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Accueil du site > Actualités > Economie > Le suicide du système capitaliste

Le suicide du système capitaliste

La crise sanitaire que le monde affronte depuis début 2020 a précipité la décomposition du système économique mondial basé sur le règne absolu du capitalisme financier, libéral et mondialiste, ainsi que le déclin du modèle politique ''démocratique'' qui prévaut dans les pays occidentaux depuis la fin du XIXème siécle.

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Source : Le suicide d’Ajax, Giuseppe Cades (image Sotheby’s)

 

A la recherche de la maximisation du profit possible afin d'améliorer sans cesse le ratio, Revenu / Capital Investi, et de verser des dividendes de préférence croissants aux investisseurs et aux rentiers actionnaires des entreprises privées, le modèle capitaliste a provoqué la délocalisation de la plupart des activités qui s'y prêtaient dans les pays où :

-les coûts de production étaient les plus bas, en particulier, les coûts de main d'oeuvre, 

- les charges sociales et les règlementations du travail étaient les moins contraignantes, 

-les impôts et taxes, notamment sur les bénéfices, étaient soit inexistants soit très faibles.

 

Ainsi, la logique interne du système, visant à minimiser les coûts de production et à augmenter les marges d'exploitation et les bénéfices, a fonctionné à plein régime et sans aucun frein, au cours de 50 dernières années.

Le crédo classique de tous les maîtres d’œuvre et gourous de ce système est basé sur trois postulats principaux - dogmatiques et quasi-religieux - qui énoncent que :

- le système est autonome et s'autorégule par le simple jeu de l'offre et de la demande et de l'efficacité comparée des acteurs impliqués, toute tentative d' intervention publique menée, individuellement ou collectivement, par des Etats pour tenter de le contrôler et de le rendre plus juste et plus distributif, s'avérant inappropriée et contreproductive, les administrations bureaucratiques centralisées étant incapables de créer de la richesse,

- tous, pauvres comme riches, bénéficient, à court ou moyen terme, des surplus de richesses créés en permanence par le système, puisque, quelle que soit la répartition initiale de la richesse additionnelle, elle est toujours redistribuée grâce à la consommation accrue des plus prospères qui fait ruisseler des revenus additionnels vers le bas de l’échelle,

- lui seul promeut la démocratie et les libertés collectives et individuelles et peut faire face aux dictatures de droite ou de gauche qui jalonnent le monde et les faire évoluer pacifiquement, au fil du temps,

- le mélange, le rapprochement voire l'unification et la fusion des cultures, pays et populations qui résultent de l'accroissement des échanges et de l'ouverture des frontières, engendrés par le processus de mondialisation inhérent au système, sont bénéfiques et souhaitables, tant politiquement que moralement,et sont , de toute façon, inéluctables en raison des évolutions techniques, notamment dans les domaines des transports et de l'information.

Malheureusement, ce crédo est faux.

 

En effet, l'autorégulation supposée du système est une vaste fumisterie, l'état de nature et la loi du plus fort régnant sur le monde notamment via les grandes multinationales apatrides qui échappent à tout contrôle et s’ écharpent joyeusement entre elles pour le contrôle du pouvoir économique devant des Etats impuissants. Ces derniers en sont réduits à protester mollement ou à s'incliner devant les diktats d’ une poignée de multimilliardaires qui font la pluie et le beau temps sur les réseaux d'information, dans la presse écrite et audiovisuelle, sur les marchés financiers et agricoles, dans les domaines de l'énergie et des matières premières et d’une manière générale dans les diverses industries civiles et militaires ainsi que dans les activités de services.

La redistribution des richesses n'est qu'une mauvaise plaisanterie, les plus riches accroissant sans cesse leur part du gâteau, et la prospérité soi-disant croissante des états les plus pauvres n'étant qu'une illusion, chaque progrès économique étant immédiatement englouti par la croissance démographique effrénée qui les affecte.

D’autre part, la course permanente à la baisse des coûts se traduit, dans bien des cas, par une exploitation ignoble des populations les plus pauvres et les plus fragiles des états du tiers-monde, enrôlées dans les usines fabriquant les produits achetés par les grandes entreprises mais aussi par les PME des pays occidentaux, qui se voilent pudiquement la face devant les conditions de travail inacceptables et les rémunérations indigentes des femmes,des hommes, et bien souvent des enfants qui y travaillent, transformés en nouveaux esclaves modernes, dédiés à leur assurer des profits démesurés et immoraux.

Ceux qui déboulonnent inutilement les statues d’ esclavagistes du passé, morts depuis des siècles, feraient bien mieux de protester contre les esclavagistes qui sévissent impunément aujourd’hui et de boycotter leurs produits.

L’influence supposée positive du système capitaliste sur l’évolution démocratique des dictatures et sur l’amélioration des libertés individuelles dans le monde n’est qu’une légende. Les autocrates et les tyrans prolifèrent sur tous les continents et les grands principes défendus par les tenants du système s’arrêtent à leur porte et glissent pudiquement sous le tapis, dès que les intérêts commerciaux, financiers, industriels et /ou géostratégiques des grandes entreprises comme des Etats occidentaux, courent le moindre risque d’être mis en jeu.

Les prétendus bénéfices et progrès obtenus grâce à la mondialisation et au mélange des civilisations, cultures, valeurs, traditions, religions et coutumes, relèvent davantage de la méthode Coué que de la réalité sur le terrain où terrorismes, communautarismes, choc des valeurs et des croyances, etc…. démontrent, malheureusement, à l’envi, que la grande unification tolérante et solidaire de l’humanité sous une bannière universelle et sous un ensemble de valeurs fondamentales partagées, n’est,au mieux qu’une utopie lointaine,ou au pire, la recette avérée pour allumer de nouveaux conflits sanglants et guerres civiles aux quatre coins de la planète ou aggraver ceux qui sont déjà en cours.

La crise sanitaire a révélé quelques réalités incontournables que tous les prophètes et gourous inconditionnels du système capitaliste universel, qu’ils soient grands capitaines d’ industrie ou dirigeants politiques, avaient, dans leur aveuglement dogmatique, négligé ou passé sous silence.

 

1- A force de faire preuve d’une avidité irrépressible pour le profit, tous ces grands managers ont, en effet oublié un principe de base de bon sens,‘’ Ne jamais mettre tous ces œufs dans le même panier ‘’. Or, en confiant ou en laissant confier,à quelques pays, comme la Chine, l’Inde, la Turquie,…. le monopole quasi-parfait de la production industrielle de nombreux médicaments, instruments, outils, et autres fournitures névralgiques, ils ont mis nos pays et nos peuples occidentaux en grand danger, et en état de dépendance absolue du bon-vouloir de ces pays. Cette absence de vision et cet abandon inadmissible des pouvoirs régaliens par nos dirigeants sont très graves et seront probablement sanctionnés lors des différentes élections à venir en Europe.

2- Ironie du sort, ces mêmes régimes autocratiques et dictatoriaux que nos gourous prétendaient vouloir et pouvoir amener à se réformer et à suivre une voie démocratique, ont pour la plupart, adopté avec grand succès le modèle économique du capitalisme financier et libéral sans pour cela apporter le moindre allégement à leur politique dictatoriale ou aux contraintes qui pèsent sur les libertés individuelles de leurs concitoyens. Là aussi, le système capitaliste a lamentablement échoué puisque, non seulement, il n’engendre aucune amélioration automatique vers davantage de liberté mais il s’avère, au contraire, moins compétitif, sur son propre terrain,que les régimes dictatoriaux centralisés qui gèrent leur économie selon les principes capitalistes les plus orthodoxes mais de manière autoritaire et centralisée.

3- Avons-nous jamais eu, lors de ces dernières années,démonstration plus éclatante de la faiblesse coupable de nos dirigeants face au cynisme des grands dirigeants d’entreprises multinationales que dans les deux récents exemples des dossiers de livraison des vaccins de BIG Pharma ou du contrôle des contenus et infos par les mammouths du web.

Les péripéties des affrontements qui ont eu lieu avec Big Pharma, en liaison avec les clauses des contrats, les prix et les garanties de livraison des vaccins, sont présentes à tous les esprits et il est donc inutile de s’y appesantir mais quel affligeant spectacle que de voir tous ces dirigeants des Etats-Membres et de Bruxelles, incapables de faire respecter les promesses de calendrier de livraison qui leur ont été faites, et obligés d’annuler ou de retarder, de plusieurs semaines voire de plusieurs mois, la vaccination de leurs populations au profit de pays plus malins, plus rapides ou plus enclins à céder à la surenchère des prix pratiquée de façon intolérable par quelques dirigeants de grands labos qui se comportent comme de vulgaires boutiquiers.

Dans le cas du web, on a vu, chose incroyable,quelques individus, certes doués et richissimes, mais de simples individus ne disposant d’aucun mandat collectif émanant du peuple, affronter et contester les décisions des dirigeants de grands pays ( par exemple, dans le cas de Facebook en Australie) ou décider, de leur propre initiative, de supprimer les comptes d’un Président élu et encore en activité,sur les réseaux sociaux, ce qui, au-delà du personnage, est une aberration dans un pays supposé démocratique et respectant la liberté d’expression.

 

Cette impuissance, cette incompétence et cette subordination des Etats face aux grandes entreprises mondialisées, existe, bien entendu, depuis fort longtemps, mais la crise sanitaire a fait, cruellement,exploser cette réalité au grand jour et aux yeux de tous.

 

Et il est, là aussi, à craindre que les peuples présentent bientôt l’addition à leurs dirigeants lors des prochaines grandes échéances électorales devant leur abdication et impuissance face aux grands manitous des grandes multinationales.

A tous ces facteurs il faut ajouter :

- le ‘’défaut génétique ‘’du système qui ne peut survivre qu’en état de croissance permanente de la consommation, dans un monde où les ressources naturelles s’épuisent et qui devient incapable de pourvoir aux besoins basiques d’une humanité à la taille démesurée,en matière d’énergie, d’eau, d’alimentation ou d’espace.

 - la pollution atmosphérique et aquatique générée par le système économique et par notre espèce, à l’expansion incontrôlée.

Il s'en suit que le capitalisme mondialisé, financier et libéral, s’autodétruit rapidement et que nous sommes condamnés à le suivre dans le suicide mondial collectif où il nous entraîne, si rien n’est fait pour changer les paramètres du système d’ici quelques années.


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100 réactions à cet article    


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 20 février 08:33

    @ l’auteur

    Votre description du capitalisme, et de ses victimes qui le soutiennent est bonne. Mais je pense que vous vous trompez quand vous dites que ce système extrêmement néfaste s’autodétruit rapidement.

    C’est sans tenir compte de la prise en compte du réel, qui a conduit les responsables de ce système à imaginer la Grande Réinitialisation (ou Great Reset) qui a justement pour objectif de sauver ce système.


    • heber 20 février 09:47

      @Pierre Régnier
      Certes mais cette ’’Grande Réinitialisation’’ n’ est qu’ un cautère sur une jambe de bois car elle ne propose aucune véritable solution  alternative. Les changements proposés sont cosmétiques et plus apparents que profonds . Ils ne sont pas de nature à sauver le système mais juste suffisants pour prolonger son agonie.
      Il faut  vraiment réformer les bases économiques sur lesquelles repose le fonctionnement du monde et avoir le courage de transformer le dogme et les postulats qui le fondent, si on veut sauver notre civilisation et notre espèce .


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 20 février 10:53

      @heber

      Nous sommes bien d’accord. Si on veut sauver notre civilisation et notre espèce, il faut vraiment réformer les bases économiques sur lesquelles repose le fonctionnement du monde et avoir le courage de transformer le dogme et les postulats qui le fondent.

      Pour moi, le nouveau dogme, et les nouveaux postulats qui doivent le fonder, se résument dans ce simple mot : le solidarisme.

      Mais je précise toujours que « la solidarité ça s’organise » et donc que, le système économico-politique qui doit remplacer le capitalisme c’est le socialisme.

      Conscient, cependant, de la terrible déformation du mot et de la chose (plus que jamais, actuellement, par ceux qui s’en réclament), je comprends qu’on le déteste. Mais ce n’est pas le mot qui compte, c’est le contenu, et c’est à cela que les jeunes devraient, selon moi, se consacrer.


    • heber 20 février 14:58

      @Pierre Régnier
      Je vous suis ; Solidarité-Solidarisme ( voir mes articles antérieurs ) sont les mots et concepts clés pour réformer utilement et de façon efficace notre monde.Au-delà d’une obligation morale, il s’agit tout simplement de faire preuve de bon sens et de faire fonctionner nos intelligences.Ce n’est qu’ ensemble que nous pouvons espérer tirer notre planète et notre espèce de l’état critique actuel et tenter de redresser la barre.
      Au-delà , de la solidarité , j’ajouterai 2 notions également indispensables pour réussir :
      la responsabilité tant individuelle que collective) et le réalisme ( nous ne pouvons faire que ce que nous avons les moyens de faire).
      Je n’aime pas le mot de socialisme , trop galvaudé et colporté ; de nos jours , il ne veut plus rien dire car il n’ y a ni  plan ni  projet de société  derrière ce mot , il ne reste que de vagues postures et déclarations de générosité de principe sans aucun effet ni consistance.Le socialisme a vécu et appartient au vieux monde comme le capitalisme qui , lui aussi, s’apprête à disparaître .
      Tout est à réinventer.
      Défi difficile mais combien passionnant.


    • Parrhesia Parrhesia 21 février 11:57

      @heber
      Excellent article !
      Juste une réserve concernant l’affirmation : « cette ’’Grande Réinitialisation’’ n’ est qu’ un cautère sur une jambe de bois car elle ne propose aucune véritable solution alternative. »

      Or, cette « grande réinitialisation » me semble loin de n’être qu’un cautère sur une jambe de bois dans la rigoureuse mesure où elle continue jour après jour, à nous être imposée par la puissance propagandiste des media mondialistes.
      Et dans la mesure où, toutes choses restant égales par ailleurs, elle continuerait à nous être imposée par les forces armées du capitalisme financiarisé le jour d’ailleurs bien incertain où la persuasion médiatique ne suffirait plus.
      A par cela, très bonne journée à vous.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 février 15:40

      @heber

      Vous dites qu’il n’y a ni plan ni projet de société derrière le mot socialisme.

      Pour moi, comme il y a 65 ans quand j’ai commencé à militer pour, il y a toujours un même projet de société dans le socialisme. Mais il est vrai que les moyens de le réaliser doivent être constamment adaptés ou ré-adaptés.

      Je pense que tout socialiste d’aujourd’hui doit vouloir au moins :

      - une radicale décroissance de la consommation et, donc, de la production

      - une radicale compression par le haut de l’échelle des revenus individuels

      - une aide accrue des pays riches aux pays pauvres, mais seulement à ceux qui exigent eux-mêmes une telle compression, et qui ont une politique rigoureuse de dénatalité quand ils sont surpeuplés.


    • heber 22 février 08:49

      Parrhesia 

      J ’espère que vous vous trompez et que le plan ultime n’est pas d’imposer un reset du système par la force !

      mais , c’est effectivement une possibilité ;

      bonne semaine


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 février 08:39

      Mais alors, son pendant, le communisme devrait suivre,... Dans les deux cas, il s’agit d’un matérialisme. Un Parc d’Attraction va être construit près d’ANGKOR .Angkor n’appartient à personne et à tout le monde. UNE PETITION.... NON, NON et NON....


      • Passante Passante 20 février 09:16

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        moi je l’appellerai Sassufi ce parc d’attraction
        d’abord ça sonne assez viet Sassufi
        et puis surtout on aurait le choix entre
        ENCORE et SASSUFI


      • heber 20 février 09:54

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Le communisme , ou plutôt ce que l’on appelait le communisme ,est déjà mort avec l’échec de l’expérience soviétique et le démantèlement de l’URSS .
        Il n’a, d’ailleurs ,jamais constitué une alternative crédible et efficace , propre à se substituer au système capitaliste, sauf dans l’esprit de théoriciens marxistes rêveurs, aux intentions louables, mais totalement déconnectés de la réalité .
        Il faut chercher et inventer un nouveau modèle.


      • Durand Durand 20 février 13:43

        @heber

        ..

        « Le communisme , ou plutôt ce que l’on appelait le communisme ,est déjà mort avec l’échec de l’expérience soviétique et le démantèlement de l’URSS . Il n’a, d’ailleurs ,jamais constitué une alternative crédible et efficace , propre à se substituer au système capitaliste... »

        Les deux idéologies font bien la paire... Nos technocrates européens valent bien les apparatchiks soviétiques...

        https://www.youtube.com/watch?v=r95phGEPA3I

        ..


      • heber 20 février 15:00

        Durand 

        Hélas , cela devient de plus en plus vrai


      • Trelawney Trelawney 20 février 17:37

        @heber
        Il faut chercher et inventer un nouveau modèle.
        Quelque soit le modèle économique, il ne fonctionne pas parce qu’il a été décidé par les humains. Il fonctionne par l’action individuelle de l’humain.
        Si demain vous achetez une maison à crédit, même si vous êtes largement en capacité de rembourser ce crédit, il n’en demeure pas moins vrai que votre endettement individuel contribue à l’endettement global du monde et à sa fragilité économique.
        En économie comme en écologie, c’est nos actions individuelles qui contribuent à la destruction ou la ruine de la planète.
        Donc croire que ce système ou ce modèle va s’autodétruire et faux. Il vivra tant que vivra le dernier humain. Dans la malheur la misère la ruine très certainement, mais il vivra


      • heber 21 février 06:39

        @Trelawney un système économique ,quel qu’il soit, est généré par l’homme ;il n’a pas d’existence ni d’autonomie propres, bien entendu ; c’est donc une question de volonté de notre humanité , veut-on changer notre mode de fonctionnement ou non ? et donc , crois-t-on que les humains peuvent évoluer positivement ou non ?
        Personnellement , je pense que oui, difficilement , avec beaucoup d’efforts et de temps mais oui , je le pense ;surtout si nécessité fait loi ; ce qui est en train de se produire avec une planète qui arrive à la limite des ressources qu’elle peut régénérer .Mais, il est clair que vous pouvez penser le contraire, surtout , vu ce qui se passe autour de nous


      • Trelawney Trelawney 21 février 09:37

        @heber
        un système économique ,quel qu’il soit, est généré par l’homme ;il n’a pas d’existence ni d’autonomie propres, bien entendu
        Faux !
        Le système économique est la résultante des actions individuelles de l’homme. La système économique dans lequel nous vivons, libéral, capitaliste, neo-libéral ; appelez le comme vous voulez, fonctionne parce que des personnes ont décidé de faire un crédit pour s’acheter une voiture, une maison etc. Et parce que d’autres personnes (et ce ne sont pas des états) ont autorisé ce crédit. Les états et organismes d’états ne font que réglementer dans la mesure du possible par par exemple des lois sur le désendettement individuel etc. Quand ce système économique n’en peut plus il accouche d’une crise et ensuite il repart avec l’activité humaine.
        Si demain vous changez de mode de vie et que vous n’êtes pas le seul à faire cela, ça influera sur l’économie qui s’en trouvera modifié.
        Le système économique est un thermométre il ne suffit pas de le changer pour changer la température


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 20 février 08:49

        Le néo-liberalisme est une perversion narcissique. SATAN ; Définition succinte : 

        Le pervers narcissique procède par différentes étapes pour mettre en oeuvre la manipulation mentale. Selon la psychiatre Marie-France Hirigoyen il s’agit du triptyque séduction, emprise psychologique, manipulation.

        • Il crée un lien avec autrui, et s’attaque à « l’intégrité narcissique » de ce dernier.
        • Il attaque la confiance de soi et l’auto-estime d’autrui pour créer un lien de dépendance de l’autre envers lui.
        • La manipulation consiste à faire croire que le lien de dépendance procède de la victime, non de lui. La victime d’un pervers narcissique est traitée comme un objet, elle est instrumentalisée au service du pervers narcissique. Une emprise qui fait que « la victime a du mal à se rendre compte que la situation est anormale ». Il ment. A une emprise sur vos moyens de subsistance (grand reset). Il vous séduit : puisque vous le valez bien, Il souffle le chaud et le froid. On va aider les indépendants auront d’autres désavantages. Ne croyez jamais leurs promesses. C’est du vent. ILS ne crée rien et pique leurs idées aux autres (Chinois très habiles dans ce secteur). Ils veulent jour le rôle du sauveur pour mieux vous enfoncer puisque vous devenez totalement dépendante.... 

        • Francis, agnotologue Francis 20 février 10:23

          ’la course permanente à la baisse des coûts se traduit’’ aussi par la baisse de qualité ou de longévité des biens de consommation ainsi que la disparition des savoirs ancestraux replacés par une production high tech qui fragilise, voire détruit l’humain.

           

          ’’ il est, là aussi, à craindre que les peuples présentent bientôt l’addition à leurs dirigeants lors des prochaines grandes échéances électorales devant leur abdication et impuissance face aux grands manitous des grandes multinationales.’’

           

           A craindre ? Ne serait-ce pas plutôt à souhaiter ?

           

          Le capitalisme ne peut pas d’auto-détruire parce que se nourrissant de ses contradiction, il est le plus versatile et résilient des systèmes. En revanche, les capitalistes par leur insatiabilité en ont fait un système « non soutenable » qui détruit son biotope et se condamne avec.

           


          • heber 20 février 15:09

            @Francis
             
            Pour moi , le système capitaliste est en lui-même vicié et de toute façon , il ne fait que traduire les erreurs de ceux qui l’animent et le contrôlent .
            Quant à la sanction politique, je crains qu’elle ne s’arrête pas à une sanction démocratique , dans les urnes, mais que la colère et les déceptions accumulées par les peuples qui se sentent trahis ne débordent et se traduisent par la violence , ce qui n’est guère souhaitable ; car qui dit violence dit dérapages et injustices .
            Je souhaite que le système démocratique , aussi imparfait qu’il soit, ne soit pas détruit ; il faut le réformer, le rétablir et assurer qu’il fonctionne à nouveau correctement mais éviter qu’il soit remplacé par une dictature . 


          • zygzornifle zygzornifle 20 février 14:55
            Le suicide du système capitaliste

            Le système est comme le Phoenix, il renaitra de ses cendres ....


            • heber 20 février 15:11

              @zygzornifle

              Peut-être mais cela n’empêche pas d’essayer ; ne rien faire ne résoudra rien non plus


            • Buzzcocks 20 février 15:05

              Le capitalisme est mort.. pourtant en Italie, on retrouve juste à la tête du pays, un banquier avec derrière lui, toute la classe politique italienne, même les anti-capitalistes ou les anti-européens. La crise qui doit bouleverser tout, elle semble au contraire nous imposer toujours les mêmes schémas. 


              • heber 20 février 15:26

                Je ne vois derrière ce banquier que de ’’ dignes représentants ’’  du système politique italien dans leurs rôles de comédiens de droite comme de gauche, tous supposés opposants sur la scène médiatique mais tous prêts à s’entendre comme larrons en foire pour garder( ou y revenir) leur place , le pouvoir et les prébendes qui en découlent .

                Quant à la désignation de ce grand banquier, incontestablement doué , expérimenté et compétent , ce qui est le plus triste, c’est que lorsque le Président de la République et les partis politiques cherchent qui peut sauver le pays , ils s’adressent à un pur produit de la technocratie , issu comme plusieurs de ses prédécesseurs , désignés dans des circonstances similaires( Prodi et Monti ) , d’ une des grandes banques spéculatrices qui ont mené le monde , l’Europe et l’Italie dans le triste état où ils se trouvent .En d’autres termes , on demande aux pyromanes d’éteindre le feu qu’ils ont eux-même contribué à allumer ;

                nous savons déjà quels sont les remèdes qu’ils vont appliquer ; rien ne changera avec eux ;

                Mais, ils n’arrêteront pas le compte à rebours déjà entamé ;Tout au plus, peuvent-ils gagner quelques mois ou années .


                • Buzzcocks 20 février 17:00

                  @heber
                  Mais les italiens n’ont pas le choix, soit ils acceptent de faire les « réformes » voulus par l’europe, et ils peuvent avoir le prêt de 220 milliards, soient ils font banque root. Et Salvini, il n’a pas tellement envie que ses économies partent en fumée.

                  On est prisonnier


                • heber 21 février 06:41

                  @Buzzcocks
                   Personne n’a obligé les italiens à désigner un banquier , ils l’ont fait d’eux-même


                • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 20 février 15:39

                  Le formatage anti-capitaliste donne de sacrés niaiseries.

                  Le système capitaliste est imparfait, mais c’est le seul qui fonctionne le mieux.

                  L’auteur englouti par son dogmatisme ne vérifiera pas mais les faits sont les faits.

                  Ce qui a sorti de la misère la Chine, vaincu la misère endémique sur terre c’est le libre échange. Pas le socialisme.

                  C’est le slogan « il est glorieux de s’enrichir » en Chine que l’on peut traduire par le socialisme a créé des pleurnichards qui n’ont jamais rien construit que de la haine des plus riches que eux.

                  Même si les plus riches s’enrichissent, les plus pauvres s’enrichissent aussi.

                  L’auteur a surement rencontré plus de diplômés en sociologie gauchistes de bazar en France que de Bangladais. 

                  Il aurait appris qu’un employé d’usine « exploité » selon ses critères de bobo révolutionnaire à l’Iphone, est plus heureux qu’un paysan qui trime qu’a sa propre exploitation au champ comme paysan. Et qu’il remercie le ciel de l’enrichir même modestement par la grâce d’un riche que d’être resté au champs bonheur fantasmé du gauchiste.

                  Les autocrates gauchistes sont toujours pour les peuples difficiles a dégager.

                  Le Chili c’est débarrassé de Pinochet dans la paix et le capitalisme, tous les pays socialisme créent des nomenklatura et s’enfoncent dans le totalitarisme pendant que des blaireaux de gauche expliquent au début « vive la révolution socialiste » et quand ils voient les résultats totalitaristes expliquent hypocritement la queue basse que en fait c’était pas du « vrai socialisme » tellement il refusent les faits.


                  • Pierre Régnier Pierre Régnier 20 février 16:31

                    @Spartacus Lequidam

                    Il est vrai que la Chine a vaincu sa misère endémique en se convertissant au capitalisme.

                    Remarquez tout de même que son caractère totalitaire, violent, maintenu, reste, dans le langage des tricheurs occidentaux, une caractéristique du “communisme“, pas du tout un aspect bien réel d’une forme bien réelle de capitalisme !

                    Mais vous devriez reconnaître, aussi, que la Chine capitaliste est devenue une aussi grande menace que les USA pour la paix du monde, ces deux super-puissances n’ayant plus d’autre objectif que d’être le plus important des deux impérialismes mondiaux.

                    Réfléchissez un peu, au-delà du présent, à l’intérêt des peuples de la terre face à cette imbécile lutte des deux géants.


                  • heber 21 février 07:07

                    @Spartacus Lequidam 

                    1-Si vous estimez normal le fait que les produits que vous consommez à bas prix  soient fabriqués par des pauvres miséreux et notamment des enfants exploités ,sans vergogne , c’est votre droit ;  dormez tranquille et regardez vous dans votre miroir tous les matins en vous félicitant de votre haut sens moral.
                    Moi , je ne peux pas , désolé.
                    2- je pense connaître très bien , l’état du  monde, sur tous les continents , compte tenu du métier que j’ai exercé et des nombreuses missions et séjours répétés que j’ai effectués sur le terrain au cours de ma carrière.
                    Je vous prie donc de ne pas affirmer comme certaines des hypothèses concernant ma personne dont vous n’ avez aucune connaissance ni certitude. 
                    3- je n’ai jamais été ni socialiste , ni communiste , ni gauchiste ni écolo, ni bobo et d’ailleurs je n’ai jamais appartenu à aucun parti ni syndicat ni ONG de toute ma vie et j’ai plus de 70 ans , donc rengainez vos affirmations ridicules et  si vous voulez débattre , avancez de vraies idées , pas des slogans ou des stéréotypes enfantins.

                    3 respectez au moins la réalité ,les statistiques et les chiffres si vous ne pouvez pas respecter les personnes ;
                    vous savez très bien , c’est dans tous les journaux ( qui appartiennent aux milliardaires et ne sont donc pas suspects d’ écrire des contrevérités défavorables à leurs patrons ) que la crise actuelle a encore favorisé la concentration de richesses aux mains des ultra-riches tandis que les plus pauvres possédaient une proportion encore plus faible de la richesse globale.
                    Etes-vous assez naïf pour croire que cette situation puisse durer encore longtemps à l’ère de l’internet où tout se sait à l’échelle de la planète en 24h  ?
                    Ouvrez les yeux avant que des milices armées et dépourvues de tout scrupule et moralité viennent dévaster nos villes ; il faut changer ; nous n’avons pas le choix, c’est une question de survie intelligente.


                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 21 février 11:09

                    @heber
                    « exploités »....Quelle farce. Même au Bengladesh il y a des lois et des contrats de travail....

                    Et c’est dans la production industrielle qu’on trouve les gens au plus gros pouvoir d’achat. Et les gens fuient les pays sans investissements industriels.

                    Les faits sont les faits. Et ne jouez pas a celui qui sait vous ne savez que des clichés absurdes.
                    Le developpement des pays pauvres s’accompagne au contraire de desexploitation.

                    Non ! Non et Non !
                    La richesse a augmenté et les pauvres sont devenus encore plus riche sur les 50 dernières années.

                    Les chiffres sont les chiffres. %Même s’il n’entrent pas dans votre monde binaire anti-capitaliste.
                    Il dégonflent le vent de la baudruche de vos certitudes.

                    https://www.humanprogress.org/ylin/

                    -En 1966, l’espérance de vie moyenne n’était que de 56 ans. En 2016, c’était 72. C’est une augmentation de 29 pour cent.

                    Sur 1 000 enfants nés, 113 sont décédés avant leur premier anniversaire. En 2016, seuls 32 sont morts. C’est une réduction de 72%.

                    Le revenu moyen par personne est passé de 3 698 $ à plus de 17 469 $, ou de 372% - (ajusté pour l’inflation).

                    L’ approvisionnement alimentaire est passé d’environ 2 300 calories par personne et par jour à plus de 2 800 calories, soit une augmentation de 22 pour cent, réduisant ainsi la faim.

                    La durée de scolarité qu’une personne pouvait généralement s’attendre à recevoir était de 4,15 ans. En 2016, il était de 8,71 ans - une augmentation de 110%.

                    Sur une échelle de 0, qui dénote l’autocratie, à 10, qui dénote la démocratie , la liberté politique est passée de 4,55 en 1966 à 7,05 en 2016. C’est une amélioration de 55%.

                    https://www.humanprogress.org/globalizations-triumph-the-death-of-extreme-poverty/


                  • heber 21 février 13:11

                    @Spartacus Lequidam

                    vos arguments ne sont pas pertinents et vos statistiques non plus et vos références à l’évolution positive sur le plan politique sont pleines d’humour (noir) ;
                    expliquer que en 50 ans la démocratie a progressé de 55% , c’est une plaisanterie ; 


                  • mmbbb 21 février 18:44

                    @ heber je n adhere pas aux theses beates de Spart . Un rousseuaiste qui croit en la bonté inné du bon capitaliste . La béatitude incarnée

                    Il dit pas mal de connerie comme celle ci , lorsque que les jeunes francais ouvriers ne durent plus travailler alors qu ils etaient enfant pendant la revolution industrielle , ce n est pas pas par la grace d un députe epris d un humanisme soudain qui fut a l oriigine d uen loi interdisant le travail des gamins Ceux ci arrivés a l age de la conscription etaient deja uses et ne pouvaient tenir un fusil . Le genre d idiotie qu il ose professer mais il est obtus aussi qu un coco , inutile le dialogue ce ne sont que des monologues steriles

                    En revanche j ai un doute quant a cette nouvelle doctrine de cette économie solidaire Je ne suis pas rousseauiste , et je pense que beaucoup se nourrissent des bons sentiments On l a vu avec Kouchner et son charity business . il n est pas le seul , ces ONG et autres organisations internationales devraient avoir l obligation de publier leurs comptes . Je me mefie de ces personnes la , il y a pas assez de transparence et cette economie « solidaire » est un leurre.

                    On l a vu récemment avec BIOCOP , les epargants se sont fait gruger .

                    Comment voulez avoir confiance alors que ce type de tromperie a lieu dans un pays reglementé

                    En France , c est deja assez difficile de voir clair , moi je veux bien mais les prix sont souvent tres eleves .

                    Quant a notre production de produits manufactures , nous etions dans un creneau

                    de gamme de prix moyen et les produits chinois ont facilement pris ce marche

                    C est d autant plus idiot que les produits chinois ont vu leur qualite accroître

                    La ou je rejoins Spar est qu en France , il y a une hargne un peu irrationnel contre les patrons et notre systeme administratif est trop coercitif .

                    On peut etre contre le capitalisme , le credo de l ultra gauche actuelle dans les univeristes , mais cela ne changera rien .

                    La Chine sa region Shenzen en particulier une region dedie a l informatique et aux composants .

                    Quand un telephone portable sera fabrique en France , vous m appellerez .

                    Idem des ecolos qui veulent promouvoir l energie verte chez nous mais en omettant de noter la pollution engendree par le raffinage des terres rares tres polluante notamment le neodym servant dans les aimants permanents .

                    Il n y a pas que les capitalistes , a être des fourbes !


                  • heber 22 février 08:27

                    mmbbb  

                    Tout à fait d’accord, les fourbes sont partout, c’est inhérent à la nature humaine ; la proportion de malfaisants, d’imbéciles et de malhonnêtes aussi , à peu près la même dans le monde entier tout comme le nombre et la proportion de gens bienfaisants, intelligents et honnêtes ; c’est ainsi, on n’y peut rien , c’est inné et cela n’a rien à voir avec l’activité, le niveau de richesse ou de pauvreté des individus ,avec la culture, la civilisation, la religion ou la couleur de la peau ;

                    le seul facteur variable qui peut modifier en partie ces proportions est sans doute lié à l’éducation .Mais bon, au-delà de ces évidences , je souligne qu’il est , bien évident que 
                     pour moi, être riche ou pauvre ce n’est pas un gros mot ni un défaut ni une tare ni une honte .
                    les enfants de Bezos ne sont pas responsables d’être nés milliardaires pas plus que les enfants des bidonvilles du Caire d’être nés misérables, simplement les premiers ont eu de la chance et les autres non ; mais il ne viendrait à personne l’idée de reprocher aux sportifs pleins de santé de l’être parce d’autres sont paralysés dans leur fauteuil  ! 

                    Le problème n’est pas l’état et le niveau  du patrimoine de chacun mais l’usage qu’il en fait et la valeur ajoutée personnelle qu’il apporte à la création de richesse /bien-être de la collectivité, la société, la nation où il vit.

                    Or dans le système actuel , les ultra-riches ne font pas suffisamment preuve de générosité et de solidarité, évitent souvent de payer les impôts ou droits de succession dont ils sont redevables et restent assis sur leurs montagnes d’argent sans rien faire pour contribuer à soulager le malheur de leurs contemporains ( ex la liste des comptes , sociétés /trusts / boîtes aux lettres ..... des grandes familles multimilliardaires françaises au Luxembourg et dans les paradis fiscaux du monde, voir les articles récents dans la presse française et belge) ;
                    par ailleurs , toute une armée de parasites vivent sans rien faire , en rentiers oisifs , sur le revenu financier de leurs avoirs mobiliers ou /et immobiliers sans avoir jamais créé quoi que ce soit de positif et dégagé quelque valeur ajoutée personnelle au bénéfice de la collectivité ; c’est cela qui est malsain dans le système actuel et qu’il faut corriger ; il ne s’agit pas de spolier les classes riches ni de les dépouiller mais de faire en sorte qu’ils contribuent, à la hauteur de leurs moyens au bien-être de la collectivité.
                    Je suis , bien entendu , d’avis que les entrepreneurs , les vrais , les créateurs( je prendrai l’exemple des plus célèbres actuellement , ex le patron de Tesla, Bill Gates, Bezos ..... ) doivent recevoir la juste rétribution de leur travail et de leurs capacités exceptionnelles , il faut reconnaître, encourager et récompenser le mérite et le travail ; et je suis aussi d’accord qu’il ne faut pas accepter les parasites qui vivent , uniquement sur le dos de la collectivité , s’ils sont en bonne santé et capables de travailler et de contribuer à la collectivité ( encore faut-il leur assigner un travail ou une activité qui corresponde à leurs capacités ) ;
                    Je me méfie  comme vous des gens généreux avec l’argent des autres ou de la collectivité ( l’état) comme bon nombre de politiciens ou de ’’grandes âmes ’’ , notamment du style de ceux que vous citez et de certains militants d’ONG soi-disant bienfaisants qui pêchent les migrants dans les mers à grands coups de pub et de millions récupérés auprès des bonnes âmes au lieu d’aller sur place , sur le terrain aider, soigner et former les démunis des pays sous-développés ( ce qui est évidemment beaucoup plus difficile , pénible et moins médiatique ) .

                    Quant à Spartacus, je respecte ses opinions , il est normal qu’il les exprime avec conviction et je n’ai aucun problème à ce que nous ayons des avis différents , l’exposé de ses idées ne pouvant qu’être bénéfique à ma propre réflexion et pouvant m’aider à rectifier des erreurs , des points  inexacts ou insuffisamment  justifiés et donc à enrichir mes concepts , mais je n’accepte ni mépris ni insulte ;

                    débattre oui mais en respectant pleinement l’autre et avec courtoisie ; rien n’est plus facile que de manier l’insulte mais cela est tout à fait contre-productif


                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 22 février 13:52

                    @heber
                    Le père de Jeff Bezos, s’appelle Miguel Bezos. Il est né a Cuba. Ses parents ont étés persécutés par les cocos, son père a été spolié et comme ils n’avaient plus rien, ils ont mis leur fils sur un bateau.

                    Il est arrivé aux USA sans rien de rien. Il a travaillé. A l’université il a rencontré une fille mère d’un enfant non reconnu, Jeff. Il l’a reconnu.

                    Aujourd’hui Miguel Bezos est responsable de la fondation Bezos, d’un budget de 2 milliards de $ et sauve des milliers de personnes avec des dons pour l’éducation ou la malnutrition.
                    La réussite contrairement aux cliché n’est pas l’apanage des « fils de ».

                    Les plus riches de la planète se sont fait eux même :
                    https://fee.org/articles/what-9-of-the-10-richest-people-in-the-world-have-in-common/


                  • heber 22 février 18:49

                    @Spartacus Lequidam

                    Mais je ne conteste pas la valeur personnelle de Bézos, de Bill Gates etc  ni que ce soient des gens exceptionnels, méritants et et de haute qualité ;

                    ce que je dis 
                    1)
                    c’est que les ultra-riches( milliardaires ) doivent absolument redistribuer une partie substantielle de leurs richesses et de leurs patrimoines dont ils n’ont de toute façon pas l’usage ni le besoin , payer des impôts convenables , ne pas utiliser les paradis fiscaux et ne pas tenter d’accroître à l’infini leur pouvoir et leurs avoirs .
                    Puisque ce sont des gens de bien, admirés et enviés , ils doivent démontrer qu’ils méritent cette  admirations  , qu’ils sont irréprochables et montrer l’exemple de la solidarité aux autres ; s’ils ne le font pas qui d’autre peut le faire ? 
                    2) je suis pour le travail et la récompense de la valeur des gens et de leur capacité d’invention et d’initiative  ; il faut, en effet , motiver les gens et les entrepreneurs et donc ne pas les décourager ni niveler les revenus vers le bas ni  les spolier et encore moins , comme certains excités le suggèrent ,les éliminer car leurs capacités sont très nécessaires et précieuses pour la collectivité 

                    3)mais je suis aussi pour la redistribution d’une partie substantielle des revenus aux plus faibles et aux plus pauvres ;

                    4) je suis contre les profiteurs et les parasites du style grands spéculateurs ( par ex Walter Buffet et Soros ) qui après avoir honteusement exploité les entreprises et les Etats en spéculant de façon nuisible au sein du système financier , sans apporter la moindre valeur ajoutée à la société, jouent ensuite aux grands généreux et donnent des leçons de bonté et de démocratie aux autres , une fois la vieillesse venue ;
                    5) je suis contre les héritiers incapables et oisifs qui vivent , en parasites de leurs rentes sans avoir jamais fait quoi que ce soit de positif ( le fils Lagardère qui dilapide l’empire créé à la force du poignet par son père  )
                    5) et je suis contre les ’’glandeurs ’’ qui vivent de la charité de l’Etat ( c’est-à-dire aux crochets de la collectivité )sans bouger un petit doigt pour avancer et progresser dans la vie ;
                    et finalement 
                    6) je constate que le postulat d’une croissance sans fin, inhérent au système capitaliste nous conduit droit dans le mur et est suicidaire puisque nous épuisons les ressources disponibles de notre planète trop vite et que nous courons au désastre ;il faut donc réformer le système économique pour le rendre compatible avec la réalité et les possibilités de demain ; 
                    ce n’est pas du dogmatisme , c’est du bon sens , tout simplement !


                  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 23 février 13:23

                    @heber
                    E fait vous vous croyez plus intelligeant qu’eux mêmes et convoitez leur argent en invoquant des raison pseudos-morales et que ces gens n’auraient aucune âme sociale.
                    Mais ces gens « ultra-riche » comme vous aimez a les caricaturer, créent des emplois, des centaines de milliers pour des gens et les enrichissent.
                    Ils ont des fondations, Bill Gates a vacciné plus que tout autre organisation au monde et n’aurait été capable de la faire.

                    Etre généreux commence par s’enrichir, pas envier l’argent des autres.

                    L’impôt serait humaniste et juste ?
                    En fait vous vous mentez a vous même, un vaste mensonge dont vous essayez de vous persuader, car vous avez plus de chances d’être un jour bénéficiaire clandestin de l’impôt que de la redistribution d’un ultra riche.

                    Je vous citerait Buchanan

                    -Buchanan « les politiques publiques et la croissance de l’État sont très souvent déterminées par la recherche du pouvoir par les hommes politiques, qui cherchent à séduire l’électeur médian en lui promettant ce qui est supposé maximiser son intérêt ». Il est des vérités qu’il ne faut pas faire savoir !

                    NON le biais de votre pensée réside dans la croyance que l’argent de l’état aiderait plus les gens que l’argent des riches, et le refus de croire que prendre l’argent des autres par l’état n’est pas de la spoliation.
                    Il est naturel de tout un chacun de préserver son patrimoine, et de ne pas le dilapider a mauvais escient. 


                  • heber 24 février 08:04

                    @Spartacus Lequidam

                    Je suis désolé de constater à quel point vous êtes mal dans votre peau et de voir toutes ces frustrations , cette  haine et cette intolérance polluer vos propos et affaiblir votre argumentation, par ailleurs, parfois pertinente.
                    Je ne peux que vous encourager à essayer de dialoguer et de débattre calmement sans  laisser votre raison être submergée par vos passions .

                    Amicalement 


                  • jjwaDal jjwaDal 20 février 18:07

                    Quel suicide ? Le néolibéralisme va juste changer de peau pour persévérer dans son être et au contraire le capitalisme va se métamorphoser une fois de plus pour échapper à ses effets collatéraux par une fuite en avant.
                    C’est notre espèce qui se suicide, le système économique va très bien pour la minorité qui pilote l’économie et ne s’en porte pas plus mal. Je rappelle que ce sont les mêmes qui ont la puissance du capital qui vont utiliser « l’état de droit » (le droit de rouler dans la farine et saigner l’essentiel de la population) et les forces de répression pour continuer sur la même trajectoire qui leur convient très bien.
                    L’outil de la dette fonctionne par ex à plein, pour obliger tous les Etats à cracher au bassinet en privatisant tout et n’importe quoi. Avec le dépeçage du secteur public de l’énergie chez nous on a déjà programmé un scénario texan avec blackouts et prix de l’énergie explosant, alors que les français n’ont jamais connu ça du temps ou EDF/GDF menaient le bal.
                    La vente à la découpe des biens publics (tous) compensera largement la baisse tendancielle du taux de croissance pour les plus riches en complément de l’arrosage direct par les banques centrales.
                    Et à chaque claque du réel dans la gueule, tous les grands médias nous diront que c’est décidément la faute « à pas d’bol », quand tout était prévisible bien sûr.
                    Souvenez-vous de « Katrina » à la Nouvelle Orléans, souvenez-vous d’Enron, souvenez-vous de 2008. Quel sucide du capitalisme ? Il va très bien.
                    C’est nous qui allons mal.


                    • heber 21 février 07:19

                      @jjwaDal  Le malaise et la colère montent partout dans le monde et créent une situation dangereuse qui pourrait déboucher très vite en un embrasement général, surtout dans nos pays occidentaux , ’’démocratiques ’’ ; il ne faut pas attendre les bras croisés ; il n’est de l’intérêt de personne que le monde , et en tout cas , nos pays tombent dans l’anarchie ou la dictature que ce soit au nom d’une classe possédante ou au nom du peuple. Une dictature est toujours une dictature , qu’elle soit de droite ou de gauche et entraîne inévitablement la fin des libertés, l’injustice , l’oppression et le malheur de la majorité ( cf , le Vénézuela, le Myanmar, la Corée du Nord, la Biélorussie, ou le Reich, Staline et Lénine au siècle dernier donc réagissons ; il n’ y a pas de fatalité, il n’ y a que des abandons.


                    • jjwaDal jjwaDal 21 février 12:45

                      @heber
                      Qui attend les bras croisés ? Fiona Ligier qui a 20 ans s’est fait éborgner par un tir de flashball au milieu d’une manifestation de gilets jaunes ? Vous n’avez pas l’air de comprendre que pour maintenir l’état de droit (le droit de nous traire et nous couvrir de dettes déjà) ils utiliseront tous les pouvoirs à leur disposition. Dans un état de droit la seule violence « légitime » est celle de l’Etat et nous avons vu récemment que la privation totalement arbitraire de libertés n’est qu’une corde à son arc. Todd n’est pas le dernier à dire que 50% des effectifs de la police votent extrême droite.
                      Cela ne vous rappelle pas un passé pas si lointain ? La loi et l’ordre...
                      Avec de pareils « chiens de berger », je vois mal le troupeau ruer dans les brancards et ce n’est pas dans l’abattoir qu’il faut commencer à s’affoler.
                      Le suicide de la démocratie, certainement. Mais le capitalisme a prouvé qu’il supporte fort bien des pouvoirs autoritaires voire dictatoriaux.
                      Je ne vois nulle part l’économie chinoise dysfonctionner et l’Allemagne nazie ne comptait pas des millions de chômeurs.
                      Mais je vois la censure massive en ligne et l’outil du contrôle de la pensée et de la liberté d’expression déployer ses tentacules partout.
                      Personne ne parle d’abdiquer. Je dis juste que le rapport de force est très déséquilibré et ça se voit.


                    • heber 21 février 12:56

                      @jjwaDal désolé, je ne faisais pas référence à vous mais en général à tous ceux qui se plaignent des problèmes du système mais ne font aucune proposition constructive pour tenter de le changer ;il est clair que nos moyens sont limités face aux pouvoirs gigantesques des entreprises multinationales et aux multimilliardaires mais avec beaucoup de patience et avec le nombre , tout est possible 


                    • gerard JOURDAIN 20 février 18:42

                      Je remercie l’auteur de l’article.

                      J’ai toujours eu du mal à comprendre la position anti capitaliste et alter mondialiste.

                      Je mesure que les données utilisées sont vrais en parties, mais il y a du sophisme à plein nez.

                      Nous resterons donc sur mos positions les uns les autres.

                      Nous n’avons pas les mêmes critères ni données.


                      • heber 21 février 07:27

                        @gerard JOURDAIN 

                        Merci de votre contribution , c’est là,l’essence même du débat, confronter les idées et les données( ou interprétations de ces données) , pour réfléchir ensemble aux idées, notamment à celles qui sont différentes des nôtres ,et avancer ainsi dans nos réflexions , à notre profit mutuel ;

                        Accepter qu’on ne détient pas la vérité ni le monopole du bien et débattre calmement et respectueusement , c’est toute la beauté de la liberté de penser et de la liberté d’expression qu’il faut absolument préserver, sans accepter aucun procès d’intention ni les insultes des trolls


                      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 20 février 18:45

                        @l’auteur,

                         Je ne vois nulle part deux obligations :

                         la suppression de la publicité. Or, c’est la publicité et la propagande qui créent l’envie de capitaliser pour acquérir ce qu’un individu veut posséder.

                        — l’éradication du commerce à l’essentiel.

                        Ce qui entrainerait un ralentissement de toutes les activités humaines en dehors des échanges (le troc) d’une action ou d’un bien contre un autre sans monnaie et donc quelque part, l’abolition des taxes d’Etat. 

                        L’homme est pas définition cupide, si on oublie ce qualificatif, ce sont des rêves sans suites.

                        Le capitalisme a encore de beaux jours à vivre avant de se suicider. 


                        • Xenozoid Xenozoid 20 février 18:47

                          @guy

                          Le pouvoir a encore de beaux jours à vivre avant de se suicider.


                        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 20 février 18:52

                          @Xenozoid
                           Tout à fait : trois choses mènent le monde, dans l’ordre : le pouvoir, l’argent et le sexe. 


                        • Xenozoid Xenozoid 20 février 18:56

                          @Réflexions du Miroir

                          et ils sont tous la avec leur covid,et autres ism,incroyable, et bientôt ils seront tous la a dire qu’il ne savait pas


                        • Xenozoid Xenozoid 20 février 18:58

                          @Xenozoid

                          qu’ils ne savaient


                        • heber 21 février 07:35

                          @Réflexions du Miroir
                           je ne crois pas aux solutions radicales ; elles s’avèrent souvent pires que ce à quoi on souhaite remédier ; la publicité, de nature informative et/ou comparative ,a aussi son utilité .
                          Qu’est-ce qu’un commerce essentiel ? Chacun a probablement une conception différente de ce terme ; il est donc dangereux d’avancer ce terme et nous avons la démonstration quotidienne avec la crise du COVID des problèmes que pose cette notion ;
                          que l’homme soit , par définition cupide, peut-être , mais alors , c’est une raison encore plus impérieuse de  lui démontrer que cette cupidité est mortifère ;
                          les exemples sont tous les jours sous nos yeux ;
                          agissons


                        • heber 21 février 07:48

                          @Xenozoid  @guy

                          je crois personnellement que les beaux jours du système actuel sont comptés. Quand les taux d’intérêt deviennent négatifs, que vous payez pour confier votre épargne à une banque, que la bulle financière devient démesurée , que les banques centrales doivent déverser par tombereaux des trillions de dollars pour maintenir le système vivant et que la fuite en avant vers des produits et moyens financiers dématérialisés s’accélère et que l’on crée des cybermonnaies privées qui ne bénéficient d’aucune garantie des institutions publiques, je ne crois pas que cet engrenage mécanique fou puisse résister longtemps.


                        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 21 février 09:06

                          @heber & Xenozoid,
                           D’accord avec vous en grandes lignes. Soyons philosophes. Rester en équilibre mental passe par là.
                           Tous les systèmes ont leurs jours comptés dans l’histoire. Ce sont des cycles. Il faut seulement pas qu’ils ne deviennent pas concentriques. 
                           Il font considérer le pouvoir, tout comme l’argent et le sexe comme des moyens de réalisation mais pas comme des fins en soi.
                           L’argent ne fait pas le bonheur même s’il y contribue. 
                           Si vous vous souvenez du film « Titanic », les riches ne s’amusent pas entre eux.
                           Le pouvoir que l’argent donne soit utilisé à bon escient.
                           Apporter de la joie partagée par le sexe, bien sûr.
                           Comme Trenet le disait alors que je l’écrivais dans mon dernier billet : « La nature donne instinctivement des cours de sexualité. Pour supporter la vie, Il faut faire l’apprentissage du bonheur. Il devrait y avoir des professeurs de bonheur dans une classe qui commence de bonne heure et finit très tard ».
                           Comme le capital fera partie de mon prochain, j’en reparlerai...
                          Bon we ensoleillé.... 
                           

                            


                        • heber 21 février 12:58

                          @Réflexions du Miroir

                          merci vous aussi 


                        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 février 12:08

                          @heber
                          Comme j’avais prévenu de la sortie d’un billet avec le titre « La relance par la Bourse et la Vie »....votre billet en faite partie  smiley


                        • pipiou2 20 février 19:06

                          L’auteur invente ses propres postulats.

                          Par exemple le capitalisme n’a rien à voir avec le régime politique et donc avec la démocratie.

                          Mais au final le système économique fonctionne encore très bien, malgré quelques hoquets dus à la pandémie et donc parler d’autodestruction n’est franchement pas réaliste.


                          • Iris Iris 20 février 19:19

                            @pipiou2
                            Bonsoir,

                            le capitalisme n’a rien à voir avec le régime politique et donc avec la démocratie.

                            Pourtant, le peuple censé avoir le pouvoir n’en a dans les fait que peu lorsque les capitaux sont aux mains d’une minorité.

                          • pipiou2 20 février 20:02

                            @Iris
                            Le capitalisme n’a pas comme principe que les capitaux sont aux mains d’une minorité, même si dans les faits c’est souvent le cas, mais de toutes façons dans une démocratie ce ne sont pas les capitaux qui votent.
                            Le capitalisme fonctionne dans une démocratie comme la France, ou l’Allemagne, l’Angleterre.
                            Il fonctionne aussi dans une dictature comme la Chine ou dans un régime autoritariste comme Singapour.


                          • Iris Iris 20 février 20:30

                            @pipiou2

                            Le capitalisme n’a pas comme principe que les capitaux sont aux mains d’une minorité, 

                            Comme principe je ne sais pas, même comme conséquence c’est certain.

                             ce ne sont pas les capitaux qui votent.

                            C’est vrai, mais c’est leurs propriétaires qui possèdent les moyens pour s’acheter les services des meilleurs influenceurs, médias et politiques. 

                            Le capitalisme fonctionne dans une démocratie comme la France, ou l’Allemagne, l’Angleterre.
                            Il fonctionne aussi dans une dictature comme la Chine ou dans un régime autoritariste comme Singapour.

                            Dire que la France est une démocratie et la Chine une dictature est un simplification abusive, mais je vous accorde bien sur que la première est plus démocratique. Et si le capitalisme existe en France et en Chine, ça sera pour moins de démocratie dans les deux cas pour la raison exposée ci dessus.


                          • pipiou2 20 février 22:15

                            @Iris
                            L’influence des medias est relative.
                            Dire que la France n’est pas une démocratie n’est pas très malin, tout comme prétendre que la Chine, qui est sous le régime du Parti unique et où les dissidents sont surveillés et malmenés, n’est pas une dictature.
                            Si vous trouvez que la France n’est pas assez démocratique ce n’est pas spécialement lié au capitalisme, regardez d’autres pays européens , les pays nordiques par exemple, qui sont également capitalistes.
                            C’est un coupable un peu facile le capitalisme, mais si vous êtes honnête ça reste un cadre économique et pas politique.


                          • Iris Iris 20 février 22:32

                            @pipiou2
                            Ce que j’ai dit, c’est que dire France=démocratie et Chine=Dictature est une vision binaire simpliste. 
                            L’influence des médias sur les votes est énorme, mais elle ne l’est probablement pas en ce qui vous concerne.
                            La France n’est pas assez démocratique, et le capitalisme moderne en est une cause principale car il concentre le pouvoir sur une minorité, l’argent etant la principale source de pouvoir.


                          • heber 21 février 08:01

                            @pipiou2
                            je respecte votre point de vue mais il semble que le monde dirigeant , réuni à Davos, ne partage pas votre optimisme, et est plutôt inquiet d’où ces tentatives de réflexions autour d’un grand reset etc ;
                            quand aux rapports entre le capitalisme et le système politique dans nos pays occidentaux , il est évident que les grandes fortunes contrôlent les médias et financent les campagnes électorales ;
                            il y a un pouvoir clair de subordination, l’élite ( dans le sens financier= milliardaires ) faisant et défaisant les élections et avançant leurs poulains( ex Macron en France, ancien de chez Rotschild, béni par Arnaud, Niel , Dassault, Bouygues et tous les membres du club huppé des multimilliardaires français lors de la dernière élection présidentielle et sorti au dernier moment de leur chapeau suite à la déconfiture de Fillon )
                            .Il en est de même aux USA et ailleurs dans le monde occidental , réputé démocratique
                             


                          • pipiou2 21 février 15:18

                            @heber
                            Le grand rest n’est qu’un concept comme un autre qui en fait ne signifie pas grand chose.
                            Que les gens riches essaient d’avoir dans l’influence sur le fonctionnement politique est une chose, mais ce n’est pas une composante du capitalisme, qui n’a pas de visée politique.
                            Dire que les élites financières « font les élections » ne résiste pas aux faits.
                            Le système politique chinois est beaucoup plus verrouillé que notre démocratie et pourtant le fonctionnement économique chinois fonctionne sur des bases capitalistes.


                          • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 février 15:47

                            @pipiou2

                            Je pense que, en Chine aussi, les financiers privilégiés, complices des politiciens gouvernants, commencent à "faire les élections“.

                            En méprisant le peuple, comme dans les autres pays capitalistes.


                          • heber 22 février 08:34

                            @pipiou2 mais je n’ai jamais dit que le régime chinois est meilleur que le système occidental ; au contraire , il est pire ; par contre , il est incontestable qu’il donne de meilleurs résultats économiques que nos ’’démocraties ’’ et exploite encore beaucoup mieux que nous les potentialités du capitalisme ;
                            ce que je veux dire , c’est que la mantra : capitalisme = génération automatique à terme de la démocratie et de davantage de liberté est manifestement, comme le démontre l’exemple de la Chine ( et de la Russie ) fausse


                          • heber 22 février 08:53

                            @Pierre Régnier
                             à mon avis, ils l’ont toujours fait car c’est la même élite, celle du PC chinois et de ses satellites


                          • Eric F Eric F 20 février 19:14

                            Il existe un capitalisme « intégriste », celui de la mondialisation dérégulée, et un capitalisme « tempéré », celui que l’on a connu suite au new deal puis après la Libération à l’époque des 30 glorieuses, où le contrepoids du communisme a poussé les pays occidentaux à une politique de bien-être social et d’intérêt national. A cette époque, dans les pays dits capitalistes, les écarts de revenus se sont progressivement réduits, et les « super partons » gagnaient 100 fois le salaire de base -ce qui est déjàénorme- au lieu de 1000 fois aujourd’hui.


                            • heber 21 février 08:15

                              @Eric F tout à fait , malheureusement cet embryon de capitalisme social n’a guère duré
                              .C’est pourquoi , je préconise de revenir à un système où la propriété des entreprises serait effectivement partagée entre les entrepreneurs et les employés( une participation réelle et approfondie -cf mes articles précédents sur la réforme du capitalisme ) ;
                              il faut garder la capacité de création de richesses du capitalisme, la motivation qu’il exerce sur les entrepreneurs et les travailleurs mais le remettre au service de la collectivité en :
                              - coupant  cette course mortifère des entreprises au profit , quel qu’en soit le prix social, afin de satisfaire les actionnaires et notamment les fonds de pensions et les grands spéculateurs ,
                              -empêchant que les résultats financiers soient monopolisés par une minorité richissime qui thésaurise et laisse ses richesses improductives parce qu’elle est incapable de les consommer et au contraire , en faire bénéficier l’entreprise elle-même ( investissements , recherche .... ) , les salariés et la collectivité( en mettant fin à l’évasion fiscale des grandes entreprises )


                            • Eric F Eric F 21 février 09:33

                              @heber
                              Pour toute réforme telle que ce que vous préconisez -que j’approuve sur le fond-, on se heurte à la mondialisation de l’économie. Il n’existe quasiment plus d’entreprise à périmètre national (hormis les PME), que ce soit Renault, Airbus ou SANOFI par exemple, ce sont des multinationales tant en ce qui concerne l’implantation des usines que le capital. Dores et déjà certaines de ces grandes entreprises françaises à l’origine sont dans un consortium de droit étranger (Renault-Nissan-Mitsubishi BV de droit néerlandais par exemple) avec un siège social hors de nos frontières. Des interventions des autorités françaises pour l’intérêt national conduisent à des ripostes des « partenaires » étrangers.
                              Un autre problème en notre défaveur est la compétitivité, ce qui est produit dans les pays low-cost est meilleur marché pour les consommateurs français, même indépendamment des questions de profit pour les entreprises.
                              On voit mal comment procéder, car on ne peut ni rétablir une quasi autarcie industrielle comme celle des années cinquante, ni à l’inverse imposer au reste du monde « nos » réformes. Il reste quelques « petits pas », comme par exemple le dossier sur la taxation des GAFA qui peut être porté au niveau de l’OMC, ou la question des paradis fiscaux (mais la montagne accouche à chaque fois d’une souris).


                            • heber 21 février 13:04

                              @Eric F oui c’est vrai d’où la nécessité de réguler les grandes multinationales et je pense que devant les excès auxquels elles se livrent , tous les états vont tôt ou tard s’en occuper car tout le monde y perd ; quant à la compétitivité, elle est assise sur l’exploitation des plus faibles et si suffisamment de pays se mettent à exiger le respect de normes sociales minimales pour que les produits circulent sur le marché international , la situation peut évoluer ; pas facile mais possible


                            • Eric F Eric F 22 février 17:34

                              @heber
                              « si suffisamment de pays se mettent à exiger le respect de normes sociales minimales »

                              En effet, toute possibilité d’évolution tient à ce « si », et c’est très mal barré car peu de pays le demandent, et pas mal de pays s’y opposent. Il y aura un peu de cosmétique par des déclarations sans frais.


                            • rhea 1481971 20 février 19:33

                              Une civilisation ça né, ça vit et ça meurs, nous en somme ou, une autre va t’elle prendre la place...... 


                              • heber 21 février 08:19

                                @rhea 1481971
                                certes mais je suis contre la résignation ; il faut bouger.


                              • I.A. 20 février 19:35

                                Bonjour

                                Dans ce très bon papier, vous avez l’art de mettre le doigt là où ça fait mal.

                                Le capitalisme est effectivement un gigantesque suicide, ainsi que vous l’expliquez si bien. Les gouvernements ont promu un genre d’état de guerre dans l’État. Corruptibles, imprudents et convaincus d’en faire profiter le pays, ils sont négligemment passés du libre-échange au libéralisme, reproduisant sans le savoir un Far West plus vrai que nature.

                                Il existe bien entendu des alternatives, qui demanderaient une sincérité hors du commun — jusqu’à devoir reconnaître, le cas échéant, notre incapacité à les appliquer.

                                Car si travailler sera toujours une nécessité communautaire, c’est uniquement pour ne pas stopper la marche du progrès, ne pas perdre les savoir-faire ni la sociabilité.

                                Mais vivre mieux en travaillant moins semble hors de la portée intellectuelle du commun des mortels. Trop primitifs, les hommes fonctionnent encore sur le mode de la récompense à l’égard de l’effort fourni, tels des gamins incapables d’exploits hors compétitions, pour qui l’existence serait méprisable sans combat ni triomphe.

                                Ainsi, s’il faut des quantités de laissés-pour-compte pour produire un seul rescapé, c’est néanmoins lui qui fera audience auprès des autres, chacun rêvant de son paradis de gloire comme d’un monopole légal.

                                ... D’où le succès démesuré du capitalisme.


                                • heber 21 février 08:17

                                  @I.A. exact, je partage votre analyse d’où la nécessité de faire évoluer ce système en profondeur


                                • Eric F Eric F 21 février 09:40

                                  @I.A.
                                  « ...jusqu’à devoir reconnaître, le cas échéant, notre incapacité à les appliquer »
                                  En fait, tout est là : les idées généreuses abondent, mais pour les appliquer il faudrait changer le reste du monde, y compris la nature humaine.

                                  Vaste programme. Certains s’y sont efforcé de bonne foi au départ (l’idéal révolutionnaire, l’idéal communiste...) mais, la nature humaine étant ce qu’elle est, le désir de puissance, les castes, etc. reprennent le dessus.


                                • heber 22 février 08:36

                                  Eric F

                                  EXACT ; alors faisons tout notre possible pour améliorer cette nature humaine


                                • Baron de Risitas PASCAL LE PRO 20 février 19:39

                                  Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme et le communisme c’est le contraire !


                                  • heber 21 février 08:20

                                    @PASCAL LE PRO  
                                     C’est exact 


                                  • Xenozoid Xenozoid 20 février 19:40

                                    Pour comprendre ce qui se passe, nous devons interpréter l’idée de Walter Benjamin que le capitalisme est véritablement devenu une religion, la religion la plus féroce, implacable et irrationnelle qui ait jamais existé, car il ne reconnaît ni les trêves ni rachat. Un culte permanent est célébrée en son nom, un culte dont la liturgie est la main-d’œuvre et son objet, l’argent. Dieu n’est pas mort, il a été transformé en argent. La Banque avec ses drones sans visage et ses experts a pris la place de l’église et de ses prêtres, et par sa commande sur le crédit ( comme les prêts à l’Etat, qui a si allègrement abdiqué sa souveraineté ), manipule et gère la foi - la rare et incertaine foi qui reste encore de notre temps. D’ailleurs, l’affirmation selon laquelle le capitalisme d’aujourd’hui est une religion est plus efficacement démontrée par le titre qui est apparu sur la première page d’un grand journal national, il y a quelques jours : « sauver l’euro Quel que soit le coût » . Voyez vous, le « salut » est un concept religieux, mais qu’est-ce que « quel que soit le coût » signifie ? Même jusqu’à sacrifier des vies humaines ? Car seulement dans une perspective religieuse ( ou, plus exactement, une perspective pseudo-religieuse ) pourrait-on faire de telles déclarations manifestement absurdes et inhumaines .


                                    • I.A. 20 février 20:05

                                      @Xenozoid

                                      D’accord avec vous, et avec ce Walter Benjamin.

                                      Le piège était finalement là : une religion qui ne dit pas son nom. Une croyance en un paradis de possessions. 


                                    • Xenozoid Xenozoid 20 février 20:09

                                      @I.A.

                                      absolument sans remise en cause de la propriété privé et des ses accumulations, les barons resteront


                                    • Xenozoid Xenozoid 20 février 20:20

                                      @Xenozoid

                                      les barons resteront avec leurs episodes covid


                                    • ༄REPTILE༄MODE༄CYRUS༄ HOT DOG 20 février 20:40

                                      @Xenozoid

                                      total connerie ... dans tout les systeme y compris sovietique et chinois , 
                                      des baron emergent et se goinfre ...

                                      Vous n’ estes que les gens qui souhaiter remplacer les baron apres les avoir renverser ... 
                                      des que les vrai resistant , s’ interoge sur le systeme economique , pour y metre fin vous les traiter de fachiste ... 

                                      ha ces BoBocolo , la gueule pleine de nutella , il nous disent que c’ est la faute a maurice ...

                                      Tu gagne plus de 2000€ par mois + les primes ... elle est pas la la masse laborieuse social et ouvriere .


                                    • heber 21 février 08:30

                                      @Xenozoid  I.A. 

                                      c’est vrai , l’attitude de nos dirigeants actuels ( multimilliardaires, entrepreneurs, monde politique , monde médiatique, monde ’’intellectuel’’) est dogmatique et ils ne raisonnent qu’ en termes de bien et mal comme pour une religion ;

                                      ils considèrent détenir la vérité et ceux qui les contredisent sont considérés soit comme des ignares soit comme des idéalistes utopistes voire comme de dangereux extrémistes. 

                                      c’est ainsi que tous les dogmes, dans l’Histoire , s’affadissent , déclinent puis disparaissent parce qu’ils sont incapables d’évoluer, de faire leur autocritique,de s’adapter aux réalités et de se remettre en question


                                    • heber 28 février 10:51

                                      @HOT DOG
                                      Mais si ne propose rien, qu’est-ce qu’on fait ;on passe sa vie à déprimer ?


                                    • Eric F Eric F 21 février 09:49

                                      Le libre marché mondialisé, que les « pères du libéralisme » n’avaient pas même imaginé, a donné au capitalisme l’avantage de l’exterritorialité. Mais de « nouveaux acteurs » ont alors émergé, notamment la Chine, qui ont accaparé l’industrie des biens de grande consommation, le capitalisme traditionnel s’est reporté sur les marchés de niche (luxe, très haute technologie) et le « virtuel » qui rapporte presque par magie (ça rappelle le commerce des « indulgences » au moyen âge).


                                      • I.A. 21 février 19:14

                                        @Eric F

                                        Je ne connaissais pas le commerce des indulgences  merci bien  et la comparaison avec les opérations virtuelles de la spéculation boursière est d’autant plus pertinente que les gains, eux non plus, ne sont pas immatériels !


                                      • heber 22 février 08:46

                                        @Eric F 

                                        je nuancerais un petit peu votre observation exacte de la concentration de l’industrie de biens de grande consommation ,notamment en Chine ,dans la mesure où cette concentration n’a pas été seulement subie mais aussi souvent encouragée par nos dirigeants économiques et politiques occidentaux qui recherchent , en permanence, selon la logique interne du système économique dont nous traitons, des coûts de production plus bas afin de dégager des marges bénéficiaires plus importantes


                                      • heber 22 février 08:54

                                        @I.A.
                                         c’est vrai , très bonne comparaison


                                      • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 10:25

                                        @heber

                                        Le capitalisme aura aidé à fermer plus rapidement la parenthèse de deux siècles pendant lesquels la Chine avait perdu sa domination planétaire. Les moyens que lui donnent son enrichissement fulgurant pourraient se démultiplier si l’inflation repartait, les pays endettés pourraient abandonner des parts de souveraineté (ports aéroports, autoroutes...) pour rembourser. Comme la Grèce y a été contrainte en abandonnant son port du Oirée.


                                      • heber 24 février 23:10

                                        L’apostilleur

                                        Et comme la France  qui a commencé à leur vendre de aéroports régionaux , nos vignobles etc......


                                      • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 22 février 09:21

                                        Salut et merci, il y a deux façons de vivre ensemble sur une planète

                                        soit volontairement en coopération, partage, équité etc pour la survie physique..volontairement est le mot vital..

                                        soit en combat appelé compétition dont le principe majeur est d’éliminer, et est guerres, vols, destructions, tortures etc...c’est le choix de 95%, choix totalement aveugle..

                                        tout le reste est déclinaison de cela

                                        La masse des humains a choisit la guerre entre tous mais n’assume pas ses choix lorsque le temps d’être tué par ses choix arrive ..c’est le cas en ce moment, car nous la masse sommes les créateurs de ces truands issus de nos rangs par la magie noire de la compétition entre humain qui élimine...nous pensons avoir un destin, or tout est djca, vivre est le seul miracle ..que nous refusons..

                                        faut grandir et quitter cette sphère d’enfant mental niveau crèche ou garderie..nous avons au mieux un mental profond de 3 à 4 ans...

                                        entre autre le refus impossible de la mort (sa non intégration..) qui est un absolu nous amène par là..refuser le seul absolu que la plupart rencontrerons dans une non vie, faut oser..ensuite bien sur cette non vie est un non sens , arrive de suite la haine de sa vie qui se transforme en haine des autres..et oui car moi je suis génial.., la souffrance bien sur est notre meilleure compagne de chaque instant même si on feint de l’ignorer.., la frustration etc etc font le reste et font des humains la seule espèce maudite par choix..

                                        reste juste alors à essayer de faire le kéké en mots...pour faire croire mais au fond ça ne marche jamais..

                                        nous sommes sur le mauvais chemin point et c’est notre choix , diem perdidi...tu l’as dit bouffi...scène asterixienne bien sur..

                                        Le capitalisme comme toute autre forme de totalitarisme basé sur moi je vaux plus alors que seule je meurt eu que c’est toujours le collectif qui nous fait survive, pas la folie bolchevique bien sur ni tout autre forme de violence comme celle de ce mondialisme ! ...,basé sur des fuites = peurs et des idéaux ( genre je suis un crétin mais je me vois en génie) , quelque il soit, est par nature profonde un suicide qui est perçu comme une quête, je crois réellement cela ; ce qui veut dire que les humains sont en mode suicide = fuite impossible de sa souffrance, en tentant de fuir l’absolu que naître = mourir..

                                        Dès lors le cerveau, enfin ce qu’il en reste car nous avons dégénérés peut être à un point de non retours mentalement, dès lors le cerveau est en mode névrose totale, paralysie monomaniaque délirante et bcp de haine bien sur..en plus celui qui écrase les autres les hait profondément, vous savez pourquoi ? d’abord parce que pour détruire et voler il faut d’abord haïr sa non vie puis les autres, parce que à ses yeux ils, les autres, malgré tout ont l’air plutôt content..ce qui l’insupporte absolument alors que lui qui possède tout ne vit que dans la souffrance et la frustration etc..tout ce pouvoir pour finir en cendre ou bouffé de l’intérieur par de petites bêtes qui auront raison du génie...

                                        Nous sommes réellement devenus déments, c’est un choix millénaire

                                        Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? Quand on l’approuve et qu’on y souscrit.

                                        Jacques Bénigne Bossuet..


                                        • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 22 février 09:28

                                          @Géronimo howakhan

                                          Bien sur le dit capitalisme est juste un effet de ce que nous sommes, il n’est pas une cause en soi bien que comme effet il va tuer beaucoup mais ce sont des hommes qui font cela..sans humains déments pas de système dément et criminel..accuser un effet est une erreur de plus..au point où nous en sommes autant finir le travail rapidement..quel travail ? ce suicide humain bien sur..truands au sommet inclus bien sur


                                        • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 22 février 09:40

                                          @Géronimo howakhan

                                          les truands sont juste un effet de nos choix, eux ils coopèrent sur leur essentiel, niquer les masses..la masse c’est pour chacun tout pour ma gueule..donc pas de masse en fait juste des individus isolés..ceci n’est pas vivre...retours au suicide bien sur..
                                          Un des autres drames majeurs c’est que le salaud de haut vol veut passer pour un mec bien..


                                        • Passante Passante 22 février 10:08

                                          @Géronimo howakhan

                                          oui, mais il y a quand même le bon et le mauvais truand,
                                          le mauvais périclite par sa gloutonnerie, comme sur le coup du covid,
                                          l’appât du gain sur le vaccin leur a fait oublier les conséquences :
                                          une fois vacciné je suis nettement moins confinable,
                                          une fois non confiné je suis enfin informé,
                                          je peux joindre les armées de médecins et d’avocats qui se lèvent contre la supercherie...

                                          si une fois vacciné on essaie toujours de me confiner,
                                          là encore sous la pression le petit décor en carton-pâte va s’écrouler.
                                          greed is always the answer :
                                          le glouton finit par bouffer sa propre chaise,
                                          or sa chaise, c’était les confinés !
                                          à partir du moment où tu en fais des vaccinés, c’est joué


                                        • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 22 février 10:54

                                          @Passante

                                          Salut, pas faux oui, mais si « on » s’en sort de cette raclée auto administrée et donc méritée, vu l’éveil ce n’est pas sur du tout, , la masse qui ne voit pas son rôle créateur depuis des millénaires remettra de suite en place les mêmes choix déments qui aboutissent depuis genre 13 000 ans à ,non pas des crises,mais à un état permanent de conflit et violences criminelles de tous ordres appelé compétition , entre tous pour la survie, autrement pour assurer une relative sécurité physique de survie notre choix est LA GUERRE..pour cacher aux imbéciles majoritaires, juste un fait pas un jugement, le fait que cela élimine et chacun qui se dit : super je vais pouvoir m’en mettre plein les fouilles sur mon travail ? sur le dos du travail des autres car seul je ne survis pas longtemps...en fait seul je n’existerais pas..
                                          bien sur rien de ceci n’est perçu..et vogue la galère....
                                          Écrit il y a 500 ans par un « gamin » de 17 ans environ..
                                          Discours de la servitude volontaire de Étienne de La Boétie

                                          Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous  ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ?


                                          Pourquoi , comment sommes tous tous devenus aussi débiles ? entre autre en refusant le fait absolu, ce qui veut dire être devenu inapte à le vivre donc ne plus l’intégrer à la pensée analytique, ce fait absolu que naître = mourir..
                                          ce qui n’est pas la cause ultime du désastre ; mais juste un blocage qui est juste un effet d’autre chose en nous..
                                          non sujet absolu là encore bien sur..
                                          etc
                                          respects

                                        • heber 22 février 18:56

                                          @Géronimo howakhan
                                           je suis un peu désolé par votre vision très noire de l’humanité ;

                                          je suis d’accord avec vous que, jusqu’à présent, notre espèce n’a pas particulièrement brillé par ses qualités morales et s’est comportée bien souvent de façon atroce mais il y a aussi les créateurs, l’art, la beauté , la science ;Il y a heureusement de temps à autre un Mozart ou un Newton ou un Einstein ou un Camus qui naissent quelque part dans le monde ;

                                          ce qu’il faut, c’est chercher à les multiplier et même si c’est une utopie, pour moi , je préfère vivre et me battre pour un projet valable que désespérer


                                        • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 10:12

                                          @l’auteur 

                                          Votre panorama qui intéresse une majorité de pays doit être perçu pareillement par beaucoup. 

                                          Comme depuis longtemps la solution pour calmer l’emballement de ce capitalisme n’est pas évidente sans risquer d’exploser l’augmentation indéniable du niveau de vie global des pays les plus riches, les autres globalement n’étant pas plus pauvres. 

                                          De Gaulle, Sarkozy, Darmanin... ont envisagé un mécanisme qui améliorerait l distribution des bénéfices. Il n’intéresse pas grand monde. Dommage car ceux qui en bénéficient ne le regrettent pas.

                                          https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/plutot-qu-un-nouvel-impot-ps-224755


                                          • heber 22 février 19:06

                                            @L’apostilleur C’est clair ; j’ai proposé un intéressement encore plus accentué qui est un véritable partage mesuré de la propriété des entreprises entre les salariés et les entrepreneurs et actionnaires pour arrêter cette course stupide aux bénéfices à distribuer en compressant les coûts salariaux et les postes de travail , tout en rétribuant correctement les entrepreneurs et en motivant les personnels pour assurer la prospérité des entreprises ( voir mes articles précédents sur les réformes économiques du système ) ;
                                            la voie de l’intéressement est la seule réaliste pour concilier les intérêts des salariés , de la collectivité dans son ensemble et des entrepreneurs tout en les mettant à l’abri des grands prédateurs financiers ;
                                            il faut là encore saluer la capacité visionnaire de ce grand homme politique que fut De Gaulle


                                          • Pierre 22 février 13:08

                                            Le capitalisme réussit à s’adapter à tout et comme depuis toujours, pour une frange de zozos, le grand soir est toujours pour demain...mais en fait pour après-demain.


                                            • heber 22 février 19:09

                                              @Pierre
                                               le grand soir n’a aucun sens ; ce n’est pas en détruisant et massacrant selon la ’’bonne habitude ’’ de notre espèce qu’on améliorera les choses ; il faut réformer ensemble , tous ensemble ; nous n’avons qu’une planète et riches comme pauvres , si nous ne réglons pas les graves problèmes qui se profilent à grands pas , nous périrons tous ; soyons solidaires


                                            • alinea alinea 24 février 21:18

                                              Comme dit Todd, que les occidentaux aient pu imaginer expatrier la classe ouvrière en faisant travailler les Chinois, les Indiens pour engraisser les actionnaires de leurs grandes boîtes, est une preuve, est une preuve de, enfin voyez ce que je veux dire !

                                              On arrive au bout ; au bout de pas mal de choses, pétrole et autres falbalas, si on en juge à l’aune du temps long de l’humanité.

                                              Calmons nous, on a vécu avant le capitalisme, longtemps, on vivra après ; mais une fois les leçons tirées, ma foi, j’espère qu’on fera mieux.

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