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Accueil du site > Actualités > Economie > Parachutes dorés : cadeaux !

Parachutes dorés : cadeaux !

Le journal Marianne avait raison de titrer "Parachutes dorés : Sarkozy ne tient pas sa promesse" déjà le 8 juin 2007. Alain Souchon a bien fait d’en faire une chanson "coup de gueule" à l’occasion de son dernier album et de la diffuser gratuitement. Car ce qui s’est passé à l’Assemblée ce jeudi 30 octobre confirme la contradiction complète entre les promesses de Sarkozy et la réalité de son action politique.

Les parachutes dorés, ces indemnités de départ des dirigeants versées en plus des indemnités légales, et souvent dans des proportions très exorbitantes et non méritées, étaient au cœur de la campagne du candidat Sarkozy qui déclarait le 29 mai dernier 2007 au Havre, après son élection : "La pensée unique ne croyait pas à l’interdiction des parachutes dorés. Cette interdiction je l’ai promise et je la mettrai en œuvre". Et, bien qu’il ait martelé ensuite plusieurs fois le slogan "Ce que je dis, je le ferai", il n’a pas touché aux parachutes dorés depuis. Mieux, après un nouveau coup de bluff à l’occasion des affaires récentes en pleine crise financière et qui ont choqué l’opinion publique par le niveau de traitement que s’octroient certains patrons, il a ordonné à son gouvernement de bloquer la réforme.

Par l’intermédiaire de son dévoué ministre du Budget, Eric Woerth, le président Sarkozy a sommé les députés de ne pas taxer tous les parachutes dorés, ni les stock-options ni les actions gratuites ni les retraites chapeaux. De même, les représentants élus de la nation ont dû renoncer à soumettre ces sommes au nouveau forfait social de 2 % à la charge des employeurs. Les députés, qui avaient adopté toutes ces mesures en commission, ont dû donc se plier une fois encore à l’omnipotence de leur chef.

Alors que le rapporteur du texte de loi, Yves Bur (UMP), proposait un amendement qui donnait l’occasion au président de montrer qu’il respecte sa parole, Eric Woerth a fait voter une version très édulcorée de cet amendement : seuls les parachutes dorés des plus hauts dirigeants seront taxés (ceux qui sont supérieurs à un million d’euros).

Après le "vote" (guillemets indispensables désormais...), Yves Bur marquait sa déception : "Toutes ces formes de rémunération appartiennent encore à l’ancien monde. Il y a des questions d’éthique qui me paraissent importantes et c’est ce que j’ai voulu marquer". Eh oui ! "L’ancien monde", celui d’avant la grave crise financière, est toujours aux manettes et c’est toujours lui qui décide ! Quant aux "questions d’éthique", elles n’ont pas cours à l’ère du capitalisme qui se veut encore triomphant. On dissipera vite cette fâcherie par de nouveaux grands coups médiatiques dont les Français sont si friands...

Pas de changement donc ou très peu. Pourtant, il y a trois semaines, tout était devenu urgent. La volonté intransigeante de l’Elysée justifiait un projet de loi précipité pour supprimer les parachutes dorés. Sans attendre les recommandations du Medef et de l’Association française des entreprises privées (Afep), le chef de l’Etat s’engageait à corriger les abus. Toutefois, Nicolas Sarkozy commençait à montrer de l’hésitation dans le discours. Il faut dire que la campagne est loin derrière et la prochaine encore loin devant. Du coup, cela ne donnait plus que ceci : "Ou bien les professionnels se mettent d’accord sur des pratiques acceptables, ou bien le gouvernement de la République réglera le problème par la loi avant la fin de l’année" (discours de politique économique prononcé à Toulon). Et manifestement, Sarkozy a décidé de faire entièrement confiance aux patrons pour régler cette affaire entre eux !

Or, la présidente du Medef a elle aussi bluffé. Le 25 septembre sur France Inter, elle déclarait : "Dans les prochains jours, avait-elle déclaré, le comité éthique du Medef va recommander la suppression des parachutes dorés." Cette annonce avait été répandue dans tous les médias et les Français avaient pris cela pour argent comptant - sans jeu de mots. Il s’agissait seulement d’une manœuvre tactique du Medef pour éviter un texte de loi sévère et pour garder seul la main sur cette question. D’ailleurs, on entendit, dès le lendemain, Mme Parisot déclarer sur la chaîne payante Canal+ : "Aucun dirigeant ne doit toucher des indemnités de départ s’il a échoué ou mis en difficulté son entreprise, ou encore s’il démissionne". Comme Sarkozy, le mot "suppression" avait été... supprimé de son vocabulaire !

On sait donc désormais à quoi s’en tenir. Et la chanson de Souchon est appelée à un long succès tant elle sera encore d’actualité dans de nombreuses années...

Parachutes dorés : à écouter sur Dailymotion

Parachutes dorés à télécharger gratuitement sur le site officiel du chanteur :
dès l’intro du site, Alain Souchon explique sa démarche avec ses mots à lui.

Article : "Parachutes dorés : Sarkozy ne tient pas sa promesse, Marianne 8 juin 2007"


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225 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 10:32

    Par curiosité, comparez la version de l’AFP à la version très pro gouvernementale du journal Le Monde qui s’en en est inspiré, mais qui a supprimé tout élément polémique et qui ajoute un titre élogieux :

    Version de l’AFP
    Version Du monde  : le mécontentement des députés UMP a totalement disparu ! Seuls les arguments avancés par le gouvernement sont repris ! Zoom sur la prime transport pour ne pas fâcher et faire diversion. Le Figaro en ligne fait encore mieux en ne parlant pour le moment que de la prime de transport.

    Rien à ajouter...



    • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 11:44

      Si j’ajoute que Le Parisien est plus objectif que La Pravda du Monde.


    • Serge Serge 31 octobre 2008 10:56

      Ce qui est le plus surprenant c’est que certains puissent encore être surpris du pipeau de Sarkozy...Que faut-il pour leur "ouvrir les yeux" ?
      Quand sarkozy déclare à Argonay le 23/10 :
       " NOUS risquons d’être confrontés partout à la révolte des classes populaires et des classes moyennes..."
      L’emploi du NOUS est révélateur ...Sarkozy s’identifie complètement à la caste des possédants dont il est et restera le zélé serviteur !!!
      Voir aussi la déclaration de H.guaino :
       " C’est que dans les années qui viennent la pression des opinions RISQUE (cela en dit long ; que les peuples interviennent est un risque !!! ) d’être plus forte que celle des marchés."
       


      • appoline appoline 31 octobre 2008 12:53

        D’accord avec vous. Comment voulez-vous que Sarko retourne à ce point sa veste. Le nous, effectivement en est le plus bel exemple. L’impunité a encore de beaux jours devant elle.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 1er novembre 2008 23:47

        La corruption et tout ce qui pue le favoritisme est le cancer dont mourra notre démocratie.

        http://les7duquebec.wordpress.com/2008/10/27/un-million-pour-sarkozy

        Pierre JC Allard


      • JL JL 3 novembre 2008 08:16

        @PJCA, vous avez complètement raison. La corruption invalide à deux titres le libéralisme défini comme non interventionnisme et discrédite à jamais la mondialisation libérale :

        D’une part parce que le non interventionnisme c’est la bride sur le cou des corrupteurs autant que de corrompus, d’autre part parce que la corruption est le plus grave et intolérable des interventionnismes.

        Parce qu’elle porte en elle le crime.


      • LE CHAT LE CHAT 31 octobre 2008 11:08

        j’ai lu ce numéro , et aussi lu un article avec les rénumarations des 50 patrons les mieux payés qui se sont augmentés de 20 % en moyenne ! écoeurant pour l’immense masse des esclaves à qui on avait promis une augmentation du pouvoir d’achat ! Elle existe bien , mais c’était uniquement pour l élite ! smiley


        • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 11:13

          Je pense que les 20 % ne sont qu’un début. Le sarkozisme triomphant a bien l’intention de tirer profit de la situation jusqu’au bout.


        • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 11:26

           Voilà un bel exercice de démagogie. Que l’on trouve ces sommes astronomiques par rapport à son petit salaire, c’est une chose. C’est comme les salaires des footballeurs. On reste effaré, c’est d’accord.

          Mais que sont ces parachutes ? Une assurance, conclue par contrat, entre partenaires libres et consentants. Doit-on se mêler de ce que deux acteurs libres décident ensemble par contrat ?Si oui, on se rapproche dangereusement de la dictature, fusse-t-elle démocratique.

          Sans compter qu’il y a d’autres parachutes, en platine ceux là. L’énarque qui a quitté son administration pour tenter sa chance dans le privé, peut à tout moment revenir, sans perte d’avancement à l’ancienneté, et bénéficier d’une retraite de haut fonctionnaire payé par l’état, c’est à dire avec vos sous (et non avec les sous de l’entreprise comme dans le cas des parachutes dorés). Les curieux feront un rapide calcul, et trouveront aussi des chiffres astronomiques. Mais c’est plus discret. Et il n’y a pas beaucoup de curieux, s’il y a beaucoup de gens prompts à s’indigner sans rien comprendre.


          • JL JL 31 octobre 2008 11:55

            Les sous de l’entreprise sont aussi ceux des salariés, sauf pour les entreprises qui traitent leurs collaborateurs comme des esclaves. Je rappelle que, pendant que la part versé aux actionnaires augmentait de 50%, celle versée au travail baissait de 15%.


          • foufouille foufouille 31 octobre 2008 11:55

            a part chirac et son compte au japon, c’est bcp moins elever
            tes entreprises touche des centaines de M€ pour delocaliser, paye par tes impots


          • JL JL 31 octobre 2008 11:59

            Sarkoko disait : "La pensée unique ne croyait pas à l’interdiction des parachutes dorés. Cette interdiction je l’ai promise et je la mettrai en œuvre".

            La Pensée unique ne croit toujours pas à l’interdiction des parachutes dorés. Et comme c’est la pensée unique qui décide, par définition …

            Mais Sarkozy pratique la novlangue et la méthode Coué comme il respire. C’est pourquoi quand il montre la lune, seuls les ânes cherchent la lune.


          • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 12:11

            Je suis d’accord Péripate que dans les conseils d’administrations on "signe" un contrat qui prévoit des sommes importantes en cas de séparation....
            Je pense que comme moi tu as un peu de réflexion , est-il NORMAL qu’en cas d’Echec certains dirigeants ( la liste est longue ) touchent plusieurs Millions d’€

            — 1 — Les membres du conseil d’Administration sont " cons" , mais je ne le pense pas au vu de leur CV

            — 2 — Ces "hauts dirigeants" sont plus intelligents que ceux qui les emploient...
             —3-- Scénario "Improbable" ? " Tu coules la société" et Ont fait le ménage ( on la restructure ) On "fusionne" , On délocalise , On se fait "racheter" nos actifs ont de la valeur etc... etc....
            Quoique tu puisses penser de mes 3 hypôthéses moi , c’est la 3 éme qui me permet de justifier de Telles Sommes en cas d’échec....
            Quant aux " Sportifs de Hauts Niveau " c’est leur Image qui fait leur valeur marchande et contractuelle...
            Les acteurs font du cinéma , et les producteurs font ’ l’avance " de trésorerie" en prenant un risque....
            Mais au départ l’Acteur (rice )mange de la vâche enragée ( comme un commercial) c’est son talent au fil des ans et surtout le nombre de spectateurs qu’il (elle) font qu ’il(elle) soit ou pas " BanKable " (comme disent les jeunes)


          • Krusty Krusty 31 octobre 2008 12:27

            (Le Péripate) "Voilà un bel exercice de démagogie."

            C’est l’hôpital...On verra plus loin...

            (Le Péripate) "Que l’on trouve ces sommes astronomiques par rapport à son petit salaire, c’est une chose."
             
            Non, ces sommes astronomiques ne sont pas normales. Tout ce qui est démesuré relève de la pure folie psychiatrique : salaires mirobolants, gros navion ou grosses montres pour se la pêter, chirurgie pour se faire allonger l’attribut ou se faire gonfler les seins, dépenses énergétiques sans frein etc...
            Par analogie, vous pouvez trés bien boire un coup et être normal alors qu’un alcoolique est quelqu’un de malade et de potentiellement dangereux et qui doit être aidé et soigné...Celà devrait être la même chose pour les névrosés du pognon...

            (Le Péripate) "C’est comme les salaires des footballeurs. On reste effaré, c’est d’accord."

            Celà n’a aucun rapport et relève de la pure démagogie (on y revient)...Que les footballeurs soient trop payés est une chose mais jusqu’à preuve du contraire, un footballeur est responsable uniquement de son slip...
            Un chef d’entreprise qui se barre aprés avoir coulé une boite avec en prime un gros chèque va délibérement détruire la vie de nombreux salariés...Célà devrait être lourdement condamnable et ne relève en rien du privé...Seulement $arko, l’ami des riches, préfère condamner les pirates du net pour que copain olivennes (de cocu) puisse s’acheter un nouvel hummer...

            (Le Péripate) "Sans compter qu’il y a d’autres parachutes, en platine ceux là......Mais c’est plus discret. Et il n’y a pas beaucoup de curieux, s’il y a beaucoup de gens prompts à s’indigner sans rien comprendre. "

            On est d’accord, les libéraux ($arko et sa clique) au pouvoir, c’est une catastrophe...Gérer un pays comme un entreprise est complétement con et provoque des crises économiques...

            (Le Péripate) "Mais que sont ces parachutes ? Une assurance, conclue par contrat, entre partenaires libres et consentants.Doit-on se mêler de ce que deux acteurs libres décident ensemble par contrat ?"
             
            Pas totalement libres justement. Que je sache leur activité, quelle qu’elle soit, est fondée sur un fonctionnement sociale. Vos fameux partenaires ont des responsabilités envers les autres citoyens (salariés, fournisseurs, clients) et envers l’Etat. A moins qu’ils n’aillent jamais à l’hopital, qu’ils n’empruntent jamais les routes etc...
            Il n’y a que les libéraux pour s’imaginer "s’être fait tout seul". Que vous le vouliez ou non, nous sommes tous tributaires les uns des autres...Vous ne pouvez pas réussir socialement grâce à la société et ensuite dire à cette même société : "allez tous vous faire foutre"...

            (Le Péripate) "Si oui, on se rapproche dangereusement de la dictature, fusse-t-elle démocratique."
             
            Encore de la démagogie. Un patron qui ferait ce qu’il veut de ses employés et de leur devenir ne serait lui, pas un dictateur ?

            Question Subsidiaire :
            Que pensez-vous de la fameuse loi Hadopi avec son enrobage de vaseline ? Pour un libéral comme vous, vous ne trouvez pas que celà va à l’encontre des libertés ? Ca sent un peu comme du totalitarisme je trouve...


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 12:29

             Non, Leon. C’est une affaire entre le propriétaire de l’entreprise et le dirigeant salarié. Libre à vous de négocier pour vous même un parachute. On va vous rire au nez ? C’est sans doute que la valeur que vous représentez pour le propriétaire ne vaut pas ce contrat. Et ça, c’est aussi l’affaire du propriétaire. D’ailleurs cet argent ne retire rien aux autres salariés, mais est inclus dans le prix de vente des produits de l’entreprise. Libre aux consommateurs de se détourner de ces produits.

            Si ça ne vous plait pas, il reste le modèle de la coopérative, de l’association. Là, en tant que salarié associé, vous aurez votre mot à dire sur le salaire de votre collègue, et les avantages dûs en cas de licenciement.

            Par contre, nous tous payons pour les retraites des fonctionnaires. Et que cet argent serve à payer la retraite d’un haut fonctionnaire qui aura passé l’essentiel de sa vie professionnelle dans le privé est véritablement un scandale.
            Signé : un idiot utile à vous faire oublier vos stériles querelles.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 12:33

             Krusty. La démagogie rencontre l’assentiment du plus grand nombre, c’est même une manière de la reconnaître. Comparez la popularité de mes posts avec d’autres, et abstenez vous de dire des conneries.


          • SALOMON2345 31 octobre 2008 13:06
            • Les néolibéraux parlent toujours de CONTRAT ce qui semble en apparence positif car il suppose que les parties sont toujours à égalité de poids dans la discussion hors, la réalité est tout autre !
            • Par exemple, lorsque l’on aborde le travail dominical : qui peut penser qu’un employé non volontaire pourra s’opposer à l’ordre directorial d’être présent ce jour là ?
            • Le CONTRAT devient - par nature et différence de poids dans la décision - léonin, car il OBLIGE de fait et par soumission, tandis que la LOI générale PROTÈGE...le faible !
            • C’est pourquoi, les tenants du "laisser faire" - dont on mesure aujourd’hui les dégats mondiaux - n’aiment pas la LOI ni l’Etat...quoique, certains jours et pour les sous...le grand écart....
            • Ces Reganiens, Tatchériens et autres Sarkocompatibles, rêvent de la liberté totale pour le fric - le medef va "autoréguler" les patrons - comme les 4x4 sur les autoroutes qui vont décider du code de la route pour les petits : rouler sans contraintes dans la file de "gauche" alors que par ailleurs et contre les autres ils demeurent les rois de la sécurité...pour les petits : fumer dans un tabac, dégustations vinicoles dans les foirexpos, permis à points, caméras urbaines, malus pour les malades qui le sont trop, bref, l’enfumage avec brèves de comptoirs

          • JL JL 31 octobre 2008 13:13

            Là Péripate pète les plombs ! smiley

            La popularité de ses posts ? Encore un effet de sa mégalomanie et sa pensée binaire incapable de gérer les nuances : le nombre vaut qualité ! Quelle bêtise !


          • Apo 31 octobre 2008 13:18

            (Le Peripate) "Une assurance, conclue par contrat, entre partenaires libres et consentants"

            Dans un monde idéal oui, mais peut-être devriez-vous vous renseigner sur les compositions des conseils d’administrations des principales entreprises françaises, c’est très instructif je vous assure. On se retrouve dans un petit monde bien fermé de copains coquins qui se votent des salaires mirobolants, des parachutes dorés ... et l’actionnaire ne dit rien tant qu’il touche ses dividendes.


          • Le Chacal Le Chacal 31 octobre 2008 13:40

            "La démagogie rencontre l’assentiment du plus grand nombre, c’est même une manière de la reconnaître."

            @ Le Péripate Si je suis bien votre raisonnement, plus les gens sont nombreux à penser quelque chose, plus ils ont tort ? Sympa comme vision des choses.
            Et ça peut devenir pervers comme raisonnement si on le pousse jusqu’au bout : interrogez les gens et demandez leur si la liberté n’est pas importante. Si la majorité réponds oui (et elle le fera), il faut alors les mettre en prison, parce qu’ils ont tort...


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 13:46

             Chacal, essayez donc votre rhétorique avec un gamin de six ans. Il n’est même pas certain qu’il ne voit pas la grosse ficelle.Ce qui est démagogique, par définition même, est destiné à plaire. Point barre. Ca n’a rien à voir avec la vérité ou l’erreur.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 13:48

             Apo. Un contrat, parce qu’il serait signé entre copains, n’aurait aucune validité ?


          • Le Chacal Le Chacal 31 octobre 2008 13:48

            donc vous convenez que ces rémunérations sont mirobolantes et dénuées de sens, puisque non liées à la réussite ou non de la politique du dirigeant, même si l’affirmer est démagogique ?


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 13:53

             fehfhe. Que les signataires du contrat mettent les clauses qu’ils veulent dans un contrat n’est pas votre affaire. Si le propriétaire ne met pas de clause concernant l’échec, c’est son problème. Il est assez grand pour le faire, s’il le souhaitait. Maintenant, libre à vous de postuler pour un poste de dirigeant, en arguant du fait qu’en cas d’échec, vous ne voudrez rien. Si si... essayez.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 14:03

             Chacal, ce que je dis, c’est que ce n’est pas mon affaire. Eventuellement je peux m’apitoyer sur le propriétaire qui a signé un contrat d’assurance si manifestement en sa défaveur. Mais comme je ne crois pas qu’il soit un idiot, que je crois que nombreux sont ceux qui aurait accepté de ne pas avoir de contrat d’assurance (vous par exemple), c’est qu’il a jugé qu’il était gagnant. Et que le candidat au poste dirigeant valait le coup de ce contrat. Que le propriétaire se soit foutu le doigt dans l’oeil n’est pas votre problème. 


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 14:09

             Et d’ailleurs, ces dirigeants si somptueusement payés sont généralement des énarques. Parce que l’entreprise, dans un pays où l’état a à dire son mot sur tout, vaut mieux avoir un énarque incompétent comme dirigeant, pour son carnet d’adresses. Un problème, j’appelle mon copain de chambrée qui est directeur du Trésor.

            Mais là rien à dire. Vous baissez votre froc. Et c’est bien fait si vous l’avez profond.


          • Krusty Krusty 31 octobre 2008 14:24

            (Le Péripate) "Quand je dis de comparer, ça veut dire que les posts démagogiques sont ceux qui ont le plus de scores positifs, et non ceux qui sont toujours négatifs, comme les miens. Faut vraiment être con pour appeler ça de la mégalomanie."

            Autre hypothèse : Peut-être que les posts aux scores positifs réveillent le côté humaniste des lecteurs par opposition au côté égocentique des posts à faveur de l’idéologie dite libérale que vous défendez ?

            Quand à traiter tout le monde de démagogue, laissez ça à notre classe (petite classe) politique qui à coups de conseillers marketing et communication maitrise parfaitement le sujet :
            "Comment ? On se torche avec les Droits de l’Homme ??? des pauvres en France qui crévent la dalle ??? des SDF qui vont crever sur le trottoir cet hiver ?? le bouclier fiscal inutile ?...."
            "Mais mon cher monsieur vous n’étes qu’un
            (sourire en coin à la coppé) DEMAGOGUE !!!"
            Applaudissements nourris dans les studios de TF1, la chaine gouvernementale...

            Je me permets de rappeler ici que la démagogie, c’est s’attirer les opinions favorables en dénaturant la vérité, ce qui ressemble en tous points à ce que j’ai énumeré ci-dessus...

            Oui camarades !!! Vous qui pensez que les heureux bénéficiaires des parachutes dorés sont des enc...., vous êtes des démagogues...

            (Le Péripate) "Ah et il y a celui qui me demandait mon avis sur la loi Hadopi. Je lui répondrai, mais, d’abord, que pense-t-il de la migration des lemmings ? "

            Oui... Je vous rappelle que vous n’avez répondu à aucune de mes questions...Les réponses n’apparaissent peut-être pas dans votre manuel du parfait libéral...


          • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 14:46

            —J’ai le sens des réalités ...mes "compétences" ne me le permettent pas !!! ( Celles selon , vous , qui sont le reflet d’une rénumération pour service rendu )

            — Ma 3 éme Hypothése je l’ai Vécue... à 52 ans en ayant accés à certains documents concernant la fermeture de deux usines et ses filliales dont je faisais parti... !!!

            — Mon passé me fait dire que la "Voyoucratie" n’est ps toujours dans certaine banlieue....

            — La majorité des chefs d’Entreprise que j’ai cotoyés ont Hypôthéqué leur Biens pour financer leur début ou leur mauvaise passe .

            — Je vous l’ai déjà dit , en tant que commercial , mon patron a toujours été "L’Ensemble de mes clients"

            — Vôtre " Pseudo" cynisme vous a t-il été inculqué dans ces Grandes Ecoles dîtes de commerce ?

            — Ma situation , passagére , me permet effectivement de vivre des Allocations Chômage depuis 4 mois , j’ai pris en pleine FIGURE Mr Pilate la réalité des salaires qui sont proposés pour une offre de Cadre Commercial Expérimenté , je tairais (par pudeur ) le montant de mes allocations , mais sachez que le Brut Moyen des cadres de ma région est en deça...
            J’en suis aux statuts
            de mon entreprise , j’y met toutes mes Economies , et en Janvier 2009 , c’est avec un Grand plaisir que je vais rentrer dans la "bataille" , c’est la Récession , mais pour les Vaillants , les Idéalistes , les Opportunistes c’est une Chance de démontrer que La Vie Vaut d’Etre Vécue.

            — Si vous voulez savoir , je suis sans Emotion pour ses Grands Patrons qui sont en Echec dans la Mission q’ils leur a été confiée , je donne un avis c’est Tout.

            — Ma Richesse c’est Mes Enfants ,Ma femme , Mon Jardin et Mon chien . Vous voyez pas grand chose...
            J’ai eu bon manger dans des 1,2 voir 3 Etoiles....je préfére Une Tranche de Bon pain , frottée avec une Tomate de mon jardin .
            Pourquoi ? c’étaient des repas de "Travail " (Au Corps et à L’Esprit ) Ambiance Trop Feutrée , mais surtout une odeur d’Hypocrisie trés prégnante...
            Quant à la démagogie , je ne la vois pas comme vous au sens premier mais dans son second sens qui :
            Etat politique dans lequel la "multitude" commande au pouvoir.
            Sommes-Nous dans ce cas ? ( Et surtout ne revenez pas en Arriére , le passé et le futur ne sont pas le présent)




             


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 14:52

             Oui, très intéressant.... mais ça veut dire quoi ?....


          • Krusty Krusty 31 octobre 2008 15:04

            (Le Péripate) "Quelles questions ? Je n’ai lu que des assertions. "

            Je parlais des questions postées sur différents fils, notamment celui ou vous tentez d’expliquer votre courageux retournement de veste...C’est vrai qu’un marxiste qui passe libéral, normalement on voit ça que chez les vieux quand ils commencent à être aigris de la vie mais bon...

            Pour les "assertions", je m’en vais de ce pas lire la définition...Non je déconne, j’ai aussi un petit larousse à la maison...
            Donc je disais qu’en bon libéral, vous avez profité jusqu’ici du système (aussi maladroit et injuste soit-il) pour évoluer socialement, et maintenant que vous avez réussi vous voulez l’envoyer chier...
            Oui c’est vrai, j’ai exageré et je suis sûr qu’en bon citoyen, vous êtes pour une augmentation des impôts...

            (Le Péripate) "Humaniste dites vous ? Quel est cette sorte d’humanisme qui s’indigne de ce que possède votre voisin ?"
             
            Bein quand des gens crévent la faim, il leur arrive de jalouser les autres qui possèdent !!!
            Oui, peu importe l’idéologie, du moment qu’on possède...
            Ainsi détournons à la façon philosophie "libérale" cette illustre phrase de Pascal (pas sevran, je précise...) :
            "Je possède donc je suis"
            Ou plus Souchonien : "De l’avoir plein nos armoires..."

            Maintenant s’il s’agissait d’une attaque personnelle, sachez que je ne jalouse pas mon voisin et que ce n’est pas moi qui ai pissé dans sa piscine...

            (Le Péripate) "Quel est le nom de l’utilisation de l’émotionnel aux fins de désigner quelque chose ou quelqu’un à la détestation, à la haine ?"

            Au hasard...Si c’est un courant de pensées, je dirais le $arkozisme ?

            (Le Péripate) "Humanisme, mon cul ! "

            La on rentre dans le privé si j’ose dire...Mais depuis mai 2007, je comprends que vous ayez mal...

            (Le Péripate) "Exciter l’envie, la jalousie, la peur de l’autre et le manque d’estime pour soi sont autant de manières de faire de la démagogie."


            Oui ca me rappelle un ancien ministre de l’intérieur (un petit) qui avait dit :
            "La France, on l’aime ou on la quitte"...

            Et qui s’amusait à comparer les chômeurs et rmistes à des voleurs...

            Trop drôle le type...comme vous...


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 15:22

             lol....J’aime bien votre humour.
            J’ai pourtant l’impression de répondre le plus complètement à toutes questions, même les plus oiseuses et hors sujet. Quand je saurai taper avec les pieds sur un deuxième ordinateur, je tacherai de faire mieux.
            Bon, il n’y a qu’une chose qui appelle vraiment une réponse dans votre post. Profiter du système. Voudriez vous que je ne sois pas rationnel ? Que parce que je m’estime oppressé par le Léviathan, je refuse les miettes qu’Il daigne m’abandonner ? Je suis idéaliste, certes, mais pas con. Mais, je ne vole pas, je ne convoite pas le bien d’autrui, je n’assassine pas, je ne mens pas. Et là, je suis en accord avec la morale. De plus, je participe à des oeuvres caritatives quand mes moyens me le permettent. Alors, la leçon, genre, vous profitez du système... je suis né ici, j’y ai quelques pauvres biens, et j’y tiens.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 15:37

             Leon, ce que vous décrivez est tout à fait différent, et retombe effectivement dans la problématique que je soutiens. J’avais d’ailleurs signalé que ces grands dirigeants sont très généralement des énarques. Donc, je me marre car ce qui est jeté en pâture au bon peuple est un fantôme, c’est le noir d’encre de la seiche. La question est bien que notre capitalisme en France est très très loin d’un minimum de libéralisme, que nos grandes entreprises sont des annexes de l’état, qui dit qui doit y jouer et comment y jouer. Ce que vous décrivez est bien une dépossession du droit des propriétaires au profit des énarques. Vous ne dites pas qui a fait ces règles, mais c’est aisé à deviner. L’état.
            Sur le fond, je maintiens, le droit du contrat est une affaire entre les contractants. Cependant, vous m’avez appris quelque chose : l’état a, en la matière, trouvé une manière originale de rançonner les actionnaires au profit de ses hommes, les hommes de l’état. Et c’est de sa part particulièrement faux cul de faire semblant de s’indigner. Mais ça ne me surprends pas.


          • Krusty Krusty 31 octobre 2008 16:15

            (Le Péripate) "lol....J’aime bien votre humour."

            Merci...

            Pour le reste, ne vous trompez pas. Je ne suis pas plus que vous pour un système qui retire tout à l’individu. Seulement, peut-être suis-je naïf mais je continue à penser que l’Etat c’est nous...
            Donc cracher dessus ne sert à rien...(Ps : en revanche, planter des aiguilles dans le fondement de son représentant en chef peut peut-être fonctionner, donc j’invite tout le monde à le faire...)

            Je ne remet pas en cause votre sincérité mais je pense que vous vous trompez de cible. Vous critiquez l’Etat comme une sorte d’entité malfaisante alors qu’en réalité ce sont ses dirigeants qui sont malfaisants et qui sont en train de détruire (ni plus ni moins) le pays...Qui plus est, ces mêmes dirigeants fricotent avec le patronnat à majorité de tendance libérale que vous prennez comme modèle...


          • xbrossard 31 octobre 2008 16:23

            Tout à fait d’accord avec vous le Péripate, d’ailleurs, il est évident que s’il y avait plus de démocratie dans le système, par exemple la participation au conseil d’administration des salariés, un tel type de contrat n’aurais jamais été proposé...car après tout, la décision de rénumération d’un dirigeant ne devrait pas se faire en fonction du degré de copinage des membres du conseil avec le nouveau dirigeant, n’est-ce pas ?

            J’attends donc de votre part, cher Peripate, la volonté affiché de vouloir introduire plus de démocratie dans les entreprises ; et dans ce cas seulement, je serait d’accord sur votre vision du contrat "entre partenaires libres et consentants"


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 16:25

             Merci Leon. Sans tout faire péter, la fin de ce privilège qui consiste à réintégrer le fonctionnaire sans condition après qu’il se soit mis en "disponibilité " serait un début. Et éclater l’ENA entre plusieurs universités ou écoles permettrait d’avoir des haut-fonctionnaire moins formés au "moule", et moins disposés à un esprit de corps (...poratisme). Rien que ça libérerait à la fois les entreprises et les fonctions électives d’une emprise quasiment unique au monde. Par contre, je vois bien que votre solution serait de conserver l’institution tel quelle, mais d’élargir le recrutement, etc... Cautère sur une jambe de bois, mas ce n’est que mon avis.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 16:30

             Krusty. Ne vous méprenez pas. Dire l’état (pas de majuscule), c’est bien sûr les hommes de l’état. Quand à la droite et la gauche, la différence entre les deux, c’est de quelle main ils vous caressent, et de quelle main ils vous étranglent.


          • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 16:38

             xbrossard, vous êtes sérieux ? Un conseil d’administration, c’est fait (enfin je crois) pour prendre des décisions stratégiques sur des orientations industrielles et commerciales. La démocratie, si ça servait à prendre des décisions, ça se saurait. Mais c’est vrai que je n’est pas une très bonne opinion du fonctionnement démocratique, bien qu’il soit le moins mauvais en ce qui concerne un pays
            D’abord parce que c’est bien joli à dire comme ça, mais quel contenu ? A partir de quelle taille d’entreprise ? Toute, même le boulanger et son mitron ? Non, alors quel seuil ? Bref, encore des heures de débats stériles sur le sexe des anges. Ce n’est pas sérieux.


          • Krusty Krusty 31 octobre 2008 17:07

            (Le Péripate) "Dire l’état (pas de majuscule), c’est bien sûr les hommes de l’état."
             
            Autant pour moi...Autrement dit si nous disposions d’un gouvernement (ou état) constitué de gens intégres (autant droitiers que gauchers) qui dépenseraient l’argent public dans l’intérêt de la majorité, c’est à dire le stric opposé de ce qui se pratique en ce moment, vous ne seriez pas contre...Même payer des impôts conséquents si vous gagnez bien votre vie ?


          • sisyphe sisyphe 31 octobre 2008 17:42

            par Le péripate 								 (IP:xxx.x54.175.177) le 31 octobre 2008 à 11H26 				 				
            				

            								
            				
            					 Voilà un bel exercice de démagogie.

            Mais que sont ces parachutes ? Une assurance, conclue par contrat, entre partenaires libres et consentants. Doit-on se mêler de ce que deux acteurs libres décident ensemble par contrat ?Si oui, on se rapproche dangereusement de la dictature, fusse-t-elle démocratique.

            Ah !
            Nouvel exercice de défense de la "liberté" chère au péripate ! smiley

            Liberté, liberté, que de crimes on commet en ton nom....
            Surtout, ne vous mêlez pas des abus commis par des "acteurs libres" de trafiquer leurs petites combines, aux dépens même des résultats de l’entreprise, ne touchez pas aux privilèges des chefs !
            Que la loi se mêle de retoquer les contrats de travail, de laisser les mains libres aux chefs d’entreprise de ne pas respecter le code du travail, mais.... pas touche aux boss !!

            Une fois de plus, Péripate, signe ici son allégeance à la mafia ; libre, bien sûr ! smiley


          • JL JL 31 octobre 2008 18:36

            Krusty a fait une excellente intervention. En réponse, Péripate a écrit :

            ""La démagogie rencontre l’assentiment du plus grand nombre, c’est même une manière de la reconnaître. Comparez la popularité de mes posts avec d’autres, et abstenez vous de dire des conneries.""

            J’ai ironisé sur ce post, à quoi Péripate a répondu :

            ""Ah, JL....... Vous devez faire partie de ces gens qui ne comprennent jamais un mode d’emploi. Vous comprenez toujours de travers. Un alter-comprenant. Quand je dis de comparer, ça veut dire que les posts démagogiques sont ceux qui ont le plus de scores positifs, et non ceux qui sont toujours négatifs, comme les miens. Faut vraiment être con pour appeler ça de la mégalomanie. ""

            Ceci nécessite une petite mise au point. Les posts de Péripate font des scores négatifs. Il n’aurait pas dû parler de la popularité, mais de l’impopularité de ses posts. Par ailleurs, il évoque la démagogie. Que je sache, la démagogie concerne un discours au service d’une revendication de pouvoir. Or dans les discours de Mr Péripate, je ne vois que du prosélytisme.

            Avant de réclamer une collaboration lectorielle, il faut s’assurer, soit que l’on s’est exprimé correctement, soit que l’on est en harmonie de pensée avec le lecteur. Péripate n’est qu’un patachon de la pensée et de l’écriture.


          • Yohan Yohan 31 octobre 2008 18:43

            Monsieur le Péripate
            Argument mille fois entendu et défendu par le clan de ceux qui en profitent. Est-ce loyal que les parachutes dorés ne soient réservés qu’à des gens qui ne font que passer dans une entreprise et non aux soutiers qui au quotidien la font vivre ?
            Malheureusement, ces mauvaises habitudes nuisent à la pérennité des entreprises en favorisant le "prend l’oseille et tire toi " des comportements qui ne font que tuer l’entreprise à petit feu. 
            Il est temps de revenir à l’éthique et à une certaine forme de gestion plus participative. Les SCOP devraient être beaucoup plus aidées qu’elles ne le sont, car c’est pour l’heure le mode de gestion le moins néfaste.


          • JL JL 31 octobre 2008 19:12

            @ Sisyphe, vous êtes dur. C’est peut être tout bêtement un idiot utile pour les mafieux, qui sait ? smiley


          • sisyphe sisyphe 31 octobre 2008 19:25

            @ Péripate

            Quand je dis de comparer, ça veut dire que les posts démagogiques sont ceux qui ont le plus de scores positifs, et non ceux qui sont toujours négatifs, comme les miens

            Ou alors, autre hypothèse : les tiens ont toujours des scores négatifs, parce qu’ils n’expriment que des conneries. smiley

            Et quand je dis conneries, je suis gentil ; en fait, ils expriment systématiquement la défense d’un système mafieux, une position ennemie de la démocratie, et, sous couvert de pseudo "liberté", la voix de l’oppression.



          • sisyphe sisyphe 31 octobre 2008 23:04

            Houla !
            Le Péripate se moque des scores, mais traîte ceux qui votent contre lui de "bande de cons" smiley

            C’est vrai qu’il est d’une essence supérieure, il fait partie des êtres élus, la secte des hayekistes.

            La démocratie, c’est pour la plèbe...

             smiley


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 31 octobre 2008 23:26

             La défense et illustration de la démocratie par Sisyphe c’est l’insulte bête et méchante ?

            Qui défendez-vous, Sisyphe ? Ces patrons-énarques cooptés pointés par Le Péripate et dont Léon a précisé quelques caractéristiques mafieuses ?

            Parce qu’en lisant le fil, je ne vois pas autre chose. Dommage que JL vous suive dans cette voie, et avec quel entrain...


          • Le péripate Le péripate 1er novembre 2008 00:24

             Je m’aperçois que je n’ai pas répondu à Krusty (à qui ne s’adressait pas le bande de cons, mais il aura compris).
            Votre question mérite une réponse argumentée. Si les hommes de l’état étaient intègres, etc...

            Je crois que la plupart des hommes de l’état sont intègres. Peut-être le sont ils un peu moins, peut-être un peu plus, que la moyenne des gens. Le fait est que ce n’est pas la question.

            On peut aborder la question de deux côtés.

            Une approche déontologique, philosophique, qui consiste à dire que l’état, en tant qu’organisation politique a pour mission de conserver les droits naturels et imprescriptibles de l’homme, qui sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. Ces termes sont ceux de l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789. Ce sont les missions de l’état, association politique par excellence, et il se doit de les réaliser avant toutes choses. Et quand il s’occupe d’autre chose, il néglige ses vraies missions, voire les contredit.
            Pour ma part, cette argumentation est suffisante, mais ce n’est pas tout.

            Une approche utilitariste. C’est l’école des choix publics qui en est la meilleure illustration (tapez public choice dans google, textes en anglais le plus souvent). Elle montre deux choses : que la redistribution tend à détruire de la valeur, à concurrence de la valeur spoliée. Pas étonnant que les politiques étatiques n’ont jamais de résultats sur le long terme : Elle montre aussi que l’état devient le lieu des rivalités, un état sauvage, de plus en plus sauvage à mesure que les richesses en jeu deviennent importantes. Cette approche a sa valeur, et les raisonnements sont imparables.

            Quand deux approches aussi différentes donnent des résultats aussi cohérents, il y a de quoi se questionner.

          • goc goc 1er novembre 2008 02:24

            @ leperipate

            Mais que sont ces parachutes ? Une assurance, conclue par contrat, entre partenaires libres et consentants

            vous avez en partie raison, sauf qu’en ce moment, une nouvelle "mode" apparait au grand jour, celle consistant a utiliser l’argent devolue au savetage des banques, pour sauver..les patrons et leur payer ces fameuses primes


          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 07:05

            ar Cosmic Dancer (IP:xxx.x20.2.20) le 31 octobre 2008 à 23H26 							
            							

            															
            							
            								 La défense et illustration de la démocratie par Sisyphe c’est l’insulte bête et méchante ?

            Qui défendez-vous, Sisyphe ? Ces patrons-énarques cooptés pointés par Le Péripate et dont Léon a précisé quelques caractéristiques mafieuses ?

            Aucune insulte !
            Je ne fais que nommer, précisément, la position du péripate ; toutes ses interventions le désignent clairment comme un ennemi de la démocratie, un défenseur acharné du système mafieux (c’est à dire sans loi) qui est en train de mettre plus de la moitié de l’humanité à genoux, de privatiser le vivant, au profit de quelques prédateurs, un apologiste de l’oppression ; qui ne fait que défendre la loi de la jungle, du plus, fort, et de qui je n’ai JAMAIS lu le moindre écrit se préoccupant de tous ceux qui crèvent la dalle, des travailleurs essorés par le système, des sdf, etc...

            Les seules choses dont il prend la défense, comme ici, sur ce sujet, c’est, sous couvert d’une pseudo-liberté dont il sait très bien ce qu’elle masque (la loi du plus fort, et l’oppression pour les autres), les possédants, les financiers, le système qui assure la domination de quelques uns sur l’ensemble, l’es exploitants, les parachutes dorés, les paradis fiscaux ; bref, tout ce qui signe la profonde iniquité de ce système qu’il défend bec et ongles. 

            Péripate, je le dis et le répète, et ça n’a rien d’une insulte ; c’est une constatation, est un petit collaborateur de la mafia libérale, et la voix de l’oppression. 
            A ce titre, il est un ennemi de la justice et de la liberté ; donc, littéralement, une crapule libérale. 

            Quant à votre diversion, à sa suite, sur les énarques, elle ne trompe personne ; à travers eux, c’est l’état qu’il attaque, comme une obsession, comme un discours répétitif, un slogan qu’on ahanne sans cesse, un mantra comme dans les sectes. 
            Péripate est un esprit formaté par des slogans, par une secte ; il est le contraire d’un homme libre. 

            En adoptant ses positions, vous défendez vous-même ce système qui met le monde à genoux au profit d’une mafia sans foi ni loi, vous entérinez et approuvez la profonde injustice et l’iniquité d’un monde dont l’humain n’est qu’une variable d’ajustement ; vous vous faites complice de ceux qui se gavent, de parachutes dorés, entre autres, quand des centaines d’enfants, du fait même du système, meurent chaque jour de malnutrition, de faim, de manque de soins. 

            N’essayez pas de faire diversion, de noyer le poisson avec les énarques ; c’est un minuscule épiphénomène, dans un océan d’oppression, de cynisme, de mépris de l’humain, d’exploitation de vol et de crimes crapuleux. 

            Manifestement, à la suite de la crapule Péripate, c’est un système que vous défendez ; à ce titre, vous avez droit, comme lui, non seulement à tout mon mépris, mais surtout vous représentez les forces que tout humaniste se doit de combattre ; vous êtes, objectivement, les ennemis des citoyens, de la démocratie, de la liberté, à mettre hors d’état de nuire, et le plus vite possible. 



          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 07:36

            Je vais vous dire une chose, Cosmic dancer, qui vaut aussi pour Péripate et toutes les crapules libérales qui s’expriment ici. 
            Vous nous la jouez finaude, au dessus du panier, à ratiociner sur des pinaillages pseudo-théorico-jésuitico-philosophico-décadents, mais nous ne sommes plus dans des causeries mondaines à fleurets mouchetés, nous sommes, et vous le savez parfaitement, EN GUERRE. 

            Une guerre économique, sociale, mondiale, qui a été déclenchée par ceux que vous défendez, une minorité de mafieux, contre l’ensemble de l’humanité. 
            Vous ne pouvez l’ignorer ; tous les esprits éclairés de ce temps le signalent, et tirent la sonnette d’alarme depuis des années : V. Forrester, Noam Chomsky, Naomi Klein, Jospeh Stiglitz, Jean Ziegler, et tant d’autres. 

            Le système mafieux que vous défendez, qui provoque l’oppression, l’aggravation des inégalités, la misère, prive les hommes des ressources vitales, de l’accès à l’eau, détruit la planète, privatise le vivant, est l’ennemi acharné du genre humain. 

            Nous ne sommes plus là à discuter de fumeux points théoriques : nous sommes à nous battre pour reconquérir les droits à la simple vie, volés par les agresseurs, les pilleurs, l’armée d’occupation du monde que vous défendez. 

            Vous êtes donc du côté des agresseurs, des ennemis, des affameurs ; à ce titre, il ne saurait y avoir aucun compromis ; non seulement aucun dialogue n’est possible, mais il est de notre devoir à nous, citoyens du monde, de vous mettre hors d’état de nuire, pour pouvoir restaurer la démocratie, la justice, le droit de chacun de vivre décemment. 

            Ce combat est en cours ; vous y avez choisi votre camp, vous avez choisi de semer l’injustice, l’oppression, la haine  ; apprêtez vous à en subir les conséquences. 


          • JL JL 1er novembre 2008 08:49

            @ Cosmic qui écrit : ""Dommage que JL vous suive dans cette voie, et avec quel entrain... ""

            Apprenez que j’ai horreur de suivre et que cela ne m’empêche pas d’approuver sans réserve tout ce que dit sisyphe dans le post précédent, y compris ce qui vous concerne.

            Quant à ce que je pense de vous, allez donc voir ce post dans lequel je crois avoir, pour un esprit éclairé, mis en évidence le faux cul que vous êtes pour peu qu’il se donne la peine de consulter les quelques posts précédents. Je vous y avais posé une question dérangeante à laquelle j’attendais une réponse précise. Votre suivisme ici de Péripate, hé oui, y répond pour vous et confirme ce que je savais.

            @ Sisyphe : sans oublier Candessus qui parle du village planétaire dirigé par des bandits. (France Inter, ce matin)



             


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 09:52

             "Ennemi de la démocratie et de la justice", "Mettre hors d’état de nuire", "Subir les conséquences"... Quel florilège. Vous comptez restaurer la guillotine ou militer pour la NRA, Sisyphe ? A moins que, enivré par votre prose hier soir, vous n’ayez pas encore dessaoulé ? Ou alors, seriez-vous simplement hystérique ? Ou halluciné ?


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 09:57

             Est-ce vous, JL, qui allez m’ordonner si et comment je peux réfléchir ? "Suiviste et faux-cul" smiley smiley smiley
            Gazi Borat vous a répondu. Lisez Hannah Arendt.


          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 10:11

            par Cosmic Dancer (IP:xxx.x20.2.20) le 1er novembre 2008 à 09H52 							
            							

            															
            							
            								 "Ennemi de la démocratie et de la justice", "Mettre hors d’état de nuire", "Subir les conséquences"... Quel florilège.

            Je maintiens intégralement chaque mot de ce que j’ai dit. 
            Et ne jouez pas les connes ou les naives ; vous savez parfaitment de quoi je parle et ce que je dis. 

            Vous êtes une petite collabo de la mafia qui pille le monde, qui a entrepris une guerre économique aux dépens de l’ensemble des citoyens du monde. 

            Et oui, il s’agit de vous mettre hors d’état de nuire, le plus vite possibloe, pour rendre à ce monde plus de dignité, de justice, et aux hommes la possibilité de vivre décemment, que vous et vos semblables leur avez volé. 

            Vous êtes, vous aussi, Cosmic dancer, une crapule libérale ; vous aurez à répondre de vos méfaits.
            							

          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 10:17

             Mais vous êtes grave guedin, Sisyphe ! Qu’est-ce que vous savez de moi ? Moi ce que je sais des petits révolutionnaires haineux dans votre genre, c’est que j’en ai vu plus d’un à l’œuvre en milieu associatif et au sein d’entreprises. Ca joue les généreux, ça complote, et une fois en place c’est indéboulonnable. Ca n’hésite pas une seconde à bénéficier des avantages de leurs socio-traîtres de prédécesseurs et ça muselle toute opposition légitime. Vous savez que c’est assez freudien ?


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 10:25

             Capitaine, salutations de Charlotte smiley


          • armand armand 1er novembre 2008 10:52

            L’outrance irréfléchie desser la cause qu’on prétend défendre.
            C’est ce que je constate dans vos envolées haineuses, Sisyphe.
            Vous me faîtes penser aux bohèmes-anarchistes qui se réunissaient dans les bistrots de Montmartre, réclamant des bombes à grands effets dramatiques, accusant tout un chacun, de trahisons, de retournements de veste, de collusions et de mouchardises.

            Et pourtant je suis, tout autant que vous, opposé à la dictature financière, et tout aussi indigné que la caste qui exerce son droit de pillage au nauseam (dernière trouvaille en date, l’oligarque Deripaska qui se fait renflouer par l’Etat russe...) fasse l’objet d’un ’bail-out’ aussi massif.

            Je ne vois vraiment pas où Cosmic se serait rangée parmi les défenseurs de la dictature de Goldman et Sachs and Co. Quant au Péripate, dont le verbe provocateur a le don d’énerver, j’en conviens (ça marche et je crois que c’est fait pour...) je pense avoir pointé la faille dans son raisonnement. Sans qu’il ait jugé bon de me répondre.

            La défense du droit de contracter et de la propriété est, pour lui, une et indivisible. C’est en cela qu’il a tort. Il n’y a aucune commune mesure entre les maigres économies de tout un chacun, les salaires plus ou moins anémiés imposés par un patronat, et les fortunes colossales des financiers. Et la grande supercherie des grands capitalistes actuels (je cite Besancenot, dont je ne suis pas pourtant un partisan) a été de FAIRE CROIRE qu’il y a communauté d’intérêts entre ceux d’en-haut et ceux d’en-bas. D’autres que moi ont montré ci-dessus comment les intérêts croisés des patrons (tous énarques, ou presque) les laisse s’attribuer salaires, bonus sans aucune retenue ni contre-pouvoir.
            D’autres aurons démontré qu’un système où le riche NE PEUT PAS PERDRE - où le financier peut spéculer à la hausse, à la baisse, en déployant des montages financiers à effet de levier colossaux, et en se faisant renflouer par la collectivité quand il y a un couac - est mauvais, car l’incompétence n’est jamais réellement sanctionné.

            J’ajouterai que les financiers se sont affranchis des normes comptables en dématérialisant entièrement le système, en le ’domiciliant’ le plus souvent dans des paradis fiscaux.

            En cela, je tiens ce système pour encore plus fondamentalement injuste que celui des capitalistes sauvages du XIXe siècle. D’abord leurs fortunes étaient nettement moins étendues, et quand ils plongeaient, on les laissait plonger sans regret. Entretemps ils ouvraient des usines et dotaient des musées.

            Mais je vois surtout un problème fondamental - l’absence de toute retenue, permise, en outre, par la dématérialisation du système. Ce qu’Attali, admiratif, appelle l’"exubérance".
            Je maintiens, à la différence du Péripate, qu’au-delà d’un point qu’il est difficile de fixer, j’en conviens, trop c’est trop. Tout comme la concentration de pouvoirs. Car outre l’aspect moral, la concentration de richesse donne à la caste qui en est détentrice un pouvoir excessif. Et je répète, sous prétexte de libéralisme on laisse un pouvoir exorbitant aux plus riches là où la vie de l’individu moyen (soit 99% de la population) n’a jamais été aussi encadrée, surveillée, ponctionnée, canalisée.


          • armand armand 1er novembre 2008 11:03

            Bonjour Cosmic,

            Alors rendez-vous au Palais Royal, galerie de Valois, chez le coutelier Badin, pour l’achat d’un gros couteau de cuisine ?


          • JL JL 1er novembre 2008 11:06

            @ Dancer Charlotte, c’est bien connu : les révolutionnaires sont toujours de petits haineux et les drag queens de grandes amoureuses.

            Pour ceux qui n’auraient pas lu, Cosmic est celui qui a écrit : "libéralisme versus totalitarisme, tout est dit". Gazi Borat m’a répondu là dessus, et fort bien. Pas vous.


          • italiasempre 1er novembre 2008 11:07

            Insultes, menaces et anathèmes enrobés d’un pseudo humanisme qui évidemment ne tient pas la route.

            L a lecture de Sysiphe me rappelle furieusement ces tract de la Rote Armee Fraktion ou des Brigate Rosse smiley


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 11:15

             Bonjour Armand

            Ton intervention recadre un certain nombre de nuances qui ont effectivement été émises mais que Sisyphe feint d’ignorer pour ne pas freiner sa course à la détestation. Quant au couteau de cuisine, autant l’utiliser pour couper un gigot. Je n’ai pas l’âme des égorgeurs smiley


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 11:17

             Comme c’est amusant, JL. A court d’argument, vous vous adressez à moi comme si j’étais un homme. Je ne répondrai donc pas, n’étant pas concernée.


          • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 1er novembre 2008 11:18

            C’est exactement ça, Italia. Rouillan a ses adeptes et Sisyphe ses idoles.


          • armand armand 1er novembre 2008 11:36

            Comic :

            Il n’empêche que quand je lis les interviews de certains managers de Hedge Funds (cette semaine dans le Nobs) qui affirment haut et fort que les famines consécutives à leurs investissements dans les matières premières ne sont pas leur problème, j’en arrive à leur souhaiter de rencontrer un Rouillan.

            Tout est question de pouvoir et contre-pouvoir. En avançant dans la vie je me reconnais de moins en moins dans une idéologie fermée, plutôt dans un panier où tout s’équilibre. En somme, il est sain qu’il y ait des ultralibéraux et aussi des Besancenots. En revanche, je ne voudrais ni d’un état ultralibéral, et encore moins d’un soviet trotskyste.

            Chacun dans son rôle, car je ne crois pa du tout (et encore moins en France qu’ailleurs !) à l’autodiscipline. En somme, on ne peut pas reprocher au spéculateur de tout faire pour gagner, ni au riche de vouloir s’enrichir davanage, mais le régulateur doit pouvoir non seulement lui dire ’stop’, mais disposer de moyens concrets pour lui faire rendre gorge le cas échéant.

            Sinon, la seule force qui peut faire réfléchir, c’est le risque de violence. Je me souviens d’un dictateur sud-américain qui affirmait qu’il était loin d’être tout-puissant, car à n’importe quel moment quelqu’un pouvait rentrer dans son palais et lui tirer dessus.

            Enfin... pour le couteau il m’a surtout servi ces derniers temps à sculpter une citrouille... Les hommes sont de grands enfants...


          • armand armand 1er novembre 2008 11:39

            Oups... désolé, Cosmic, le "s" ne s’était pas imprimé. N’y vois rien d’intentionnel (ça risque de faire penser au regretté Paradisial...)
            Bises


          • JL JL 1er novembre 2008 11:43

            Mais non Cosmic, je m’adresse à quelqu’un dont j’ignore tout de l’aspect physique. Ici pour moi, sauf en ce qui concerne les sujets liés au sexe, seules comptent les idées. Je ne suis pas à bout d’argument, je vous ai demandé d’expliciter cette formule : ""libéralisme versus totalitarisme, tout est dit" que vous aviez servi à quelqu’un qui visiblement n’a pas la même opinion que vous sur le sens qu’il conviendrait de lui donner. Vous avez botté en touche en me renvoyant à sa réponse. A faux cul vous préfèreriez hypocrite ? Dont acte.


          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 12:56

            J’emmerde tous les connards (asses) qui viennent ici étaler leur petite prose hautaine et cynique. 
            Il arrive un moment où il n’est plus temps de finasser’, d’appeler un chat un chat, et les salauds des salauds. 
            Que ce soit par égoisme, bétise, cynisme ou intérêt personnel, le résultat est exactement le même : tous ceux qui continuent de défendre ce système mafieux de vol, d’exploitation, d’oppression et de mort, sont les collabos des affameurs et sont responsables de la misère, des enfants qui meurent chaque jour ; des ennemis de la démocratie, de la liberté, de la justice, et de la vie. 

            Si le miroir que je vous tends vous déplait, il ne faut vous en prendre qu’à vos sales gueules ; ce monde est celui que vous défendez ; moi, il me débecte, et je ne suis pas le seul. 

            Je suis du côté de ceux que l’on vole, que l’on pille, que l’on pressurise, que l’on exploite, qu’on empêche de vivre décemment, que l’on condamne à la survie ou à la mort, ceux qui se sont toujours battus pour arracher le moindre droit de vivre aux honteux voyous qui mettent la terre en coupe réglée. 

            Cette guerre, c’est ce système, et ceux qui le soutiennent, qui l’ont déclenché ; c’est une guerre d’une violence extrème, implacable, sanglante ; c’est 3 milliards d’êtres dans la misère, des famines, le manque d’accès aux soins, à l’eau, la privatisation du vivant au profit de quelques gangstters qui s’approprient les richesses produites par la majorité des hommes ; ça, c’est dire les choses comme elles sont, que ça vous plaise ou pas. 

            Ce n’est plus supportable ; il est temps que s’unissent ceux qui feront avancer le monde vers plus de justice, de respect et de dignité ; ceux qui ne sont pas de ce combat, sont ses ennemis objectifs. 

            Ya basta !



          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 13:09

            Et, pour répondre au commentaire imbécile de Cosmic, je n’ai aucune idole, contrairement à ceux qui défendent le veau d’or. 
            J’ai des idéaux ; d’équité, de justice, de démocratie, de respect de la vie et des hommes ; c’est tout ce qui nous différencie. 


          • sisyphe sisyphe 1er novembre 2008 13:38

            Je n’insulte personne ; j’énonce les choses comme elles sont. 
            La véritable insulte, c’est celle faite à des milliards d’individus, en leur refusant la dignité, le respect, et le droit de vivre décemment, ou tout simplement de survivre. 

            Autour de moi, j’essaie de donner tout ce que je peux, non seulement à mes proches, mais également à tous ceux que je peux aider. Mais le problème n’est pas (seulement) lié aux comportements individuels : il est essentiellement celui d’un système qui permet les abus, le vol, l’exploitation, l’oppression (je sais, je me répète, mais c’est que cette réalité est insistante), qui permet à l’avidité, la cupidité, la soif de pouvoir, le désir de domination de certains (une minorité) de s’exercer au détriment de la très grande majorité, dans un déni total de justice et de démocratie. 

            Tant qu’on n’aura pas changé ça, les comportements individuels ne seront que gouttes perdues dans un océan d’injustice et d’oppression. 




          • armand armand 1er novembre 2008 13:39

            Archi :

            Un peu court votre raisonnement, car il dénie toute valeur à l’action personnelle ou collective au service d’une cause. Je vous l’accorde, les invectives lancées contre les avatars et les procès d’intention (voir en Cosmic une suppôte du Grand Capital me fait doucement marrer) sont stériles et risibles, même s’il m’arrive, moi aussi, de me mettre en rogne.

            L’action politique n’est pas dénuée de sens, et au niveau individuel on peut décider de s’affranchir du système, qui n’aime rien tant que de mouiller tout le monde afin que tout le monde trinque en cas de pépin. Refuser l’endettement, la consommation comme seule valeur, rejeter la pensée unique qui répète comme mantra ’croissance - croissance’, et dénoncer la mafia financière, exiger de notre société que les besoins les plus essentiels, logement, alimentation, soient définitivement soustraits à la loi du marché, c’est déjà pas mal.


          • ddacoudre ddacoudre 1er novembre 2008 23:36

            Bonjour péripate

            je viens de parcourir les commentaires, sur le sujet de la taverne tu as monopolisé le débat, mais il était intéressant de lire les commentaires de chacun même s’il y a eu des échanges un peu vifs.

            Dans ce bas monde nous ne sommes que des sujets du vivant soumis aux pressions de l’environnement que nous modifions par nos actions.
            La relation de gré à gré sous tend une égalité entre partenaire pour que chacun trouve dans la contractualisation son intérêt. Ceci n’est que la définition symbolique qui ne trouve jamais d’application et toute relation de gré à gré est soumise à la pression environnementale.

            Cette reprise du contrat social à pour finalité de mettre en présence les parties contractantes au nom de la liberté individuelle. Mais je ne crois pas qu’elle interdise aux parties de s’organiser et ce depuis l’abolition de la loi chapelier. Si bien que les employeurs sont organisés et les salariés aussi, chacun pour défendre l’intérêt individuel de leurs mandants.

            Il est juste de dire qu’il fut une période ou (comme il se disait) les "chasseurs de têtes" ont fait flamber les salaires des dirigeants du privé et que les stocks options ont contribué à "caster" ces dirigeants.

            Ceci avec l’aval d’une partie de la population reconverti à l’esprit d’entreprise et invité à « boursicoter » avec ses économies.

            Alors durant cette période ou l’environnement été favorable seul quelques responsables politiques et syndicalistes dénonçaient cette envolé des salaires des dirigeants d’entreprises qui se faisaient ainsi acheter pour ne pas avoir la fibre sociale car ce n’est pas ce qui était attendu d’eux.

            Il est juste de dire que ce "marché" de l’emploi supérieur n’est pas encadré par des accords collectifs et que c’est librement qu’ils on pu contractualisé et je trouve donc la situation qui leur est faite aujourd’hui injuste non parce que je ne trouve pas qu’ils sont bien trop rémunéré ou que l’entreprise paient cher leur allégeance servile par rapport aux responsabilités qu’est la leur, plus mythique que réelle.
            Mais ils servent d’effets de diversion, ce n’est pas eux qui sont la source de la crise, ils n’en sont que des acteurs volontaires attirés par la puissance que donne l’argent et le pouvoir décisionnel.

            Ils auraient été moins rémunéré la crise n’en aurait pas moins existé, car elle tient à l’absence de décision de la puissance publique qui certes intervient mais n’a plus les moyens d’être l’état régulateur des contradictions du marché, qui idéologiquement soutient qu’il est source de développement social et de bien être alors que l’histoire et les faits d’aujourd’hui démontrent le contraire.

            La pensée unique est un danger certain et un totalitarisme assuré, je pense que toi qui est pour la relation de gré à gré comprend parfaitement qu’elle suppose au moins qu’il y ait deux avis divergents (une opposition) pour qu’ils parviennent à un consentement ou chacun aura rétrocédé une part de ses prétentions individuelles, dans le cas ou un seul impose ses vue nous ne sommes plus dans une situation libérale qui exgise par sa philosophie de ne pas faire à autrui etc. tu connais la suite.

            La taverne voulait démontrer que notre président s’agite pour calmer les mécontentements et fait du populisme à outrance en désignants des boucs émissaires (même si l’on peu s’offusquer de leur salaires) sans tenir ses engagements ou en les minimisants.

            Le président est fidèle a ses convictions libérales et n’apportera donc aucune solution à la récession qui s’engage puisque comme beaucoup il va attendre du marché qui est responsable de cette crise qu’il y apporte une solution grâce à la déréglementation du marché du travail et la réduction des coûts du niveau social. C’est de l’auto médication, çà fonctionne qu’en on a un rhume ou une affection chronique que l’on maîtrise.


            Cordialement.


          • Jean-paul 2 novembre 2008 01:15

            @ cosmic dancer
            N’oubliez pas que pour sysiphe, son maitre a penser est Fidel Castro .Ca veut tout dire !!!


          • Krusty Krusty 3 novembre 2008 11:07

            @ Péripate

            Désolé d’avoir un peu laché le fil, mais week-end oblige, je déconnecte en tous sens...

            Votre approche me semble intéressante (bien qu’à milles lieux de ma propre philosophie). Je vous promets d’y jeter un oeil...


          • Bergame Bergame 4 novembre 2008 21:48

            Une question en passant : Qui décide de ce que ce soit mon problème ou non ? Si moi je pense par exemple que c’est mon problème, de quel droit et au nom de quoi oseriez-vous m’opposer que ce ne l’est pas ?
            Moi, ce qui m’ennuie le plus, c’est combien les soi-disant "libéraux" (que, dans le monde anglo-saxon, on appelle "conservateurs", ce qui est souvent bien plus approprié) dévoient la notion de liberté.
            Il est de la liberté de chacun, et même peut-être de sa responsabilité en tant qu’homme, de s’intéresser au monde dans lequel il vit. Et il est tout de même extraordinaire de voir des apologistes auto-proclamés de la liberté leur répondre : "Circule, y a rien à voir !" 
            Sans même évoquer ce que cette position a d’implicitement méprisant pour autrui.

            Et en plus, ça ose faire référence à Aristote... 


          • faxtronic faxtronic 31 octobre 2008 11:37

            Ici en belgique , il y a un poltique (je ne sais plus son nom, il y en a tellement en Belgique, avec 9 assemblees parlementaire), qui s’’ insurge contre la suppression des parachutes dores, et qui dit que par souic d egalite, il faut aussi et parallement suprimer les indemintes de licenciement pour tout le monde.


            • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 11:42

              En effet, j’ai lu ça aussi dans cet article. C’est l’Internationale des patrons pour sauver leur pognon !


            • K K 31 octobre 2008 16:52

              Que le patron touche lors de son départs les indemnités conventionnelles n’est pas choquant. Mais souvent le parachute doré est versé en plus des indenités légales et ceci sans que le patron satisfasse aux obligation d’ancienneté. Est ce la même chose en Belgique ?

              Lors d’un licenciement, j’ai touché une prime qui correspondait à 1 mois de salaire par année de présence (ce qui était prévu par la convention collective). Les patrons devraient avoir le même droit.


            • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 17:31

              Mais restons dans la logiques des patrons belges : il faut donc créer des parachutes dorés et des retraites dorées pour tout le monde.


            • K K 31 octobre 2008 17:38

              Bonne idée Taverne !


            • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 11:42

              Louis XI ( vous imaginez à l’Epoque déjà ! ) disait
              " En politique , il faut donner ce qu’on a pas ( Par exemple : 10 Milliards d ’€ aux Banques ) , et promettre ce qu’on ne peut pas donner ( Par exemple : Du pouvoir d’Achat à ses Citoyens )
              Nôtre Président ( je me répéte ) n’administre pas , ne gouverne pas , il Régne .
              J’ai toujours apprécié cette définition " Parachutes Dorés " quant au licenciement des "Hauts Dirigeants"
              1— Ils sautent de l’Avion en sachant que leur chute sera bien Amortie ..ët ne serait-ce qu’avec les intérêts de la somme perçue....ils pourront rebondir.... !!!!
              2—Pour l’Ensemble des salariés cadres compris , " A Par la Chute " ( léger jeu de mot j’en conviens ) avec une pillule pour se faire "dorer" aux Assedic . Nôtre rebond c’est "Nôtre Courage à deux mains "...celle d’un hypothétique nouveau contrat de travail ou la création de son entreprise.
              J’adore ces vers de Guillaume Apollinaire
              "Incertitude , ô mes délices ;
              Comme les écrevisses ;
              Vers toi nous nous en allons ;
              A reculons , à reculons"
              Je n’attends rien de Nôtre président qui comme tout politicien ne peut prendre que des mesures "désagréables" ou "désastreuses" , 
              En effet , nôtre meilleur façon de prédire nôtre avenir c’est de se le Créer (là j’ai paraphraser Peter Drucker , l’un des Papes de la communication qui n’a aucune Parenté avec nôtre Drucker National....)
              Sachez , également que ces "Hauts" Dirigeants ne vivent pas sur Terre

              — Ils sont " Hauts" plutôt en Hauteur et dans un avion puisqu’ils "chutent" avec un parachute doré...


              • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 11:48

                "Mais voyons ! la France d’en-haut a besoin de parachutes pour venir à la rencontre de la France d’en-bas ! Vous ne comprenez décidément pas et nous allons donc faire un effort de pédagogie supplémentaire en créant une chaîne de télé gouvernementale qui vous expliquera tout cela 50 fois par jour et plus si nécessaire. Ah ! nous savons comme vous êtes impatients que nous allions encore plus loin..."

                Fin du spot de pub gouvernementale.


              • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 11:53

                Qu’est-ce qu’un "parachute doré" ?

                Golden parachutes, "parachutes dorés", indemnités de départ... Ces termes recouvrent en réalité plusieurs types d’indemnités contractuelles versées au patron au moment de son départ souvent prématuré. Cette indemnisation peut être versée en cas de licenciement, de restructuration ou de départ anticipé de l’intéressé.

                L’indemnité de départ proprement dite compense la rupture prématurée du contrat par l’entreprise.
                L’indemnité pour clause de non-concurrence vient compenser l’obligation qu’a le dirigeant partant de ne pas aller chez le concurrent ou de ne pas débaucher ses anciens collaborateurs. C’est à ce titre que Noël Forgeard va toucher 2,44 millions d’euros.

                La retraite-chapeau est une rémunération complémentaire accordée à un dirigeant après son licenciement. Elle correspond à un pourcentage de son salaire en fin de carrière et s’ajoute aux autres retraites qu’il perçoit éventuellement.

                Les stock-options sont un moyen pour l’entreprise de payer ses dirigeants. Elles consistent en des options d’achat d’action à un prix fixe. Elles permettent de donner aux patrons un intérêt direct à l’accroissement de la valeur de l’entreprise. En revendant les actions au prix du marché, le dirigeant peut espérer réaliser une plus-value.


                • JPC45 1er novembre 2008 16:13

                  si je peux me permettre, les retraites chapeau (appelé article 39) ne sont pas accordées en général si licenciement mais si la personne est toujours à l’effectif au moment de son départ à la retraite


                • Dzan 31 octobre 2008 11:59

                  Bof.
                  Pourvu que le foot continue.
                  Les veaux( dixit De Gaulle) continuent d’aller à l’abattoir sans broncher.
                  Même des manifs organisées le Samedi ne réunissent pas grand-monde.
                  Jamais depuis des gouvernement comme ceux d’avant guerre,l’actuel n’a été aussi loin, dans le détricotage de qui a fait la force de notre République.
                  La dernière pour la route ? Darcos suggère que les programmes d’Histoire enseignés à nos enfants soient écrits par le parlement !!!


                  • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 12:05

                    Les veaux doux ne se révoltent pas : ils piquent des poupées seulement. Et même ça on veut le leur enlever !


                  • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 12:09

                    Le veaux tours, eux, restent bien protégés dans leur tour d’ivoire et amassent leur fortunes toujours plus grandes. Un domestique les réveille aux mots de "Il est l’or, monseignor !" et ils sourient de toutes leurs belles dents en or, et de ce monde bienheureux que les gouvenrments sauvegardent avec tant de bienveillance avec des lois et médias bien gentils. Ces gouvernements, ces médias, ils sont payés en retour...


                  • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 12:25

                    " Quand , dans un Etat vous ne percevez le bruit d ’aucun conflit , vous puvez être sûr que la Liberté n’ y est plus "..... Edouard HERIOT
                    La "Poupée Vaudou" qui ne reprend que les slogans de campagnes de Nôtre Président , également le sôcle de son programme..est un exemple de cette liberté qui s’effrite....
                    Et encore une citation....plutôt une défintion
                    "Election : Opération par laquelle des Citoyes libres se choisissent un Maître (ou une Maîtresse) Hardwick


                    Profitons encore de cet "espace de Liberté " qu’est Internet.....


                  • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 12:46

                    Les chats loupés, borgnes comme un Jean-Marie...


                  • armand armand 31 octobre 2008 12:37

                    Preuve s’il en fallait qu’une caste qui va de la politique aux affaires s’est octroyé un droit de pillage illimité sur les entreprises. On ne peut parler de contrat librement établi lorsque les contractants sont cul et chemise, ont les mêmes intérêts croisés. Et dès lors qu’un phénomène prend une ampleur telle qu’elle menace l’équilibre par sa démesure, un coup d’arrêt s’impose.

                    Mais j’éttends toujours l’opposition promouvoir ouvertement la suppression des parachutes dorés, des stock-options, et la limitation des salaires des dirigeants à un multiplicateur plus décent (celui que préconisait le dangereux gauchiste qu’était J. P Morgan au début du siècle... estimant qu’au-delà la cohésion de la société était mise en cause.)


                    • armand armand 31 octobre 2008 12:39

                      J’ajouterai que quand il n’y a pas de contre-pouvoirs suffisants, on fait le lit des J.-Marc Rouillans...

                      Faudra-t-il donc en passer par là pour donner aux ’fat cats’ le sens de la mesure ?


                    • Le Chacal Le Chacal 31 octobre 2008 13:46

                      C’est effectivement ce que je crains : qu’un énervé se sente investi d’une mission pour faire l’exemple parmi ceux qui se sentent intouchables. Ce serait moche qu’on en vienne là. Mais tout le monde sait ce qui arrive lorsqu’on pousse les individus dans leurs derniers retranchements...


                    • Daniel Roux Daniel R 31 octobre 2008 12:42

                      On semble découvrir que Sarko n’est pas dans le camp des progressistes, quelle surprise !

                      Allons plus loin, et constatons qu’il est un acteur convaincu et efficace, comme bien d’autres en Europe, de la propagation de la révolution Reagannienne "ultra-libérale" des années 80. Par conséquent, n’attendez aucun changement de cap. Rien ne changera mais il est important de faire croire le contraire, pour l’instant.

                      L’urgence est de gagner du temps en multipliant les annonces pour désamorcer les mécontentements jusqu’à ce que de nouveaux équilibres se mettent en place. Après il sera trop tard pour les opposants, chacun ne pensera plus qu’à survivre.

                      La crise actuelle est la crise provoquée par la prise de pouvoir des riches actionnaires. Elle provient notamment de la course à la rentabilité maximale immédiate aux dépends des salariés, des investissements, de la recherche et du développement sur le long terme. Ces gens là ne font pas de politique et ne recherche pas l’intérêt collectif, ils font des affaires.

                      Le mode de rémunération des patrons-salariés est le moyen de faire basculer le management dans leur camp. Il influence directement la façon de conduire les entreprises dans le sens souhaité par les riches actionnaires.

                      Les stocks-options plus encore que les parachutes dorés, rendent les patrons-salariés accrocs au fric vite gagné. Ils deviennent rapidement semblables aux actionnaires les plus agressifs et les plus gourmands. La conséquence est une répartition des richesses produites par la société à l’avantage exclusif des actionnaires. Les entreprises ne sont plus développées, les délocalisations se multiplient, les licenciements font grimper la valeur de l’action, les savoir-faire sont bradés.

                      Ce système est en vogue depuis les années Reagan et l’une des armes mise en oeuvre pour la révolution "ultra libérale", celle qui affirme comme naturelle et irrémédiable la suprématie politique, économique et sociale des détenteurs de capitaux. Il n’est donc pas surprenant que Sarkozy mais aussi la Commission européenne et les autres chefs d’Etat, tous acquis à cette révolution, soutiennent le statut quo après l’avoir promu.

                      Le but ultime de la révolution "Ultra libérale" est la fin de la voie démocratique. N’imaginez pas que nous en sommes loin. Il serait temps de se rendre compte que toutes les décisions structurantes sont prises en dehors des parlements élus dans des enceintes contrôlées. Que les élus, ne sont pas choisis par le peuple mais cooptés par les partis. Que les partis sont des associations anti-démocratiques confisquant pour eux seuls la désignation des dirigeants politiques.

                      Réfléchissez-y la prochaine fois que vous irez voter. Ce sera peut-être votre dernière chance.



                      • JL JL 31 octobre 2008 13:27

                        @ Daniel R : ""Réfléchissez-y la prochaine fois que vous irez voter. Ce sera peut-être votre dernière chance"".

                        Y aura-t-il une prochaine fois ? Pour la construction européenne en tout cas il n’y en aura plus avant longtemps.

                        Quant aux autres, lire cet article paru ce jour sur Avox : "L’ombre de la loi martiale plane au-dessus des Etats-Unis".


                      • cathy30 cathy30 31 octobre 2008 14:04

                        merci daniel tes commentaires sont toujours très pertinents.
                        mais je pense sérieusement que la dernière chance de voter c’était en 2007, maintenant il est trop tard


                      • Daniel Roux Daniel R 31 octobre 2008 16:35

                        Bonjour Cathy

                        Le pire n’est pas toujours sûr quoique Sarko et sa clique tiennent fermement toutes les voies de recours y compris la Justice. Certes l’homme est malin mais trop pressé : Peut-être ira t-il trop vite et trop loin ?


                      • Fergus fergus 31 octobre 2008 12:49

                        J’invite Le péripate à méditer sur la mort d’un SDF au bois de Vincennes, sachant que la somme des rémunérations, des stock-options et des parachutes dorés d’une seule année des entreprises du CAC 40 suffirait à payer l’hébergement hivernal de TOUS les SDF d’Ile-de-France !


                        • Fergus fergus 31 octobre 2008 12:52

                          Comment peut-on encore affirmer que nous sommes en démocratie lorsque nos représentants à l’Assemblée Nationale gardent, au mépris des intérêts de leurs électeurs, leurs réflexes de godillots pour ne pas hypothéquer leur plan de carrière en déplaisant au Prince ?


                        • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 15:06

                           Et allez, argumentum ad misericordiam. J’invite Fergus à méditer sur le fait que plus de la moitié de la richesse nationale est ponctionnée par force et violence, que cette ponction infâme se fait justement au nom de la solidarité, et que pourtant des gens meurent dans le froid. Faut-il tout confisquer pour que personne ne meure de froid ?
                          J’invite Fergus à méditer que ce SDF a été interdit de travail par une législation qui visait à protéger l’emploi de Fergus, afin que Fergus ne soit pas soumis à trop rude concurrence, afin que Fergus soit protégé par un salaire minimum, afin que Fergus bénéficie d’indemnité chômage, afin que Fergus puisse patiemment attendre un emploi qui lui convienne. Et qu’a-t-il fait Fergus ? Rien.. Si, il a dit que la somme des salaires des autres pourrait sauver les SDF du Bois de Vincennes. Bravo, ça c’est une belle âme.


                        • Antoine Diederick 31 octobre 2008 15:14

                          Au canal Saint Martin,

                          Ce canal est l’invite à Paris d’une promenade au fil de l’eau......cela c’est pour un romantisme réel et bon....

                          mais....on dirait que les sdf n’ont pas oublié ce saint qui donnait son manteau au fil de l’eau.....

                          je suis pas pour le misérabilisme, mais cela pose question......


                        • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 15:41

                           Il ne suffit pas de l’affirmer pour que ce soit vraisemblable. Dites plutôt que ça vous déplaît. Mais je n’écris pas pour plaire.


                        • Le péripate Le péripate 31 octobre 2008 15:43

                           Et la connerie sentencieuse et moralisatrice me fout les boules.


                        • daryn daryn 31 octobre 2008 16:10

                          Quand on discute avec beaucoup de SDF, ce que j’ai fait,on se rend compte que certains ne veulent pas être secourus (autrement que par une obole). Ces derniers rejettent les trentatives organisées d’hébergement, de reclassement, qu’ils considèrent comme une rééducation, se cachent pour échapper aux brigades bien intentionnées de ramassage nocturne... Il s’agit d’une faible minorité, mais je suis convaincu que quels que soient les moyens affectés à la gestion des SDF, on n’échappera pas à quelques fatalités spectaculaires en période de grand froid (sauf à policer la société au point que ces déviants insupportable pour son image ne finissent leurs jours dans des asiles fermés à clé...). 


                        • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 16:22

                          Quelles sont vos Frustations , Mr PILATE ?
                          Formé par les Jésuites ? ( qui est une Excellente formation ;; ;mais dont on ne sort pas indemme )
                          Ecole de Commerce ? ( Idem ci-dessus à la différence que l’on en sort avec trop d’assurance...)
                          Enfance difficile ? (Ne répondez pas c’est vôre vie privée )
                          Vôtre maturité est inversement proportionnelle à votre Rancoeur qui s’écoule , dans vos commentaires , dans un fleuve nommé " Désillusion Humaine " ce qui ne remet pas en cause vos actions caritatives .
                          N’utilisé pas vos pieds ( resté sur terre ) mais plus Tôt un mirroir et regardez-vous quand vous faîtes vos commentaires.....
                          + de 300 sur vôtre dernier article....Vous avez du talent pourtant !!!
                          La provocation est un ARTqui ne s’improvise pas....cela s’apprend !!!!
                          C’est avec plaisir , que je continuerai à lire vos commentaires qui sont pour moi , bien que logiques et sensés , la Personification de l’ Esprit Colonialiste qu’a connu Mon Pére , Mon Grand Pére en tant que Martiniquais !!!!
                          Aimé Césaire " A plié la langue Française à son Vouloir dire " 
                          Vous Mr Pilate vous Plié la Langue Français à vôtre " Vouloir Etre " .....( Maturité Mr Pilate...maturité...) 


                        • sisyphe sisyphe 31 octobre 2008 17:55

                          par Le péripate (IP:xxx.x54.175.177) le 31 octobre 2008 à 15H41 							
                          							

                          															
                          							
                           								 Mais je n’écris pas pour plaire.

                          Non. 
                          Juste pour défendre la loi de la mafia, et militer contre la démocratie. 
                          Tu es un bouffon crapuleux

                          							

                        • armand armand 31 octobre 2008 19:16

                          Soutenir la loi du plus fort (financier) obtenu non par une négociation en bonne et due forme mais en trustant toutes les directions, publiques et privées, méconnaître la simple bonne mesure (eh oui, mon vieux, il existe un juste milieu, comme il existe un bon goût et un sens de la mesure), ne relève pas d’une pensée développée.
                          Alors allez jusqu’au bout de votre ’raisonnement’ - la loi du plus fort peut se retourner contre ceux qui ne connaissent pas de limites à leur cupidité - par la violence.

                          On oublie souvent que les premier pirates somaliens étaient des pauvres pêcheurs artisanaux qui en avaient assez de voir les flotilles de pêche industrielles draguer les fonds et les pousser à la famine. 


                        • JL JL 1er novembre 2008 09:24

                          @ Daryn : ""sauf à policer la société au point que ces déviants insupportable pour son image ne finissent leurs jours dans des asiles fermés à clé..""

                          Il ne vous est pas venu à l’idée que ces "déviants" étaient notre mauvaise conscience, celle que ne vous voulez pas voir ?

                          David H. Thoreau était une sorte de Péripate qui avait l’honnêté de mettre ses paroles en conformité avec ses actes. Un peu comme ces SDF qui ont une conscience intacte, mais n’ont pas cet individualisme.

                          Et je vous pose la question : qui sont les vrais déviants ?

                          ps ? la réponse est dans la question.


                        • JL JL 1er novembre 2008 09:27

                          Aux USA ces asiles que vous appelez de vos voeux s’appellent prisons. On y met le plus de pauvres possible. J’imagine que c’est cela la société de vos rêves ?


                        • JL JL 1er novembre 2008 10:54

                          @ Péripate, le Don quichote des droits naturels : le droit d’être clochard n’en est-il pas un ?

                           Auriez vous réclamé qu’on mette David Thoreau ou Diogène, pour ne citer que ceux-là, en prison comme le réclame votre "ami" ci-dessus qui voudrait enfermer tous ces "déviants" ?

                          Ne répondez pas, vous risqueriez d’en rajouter dans la contradiction.


                        • daryn daryn 1er novembre 2008 13:18

                          JL,

                          vous ne retenez de mon intervention que sa conclusion qui se voulait ironique. Sur la mauvaise conscience, il y en a bien d’autres, les suicidés divers, ceux qui meurent seuls mais à l’abri (ça se voit moins). Je ne suis pas certain que s’éteindre dans un mouroir déshumanisé soit préférable à mourir de froid dans un jardin. Mais ce n’est pas le sujet. 

                          J’affirme simplement qu’aucun traitement, sauf totalitaire, du problème des SDF ne permettra d’éviter des morts spectaculaires.

                          Ca en fait un argument extrêmement pratique pour justifier jusqu’à étouffement la création de prélèvements nouveaux. Un problème ? Une taxe ou un impôt nouveau. Le problème n’est toujours pas résolu ? Un autre impôt, une autre taxe. Ici on le fait jouer sur les parachutes dorés. On aurait aussi bien pu l’employer à propos des bénéfices de Total, de la retraite des parlementaires, dfe l’augmentation de salaire du président de la république ou de je ne sais quel abus réel ou supposé qui vienne à être discuté. 

                          C’est pourquoi il est intrinsèquement spécieux, s’il n’est pas accompagné de la preuve 1) qu’on peut résoudre le problème, et 2) que les prélèvements existants ne peuvent pas suffire à le résoudre. 


                        • JL JL 1er novembre 2008 13:33

                          @ Daryn, votre phrase est peut être ironique, ma remarque n’en est pas moins pertinente, sinon pour vous, au moins pour ceux qui pensent comme vous l’avez écrit.

                          Vous parlez d’impôt et taxes ? Si le gvt en est réduit à créer des taxes absurdes, c’est à cause du bouclier fiscal qui permet aux spoliateurs des revenus du travail de ne plus acquitter l’impôt sur le revenu ni aux sociétés l’impôt sur les bénéfices. Et s’il le gvt cédé sur ces points, c’est à cause des paradis fiscaux et non pas de l’enfer de la rue.

                          La vérité c’est qu’au plan des idées, vous et les vôtres, êtes aux abois, et vous contredisez maintenant à chacune de vos interventions. Un faux jeton ci-dessus qui se reconnaîtra s’il lit le post, prétendait que j’étais à cours d’argument au motif que je n’aurais pas assez regardé ce qu’il dit avoir ou ne pas avoir dans sa culotte ! 

                          Essayez seulement de lever une once de contradiction dans mon discours, là où dans les vôtres j’en relève à la pelle !


                        • daryn daryn 1er novembre 2008 14:12

                          JL,

                          moi et les miens ? Qui sont en l’occurrence ’les miens’, s’il vous plaît ? 

                          En quoi suis-je ’aux abois’ quand je ne fais que critiquer la pertinence d’un argument pour le sujet qui nous occupe (sur lequel je ne crois pas avoir pris position) ?

                          Quant aux contradictions, si vous en trouvez une dans mes posts, merci de me la signaler, je suis prêt à en discuter. 


                        • JL JL 1er novembre 2008 15:25

                          @ Daryn, vous devez savoir que l’ironie est très difficile à manier sur ce genre d’interaction : le second degré présuppose un minimum de connivence sinon de savoirs communs entre les intervenants. Je vous prie de pardonner mon incompréhension et de remplacer dans mon post : "vous et les vôtres" par "Péripate et ses accolytes". Il me semble après réflexion que vous n’en soyez pas.


                        • daryn daryn 1er novembre 2008 16:37

                          JL,

                          ...que vous n’en soyez pas.

                          A vrai dire je n’en sais rien. Je confesse une certaine sympathie pour les écrits lumineux d’un Frederic Bastiat, couplée à une méfiance instinctive de la meute, des grandes organisations, et de la confiscation morale. Je ne sais pas où cela me positionne dans votre spectre. Probablement comme un primitif, et pas du bon côté...

                          Je n’ai pas beaucoup de certitudes, si ce n’est sur le bon usage de la raison pour avancer...


                        • JL JL 1er novembre 2008 17:42

                          @ Daryn, la seule meute avec laquelle je suis prêt à joindre ma voix est celle des déhérités. Effectivement, cela fait des milliards d’individus. Et ne croyez pas que je jalouse qui que ce soit, je plaindrais plutôt ceux qui ont plus que moi : à leur place ma conscience en souffrirait encore plus qu’aujourd’hui. Je connais le regard des gens à qui on donne comme vous dites une obole. Je suis scandalisé qu’on puisse les traitrer de déviants.


                        • Antoine Diederick 31 octobre 2008 15:10

                          en Belgique le groupement des patrons belges enfoncent le clou, négociation sur les parachutes dorés ok mais moyennant une négociation sur les licenciements en général.....

                          De qui se moque - t-on......

                          Rappel, ce sont les banques qui ont foutu le bordel oui ou non ?

                          Suis pas de gauche , suis plutot droite centriste, mais les faits sont les faits et pas autre chose....

                          d’ailleurs, moi-même soumis au faits et à la réalité, pénibles les faits.....ils nous ramènent à notre condition ....



                          • Antoine Diederick 31 octobre 2008 22:52

                            ok, mais calme tout de même, les buter smiley cela va pas servir à grand chose....lol


                          • foufouille foufouille 1er novembre 2008 07:18

                            faut d’abord leur faire dire ou sont leurs comptes en banque etranger
                            apres seulement, on guillotine


                          • impots-utiles.com 31 octobre 2008 15:54

                            Alors qu’on fustige Serge Tchuruk pour un parachute doré de 5 ou 6 millions, il y a dans les banques, des gens qui ont touché, chaque année, beaucoup plus et sont toujours en place malgré les pertes de leur établissement.
                            Comme par exemple Calyon, la banque d’affaires du Crédit Agricole...

                            http://www.impots-utiles.com/bonus-et-salaires-de-banques-lexemple-calyon-laffineur.php






                            • frédéric lyon 31 octobre 2008 16:05

                              Pourquoi tous nos amis de la LCR et de "Solidarités et Progrès" n’ont-ils pas recueilli ce SDF chez eux ?

                              Allez les amis, des SDF au bois de Vincennes et ailleurs, il en reste encore. C’est à vous de les prendre à votre charge, puisque vous êtes si vertueux. Nous on ne revendique pas d’avoir une belle âme.

                              Quant aux parachutes dorés, ils seront désormais versés sous la table dans un paradis fiscal, à partir d’une sous-sous-sous-filiale installée aux Bahamas.


                              • K K 31 octobre 2008 16:56

                                rhooo c’est une idée toute faite ça.


                              • foufouille foufouille 31 octobre 2008 17:22

                                ceux qui possede presue tout sont le netat et les 2% de gros riches
                                je crois pas que les cocos aient plein de fric


                              • armand armand 31 octobre 2008 19:22

                                Pourquoi ne pas installer les SDF Villa Montmorency, dans la ’gated residence’ de la plupart des patrons du CAC40 et de leurs laquais politiques ?
                                Quant aux paradis fiscaux, vous semblez ignorer que la dématérialisation de la monnaie (inventée par la caste des financiers pour faciliter leurs numéros de haute voltige, pour le pékin moyen peu lui chaut d’avoir à retirer quelques picaillons pour acheter son manger ou de le payer par carte) fait AUSSI que leurs avoirs sont quelque part dans le cyber-espace et non dans des coffres aux Iles Caïmans - il suffit d’avoir la volonté d’entrer dans les ordinateurs des banques off-shore - n’importe quel grand état pourrait le faire.


                              • madame_sans_gêne madame_sans_gêne 31 octobre 2008 17:35

                                Bonjour.

                                J’ai bien aimé l’article et les réactions : c’est intéressant de voir que le "syndrome de Stockholm" existe aussi en politique.
                                Le "Oui not’ bon maître" n’est pas mort, défendu bec et ongles par des gens qui semblent intelligents.

                                Si j’ai bien compris,- pardon pour la trivialité mais je crois l’image juste- on se fait baiser de toutes façons. La seule alternative qu’il nous reste c’est de décider par qui. En tant que femme, la question n’est pas négligeable.

                                En gros, on a le choix entre le voyou amoral représentatif des puissances de l’argent, ouh la la, que c’est viril !, et le haut fonctionnaire intriguant virtuose de la "combinazione"-ciel, comme c’est excitant !-

                                Si une femme de votre connaissance vous exposait ce dilemne, vous la traiteriez de conne, voire de pute, et vous auriez raison.

                                Entre Al Capone et Machiavel, il y a quand même un large éventail de possibilités. On a le choix.

                                Y compris celui de NE PAS se faire baiser.

                                Mais ça suppose d’être conscient de son pouvoir en nombre, ça suppose d’être solidaire, ça supose de ne pas se précipiter sur les miettes qui tombent d’en haut...

                                Bon courage et bonne fin de journée à tous.


                                • fhefhe fhefhe 31 octobre 2008 18:22

                                  Ouf , un peu d’Air Pur !!!!
                                  Bravô Madame !!!
                                  Quelle synthése !!!
                                  On ne peut remplir que ce qui est vide....


                                • armand armand 31 octobre 2008 19:24

                                  Chapeau, Madame Sans-Gêne !

                                  C’est crânement bien tourné !
                                  Serviteur !


                                • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 20:48

                                  Je peux résumer encore ! En France, il y a deux sortes de gens : les aisés et les baisés.


                                • Antoine Diederick 31 octobre 2008 23:03

                                  Taverne, même si j’estime à leur justes valeurs vos interventions sur Avox, je ne puis me retenir de vous proposer de tenter de vous élever dans la société, c’est à dire de ne pas médire de ce que vous pourriez envier, alors que vous ressentez par dépit ce manque que vous pourriez acquérir par vos talents.

                                  c’est trop facile de dire que le pauvre est "baisé" par le moins pauvre que lui ou le plus riche que lui, il s’agit d’un système . Comme dirait Archibaldo, c’est dans le simple qu’on accède au plus vaste, par une porte dérobée, certains s’offrent un tapis rouge.....

                                  Au travail, Taverne.....vous avez bcp à faire...

                                  Inutile de me répondre, j’ai bcp à faire moi aussi....donc je viendrai pas voir ce que vous me répondrez.


                                • Antoine Diederick 31 octobre 2008 23:05

                                  cette dame a quelques propos très très basiques, qui n’offrent pas bcp de possibilités de dialectique....cela doit être à la mesure des outrages qu’elle peut supporter, oui/non, c’est binaire comme un computer... smiley


                                • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 23:40

                                  Je réponds à la cantonnade, puisque vous me notifiez votre mépris en claironnant que vous ne viendrez même pas lire ma réponse : si dans ce pays, les talents étaient récompensés par des promotions sociales ou des augmentations de salaires, cela se saurait depuis longtemps. Ce pays ne donne sa chances qu’aux héritiers, aux rentiers et aux coucheurs.


                                • La Taverne des Poètes 31 octobre 2008 23:45

                                  Tenez ! demandez donc à Bernard Dugué ce qu’il en pense ! Vous trouverez son témoignage dans son dernier article.


                                • ASINUS 1er novembre 2008 10:08

                                  à antoine Diederick
                                  Patientez mon bon , du train ou vont les choses la ou je vis dans le cul de basse fosse de votre republique monarchique mercantile s attisent des haines et des brasiers dont vous et les votres seraient le combustible ça n est pas une promesse juste une certitude vous les votres voir vos descendants ça
                                  n est que question de temps en goutterons tout le sel , je convient que les propos doucereux policés mais veneneux que vous tenez vous semblerons bien fade mon bon quand la parole serra donné au camarade
                                  P38



                                • armand armand 1er novembre 2008 10:55

                                  Je pense plutôt à Clint Eastwood : "Le monde se divise en deux, il y a ceux qui tiennent le flingue, et ceux qui creusent..."


                                • madame_sans_gêne madame_sans_gêne 1er novembre 2008 13:41

                                  Mr Antoine D semble manquer d’humour et d’imagination. De plus , il fait preuve d’une arrogance crasse en se posant en donneur de leçons vis à vis de l’auteur et en parlant de "cette dame" -ne serais-je donc pas digne que l’on s’adresse directement à moi ? -

                                  Trop simpliste mon raisonnement ? Soit. Et le "si t’aimes pas les riches, c’est passke t’es rien qu’un jaloux", c’est quel niveau ? Moi, je dirais 10 ans maxi... En tous les cas, c’est à peu près l’âge où mes enfants ont abandonné ce type de raisonnement en parvenant enfin à concevoir qu’il puisse exister d’autres valeurs que les leurs.

                                  Allons, continuons alors à filer ma métaphore binaire : combien pour vous faire mettre à 4 pattes ? Négocions... Qu’est ce que ça vous inspire comme conduite ? Vous voyez, ça s’enrichit doucement...
                                  Monsieur, vous avez une mentalité de favorite, de petit chef, de commandeur d’esclaves, ceux de la pire espèce, ceux qui se croient "élus", se glorifient d’un "pouvoir" qui ne leur sert qu’à jouir de l’humiliation qu’ils infligent aux autres. Votre prix n’est pas en numéraire : il est de se croire reconnu par ceux qui vous asservissent et "tout ce qui a son prix est de peu de valeur".

                                  C’est bien, continuez comme ça : ça ne coûtera pas un rond à vos bons maîtres, et ils vous garderont longtemps.
                                  Vous ne risquez certes pas d’outrager grand-chose, ormis votre dignité d’homme, et ça , ça me mets très en colère, car j’en suis un , au sens générique du terme.


                                • madame_sans_gêne madame_sans_gêne 1er novembre 2008 14:13

                                  J’oubliais : pas la peine de répondre... 
                                  C’est pas parce qu’on ne viendrait pas voir : moi aussi j’ai beaucoup de boulot, mais de là à se priver d’une bonne tranche de rire et d’un beau cas d’école !... Sachons vivre, que Diable !
                                  Non : si Antoine D ne doit pas répondre, c’est pour s’éviter l’humiliation de voir son prochain raisonnement ravalé au niveau d’un "c’est çui qui dit qu’y est" car je n’imagine pas qu’il puisse condescendre enrichir autrement ce débat.
                                  Bon samedi à tous et ne lâchons rien.


                                • La Taverne des Poètes 1er novembre 2008 14:30

                                  A Armand : Non ce sont les mêmes : ceux qui tiennent le flingue, et ceux qui creusent...les déficits !


                                • furio furio 31 octobre 2008 18:58

                                  Mais les guignols umpistes sont les représentants du medef !! Comment imaginer que ces "vendus" puissent aller contre le medef. Je rappelle que l’ump a été élu avec les fonds secrets du medef via l’UIMM entre autres. Les parachutes dorés certes mais les salaires des "gourous" des grandes entreprises ? Quid ? Mais l’impôt de ces nantis ? Quid ? Mais les paradis fiscaux ? Quid ? Mais les salaires des représentants du peuple ? quid ? Je rappelle que le chef de l’Etat doit quitter son poste sans s’être enrichit ? On en sera loin, à moins que le futur retraité de l’Elysée dépense sans compter ?


                                  • Le péripate Le péripate 1er novembre 2008 00:38

                                     Ca va, toi aussi tu t’es défoulé ? 


                                  • abelard 1er novembre 2008 13:40

                                    @ Monsieur le Péripate,

                                    N’en jetez plus, par pitié, je ne sais si je peux supporter encore votre communisme exacerbé. Même dans une société démocratique et tolérante, il devrait y avoir des lois pour réprimer l’ultra-gauchisme que vous représentez.
                                    Vous défendez la liberté.
                                    Vous défendez le contrat entre individus.
                                    Il est dangereux monsieur de manier sans précaution des concepts aussi violemment révolutionnaires.

                                    En effet, pour que deux individus puissent "librement" passer entre eux un contrat de quelque nature que ce soit, il faut un préalable : que ces deux individus soient également libres. Sinon il ne s’agit pas d’un contrat mais d’un oukase, ce que vous êtes assez lucide pour savoir.
                                    Pour que les deux contractants soient à égalité d’intérêt, c’est à dire pleinement libres, il est indispensable d’éliminer toute contrainte extérieure qui viendrait peser sur les termes de la négociation.

                                    Je vous sais suffisamment malin pour tirer toutes les conséquences de ces présupposés qui conditionnent absolument la validité de votre raisonnement.

                                    Dans le cas d’un contrat de travail, par exemple, entre patron et ouvrier, nous devrions avoir affaire dans la conception que vous défendez à deux individus débarrassés de toute contrainte extérieure. C’est à dire à un patron qui a librement choisi d’être patron et à un ouvrier qui a librement choisi d’être ouvrier.

                                    Il convient donc pour obtenir cet état des choses d’éliminer toute pesanteur qui viendrait fausser la liberté du contrat :

                                    Puisque la nature ne nous laisse pas le choix de naître dans une famille plutôt que dans une autre, l’Etat garant de la liberté doit intervenir pour rétablir la liberté de l’individu, c’est à dire retirer l’enfant à sa famille et l’élever dans des instituts collectifs où il recevra le même capital symbolique et la même éducation que tous les autres. C’est à cette condition, et elle seule, qu’il pourra exercer librement ses capacités de choix, c’est à dire de décider s’il deviendra patron ou ouvrier.

                                    Il est évident également qu’au sortir de ces écoles l’individu libre ne doit pas se voir confier, en raison de sa naissance, des missions ou des devoirs qui viendraient altérer sa liberté. Hériter de l’usine de son père, qui le condamnerait à être patron, ou recevoir quelque héritage que ce soit qui viendrait polluer son intérêt à contracter, par exemple une somme d’argent suffisante pour ne pas mourir de faim, sont à prohiber de manière absolue.

                                    Voilà donc, monsieur le péripate, à quoi mène votre défense de la liberté et du contrat : égalité des chance, suppression de l’héritage... Ce sont des propositions communistes !

                                    Alors cessez donc d’arborer ce faux nez ridicule, vous êtes démasqué.

                                    Et reprenons en choeur votre chanson favorite : "C’est la lutte finaaaale..."


                                  • abelard 1er novembre 2008 14:00

                                    @ Monsieur le Péripate,

                                    J’ai oublié une petite chose, dans mon post précédent.

                                    La suppression de l’héritage que vous préconisez le couteau entre les dents, remet en cause le principe même de l’accumulation de richesses.
                                    En privant le riche de l’excuse favorite à son avidité, "C’est pour mes enfants", vous transformez le popriétaire en simple usager de sa fortune, puisque celle-ci sera remise en jeu à sa mort.

                                    Remplir des coffres entiers de dollars n’aura donc plus aucun sens si le riche en question n’a pas les moyens temporels de dépenser son argent.

                                    Vous instituez donc un limitation "naturelle" à la propriété privée et à l’accumulatiion capitaliste.

                                    Décidément, vous êtes bel et bien un disciple de Proudhon et Bakounine...


                                  • JL JL 1er novembre 2008 16:19

                                    Le capitalisme se nourrit de ses contradictions, et ses adorateurs des leurs !

                                    Abélard en fait là une belle démonstration.


                                  • Le péripate Le péripate 1er novembre 2008 21:18

                                     Vous êtes rigolo Abelard. C’est pas comme d’autres...


                                  • abelard 2 novembre 2008 17:15

                                    @ Monsieur le Péripate,

                                    Rigolo, oui bien sûr !
                                    Je ne vois pas de quel droit je passerais mon temps à ennuyer mes contemporains. Donc rigolo évidemment, surtout quand je suis en colère.

                                    Il n’empêche que les arguments présentés dans mes post antérieurs sont imparables, je constate d’ailleurs que vous ne les contestez pas.
                                    Prôner comme vous le faites à longueur de posts et d’articles la liberté de l’individu et le contrat comme unique régulation sociale, sans exiger en préalable l’égalité des chances, donc la suppression de tout héritage est foncièrement malhonnête.
                                    Vous le savez bien, ce qui explique votre embarras. Vous vous retrouvez soudainement dans la position du bon roi Dagobert à qui l’on fait remarquer qu’il a mis sa culotte à l’envers : il fait mine d’en rire pour cacher sa honte.

                                    Mais c’est amusant aussi.


                                  • Le péripate Le péripate 2 novembre 2008 17:37

                                     Moi, embarrassé ! Je crois que vous prenez vos désirs pour des réalités. L’égalité des chances est une fumisterie que je ne soutiens pas. Et par conséquent, je ne me ferais pas non plus l’apôtre de la suppression de l’héritage. 
                                    Il n’y a pas que l’héritage qu’il faudrait supprimer afin de se rapprocher d’une réelle et très hypothétique égalité des chances, il faudrait aussi envisager de retirer les enfants aux parents, de crainte que des parents bien éduqués fassent mieux pour leurs propres enfants que d’autres parents ne pourraient le faire. Ce serait un totalitarisme encore inédit. Cependant, l’idée de l’éducation pour tous et gratuite, qui retire aux parents leurs enfants pendant une large partie de la journée s’en rapproche assez, si on y réfléchit.
                                    Mais je ne sais pas ou vous avez lu que j’étais pour l’égalité des chances. Je vais finir par croire que je suis pris de crises de somnambulisme, à écouter tous ceux qui me prêtent des propos que je n’ai jamais écrit.

                                    Mais j’aime bien les gens qui s’expriment sans crier. Il y a tant de fâchistes, je veux dire, de gens qui se fâchent.


                                  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 2 novembre 2008 17:56

                                     Hum. C’est fâcheux tout de même de considérer que seule l’éducation (l’instruction, en réalité) pour tous (elle n’est pas exactement gratuite) retire leur progéniture aux parents une grande partie de la journée. Le cas est le même dans les écoles privées, qu’elles soient classiques ou de type Summerhill. Pour les précepteurs personnels, le cas échéant. Et nul n’est contraint par la loi d’envoyer son enfant à l’école, mais de l’instruire, oui, ce qu’il peut faire lui-même.

                                    Or cette contrainte est facteur de liberté au sens où elle offre à chacun les outils pour penser, dans l’idéal. Non ?


                                  • sisyphe sisyphe 2 novembre 2008 18:13

                                    par Le péripate (IP:xxx.x21.119.83) le 2 novembre 2008 à 17H37 							
                                    							

                                    															
                                    							
                                     								 L’égalité des chances est une fumisterie que je ne soutiens pas.

                                    On l’avait bien compris : le péripate est pour la loi du plus fort, la loi de la jungle. 
                                    Le péripate est un néanderthalien, qui ne sait faire fonctionner que son cerveau reptilien...

                                     smiley

                                  • Le péripate Le péripate 2 novembre 2008 18:20

                                     Oui, bien sûr. C’était une boutade. D’ailleurs, j’ai toujours fait faire consciencieusement les devoirs à mes enfants, afin de leur donner une chance en plus. Mais si on creuse, on retrouve l’idée du Panopticon dans l’éducation pour tous. Ce qui est bien une idée de nature totalitaire, heureusement non achevée, ce qui la rend largement inefficace.
                                    L’idée sous-jacente aux défenseurs de l’égalité des chances est que, sans intervention, les inégalités se constituent en héritage permanent, qui interdirait de manière définitive aux enfants des moins bien nantis l’accès à de meilleures positions sociales. Or l’observation montre que les grandes richesses ont une espérance de vie d’environ trois générations, et que la permanence, elle, n’a jamais été obtenue que par l’imposition d’un ordre venu d’en haut. Il faut croire en l’homme, et en ses chances. D’ailleurs, personne n’est capable de définir en quoi consisterait deux hommes aux chances égales... vaste discussion sur le sexe des anges.


                                  • JL JL 2 novembre 2008 18:37

                                    Péripate ? ""D’ailleurs, personne n’est capable de définir en quoi consisterait deux hommes aux chances égales..""

                                    Allez, je veux croire à un mauvais tour que votre clavier ensorclelé vous a joué smiley

                                    On peut savoir ce que vous voulez dire ? Ou bien vous faites encore la gueule ?


                                  • Le péripate Le péripate 2 novembre 2008 18:48

                                     Pour comprendre ce que j’ai voulu dire, il vous faut vous livrer à l’exercice qui consisterait à définir ce que serait l’égalité des chances. Prenez donc une feuille vierge dans votre traitement de texte favori, et écrivez donc sans gros mots ce que JL pense être l’égalité des chances. Ramassage des copies au prochain week-end.


                                  • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 2 novembre 2008 18:52

                                    Votre point de vue est intéressant, comme toujours, et il me paraît porter plus sur l’aspect philosophique du sujet, ce qui me passionne à vrai dire. Pourtant j’ai envie de commencer en vous répondant sur l’aspect basique de la question, si ç’en est un.

                                    Ainsi, lorsque vous évoquez votre choix/devoir parental pour offrir une chance en plus à vos enfants, je tiens mon expérience personnelle pour la seule chance. Par ailleurs, de nombreuses études ont démontré que l’accès ne serait-ce qu’à l’université était largement conditionné par l’origine sociale des parents et, en gros, leur capacité à financer des études qui assureront par suite, bref, vous savez.

                                    Mais le misérabilisme social qui consiste à considérer qu’une famille aux ressources moindres transmettrait nécessairement moins à ses enfants qu’une famille aisée est un prérequis avec lequel je suis en parfait désaccord. Ce en quoi je ne considère pas, personnellement, la question de l’héritage de biens matériels comme fondamentale ni comme condition à mon propre épanouissement, ayant moi-même transmis à mon enfant les armes culturelles et intellectuelles, sociales et morales, que je juge indispensables à une belle vie quoi qu’il advienne.

                                    D’ailleurs le sexe des anges, pour moi, c’est toutes ces querelles très matérialistes. Même si, même si.


                                  • JL JL 2 novembre 2008 19:02

                                    Ce que JL pense  !?

                                    C’est pas l’égalité des chances, ça, je suis outrageusement favorisé !  smiley

                                    Le Péripate, puisque je vous tiens : votre réponse à Abélard vous savez bien où, relève de la flagornerie dans un cadre de prosélytisme. Ce n’est pas encore ça la démagogie, mais on n’en est pas loin. Try again ! smiley


                                  • sisyphe sisyphe 2 novembre 2008 19:16

                                    . Or l’observation montre que les grandes richesses ont une espérance de vie d’environ trois générations,

                                    Ah bon ?!? 

                                    Très curieux de connaître les sources de cette "observation" !!

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