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Accueil du site > Actualités > Economie > Par exemple Amazon

Par exemple Amazon

 

Dans leur port d’attache, la ville de Seattle, ce sont Amazon et Starbucks qui mènent le bal.

La ville de Seattle dans l’état de Washington abrite sur son territoire quelques unes des plus importantes entreprises américaines, dont la multinationale informatique Microsoft, l’entreprise de commerce électronique Amazon et la chaîne de cafés Starbucks, pour ne nommer que les plus connues. Cet essor économique, la ville le doit au succès du technopôle “Sillicon Valley”, situé dans la baie de San Francisco, qui, après l’éclatement de la bulle internet, a retrouvé ses couleurs.

La société Amazon, fondée en 1994, qui emploie actuellement 500’000 personnes à travers le monde, dont 40’000 dans la région de Seattle, peut s’enorgueillir d’avoir crée, en 2017, à elle seule, 130’000 nouvelles places de travail. Avec une capitalisation boursière qui frôle les 800 mia USD on peut parler d’un acteur économique d’un certain poids, et son fondateur, Jeff Bezos, qui dispose à lui seul d’une fortune personnelle de 140 mia USD, en augmentation de 40 mia depuis le début de l’année 2018 (40’000 mio USD), peut se vanter d’être l’individu le plus riche de la planète.

Il se trouve que la ville de Seattle, à l’instar de la ville de San Francisco, est confrontée à un sérieux problème, un dégât collatéral de cet essor économique en quelque sorte, une crise du logement sans précédent. Selon une étude de l’association NLIHC (National Low Income Housing Coalition) un individu devrait disposer d’un salaire annuel de 61’000 USD pour pouvoir se payer la location d’un appartement d’une pièce plus cuisine au centre de Seattle. Près de la moitié des habitants de la région du comté de King dépensent ainsi plus d’un tiers de leurs revenus en frais de logement. 

Considérant que le salaire moyen d’un employé de la société Amazon s’élève à 28’500 USD par année, on comprend aisément qu’il n’est pas éligible pour un appartement à Seattle. Pour arriver à joindre les deux bouts, comme on dit en language populaire, l’Etat vient en aide aux plus démunis, dont bon nombre sont salariés de la firme. En effet, le SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program), un programme alimentaire fédéral, doté d’un budget annuel de 70 mia USD, fournit une assistance aux personnes et familles à faibles revenus sous forme de “bons de repas” ou “food stamps”. Dans l’état d’Arizona par exemple, un tiers des employés d’Amazon sont au bénéfice de ce programme gouvernemental, dans d’autres états le chiffre est plus proche de 10% (The Intercept).

D’ici 2021, Amazon occupera 50% du marché de la distribution online aux Etats-Unis, dont la distrubution de repas pour les plus nécessiteux, un marché intéressant. Cette expansion est partiellement financée par d’importants allégements fiscaux (The Intercept). Dans ce domaine Amazon sait déployer des efforts de persuasion considérables, notamment contre le prélèvement de la TVA sur ses produits, en vain, pour l’instant. En dehors des Etats-Unis toutefois la bataille continue. En Australie par exemple, Amazon menace de refuser aux consommateurs l’accès à son site, objectant une loi qui oblige les distributeurs online de prélever la TVA. (Financial Times)

Quoi qu’il en soit, Amazon ne manque pas d’arguments pour faire plier les plus progressistes des élus. Pour ne prendre qu’un exemple des moyens de pression dont dispose la firme, la future construction de son deuxième QG sur sol américain. Courtisée par de nombreuses villes et états, se portant candidats, offrant des allègements fiscaux et autres aménagements à tout va, Amazon a l’embarras du choix. Ainsi l’état de Michigan propose sa capitale Detroit, durement touchée par la délocalisation de son industrie automobile, moyennant des allègements fiscaux de 4 mia USD. Seulement, le berceau de l’automobile ne se trouve même pas sur la liste des 20 finalistes (Financial Times). Ce jeu du chat et de la souris a atteint un nouveau paroxysme de l’absurdité avec un épisode qui se joue ces jours dans sa ville natale, Seattle.

Il se trouve que dans la région de la cité émeraude 11,8% de la population vit sous le seuil de pauvreté et 10’000 dorment dans la rue chaque nuit. Pour venir à bout de ce problème, du moins partiellement, le conseil municipal a décidé, il y a un mois, d’instaurer une nouvelle taxe en faveur de ses citoyens sans abri, prélevée sur les bénéfices des entreprises enregistrant plus de 20 mio USD par année. Sous la pression des milieux économiques locaux, le projet de loi avait subi quelques modifications, notamment une reduction du montant de la taxe à 275 USD par employé et par année au lieu de 500 USD. Ce nouvel impôt aurait généré la modique somme de 48 mio USD par année en faveur des plus démunis.

Non contents de la réduction obtenue, une coalition sous l’intitulé “no tax on jobs” s’était formée sous la houlette d’Amazon et Starbucks, pour faire couler le projet une fois pour toutes. Chose promise, chose due, le conseil municipal s’est finalement plié aux exigeances des milieux économiques et a voté à l’unanimité, 7 voix contre 2, l’abrogation de la loi. La maire Jenny Durkan n’y était sans doute pas pour rien dans l’affaire. Les élections de mi-mandat s’approchant, son parti, le Parti Démocrate, a sans doute voulu se positionner. En faveur du statu quo.

Le prophète Karl Marx se serait délecté de ce cas d’école de l’autodestruction du capitalisme que représente la société Amazon. En effet, Amazon détruira Wal Mart. Les nombreux commerçants qui ont signé la pétition “no tax on jobs” ont fourni un soutient utile aux fossoyeur de la grande distribution par leur geste.

On pourrait mettre tout cela sur le compte de la destruction créatrice prônée par l’économiste autrichien Joseph Schumpeter mais c’est beaucoup plus que cela. Avec la désintégration de l’Union Soviétique les académies des sciences économiques ont jeté Marx dans la poubelle de l’histoire pour de bon, or Marx et le système soviétique sont probablement aussi antinomique que le travail et le capital. Marx est mort en 1883, la révolution russe eut lieu en 1917, il était donc trop tard pour qu’il donne son avis.

La pression sur les salaires dans le but d’accroître le rendement du capital tout en érodant le pouvoir d’achat des consommateurs, la base même du capitalisme, sa raison d’être, n’est pas une invention de Jeff Bezos qui, par ailleurs n’a rien inventé du tout. Ce qui se vérifie au niveau de l’individu se vérifie au niveau d’une nation. L’économie américaine est proche de l’implosion, c’est un secret de polichinelle. Après avoir détruit son industrie en la délocalisant en Chine, elle a, du même coup détruit son pouvoir d’achat. Donald Trump vient de s’en apercevoir. 


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46 réactions à cet article    


  • Spartacus Spartacus 25 juin 11:49

    « un employé de la société Amazon s’élève à 28’500 USD par année »...

    « Amazon, fondée en 1994, qui emploie actuellement 500’000 personnes »...

    Méchant capitalisme qui « ose » créer des Emplois. Et des salaires pour les gens qui avant n’avaient pas de Job.

    Vous comprenez si vous êtes gauchiste, il faut les accuser en sorcellerie, comme créer la pénurie de logement et monstruosité idéologique, les accuser de défendre leurs intérêts et les intérêts de leurs employés...

    Lire Bastiat au lieu des conneries du branleur Marx qui n’a jamais rien sorti d’intelligent et c’e’st toujours trompé sur tout, ferait du bien à l’auteur...

    Supprimons le soleil, pour empêcher que les fabricants de bougies ne fassent faillite...

    • alinea alinea 25 juin 12:03

      @Spartacus

      Vous avez une vision bien étriquée de la vie cher esclave ! le tout n’est pas d’avoir n’importe quel « job » pour pouvoir bouffer, il s’agirait, si nous avions évolué, de vivre et s’épanouir en mêlant nos talents pour le bénéfice de tous.
      Je me suis laissé dire que le boulot chez Amazon, c’était pas jojo ; et je conseille vivement à tous de boycotter cette fabrication d’esclaves, qu’ils soient robotisés à remplir des cartons dans les halls, ou à cliquer sur « go » avant de donner le numéro magique de leur carte bleue à leur écran de manière à donner du fil à retordre aux premiers dans les hangars.

    • Spartacus Spartacus 25 juin 12:18

      @alinea

       smiley  smiley  smiley  smiley
      Quelle horreur ! Du travail.
      Non mais vous n’y pensez pas ma bonne dame. Offusquez vous !

      Amazon embauche à tour de bras, aussi bien des diplômés que des non qualifiés, dans un pays gangrené par 5 millions de chômeurs de masse. 
      C’est une honte vous en conviendrez !  smiley

      Et pire ma bonne dame. 
      Des obligations au travail, On vérifie que la qualité du Job. Pour être bien certain que les clients soient biens servis et sans erreurs. Quel esclavagisme ! 
      Y’a des employeurs qui ne manquent vraiment pas de toupet...  smiley  smiley

      Y’a même des gauchiste qui manifestent contre une prime de « démission » si les gens n’y sont pas heureux : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-eco/le-brief-eco-les-syndicats-vent-debout-contre-la-prime-de-demission-d-amazon_2037631.html
      Vous n’y pensez pas ! Proposer de l’argent quand on est pas content. Quel crime odieux.

      Le pire du capitalisme qui permet d’offrir un travail à plusieurs centaines de personnes, et en sortir d’autres centaines des difficultés provoquées par l’absence de qualification en leur proposant formation et expérience professionnelle probante...
      C’est IN-TO-LE-RABLE...  smiley  smiley  smiley



    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 25 juin 12:28
      @Spartacus

      - Les salaires sont sous le seuil du niveau de pauvreté
      - 10% des salariés d’Amazon sont bénéficiaires des tickets de rationnement, payés par le contribuable
      - Les exemptions de taxes des hangars d’Amazon portent sur plusieurs milliards et s’étalent sur des décennies

      Pourquoi êtes vous pro-Amazon ? Hier encore, vous étiez impitoyable contre ceux qui doivent leur survie grâce aux mamelles de l’état (aujourd’hui on parle d’Amazon qui en profite, hein)

      Supprimons le soleil, pour empêcher que les fabricants de bougies ne fassent faillite...

      Mon dieu que c’est bête... Avec vos raisonnements bancals, vous vous prenez des fessées en public presque tous les jours. A force, je vais commencer à penser que c’est la vraie raison de votre présence ici smiley

    • alinea alinea 25 juin 12:45

      @Spartacus
      C’est ça que je n’aime pas : l’esclavage : servus, serf. Servir, sauf par amour.


    • picpic 25 juin 12:54

      @Spartacus


      Quel raisonnement cours ! c’est hallucinant, vous vivez le nez dans le guidon !
      aucune capacité d’observer la réalité qui vous entoure dans ce qu’elle est...un univers systémique.

      combien d’emplois un système comme amazone à t’elle détruit !? vous avez les chiffres ?

      Les libraires, éditeurs, épicerie supermarché etc...
      C’est probablement colossale !
      Les 500.000 emplois précaires qu’amazone aura créé, en auront détruit très certainement des millions d’autres à travers le monde !
      c’est chiffres sont in-quantifiables !

      c’est à nouveau cette bétise hallucinantes que les dominants vous plantent dans la tête avec les supermarché qui créerait de l’emploi...
      combien d’emplois sont détruit par la création d’un supermarché ?
      les cordonniers, les épiciers, les boulanger, tous les petits commerces sont éliminés quand un supermarché ouvre !
      et il y aura toujours des imbéciles pour vous chanter que le supermarché « crée » des emplois.
      hors, rien n’est plus faux, ils prennent en otage une masse d’emploi précaire, et cette masse d’emploi devient un moyen de faire pression sur l’état, parce que l’état lui même raisonne comme un imbécile à cours terme.

      on devrait leur dire d’aller se faire foutre...de fermer leur établissement sur le champ et immédiatement, des milliers de petits commerces refleuriraient un peu partout et ça relancerait l’économie  !
      En fait, il suffirait de fermer tous les commerces au dessus d’un certains nombres d’emplois et ça démultiplierait les emplois immédiatement !


    • zygzornifle zygzornifle 25 juin 13:11

      @picpic


      FNAC Nice chiffre librairie toujours en augmentation mais la moitié du personnel parti n’a pas été remplacé libraires pssée de 22 a 11 donc énormément de patrologie accident de travail burn out, le nouveau dirluch ne veut pas embaucher et les nanas crèvent de fatigue et de douleurs a cause du poids des bouquins surtout que rien n’est adapté les stocks étant éloignés et meme pas au meme étage , en plus il va y avoir l’encaissement vendeur car les caissières vont disparaître .... 
      Ha oui il n’y a plus de syndicats les 2 délégués sentant le vent tourner ont démissionnés et la politique du moment c’est le harcèlement du client pour vendre la carte FNAC avec lettre si le quota n’est pas atteint ... On dirait bien que la FNAC est « en marche » .....

    • Spartacus Spartacus 25 juin 13:53

      @picpic


      Et en plus des 500 000 emplois directs....

      Combien en a t-elle permis de créer en plus ?
      Transport de colis, logistiques, chauffeurs, fabricants de cartons, fabricants d’entrepôts, débouché fantastiques pour des PME qui ne seraient jamais dans la distribution traditionnelle.
      Et son rôle social ? 
      Dans le coin enclavé ou il est impossible de trouver une clef de 12, la faire parvenir le lendemain. 
      Et son rôle sur le pouvoir d’achat ? 
      Et combien de dépenses inutiles évitées ? le nombre de kms évité, les prix comparés, le choix offert.....

      Je vous propose a tous de signer la pétition des fabricants de chandelles...

      Et ne rêvez pas, fermer Amazon ne fera jamais revenir dans le petit commerce le client. C’est ridicule ! Ce ne sont pas eux les responsables. 

      Par contre déréglementer, supprimer les parcomètres, les taxes d’enseignes et patentes, contraintes absurdes étatistes et faire des parkings libres serait bien plus efficient pour eux.

      Que c’est drôle cette gauche dégoulinante de pseudo humanisme, qui vomit sur ceux qui trouvent des solutions aux plus pauvres qui n’ont pas de Job.
      Quand on passe l’idéologie avant le concret, on en oublie a quel point les gauchistes détestent les autres, ils ne créent rien, n’investissent dans rien et ne sont que postures ridicules fumeuses....
      Les gauchistes veulent que les pauvres restent pauvres, et détestent qu’ils puissent trouver un Job et s’enrichir un peu. 
      Ca va à l’encontre de leur idéologie qui se résume a ce que chacun doit vive aux dépens des autres, pour cacher qu’ils sont des passagers clandestins favorisés de la dépendance et qu’on les retrouve quasi tous dans les professions statutaires....




    • alinea alinea 25 juin 16:31

      @Spartacus

      Le Benzo, il n’a pas fait ça par philanthropie !! c’était dans l’air du temps consumériste individualiste ; triste fin pour pour une si riche civilisation !
      C’est quand même incroyable de voir du progrès là : on peut tout faire de la chaise devant son ordi, travailler, commander/consommer, bouffer si on se fait livrer son hamburger , et même chier si la chaise est percée ! bientôt des robots pour vider tout ça, même plus besoin de l’odeur d’un humain. Enfin seul !


    • cevennevive cevennevive 25 juin 16:55

      @alinea, bonjour,


      Une aparté : as-tu remarqué que l’article et les commentaires sur Pierre Rabhi et la conférence de Montpellier ont disparu ?

    • alinea alinea 25 juin 17:39

      @cevennevive

      Je ne l’avais pas vu mais j’ai vérifié : effectivement mes commentaires ne sont plus dans « mes commentaires » !
      C’était qui l’auteur ? Perceval ? il a réglé son compte à son compte ?
      Je n’aime pas l’ambiance sur ce site cevennevive ; on en est rendues à ne presque lire que des gens très intégrés et contents de l’être ; sans discernement ni recul... sous l’article disparu, il y avait un maximum de dissidence !! mais l’article n’était pas triste !
      bonne fin de journée à toi, et la bise, cevennevive


    • kalachnikov kalachnikov 25 juin 18:10
      Il y a des chances que ce soit l’auteur lui-même qui ait demandé la suppression de son article.



    • alinea alinea 25 juin 19:20

      @kalachnikov

      PaulT, ah oui !
      pourquoi pourquoi même quand les gens sèèment il ya il ya toujours des gros blêêmes


    • Paul Leleu 25 juin 19:28

      @Spartacus


      vous avez tout faux comme d’habitude : c’est pas Amazone qui « crée » des emplois. Ce sont les employés qui créent Amazone, et son magot capté par l’actionnaire. L’argent ne se reproduit pas tout seul, même en liberté. 

      Vous mettez toujours tout à l’envers. 

      Si vous voulez vous faire parfaitement plaisir, comptabilisez en déduit les emplois supprimés par la concurrence d’Amazone dans la distribution indépendante : ils sont certainement plus nombreux, puisqu’Amazone crée des économies d’échelle par sa concentration. 

      Vous faites vraiment parti de la caste des irréductibles qui vient applaudir dans les exécutions publiques ? Amazone a-t-il besoin de vos éloges bénévoles ? c’est comme ces pauvres qui se branlent en pensant à la reine d’angleterre et à ses joyaux hors-de-prix . C’est maso. 

    • kalachnikov kalachnikov 25 juin 21:17
      @ alinea

      Dans mon post de 18h36, il fallait entendre : ’Je pense que l’auteur a jugé opportun de demander sa dépublication.’

      Tu veux dire que Rabhi sème ? Du vent peut-être ? Bon, cela étant, je ne veux pas me disputer à nouveau avec toi.

    • Spartacus Spartacus 25 juin 21:30

      @Paul Leleu
      C’est toujours l’employeur qui crée des emplois. Mais quand l’idéologie et la démagogie remplace le bon sens de base.


      Et le « magot » comme vous dites démontre a quel point vous ignorez comment fonctionne une entreprise.

      Notez a quel point votre discourt de théories Marxistes à la con ne ressemble à rien.
      Particulièrement vrai dans le cas de Amazon.

      Amazon a la particularité de ne pas donner de dividendes. 
      C’est a dire que l’action fluctue en fonction du marché. Vous ne gagnez de l’argent que quand vous la vendez et si vous la vendez a un cour supérieur à son prix d’achat... 
      Et donc ce n’est pas le salarié qui crée la valeur de l’action, mais le marché. Evidemment.
      Economie de base qui fait retourner Karl Marx et les théories à la con de ses disciples...

      Allez je vais vous apprendre le minimum du minimum de base.
      Ce qui crée de la valeur c’est l’échange, rien que l’échange et uniquement l’échange. C’est pas le patron, c’est pas l’employé, c’est pas autre chose.

    • alinea alinea 25 juin 21:35

      @kalachnikov
      Très honnêtement je crois qu’il vaut mieux semer ce vent-là ; les gens sont pas forcés de me plaire.


    • INsoMnia insomnia 26 juin 00:49

      @Spartacus


      Mon bon Monsieur,

      Allez travailler pour Amazon ! smiley

    • Spartacus Spartacus 26 juin 09:59

      @insomnia


      Ma bonne dame, il y a 500 000 personnes qui travaillent pour cette entreprise....

      14 pages d’offre d’emplois qui ne sont pas payés par les impôts a charge de tous. :

      Des vils salariés qui ne sont pas rentiers d’un statut. Quelle horreur !  smiley  smiley 
      Comment peut on travailler pour un employeur privé. ?  smiley  smiley
      Faisons la fine bouche, méprisons et stigmatisons ces vils capitalistes qui offre des débouchés aux chomeurs...  smiley  smiley  smiley

      Triste gauchistes qui n’aiment qu’eux-même et méprisent tous les autres.
      Triste caste qui passe l’idéologie et les clichés devant les besoins naturels de travailler des gens.


    • Armelle Armelle 26 juin 10:19

      @Paul Leleu
      vous avez tout faux comme d’habitude !!!
      Ce que vous écrivez est d’une absurdité sans fond !!!
      Ce ne sont pas les salariés qui ont créé AMAZONE mais « SES CLIENTS »
      Si vous n’avez encore pas compris que la vente est la roue avant d’une entreprise, je vous plains
      Les salariés ne produisent QUE ce que les clients ont commandé cher Monsieur
      La vente d’un produit pour contenter le client est une « fin », à travers une production dont le salarié est un « moyen », lequel est valorisé à travers un salaire qui lui même fait l’objet d’un contrat que le salarié a SIGNÉ, en pleine conscience !!!
      De quoi vous nous parlez là ? 
      Dans votre logique intellectuelle, vous occultez totalement cette loi qui s’impose par nature dans nos sociétés et qui est celle de l’offre et la demande, c’est comme ça on y peut rien, vous ni personne. Un emploi générant 500 candidatures ne sera pas rémunéré à la même hauteur qu’un autre en générant 5 !!!
      Quant aux suppressions d’emploi qu’engendre ces mastodontes, en occultant là aussi les emplois créés dans les activités « satellites », je suppose que ne mettez JAMAIS les pieds dans les super et hyper marchés, qui seraient selon vous aussi des fossoyeurs de l’emploi de proximité ?
      ...« Ha bah nan hein mdame, enfin si j’vais quand même parce que c’est moins cher »
      Quelle honnêteté intellectuelle !!!
      Pffff


    • INsoMnia insomnia 26 juin 22:06

      @Spartacus

      Qui vous dit que je suis gauchiste ? Je n’ai aucune « Étiquette » monsieur. La politique fut inventée pour diviser les peuples tous comme les religions. 
      Puis ne pensez pas à ma place... merci.

    • Ruut Ruut 27 juin 06:22

      @Spartacus

      J’avoue que sans Amazone, trouver certains produits en dehors de la France, même en Europe, c’est a la limite de la mission impossible.

      Pour le moment a part ses limites en livraisons, je n’ai rien a reprocher a cette compagnie qui me fournie un service de qualité partout en Europe.

      Et pour le coup l’état français devrais s’en inspirer si il désire mettre en avant les productions de qualité Françaises.

      Car pour le Moment le 100% Fabriqué en France manque clairement de visibilité tant en France que dans le reste du monde.


    • Pere Plexe Pere Plexe 27 juin 08:01

      @Spartacus
      « Méchant capitalisme qui « ose » créer des Emplois »
      Euh...
      Êtes vous sur qu’ Amazon à créer plus d’emploi qu’il n’en à détruit ?
      Une évaluation honnête doit s’effectuer en globalité.
      Il en va de même avec la légende des « créateurs de richesses » : la plupart du temps (toujours ?) il est plus question d’habileté à accaparer cette richesse qu’a la créer.
      Reconnaissons à Bezos et les siens d’etre fort habiles, de tirer parti au maximum de la capacité des multinationales à imposer aux nations.

      Ni plus ni moins.



    • paoum 27 juin 11:48

      @Spartacus

      ce qui crée vraiment de la valeur, c’est le travail ....l’échange , oui, celui du fruit du travail des employés ( 99% du tout) contre une plus-value, le reste c’est de la valeur artificielle qui ne vaut que parce qu’un grand nombre d’imbéciles confondent bêtement les deux.
      ce n’est pas en sortant des âneries que vous serez plus crédible ! déjà que c’est pas gagné


    • zygzornifle zygzornifle 25 juin 12:55

      A Nice c’est la réussite de Pole-Emploi et de la CAF ou la queue s’allonge de jour en jour , les assistantes sociale de savent plus ou donner de la tete en plus elles ne parlent meme pas les langues de leurs multiples clients ....


      • zygzornifle zygzornifle 25 juin 13:03

        Moi client Amazon Ebay et consommateur internet depuis le départ des sites de Ecommerce , car aller dans un commerce de proximité a Nice , de prendre une prune de 35 a 135€ par camera , les parkings sont pleins et des milliers de place de stationnement devant les commerces ont été détruites pour le tram et le tram quelle horreur quelle puanteur et on se fait bousculer par nos chères « chance pour la France » qui n’ont aucune éducation et faut pas moufter autrement c’est l’émeute , alors je dis merde au centre ville et comme c’est mon argent je le dépense ou je veux et pas mal en Chine car pour avoir de la daube autant la payer la moins cher possible et en plus ils livrent gratuitement pas comme les escrocs de la poste .....


        • Surya Surya 25 juin 14:04

          Il y a plusieurs façons de voir Amazon : en tant que consommateur, en tant que travailleur, en temps qu’observateur (et j’imagine en tant qu’actionnaire ou haut placé dans la société)


          Après avoir été, des années durant, farouchement contre le commerce en ligne, entre autres raisons parce que j’avais à coeur de protéger les petits commerces, j’y suis venue timidement il y a quelques années (en fait ça coincide avec mon installation en GB, comme quoi la culture dans laquelle on baigne -je crois vraiment que ce mode d’achat est plus ancré dans les moeurs dans les pays anglosaxons- vous influence), et maintenant je dois avouer que je suis une adepte totale du commerce en ligne, pour la raison principale que lorsqu’on va chez les petits commerçants, on ne trouve pas ce qu’on cherche. 
          Vous commandez un bouquin chez le libraire principal de votre ville, le livre n’arrive jamais (expérience vécue). De guerre lasse, vous le commandez en ligne, et là oh miracle, il arrive direct chez vous en quelques jours. Quand on vit dans une petite ville où on est loin d’un grand centre urbain et de ses facilités, des plateformes comme Amazon, ça vous change la vie. 
          Du coup j’achète maintenant sur Amazon, et j’avoue que je le fais d’une façon très égoiste vu que lorsque j’achète sur cette plateforme, je ne me pose pas la question, à chaque fois, et même jamais en fait, de savoir si je contribue à l’esclavage ou non d’un employé. C’est pas très cool comme attitude, je sais, mais si je trouvais ce que je cherchais sans être obligée de prendre le train pour aller à Londres (je n’ai jamais été jusqu’à faire ça) ou, s’il s’agit d’un livre en français, d’attendre d’aller à Paris pour me le procurer, je n’achèterais pas sur Internet.
           

          Je n’ai jamais travaillé chez Amazon, donc je ne peux pas en parler en connaissance de cause, mais j’ai entendu dire plusieurs fois (à moins que les media aiment exagérer pour faire parler les bavards) que les conditions de travail ne sont pas formidables, pour dire les choses gentiment, et la paye non plus. Cependant, un travail chez eux, même temporaire, peut permettre à quelqu’un de garder la tête hors de l’eau le temps de trouver autre chose, d’ailleurs je crois qu’il y a pas mal de « turnover » dans cette boîte, si j’ai bien compris. 
          De plus, il vaut mieux mettre dans son CV « employé chez Amazon » que « au chômage depuis trois ans ». Au moins, on a acquis de l’expérience, et pour cette raison également, ce genre de jobs, apparemment dur physiquement, est très intéressant à prendre pour des jeunes qui démarrent dans la vie, et qui ont besoin de se lancer (il faut bien commencer par quelque chose après tout, moi mon premier job, ça a été serveuse de cafétéria, pas le job de rêve non plus vous en conviendrez). Ce n’est donc pas le job dont chacun rêve dans sa vie, surtout si les conditions de travail sont dures et la paye très basse (et dans ma cafétéria, c’était vraiment, vraiment dur, je peux vous dire...), mais si on compare ça avec être au chômage, au chômage on « touche » encore moins, les allocations sont dégressives donc on risque au bout d’un moment de se retrouver vraiment dans la m... et en plus, quand on est au chômage, on n’a aucune nouvelle expérience professionnelle à valoriser.

          Ce qu’il faudrait, et là je ne sais pas si ça se fait ou pas, c’est qu’Amazon propose de véritables plans de carrière aux gens qu’ils embauchent. Que les gens puissent gravir les échelons avec le temps. Si les gens commencent comme « esclaves » (un mot un peu fort tout de même, quand on sait que par définition un esclave n’est pas payé) et qu’ils n’ont aucune opportunité de monter en grade après quelques années, même sans aucun diplôme, juste grâce à leur expérience, là effectivement il y a un problème. 

          Ce qu’il faudrait aussi, c’est que des boîtes comme Amazon offrent des formations rémunérées à leurs employés, pour leur permettre de gravir ces échelons. Après tout, ils ont les moyens. 

          Bref, s’ils embauchent quelqu’un pour être « esclave » et que la personne n’a pas d’autre choix que de rester esclave des années, voire toute sa vie, ou alors quitter son emploi, il y a un vrai problème.

          Un autre vrai problème, ce sont ces loyers exhorbitants qui ne permettent même pas aux gens de vivre non loin de leur lieu de travail. 


          Juger une énorme boîte comme Amazon en tant qu’observateur, ça dépend finalement de vos opinions politiques. Si elles sont très à gauche, je suppose que vous allez juste voir le côté « capitaliste » et « exploiteur » sans voir le fait que ces grosses boîtes embauchent à tour de bras, partout dans le monde et que finalement ils donnent leur première chance à des jeunes, ou en effet permettent à des gens sans aucune qualification de pouvoir, eux aussi, travailler, au lieu d’être laissés sur le bord de la route. Si vous êtes très à droite, je suppose que vous verrez peu le fait que la dimension sociale est totalement (?) inexistante dans ces boîtes qui, de plus, imposent (ha ha ha la bonne blague, utiliser ce mot pour décrire une boîte qui paye si peu d’impôts) leur loi à coup de pression politique et économique.

          Actionnaire, je sais pas, je n’ai d’actions ni chez Amazon, ni nulle part ailleurs, mais ça doit être cool de recevoir de l’argent tous les mois sans avoir rien à faire pour ça, ha ha ha !! 

          Le véritable problème, c’est qu’on n’est plus aux temps du plein emploi, malheureusement, et ça peu de gens veulent l’entendre et l’admettre. Le temps où on entrait en CDI dans une boîte, on gravissait les échelons, et on en sortait à la retraite, ce temps là est révolu. C’est catastrophique, mais c’est la réalité d’aujourd’hui. 
          Du coup, beaucoup de gens préfèrent attendre LE job idéal (CDI, proche du domicile tant qu’à faire, bonne paye...), quite à rester au chômage, plutôt que d’accepter des jobs sous payés et durs, ok, mais toujours mieux payés qu’être au chômage (et risquer en plus, à terme, de s’enfoncer dans la misère) avec aucune expérience acquise au bout du compte.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 juin 19:02

            @Surya

            Pour redonner de la vie aux centre villes, une loi est en préparation pour faire payer les frais de port en fonction des kms parcourus par le colis...
            Ce qui concerne Amazon, la FNAC et autres sites de vente en ligne.

            " De quoi faire réagir la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), qui exige le « retrait de cette mesure« . Pour en démontrer l’absurdité, elle prend l’exemple d’un colis stocké à Lille et commandé par un habitant de Toulouse. Dans ce cas, la taxe s’élèverait à 447,50 euros. Et dire qu’on pensait que l’histoire des 7000 dollars de frais de port facturés à une Américaine sur Amazon pour du papier toilette ne pouvait arriver qu’aux États-Unis. (...)

          • foufouille foufouille 25 juin 19:30

            @Fifi Brind_acier

            tu es vraiment un robot.
            tu penses que le commerçant de centre ville, souvent hors de prix, ou carrefour produit sur place ?

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 juin 19:43
            @foufouille
            Le robot, c’est vous ! Si vous aviez ouvert le lien, vous sauriez que ce n’est pas mon idée, mais celle du Gouvernement et de sa Loi Pacte, allez présenter vos doléances à Macron.

          • Yaurrick Yaurrick 25 juin 19:45

            @Fifi Brind_acier
            C’est juste une taxe délibérément adressée à Amazon, mais cette loi n’aura que comme effet de pénaliser les habitants ruraux... Bref encore une stupidité de la part de l’état.


          • Surya Surya 25 juin 20:02

            @Fifi Brind_acier

            Alors déjà, l’article que vous donnez en lien de l’Américaine n’a rien à voir puisqu’elle a acheté à une personne ayant ouvert un compte-vendeur sur Amazon, et non à Amazon « lui » même. 

            Il ne s’agit pas d’une taxe mais de l’abus d’un vendeur qui a entré un chiffre plus que fantaisiste. 

            Si vous êtes cliente d’Amazon, vous savez que d’une part tous les vendeurs privés sur Amazon ne chargent pas tous Amazon de l’expédition de leur envoi (certains, si, au lieu de vous l’envoyer directement à vous, ils envoient leur marchandise dans les entrepôts Amazon et c’est le géant qui se charge de vous l’expédier), et d’autre part, vous ne voyez les frais de port qu’à la fin de votre commande, juste avant le paiement. La cliente n’a pas fait attention, j’imagine. Le problème ne vient donc pas d’Amazon, c’est le vendeur malhonnête qui a choisi son frais de port, et donc le titre de l’article est une erreur, voire un mensonge juste destiné à raccoler des lecteurs : « Amazon lui facture... » 

            Rien à voir avec le problème d’une taxe, donc.

            Pour ce qui est des taxes au kilométrage proposées par la France, encore une idée qu’elle est tellement bonne... 
            Les gens qui vivent loin des centre ville, ou en pleine campagne, loin de tout, loin des transports en commun, vont sûrement être ravis de devoir prendre leur voiture et dépenser de l’essence chaque fois qu’ils veulent acheter un livre ou autre chose en vente sur les sites de ecommerce... Sans parler des personnes handicapées pour qui chaque déplacement est un gros problème, et qui ont sans doute vu dans les sites de ecommerce une solution à leurs problèmes, du moins certains. 

            J’imagine bien aussi que, concernant les livres, les gens vont acheter plus de Kindle au lieu de livres-papier, pour éviter les frais de port. Et après, les littéraires et les enseignants vont hurler que le livre, le VRAI, écrit sur du papier avec une reliure autour, est en voie de disparition.

            J’ai du mal à croire que cette loi idiote va passer, de toute façon, c’est juste un épouvantail à moineaux pour faire peur à tout le monde et donner l’impression qu’ils se sont gratté la tête durant des heures et ont fini par en sortir quelque chose pour aider les petits commerces (qui sont pas tous situés en centre ville, soit dit en passant...)




          • foufouille foufouille 25 juin 20:31

            @Fifi Brind_acier

            c’est toi le robot qui colle tes liens UPR débiles.


          • chantecler chantecler 26 juin 06:35

            @Surya

            Commentaire très complet et pertinent .
            J’ai connu aussi le temps du « petit commerce » dans le centre ville , une belle librairie .
            Malheureusement le choix des livres était assez limité , (par contre les rayons presse : interminables mais peu intéressants) et quand je commandais il y avait presque toujours une bonne raison pour que le livre n’arrive pas : « n’est plus publié, rupture de stock »patati et patata .
            En fait le « libraire » se fichait de nous et ne disait pas la vérité : son fournisseur, son intermédiaire, son grossiste ou semi grossiste n’avait pas le bouquin en question ...
            Bref « le petit commerçant »n’est pas forcément vertueux , ni fiable .
            C’est incroyable qu’aujourd’hui il n’existe plus de vendeurs de taille intermédiaire, donc rien ou presque rien ou d’énorme entités comme amazon qui a les moyens de corrompre élus, et autres acteurs , pour s’accroître toujours plus ....
            Il fut un temps où le capitalisme avait des règles anti trusts pour faire jouer la concurrence dans les grosses boites ...
            Aujourd’hui c’est monopoles et « ententes » pour se partager les marchés .
            Quant au « plein emploi » qui se satisfaisait tout de m^me d’un volant de chômage à 2 ou 3 %, il est évident que le libéralisme l’a cassé en faisant produire dans les pays à très bas coût .
            Reste la distribution (le tertiaire) où c’est la foire d’empoigne et tous les coups semblent permis .
            Observez les publicités dans les médias TV, presse, sur le net etc c’est de la folie .
            le souci c’est que sans pouvoir d’achat les gens ne peuvent consommer sauf à s’endetter ce qui est très risqué d’où d’ailleurs des risques financiers supplémentaires au niveau des banques surtout celles décomplexées qui pensent que l’état cad les contribuables viendront toujours les tirer d’un mauvais pas . En attendant les castes dirigeantes , les hauts cadres s’offrent des revenus extraordinaires , et les actionnaires itou .

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 juin 06:53

            @Surya
            Merci pour vos précisions, je donnais juste une information sur ce que prépare le gouvernement, information que je trouve inquiétante.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 juin 07:14

            @foufouille

            Ce n’était pas un lien de l’ UPR. Quant à la débilité des liens de l’ UPR, c’est aux lecteurs d’en juger, enfin, si la liberté d’expression ne vous dérange pas... ?

            A ce sujet, Asselineau a été reçu en consultation au Sénat au sujet des prochaines modifications de la Constitution, les lecteurs jugeront si les propositions de l’ UPR sont aussi débiles que vous le dites.

            Peut-être que votre grande intelligence souhaite, comme Macron, la fin de l’unité nationale et la fin de la langue française ?

          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 juin 18:09

            Le monde change et les commentaires deviennent plus cyniques. Une lente victoire de l’intelligence sur les préjugés. Baisse a prévoir, donc, de l’activité sur ce site, car il deviendra de plus en plus inutile d’y diffuser des âneries génériques - alors qu’on peut : cibler des clientèles précises sur les réseaux sociaux - ... et de moins d’en moins rentable de la financer ... 


            Je crois qu’on évoluera, hélas, vers une situation oè ceux qui aiment ces échanges se regrouperont par affinité et qu’on ne discutera plus qu’entre convertis...

            PJCA

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