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Accueil du site > Actualités > Economie > Même chômeur on continue de se faire virer

Même chômeur on continue de se faire virer

Mme Pénicaud décide d’en finir avec le comptage des Demandeurs d’Emploi en fin de Mois (DEFM). Elle veut donner un indicateur trimestriel, au motif que ça n’a pas de sens de commenter la hausse ou la baisse d’un mois sur l’autre. En effet le nombre d’inscrits à pôle emploi augmente toujours entre août et mars. Il baisse toujours entre mars et juin. En fait, en septembre, on commente surtout la fin de la saison touristique d’été… Le nouvel indicateur enlèvera certes cet effet mais ne sera pas meilleur.

Pour baisser le chômage, le gouvernement incite toujours pôle emploi a utiliser toutes les méthodes à sa disposition : radiation des inscrits ou changement de catégorie. D’ailleurs depuis 1996 ce qui a vraiment changé, c’est le nombre d’inscrits dans les catégories qu’on ne compte pas. La démultiplication des contrats précaires engendre des inscrits de catégorie C. Le recours aux formations qui souvent ne servent à rien déplace les inscrits dans la catégorie D. La baisse des chiffres du chômage est-elle vraiment une fin en soi ? Aspire-t-on vraiment à une société de tâcherons précaires ? De citoyens suivant des stages powerpoint faits par des instituts payés par nos deniers ? N’aspire-t-on pas plutôt à une société où les citoyens peuvent vivre dignement de leur travail ?

En vingt ans le chômage n’a réellement baissé que deux fois : en 2000 après la mise en place des 35h et en 2006 au moment du départ en retraite des enfants du baby-boom. Les élus et technocrates libéraux depuis Sarkozy nous font avaler des couleuvres en promettant de baisser le chômage. La palme va au duo Hollande-Macron qui a réussi à annuler une baisse du chômage pourtant mécanique du fait de la démographie. Ils ont facilité les licenciements et fait exploser les revenus du capital. Ils ont réussi à prouver qu’une politique libérale détruit les emplois. Finalement, leur seul but à tous, c’est l’application d’une partie des codes du libéralisme, la partie qui précarise les travailleurs sans la partie qui casse le pouvoir des rentiers.

Septembre : bienvenue à pôle emploi

Au mois de septembre de chaque année, un pic d’inscriptions arrive à pôle emploi. C’est notamment la fin de la saison estivale. Entre août et mars, le nombre d’inscrits augmente toujours. Il baisse toujours entre avril et juin.

Mme Pénicaud demande d’arrêter le commentaire de la rentrée des vacances qui tous les ans annonce la hausse du chômage. Le nouvel indicateur ne sera pour autant pas meilleur. Nos dirigeants ne font construire que les indicateurs qui servent leurs intérêts. Des indicateurs imaginés sur la base de leur idéologie et de celle de l'Europe. Pour le chômage, il s'agit toujours de ne compter que les personnes sans aucune activité et qui sont disponibles à 100 % pour obtenir un emploi quel qu’il soit. Être un bon élève européen, c'est baisser le chiffre du chômage quel qu'en soit le prix.

Pôle emploi baisse les chiffres du chômage en radiant les inscrits

De base, pour être compté par pôle emploi, il faut s’inscrire. N’oublions pas cependant qu’un grand nombre de personnes ne s’inscrit pas à pôle emploi. Les personnes qui ne sont bénéficiaires d’aucune allocation se présentent peu. Mêmes celles bénéficiaires d’un droit n’y prétendent pas toujours : une personne éligible au RSA sur deux n’en fait pas la demande. Ajoutons que lorsqu’elles s’inscrivent une première fois, à la première radiation, elles ne renouvellent pas l’expérience.

Lorsque l’inscrit trouve un emploi, il est radié, mais cela ne correspond qu’à 20 % des radiations !

Dans 80 % des cas, l’inscrit est radié pour une des raisons suivantes :

- non actualisation de la demande d’emploi ;

- non respect de l’obligation de recherche d’emploi ;

- refus, sans motif « légitime » :

 d’élaborer et d’actualiser le projet personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE),

 de suivre une action de formation, d’aide à la recherche d’emploi ou d’insertion

 d’accepter des « offres raisonnables d’emploi »

 de se rendre à toute convocation de Pôle Emploi

Dès lors, rien de plus simple. Quand vous souhaitez faire baisser votre nombre d’inscrits, il suffit d’augmenter le nombre de convocations ou de contrôles. Sur le nombre il y en aura forcément dans le tas qui ne seront pas joignables, qui ne pourront pas se déplacer, qui oublieront ou qui se décourageront. Vous pouvez aussi changer la définition de « offre raisonnable d’emploi ». Par exemple, si on se met à considérer qu’un emploi à 200km de chez vous devient raisonnable (hein, plutôt que de foutre le bordel ?), ça devrait permettre de radier pas mal de monde.

Il se peut qu’une partie des radiés viennent se réinscrire par la suite. Ça n’est pas grave. Le temps qu’ils se réinscrivent vous en aurez radié d’autres.

Pôle emploi baisse les chiffres du chômage en changeant les inscrits de catégorie

Le chiffre du chômage le plus souvent commenté est celui des chômeurs inscrits en catégorie A (ceux qui n’ont exercé aucune activité au cours du mois). Si vous êtes vraiment pointus sur le sujet, à la rigueur vous pouvez regarder les inscrits de catégorie B et C (ceux qui ont exercé une activité réduite dans le mois). Mais vraiment personne ne se soucie des catégories D (en formation stage, maladie...) et E (en contrat aidé). La casse du code du travail a fait fleurir les petits jobs sous payés. Cela n’a pas diminué les inscrits de catégories A, mais les nouveaux précaires sont invisibles, au mieux inscrits dans les catégories B et C. Encore mieux, les inscrits sont régulièrement forcés de suivre des formations. Évidemment, dans des instituts dirigés par les copains des politiques. De l’argent dans leur poche et des chômeurs de catégorie A directement passés dans la catégorie D sans pour autant qu’ils aient retrouvé une activité. On comprend mieux pourquoi notre cher président insiste fortement sur la formation pendant la recherche d’emploi.

Depuis 1996, on a surtout gonflé les effectifs des catégories B, C, D et E

Finalement dans notre suivi du chômage depuis 20 ans, ce qui saute aux yeux c’est surtout la capacité des différents gouvernements à trouver des palliatifs à un emploi pérenne et de qualité. D’une part les formations (catégorie D) et les contrats aidés (catégorie E) ont beaucoup augmenté. Mais surtout, la casse du code du travail (donc du CDI) a fait exploser les contrats courts et à temps partiels (catégories B et C). Ces contrats ne permettent pas aux citoyens de subvenir à leurs besoins puisqu’un grand nombre s’inscrit à pôle emploi.

En vingt ans, on ne constate que deux manières de baisser le chômage : partager le temps de travail ou baisser le nombre de travailleurs

Au début des années 2000, le chômage a effectivement diminué après la mise en place des 35h. Les besoins de production ne bougent pas mais les travailleurs n’ont plus le droit de travailler autant. Pour maintenir la production, les patrons ont du faire des embauches massives.

En 2006, c’est le début du départ en retraite des enfants du baby-boom (pic de naissances à la fin de la 2e guerre mondiale). Ce papy-boom a libéré l’accès aux emplois pour de nombreux inscrits. Dans les entreprises, les jeunes remplacent une main d’œuvre qui part en retraite. Or, Il y a en 2006, beaucoup moins de jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi que d’anciens qui partent en retraite. Le chômage baisse mécaniquement, ça n’a rien à voir avec une quelconque réforme ou « meilleure santé » du marché du travail. C’est ce qu’on appelle un effet démographique.

En ce moment aussi il y a plus de vieux que de jeunes et le chômage baisse… un peu...

François Hollande avait promis une baisse du chômage. Évidemment, il suffisait de regarder la pyramide des âges en 2012 pour prévoir que le chômage allait baisser pendant le quinquennat.

Entre 2012 et 2017, les enfants baby-boom continuent de partir en retraite. En même temps, peu de jeunes arrivent sur le marché du travail. Avec plus de départs que d’arrivées, mécaniquement on prévoit que le chômage baisse. C’est un effet démographique.

En 2012, on sait que la crise est sur la fin. La France grâce à ses institutions en a beaucoup mois pâti que ses voisins. Notre économie était beaucoup moins ouverte au quatre vents. Dès lors, on imagine retrouver le niveau de chômage de 2006, autour de 8 %. À moins de vraiment, vraiment merder.

En 2017, on constate que la baisse attendue n’a pas eu lieu. Le nombre d’inscrits ne diminue très légèrement que depuis le début de l’année 2017.

Conclusion, l’application des principes du libéralisme n’améliore pas le marché du travail, il facilite juste la destruction des emplois

Le président Hollande et le ministre de l’économie Macron, sans rien faire auraient dû connaître une baisse du chômage. Leur politique a dérégulé le marché du travail en période de crise. Ils ont facilité le licenciement quand les grands groupes cherchaient à attirer des actionnaires. Ils ont mis en place le CICE permettant aux actionnaires français d’être les mieux rémunérés d’Europe sans faire la moindre embauche. En résumé, ils ont réussi à annuler l’effet démographique. C’est-à-dire quasiment annuler la baisse de chômage. Par rapport à celle de 2006, la baisse entre 2012 et 2017 est ridicule. C’est un exploit, ils ont réussi à prouver que la politique libérale n’est pas neutre. Elle détruit les emplois.


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58 réactions à cet article    


  • Ar zen Ar zen 3 janvier 20:03

    Seule critique à cet article, un gros travail, c’est de tout mettre sur le dos de Hollande et Macron, alors que ceux-ci ne sont que des exécutants de l’Union européenne. 

    La France appartient bien à un système supranational, qui, effectivement, fait la part belle à l’ordo-libéralisme à l’allemande, supranationalité inscrite dans la Constitution française. 

    C’est ainsi que n’importe quel président, n’importe quel gouvernement, n’importe quelle Assemblée nationale, en France, auront des pouvoirs strictement réduits dans le cadre de l’UE et des traités européens. Nos « représentants » ne sont plus que des larbins de Bruxelles. 

    Devant un parterre médusé de représentants de l’Assemblée nationale, Viviane Reading a fait savoir aux députés français qu’il n’y avait plus de politique nationale. Ce ne sont pas des mots mais une vérité !


    • Croa Croa 4 janvier 08:57

      À Ar zen,
      Et alors ? Où est le problème ? Ces gens s’inscrivent totalement dans la politique de l’Union, ils sont pour et jamais ils n’ont exprimé la même contrainte.
      *
      Le problème se posera plus probablement lorsque le gouvernement voudra faire une politique différente de celle de l’Union. Pour le moment c’est la même et Macron assume comme Hollande assumait, ils sont donc totalement responsables de cette politique.


    • Croa Croa 4 janvier 09:01

      Erratum  ! smiley
      Il faut lire bien sûr : « jamais ils n’ont exprimé la moindre contrainte. »


    • JL JL 4 janvier 09:45

      @Croa
       
       ça consiste en quoi, exprimer une contrainte ?


    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 4 janvier 16:50

      @Ar zen
      Merci pour votre commentaire.
      Vous avez raison sur le fait que nos dirigeants suivent les directives de Bruxelles.
      Cependant ils ne les subissent pas. Ces directives correspondent parfaitement à leur idéologie. D’ailleurs c’est très exactement ce qui est enseigné à l’ENA.
      À aucun moment nous n’avons connu un dirigeant en opposition avec Bruxelles. Donc, à aucun moment nous n’avons prouvé que Bruxelles était capable d’imposer quelque chose. Les dirigeants français impulsent les lois européennes. Il ne les combattent pas, pas plus qu’il ne les subissent.

      Pierre


    • Ar zen Ar zen 5 janvier 21:48

      @Pierre Chaillot

      Depuis longtemps j’ai fait remarquer que le clivage « droite - gauche » n’existe pas au sujet de l’Union européenne. 

      Les votes de l’Assemblée nationale et du Sénat, réunis en Congrès, ne laissent aucun doute à ce propos. Lorsqu’il s’agit de l’Union européenne, la droite et la gauche sont totalement d’accord. Les archives des votes lors des procédures du Congrès sont là pour en témoigner. 

      Il n’y a donc qu’une sorte de politique en France, celle émanant de Bruxelles. Nos « représentants » n’ont pas le courage de nous dire qu’ils ne décident plus de grand chose dans un système supranational où la droit européen, le droit dérivé européen est supérieur au droit national. 



    • Sefran 6 janvier 11:35

      @Pierre Chaillot

      D’abord bravo pour cet article très juste.

      C’est bien à partir de la présidence Sarkozy que tout c’est mis en place pour l’approche libérale. Puisque le gouvernement a validé la constitution Européenne…

      Je travaille à l’informatique nationale de Pôle Emploi, et je confirme aussi les magouilles/détournements de budgets (souvent légalisés par les politiques que nous mettons en place depuis bien avant l’élection de sarko par nos votes suivant les recommandations médiatiques).

      Chez nous à la DSI, c’est Cap Gémini qui organise ce détournement budgétaire pour la financiarisation extérieure dans des multinationales depuis bientôt 30 ans.
      Nous avons réussit à faire faire au Comité d’établissement, ces dernières années, une expertise financière qui a montré que cela revenait à 3 x plus cher.
      L’un des plus gros actionnaire de ce groupe est encarté au PS et est un des bras droits de Hollande. L’ancien Directeur RH de Cap Gémini est un haut leader et décideur de la CFDT. Notre comité directeur est constitué de plus de 50% d’anciens de Cap Gémini. Et notre avant dernier Directeur c’est vanté au Cigref de pouvoir faire gagner 7,3 M€ aux multinationales de l’informatique en pratiquant comme à la DSI de l’Unédic/Pôle Emploi sur toute la protection sociale et l’état.

      Pour les politiques dans la magouille, chez nous c’est le PS, la Droite et le FN... Le MEDEF ratisse large.

      Nous sommes maintenant comme à France Télécom pour les suicides et le secrétaire CHSCT, à la CFDT, étouffe tout en échange de facilités de carrières… Nous sommes environ 1300 salariés avec un salaire moyen sur 12 mois de 4500€ net (perso comme ingénieur 3000€).

      Cela fait plus de 5 ans que je balance toutes ces informations dans la presse, les partis politiques ou sur le web.

      Cela sort à peine depuis quelques mois.

    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 6 janvier 16:24

      @Sefran
      Merci pour ces infos,
      N’hésitez pas à faire un article sur agoravox.
      L’expertise financière est publique ?

      Pierre


    • Sefran 6 janvier 17:38

      @Pierre Chaillot

      Normalement elle devrait l’être puisque nous sommes un EPA.

      Mais je ne l’ai pas en ma possession. Un amis doit me la fournir en format informatique depuis 6 mois. J’attends, je l’aurais un jours pour compléter mon dossier.

      J’ai des mails de déclarations de syndicats qui l’informe si tu veux ?

    • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 7 janvier 21:35

      @Sefran
      oui, ça m’intéresse en effet., par contre je vois pas trop comment tu pourrais me l’envoyer.... Si t’as un compte facebook, je suis sur mon vrai nom.

      Pierre


    • Sefran 8 janvier 12:28

      @Pierre Chaillot
       

      Tu peux me contacter sur mon mail sefran007 avec gmail smiley

    • gaijin gaijin 3 janvier 20:28

      « C’est un exploit, ils ont réussi à prouver que la politique libérale n’est pas neutre. Elle détruit les emplois. »
       smiley smiley smiley
      et ben oui et quand on considère que plus les pauvres sont pauvres plus les riches sont riches
      (loi du ruissellement vérifiée par les faits ) ..........
      c’est pas près de s’ arrêter .....
      salauds de pauvres ......


      • Spartacus Spartacus 4 janvier 00:06

        Le chômage n’a jamais baissé en France justement parce qu’il n’y a jamais eu de politique libérale.


        Aucun pays n’a un code du travail qui bloque autant les outsiders contre les insiders.
        Aucun pays n’a autan de lois, normes, codes etc 
        Aucun pays n’a autant de charges sociales patronales cachées.
        Aucun pays n’a 17 lignes de charges sociales sur sa feuille de paye.
        Dans aucun pays l’assurance chômage n’est qu’a la charge des actifs du secteur marchand et exonère 1/3 des travailleurs (les statutaires).

        En Allemagne 1.5% de chômage en Bavière.
        Cameron politique libérale UK ramène le chômage de 12 à 5.7% 
        Suisse pays libéral 3% de chômage..

        En France nous sommesun pays communiste qui s’ignore. Nous travaillons tous à 57% pour l’état et chaque année c’est 1% de plus.



        • Ar zen Ar zen 4 janvier 01:18

          @Spartacus

          Le taux de chômage n’a jamais baissé grâce à l’UE et aux dispositions prises par l’Union européenne. 

          La France appartient bien à un système supranational, oui ou non Spartacus ? Le droit européen et le droit dérivé européen sont-ils supérieurs au droit national Spartacus ? 

          Tout ceci est inscrit dans la Constitution. Alors, si la France va mal, si le chômage va si mal, c’est que les « recettes européennes » appliquées en France ne sont pas les bonnes. 

          Faites nous un petit « topo » sur la libre circulation des capitaux (article 63 du TFUE) à l’origine des délocalisations et de la désindustrialisation de la France, et sur l’article 106 du TFUE.


          Pour l’Allemagne que vous aimez à citer, vous devriez ouvrir les yeux et vous documenter. Je vous aide un peu


          Pourquoi isolez vous la Bavière pour son taux de chômage ? Il est de 5,8% en Allemagne en mars 2017.

          Pour la Suisse, ce n’est parce que c’est un pays « libéral » mais parce que, d’une part, ce pays n’appartient pas à l’Union européenne, l’avez vous oublié, et que, d’autre part, ce pays est une démocratie semi-directe. Fournissons à la France une démocratie semi-directe et observons les résultats. Etes vous d’accord Spartacus ?

          Le taux de chômage en Grande Bretagne est au plus bas depuis 1975 et ce n’est pas Cameron qui est en le responsable mais, plus exactement, le « Brexit ».


          Pour la France et son taux de chômage, nous devons dire merci à l’Union européenne. Regardez le scandale en Guadeloupe, frappé d’un chômage à 24% et qui va faire appel à des travailleurs détachés. C’est merveilleux et grandiose un tel « libéralisme » qui ne profite qu’aux riches.


          Lisez bien attentivement Spartacus et arrêtez de professer vos contre-vérités qui enfoncent notre pays toujours un peu plus vers la ruine.



        • demissionaire bonalors 4 janvier 11:24


          @Spartacus
          Bonjour
          Vous mentionnez :
          Aucun pays n’a un code du travail qui bloque autant les outsiders contre les insiders.

          Point très intéressant qui montre que certaines ou trop de réglementations peuvent desservir certains acteurs, en l’occurrence des salaries, alors qu’elle est supposée les protéger, par simple effet ricochet, ou de bord.


        • Eric F Eric F 4 janvier 11:59

          @Spartacus
          on peut synthétiser les propos des uns et des autres en constatant que la France a conservé un système de protection sociale couteux (même après les coups de canif dans le droit du travail), dans un environnement mondial où sévit la course à la baisse des couts sociaux, qu’il s’agisse des pays low cost ou des emplois précarisés dans les pays ex-développés. De ce fait les entreprises françaises délocalisent davantage que celles des pays équivalents, ce qui constitue un effet de levier sur leurs profits distribués.


        • mikawasa mikawasa 4 janvier 12:56

          @Ar zen
          J’ajoute qu’une politique trop libérale ne peut que faire monter les extrêmes, d’ailleurs c’est ce qu’il se passe


        • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 4 janvier 16:58

          @Spartacus
          Merci pour votre commentaire.
          À chaque fois, je retrouve avec plaisir les grandes lignes de la pensée unique.
          Des phrases chocs, répétées sans analyse, des généralités qu’on pense savoir sans savoir d’où.

          Doublement merci car ce premier article n’est que la moitié de mon article initial. Dans la seconde partie j’aborderai les différences entre la France et les autres pays européens en insistant fortement sur l’Allemagne et la Grande Bretagne grace aux données Eurostat. J’espère que vous me ferez également des remarques.

          Bien à vous,

          Pierre


        • Ouam Ouam 4 janvier 18:21

          @Spartacus
          « Le chômage n’a jamais baissé en France justement parce qu’il n’y a jamais eu de politique libérale. »
           
          Rhoooh c’est marrant ca.....
          ca me rappelle étrangement une petite chansonnette d’antan au kremlin
           
          «  Le communisme ne fonctionne pas car il n’y à jamais eu de communisme »
           
          Toute coincidence ne peut etre que fortuite   smiley


        • Ouam Ouam 4 janvier 18:27

          @Spartacus
          « En France nous sommes un pays communiste qui s’ignore. Nous travaillons tous à 57% pour l’état et chaque année c’est 1% de plus. »
           
          Arretez de chouiner, et profitez de la vie...
           
          Vu que en 2062 vous devrez payer pour bosser (101%)


        • Spartacus Spartacus 5 janvier 00:44

          @Pierre Chaillot

          La semaine dernière j’ai fais les feuilles de paye.

          Un cas caricatural est assez intéressant

          On met le salaire net que touche réellement le salarié dans le logiciel et il calcule automatiquement les charges sociales en ultra brut (charges salariales et patronales)....

          Pour une jeune salariée CDI classique, travail simple et peu diplômée, j’ai mis 1500€ net ce qui donne un décompte de cotisations de 1 004,52€ (hors mutuelle).

          Et puis réflexion faite, au mois de décembre cette personne a bien bossé et je décide qu’elle touche 50€ net en plus.
          Je remets dans le logiciel la prime et la somme de 1550€ net et surprise.....

          La somme des charges sociales sur ce salaire passe à 1071,77€ soit 67€ en plus...

          Oui 50€ de prime net donne 67€ de charges sociales a payer en plus.....

          Ayant aussi embauché en Angleterre sous contrat anglais dans ma vie, puis-je vous rappeler que la feuille de paye est de 3 lignes et c’est un ticket de caisse...

          Les charges sociales en ultra brut sont bien moindres.
          Pour 1500€ net les charges sont environ de 400€ maximum...

          Vérifiez et dites si c’est de la pensée unique.....

        • Le421 Le421 5 janvier 09:58

          @Spartacus
          Ayant aussi embauché en Angleterre sous contrat anglais

          Lesquels anglais sont ravis de leur système de santé, ces derniers jours.
          Supprimez le chômage, les retraites, la sécu et la formation, ainsi que les cotisations afférentes.
          C’est ce qui a commencé.
          On ne va pas tarder à voir le résultat.

          Mais je me doute que vous aurez votre clinique privée qui prends la carte bleue plutôt que la carte verte. Attention à la bonne grosse maladie où il faut ouvrir le palpitant !! Ça risque de vous coûter un bras quand même...
          Il suffit de croire en sa chance.
          Quand on a 30 ou 40 ans, c’est facile...


        • Spartacus Spartacus 5 janvier 12:52

          @Le421


          Les anglais adorent se moquer de leur système de santé...S’ils avaient le Français ils crieraient encore plus. 

          Pour votre info en Angleterre, la santé n’est pas privée mais a 100% prise par l’état (NHS). C’est considéré comme l’un des meilleurs du monde.
          Comme c’est collectiviste, les files d’attente sont élevée. C’est le principal défaut. 

          Ils sont mieux remboursés et leur système est plus efficient qu’en France et a bien progressé ces dernières années...

          En France le système est caché, tu cotise pas t’y a pas droit. Plus de prélèvements pour moins de soins..



        • Ar zen Ar zen 5 janvier 21:42

          @Spartacus

          Les britanniques disposent-ils de la sécurité sociale Spartacus ? 

        • Sefran 6 janvier 12:36

          @bonalors


          Je vous invite à regarder la courbe des inscrits demandeur d’emploi du 1 janvier 1996 à novembre 2017. Vous constaterez l’inverse de ce que vous affirmez pour les salariés… Ce sont des données réelles, pas des statistiques calculés et truqués.

          Et, on voit bien que c’est la suppression de règles, celles du rééquilibrage entre l’employeur et le salarié, qui en sont la cause.

          S’il y a une réglementation à revoir, c’est celle du commerce pour rééquilibrer entre les grosses et les petites structures d’entreprises, pour rééquilibrer sur les monopoles de possessions. 

          Aux États Unis d’Amérique ils appelaient cela les lois antitrust, la liberté de la presse et de la justice vis à vis de ces monopoles. Et non vis à vis des contribuables qui chez nous correspondent à l’état, alors qu’aux états unis l’état ce sont les èlus et l’administration mise en place par la gouvernance. c’est du droit.

          C’est de financiariser l’économie sociale et solidaire. Non pas sur un marché de possédants, mais en injectant par l’état (collectivités), l’argent créé par les banques dans ces structures qui produisent une économie réelle. Celle des produits et des services. C’est rémunérer le travail en redistribuant les concentrations de l’argent par l’impôt.

          Et non pas favoriser les monopoles de possessions et de servitudes, la féodalité, l’approche parasitaire de la société avec des rentes (actionnaires, rentes locatives, RSA, etc.).

          Aider ce n’est pas assister. Et le placement est une aide à rien produire, et à se positionner en assisté (parasite) du résultat du travail des autres.

          Pour qu’un système capitaliste fonctionne, les dysfonctionnements sont la conséquence de la concentration des possessions (biens, gouvernances, informations, croyances, arbitrages, etc.), il faut une collectivité régulatrice forte pour réinjecter l’argent, monopolisé par la rente, dans l’activité de fabrication et de services qui correspond à l’économie réelle.

          Si vous pensez que c’est faux demandez à un avare de faire un don !

          Je vous conseille de vous cultiver sur l’histoire sociale humaine avec les 10 milles ans oubliés qui ont fait l’histoire. Cela explique très simplement les réalités sociales et économiques depuis 7 000.

        • Sefran 6 janvier 13:45

          @Spartacus

          Le problème ce ne sont pas les cotisations sociales, mais bien comment on les paye et en quelle proportion, puis pour quoi on les paye ?


          Comment on les paye ? 
          Plus on est une petite structure plus en proportion on paye… Donc il y a une problématique dans la réglementation de la contribution. Chacun ne paye pas pas en fonction de ses moyens. Et quiz des exceptions, qui profitent surtout aux grands groupes, qui ont largement alourdi le code du travail par leur trafic d’influences politiques (paradise papers aussi pour leur imposition)…

          Pour quoi on les paye ? 
          Là c’est la gestion des structures sociales que cela impacte. Nos chers manipulateurs de « médias officiels » vous dirons que l’on a trop de personnels et de fonctionnaires et que ce sont eux qui coûtent cher. 

          Mais pas de chance, je travaille dans une de ces structures, et je vois directement ce qui fait exploser les coûts. 
           - L’externalisation abusive, que l’on peut vérifier entre les coûts dossiers de la sécu et ceux des mutuelles et des assurances. Pour l’informatique de pôle emploi, c’est trois fois plus cher. 
           - Les achats mafieux (surfacturés, ou non nécessaires que l’on met directement au placard, ou que l’on nous impose, comme le renouvellement forcé de matériels encore en bon état de fonctionnement et amortis). 
           - Et enfin le plus important les corporatismes des professions libérales et des grands groupes financiers, qui mettent en pratique les deux cas précédents. 

          Ce sont les fameux mandarinats et trafics d’influences. Qui organisent le détournement des budgets le plus légalement que possible pour leurs amis ou corporations. Exemple des paradises papers sur l’impôt. À l’informatique de pôle emploi c’est Cap Gémini, très influent au PS. À l’Assedic c’était le MEDEF qui organisait, aux travers de ses représentants, le financement des partis politiques de droites en créant des travailleurs virtuels (colleurs d’affiches) et même des antennes virtuelles, pour financer leurs campagnes électorales etc.

          Pour vous écœurer un peux plus, et vous témoigner de ce que l’on vit tous les jours.
          Dernièrement nous avons commandé des modèles déterminés de téléphones à une société de service pour déployer sur bordeaux. 
          Cette société a commandé ces téléphones à SFR, qui eux même les ont commandé à Alcatel (Avant on les achetait directement à Alcatel quand nous étions Unédic).
          Vient le moment de déployer sur bordeaux. Les téléphones, livrés le jour même, ne correspondent pas aux modèles commandés (tout ceci sans en être informé bien sur) et n’ont pas été qualifiés par nos services.
          Après prise d’informations et confirmation de la compatibilité par notre prestataire, nous déployons.

          Peut de temps après, paf… les casques ne sont pas compatibles, il faut les remplacer (80 000€) et la Direction régionale ne veut pas payer (pas sa commande).
          Situation de crise, on cascade à notre Directeur du comité de direction.
          Première réflexion du Directeur : On externalise tout, surpris mon collègue rétorque que c’est déjà le cas.
          Puis alors il nous répond, pas de problèmes, on les leurs payent. Il n’a même pas chercher à se défendre parce que notre fournisseur nous faisait de la vente lié et que l’on pouvait se défendre sur des pénalités financières dans nos contrats…

          J’ai stoppé ma mission à la téléphonie…

        • Spartacus Spartacus 6 janvier 14:56

          @Sefran


          En économie on appelle cela la « tragédie des communs »

          -Comment on les paye ? 
          « Chacun ne paye pas pas en fonction de ses moyens. »Pourquoi voulez vous payer en fonction des moyens et non pas en fonction de ce que cela coûte ? 

          C’est justement parce que les coûts sont dessolés des cotisations que les déficits existent. Que la gestion est irresponsable. 

          « Et quiz des exceptions, qui profitent surtout aux grands groupes »..Sur la forme je suis ok, mais pas sur les coupables.
          Vous ne voulez vous que ce que vous voulez voir ; 1/3 des Français ne payen pas de cotisations chômage. Principalement les fonctionnaires, les Agents EDF, SNCF etc..
          Les corporations d’état dans les régimes spéciaux.

          « Pour quoi on les paye ? »L’état c’est la gabegie. Vous confirmez mon point de vue. 
          L’état est incompétent pour gérer de l’assurance. Pour moi il faut supprimer pole emploi et passer à l’assurance chômage obligatoire privée en concurence.
           Les sécurités sociales doivent être en concurrence (exemple Alsace 2 sécus 1 en déficit et pas l’autre) dans toutes les professions et les assurances privées doivent pouvoir assurer au 1er euro. 

          Quand au nombre de fonctionnaires, c’est du point de vue libéral un problème pris à l’envers. Le fonctionnaire doit entrer dans le droit commun et être licenciable en fonction de l’offre et la demande. Supprimer les statuts. 

        • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 6 janvier 16:46

          @Spartacus
          Il y a des effets de seuil stupides je ne le nie pas.
          Par contre, dire comme vous le que les français payent plus que les autres c’est faux.
          Les français payent moins que les anglais ou les allemands leurs soins par exemple. Entre 20 et 50 ans vous avez peut-être l’impression de payer pour les autres si vous avez la chance de passer au travers des maladies/accidents. À partir de 50 ans vous pigez que c’est vraiment bien.
          Bref si vous faites la moyenne sur une vie de ce que vous payez en France par rapport à un autre pays, on est clairement gagnants.
          Le système français est libéral au sens premier du siècle des lumières puisqu’il libère les citoyens de l’obligation vitale de se soigner.
          Vous prônez le système néolibéral qui favorise les détenteurs de capitaux en se servant de l’excuse du libéralisme. Bref, le capitalisme qui se sert des idiots utiles se croyant libéraux.


        • Gorg Gorg 6 janvier 17:09

          @Spartabean

          "On met le salaire net que touche réellement le salarié dans le logiciel et il calcule automatiquement les charges sociales en ultra brut"

          Pfff, Scoubidounus utilise un logiciel qui calcule les feuilles de paye à l’envers... C’est grandiose....
          Tu conduit en marche arrière aussi... ?

          Ton délire mégalomaniaque s’aggrave... Consultes.... les électrochocs te guettent... smiley smiley smiley


        • Sefran 6 janvier 19:12

          @Pierre Chaillot

          L’Unédic/Assedic était une assurance Universelle privée non financiarisée (à but non lucratif). 


          Celle-ci est née du constat d’échecs des régimes assuranciels privé (financiarisé ou mutualiste) au début du 20ème. 

          Cela a été un succès dès sa création. 

          Ce n’est qu’avec les attaques répétés depuis 30 ans du MEDEF (ancien CNPF, étant à la gouvernance de la gestion) qu’ils ont réussit à organiser des déficits. 

          Je les ai vu détourner l’agent avec la complicité de certains syndicats bien vu par la presse.

          Même sur les retraites, avec Jospin qui à placé une patate chaude américaine de fond de pension à l’Agirc. Sarko avec son frère olivier sur des complémentaires privés ultra déficitaires de directeurs reprises par nos régimes mutualistes Arrco, etc.). 

          Leur but récupérer 50 M€ de budget de Pôle emploi, 500 M€ de la sécu, le budget des retraites et le mettre dans le placement (eux même placent beaucoup d’argent). Comme le gros des ces sommes sera reversé au plus gros actionnaires, après vous allez comprendre votre douleur lorsqu’il vous faudra vous soigner, si vous êtes gravement malade, pour vivre de votre retraite ou si vous avez un tout autre accident de la vie.

          Ce que vous ne savez pas, c’est que c’est eux même qui me l’ont raconté (les représentants du MEDEF). Je travaille avec eux.

          Mais les gouvernances de la protection sociale sont quasiment exclusivement sous l’influence des employeurs depuis que De gaulle les à remis aux manettes en les faisant entrer.

          Il y a toujours au moins un syndicat de salariés corrompu qui fait toujours basculé vers les employeurs dans les régimes paritaires. Les stratégies syndicales d’accompagnement se faisant sur la négociations de promotions de carrières et des copains en échange de la subordination.

          Je rappelle que les cotisations sociales c’est la part salariale de la protection sociale des salariés. 
          C’est l’employeur qui a la responsabilité de la reverser. Et qu’a ce titre seul les salariés devraient avoir la responsabilité de gestion. Les employeurs devraient avoir juste un rôle de contrôle avec celui de l’état.

          Ce qui a été surprenant, c’est qu’une forme d’équilibre a eu lieu au débuts grâce aux représentants des PME/PMI qui étaient du coté des salariés et surtout de l’intérêt du travail. 
          C’est ce bloc qui s’opposait au CNPF/MEDEF des banques/assurances (gros possédants, et rentiers) associé aux quelques leaders syndicaux corrompus par leurs promotions personnelles.

          Cela faisait des situations cocasses dans les représentations paritaires. Les pleins de frics avec les corrompus, et les représentatifs avec les salariés.

          Vous pouvez comprendre maintenant pourquoi la représentation employeur actuelle ne représente surtout que les banquiers et les assurances…Alors que la majorité du salariat et des entreprises sont des PME/PMI et des artisans.

          Je vous remémore que c’est le modèle libéral qui a emmener la première et la deuxième guerre mondiale, les dictatures communistes et fascistes.

          Ce qui nous différencie dans notre échange, c’est que je témoigne d’une situation, et que vous vous exprimé sur une pensée, une croyance… 

          Vous êtes sur du théorique et moi sur de l’expérimental.

        • Pierre Chaillot Pierre Chaillot 7 janvier 10:15

          @Sefran Je suis d’accord avec vous. Je reste en effet sur du théorique. Mon but est de montrer que la lecture simple de chiffres accessibles à tous permet de conclure que la pensée unique des bienfaits du modèle néolibéral est une vaste arnaque. Chacun peut le vérifier avec les chiffres de pôle emploi, de l’Insee ou d’Eurostat. Ne pas voir d’article de ce type dans la presse est révélateur du soutien inconditionnel des médias. Par contre j’essaie de m’exprimer pour dénoncer le néolibéralisme qui s’appuie en fait directement sur une croyance : le marché est seul justice (comprenez c’est la volonté de dieu). Il justifie, pauvreté, accaparition des richesses par une minorité, guerres, destruction de toute organisation publique. Je connais aussi ce que vous dites sur la connivence entre politiques/grands patrons/ syndicats. J’ajouterai que le medef a eu très peur de la loi sur la représentativité syndicale. Ils auraient été bien emmerdes de mettre a leur tête un patron de PME. Ils ont fait rajouter dans la loi : exception au medef !!!


        • mmbbb 7 janvier 10:43

          @Spartacus il suffit de prendre le statut de personne en situation irruguliere Le montant de l aide medicale des personnes en situation irreguliere va passer a 920 millions d euros en 2018. 


        • mmbbb 7 janvier 10:48

          @Le421 moi je suis pour la privatisation des services publics je suis allez a le ecolle francaise aubligatoire et je geais euent d exellents professeurs Tu pou voire le resultat probbant 


        • Sefran 8 janvier 08:52

          @Pierre Chaillot

          Désolé Pierre mes ma dernière réponse sur les mafieux de la finance n’était pas à ton attention mais en réponse à @Spartacus


          J’ai pas fait attention au nom smiley

          Je parlais aux théoriques du libéralismes, qui dans leur idéologie quand on les confrontes aux données réelles à grandes échelles (non trafiqués par leurs réseau de relations et de trafics d’influences, et hors des lois de séries de poincaré) c’est tout l’inverse de ce qu’ils affirment…
          Même l’ocde et le fmi confirment actuellement cette réalité, et n’arrêtent pas de leurs lancer des alertes. Et ce sont leurs rejetons idéologiques scientifiques. Et les mathématiques et leurs confrontations aux réels on eu raison de leurs croyances.

          Ce sont des parasites sociétaires, qui se cachent du collectif comme des virus. Ils détruisent notre organisation comme les virus quand ils sont trop virulents. Ils détournent nos propres défenses contre nous même (haines de l’autre) en se cachant. Et ils exploitent les ressources des autres sans réellement en produire pour les autres (c’est un leurre comme on peut le voir avec les chiffres sur la précarité salariale et l’histoire).

          C’est l’opposition entre la possession à rentes (assistanat sur l’économie réelle ou sur le social), et le mutualisme de production du travail. La fameuse valeur capital de possessions (biens, services, gouvernances, informations, croyances, etc.) avec la valeur travail de productions et d’adaptation de notre environnement pour notre survie (économie réelle, écologie).

          Parasites infectieux contre mutualisations cellulaires organisés en organes.

        • anomail 8 janvier 17:50

          @Spartacus
          « Aucun pays n’a 17 lignes de charges sociales sur sa feuille de paye »

          Justement « on » essaie des les enlever sous prétexte de simplification, « on » les considère subversives, ça si on prend le temps de les examiner, elles rappellent les droits auxquels nous cotisions et les luttes qui ont été menées pour les obtenir.

          Fort heureusement la plupart des salariés ne lisent que la ligne du bas.

          Démonstration : https://www.youtube.com/watch?v=BOUK-AX3BzA

          Le fait que vous appeliez « charges » (terme comptable à forte connotation négative) ce qui sont en réalité des cotisations en dit long sur votre point de vue.


        • bob14 bob14 4 janvier 08:44

          Mme Pénicaud est là pour lisser les angles..elle sert son gourou « Macron l’impuissant »..le p’tit mec pas fini !


          • Le421 Le421 4 janvier 18:03

            @bob14
            Elle en est où de Las Vegas et de son affaire « Business France » ?
            Ça passe pas à la télé ses convocations...
            Bah. Vu que Jupiter est impliqué, ça va s’étouffer comme d’habitude.
            Nouvelle politique qui ressemble à s’y méprendre... A l’ancienne.
            La très ancienne !!


          • Homphilo 4 janvier 11:33

            pas de compage... pas de chomeurs... donc le plein emploi... donc la lutte contre le chomage de MACRON a porté ses fruits à l avance..GAG


            • Le421 Le421 4 janvier 18:04

              @Homphilo
              340 + 310 mille chômeurs radiés en deux mois...
              Ils pensent que ça ne va pas se voir à la fin ?
              Ils sont cons ou quoi.


            • zygzornifle zygzornifle 4 janvier 12:37

              2018 la chasse aux retraités et aux chômeurs est ouverte , LREM aura le droit de tirer a vue et les familles des victimes seront obligées de payer les munitions ....

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