscalité dans des pays démocratiques est là pour que cet argent soit aussi utiliser pour enrichir la nation

                        Que les gens, les entreprises s’enrichissent il n’ya rien à redire le tout ce que cet argent, cet enrichissement sert au maximum de citoyens par le biais d’une fiscalité intelligente qui préserve la poule pardon les poules aux oeufs d’or


                      • katalizeur 5 avril 2010 17:12

                        @ anty

                        bonjour tout le monde...

                        mon cher anty vous enfoncez des portes deja ouvertes depuis belle lurette...

                        un conseille relisez tranQuillement le commentaire de C LEBELLEC....pas en diagonale..non en entier et en faisant des poses entre chaque phrase pour bien vous en impreger...

                        @ l’auteur

                        excellent comme d’hab....comme le collibri vous apportez votre juste part d’eau et meme plus ...


                      • anty 5 avril 2010 17:56

                        kata

                        et ce jambon d’arabie saoudite peut on l’acheter par internet pour l’envoyer aux palestiniens de gaza affamés....


                      • katalizeur 5 avril 2010 18:48

                        @ anty

                         ............O.........., ?

                        je sais que tu n’as pas bien compris l’article, la traduction automatique du français a l’hebreu et parfois etonnante..pour information ici on commente un systeme economique

                        pour te mettre sur la voie : madoff, pyramide de ponzi, usure, escro,spoliation, le sentier...etc enfin toutes les cochonneries comme tu le suggeres...mais pas pour les pauvres ghazzaouis, pour wall street......


                      • anty 5 avril 2010 16:07

                        Entropie n’est qu’une tentative d’explication d’un problème plus complexe ou les paramètres sont extrêmement importantes et ingérables c’est débile (dans le sens du faible ) d’expliquer quelque chose de très complexe comme l’économie par une pseudo science où on utilise les termes de la thermodynamique de Boltzmann (vers 1870 )qui l’utilisaient pour expliquer un phénomène physique particulier et qu’il n’a su l’expliquer qu’en partie.

                        Dans le dernier plan quinquennal l’union soviétique tenait compte de plus de 6000 paramètres

                        on sait maintenant ce qu’elle est devenue la défunte urss.

                        Encore une débilité des gôchos....


                        • gadax 5 avril 2010 16:31

                          hum dire que l’entropie explique un phénomène physique particulier c’est ne rien comprendre à la physique...Je ne voudrais pas que parce que l’auteur a une vision réductrice de l’entropie et de son interprétation, on en vienne à diminuer l’importance du concept.


                        • quasar 5 avril 2010 16:36

                          principe d’équilibre , peu être que l’être humain ne l’est pas assez , pas encore ,est-ce qu’il lui faut un élément déclencheur fort pour trouver son équilibre ?
                          fin du capitalisme ? renouveau du communisme ? pourquoi faire ? pire , meilleur , au diable les partis politiques qui ne cessent de tergiverser , qui sont occupés à défendre chacuns leurs propres intérêts en se croyant l’adversaire des l’autres .
                          chacun veut tirer son épingle du jeu , mais quelle jeu ? alors que les partis se déchirent , s’insultent , et s’adonnent à toutes les bassèces politico médiatique , aucuns ne va au devant des futurs problèmes qui s’annoncent , en laissant les citoyens dans l’ignorance de ce qui va arriver , trop occupé par leurs nombrils qui vaut plus cher que celui d’un smicard .

                          mais très bientôt la situation sera à un stade critique , où l’implosition des fondements du système finnancier dans sont ensemble sombrera ( du moins virtuellement , semant le trouble et la panique chez le peuple , la précarité partout et le chômage , la famine et la mort , les vols et les meurtres ) , à l’image de la Grèce hier , demain d’autres , puis nous , à ce moment la , il se pourrait que 2 fenêtres se crées.

                          La première fenêtre serait celle des nantis dirigeant du monde actuel ,ils recréeront un nouveau système qui ne servira toujours que leurs propres intérêts ( un système pro capitaliste , l’illusion d’un nouveau mode de vie , sûrement encore et touours plus avantageux pour eux mais assurément moins pour le peuple ).

                          Et la deuxième fenêtre qui pourrait être celle voulu par une vrai démocratie ( concept idéalement aussi bon que les religions dans leurs ensembles ) profondément dénaturé par la nature mauvaise de certaines personnes .
                          Un changement profond de direction voulu par le peuple , et non par les dirigeants , une table rase de ce qui existe , ne rien garder , une vrai révolution , que nous ne pouvons raisonnablement demander que quand notre système sera mort .
                          Nous serons dans un telle état de précarité , de famine , et d’insécurité , qu’il n’y aura qu’a ce moment précis que l’ensemble du peuple à l’unissons pourra avoir la force ( les corones ) la rage , d’abandonner les acquis , pour fomenter une véritable révolution .

                          Dans les deux cas demain sera aux antipodes d’aujourd’hui .

                          Aurons nous laissez trop de temps aux dirigeants pour qu’ils reforment un nouveau système pire que l’ancien , plus de taxes , moins de liberté , plus de lobby ,etc ...

                          Où aurons nous reprit le pouvoir , recréer une vrai démocratie citoyenne , diriger nos vies vers un futur meilleur et plus humain , réapprendre à partager avec autrui , etc ...

                          Personnellement je suis à 1000 % pour la deuxième fenêtre , mais que faut’il faire à part vivre collectivement un enfer , pour que tous le monde puisse ouvrir ses yeux et plus se laissait diriger par de mauvais berger .

                          Quelle est la seule chose qu’y puisse priver l’élite dirigeante de tous ses pouvoirs , qu’elle est cette chose qui peu corrompre l’esprit d’un être humain au point de le rendre totalement cupide et immorale .

                          La seule chose qui à était planté et cultivé dans l’esprit de toute la société , sans elle le monde ne serait que partage , qu’égalité , ne serait plus manipulé par des corporations et gouvernements soumis , il n’y aurait plus de corruptions ,plus de chômage , plus de vol ,plus de secret caché (santé et science) car non lucratif , et à l’échelle mondiale avec du partage plus de guerre ,plus de conflit d’intérêt , plus de maîtres , mais une vrai collectivité .

                          Cette chose , s’appelle l’argent , la finance , et imaginez un monde sans semble à première vu complètement fou , irréalisable , trop idéologique , idyllique , une vision que peu accepterons car le gain , la monnaie à était cultivé à outrance dans nos esprits , et ce depuis notre plus tendre enfance , à vrai dire depuis des millénaires , elle ne sert qu’a engendrer touours plus de cupidité et tous les maux qui vont avec .

                          Il faudra toujours des lois pour contenir nos comportements humains , mais l’argent n’est qu’une illusion créée pour que certains puissent tout s’accaparer .

                          Demain serat’il un futur généreux , ou un pire qu’aujourd’hui ?


                          • Philou017 Philou017 5 avril 2010 17:06

                            vient de paraitre (INSEE) :

                            En 2007, 1 % des salariés à temps complet, les mieux rémunérés du secteur privé, perçoivent un salaire annuel moyen de 215 600 euros : ce sont les très hauts salaires. C’est sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet.
                            Ce sont principalement des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance ou des commerciaux. Relativement plus âgés que les autres salariés, ils travaillent majoritairement en Île-de-France et habitent souvent dans l’Ouest parisien. Même si la proportion de femmes au sein de cette population s’accroît, elle reste modeste (13 %).
                            Les très hauts salaires qui avaient déjà un emploi en 2002, ont bénéficié, au cours des cinq années suivantes, d’augmentations substantielles : + 5,8 % par an, en moyenne et en euros constants, pour ceux qui étaient déjà « au top de la hiérarchie salariale » en 2002 et + 14,5 %
                            pour ceux qui y ont accédé en cours de période, contre + 2,3 % en moyenne pour l’ensemble des salariés ayant travaillé continûment sur la période 2002-2007.
                            .............
                            Ce groupe inclut en outre les cadres d’état-major des grandes entreprises ainsi que des cadres supérieurs salariés par des holdings « tête de groupe ». Le salaire annuel brut moyen de cette catégorie, qui représente 40 % des THS, s’élève à environ 230 000 euros (tableau 2). Le deuxième groupe est constitué de professionnels de la finance (15 % des THS). Il s’agit de cadres des services financiers en entreprise (chefs d’un service financier d’une grande entreprise par exemple) ainsi que de professions spécifiques du secteur bancaire comme les « cadres des marchés financiers », catégorie qui inclut les traders, ou encore les « cadres des opérations bancaires ».
                            Ces cadres de banque ont un salaire moyen de près de 290 000 euros.
                            http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1288/ip1288.pdf


                            • Philou017 Philou017 5 avril 2010 17:25

                              Cependant, Frédéric Lordon ne fait pas que critiquer et il nous laisse une proposition qu’aucun média ne relaie : fermer la bourse.

                              C’est sans doute une mesure de bon sens.

                              La propagande continument colportée par ls médias prétend que la bourse est un organisme utile, qui finance les entreprises, sanctionne les mauvais choix, cautionne les bons, etc

                              Tout cela n’est qu’un baratin pour cacher le véritable objectif de cet organisme : Faire un maximum de bénéfices sur le dos de l’activité économique ; et ceci au dépens de toute morale, des équilibres sociaux, de l’écologie, de l’équilibre des sociétés civiles, etc

                              C’est bien à la mise en coupe réglée de l’économie qu’a servit l’extension du marché boursier à l’ensemble de l’économie. La mise sur le marché généralisée des capitaux d’entreprise, y compris de ceux des services publics privatisés au pas de charge, a permis à une petite minorité de nantis de s’approprier l’ensemble des outils économique, pour en faire uniquement des machines à fric immédiates, y compris aux dépens de la recherche, de l’innovation, de la qualité des produits, etc

                              Il serait assez facile de remplacer la bourse par des financements par les banques, qui trouveraient une place infiniment plus utile dans le financement de l’économie que dans des les diverses bulles et le casino fou de la titrisation.

                              En outre, on peut constater que la bourse n’est qu’un échelon supplémentaire de l’exploitation du travail de l’homme. Si l’entreprise fait des profits sur la plue-value du travail, la bourse fait des profits en plus sur la réduction des couts à tout prix et impose sa logique de profit au dépens de toute logique industrielle.
                              Elle permet aussi aux pays les plus riches de le devenir encore plus par leur puissance financiere, par les fonds de pension et les fonds d’investissement. Et ce y compris dans les pays en voie de développement. Quand la bourse finance ce développement, c’est pour en ponctionner dix fois tous les bénéfices futurs, tout en accroissant la dette de ces mêmes pays.

                              Bref la bourse n’a aucune justification réelle. Ce n’est qu’un organisme de contrôle de l’économie. Si elle a pu servir dans le passé à financer certains projets, l’abondance de l’argent ne justifie plus en rien son existence.


                              • Le péripate Le péripate 5 avril 2010 18:14

                                Moi qui croyait que les actionnaires n’étaient que les propriétaires et que donc il était assez normal qu’ils tirent un bénéfice de leurs investissements. Ce que on peut être bête parfois. Mais c’est vrai que je n’ai pas la science de l’entropie et tout le saint frusquin.

                                Condamné par la science peut-être, mais de mort lente.

                                Très lente.


                                • Philou017 Philou017 5 avril 2010 19:06

                                  « il était assez normal qu’ils tirent un bénéfice de leurs investissements »

                                  Il ne s’agit pas d’investissement , mais de placement. Aujourd’hui, les boursicoteurs n’investissent pas dans un projet industriel ou commercial, mais dans une prédiction de bénéfice.
                                  ils n’en ont strictement rien à faire du succès de l’entreprise, mais regardent les bilans à fin d’année. En plus, concernant les gros investisseurs, les profits sont assurés de par la diversité des placements, et les pertes sont même garanties par l’état.
                                  On peut parler de rente. Rien à voir avec un investisseur qui risque ses sous dans un projet.

                                  D’autant plus qu’une bonne part des bénéfices provient de la réduction des couts et donc de la réduction des charges sociales avec toutes les destructions que cela entraine.
                                  Il s’agit en fait moins d’investisseurs que de prédateurs aux dents longues.
                                  Et il y aurait beaucoup à dire sur la moralité du fric par le fric.

                                  Mais le peripate aime bien les sophismes à courte vue.


                                • Le péripate Le péripate 5 avril 2010 21:30

                                  Il y a des sophismes à longue vue alors ? Faudra me faire un dessin, avec l’entropie en abscisse.

                                  Je me demande juste à quoi ressemble un monde où la différence est criminelle.


                                • Lemiamat 7 avril 2010 10:47

                                  « En plus, concernant les gros investisseurs, les profits sont assurés de par la diversité des placements »

                                  Ca s’appelle ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, le bon sens paysan quoi ! Ca ne me choque pas du tout. En revanche les garanties de l’Etat..... smiley

                                  « D’autant plus qu’une bonne part des bénéfices provient de la réduction des couts et donc de la réduction des charges sociales avec toutes les destructions que cela entraine. »

                                  Moi çà m’arrange, ce sera moins cher à acheter... pourquoi le travail d’un français serait prioritaire sur le travail d’un chinois.... c’est du racisme ou en politiquement correct c’est du protectionnisme patriotique...


                                • darius 25 avril 2010 17:57

                                  « Ils n’ont rien a fgaire du succes de lentreprise mais regardent les bilan en fin d’année » ????????
                                  ben pourquoi rgarder les bilans si on a rien a faire du succés de l ’entreprise ?
                                  Encore un qui ne sait meme pas ce que c’est qu’un bilan si ce n’est le compte rendu du succes effectif de l’entreprise !


                                • JL JL 5 avril 2010 18:15

                                  J’approuve cet article, mais le développement sur l’entropie, s’il est extrèmement intéressant, ne fait qu’effleurer la question et n’apporte semble-t-il rien au message, lequel est si j’ai bien compris, la question de la Bourse.

                                  J’ai moi-même relevé cette phrase de Frédéric Lordon et l’ai notée dans ma page auteur comme chacun peut vérifier, je cite :

                                  « Ce n’est plus la Bourse qui finance les entreprises mais les entreprises qui financent la Bourse »

                                  Cependant, et bien que Frédéric lordon ne soit pas ici, je pose la question qui me taraude : si désormais ce sont les entreprises qui financent la bourse, qui donc finance les entreprises ?


                                  • LeLionDeJudas LeLionDeJudas 5 avril 2010 19:06

                                    Les banques avec leur droit à créer de la monnaie.


                                  • JL JL 5 avril 2010 19:29

                                    Exact, LeLionDeJudas ! Et c’est ce que je voulais souligner.


                                  • JL JL 6 avril 2010 08:24

                                    Ce que je veux dire, c’est que l’alliance de la Bourse et des banques est une formidable machine à voler l’argent des travailleurs. C’est une alliance diabolique !


                                  • Peretz Peretz 6 avril 2010 17:59

                                    @JL La réponse est simple : il y a ce qu’on appelle l’autofinancement. (www.voixcitoyennes.fr)


                                  • darius 25 avril 2010 18:09

                                    1 Personne ne connait (et ne peut connaitre)la valeur réeelle d ’une entreprise a un instant donné
                                    2 personne ne sait ce que dans un an cette entreprise vaudrait sachant qu’on ne sait meme pas ce qu’elle vaut aujourd’hui
                                    3 supposons que quelqu’un ait besoin d’argent (divorce, heritage, etc) et doive vendre des actions dont la valeurs « theorique »(mesurée je ne sais pas comment) est de 100, mais que personne n’ait envie d’acheter ces actions, le vendeur est forcé de le vendre au mieux c’est a dire au pire.
                                    heuereusement il y a un speculateur qui est pret a proposer 70 c’est un prix de voleur(a supposer qu’elles valent vraiment 100) mais si il n’y a personne d autre pour acheter, ca va baisser a 70.
                                    La seule facon de reguler les cours c’est que il y ait le plus grand nombre possibles de petits operateurs, au lieu de quelques gerant de sicav ou d’assurance qui font la pluie et le beau temps.
                                    La definition du marché parfait est celui ou chaque operateur represente une quantite negligeable.
                                    Pour ca il faut encourager la detention populaire directe d’action ca permettra aux pauvres de s’enrichir comme les riches au lieu de raler parce que les autres s’enrichissent et que eux restent pauvres.


                                  • anty 5 avril 2010 18:53

                                    @frédéric lyon
                                    « 
                                    Cher ami abandonnez vos rêves de flic médiocre »
                                    Dès que l’on soulève le problème posé par un système qui nous envoie dans le mur on a ce genre de commentaires.
                                    Bien sûr, le capitalisme (comme le communisme d’ailleurs) est une « pure merveille » qui ne pose aucun problème. Pour rappel la prostitution des femmes est le premier emploi féminin, idem pour les enfants.

                                    Tout va bien, ne changeons rien. Quand à ceux qui pensent que ce système est « magnifique », ils vont bientôt voir les conséquences d’un krach majeur.
                                    On en reparle dans quelques mois !

                                    Ne confondez pas le capitalisme et le communisme

                                    Le communisme est une idéologie qui a échoué partout ou elle a sévit et qui est en voie de disparition .
                                    Le capitalisme est une conception économique qui elle a plutôt réussi partout ou elle fut appliqué depuis l’aube des civilisations et même avant et qui n’est pas pret de disparaitre.

                                    Ce système n’est peut-être pas aussi magnifique que l’on pense mais c’est le meilleur
                                    que l’homme a trouvé.


                                    • DG. DG. 5 avril 2010 20:35

                                      je suis pratiquement d’accodr avec votre annalyse, a ceci près.

                                      le système n’est entropique QUE dans un contexte (bioshpère, culturel...) donnée, durant un phase historique donnée, c’est a dire en tant que système non évolutif
                                      en effet, l’épuisement d’une ressource, ou d’un actif au sens large, ne s’opère autant que que l’actif existe OU que ces actifs ne sont pas renouveler, ou remplacer par une catégorie d’acif d’une efficacité supérieure. cela modifie les données du système, et ainsi crée un nouveau système, qui a son tour peut devenir entropique par nature.
                                       
                                      si ce temps dure trops longtemps sans créer les conditions de la mise en place d’un nouveau système plus efficace économiquement , alors le système devient antropique car les conditions et ressources de ce système s’épuisent. 


                                      en claire, l’économie est une succession de phase historique entropique réalisée ou non. par exemple, le bas mayen-age est une phase entropique réalisé en ce qui concerne l’Europe.
                                      c’est ce qui nous guettent avec la « crise » économique actuelle ; on entre dans la réalisation d’une phase entropique ; c’est a dire l’incapcité de surpasser les conditions (industrielle, scientifique culturel financier...) du système dans un sens plus efficace, c’est a dire l’epuissement des ressources environnementales, humaines, induites par ce système, pour faire fonctionner CE système jusqu’a sa disparition.
                                      le système est épuisé quand il ne produit plus les conditions de son dépassement, c’est a ce moment qu’il entre en phase entropique, sauf accident ou découverte substantiel.


                                      • pada pada 5 avril 2010 21:06

                                        Autant je suis d’accord avec vos conclusions autant je ne suis pas convaincu par l’argumentation de départ. L’économie concerne l’activité humaine et les êtres humains sont différents des objets dont traite l’entropie en ce qu’ils ont un pouvoir et une liberté de décision (comme l’illustre par exemple la théorie de la réflexivité de George Soros).

                                        Vous nous direz que c’est ce que permet la théorie du chaos, mais j’avoue avoir bien du mal à le comprendre car « La théorie du chaos traite des systèmes dynamiques rigoureusement déterministes, mais qui présentent un phénomène fondamental d’instabilité appelé « sensibilité aux conditions initiales » qui, modulant une propriété supplémentaire de récurrence, les rend non prédictibles en pratique sur le « long » terme.(wikipedia).

                                        Pour supporter vos conclusions, je pense à »L’état prédateur" de James K. Galbraith, il y explique très bien comment la théorie de l’équilibre n’est plus qu’un mythe bien loin de guider les prédateurs que sont les grands financiers avec la complicité des politiques (ce que confirme par exemple l’enquète de Éric Laurent). Bien que son analyse repose concrètement sur les USA elle nous concerne tous (son analyse relative aux accords de Bretton Woods est très éclairante). Ses solutions planifier (eh oui !), fixer des normes, et financer (se pose alors la question de la position centrale des USA et de l’ouverture ou de la fermeture de son économie).

                                        Il serait en effet temps de cesser de faire l’autruche comme dit Omar Aktouf, mais bien qu’il soit professeur titulaire à Hec Montréal je ne suis pas sûr que la plupart des étudiants futurs managers en soient conscient.


                                        • ddacoudre ddacoudre 5 avril 2010 21:55

                                          bonjour gilles
                                          agréablement surpris par ton analyse, il est assez rare que ceci fasse l’objet d’une approche, il y a longtemps que les spécialistes utilisent ces principes pour imaginer le futur mais ils buttent toujours sur l’entropie, car leurs modèles sont toujours déterministes, donc toujours faux puisque nous n’avons pas d’autres choix. l’idée de Mic repose sur une erreur d’appréciation des comportements humains, ceux d’humains vivant en concentration et incapable de s’ordonner ce qui les contraint à des luttes incessantes.
                                          trouver une règle pour les faire cesser et imposer un modèle relève de la recherche d’une vérité qui s’imposeraient . ce n’est pas nouveau, mais les mathématiques offrent cela.
                                          de fait elles exclus dans le domaine économique ce qu’elles entrouvrent dans celui de la physique, la place importante de l’incertitude qui repose sur l’appréciation (on va dire spirituelle de l’humain).

                                          les espèces ne s’opposent pas pour se dominer les une les autres, mais pour déterminer celui qui sera le meilleur géniteur de l’espèce et ainsi assurer l’avenir du groupe. la place de l’individu, n’est donc pas tourné vers sont égoïsme mais vers le groupe. c’est la place holistique de chaque individus.

                                          cet aspect instinctif est distordu depuis des lustres dans nos sociétés par le phénomène de sédentarisation et de concentration humaine, dont l’organisation entropique se structure par des modèle systémiques théoriques déterministes qui ne corresponde qu’a des ersatz des comportements instinctifs. ces modèles rationalisent nos esprits et nous écartent des entendements d’événements aléatoires qui composent l’entropie, et s’imposeront malgré notre volonté de les nier.
                                          pour fournir une image, incapable de cerner l’incertitude aléatoire nous construisons des régulations et des réglementations qui finissent par enserrer l’évolution de nos comportements dans la recherche d’un équilibre mortel. comme ce n’est pas nous qui disposons de nos existences, l’entropie à un moment ou un autre reprend ses droits si effectivement nous nos sommes trop écartés de cette faculté d’esprit qui nous donne les moyens d’y circuler tant bien que mal.

                                          c’est peut être un peut confus car difficile à expliquer simplement. pour toute chose il y a une invariance d’échelle, la thermodynamique est importante mais le sont tout autant les autres forces et le dilemme de ne pas savoir les réunis par une, générale.

                                          l’atome tient son existence de grâce au neutron. nous nous somes capable de comprendre l’importance de l’entropie dans nos systèmes mais quelques par nous ne savons pas ou se trouve « l’attracteur étrange » qui permet le déroulement de nos existences..

                                          cordialement.


                                          • Rétif 5 avril 2010 23:41

                                            Un placement ou un investissement,c’est la même chose.Un entrepreneur,en entreprenant, investit son temps,ses forces,ses capacités et connaissances, et,soit son argent, soit de l’argent emprunté, dans l’entreprise qu’il crée.

                                            C’est de l’investssement,t au sens ou tout cela va sortir de quelque part, pour entrer autre part, dans un but de développement et d’augmentation

                                            En même temps c’est un placement que font, d’abord, l’entrepreneur, ensuite ses prêteurs, qui, en investissant, pour l’un, dans toutes ses capacités, pour les autres dans leur participatiion financière à l’aventure,en attendent tous des bénéfices.

                                            La différence entre placement et investissement est de type sémantique et question de point de vue. Investissement en tant que dépense, placement en tant qu’attente d’ un résultat. Mais ce sont les mêmes éléments qui constituent l’investissement et le placement.
                                            Tous investissent investissent dans l’avenir, c’ est le sens du mot. L’un entrepend, les autres participent financièrement à l’ entreprise. Pour chacun, l’investissement est un placement sur l’avenir.
                                            Seul l’ entrepreneur place ou investit autre chose que de l’argent, ou, s’il investit de l’argent il y met quelque chose de plus.

                                            Le rapport avec l’entropie est de l’ordre d’une comparaison qui n’est pas raison, une métaphore.





























                                            • Encore faudrait-il que du désordre ne naisse pas l’ordre : or la mécanique globale actuelle se fonde sur un principe d’exclusion qui autant génère-t-il du désordre voir chaos renforce-t-il le néocapitalisme ou quelque soit le nom qu’on lui donnerait en renforçant et Contrôle et Conditionnement en proportion du développement technologique toujours plus accéléré : nous ne fonçons pas droit dans le mur, nous ne ferons que tomber de plus en plus avant : les limites s’étendant ou disparaissant en fonction du développement technologique : le seul parallèle que je puisse trouver pertinent serait une mécanique proche de celle imaginée pour le terra-forming : tabula rasa et processus de genèse bis : donc quelques soient les crises ponctuelles : nous avons un mouvement et une mécanique inéluctable qui ne fait que renforcer le modèle économique global actuel : et sans bouleversement majeur : il se perpétuera.

                                               

                                              D’autant plus que nous ne sommes plus ni dans le Temps ni dans le Matériel ni dans le Réel : nous sommes et dans l’Immédiat et dans le Virtuel ou l’Apparent : autant la Créativité que la Pensée sont restreintes, le réflexe mécanique les remplaçant.  

                                               

                                              Par la mécanique d’exclusion globale : nous avons l’émergence de serres pour les sociétés les plus avancées et ayant le plus intégré ce système économique : à l’intérieur de ces serres : autant la spéculation que la satisfaction immédiate font de ces serres sécurisés, stériles, une sorte de palais-parc d’attractions où l’Humanité tend de plus en plus à s’incarner dans le pouvoir d’achat et la capacité à consommer : la tendance générale étant la formation de communautés de clones-consommateurs en quête perpétuelle satisfaction immédiate de désirs issus d’un conditionnement autant massif que constant : d’où le passage de la Culture comme issue et de l’expérience humaine collective et individuelle de Soi, de l’Autre, du Réel vers une anti-culture issue du conditionnement et soutenant le contrôle total&global.

                                               

                                              Serres se séparant de plus en plus du Réel et de l’Autre : où le temps de cerveau disponible devient une marchandise comme une autre ; où le Réel autant que l’Autre disparaissent derrière l’Ecran et où le Monde n’apparaît plus que comme un arrière décor autant menaçant qu’inconnu pour des somnambules clients dont les souvenirs et les réflexes tendent à devenir les mêmes pour tous : la conscience collective, de même que les masses adoptant au fur et à mesure les mêmes grilles de lectures, faisant les mêmes interprétations, les comportement s’adaptant à tel ou tel conditionnement : la Pensée disparaissant derrière le Réflexe. Bref un Enfer apparaissant comme un Paradis.  

                                               

                                              Autant entre ces serres que le reste du Monde existe une dynamique d’exclusion, entre ceux de l’Intérieur et ceux de l’Extérieur : les situations bien que réciproques demeurent inconditionnelles : autant cette même dynamique d’exclusion opérant à l’Intérieur : elle permet de renforcer le Contrôle et donc le système global autant en entravant tout changement interne qu’en renforçant la domination sur les territoires externes.

                                               

                                              La stratégie la plus efficace de renforcement et du Contrôle et du Conditionnement étant l’activation de l’Instinct de préservation et l’usage de la Menace : menace qui renvoie autant aux exclus de l’Intérieur qu’à ceux de l’Extérieur : menace virtuelle ou non extérieure que le décalage avec le Réel ou l’Autre ne fait que rendre si ce n’est palpable constante dans les esprits : menace extérieure affublée des adjectifs : terroriste, obscurantiste, extrémiste, etc…mais qui se réalise de fait bien plus de l’Intérieur par l’individualisme, le consumérisme, le désirisme, l’égoïsme…le contrôle, la captation puis l’orientation de l’Information : des médias source principale de renseignements sur le Monde, le Réel ou l’Autre du dehors : et la manipulation et le conditionnement des opinions publiques.

                                               

                                              Menace qui soutient encore plus le Contrôle lorsqu’elle favorise la Haine de la Démocratie et la vide ainsi de tout ce qui pourrait la définir en s’appuyant sur des masses autant manipulées qu’effrayées ainsi que sur une humanité qui par le biais du conditionnement devient autant infantile que capricieuse avec des désirs illimités : une humanité qui se croit agissante ou créative alors qu’elle ne fait que devenir de plus en plus passive : où chacun prétend à tous les droits et refuser d’assumer quelque devoir que ce soit, où l’égalité devient scandaleuse et où le concept de compétition économique modèle les conduites humaines : une humanité où nous ne sommes plus égaux mais concurrents.

                                               

                                              Contrôle qui se renforce et voit l’Etat classer comme classe dangereuse l’ensemble de l’Humanité exclue : où ses attributs sont principalement négatifs (sécurité, ordre, salubrité, etc…) et la relation se limite de plus en plus au Contrôle : contrôle que le développement technologique renforce : tendant vers le bio-contrôle total et instantané : un contrôle qui une fois qu’il a reçu l’aval des masses passe généralement sous contrôle privé (cela des caméras, en passant par les vigiles jusqu’aux armées privées) : l’Etat perdant de plus en plus ses attributs traditionnels en même temps qu’il est devient le principal médium de contrôle.  

                                              Un Etat qui divise plutôt qu’il ne rassemble, un Etat qui catégorise, fonctionnalise, immunise : le paysage social se parsème alors de minorités, communautés, particularités,exceptions, etc… toutes en quêtes de reconnaissance et de droits particuliers. L’Universel disparaît alors derrière le Particulier et l’Exception.  

                                              Ainsi toute contestation efficace : seule entrave possible à la mécanique globale actuelle se voit d’emblée neutraliser par la réduction de la Contestation à la revendication particulière : toute cause minoritaire devient universelle dans le monde magique de la Serre.

                                              Cette même stratégie de Contrôle et de Conditionnement opère à l’échelle globale avec la même résultante : la fragmentation qui ainsi limite et entrave toute réaction collective : le constat est simple et se résume à la réponse à la question suivante : Est-ce que cette mécanique de mondialisation a abouti à former un monde homogène, comme elle serait sensée en produire en imposant normes économiques, politiques voir culturelles : ce processus de standardisation globale avançant masqué sous couvert d’universalisme a-t-il unifié l’Humanité ?

                                              Non : le monde n’est qu’un vaste patchwork : fait de serres, d’enclaves, de blocs, de forteresses, de ghettos, etc...chacune des parties de ce gigantesque patchwork tendant aussi à éclater en fragments plus petits, la mécanique « mondialisation » générant avant tout fragmentation et parcellisation : produisant une hétérogénéité conflictuelle là où devrait apparaître un consensus universel. 

                                              Les progrès technologique et informatique aidant, ces passerelles « virtuelles » et/ou matérielles entre les peuples du Monde auraient du produire ce fameux village global, multiculturel, polyglotte, tendant à l’Universel et à l’Equilibre : pourquoi la réalité est-elle si différente ? Pourquoi ces passerelles sont de fait des armes de guerre et contrôle : des béliers, des chevaux de Troie, etc… ?

                                              De fait, parce que la mondialisation économique est une formulation trompeuse : la réalité est tout autre : nous faisons face à un phénomène global proche du terra-forming : une genèse bis : et le Désordre apparent ne sert qu’à construire un nouvel ordre : renforçant et pérennisant le système : des serres protégées pour les castes dominantes et un chaos constant pour ceux exclus par la mécanique propre de ce système agissant autant localement que globalement : ainsi entropie ou non : de ce désordre naît un ordre tel que voulu : ce système est condamné à exister.

                                               

                                               

                                               



                                              • *précision :

                                                 

                                                Qui dit désordre ou chaos suppose absence de contrôle ou d’organisation : je dis donc qu’apparent chaos ne signifie pas absence de contrôle ou désordre réel

                                                 

                                                Une société d’apparence ordonnée, organisée ou sous contrôle (modèle stable idéal : étatique, totalitaire, fasciste, etc…) ne l’est réellement que si le conditionnement supporte en proportion le contrôle : sans cela sous l’ordre apparent surgit le désordre spontané et induit par la nature humaine réagissant (collectivement) à telle ou telle contrainte ou à succombant à telle ou telle pulsion (révolution, contestation, etc...).

                                                 

                                                Dans notre modèle de société je soutiens donc que le désordre n’est qu’apparent ou voulu et renforce le contrôle car plus désordre il y a plus les individus sous conditionnement toujours croissant réclament de l’ordre (sécurité) : donc plus de contrôle : la sécurité étant devenue l’obsession (perspective individuelle qui par addition impacte l’ensemble de la communauté : d’où intérêt de la fragmentation/parcellisation afin de saper les pulsions opposées d’ordre collectif (contestation) ) : sécurité économique, sanitaire, écologique, existentielle…


                                                 

                                                 L’insécurité ou son sentiment étant constante (impression de désordre, chaos, non-contrôle, etc…) ne fait en fait que favoriser le système actuel :

                                                considérant que ce système se fonde sur une mécanique d’exclusion (car non viable sinon : l’égalité voir une démocratie réelle est de fait impossible dans ce modèle) : l’insécurité s’accroîtra et par la même mécanique citée ci-dessus : le contrôle en proportion aussi s’accroîtra : donc d’un désordre apparent nous aboutissons à toujours plus de contrôle et donc à l’Ordre : donc un système toujours mieux organisé et un contrôle devenant autant total que global.

                                                 

                                                 


                                              • frédéric lyon 6 avril 2010 09:46

                                                De notre impayable auteur :


                                                « Pour rappel la prostitution des femmes est le premier emploi féminin, idem pour les enfants.

                                                Tout va bien, ne changeons rien. Quand à ceux qui pensent que ce système est »magnifique« , ils vont bientôt voir les conséquences d’un krach majeur.
                                                On en reparle dans quelques mois ! »

                                                C’est ça, reparlons-en « dans quelques mois » !

                                                Après le « krach majeur » !!!



                                                • drlapiano 6 avril 2010 10:48

                                                  Moi ce qui me semble beau, poétique, merveilleux, c’est qu’on puisse dans notre époque moderne, grâce à une technique issue du capitalisme le plus débridé, écrire et oser publier un tel tissu d’âneries ...

                                                  Cet article, Agoravox dans son ensemble, c’est un peu comme l’urinoir de Duchamp la sublimation de la pensée et de l’art !

                                                  Vive la liberté !


                                                  • xbrossard 7 avril 2010 12:36

                                                    pour que le système fonctionne, il faudrait d’abord veiller à ce que les règles appliqués ne soit pas détournées de leur fonction première ;
                                                    par exemple, à l’origine les actions étaient faite pour que une personne « ami » de l’entrepreneur puisse participer plus activement à l’entreprise, et donc en recolter plus de fruits si cela marchait, mais maintenant, n’importe qui, même si elle n’a aucun intérêt à ce que l’entreprise réussisse, peut acheter des actions de n’importe quel entreprise.

                                                    Si l’on mettait en place la vraie démocratie dans l’entreprise, chaque participant (employés compris) déciderait ensemble des moyens de subsistance de l’entreprise, à savoir le choix des actionnaires et de leur apport. En effet, puisque le pouvoir de décision des actionnaires influe directement sur le travail des salariés, il me paraît tout à fait normal que ces derniers ai un pouvoir de décision sur leur futur employeur(s)...

                                                    tout cela bien sûr si un jour on veut enfin considérer que les employés ne sont pas seulement des meubles d’une société mais aussi des vrais agents de pouvoir


                                                    • Blackeagle 7 avril 2010 17:22

                                                      Article extrêmement dangereux. La science dure telle la physique n’a rien avoir les relation humaine.
                                                      Car l’économie n’est que l’étude et la description de relations humaines (délimite dans le domaine de la production et de l’échange de biens et services).

                                                      Or encore heureux, depuis les révolution françaises et américaine, la société à pu s’extraire de la loi de la pesanteur (avant la pesanteur, c’était la loi de dieu « de droit divin ») pour mettre en place une société qui cherche (même si c’est pas facile) à se bâtir sur des principes humains décidés démocratiquement......comme par exemple « tous les hommes naissent égaux »....Il est évident que ce principe est évidement faux d’un point de vue biologique et physique.....tout le monde nait différent et certain sont plus avantagé que d’autre par dame nature......Et bien notre société cherche à s’extraire de cette loi naturelle....il y a de nombreuses approche pour résoudre ce problème (il y a eu le communisme URSS qui a été un échec, il y a eu le capitalisme keynesien qui donnait plutot de bons résultat du moins en progrès et il y a aujourd’hui le neolibéralisme qui de toute évidence est aussi un échec).
                                                      L’économie est uniquement régie par des lois humaines qui sont décidées par la humains, la Science, n’a rien à voir là dedant.

                                                      Introduire la science dans la définition de relation humaine ne peut mener qu’à des systèmes totalitaires.


                                                      • darius 25 avril 2010 18:13

                                                        La dernière fois que des matheux ont vraiment voulu faire de la finance, ca s’appelait LTCM

                                                        On est ce jour là passé a coté d’un hyper mega krach bien pire que 1929 ou 2008.

                                                        Pour ceux qui croient que la science comprend la finance regardez sur votre moteur de recherche l’histoire de LTCM c’est edifiant.

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