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Accueil du site > Actualités > Economie > Les Grands excès du capitalisme financiarisé

Les Grands excès du capitalisme financiarisé

De nombreux économistes, dont Marx, avaient prédit une fin inéluctable du capitalisme au cours du siècle écoulé, au regard des inégalités, des injustices et de l'instabilité inhérentes à son mode de production. Près d'un siècle et demi plus tard, le malade se porte très bien, c'est le néo libéralisme. 

Wall Street {JPEG}

Il convient d' analyser ici quelques excès et dérives du capitalisme financiarisé né dans les années 1980, impulsé par les innovations technologiques (NTIC) et placé sous la croyance en l'expansion continue des marchés moteurs de la globalisation financière et de l'internationalisation des grandes entreprises, sources de la croissance des inégalités. Auparavant, entre 1950 et 1982 le capitalisme contractuel fut un régime à croissance élevé pour lequel le marché n'était qu'un outil inséré dans un projet collectif régulé par un État fort.

 

Déformation de la Valeur Ajoutée (1) au détriment des salariés et des investissements des entreprises

On observe en Europe et aux États-Unis depuis les années 1980 une baisse tendancielle de la VA distribuée aux salariés et ce, dans la plupart des secteurs de l'économie. Ce phénomène est en lien avec les progrès technologiques porteurs d'une automatisation des tâches et de la production d'actifs immatériels que sont les brevets, les programmes informatiques... et le renforcement de la concentration des entreprises ( GAFAM). Plus fondamentalement, on observe au cours des années 2000, dans les grands pays industriels une augmentation des revenus du capital 22 fois plus rapide que ceux du travail, le capital étant essentiellement détenu par les plus riches. Cette déformation du partage de la VA au détriment du travail participe à la montée des inégalités et à la croissance des patrimoines des actionnaires et d'une élite juridico-financière. Un rapport publié par l'ONG OXFAM en 2018 a analysé l'activité des entreprises du CAC 40 entre 2009 et 2016 à partir de chiffres fiables et démontré un partage inégal de la VA. Ces dernières ont redistribué 67,4% de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires et seulement 5,3% aux salariés qui perdent de plus en plus leur pouvoir de négociation. Cette primauté donnée à la rémunération des actionnaires au détriment des investissements productifs fragilise à long terme la qualité de l'emploi et la capacité à innover, ces entreprises disposant de nombreuses liquidités les conduisant à racheter leurs propres actions au lieu d'investir dans des projets d'avenir.

 

La crise du capitalisme financiarisé dans les grands groupes industriels

'Le capitalisme financiarisé a déployé un régime de croissance qui évolue sur une trajectoire qui n'est pas soutenable face aux défis de ce siècle ' observe Michel Aglietta dans une vaste étude publiée en 2018 qui couvre les États-Unis et les grands pays de la zone Euro que sont le Royaume Uni, l'Allemagne et la France. On y observe que la valeur actionnariale ( Shareholder Value) est devenue une norme de gouvernance qui joue dans le capitalisme financiarisé le rôle central qu'occupait la négociation collective des salaires dans le capitalisme contractuel. Ce régime de croissance insoutenable est conduit selon les deux principes de la valeur actionnariale au sein des entreprises et de la globalisation financière au sein des marchés, qui déterminent le prix des actifs. A partir des années 2000 on observe dans ces pays, plus particulièrement aux États-Unis une augmentation des investissements financiers réalisés sous la forme de plus-values boursières et de goodwill au bénéfice des actionnaires au détriment des investissements productifs dans la phase ascendante du cycle financier. Dans cette phase d'essor, les bilans exprimés en valeur de marché créent une sous estimation des risques. Les Banques Centrales ( FED et BCE ) en sont réduites à créer plus d'argent pour le capitalisme financier et la contrepartie de la monnaie centrale créée est composée de titres financiers dont le prix ne cesse de croître. La faiblesse de l'inflation leur permet de maintenir des taux d'intérêt bas voire négatifs actuellement en Europe ce qui permet mécaniquement de baisser les impôts sur les entreprises en accroissant leurs profits.

C'est la situation que nous vivons depuis la crise systémique de 2008. La bulle ainsi créée va exploser à un moment imprévisible sur un marché d'actifs spécifique ( Immobilier ?) avec une ampleur inconnue. Plus précisément on peut avancer que les banques centrales obéissent aux marchés financiers ( 2 : Flash Economie Natixis du 16 Septembre 2019 )

 

Position dominante et monopolistique des GAFAM

Dans le secteur du numérique cinq entreprises américaines - Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft – exercent depuis les années 2000 une hégémonie sans précédent . Tout en profitant des rivalités géopolitiques entre États, ces géants du web échappent également au système fiscal de tous les pays développés et en voie de développement. Enfin, ces maîtres de la Silicon Valley qui ont développé par leur taille des situations de rentes de monopoles au travers de positions dominantes et de barrières à l'entrée dues à leurs innovations sont en position de force à l'encontre des autorités. En 2018, Apple et Amazon sont devenues les deux plus grandes capitalisations boursières au monde, suivies de près par Amazon et Microsoft. Les enquêtes antitrust lancées au cours de ce mois contre Google et Facebook par certains États américains et la Commission Européenne à l'encontre de leur position dominante sur de nombreux marchés posent la question de leur éventuel démantèlement. Sont visées leurs pratiques anticoncurrentielles sur le marché du numérique et des réseaux sociaux. Dans le domaine de la publicité en ligne, Google et Facebook contrôlent 60% du marché américain et la moitié du marché mondial. A Bruxelles, Margrethe Vestager, de nouveau nommée Commissaire à la Concurrence, est chargée de la supervision des dossiers digitaux et affiche sa volonté demeurée intacte de s'attaquer au cœur de leur modèle économique. La position dominante de ces acteurs, leur concentration croissante au travers d'opérations de fusions-acquisitions constituent à terme une menace pour nos démocraties en l'absence de l'utilisation par des États devenus frileux de l'utilisation de l'outil que constitue la politique de la concurrence... et parce que le temps de la justice n'est pas celui de la technologie.

 

Les moyens récents mis en place pour lutter contre l'évasion fiscale des multinationales

Le projet ambitieux BEPS 2 lancé au mois de Janvier 2019 par l'OCDE vise une réforme internationale portant sur la fiscalité des entreprises de 129 pays et juridictions qui y sont représentées. Rappelons ici que les multinationales payent de moins en moins d’impôts et d'après Gabriel Zucman (2018) continuent de transférer artificiellement 40% de leurs bénéfices réalisés à l'étranger dans des paradis fiscaux. L'OCDE espère présenter un projet d'accord final au cours de l'année 2020 devant être approuvé par les chefs d’État du G20. Si les gouvernements adoptent les mesures nécessaires, ce projet pourrait transformer les modalités d'imposition des multinationales. L'OCDE estime que le manque à gagner mondial dû au transfert de bénéfices vers des pays à fiscalité très faible ou nulle représente entre 100 et 240 milliards de dollars chaque année, soit l'équivalent de 4 à 10% des recettes de l’impôt sur les sociétés dans le monde. Il semble ainsi urgent de mettre un terme aux effets destructeurs pour l'économie réelle de la faible imposition des Groupes de Sociétés. Ce projet pourrait ainsi marquer le début d'une ère de plus grande justice fiscale visant à combattre les inégalités et plus largement la pauvreté des pays en voie de développement.

Mais la lutte contre les paradis fiscaux requiert aussi de véritables sanctions juridiques et financières à l'encontre de juridictions à faible fiscalité ( Pays-Bas, Irlande, Luxembourg).. ou à fiscalité nulle (Bahamas, Bermudes, Singapour...) permettant de sortir d'un climat d'opacité et d'impunité en vigueur depuis la création des multinationales.

 

A quoi devrait ressembler le capitalisme de demain ?

Nous avons vu que l'économie mondiale est dominée par des rentes de monopoles dues à la concentration croissante des entreprises, avec son cortège de montée des inégalités sociales sous-tendues par l'accroissement des rivalités géopolitiques. Ce capitalisme sans frein et sans âme n'est pas une fatalité mais relève de choix politiques. Il est urgent de partager plus équitablement les richesses des entreprises avec celles et ceux qui la créent, les salariés et d'allouer plus efficacement le capital à l'investissement productif. Seules des régulations publiques ambitieuses permettront de créer un changement systémique visant à répondre aux défis de ce siècle. Enfin le système financier actuel n'apporte pas de solutions aux pays émergents et en développement qui manquent de devises fortes et sont quasiment absents des instances de prises de décisions internationales. Cette situation est inacceptable au regard des besoins d'investissements nécessaires pour financer leur transition énergétique et écologique.

 

(1)Valeur Ajoutée ( ou VA) : Au niveau macroéconomique, la comptabilité nationale mesure la VA comme l'ensemble de la richesse créée dans l'entreprise nette des consommations intermédiaires que sont les matières premières et services

  1. Flash économie Natixis, 16 Septembre 2019

    https://www.research.natixis.com/Site/en/publication/GQdMyD4eGSh9fcHWW1HU1UaP3pScTv4oqOrni1ei7Lo%3D?from=email

     


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86 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 septembre 12:00

    il n’y a pas un capitalisme gentil et un capitalisme financiarisé, il y a un système économique fondé sur la propriété privée des moyens de production tendant au monopolisme et à la spéculation

    les échéances du vingtième siècle ont été reportées par trois phénomènes :

     le sacrifice de millions d’êtres humains au cours des deux guerres mondiales (la seconde n’étant pas terminée) pour maintenir coûte que coûte le système

     la faillite spectaculaire d’une gérontocratie fondée sur la bureaucratie en URSS exhibée en permanence comme une preuve d’invalidité du socialisme

     les évolutions techniques et technologiques (transport aérien, informatique, internet) qui ont fourni des solutions aux « crises » et aux blocages à traves les délocalisations et les transferts de technologies

    c’est reculer pour mieux sauter


    • Julot_Fr 25 septembre 14:51

      @Séraphin Lampion

      Vous omettez de parler des banques centrales et de leur injection d’argent fraudulent dans les multinationale : ainsi GE desormais au bord de la faillite pouvait racheter Alstom il y a 3 ans.. ceci n’a rien a voir avec la notion de capitalisme, ceci est la planification centralisee de l’economie mondiale par les banques. Les victimes etant les pme qui se font racheter.. et le peuple car ce sont les pme qui emploient.. pas les monopole par multinationales resultant du monopole de creation d’argent par les banques.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 septembre 15:30

      @Julot_Fr

      « ceci n’a rien a voir avec la notion de capitalisme, ceci est la planification centralisee de l’economie mondiale par les banques.   »

      la planification centralisée de l’économie mondiale par les banques, c’est le capitalisme
      la gestion d’une entreprise c’est de l’économie
      il y a une différence entre bénéfice et profit
      rentabilité et racket, immobilisation, placement et spéculation 
      etc.


    • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 25 septembre 17:32

      @Séraphin Lampion

      Il n’y a pas un type unique de capitalisme , le livre de Michel Albert ( 1991) Capitalisme contre Capitalisme publié dans le contexte de la chute du mur de Berlin a popularisé l’opposition entre

      • Le modèle néo-libéral anglo-saxon caractérisé par l’accent mis sur la réussite individuelle , l’importance de la finance à court terme et la prédominance de la régulation par le marché ; C’est le capitalisme financiarisé.

      • Le modèle rhénan ou social démocrate qui privilégie les relations de long-terme et s’appuie sur un consensus dans les relations de travail , l’importance de la finance y est limitée .

      Le modèle néo-libéral s’est imposé dès les années 1980 dans les pays développés avec les politiques économiques menées par Margaret Thatcher au Royaume – Uni et Ronald Reagan aux États-Unis.

      Ce modèle a conduit à

          • une déréglementation des marchés financiers

          • une flexibilisation des marchés du travail en lieu et place de la redistribution des gains de productivité visant à stabiliser le compromis capital- travail dans l’entreprise et a conduit au déclin des négociations salariales

          • une redistribution des actions publiques avec le retrait de l’État de l’administration de l’économie .

      De plus le cadre politique et économique qui avait fait la force et assuré l’expansion du capitalisme en Europe au cours des trente glorieuses ( capitalisme contractuel ) n’existe définitivement plus .


    • Jason Jason 25 septembre 18:45

      @Eliane Jacquot

      A propos du modèle rhénan mis en place sous Adenauer aux lendemains de la guerre, il est mis à mal dès les années ’80, époque où la finance prédatrice a mis la main sur l’Allemagne. Ont suivi les réformes Schröder (plans Hartz) et le démantèlement des filets sociaux. Libéralisation de la finance et destruction des filets sociaux, ben voyons !

      A propos de l’Allemagne, on ferait bien de jeter un coup d’oeil sur son système de retraites à points, et les ravages que cela produit en ce moment. Mais, en France on aime bien réinventer la roue (par ex. les prélèvements à la source de l’IR qui existe outre-Rhin depuis des décennies).

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 07:47

      @Eliane Jacquot
      Bonjour, vous écrivez : Seules des régulations publiques ambitieuses permettront de créer un changement systémique visant à répondre aux défis de ce siècle.


      Ce sont les Traités européens qui ont permis de déréguler le capitalisme des 30 glorieuses. Je cite en vrac, l’interdiction d’emprunter aux Banques centrales, la désindexation des salaires, la mobilité des capitaux, les baisses de la fiscalité sur les revenus du capital, la libre circulation des marchandises, des hommes et des services, la fin de la séparation des banques etc

      C’est aussi l’absence voulue de fiscalité commune aux pays européens, qui a permis le dumping social et fiscal, et qui a donné naissance aux paradis fiscaux au sein même de l’ UE.

      Pour remettre en place les régulations qui existaient auparavant, il faut retrouver la souveraineté, et donc sortir de l’Union européenne. Je vous propose de lire le programme de l’ UPR, avec toutes les régulations à remettre en place.


    • JL JL 26 septembre 09:03

      @Fifi Brind_acier
       
      ’’ Ce sont les Traités européens qui ont permis de déréguler le capitalisme des 30 glorieuses.’’
       
      Pas faux. Mais on ne peut pas reprocher à l’UE de s’être convertie au modèle néo-libéral et dans le même temps, de vouloir rebâtir sur le continent européen le 4ème Reich.
       
      Un nain social démocrate n’a aucune chance dans un monde néo-libéral : la France toute seule y serait vouée à la ruine. Les Britanniques n’ont pas ce souci, vu qu’ils ont le néo-libéralisme chevillé dans l’âme.
       
      Peuple de boutiquiers, disait De Gaulle.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 09:29

      @JL
      Je reproche les deux à l’ Union européenne, d’avoir copié le modèle prévu par Hitler pour l’ Europe après la guerre et d’avoir imposé le néolibéralisme.

      Les 170 pays souverains dans le monde ont des systèmes politiques et économiques divers, ils ne sont pas voués à la ruine pour autant. Les 3 pays européens souverains, l’ Islande, la Norvège et la Suisse se portent très bien.

      La preuve de l’inutilité de l’ UE, c’est qu’aucune région du monde n’a copié le modèle européen qui vous plait tant. Les pays souverains trouvent leur force dans la signature d’accords de coopération, bi ou multilatéraux.
      C’est ce que sont en train de faire la Chine, la Russie, l’ Inde et l’ Iran.

      On n’a pas besoin de l’ UE pour en faire autant. Et au moins on pourra éviter les Traités genre Mercosur, CETA, TAFTA etc.


    • JL JL 26 septembre 09:32

      Si l’Allemagne dans l’UE a consenti l’abandon du modèle rhénan pour se convertir au néolibéralisme, en revanche elle est demeurée fidèle à ses tendances fascistes : il faut noter que le capitalisme n’a pas de patrie et s’accorde aussi bien du fascisme que du libéralisme politique.

       

       cf. Indignation générale après le vote révisionniste du parlement européen, 

       

      Capitalisme financier d’un coté, fascisme politique de l’autre, l’UE est en passe de nous infliger les deux fléaux.


    • JL JL 26 septembre 09:34

      @Fifi Brind_acier
       
       ’’le modèle européen qui vous plait tant

      ’’
       
       Vous parlez sérieusement ?


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 10:46

      @JL
      Pourquoi pointez vous l’Allemagne dans la signature de ce texte au Parlement européen ? L’Allemagne a 96 Députés européens et le texte a été voté par 535 Députés.


    • JL JL 26 septembre 10:47

      @Fifi Brind_acier
       
       bonne question. Qu’en pensez vous ?


    • Eric F Eric F 26 septembre 11:32

      @Fifi Brind_acier
      l’article parle à juste titre d’une tendance lourde au niveau mondial, vous ramenez toujours tout à l’UE, mais c’est exactement la même chose et souvent pire hors de l’UE. La France et la Suède appartiennent à l’UE et sont les pays où la redistribution sociale est la plus forte du monde.


    • Julot_Fr 26 septembre 14:35

      @Séraphin Lampion

      Quand une cabale d’oligarques (ici l’aristocratie financiere) detient le pouvoir (par leur monopole sur la creation d’argent), on parle de fachisme, pas de capitalisme. Cette pieuvre a plusieurs tentacule fonctionne main dans la main avec les multinationales et les governements socialistes (redistributeur). Dans ce contexte, les pme qui devraient etre l’epine dorsale du capitalisme sont crucifiees.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 16:27

      @Eric F
      Je ramène tout à l’UE, je pourrais ajouter les USA, puisque de sont les dirigeants des USA et de l’ Europe qui ont mis en place la mondialisation, pour permettre à leurs grosses entreprises de se délocaliser. Les mêmes causes ont produit les mêmes effets, les entreprises et les services se sont barrées et le chômage a grimpé en flèche.

      Non, ce n’est pas pareil dans le reste du monde, il s’agit d’un système asymétrique, la Chine par exemple a continué à fonctionner comme avant. Les autres pays du monde ont conservé leurs frontières, protégé leurs entreprises et leur patrimoine. Essayez d’aller acheter le patrimoine russe ou chinois...


    • Julot_Fr 26 septembre 20:14

      @JL Le fascisme est une variante du socialisme avec l’etat au controle de l’economie mais les entreprises restent privees. Ce que vous appeler capitalisme financier est en faite la globalistion, elle rendue possible par le controle des monnaies fraudulentes par les banques centrales qui creent autant d’argents necessaire pour que leur associes : les multinationales puissent racheter n’importe quel competititeur.. c’est completement stupide d’appeler cela du capitalisme.. il s’agit effectivement d’un fascisme global


    • Jason Jason 25 septembre 15:45
      Bonjour,

      Le capitalisme étant un phénomène mondial dans lequel les interactions au niveau des puissances financières et des états sont étroitement imbriquées, il me paraît très difficile de changer le paradigme existant. Je ne dis pas par-là qu’il ne faudrait pas le faire, mais les moyens de ce changement ne se trouveraient que par la coopération de plusieurs états parmi les plus puissants du monde ou de mouvements de populations quasi à l’échelle mondiale. Or aujourd’hui, et en dépit des nombreux textes, rapports ou conférences, rien ne permet d’envisager de grandes transformations dans le sens que vous souhaitez.

      Même une redistribution partielle des richesses ou une fiscalité mieux appliquée, ne feront pas changer le paradigme de base du capitalisme qui reste selon Pierre Rosanvllon (ou Michel Aglietta ?) « un opportunisme de classe » et un système prédateur qui se nourrit de ses intérêts personnels, sans considérations sur l’état du monde [ si ce n’est que cet état du monde est considéré comme une gigantesque vache à lait]. La phrase de Turgot reste toujours d’actualité : « Le commerce ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt ».

      La plus grosse imposture reste, sur le plan politique, l’énonciation d’une démocratie reposant sur l’économie de marché, la croissance et autres postulats menteurs. Ce qui me fait dire que la démocratie, en pratique, ne repose sur d’autre chose que sur les avantages de quelques-uns sous couvert du bonheur pour tous.

      On est très mal partis... 



      • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 25 septembre 17:55

        @Jason@ Jason 

        Bonjour,

        Vous avez raison de dire que :

        « le paradigme de base du capitalisme i reste selon Pierre Rosanvllon (ou Michel Aglietta ?) « un opportunisme de classe » 

        A propos du rôle de nos élites je souhaite partager avec vous une pensé de Peter Sloterdijk, publiée dans Le Monde en Mai 2011 :

        «  Nous croyons en avoir terminé avec les rois- soleil .Mais curieusement , le XXIème siècle multiplie par dix mille ces hommes de pouvoir qui s’imaginent que tous les objets du monde peuvent être pénétrés par leur rayonnement . ».

        Je vous incite aussi à lire cette courte et éclairante chronique publiée dans le mensuel Alternatives Économiques à propos de l’avenir du capitalisme. Son auteur Denis Clerc nous rappelle que le capitalisme est miné par la démesure dont il est porteur , sa dynamique reposant sur le dogme d’une croissance illimitée.

        https://www.alternatives-economiques.fr/denis-clerc/capitalisme-a-t-un-avenir/00090247




      • Jason Jason 25 septembre 18:35

        @Eliane Jacquot

        Bonne vision de Sloterdijk si on pense que certaines entreprises ont un chiffre d’affaires (et des profits) supérieurs au PIB (autre totem de notre époque*) de certains pays. Les rois-soleils ne sont pas loin.

        Denis Clerc (merci pour le lien) a certainement raison, la croissance, dont on nous matraque qu’elle est l’alpha et l’oméga de l’économie prospère, cette croissance ne peut être infinie. Cependant pour les Etats endettés (je pense à la France), ils ne pourront compter que sur la croissance. Cercle vicieux quand tu nous tiens !

        Mais, que le grand Capital se rassure. La transition énergétique et la manne financière qui se profile à l’horizon lui promettent de belles richesses. N’a-t-on pas entendu Mme Merkel dire tout récemment que son gouvernement allait programmer 100 Milliards d’Euros sur 10 ans étalés jusqu’à 2030. 10 Milliards d’Euros par an tirés de la poche des contribuables, ce n’est déjà pas si mal !

        A propos du contribuable, qui va régler la note si transition il y a ? Personne n’en parle dans le matraquage ambiant et l’apocalypse qui se profile. Rien de tel que la panique pour faire fonctionner la « pompe à phynances » ; dans l’urgence on dépense sans compter. Les lobbies se frottent les mains.

        * A propos du PIB, Keynes disait que, s’il épousait sa femme de ménage cela ferait baisser le PIB...

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 08:08

        @Jason
        Je suis moins pessimiste que vous. Ecoutez ce qu’expliquait Bzrézinsky, sur l’éveil politique des peuples, qui pourrait faire dérailler le Nouvel Ordre Mondial.

        C’était il y a 7 ans, et depuis la situation s’est encore aggravée pour les USA et les euronouilles européennes, puisqu’on assiste à une union de la Russie, de la Chine, de l’ Inde et de l’ Iran.


      • Spartacus Spartacus 26 septembre 01:48

        C’est de l’analyse statistique économique totalement absurde.

        Une niaiserie pour gauchiste

        Pour mesurer les données on prend la même base au départ et l’arrivée sinon c’est de la manipulation.

        Il est totalement con de comparer entre 2 périodes les différences entre revenus et rendement des capitaux sur une base qui a totalement été changée d’une période à l’autre.

        Les entreprises leader aujourd’hui ne sont plus les mêmes. Le monde il y a 20 ans était fait de société de production matérielle, aujourd’hui c’est du service, et en plus les marchés sont immatériel.

        Va chercher la valeur ajoutée ou le travail des disque dur de Youtube.

        Bref la structure capitalistique, la structure des entreprises, leurs principe de transaction, leurs marchés, les zones de chalandise, comme les marges comme l’environnement fiscal est totalement différente. Bref c’est juste un manque de rigueur propre au gauchisme.

        Cette stat serait vraie si ce genre d’étude bidonnée reprenait les mêmes entreprises dans l’assiette de calcul mais ce n’est pas le cas..

        Bref ce sera pas un Nobel de statistique ni un Nobel d’analyse.

        C’est juste de l’intox pour gauchistes qui aime qu’on lui dise que les riches s’enrichissent plus dans une pensée de jeu a somme nulle.

        Les références comme Oxfam ou Gabriel Zucman sont absurdes. C’est des gauchistes qui parlent aux gauchistes...

        Toutes leurs stats puent la mauvaise foi et la manipulation...


        Et se prétendre « économiste » et ne même pas savoir qu la richesse c’est ni l’ouvrier ni le patron ni le travail qui ne sont que des agrégats qui la crée mais c’’est l’échange qui le crée est assez dramatique..


        • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 26 septembre 08:22

          @Spartacus
          Merci de m’avoir lue 


        • L'apostilleur L’apostilleur 26 septembre 10:15

          @Spartacus

          Ne seriez-vous pas installé à l’avant de l’avion sans pilote de notre nouveau système économique que seule une grosse panne contraint à s’écraser épisodiquement ? Prenez un peu plus de hauteur et voyez la critique d’un système dont quelques signes devraient vous interroger aussi.

          (*) Quel avenir pour un système dont l’ONG OXFAM nous dit que dans le monde « … huit hommes détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale », autant que 3,5 milliards d’individus.

          (*) OBAMA aux Nations unies disait lui en septembre 2016 qu’ « il ne peut y avoir de stabilité dans un monde où 1 % de l’humanité détient autant de richesses que le reste de la population.

          Que proposez-vous, vous qui avez peut-être accès au poste de pilotage ?

          (*) https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/j-ai-demande-a-mon-voisin-pourquoi-201751


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 11:11

          @L’apostilleur
          Je crois que la réponse est dans la conclusion du texte.

          "Ce capitalisme sans frein et sans âme n’est pas une fatalité mais relève de choix politiques. Il est urgent de partager plus équitablement les richesses des entreprises avec celles et ceux qui la créent, les salariés et d’allouer plus efficacement le capital à l’investissement productif. Seules des régulations publiques ambitieuses permettront de créer un changement systémique visant à répondre aux défis de ce siècle."

          C’est normal, puisque ce sont des décisions politiques qui ont dérégulé tout ce qui était régulé auparavant.


        • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 26 septembre 11:15

          @Fifi Brind_acier
          Un grand Merci pour votre remarque 


        • samuel 26 septembre 12:33

          @Spartacus

          Il est tout à fait possible de comparer la part de la valeur ajoutée qui est attribuée au Capital et au Salariat. Et de quantifier le patrimoine de ces derniers ! La comparaison n’est ni conne (pour reprendre votre expression) ni impossible.

          Je reste de votre discours sur ’production de service’ ou ’immatériel’ ne fait que noyer le poisson.


        • Spartacus Spartacus 26 septembre 18:19

          @L’apostilleur
          Présenter l’inégalité comme un problème plus grave que la pauvreté. C’est juste le paradoxe de Simpson qu’adore les pseudo-économistes gauchistes illusionnistes. 

          Une mesure d’inégalité ne fournit aucune information quant à savoir si les revenus des pauvres aux revenus inférieur est faible ou élevé. AUCUNE
          Pas plus que vociférer les revenus des 1% plus riche ne fournit aucune information des revenus des plus pauvres. AUCUNE

          Faire croire que les stats parlent des pauvres sans jamais les prendre en compte et les excluant dans les statistiques argumentées.. C’est juste de la manipulation. C’est l’illusion de Simpson.

          Tuer tous les 1% des plus riches rendra t-il les 3.5 million de pauvres plus riche ? Vous y croyez a cette connerie ?
          Vous croyez encore en 2019 que l’économie est un jeu à somme nulle ?

          Un Sénégalais à 10 000€. Il est 1000 fois plus riche que le retraité pensionné de la RATP qui a sur son compte que 100€. Vous croyez réellement que la mesure de l’inégalité de richesse est une mesure pertinente ?

          Les pauvres sont-ils mieux lotis aujourd’hui qu’avant ? 

          C’est bien cette réponse que les gauchistes sont obligé d’admettre qui démoli toute la charge de votre argumentation.


        • L'apostilleur L’apostilleur 26 septembre 18:34

          @Fifi Brind_acier

           « Ce capitalisme sans frein et sans âme n’est pas une fatalité mais relève de choix politiques... »  

          Votre perception serait complètement différente si N. Sarkozy avait été entendu..

          Interrogé à l’Elysée, il avait soumis une idée incroyable au journaliste qui l’interrogeait à propos de la redistribution des bénéfices des sociétés ; « 1/3 des bénéfices devait revenir aux actionnaires, 1/3 aux investissements et 1/3 aux salariés ».

          D’aucuns se sont probablement étranglés en l’écoutant, il n’en a plus jamais reparlé.


        • L'apostilleur L’apostilleur 27 septembre 00:30

          @Spartacus

          « ..Tuer tous les 1% des plus riches rendra t-il les 3.5 million de pauvres plus riche ? Vous y croyez a cette connerie ?... »

          Chacun aura compris que le message d’Obama a pour vocation de marquer les esprits. La « connerie » n’est-elle pas de ne pas comprendre qu’au delà des 1% il y a les 2%, les 3%.... et en face les 3,5 millions, les 10 millions, les 500 millions les plus pauvres ?


        • Spartacus Spartacus 27 septembre 13:34

          @L’apostilleur
          « marquer les esprits » un concept de la manipulation qui attire les votes des nombreux jaloux....

           « et en face les 3,5 millions, les 10 millions, les 500 millions les plus pauvres ?  »
          Parce que vous pensez que les plus pauvres le sont à cause des riches ?
          En 2019 il y a encore des gens qui croient que l’économie est un jeu a somme nulle.

          Évitez de parler des « pauvres » comme une excuse à votre racisme anti-riche.
          Les pauvres les gauchistes s’en foutent....
          Ce qu’ils veulent c’est maltraiter et diaboliser les riches ce qui n’a rien a voir.

          Ils ne créent rien, n’investissent dans rien et ne font rien pour eux...
          Il suggèrent en général que les autres payent car individuellement se sont les pires égoïstes.


        • foufouille foufouille 27 septembre 14:18

          @Spartacus

          Tu es déjà défoncé.......

          Le pognon n’est pas infini donc il est bien pris quelque part, dans la poche des pauvres.


        • Spartacus Spartacus 27 septembre 20:19

          @foufouille
          Ce systématisme de comportement vulgaire à 98% de tes posts à se forcer à insulter les gens, montre le besoin de contacter un psychologue pour soigner une maladie de trouble psychologique...
          Tu devrais consulter...C’est flagrant.

          Le « pognon » est un moyen de mesurer de l’échange en circulant..... 
          Qu’un mètre qui sert à mesurer soit fini n’empêche pas de monter des murs de plusieurs mètres en circulant le long des murs....

          C’est pas un jeu de transfert en jeu a somme nulle. Evidemment.


        • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 26 septembre 07:29

          Le capitalisme ou tout autre chose se fragilise du moment où il se fourvoie avec les systèmes politiques des états, des nations .
          (C’est juste mon avis)

          étant donné que le système politique des états est basé seulement sur le principe de la propagande donc les écueils et les échecs sont inéluctables .


          • Armelle Armelle 26 septembre 09:43

            Dans leur boulimie de dépense, de moins en moins axée vers l’investissement d’ailleurs, nos vertueux états gendarmes de la planète devraient sanctionner les pays qualifiés de « paradis fiscaux » ?

            Mais de quel droit ?

            Ce droit soutenu par ce supposé devoir de répartition des richesses ?

            Une répartition absurde telle quelle est pratiquée aujourd’hui, que ce soit dans la veine du social où une grande partie des gens s’accommodent finalement du minimum développant ainsi un laxisme certain ; lui même légitimé par la difficulté à trouver de l’emploi alors que ce qu’il nous manque c’est la création. Ou que ce soit dans l’activité où il met sous perfusion des pans entiers de l’industrie pour la maintenir hors de l’eau comme l’automobile depuis 40 ans maintenant et qui fait que les constructeurs n’ont même plus l’obligation de concevoir de bons produits pour vendre puisque le manque est financé par la vache à lait. Même chose pour l’immobilier...

            C’est la différence entre « penser » et « dépenser », comme « construire et déconstruire »

            Le gauchisme prend fin là où se termine l’argent des autres...(ce qui ne saurait tarder au rythme alarmant des prélèvements tjrs plus monstrueux, en moins de 30 ans la classe moyenne a disparu...)

            Alors si Marx avait prédit la fin du capitalisme, il a oublié de préciser que cette fin est forcément précédée par celle des politiques de gauches puisque celles-ci ne vivent qu’à travers les fruits de ce premier, lequel vous l’aurez oublié, a été le seul système capable de sortir de la misère des millions d’individus !!!

            On ne peut partager que ce qui existe...et dans ce que vous nous proposez il n’y aura plus rien sinon des rêves...

            Mais dans cette pensée égoïste, on le sait bien, l’individu se sent mieux quand tout le monde est pauvre, quitte à être pauvre soi même, ça dédouane d’une certaine médiocrité !!!

            Du coup votre seule solution serait de faire du monde ce qu’était l’URSS avant 1990, une planète où la misère n’épargne pas un recoin de celle-ci, en route vers le capitalisme d’état... Bon courage madame !!!

            J’espère ne plus être là si vos idées se réalisent...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 11:01

              @Armelle
              alors que ce qu’il nous manque c’est la création.

              Les investissements existent, et massivement, mais ils se font dans les pays à bas salaires, en Europe de l’ Est et ailleurs, en Chine, au Vietnam, en Éthiopie etc.

              C’est justement le néolibéralisme qui a permis la libre circulation des capitaux, des marchandises, des hommes et des services, avec comme conséquence, le chômage massif dans les pays occidentaux.

              Cette mondialisation nous est présentée comme naturelle, inévitable, comme le cycle de l’ eau ou les cycles de la lune. Cette mondialisation était parfaitement évitable, ce sont les élites européennes et américaines qui l’ont pilotée.
              Pour que ces entreprises fassent plus de profits en se délocalisant.

              Toutes ces décisions ont été soigneusement cachées aux populations occidentales, pour obtenir leur consentement. Avec les Gilets jaunes, on voit que le projet a dépassé la date de péremption, les citoyens ne consentent plus.
              Alors, maintenant, il faut passer à la caisse.


            • Eric F Eric F 26 septembre 11:49

              @Armelle
              « nos vertueux états gendarmes de la planète devraient sanctionner les pays qualifiés de »paradis fiscaux«  Mais de quel droit ? »

              Le G20 tente en tout cas de s’y atteler, car les paradis fiscaux sont comme les trous noirs qui attirent toute la matière alentour, ils attirent les profits, qui sont détournés des populations qui les génèrent (producteurs et consommateurs) sans qui aucun « marché » n’existerait. Le paradis fiscal est un parasitage qui n’avait jamais été envisagé par les « pères » du libéralisme (pas plus qu’ils n’avaient imaginé les disparités monétaires, autre artifice qui permet le dumping low cost.).

              Il y a pour les états un moyen de pression sur les entreprises qui pratiquent le paradisage fiscal, qui est le boycott/black listage ; mais s’il s’agit de quasi-monopoles, c’est irréalisable.


            • Armelle Armelle 26 septembre 11:52

              @Fifi Brind_acier
              Vous abordez là le coeur de mon métier alors soyez carrée Fifi.
              La raison des investissements ou créations ailleurs n’a jamais été les salaires à bas coût !!! Cette particularité n’est vraie que pour ceux qui délocalisent, pas ceux qui créent !!! Vous dites n’importe quoi.
              Je vous parle des jeunes créateurs, porteurs d’idées géniales, prometteuses donc capables de créer un nouveau tissu économique dans notre pays, et vous, vous me parlez de la libre circulation des capitaux, de néolibéralisme et autre ânerie !!! Mais bordel, c’est du TERRAIN que je vous parle becasse, redescendez !!!
              La quasi totalité des individus qui créent hors frontière, choisissent cette option parce que la fiscalité y est plus clémente. Parce qu’ils ne sont pas contraints à payer de suite 500 euros avant même de remplir le 1er imprimé, et payer ensuite 84% de charges en tant que dirigeant, et ce dès le 1er mois, à part si l’on bénéficie de l’accre, avantage qui d’ailleurs va être supprimée manifestement...(bah c’est vrai pourquoi débrancher la pompe, tant qu’elle fonctionne)
              Oui bon ça ne sert à rien que je discute de ce sujet avec vous, vous n’êtes jamais à un mensonge ou une ânerie près pour faire passer vos idées...


            • eau-pression eau-pression 26 septembre 12:10

              @Armelle

              Tant que l’amélioration de nos conditions de vie passera par la possibilité d’acheter des produits, on aura du mal à reconstituer un tissu industriel dans les pays à fort pouvoir d’achat. Car un produit se copie, et l’outil de production s’exporte.

              Oeuvrez-vous au développement du sur-mesure (simple question) ?


            • Armelle Armelle 26 septembre 17:44

              @eau-pression
              Non seulement le développement sur mesure tend à devenir indispensable mais seulement s’il doit intégrer cette autre principe qu’est « l’effectuation ». Une théorie qui fait ses preuves à travers un principe simple, ; celui de faire et d’évoluer avec ce dont on dispose, avec ce qu’on a cumulé en actifs et non avec « ce qu’on peut obtenir » avec les banques ou des investisseurs et qui fait que les business model deviennent plus sûrs, à l’inverse des business model type start-up qui se révèlent la plupart du temps dangereux dans la mesure où ce sont souvent les levées de fonds qui les propulsent et non les bons chiffres de l’EBE !!!
              Je refuse systématiquement de traiter le dossier de jeunes créateurs venant me voir en m’expliquant qu’ils ont besoin de sommes astronomiques pour se développer...
              ...Tout un programme...


            • Armelle Armelle 26 septembre 17:57

              @Fifi Brind_acier
              Tenez, bonne nouvelle aujourd’hui qui, nul doute, ira encore dans le bons sens !!!
              Finies les exonérations pour micro-entreprises et autoentrepreneurs. Un véritable vivier, permettant, comme un test limité en risque, de faire émerger de nouvelles activités, de nouvelles entreprises. Et bien ça en sera fini de ce viviers. La fiscalité en sera venue à bout en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Tout cela pour quoi ? pour 300 malheureux millions pour compenser le fait qu’on ne supprimera pas les régimes spéciaux, dans ce beau pays des injustices sociales...
              Qu’est-ce qu’on peut être con !!!
              Finalement on ne mérite que ce qui nous arrive...


            • eau-pression eau-pression 26 septembre 21:16

              @Armelle

              Merci pour la réponse. D’expérience, la micro-entreprise risque aussi les impayés, contre lesquels elle est peu armée. L’accompagnement doit aller jusque là.

              Votre indignation se comprend et je la partage, mais en quoi l’UPR est-elle responsable ? La réindustrialisation du pays est une priorité de son programme, mais nulle part il n’est dit que la voie de l’étatisation sera privilégiée.


            • Armelle Armelle 26 septembre 23:53

              @eau-pression
              Je n’ai pas dis que l’UPR était responsable. Je dis juste que les idées communistes renaissent dans les chaumières au vu, je l’avoue, de ces incroyables disparités de revenus au point d’en désigner comme coupable le capitalisme. Le capitalisme n’y est pour rien, c’est juste celui qui l’anime, qui l’articule qui est responsable de cela. C’est un peu comme l’argent qui n’est pas un poison, c’est juste un moyen d’échange génial. Sans l’homme l’argent est inerte et ne fait de mal à personne !!! C’est donc ce qu’on en fait et comment on le fait qui est affligeant. Les humains sont des imbéciles, les uns ne voulant pas comprendre pas cet état de fait et désignant comme coupable ce système, puis les autres, ces boulimiques de l’argent, considérant celui-ci comme une fin et non un moyen.
              Et ces accents mortifères vers les volontaires, ceux qui risquent, feront qu’à terme (et c’est déjà le cas !, je le vois chaque jour) ces personnes habités de l’envie d’agir, d’avancer, de créer, se disent à juste titre que le retour est systématiquement racketé, et du coup soit laissent tomber et vont chez « Paul », soit partent à l’étranger. C’est comme ça, c’est une réaction légitime. Je connais bcp de créateurs qui au bout d’un an d’activité gagne moins que le montant RSA !!!
              Les gens comme l’auteur, qui écrivent ces papiers font un amalgame de tout, mélangent tout et, c’est un constat, ne connaissent résolument rien à l’entreprise et au tissu économique qu’elle génère. Et c’est dramatique, de surcroît quand on lit son pédigrée ; « Economiste », mais bon, c’est normal, à l’école le programme en économie est sous tendu par la tout autre pensée débile de Keynes...
              La seule chose que savent faire ces gens, c’est sortir des grandes phrases très techniques ou très « économico-politiques », n’ayant aucune commune mesure avec l’économie de terrain du million d’entreprises en France,en ayant retiré les très grosses et celles du cac40, lesquelles sont systématiquement prise en exemple pour asseoir leurs âneries alors qu’elles ne représentent que peanuts sur l’ensemble de l’activité. C’est affigeant de bêtise. 
              Mais qu’à cela ne tienne, terminons de tout détruire une bonne fois pour toute, et là nous verrons comment ces assistés de la vie se démerderons pour survivre sans leur satané état protecteur et soi disant bien veillant.
              Mais puisque vous semblez curieux, et c’est tout à votre honneur, je ne suis pas habituées à ces réactions qui sont plutôt assassines d’habitude, je ne saurais vous conseiller de faire une recherche approfondie sur ces gens appelés les Khazards, les juifs de la steppe orientale, ainsi que les branches descendantes qui ont donné lieu à des entités d’une puissance inouïes. C’est passionnant, et donne l’occasion de comprendre bcp de chose sur notre monde actuel, notamment le peu d’importance que revêt le courant politique du moment... ni même le système de pensée. 
              La seule solution est dans la sagesse, et la responsabilité individuelle de chacun d’entre nous...

              Bonne soirée...


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 07:06

              @Armelle
              Vous savez qui a fait élire Macron ? Des milliardaires du CAC 40, alors vos micro-entreprises, ce n’est pas son problème.


            • Armelle Armelle 27 septembre 10:15

              @Fifi Brind_acier
              Vous avez dîné avec LAPALICE hier soir ?
              Bah oui, évidemment mais ça n’est pas une nouveauté !!!
              Il faut que je vous dise comment Fifi ? Macron, Asselineau ou tartempion, c’est la même chose. Tant que l’on continuera cette ponction insensée, que ce soit au niveau des entreprises comme au niveau des ménages, tout ça pour une redistribution inéquitable et sans aucun projet d’investissement d’état, et bien nous nous enfoncerons encore plus loin dans les abysses...Et tout cela, sachant que les grosses boîtes ne payent pas ce qu’elles devraient payer en impôts et charges sociales, un véritable scandale quand on réalise que le « copinage » en est la cause !!!
              Les dépenses ASTRONOMIQUES de l’état asphyxient l’activité alors qu’elles devraient la booster... et remplissent les poches de ceux qui ont positionné le décideurs
              Et je serais curieuse de savoir comment Asselineau pourrait bien sortir de ce schéma pour appliquer sa politique ? Il finirait comme Kennedy s’il négligeait la moindre directive imposée par ceux qui dirigent REELLEMENT. Il leur faut « un docile » ou un malade mental qui aime le pouvoir et l’argent. Mais comme ce sont effectivement ces gens qui font élire x ou y, et c’est ce que je vous répète depuis des lustres, un Asselineau capable de renverser la table (puisque vous le dites), donc gêner cette élite n’a donc aucune chance !!!!


            • L'apostilleur L’apostilleur 28 septembre 10:26

              @Armelle

              « ...les idées communistes renaissent dans les chaumières... »

              Ces « idées » suivent la proportion des bénéfices distribués aux actionnaires au détriment des investissements sans parler de la participation qui reste un cosmétique social. Il y a un siècle (conférence Caisse d’Epargne), les bénéfices distribués aux actionnaires représentaient 10% des résultats, aujourd’hui c’est 90%. Deux pourcentages pour deux capitalismes.

              Aux Etats-Unis en 2010 quarante-cinq millionnaires (qui ne sont pas vos "gauchistes naïfs, un peu neuneus ») ont lancé une pétition afin que soient supprimés les allègements fiscaux accordés depuis 2001 aux contribuables dont les revenus annuels excèdent le million de dollars. Ils voulaient être soumis à un impôt plus fort et demandaient à l’administration Obama de les taxer d’avantage au nom de la « santé fiscale de notre nation ».

              Cette dérive s’inscrit dans un climat de tensions sociales dont la température suit la courbe des bénéfices mal redistribués. Inutile d’être inféodé à une idéologie pour s’en rendre compte.

              Parallèlement, Régis Debray fait le constat que « Les salariés ne sont plus un espoir de croissance mais un manque à gagner pour les actionnaires » et Alain Minc, partisan invétéré du capitalisme, sent maintenant que « la vague gronde ».

              « ...La seule solution est dans la sagesse, et la responsabilité individuelle de chacun d’entre nous... » Votre utopie éclaire pour partie vos commentaires. Probablement ne voyez-vous notre économie qu’à la lueur technique de votre quotidien. Peut-être pourriez-vous regarder l’évolution de ce capitalisme financier que semble détester une majorité d’européens qui ne pourra pas être ignorée encore très longtemps.

              Quand à votre exemple des juifs de la steppe orientale, je vous suggère d’aller voir l’exemple des juifs de Boukhara (Ouzbékistan ) ... disparus.


            • Armelle Armelle 26 septembre 09:57

              Vous devez être de la même trempe que ces écolos du dimanche qui, convaincus mais ne faisant aucun effort, attendent l’effort collégial né de la torture, né des contraintes législatives et punitions en tout genre.

              Mais pourquoi ces anticapitalistes ne nous montrent -ils pas l’exemple eux mêmes ?

              ...Retourner au lavoir, laver son linge, s’éclairer à la bougie et se déplacer à vélo ? etc etc etc..

              Comment peut-on avoir la moindre honnêteté intellectuelle (et crédibilité) quand on critique un système dont on profite des fruits chaque jour qui passe ?

              On jette le bébé avec l’eau du bain...


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 11:05

                @Armelle
                Les vrais écolos ne vous ont pas attendu pour faire de l’écologie au quotidien.
                Ils trient leurs déchets, échangent, troquent, réparent, isolent leur domicile, font du covoiturage etc, merci quand même pour vos conseils.


              • Armelle Armelle 26 septembre 12:20

                @Fifi Brind_acier
                ...Oui bah oui, ne vous fatiguez pas, on cannait la chanson...

                « Ils trient leurs déchets, échangent, troquent, réparent, isolent leur domicile, font du covoiturage etc, merci quand même pour vos conseils » ...puis s’éclairent et rechargent leur dieu smartphone avec l’inoffensive l’énergie nucléaire, ne troquent pas leur bagnole contre un vélo. Enfin rien d’un comportement qui permette de les qualifier d’écolos. ça ne s’appelle en rien de l’écologie, c’est juste une posture pour se donner bonne conscience...
                Les bobos ont juste trouvé leur nouveau jouet. L’écologie...Avec à leur grand plaisir, cette monstrueuse ânerie que serait le réchauffement ANTHROPIQUE de notre planète !!!
                Il y avait pourtant de superbes docs en lien sur un article précédent expliquant scientifiquement cette supercherie pour attardé !!!
                Mais comme cette histoire devient une Nème martingale d’une efficacité redoutable pour taxer davantage encore, avec en prime la fabrication de toute pièce d’une égérie de 17 ans (écolo comme moi), parce que capable à son âge d’endoctriner les esprits malléables de sa génération, je comprends alors que cette nouvelle supercherie soit appréciée par vous et vos amis !!!


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 16:32

                @Armelle
                Il faut croire que vous ne lisez pas mes commentaires, je fais partie de ceux qui combattent le GIEC. Il n’en reste pas moins que les pollutions diverses ne sont pas une invention du GIEC.


              • L'apostilleur L’apostilleur 28 septembre 13:41

                @Armelle

                Ce n’est pas avec des commentaires à l’emporte-pièce que vous convaicrez. Essayez la nuance et vous percevrez peut-être que la contestation s’adresse essentiellement aux excès du capitalisme qui doivent être recadrés par une révision de la distribution des bénéfices ou par l’impôt. Raison pour laquelle je rappelais l’exemple des « ..10% - 90%.. » et un peu plus haut la proposition de N.Sarkosy avec « ...1/3 des bénéfices au profit des salariés ». Si vous avez été outrée à l’entendre, alors nous resterons irréconciliables.


              • Jason Jason 26 septembre 10:35
                Armelle et Spartacus, vous devriez ouvrir un club, ou vous joindre à ceux existants.

                Armelle, vous dites : « On ne peut partager que ce qui existe... ». Mais ce qui existe atteint des sommes gigantesques et ne repose que dans les mains d’une infime minorité des populations. Pour vous, c’est normal, mais ce n’est pas l’opinion de populations innombrables.

                Si j’en juge par vos propos vous ne vous posez pas la question fondamentale : « suis-je le gardien de mon frère ? » (Caïn et Abel, repris depuis dans une grande partie de la ittérature et axe de toute politique).

                Si toute politique est une éthique en actes, qu’en est-il de l’inégalité matérielle ? Qu’est-ce que gouverner, pour qui et comment et à quelles fins ?

                Ces questions ne vous effleurent guère. Il vous suffit, avec Sprtacus, de sortir les slogans désuets qui donnent bonne conscience. Le cynisme et la vindicte défensive érigés en remparts douillets.

                Votre philosophie, à vous deux est : circulez, il n’y a rien à voir. Pour vous, toute critique n’est qu’invention gauchiste. Belle pirouette.

                • Armelle Armelle 26 septembre 11:30

                  @Jason
                  Soit vous buvez trop dès le matin, soit vous ne savez pas lire, j’ai en effet écrit qu’on ne peut partager que ce qui existe, en revanche il va falloir que vous me disiez, pour expliquer la raison de votre tirade, où ai-je écrit qu’il était normal que les monstrueuses richesse dont vous parlez ne reposent que dans les mains d’une infime minorité ???!?
                  Si ce ne sont que cela vos arguments, vous attachant à une forme qui n’existe d’ailleurs même pas, que vous avez inventé au détriment de parler du fond, je pense que vous auriez mieux fait de vous abstenir !!!
                  Et sinon en termes de slogans désuets, je ne pense pas que nous ayons la palme ici !!! les gauchistes naïfs, un peu « neuneus » qui attendent encore le système idéal qui ne peut exister dans ce monde en ont d’excellents, en regardant, avachis sur eux même le train passer inlassablement et attendant bêtement la solution dans la venue d’un hypothétique messie politique alors qu’il se pourrait bien que la solution soit en eux. Bah oui mais pour cela, il faut se bouger le cul !!! Et c’est là où les choses se compliquent...Et prendre quelques risques, remettre en jeu les zacquis...
                  Jalouser celui qui a plus est le pire des sentiments humains, et ce qui légitime cette pensée à votre profit est uniquement le fait que ce plus est en effet astronomique !!!
                  Un de vos condisciple m’a répondu, à la question, « c’est quoi un riche pour toi ? » ; « C’est qqu’un qui gagne plus que moi »... Une magnifique réponse, digne du bon gauchiste de base, qui dans sa volonté d’attendre POUR LUI BIEN SÛR, le partage tant convoité, prend en otage, pour se justifier la misère de ceux qui ont moins...
                  Votre idéologie pourrait être entendue si je ne lisais pas chaque année qu’en moyenne 500 personnes meurent dans nos rues de faim et de froid !!! Mais qu’est-ce que vous foutez bordel les fervents défenseurs des misérables de cette société ??? Qu’est-ce que vous foutez ? La vraie solidarité vient du coeur et non de Bercy par décret de l’Elysée. Alors vous, le soucieux de la condition de vie de votre prochain, vous faites quoi à votre niveau pour ces gens qui meurent dans nos rues ???
                  Parce que ce que vous faites, tout le monde le fait, même les riches, d’ailleurs surtout les riches. Tout le monde paye ses impôts et ses charges dont une partie se nomme « social ». Certes certains, les gros ne payent pas ce qu’ils devraient payer, mais là ce n’est plus un problème de marxisme ou de capitalisme, c’est une question d’homme, d’intervenant politique qui ne fait pas ce pourquoi on le paie et s’adonne au « copinage » avec les tenanciers de la bourse en échange de « petits ou de gros avantages »...
                   Le problème n’est peut être pas là où vous le voyez...C’est juste ce que je veux dire...
                   smiley


                • Jason Jason 26 septembre 11:55

                  @Armelle

                  Avec votre dernier paragraphe, ça va mieux. Pour le reste, vous posez la bonne question : comment en est-on arrivé là ? Je n’ai pas de condisciples, surtout du côté du café du commerce.

                  Comme beaucoup, j’ai le plus grand mal à me faire une représentation des mécanismes à l’oeuvre dans nos sociétés. Ne sombrons pas dans le thatchérisme qui considérait que la société n’existe pas, seulement des individus.


                • Jason Jason 26 septembre 12:53

                  @Armelle

                  P.S. Comme je suis patriote, le matin je ne bois que du rhum des Antilles françaises...

                  Sur la solidarité. Comment se fait-il que les grandes surfaces alimentaires, d’après un docu. vu à la télé récemment détruisent chaque année pour 14 milliards d’Euros de nourriture. Il semblerait que pour beaucoup la solidarité doit rester strictement horizontale socialement et économiquement.

                • Spartacus Spartacus 26 septembre 20:45

                  @Jason
                  « Votre philosophie, à vous deux est : circulez, il n’y a rien à voir. Pour vous, toute critique n’est qu’invention gauchiste. Belle pirouette.  »
                  Merci de ne pas faire de procès d’intention.

                  Exposer la « critique » et ne pas être capable d’exposer des arguments sur le sujet ou le fond sans sombrer dans l’attaque des personnes qui contredises....

                  Ce qui fait la différence entre un gauchiste et moi, c’est que toi tu passes tes fantasmes, ton idéologie avant les gens tellement c’est de le gauchisme est une jalousie refoulée....

                  Les inégalités c’est ton fantasme et la branlette de la majorité des gauchistes.....

                  Ta philosophie, « ne nous intéressons pas aux gens, il n’y a que la jalousie qui importe. »
                  Un gauchiste ne se pose pas la question de savoir si le pauvre est plus riche, il ne fait que signaler que les uns sont plus riches que les autres.....

                  La pauvreté n’est qu’une excuse, pour qu’ils justifient leur rancœurs jalouses cachés dans leurs arguments

                  Un gauchiste rabâche et ne s’intéresse qu’au 1% qui s’enrichit. Une personne de droite s’intéresse au 99% qui s’enrichit aussi, et que le gauchiste refuse d’admettre.


                • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 10:52

                  « La finance, c’est du vent, du bluff, de la poudre au yeux..ça n’existe pas, ça n’a rien de réel, ça n’a aucune importance, c’est pas dans la tableau périodique des éléments, putain mais rien de réel, tu piges ? » Mark Hanna ^^


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 11:24

                    @bouffon(s) du roi

                    Continuons ds les citations :

                    "Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressées par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe.
                    D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts"


                    Rothschild Brothers of London


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 11:31

                    @bouffon(s) du roi

                    "Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses.
                    Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde.
                    En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli."

                    US Banker’s Association Magazine (en 1924)

                  • Eric F Eric F 26 septembre 14:06

                    @bouffon(s) du roi
                    « US Banker’s Association Magazine (en 1924) »
                    Difficile de croire qu’une telle déclaration cynique est pu être imprimée, les manipulateurs n’affichent pas ainsi leurs intentions. J’ai donc essayé de trouver la source du Bankers Magazine, j’ai trouvé une discussion en anglais qui mentionne ce texte, et justement certains intervenants demandaient si quelqu’un avait pu consulter la source, aucune réponse en ce sens. Cela ressemble davantage à une refabrication.


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 14:16

                    @Eric F

                    C’est étonnant mais c’est un exemplaire non disponible sauf si on va consulter ça à l’université du Michigan > https://catalog.hathitrust.org/Record/005337255.

                    De plus, vous croyez qu’en 1924 ce genre de documents étaient distribués au kiosque à journaux ou ds une salle d’attente quelconque ? ^^


                  • Eric F Eric F 26 septembre 14:43

                    @bouffon(s) du roi
                    Même un ouvrage à diffusion limitée en interne à une corporation finit toujours par tomber entre les mains d’un lecteur extérieur, surtout s’il peut se retrouver dans une bibliothèque. Ceci dit, l’extrait en question figure peut-être dans un brocard du style « les gens croient que nous pensons ceci »....
                    Il reste donc à nous cotiser pour envoyer quelqu’un le vérifier à l’université du Michigan : - )


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 17:33

                    @Eric F
                    Citons Marshall McLuhan : 

                    « Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l’incrédulité du public. »


                  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 17:47

                    @bouffon(s) du roi

                    Ah oui, on peut rajouter, dans un autre domaine, mais qui connaissait, à part certaines personnes bien placées, les réunions de Bilderberg ou de Jackson Hole ?

                    Citons (encore ^^) Bertrand Collomb, PDG de la multinationale Lafarge SA :

                    « Dans le régime précédent, il y a quelques années, ils refusaient de parler aux journalistes du Bilderberg. On aurait refusé de répondre à votre demande. La génération actuelle dit : “Si on veut démystifier, il faut en parler. Il faut maintenir la confidentialité de ce qui s’est dit, mais il faut expliquer ce que c’est, démystifier l’ événement ».


                  • Jason Jason 26 septembre 11:40

                    Pouvez-vous nous dire d’où vous tirez cette citation ? Tous les financiers, les spéculateurs, les « agioteurs », ne sont pas des banquiers ! Qu’en dites vous ?


                    • Djam Djam 26 septembre 11:41

                      @ Eliane

                      Merci pour la transmission de la vidéo (captivante) sur Black Rock.

                      Votre analyse sur AV renforce la plupart des autres analystes de la toile dont les conclusions rejoignent à l’évidence vos suggestions quant à ce « que devrait être le capitalisme de demain ».

                      Cela dit, il y a des années que des analyses et conclusions de ce genre ont été publiées et pourtant... rien ne change vraiment. Les vrais détenteurs de pouvoir (multinationales euro américaines, dont Black Rock est, semble-t-il, la tête de pont) tiennent la totalité des résidus d’états par les c......

                      On a tous (du moins on l’espère) parfaitement compris que le scrutin « démocratique » aux présidentielles dans tous les pays dits « civilisés » n’était qu’une séquence d’opérette à l’adresse des peuples massifiés dont la base très élargie des presque pauvres ne connait quasi rien à ce mafieux système blackrocké.

                      La puissance des médias officiels continuent de formater efficacement les masses sus mentionnées. Tout le monde à un avis sur le net (dont moi !) mais personne n’a de pouvoir. Et encore moins de pouvoir pour influencer suffisamment de monde pour faire le poids face aux multinationales.

                      Une seule action pourrait véritablement déstabiliser très vite la puissance des multinationales mondialisées qui détruisent tout depuis plusieurs décennies, mais trop peu de personnes s’y engage. Il s’agit bien sûr de cesser notre consommation de tout et n’importe quoi. Il s’agit de changer de vision de soi et de son mode d’existence.

                      Pour arriver au délire mortifère dans lequel nous pataugeons, avec ce réflexe pathologique de consommation de trucs, de choses et de technos gadgets inutiles (pour nous), il a fallu installer l’ingénierie sociale, la propagande à jet continu, l’imagerie orientée (cinéma et séries américaines) auxquelles s’abreuvent les masses jusqu’à la nausée et la folie.

                      Où voyez-vous des groupes de poids suffisant pour contre carrer l’hydre financière et capitalistique des multinationales ? Les grandes surfaces, les supers marchés, les hypers magasins remplis de technologies portables sont blindés de monde prêt à payer 600 € pour obtenir un portable... tout en sachant par ailleurs qu’ils sont ainsi tracés 24h sur 24h pour le bonheur de tous les autres « Aladdin » qui exploitent en continu leurs données personnelles.

                      Comment voulez-vous que ce système cesse ou soit régulé (le mot doux des utopistes) par le simple « éveil » du plus grand nombre ?

                      Au stade ou nous en sommes de ce délire planétaire qui affecte chaque pays, développé ou émergent, je ne vois pas d’autre issue que celle qui suivra un énorme crash global ou un gigantesque chaos civil qui commencera à un endroit et fera tache d’huile.

                      On appelle cela le point de rupture. Nous nous en approchons, à l’évidence, mais compte tenu des artifices hallucinants que le système utilisent pour maintenir cet édifice babylonien, la chute finale peut encore mettre deux bonnes décennies avant de se produire.

                      D’ici là, les nouveaux damnés, futurs chômeurs perpétuels et RMIstes permanent, viendront accroître les presque 8 milliards d’humains plongés dans un monde déjà totalement malade.

                      Merci, en tout cas, pour votre apport sur AV

                      A bientôt


                      • Eliane Jacquot Eliane Jacquot 26 septembre 13:46

                        @Djam

                        Bonjour ,

                        Je pense que la capacité de résilience du capitalisme , comme caractéristique majeure des cent cinquante dernières années , explique la longévité de ce régime économique . Il a surmonté les grandes crises qu’il a rencontrées grâce à une capacité de rebond que peu de théoriciens ont correctement anticipé .

                        A propos de la crise systémique de 2008 , les autorités de régulation ont mis en place des principes keynésiens en acceptant le creusement des déficits publics et le ’sauvetage ’des systèmes financiers pour éviter les enchaînements pervers des années 1930 marquées par une grande dépression dont on connaît l’issue ,à la suite de la crise de 1929. Au cours des années 1950- 1960 marquées par une production et une consommation de masse , une couverture sociale devenue universelle , les Banques Centrales et- les États ont réussi à apprivoiser les cycles économiques et fait en sorte qu’ils ne débouchent pas sur une crise majeure .

                        Cette brève histoire du capitalisme nous conduit à anticiper que le futur ne sera pas la reproduction du passé . Mais que sera ce futur , compte tenu de la contrainte écologique qui pèse lourdement sur notre siècle ? C’est peut-être par sa capacité à intégrer la dimension écologique dans son modèle que dépendra son avenir, s’il lui est possible d’intégrer voire d’inventer un ’ capitalisme vert ’.

                        Vaste programme .


                      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 18:09

                        @Eliane Jacquot

                        Ce qui m’éclate c’est que le capitalisme serait un truc qui nous serait tombé dessus comme ça.. Ce n’est pas la faute de certaines logiques voire d’idéologies plutôt ?
                        Tant qu’on garde la même façon de raisonner d’un système, alors point de salut ^^


                      • Trelawney Trelawney 26 septembre 13:30

                        Le capitalisme a échappé et échappe à tout contrôle. Ce ne sont pas les humains qui décident de comment ça va fonctionner, mais l’infini multitude de décisions individuelles qui est la base même du capitalisme.

                        J’ai des salades et vous avez des tomates. Vous me demandez d’échanger une partie de mes salades contre vos tomates. C’est du capitalisme. Mes salades sont récoltées en mai, alors que vos tomates le sont en juillet. Vous me demandez des salades en mai et d’attendre juillet pour que vous me donniez vos tomates, vous ajoutez une notion importante au capitalisme, à savoir : le crédit.

                        Oubliez Marx. C’est du passé et ça n’a plus son actualité aujourd’hui. Marx vivez dans un monde réparti en deux catégories :

                        1 les ouvriers ou prolétaires, qui étaient les esclaves du temps des romains, ou les cerfs du temps des nobles et qui fabriquaient des objets dont ils ne se serviraient jamais car réservés à une caste de nanti.

                        2 les nanti ou possédant ou bourgeois qui utilisaient les objets fabriqués par les ouvriers ou prolétaires.

                        Depuis la fin de la seconde guerre mondiale qui coincide avec la création de la société de consommation, ces deux mondes sont maintenant mélangé et tout le monde a accès à tout et fréquent les mêmes endroits. Ce qui fait que pour utiliser des voitures, il faut des routes. Pour héberger des touristes, il faut des logements, Pour avoir de l’eau chaude et du chauffage il faut de l’énergie. pour manger des bananes ou de la langoustes, il faut des bateaux ou des avions. Et bien sur comme on n’a pas tout de suite l’argent pour se payer tout cela, on le fait à crédit.

                        Question : Pourquoi les riches ne partagent-ils pas leur richesse sachant que de tout de façon l’argent redistribué finira à la fin dans leurs poches ? Réponse : Perce que cet argent n’existe pas. C’est de l’argent virtuel crée avec du crédit.

                        Aujourd’hui cette société de consommation qui a comme seule garanti les ressources que l’on extrait du sol et arrivé à son terme. La planète ne peut plus produire sans danger pour elle. Et l’humain ne peut plus vivre à crédit sans bouleverser l’ordre des chose. La croissance qui est le seul moteur de ce système est à 0 depuis des décénies

                        les bouleversements avenir ne seront certainement pas décidés par les humains


                        • Eric F Eric F 26 septembre 14:20

                          @Trelawney
                          « cet argent n’existe pas. C’est de l’argent virtuel crée avec du crédit »
                          L’argent issu du crédit n’est virtuel qu’à l’origine, car lorsque vous avez acheté un logement avec ce crédit, le bien existe avec une valeur tangible (idem s’il s’agit d’une usine ou d’un lave vaisselle).
                          Ce qui est très volatile, ce sont les titres financiers, à la merci d’une faillite ou d’une crise, mais si le riche vend ses actions pour acheter une île paradisiaque, la valeur est devenue pérenne. Le problème est que la masse financière sous forme de titres dépasse la valeur effective des entreprises (c’est à dire la valeur de liquidation) car il y a une escompte sur des supposés bénéfices futurs, et la totalité n’est effectivement pas « réalisable » sous forme de biens tangibles. Il y a en quelque sorte davantage de fortune financière que de biens à acheter, mais ce n’est pas tant lié au crédit (du reste les banques centrales injectent directement des milliards ex nihilo) qu’à la « foi » dans la montée perpétuelle de la bourse.


                        • Eric F Eric F 26 septembre 14:30

                          rectif : j’ai utilisé à tort le terme « escompte » pour désigner une supposition de bénéfices futurs (dans le langage courant -et non le langage financier-, escompter quelque chose, c’est "espérer, en ayant de bonnes raisons de voir ses espoirs réalisés

                          " (CNTL).


                        • Jason Jason 26 septembre 14:46

                          @Trelawney

                          « J’ai des salades et vous avez des tomates. Vous me demandez d’échanger une partie de mes salades contre vos tomates. » Non, c’est du troc. S’il y a une accumulation sous forme de produits recherchés et conservables (fourrures, céréales, etc.), alors il y a une forme de capitalisme primitif, avec échanges et possibilités de thésauriser ces biens et la plus-value qui s’y rapporte.

                          Ces surplus sont nécessaire à l’entretien de personnes (soldats, prêtres, chamanes, clercs dans certains cas, etc.), qui ne sont pas liées directement à la production de biens de base ou à valeur symbolique.

                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 septembre 16:45

                          @Trelawney
                          Pourquoi les riches ne partagent-ils pas leur richesse ?

                          D’abord parce qu’ils financent les élections de ceux qui leur permettront de payer le moins possible d’impôts.
                          Parce qu’ils font appel à des spécialistes de l’évasion fiscale, légale ou pas.
                          Et la 3e raison, je l’ai trouvée dans le documentaire « Psywar », parce que les riches se comparent toujours à plus riches qu’eux, et s’estiment bien pauvres en comparaison.


                        • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 26 septembre 17:58

                          @Fifi Brind_acier

                          C’est plus petit que ça, c’est surtout qu’ils ne seraient plus riches ^^
                          D’ailleurs c’est assez risible, la richesse ne serait que matériel, faussement intellectuel parfois, alors qu’en réalité, la vraie richesse est d’un tout autre domaine smiley


                        • Armelle Armelle 27 septembre 00:23

                          @Fifi Brind_acier
                          Dans votre liste de riches, vous avez oublié ceux qui ont souhaité le devenir et le rester pour ne plus être dépendants de ce système débile et loin des idées comme vous portez et celles que portent les néo cocos ou n"o cons cons comme vous voudrez
                          La richesse, dans nos sociétés supra administrées, réglementées au point de supprimer le libre arbitre, représente simplement la liberté, mais ça, je doute que vous compreniez Fifi
                           smiley


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 07:24

                          @Armelle
                          Vous devriez lire l’enquête « Argent public, fortunes privées » cela vous remettra les idées en place sur l’usage que les patrons font de l’argent public, et où passent nos impôts, et peut-être les vôtres aussi...


                          Contrairement à ce que vous croyez, l’ UPR a tout un programme de soutien aux TPE et aux PME , car elles sont créatrices d’emplois, mais comme vous n’avez sûrement jamais lu le programme de l’ UPR, vous ne pouvez pas savoir.

                          Vous reprochez aux autres de parler sans savoir, cela vous arrive aussi.


                        • Trelawney Trelawney 27 septembre 08:29

                          @Eric F
                          L’argent issu du crédit n’est virtuel qu’à l’origine, car lorsque vous avez acheté un logement avec ce crédit, le bien existe avec une valeur tangible (idem s’il s’agit d’une usine ou d’un lave vaisselle).
                          Et le salaire de l’ouvrier qui a construit le logement, il est fait avec du ciment ? ou il est tangible ? Non il est fait avec le crédit qui a servi a acheter le dit logement.
                          Idem pour le monteur de machines à laver ou d’automobiles.
                          Vous voyez qu’entre théorie comptable et réalité économique il y a une marge.

                          Le problème est que la masse financière sous forme de titres dépasse la valeur effective des entreprises (c’est à dire la valeur de liquidation) 
                          Idem pour tous les biens matériels : le logements parisien vaut dix fois plus que le prix des briques et des tuiles.
                          c’est pour cela que la fortune de certains est complètement virtuelles et reste virtuelle tant qu’il ne s’en sert pas


                        • Trelawney Trelawney 27 septembre 08:33

                          @Jason
                          Ce n’est pas la quantité qui fait le capitalisme. depuis que l’homme a cessé d’être chasseur cueilleur pour ce projeter dans l’avenir (que ferais-je dans 6 mois une fois que j’aurai des tomates ?), il est entré de plein pied dans le capitalisme qui a évoluer avec lui.


                        • Jason Jason 27 septembre 09:01

                          @Trelawney

                          Je ne suis pas d’accord. C’est bien la quantité de biens et l’appropriation des surplus qui constituent un capital. On peut dire que la grande révolution économique commence avec l’agriculture, et avec elle les rivalités entre sédentaires/agriculteurs et les nomades. A tel point que dès l’histoire très ancienne et jusqu’à aujourd’hui une rivalité ville-campagne s’est établie.


                        • Armelle Armelle 27 septembre 09:47

                          @Fifi Brind_acier
                          Je vais être honnête et vous confirmer, non pas que je ne lis pas, mais que je ne lis PLUS, tout ce qui touche de loin ou de près à ce que vous appelez des « programmes », et je n’exclu pas l’UPR, qui soigne la même forme que les autres...
                          Je vous l’ai déjà dit, un programme n’énumérant que des objectifs, n’est pas un programme. Moi je peux le faire aussi dans la mesure où le non respect des professions de foi n’est pas sanctionné.
                          Encore une fois, un programme ; ce sont des objectifs et la description des moyens mis en oeuvre pour y parvenir...et c’est logique que ces derniers ne soient pas décrits puisque les auteurs ne savent pas...
                          Sinon, vous êtes comme tous les autres ici avec cette phrase idiote « Vous devriez lire l’enquête « Argent public, fortunes privées  cela vous remettra les idées en place sur l’usage que les patrons font de l’argent public »
                          Une poignée de patrons, je veux bien, mais alors « les patrons », c’est une rigolade, on voit bien que vous êtes à mille lieues de l’entreprise, celle qui constitue le tissu économique de l’activité. Je doute que vous ayez créer et diriger une entreprise pour penser et parler comme ça. En deux mots vous parlez d’un domaine que vous ne connaissez absolument pas, donc forcément dites des âneries.
                          Le CICE, si c’est cela dont vous parlez, n’a servi que le haut du panier, dont d’ailleurs en tête de liste les entreprises d’état pour créer de l’emploi artificiel, en fait, une jolie manoeuvre pour « aider les copains », le reste n’a pas vu plus de CICE, que de beurre en branche !!!
                          En fait, pour vous les patrons ce sont les 40 patrons du cac, !!!? 40 entreprises sur 1.2 millions en France !!! 
                          Continuez comme ça, vous êtes sur le bon chemin de la crédibilité...
                          Vous me faites marrer finalement tant vos arguments sont inconsistants...
                           smiley


                        • foufouille foufouille 27 septembre 10:06

                          @Trelawney

                          une société tribal n’est pas capitaliste.

                          Le capitalisme est moderne et pas ancien : laisser pourrir du blé pour faire du fric est capitaliste.


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 10:55

                          @Armelle
                          les moyens et c’est logique que ces derniers ne soient pas décrits puisque les auteurs ne savent pas.

                          Vous êtes incorrigible, si vous lisiez le programme de l’ UPR vous trouveriez toute la liste des moyens, mais comme vous vous accrochez à vos idées comme une moule à son rocher, vous préférez écrire toujours les mêmes choses, sans jamais lire.


                        • Armelle Armelle 27 septembre 12:48

                          @Fifi Brind_acier
                          Mais si Fifi, j’ai lu mais par exemple je suis toujours en train de chercher, par exemple, ce que décrit ce fameux programme en terme de moyens mis en oeuvre pour aider la création, comme certains pays le font, le royaume uni par exemple, qui en fonction du sérieux du projet bien sûr fait exonération TOTALE de tous frais de création, exonération totale des charges pdt trois ans et mise à disposition gracieusement de bureaux pour le démarrage !!! Or effectivement le programme parle d’un soutien au pme et tpe mais on ne sait pas de quoi il s’agit ni comment il y parvient et ne s’adresse finalement qu’aux entreprises existantes.
                          L’an dernier nous avons travaillé sur le projet d’un jeune client porteur d’un projet délirant dans la création de robots intelligents pour moteurs de recherche. les démarches nécessaires en France et les coûts inpi et autres saloperies (parce qu’il souhaitait une protection) nous ont amené à établir un budget autour de , si je me souviens bien, 40.000 euros. son père travaille aux états unis et l’a mis en contact avec les gens qu’il fallait. Bilan, on lui a offert l’entier financement de son projet, des bureaux et une avance pour une protection dans 12 pays !!! Aujourd’hui il emploi déjà 8 salariés..............
                          Mais que voulez-vous que le ptit lopin de terre qu’on appelle France puisse espérer de ses éléments prometteurs si dès le premier imprimé à remplir il faut déjà faire un chèque et s’ils sont ensuite oubliés sauf pour payer les charges et les impôts !!! Enfin Tout pour faire fuir les forces vives, et je ne vois rien pour apporter des dispositions perfectibles à ce sujet dans le programme de l’UPR... 
                          Vous devez rêver Fifi
                           smiley


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 septembre 18:35

                          @Armelle

                          Vous n’avez pas bien cherché dans le chapitre TPE/PME :
                          « Augmenter la part des aides allouées à la recherche et à l’innovation ».



                        • Armelle Armelle 28 septembre 01:35

                          @Fifi Brind_acier
                          OUI certes, il me semble avoir lu cela. Mais malheureusement il n’y a QUE CELA !!! Le comment, où prend t-il l’argent ? ben ça personne ne sait. Vous voyez bien que ce que je vous dis est réel. Des objectifs sans le « comment » il prévoit les atteindre. Tout le monde sait faire !!! « yakafokon »...
                          A moins que ce monsieur ait prévu, vu que nous allons retrouver notre souveraineté pleine et entière, notre droit à faire tourner la planche à billet pour financer toutes ces niches. Et vu tout ce qu’il y a à financer pour tout le monde, je crois q’une dévaluation massive nous tomberait sur la tête pas tard. Et c’est embêtant, je n’ai pas de brouette pour aller acheter ma baguette Fifi !!!
                          Certes nous pourrions alors espérer une augmentation de nos ventes à l’extérieur, puisque compétitifs, mais seulement sur le papier malheureusement car bon nombre de nos industries s’approvisionnent à l’étranger parce que les composants sont inexistants sur notre territoire !!! C’est tous les jours que je constate ce phénomène, que ce soit pour des composants électroniques évolués ou pour, comme en début de semaine, de simples produits d’imprimerie introuvables en France (trop compliqué leur dit-on !!!), et l’achat se fait finalement en allemagne !!! C’est bien joli de balancer de grandes théories mais quand le problème n’est pas vu dans sa globalité, avec toutes ses conséquences en cascade, le résultat est souvent pire...
                          Alors rien que pour ces arguments, pour le moins légitimes, je n’ai alors aucune confiance en ce « programme » qui dit tout mais n’explique rien...
                          Enfin bon, même avec un espoir pratiquement éteint en ce qui concerne l’arrivée d’un homme de bons sens et CONSCIENT du terrain pour agir efficacement, Asselineau et l’UPR ne font pas franchement pas figure de messie à travers son programme, en somme un programme très conventionnel avec cette seule particularité d’un Frexit qui vous en conviendrez est loin de faire la majorité dans notre pays !!! 
                          Et c’est un ressenti général dans les réunions de chefs d’entreprises. le jour où arrivera un type avec un programme ajusté pour l’entreprise (tpe et pme je parle) pas les autres évidemment (vous savez celles que vous prenez en référence pour « juger » l’entreprise en général), et bien peut être que nous verrons une lueur à l’horizon.


                        • Jason Jason 28 septembre 10:15

                          @Armelle

                          Bonjour Armelle,

                          Je viens d’apercevoir votre commentaire destiné à Fifi.

                          Vous dites : « A moins que ce monsieur ait prévu, vu que nous allons retrouver notre souveraineté pleine et entière, notre droit à faire tourner la planche à billet pour financer toutes ces niches. ».

                          Vous y parlez du risque inflationniste (trop de monnaie pour un nombre limité de commodités) lorsqu’on fait tourner la planche à billets. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi il n’y a pas plus d’inflation lorsque la BCE et avant elle la Fed américaine pratiquent le « quantitative easing » et inondent le monde de la finance d’immenses liquidités ?

                          Merci

                        • Armelle Armelle 4 octobre 11:48

                          @Jason
                          Bonjour,
                          Ce phénomène est fort bien expliqué ici ;
                          https://bertrandsene.fr/13-le-mythe-de-la-planche-a-billets

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