• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Pourquoi faut-il rétablir un nouveau Franc

Pourquoi faut-il rétablir un nouveau Franc

Dévaluation compétitive

 

 À première vue une dévaluation monétaire peut faire peur, cela est compréhensible car depuis un certain temps aucun débat sur l’euro n’est possible et les aspects positifs sont occultés ou ignorés.

Une dévaluation monétaire est une perte de valeur de la monnaie par rapport à une référence, en général une autre monnaie.

L’euro-système est un système monétaire où les taux de change des différentes monnaies ont été arbitrairement figés. Cependant les raisons économiques qui poussaient aux évolutions divergentes de leur taux de change elles, n’ont pas disparu et continuent à agir. Ces forces économiques ont dû trouver un autre exutoire : afin être « compétitif » on nous « oblige » à casser nos acquis sociaux issus du CNR (loi Sapin, loi Macron, CICE, pacte de responsabilité, loi travail, loi travailXXL …) tout ça inscrit dans les Grandes Orientations de Politique Économique (les GOPÉ sont des « recommandations » de politique économique et sociale émises par la Commission européenne — non élue — à chacun des États membres, en vertu de l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).)

L'avantage d’être souverain sur la monnaie rend possible une dévaluation, de ce fait les exportations augmentent car les prix à l’exportation baissent.

(D’ailleurs je souligne que l’euro a perdu 13% de sa valeur, vis à vis du dollar au cours des 3,5 dernières années. Personne n’en a fait un fromage).

Du coup le chômage diminue car les productions française tournées vers l’exportation sont alors stimulées, donc la dette diminue et nous entrons dans un cercle vertueux.
L’inconvénient, c’est vrai, est que le prix des importations augmentent.

Cependant il faut distinguer les importations non substituables des substituables.

  • S’il existe déjà des productions locales de remplacement (substituables), les importations coûteront plus cher et les productions locales gagneront en compétitivité. Ceci stimule à nouveau l’activité en France et contribue aussi à réduire chômage comme pour le cas des exportations (cercle vertueux).
  • S’il n’existe pas de production locale de remplacement les importations couteront plus cher et à terme cela favorisera l’émergence de production de substitution mais dans l’immédiat le coût devra être supporté.

 

Voici un schéma pour illustrer ces propos 

 

Le cas du pétrole

 

Le pétrole fait partie des importations difficilement substituable. Une dévaluation de la monnaie entrainerait une augmentation de son coût, examinons cela en détail :

 

Le coût à la pompe provient en majorité de taxe (environ 60%), le reste se décompose entre le coût du brut (environ 25%), le coût du raffinage (environ 7,5%), le coût de distribution (environ 7,5%). Seul le coût du brut est directement impacté par une dévaluation monétaire, en effet la distribution concerne des activités locales et une grande partie du raffinage est fait dans des raffineries en France.

Ainsi on peut estimer que seulement 30% du prix sera influencé par la dévaluation. Une dévaluation de 10% de la monnaie par rapport à sa valeur actuelle ne provoquerait qu’une augmentation de 3% du prix du carburant.

 

Certes avec une dévaluation certains produits coûteront plus cher mais l’accroissement des revenus dus à l’activité permettra de les acheter.

 

Gros avantage également : beaucoup moins de pollution due au transport car on importe ce dont on a réellement besoin et on exporte également ce dont les autres états ont besoin en favorisant les productions locales (localement l’environnement et les conditions de travail sont aussi mieux contrôlées).

 

Déficit commercial

 

L’Euro étant trop élevé pour notre économie nous sommes en déficit commercial, donc les entreprises ferment ou délocalisent (facilement par l’article 63 du TFUE) ce qui entraine une augmentation du chômage et de la dette du pays => cercle vicieux.

Un article publié en août 2016 indiquait que selon le FMI l'euro est trop fort de 6% pour la France et trop faible de 15% pour l'Allemagne.

Ce qui revient à dire que pour un même produit l’écart de compétitivité entre la France et l’Allemagne est de 21% !

 (Le jour de l’article du figaro l’euro valait 1,12$)

 

Aujourd’hui (décembre 2017) il vaut 1,19$ ce qui revient aussi à dire que sur même produit, l’écart de compétitivité entre la France et les États-Unis est de 19% !

 

Chômage, chiffres Français :

Tous ces arguments sont appuyés par des faits :

Nous avons eu 1,2 million de chômeurs en plus sous Sarkozy

Nous avons eu 1,3 million de chômeurs en plus sous Hollande et que nous aurons probablement encore plus d’un million de plus sous Macron. (Catégorie ABC).

 

Chômage, chiffres européens :

Sur les 12 pays ayant le taux de chômage le plus élevé un seul ne fait pas parti de la zone euro (il s’agit de la Croatie qui est le dernier pays entré dans l’UE).

ET en analysant les derniers chiffres européens du chômage, on comprend qu’il y a un bien un lien entre le chômage et la zone euro :

Chômage pays zone UE et zone euro = 8,9 %

Chômage dans l’UE28 = 7,5%

Chômage pays zone UE et hors zone euro = 5,52 %

Soit un écart de 3,37 point entre les pays UE membres de la zone euro et ceux qui ne le sont pas !

Liste de pays membres de la zone euro et liste de pays pays membres de l'Union européenne et non membres de la zone euro

D’ailleurs selon Economie Matin les pays européens qui n'ont pas l'euro s'en sortent mieux (mai 2015) et d’ajouter « le bien-fondé de l'euro est largement remis en cause. D'aucuns l'accusent d'être à l'origine des politiques d'austérité mises en place dans les pays du Sud de la zone euro avec par exemple pour conséquence économique un effondrement de la demande intérieure (baisse des salaires et des dépenses publiques/hausse du chômage et des impôts). D'autres lui reprochent d'être mal adapté à l'économie de leur pays (surévaluation) et par conséquent de freiner leurs exportations et leur croissance. »

 

Le cas du Royaume-Uni

 

Autre fait et non des moindres, la livre sterling était à 1,49$ juste avant le référendum du Brexit aujourd’hui elle est à 1,35$, elle a donc perdu 9,5% de sa valeur.

D’ailleurs elle a repris 12,5% car au 16 janvier 2017 elle valait 1,20$.

Graphique Livre britannique en Dollar des États-Unis

Tous ceux qui annonçaient l’apocalypse en sont pour leur frais.

 

Cette dévaluation se traduit par le niveau de chômage le plus bas du RU depuis 1975,et par une industrie qui engrange ses plus fortes commandes depuis 1988.

 

Avez-vous entendu parler de Target 2 ?

 

L’euro étant une monnaie commune et non une monnaie unique (car il n’y a pas de banque centrale unique).

Pour être plus précis, nous devrions utiliser une autre expression, plus longue et plus lourde mais dénuée d’ambiguïté : l’euro est un système de monnaies homonymes liées entre elles par un taux de change fixe de 1 pour 1 (« peg »).

 

Il y a donc une fuite des capitaux entre les États de la zone euro appelé Target 2.

Pour faire simple, Target 2 est le système de paiement qui permet actuellement aux banques de l’Union européenne de transférer des fonds en temps réel par delà les frontières des États membres et cela de façon illimitée et au taux de change de 1 pour 1.

La divergence des soldes Target 2 s’accroît inexorablement entre l’Allemagne et l’Italie ce qui veux dire que, si l’Allemagne quittait la zone euro, elle se retrouverait créancière de la BCE d’une somme de 879 milliards d’euros, dont il faudrait défalquer la contrevaleur des billets qu’elle a mis physiquement en circulation, que les spécialistes estiment d’environ 600 milliards d’euros !

Si l’Allemagne quittait la zone euro, elle se retrouverait donc avec un compte créditeur à la BCE garni de quelque 280 milliards d’euros.

Si l’Italie quittait la zone euro, elle se retrouverait débitrice de la BCE d’environ 450 milliards d’euros, somme à laquelle il faudrait ajouter la contrevaleur des billets qu’elle a mis physiquement en circulation, que les spécialistes estiment d’environ 150 milliards d’euros.

Si l’Italie quittait la zone euro, elle se retrouverait donc avec une dette envers la BCE de quelques 600 milliards d’euros, immédiatement exigibles.

La Banque d’Italie fera donc défaut pour une somme de cet ordre envers celles des banques centrales qui seront encore dans la zone euro. Ce défaut, à son tour, engendrera une perte qui sera répartie entre ces banques centrales encore dans l’euro au prorata de leur participation à l’euro-système.

On comprend donc l’extrême urgence à ce que la France sorte de l’euro :

Si la Banque de France est encore membre de l’euro-système au moment où la Banque d’Italie fera défaut, elle devra répondre au moins du quart de 600 milliards d’euros, soit quelque 150 milliards d’euros à la charge de la France, et donc des contribuables !

En revanche, si la Banque de France a déjà coupé ses liens avec l’euro-système, elle ne devra plus répondre d’un centime et la perte sera partagée entre ceux qui seront encore là.

La stratégie qui consisterait à attendre benoîtement la fin de l’euro sans rien faire est donc absolument contraire aux intérêts du peuple français.

Il est donc nécessaire que la France se soit « exfiltrée » de l’euro-zone avant la catastrophe.

 

La seule voie de sortie juridique de l’euro pour la France réside dans la dénonciation de l’ensemble des traités européens, en vertu de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE). 

C’est la seule position correcte du point de vue économique, monétaire et juridique.

 

La France serait le premier état à le faire, et comme le disaient des prix Nobels d’économie comme Stiglitz où Paul Krugman : les premiers pays qui quitteront l’euro s’en sortiront le mieux.

 

Comment va se faire le passage de l’Euro au Franc ?

 

Rien de plus simple 1 nouveau franc = 1 euro ; l’ensemble des comptes et des contrats en France seront re-dénominés de l’euro au franc au taux de 1 pour 1. Admettons qu’un foyer dispose de 1200 euros sur son compte courant, d’une assurance-vie de 50 000 euros, qu’il paye un loyer de 800 euros, et qu’il se soit endetté de 3000 euros pour acheter une voiture. Du jour où se fait la conversion, il a 1200 « nouveaux » francs sur son compte courant, 50 000 francs sur son assurance-vie, le loyer de son appartement est de 800 francs et sa dette de 3000 francs. Lors de la conversion, les règles s’appliqueront à tous les comptes, tous les contrats et toutes les dettes en France.

Source

 

Voilà juste un rappel pour terminer : La France c’est, étymologiquement, le pays des hommes libres.

 

Merci également à Jean Humbert et son livre Asselineau en quelques mots.

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.88/5   (26 votes)




Réagissez à l'article

76 réactions à cet article    


  • glenco01 2 décembre 2017 17:28

    Voici les 2 images qui ne sont pas passées :


    • karibo karibo 2 décembre 2017 17:48

      Bonsoir et merci infiniment pour cette analyse, vivement que cela se réalise .

      Juste une question ne pensez-vous pas qu’ un franc égal à un euro ne soit pas sur évalué et que l’ on dévalue quelques temps plus tard au détriment des contribuables ?

      • Legestr glaz Ar zen 2 décembre 2017 18:01

        @karibo

        Si la France sort de l’UE, l’euro meurt de sa belle mort. Le franc « nouveau » sera apprécié par rapport aux autres monnaies du monde, comme cela était le cas avant la naissance de l’euro. 


        Examinez les pays contributeurs « net » de l’UE. La GB est en train de sortir, si la France sort le budget de l’UE est exangue. L’Allemagne ne sera pas d’accord d’être la vache à lait. 


      • glenco01 2 décembre 2017 18:49

        @karibo
        Merci pour votre commentaire, le fait de mettre 1 euro = 1 franc c’est surtout pour simplifier les choses.

        Après, un équilibre s’opérera naturellement en fonction des économies de chacun. 
        Des spécialiste comme Jacques Spair estime que le nouveau franc serait déprécié de l’ordre de 10 à 20%.
        Ceux qui veulent nous faire peur (car il n’ont pas d’autre argument) parle d’une dévaluation de -80%, c’est ridicule : ça ferait la bouteille de champagne à 4 nouveaux francs (pour une bouteille à 20€ aujourd’hui) c’est impossible. 

      • Legestr glaz Ar zen 2 décembre 2017 17:56

        Une analyse que l’on ne verra jamais dans les médias dominants. Si les Français comprenaient la supercherie de l’euro ils voteraient immédiatement dans leur grande majorité pour la sortie de l’UE et de l’euro. 


        Tout est mis en place pour leur faire peur, pour les manipuler afin que les puissances de l’argent continuent à faire leur beurre en toute discrétion, à se gaver sur la richesse produite en évitant soigneusement sa redistribution. 

        La manipulation des esprits bat son plein. 



        • Choucas Choucas 2 décembre 2017 18:59

           
          Les gens confondent dévaluation (marché ext) et inflation (marché int)
           
          Target2 est un crédit illimité certes, mais il faudrait mieux faire de l’€ une monnaie de réserve et aidé les Brics, le yuan, à dézingué le $, puis demander aux teutons et aux banques de nous rembourser leur arnaque. Puis pendre Draghi comme traître.
           
          Et faire de l’ EUROPE UN VRAI EMPIRE, ET NON UN SYNDICAT DE VAINCUS
           
          Et le Duce brûla la dette de l’Italie sur une grande vasque romaine.


          • Lugsama Lugsama 2 décembre 2017 19:48

            Vu comme ça se passe au RU alors qu’ils n’étaient même pas dans l’Euro, contrairement à ce que disent quelques gogo qui ne regarde pas la réalité outre-manche, ça fait déjà pas envie.


            Et j’ai encore moins envie de confier mes économies à un obscur conspirationniste, tout comme littéralement 99% des électeurs français.

            • glenco01 2 décembre 2017 20:37

              @Lugsama
              Le mieux, lorsque vous traitez quelqu’un de conspirationniste c’est de donner des faits.

              Merci.



            • Lugsama Lugsama 4 décembre 2017 13:08

              @Ar zen

              Oui, et les journaux britannique, plus parlant du désastre en court. Pouvoir d’achat qui s’effondre, arrêt des investissements, perte de l’un des seuls fleuron numériques européens racheté par les japonais dès l’effondrement de la livre. Sans parler du chaos politique.

              La décision des anglais restera de toutes façon une énigme, avant l’UE il avait le FMI a leur chevet et pleurait a genoux pour rejoindre le marché commun, dedans leur économie était florissante en plus d’avantage honteusement accordé, au moins ça servira de leçon la prochaine fois que quelqu’un demandra un traitement de faveur.

            • Drugar Drugar 4 décembre 2017 18:14

              @Lugsama
              Pouvez-vous nous donner les liens vers ces articles que vous évoquez ?


            • av88 av88 5 décembre 2017 17:37

              @Lugsama


              Il y a quelques temps, j’en ai eu marre d’avoir peur. J’avais le sentiment qu’une bonne partie de mes décisions, opinions etc.... étaient guidées par la peur.

              Peur du regard des autres, peur de Lepen, peur de l’Islam, peur de l’intelligence artificielle, peur de l’avenir incertain de l’UE etc...

              Comme a dit le Pape Jean-Paul II, « n’avez pas peur ».

              Foutre la trouille au bon peuple, ça marche toujours.

              Macron élu parce que peur de Lepen, dés qu’on émet l’hypothèse de sortie de l’Euro « ça va être horrible,on va perdre toutes nos économies » etc....


              L’appel à plus de sécurité est du même tonneau.

              Je vais être vulgaire, mais la sécurité (routière, antiterroriste, alimentaire, etc.. à vous de compléter) c’est la vaseline pour......que ça passe mieux.

              Lorsqu’on dit aux gens, c’est pour votre sécurité, ils sourient bêtement et répondent invariablement « haaa si c’est pour nôtre sécurité, c’est bien »

              j’ai envie de leur dire, « réfléchissez un peu, ça se termine toujours pareil cet appel à la sécurité, soit restriction des libertés, soit tu payes, et même les deux. »

              exemple : lutte antiterroriste donc moins de libertés, nouvelles normes de « sécurité » pour les ascenseurs (et hop plusieurs milliers d’€ de charges en plus pour appliquer ces normes) et là aussi tout le monde peu compléter via des exemples dans sa vie professionnelle ou privé.


            • GerFran 2 décembre 2017 19:58
              François Asselineau : Si on quitte l’Euro, le nouveau Franc va-t-il perdre 80% de sa valeur ?



              • antiireac 2 décembre 2017 21:21

                L’euro ce n’est pas la panacée mais le retour du franc c’est sûr ,c’est la catastrophe.

                A l’image de l’économie française faiblarde cette ’’nouvelle monnaie’’ risque de dévisser tous les deux ans et encore et tout ça au détriment de plus pauvres.

                • glenco01 2 décembre 2017 21:50

                  @antiireac
                  Il ne suffit pas de dire c’est la catastrophe, il faut donner des chiffres, des arguments et des liens comme je l’ai fais.

                  La catastrophe c’est maintenant avec 650 chômeurs de plus par jour (catégorie ABC) et 600 000 pauvres de plus en dix ans !

                • antiireac 2 décembre 2017 22:58

                  @glenco01
                  Il y a des pays qui ont adopté l’euro et s’en sortent très bien

                  exemple :
                   l’Allemagne ,le Pays Bas ,le Danemark,l’Autriche ,le Luxembourg.
                  Comme quoi il ne suffit pas d’accuser la monnaie (l’Euro) et l’Europe pour dire péremptoirement :
                   ça ne marche pas .
                  Il faut encore se donner les moyens pour réussir avec les moyens qu’on a

                • troletbuse troletbuse 2 décembre 2017 23:18

                  @antiireac
                  Ouais, le Danemark s’en sort très bien mais sans l’euro  smiley


                • antiireac 2 décembre 2017 23:50

                  @troletbuse
                  Exact , mais ce pays fait partie de l’Europe et ne pleure pas sur son sort comme certains français mais au contraire utilise les atouts que lui donne le fait d’appartenir à cet espace économique et des libertés.


                • glenco01 3 décembre 2017 09:41

                  @antiireac
                  Le Danemark ne fait pas parti de la zone euro.

                  L’Allemagne compte 13 millions de pauvres et bénéficie pourtant d’un euro faible pour son économie.
                  Quand aux Pays-Bas et Luxembourg ce sont des paradis fiscaux. 


                • antiireac 3 décembre 2017 12:58

                  @glenco01
                  L’Allemagne réduit sa pauvreté de mois en mois et fait appel aux travailleurs étrangers pour les postes vacants dans des nombreuses industries , bref, je me fais pas des soucis pour ce pays.

                  Quant aux Pays- Bas et le Luxembourg sont des des pays qui accueillent des produits financiers étrangers , je dis et alors,
                  même sans ces produits financiers ces pays se partent très bien et la France n’a qu’à faire pareil au lieu de les jalouser.

                • symbiosis symbiosis 3 décembre 2017 23:26

                  @antiireac

                  Tais-toi, tu divagues.


                • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 07:41

                  @antiireac

                  L’euro a été mis en place aux strictes conditions allemandes sinon ce pays n’y venait pas. L’extraordinaire excédent commercial de l’Allemagne, le plus fort du monde, témoigne du confort que procure l’euro à l’économie allemande. 

                  La balance commerciale de l’UE est calculée sur la base des 28 économies. Un pays qui fonctionne doit équilibrer sa balance commerciale. Il peut jouer sur ses droits de douanes, sur des quotas à l’importation, sur des subventions à l’exportation et sur le cours de sa monnaie. Ces mesures sont prises au niveau européen, la France ne décide de rien. Les excédents allemands compensent à eux seuls les déficits des autres pays. C’est une véritable catastrophe pour certaines économies dont la France. La marché français n’est plus protégé et il s’écroule. 

                  Le Luxembourg c’est 500.000 habitants, l’équivalent d’une ville comme Toulouse. C’est l’un des « paradis fiscaux » de l’UE. Le scandale du « Luxleaks » est là pour nous le rappeler. Le taux de chômage en Autriche est de 7,5%, pas terrible quand même alors que ce pays est un satellite de l’Allemagne.

                  Sur 28 pays il y en a une très grande majorité à qui l’UE est défavorable, je dirais même un cercueil.

                • Drugar Drugar 4 décembre 2017 11:14

                  @antiireac
                  « @glenco01

                  Il y a des pays qui ont adopté l’euro et s’en sortent très bien

                  exemple :
                   l’Allemagne ,le Pays Bas ,le Danemark,l’Autriche ,le Luxembourg.
                  Comme quoi il ne suffit pas d’accuser la monnaie (l’Euro) et l’Europe pour dire péremptoirement :
                   ça ne marche pas .
                  Il faut encore se donner les moyens pour réussir avec les moyens qu’on a »

                  Il y a des pays qui ont adopté l’euro et qui s’en sortent très mal

                  exemple :
                  La Gréce, l’Italie, l’Espagne
                  Comme quoi il ne suffit pas encenser la monnaie (l’Euro) et l’Europe pour dire de manière péremptoire :
                   Ca marche !
                  Il faut encore se donner les moyens d’analyser correctement la situation.

                • Lugsama Lugsama 4 décembre 2017 13:12

                  @Drugar

                  Il y a aussi des pays qui n’ont pas l’euro et s’en sorte plus mal que n’importe quel pays européens, en tout cas l’Euro n’est pas une raison pour échoué économiquement puisque l’Allemagne à l’une des économies les plus solide du monde. Et c’est pas comme si avant l’Euro la France nageait dans le bonheur.

                • Drugar Drugar 4 décembre 2017 13:40

                  @Lugsama
                  Il y a aussi des pays qui n’ont pas l’euro et qui s’en sortent mieux que la plupart des pays de la zone euro. L’euro n’est pas une raison pour réussir économiquement.

                  Si la réussite de l’Allemagne étais essentiellement due à l’euro, alors pourquoi les autres pays de la zone euro ne réussissent-ils pas aussi bien ? Sûrement parce que la réussite de l’Allemagne est due à d’autres facteurs que l’euro, qu’en pensez-vous ?

                • Mmarvinbear Mmarvinbear 3 décembre 2017 03:54

                  J’ai l’impression de lire un article de Marine Le Pen tant l’incompétence crasse en matière économique est flagrante...


                  D’ailleurs je souligne que l’euro a perdu 13% de sa valeur, vis à vis du dollar au cours des 3,5 dernières années. Personne n’en a fait un fromage

                  Pourquoi se baser sur les 3 dernières années ? L’ Euro existe depuis 15 ans maintenant. Introduit à une valeur de 1,2 dollar pour un euro, il a fluctué au cours du temps, baissant à 0,89 avant de remonter à 1,47 en 2008. Depuis la monnaie est revenue à des niveaux plus supportables autour de 1,10.

                  S’il n’existe pas de production locale de remplacement (...) mais dans l’immédiat le coût devra être supporté.

                  Et quel en serait le délai ? Pour monter une usine de téléviseurs par exemple, il faut compter à peu près 3 ans. Mais le vrai problème restera la possibilité de produire ou pas. Il y a aussi le problème des licences, des patentes et des brevets. Si les entreprises qui les possèdent refusent de conceder une licence sur leurs brevets, impossible de sortir la moindre télé.

                  Gros avantage également : beaucoup moins de pollution due au transport (...)

                  N’importe quoi. Les entreprises du centre du pays par exemple seront toujours forcées de rouler pour rejoindre les frontières, pas vrai ? La production locale n’a de sens écologique que si la consommation est locale.

                  L’Euro étant trop élevé pour notre économie nous sommes en déficit commercial (...)

                  Le déficit commercial de la France n’est pas aidé, c’est vrai. Mais l’ Euro n’en est pas la cause ! Le pays a souvent été en déficit depuis les années 70 alors que l’ Euro n’existait pas ! En regardant les choses plus attentivement, on voit que la moitié du déficit est causée par les importations d’hydrocarbures ! C’est notre dépendance au pétrole qui est la cause première du déficit chronique du pays.

                  Nous avons eu 1,3 million de chômeurs en plus sous Hollande et que nous aurons probablement encore plus d’un million de plus sous Macron. 

                  L’ INSEE prévoit au contraire une décrue faible et régulière du chômage en France pour les prochaines années.

                  La encore, l’ Euro n’est pas la cause du chômage car les difficultés ont commencé dans les années 70 à cause des chocs pétroliers. Bien avant l’ Euro donc.

                  Rien de plus simple 1 nouveau franc = 1 euro

                  C’est le pire de l’article. QUI peut raisonnablement penser qu’un tel taux de change sera accepté par les autres Etats ?

                  Quand l’ Euro est né et qu’il a fallu déterminer les taux de changes par rapport aux monnaies, des critères objectifs ont été utilisés. En 1999, cela donnait 6,55 francs pour faire 1 Euro.

                  Depuis, la situation économique du pays s’est dégradée et il est illusoire, en cas de sortie de l’Euro, de voir la France reprendre ne serait-ce que ce taux d’entrée. Le déficit plus grand et le chômage plus élevé font qu’il faut estimer le taux de sortie à 9 Francs pour 1 Euro.

                  Parce que oui, quand on établi un taux de change, encore faut-il que les partenaires commerciaux l’acceptent ! Et jamais ils ne valideront un taux de 1 pour 1 ! 

                  Il ne sert à rien de sauter sur sa chaise comme un cabri en disant « 1 pour 1 » si votre client ou votre créancier vous dit « c’est plus 3 pour 1 ! »

                  Et si vous persistez, votre client ira juste voir ailleurs. Parce que désormais, qu’on le veuille ou non, le monde entier fait aussi bien et parfois mieux que nous désormais.
                  Voilà juste un rappel pour terminer : La France c’est, étymologiquement, le pays des hommes libres.
                  Libre ne veut pas dire « isolé »...


                  • Legestr glaz Ar zen 3 décembre 2017 08:12

                    @Mmarvinbear

                    Un tas d’inepties ce commentaire. 

                    Vous écrivez : « Depuis, la situation économique du pays s’est dégradée et il est illusoire, en cas de sortie de l’Euro, de voir la France reprendre ne serait-ce que ce taux d’entrée. Le déficit plus grand et le chômage plus élevé font qu’il faut estimer le taux de sortie à 9 Francs pour 1 Euro. »

                    Et bien oui, le taux de conversion sera 1 franc = 1 euro et, ne vous en déplaise, le marché fera le reste ! Le Franc se dégradera face à l’euro. Mais, prenez quand même en considération que sans la France la zone euro explose ! Qui seront les contributeurs « net » de l’UE en cas de départ de la France ? Le départ de la GB crée un trou dans le budget européen. Si la France quittait le navire, la zone euro serait morte et enterrée. 

                    La vrai question à laquelle vous ne voulez pas répondre est bien celle-ci. Pourquoi, depuis l’annonce du Brexit, la livre anglaise ayant perdu environ 10% de sa valeur, le taux de chômage est au plus bas dans ce pays depuis 1975 et l’industrie engrange ses plus fortes commandes depuis 1988 ?

                    C’est en faisant confiance à des individus de votre acabit que la zone euro est devenu la zone de moins forte croissance du monde, que le chômage explose dans l’UE ainsi que la pauvreté. Vos « recettes » sont archi nulles et vous ne vous en rendez même pas compte. Ouvrez donc les yeux !







                  • glenco01 3 décembre 2017 10:03

                    @Mmarvinbear

                    Pourquoi me parlez-vous de Marine Le Pen puisque elle a dit clairement en février 2016 qu’il n’a jamais été question de sortir de l’euro, jamais !
                    la moitié du déficit est causée par les importations d’hydrocarbures
                    c’est faux importations hydrocarbure 30 000 millions d’euros sur 527 771 millions d’euros soit 5,7%. 
                    Depuis, la situation économique du pays s’est dégradée : vous le reconnaissez vous même que ça c’est dégradé. Merci.
                    9 Francs pour un euro : on fixera le taux que l’on voudra en fonction de notre économie puisque nous seront souverain sur la monnaie. 
                    Libre ne veut pas dire « isolé »...
                    Non libre ça veut dire libre. 170 pays dans le monde (comme la Suisse ou la Norvège) ne sont pas dans l’UE, sont-ils isolés ? Non. 

                  • JL JL 3 décembre 2017 10:10

                    @Mmarvinbear, - 10% en 15 ans, c’est pas rien !
                     
                     
                    @Ar zen
                     
                     vous dites : ’’Le départ de la GB crée un trou dans le budget européen’’
                     
                    Sauf erreur, la GB n’était pas contributeur net. Mais vous avez raison : si la France se retire de l’UE, ça leur fera un trou.
                     
                     
                    @glenco01,

                    est-ce qu’il faut nécessairement associer rétablissement du franc et sortie de l’UE comme le sous-entend Ar zen ci-dessus ?
                     


                  • glenco01 3 décembre 2017 10:29

                    @JL

                    est-ce qu’il faut nécessairement associer rétablissement du franc et sortie de l’UE comme le sous-entend Ar zen ci-dessus ?
                    Oui car il n’y a pas d’article dans les traités européens sur une sortie de l’euro
                    La seule voie de sortie juridique de l’euro pour la France réside dans la dénonciation de l’ensemble des traités européens, en vertu de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE). C’est la seule position correcte du point de vue économique, monétaire et juridique.
                    L’euro est condamné, indépendamment de la rhétorique de nos politiciens. Il n’y a plus rien à faire ; sauf une chose : en sortir au plus vite. Car lorsqu’un immeuble commence à se fissurer et à s’effondrer, seuls les habitants qui ont la présence d’esprit de déguerpir au plus vite peuvent espérer ne pas périr sous les décombres.

                  • foufouille foufouille 3 décembre 2017 10:40

                    @JL « est-ce qu’il faut nécessairement associer rétablissement du franc et sortie de l’UE comme le sous-entend Ar zen ci-dessus ? »

                    non car c’est un traité international mais ce n’est pas dans le mantra UPR.


                  • JL JL 3 décembre 2017 11:01

                    @foufouille
                     
                     je suis bien d’accord.
                     


                  • Legestr glaz Ar zen 3 décembre 2017 13:01

                    @JL

                    La Grande Bretagne est bien un pays contributeur « net » de l’UE. Je pensais qu’il était le 3ème derrière l’Allemagne et la France. En réalité, il est le 2ème, devant la France.



                  • JL JL 3 décembre 2017 13:18

                    @Ar zen
                     
                     Ah ? J’en étais resté à Margaret Thatcher : « I want my money back ».


                  • citizenzen 3 décembre 2017 14:23

                    @JL
                    cela fera surtout un trou grave dans les finances de nos paysans qui vivent des largesses de l’UE...


                  • JL JL 3 décembre 2017 14:30

                    @citizenzen
                     
                     tiens, vous me faites couler une larme pour la pauvre reine d’Angleterre qui se gavait avec l’argent de la PAC !
                     
                     smiley


                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 3 décembre 2017 16:30

                    @Ar zen
                    Et bien oui, le taux de conversion sera 1 franc = 1 euro et, ne vous en déplaise, le marché fera le reste ! 


                    Je ne comprends pas ce point. Vous voulez IMPOSER un taux de change et dans la même phrase vous dites que ce taux imposé ne sera pas valable car c’est le marché qui va imposer le taux usuel. Vous vous rendez-compte de cela au moins ?

                    Mais, prenez quand même en considération que sans la France la zone euro explose !

                    Ce qui est très probable. Mais ensuite ? Vous semblez ignorer quelle était la situation monétaire du Franc avant l’ Euro. Et ce n’était pas la joie ! A trois reprises rien que dans les années 80 et 90 le Franc a été attaqué sur les marchés parce que sur le plan international, notre monnaie était faible ! Elle ne pesait que peu de chose face au dollar, au Mark et même la Livre Sterling ou le Yen. A chaque fois le pays a évité la faillite de peu grâce à l’action de la banque centrale allemande qui a pesé contre les spéculateurs.

                    La vérité est que sans l’ Euro, le Franc serait aujourd’hui un satellite du Mark tout comme les francs Belge et Luxembourgeois étaient dépendants du FF pour l’établissement de leurs valeurs.

                    La mise en place de l’ Euro a mis le Franc et le Mark sur le même pied, un sacrifice que les allemands ont fait pour démontrer leur volonté d’intégration européenne après la réunification.

                    Pourquoi, depuis l’annonce du Brexit, la livre anglaise ayant perdu environ 10% de sa valeur, le taux de chômage est au plus bas dans ce pays depuis 1975 et l’industrie engrange ses plus fortes commandes depuis 1988 ?

                    Tout simplement parce que le Brexit n’a pas encore eu lieu ! Le vote n’est pas la mise en application et pour le moment le Royaume-Uni continue de bénéficier de l’accès total et inconditionnel au marché européen.

                    La baisse de la livre est en revanche ressentie négativement par la population car cela entraine déjà la hausse de produits importés que le pays ne produit pas et est incapable de produire. Nourriture, mais aussi biens d’équipement et médicaments qui sont de plus en plus chers et qui grèvent les comptes du système de santé britannique.

                    Ensuite, je vous déconseille de croire les chiffres du chômage britannique. 

                    Leur système de comptage est fortement truqué par des dispositions qui excluent par exemple les malades du nombre officiel de sans-emplois. Une simple grippe déclarée et vous n’êtes plus dans la liste mensuelle !

                    De plus, la multiplication des contrats Zéro Heure font que des centaines de milliers de britanniques sont officiellement pourvus d’un emploi même s’ils ne travaillent pas une seule minute dans le mois, et ne touchent par conséquent rien du tout.

                    C’est en faisant confiance à des individus de votre acabit que la zone euro est devenu la zone de moins forte croissance du monde, que le chômage explose dans l’UE ainsi que la pauvreté. Vos « recettes » sont archi nulles et vous ne vous en rendez même pas compte. Ouvrez donc les yeux !

                    Il est assez inepte de comparer les croissances entre zones géographiques différentes qui ne disposent pas des mêmes atouts et capacités de départ. L’ Europe est déjà bien pourvu en infrastructures et a donc peu de capacités de croissance par rapport à des nations asiatiques ou africaines qui partent de zéro ou presque.

                    Ensuite, non, le chômage n’explose pas dans la zone Euro, au contraire !

                    Pour l’ UE dans son ensemble, on passe de 9 % en 2004 à presque 11 % en 2012. Depuis, le taux est redescendu à 9 %.

                    Pour la zone Euro, on part de 9 % pour un plafond à 12 % et un retour à 10,5 pour les mêmes dates.

                    On le voit, les chiffres et les tendances sont identiques ou presque.

                    Enfin, l’ « explosion » de la pauvreté est avant tout dû à l’intégration depuis 2004 de quinze nations d’ Europe de l’ Est qui ont au départ une situation économique et sociale plus précaire.

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 3 décembre 2017 16:51

                    @glenco01

                    Pourquoi me parlez-vous de Marine Le Pen puisque elle a dit clairement en février 2016 qu’il n’a jamais été question de sortir de l’euro, jamais !

                    Ah bon ?

                    « La zone euro est aujourd’hui la zone économique la plus absurde au monde, isolée dans une politique économique qui la coupe de la croissance mondiale ». Dans ce contexte, le FN prône une sortie « progressive » et « groupée » de la monnaie unique, mais si les autres pays ne suivent pas, « on sortira tous seuls », a-t-elle promis, se voulant aussitôt rassurante sur une telle perspective.

                    C’était en 2012. Un trou de mémoire ?

                    « Pour les Français il y aura une monnaie, c’est leur monnaie nationale, c’est celle qu’ils auront dans leur portefeuille, il n’y aura pas deux monnaies » 
                     « La souveraineté monétaire, c’est ça, c’est le fait d’avoir une monnaie nationale. » 
                    Marine Le Pen, Janvier 2017.

                    En même temps je vous comprends, elle change tout le temps aussi...

                    « 70% de mon projet ne pourrait être mis en oeuvre sans la sortie de l’euro ». 2017 aussi.

                    Mais depuis, c’est devenu « Dans de nombreux domaines, on peut améliorer la vie quotidienne des Français sans quitter l’Europe ni l’euro ».

                    Donc on ne quitte plus l’Euro, pas vrai ?



                    En 2001, le déficit commercial était de 74,5 milliards d’ Euros. Mais si on tient pas compte de l’énergie, il ne serait que de 29 milliards.

                    Avec la chute des prix du pétrole, l’écart s’est resserré. en 2015, on passe ainsi de 45 à 23 milliards.

                    on fixera le taux que l’on voudra en fonction de notre économie puisque nous seront souverain sur la monnaie. 

                    Ce n’est pas comme cela que cela marche, vous savez. Un taux n’est effectif que s’il est accepté par le client.

                    Pour faire simple, imaginez que vous mettez en vente 100 euros un objet. Si votre acheteur estime qu’il n’en vaut que 20, il vous fera une offre de cette grandeur. Vous aurez le choix entre refuser, mais dans ce cas vous ne vendez rien, donc pas de revenus. Ou alors accepter son offre ou un montant voisin si vous négociez bien. Mais au mieux comptez 30 ou 35, et pas 80 ou 90...

                    Le commerce, c’est l’échange, pas le monopole. Et c’est encore plus vrai pour les flux financiers.


                  • glenco01 3 décembre 2017 18:42

                    @citizenzen
                    c’est surtout la France qui augmente sa contribution au budget de l’UE (donc le contribuable). 


                  • glenco01 3 décembre 2017 19:37

                    @Mmarvinbear

                    Cette Dame dit tout et son contraire et c’est bien pour cela qu’elle a fait ce score au second tour.
                    Quand c’est flou c’est qu’il y a un loup.


                  • Legestr glaz Ar zen 3 décembre 2017 20:38

                    @Mmarvinbear

                    Il faut atterrir ! Oui la France décide que le taux de change est de 1 pour 1 et ensuite le marché décide du reste. Vous ne comprenez pas ?

                    Les Allemands n’ont fait aucun sacrifice. L’euro a été mis en place « aux conditions allemandes » sinon ce pays n’adhérait pas au projet. Le cours de l’euro favorise l’Allemagne à outrance. Avez vous eu la curiosité d’examiner les chiffres du commerce extérieur de ce pays ? 


                    Chômage. Examinez bien l’année 1992 (traité de Maastricht). C’est vrai que « ’l’Europe » c’est le plein emploi !

                    Je vous déconseille de croire au chiffre du chômage en France. 

                    Le taux de chômage n’explose pas. Vous êtes rassurant. Et si vous regardiez, par exemple, le taux de chômage dans un pays d’Europe n’appartenant pas à l’UE (je sais, il n’y en a pas beaucoup). Prenons la Suisse par exemple : 3% ! C’est à dire, si vous comptez bien, trois fois moins. Merveilleuse Union européenne !

                    Et si vous laissiez le processus du Brexit suivre son cours au lieu de jouer les oiseaux de mauvaise augure ? Vous tirez des plans sur la comète alors que tous les signes sont au beau fixe en GB. 
                    C’est d’ailleurs bien la crainte des « Europeistes » de votre trempe. Vous allez faire mauvaise figure lorsque vous vous rendrez compte que la GB tire un gros bénéfice à quitter l’UE. 

                    D’ailleurs, petite question : quel est l’intérêt pour la France de rester dans cette Union ? Quel avantage en tire notre pays ? 

                    Vous devez être devin pour écrire :«  La vérité est que sans l’ Euro, le Franc serait aujourd’hui un satellite du Mark tout comme les francs Belge et Luxembourgeois étaient dépendants du FF pour l’établissement de leurs valeurs. » 
                    Votre phrase fonctionne un peu comme les belles promesses de « l’Europe qui nous apportera la croissance et le plein emploi ». Fallait oser !

                    Pour votre information, lisez un peu ce que disait Jean Duret en 1956-1957 juste avant le traité de Rome. Au moins lui savait de quoi il parlait. Toutes ses prédictions se sont révélées justes. Ce n’est pas comme cette « promesse d’Europe de la croissance et du plein emploi » ;


                    Et cette fameuse « Europe sociale ». Quelle bonne blague !


                    Veuillez prendre la mesure de la manipulation dont les peuples ont été l’objet avec cette UE, à fuir au plus vite !

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 4 décembre 2017 01:12

                    @Ar zen

                    Oui la France décide que le taux de change est de 1 pour 1 et ensuite le marché décide du reste. Vous ne comprenez pas ?

                    Dans ce cas cela sert à quoi de décider d’un taux si une autre entité, ici le marché, décide d’une autre valeur ? Ce n’est pas faire preuve de souveraineté, mais de faiblesse et d’impuissance !

                    Avez vous eu la curiosité d’examiner les chiffres du commerce extérieur de ce pays ? 

                    L’ Allemagne est un pays prospère mais il l’est depuis bien avant l’ Euro. Ce n’est donc pas la monnaie unique la cause de la richesse allemande.

                    On peut citer comme raisons un marché économique très ouvert, une multitude de PME qui contrairement à ici ne dépendent pas d’un seul donneur d’ordre. Donc des faillites moins nombreuses et plus de travailleurs avec un emploi plus longtemps qu’ici. On peut aussi citer un syndicalisme intelligent qui n’a recours à la grève et au conflit social qu’en cas de dernières limites et non pas quand il n’y a plus de décaféiné dans le pot comme ici. Cela fait des heures de travail effectif en plus et donc plus de richesse pour le pays.

                    Prenons la Suisse par exemple : 3% ! C’est à dire, si vous comptez bien, trois fois moins. Merveilleuse Union européenne !

                    En Autriche, le taux de chômage est de 4 %. Il est de 5 en Allemagne et au Luxembourg, qui font partie tous de l’UE.
                     
                    Vous disiez ?

                    Et si vous laissiez le processus du Brexit suivre son cours au lieu de jouer les oiseaux de mauvaise augure ? 

                    Le Brexit, c’est comme un abonné à CanalSat qui veut résilier son abonnement qui lui coute trop cher selon sa femme et qui veut en même temps continuer à regarder Eurosport, Planète et les chaines Cinéma parce que sa femme lui a dit que c’était possible.

                    Bah au moment de la résiliation effective, il aura juste un écran noir et le choix entre NRJ 12, TMC et NT1.

                    Les premier effets du Brexit se font sentir : TOUTES les agences européennes présentes à Londres font leur valises pour Francfort, Amsterdam, Paris ou Dublin. Ce sont des milliers d’emplois direct et indirects qui partent sans rien pour les remplacer.

                    Les perspectives de croissances sont revues régulièrement à la baisse. C’est moins prononcé qu’estimé dans un premier temps mais la tendance est là.

                    La baisse de la Livre a commencé à renchérir les prix des produits importés pour lesquels en grande majorité le Royaume Uni n’a pas d’équivalent produit sur place. Ce qui appauvrit de façon automatique la population.

                    Je ne veux pas jouer les oiseaux de mauvaise augure mais ce qui plane au dessus de la City ce ne sont pas des passereaux mais des vautours qui sentent la victime agoniser.

                    Mais bon je ne vais pas les plaindre, ils l’ont voulu.



                  • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 07:16

                    @Mmarvinbear

                    C’est simplement au moment du passage de l’euro au franc que le taux est fixé. D’ailleurs, il faut bien convenir de quelque chose. Mais peut être bien que le jour d’après le franc aura déjà perdu de sa valeur et le taux ne sera plus de 1 pour 1, l’offre et la demande agissant sur le cours du change. 

                    Et bien oui la baisse de la livre sterling a fait que certains biens de consommation se sont enchéris. Mais la baisse de la livre sterling a ramené de nombreux chômeurs au travail. La livre sterling s’étant dévaluée, la « compétitivité » en a été boostée ! Et si les produits sont trop chers, la GB pourra toujours lancer des unités de production pour les réaliser chez elle. C’est la relance de l’emploi qui est primordiale.

                    Et bien vous visez juste avec le taux de chômage. L’euro est adapté à certaines économies mais pas à toutes. Pour un pays comme la France, 65 millions d’habitants, il est une horreur absolu. Un pays qui ne peut plus jouer sur son taux de change est mort et soumis aux autres. Examinons les pays que vous citez. L’Allemagne. Comme je l’ai souligné l’euro a été mis en place aux conditions allemandes, il convient tout à fait à leur économie. Le Luxembourg = 500.000 habitants = la capacité de 4 stades de foot comme celui de Barcelone. L’Autriche 8,7 millions d’habitants. Le taux de chômage est de 7,5% (chiffre octobre 2017)http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/10/02/97002-20171002FILWWW00093-autriche-le-taux-de-chomage-en-baisse.php

                    Vous aimez bien arranger les chiffres à votre façon ? Et les autres pays de l’UE ? Vous ne voulez pas en parler ? Je disais donc que le taux de chômage en Suisse est de 3%. Taux de chômage en Norvège 4%. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/11/22/97002-20171122FILWWW00079-norvege-le-taux-de-chomage-a-poursuivi-son-reflux.php
                    Je vous laisse me présenter les taux de chômage en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie ou en France. 

                    Le simple fait de l’excédent commercial allemand devrait attiser votre curiosité. Si l’Allemagne n’était pas dans l’Union européenne, si elle n’avait pas l’euro comme monnaie, sa monnaie nationale se serait très très fortement appréciée sur le marché mondial. Ce qui aurait amené une baisse de sa compétitivité et par conséquent de ses exportations. Le marché aurait régulé cette affaire. Seulement voilà. Dans l’UE la balance commerciale est calculée en additionnant les économies des 28 membres. L’Allemagne, a elle seule ,compense les déficits commerciaux des autres pays. Mais vous ne voyez aucun mal à cela. Vous ne vous posez pas beaucoup de questions ! 

                    La France appartient à un sytème « supranational » et les décisions la concernant ne sont plus prises dans notre pays. Elles sont le fait de personnes non élues à la solde des puissances. financières et de leurs lobbies. l’Union européenne est une mouroir pour la France. 

                    Et alors ces réponses sur l’Europe sociale, sur la croissance et le plein emploi ? Toutes les industries tournent les talons et quittent la France, merci l’UE, notre pays est en pleine régression, parce qu’elle applique les règles des traités européens qui lui sont totalement néfastes et qu’elle ne peut plus s’opposer aux délocalisations, autorisées par l’UE, réguler son taux de change, c’est la BCE est à manoeuvre, ou user d’un certain protectionnisme, c’est la Commission européenne qui décide. La France se transforme donc en pays « émergent » tandis que les Nations de l’Est reçoivent les entreprises délocalisées parce que le coût du travail y est moindre. Les patrons ne sont pas stupides. Si l’UE l’autorise, ils sautent sur l’opportunité de se faire un peu plus de fric. La France ne compte pas, sa population ne compte pas, ce sont les bénéfices dégagés et les dividendes qui importent. 

                    La Grande Bretagne fera comme ses petits camarades hors UE, la Suisse, la Norvège, l’Australie ou la Corée du Sud. Votre vision de la suite des évènements est celle de BFMTV. Il faut faire peur.

                    Quant à la City, rien ne changera pour elle. Et pourquoi ? Parce qu’il existe dans le TFUE (traité européen) l’article 63 qui interdit toute restriction au mouvement des capitaux entre Etats membres et entre Etats membres et Etats tiers. Les fonds vont donc continuer, comme si de rien n’était, à circuler à travers le monde et la City ne peut pas être touchée car protégée par cet article 63 du TFUE. Ce n’est pas beau l’UE ! Et la fusion des bourses de Francfort et de Londres, interdite par l’UE va se faire une fois la GB sorite de l’UE et le siège social sera installé à....... Londres, à la City. Parce que les règles européennes ne seront plus applicables dans ce pays. Quelque chose à ajouter ? 

                    Et l’analyse de Jean Duret, visionnaire et réaliste ? Il avait tout juste et les Delors and Co ne comprenaient pas grand chose, ou alors, étaient à la solde des puissances de l’argent. 

                    Vous devriez ré-écouter le discours de Philippe Seguin à l’assemblée nationale au moment de Maastricht. Je suis désolé de vous le dire mais il avait raison, la suite des évènements lui donne totalement raison ! C’est ballot n’est-ce pas ? Est-ce que vous pouvez me commenter, en toute objectivité, les propos tenus ce jour là par Philippe Seguin ? 






                  • Le421 Le421 4 décembre 2017 09:20

                    @Mmarvinbear
                    Mais, prenez quand même en considération que sans la France la zone euro explose !

                    C’est du Mélenchon, ça !!
                    Non ??  smiley

                    Quelle rigolade !!


                  • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 10:33

                    @foufouille

                    De quoi parlez vous lorsque vous écrivez : « c’est un traité international » ? 

                  • foufouille foufouille 4 décembre 2017 10:45

                    @Ar zen

                    tu ne peut pas comprendre vu que asselineau ne l’a pas dit dans son mantra.


                  • Drugar Drugar 4 décembre 2017 11:02

                    @foufouille
                    « @Ar zen

                    tu ne peut pas comprendre vu que asselineau ne l’a pas dit dans son mantra. »

                    Ou alors ce que vous écrivez n’a ni queue ni tête et est par conséquent incompréhensible.
                    Sinon, vous avez quelque chose d’intelligible et d’intelligent à dire ?

                  • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 12:18

                    @foufouille

                    Vous ne voulez pas m’expliquer, vous qui connaissez cette affaire sur le bout des doigts ? 

                    Je préfère lire l’analyse d’un spécialiste comme vous, que celle d’une buse comme Asselineau !

                    Par ailleurs, êtes-vous farouchement opposé aux « X » ? 

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 4 décembre 2017 13:24

                    @glenco01

                    Si vous savez qu’elle raconte n’importe quoi, pourquoi écouter ce qu’elle dit alors ?

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 4 décembre 2017 14:01

                    @Ar zen

                    C’est simplement au moment du passage de l’euro au franc que le taux est fixé. D’ailleurs, il faut bien convenir de quelque chose. 

                    Mais pourquoi donc convenir d’un taux complètement irréaliste alors ? Par calcul électoral ? C’est la pire idée possible car cela décrédibilise le pays au yeux des intervenants extérieurs. En 1999 le taux avait été fixé à 6,55 francs pour un euro. Comment croire une seule seconde qu’un taux de 1 pour 1 soit crédible alors qu’avec l’endettement croissant et d’autres facteurs, ce taux serait plus proche des 9-10 francs pour un euro ?

                    Mais la baisse de la livre sterling a ramené de nombreux chômeurs au travail.

                    Faux, ce qui booste l’emploi, ce sont les contrats Zéro Heure. Un dispositif qui vous permet d’embaucher un chômeur mais sans lui garantir la moindre heure travaillé. L’embauché doit être disponible dans l’heure sans garantie que l’on fera appel à lui. En clair, le Royaume-Uni a remis le Servage à l’honneur.

                    Et si les produits sont trop chers, la GB pourra toujours lancer des unités de production pour les réaliser chez elle. C’est la relance de l’emploi qui est primordiale.

                    Sauf qu’elle ne le fait pas... Les grands groupes n’ont aucune envie d’investir dans un pays dont l’avenir est à ce point incertain. Une fois coupé de l’Union, le RU sera soumis à des taxes d’importations. Pourquoi s’installer à Manchester et devoir être taxé pour vendre dans le reste de l’Union alors qu’on peut aller à Valenciennes ou à Stuttgart et ne rien avoir à payer ? Le Royaume-Uni compte 65 millions de personnes. L’Union 450 millions. En terme de marché intérieur, le RU ne fait pas le poids.


                    Je vous laisse me présenter les taux de chômage en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie ou en France. 

                    Les taux espagnols ou grecs ne sont pas représentatifs, vous le savez très bien. Et ce n’est pas l’ Euro le responsable mais la crise des supprimes de 2007 ainsi que leur endettement gigantesque. Ces pays ont l’ Euro mais les Pays Bas également, ce n’est donc pas la monnaie unique le problème.

                    La Grande Bretagne fera comme ses petits camarades hors UE, la Suisse, la Norvège, l’Australie ou la Corée du Sud. 

                    Que viennent faire l’ Australie et la Corée du Sud ici ? Ce ne sont pas des pays européens que je sache.

                    La Suisse possède une tradition bancaire et une importance que la City n’a pas et n’aura pas car Berne ne veut pas d’un autre concurrent, ils ne sont pas cons les suisses vous savez, ils ne se laisseront pas tondre la laine sur le dos.

                    La Norvège a elle des ressources pétrolière largement supérieures à celles du Royaume-Uni : au RU la production a baissé de 40 % car ses champs s’épuisent et le pays réimporte désormais du pétrole car sa production n’est plus suffisante pour alimenter le pays.

                    Quant à la City, rien ne changera pour elle. Et pourquoi ? Parce qu’il existe dans le TFUE (traité européen) l’article 63 qui interdit toute restriction au mouvement des capitaux entre Etats membres et entre Etats membres et Etats tiers.

                    Le ministre britannique lui-même a admis que la perte du passeport coutera entre 60 et 100 000 emplois à la City, ainsi qu’une perte entre 30 et 50 milliards de Livres en terme de chiffre d’affaire. Rien ne changerait ?

                    Par ailleurs, il n’est pas question de restreindre les mouvements de capitaux. Le passeport permet aux banques britanniques et étrangères installées à Londres de vendre leurs services sur le reste du continent.

                    Mais sans ce passeport, ils ne pourront plus exercer cette activité, sauf s’ils déménagent au sein de pays restant dans l’Union.

                    Et pour information, l’article 63 ne porte pas sur la finance, il concerne les délocalisations d’entreprise dont le frein est effectivement interdit.

                    Et la fusion des bourses de Francfort et de Londres, interdite par l’UE va se faire une fois la GB sorite de l’UE et le siège social sera installé à....... Londres, à la City. 

                    Le projet est abandonné, vous ne le saviez pas ?



                  • Le421 Le421 4 décembre 2017 18:44

                    @Le421
                    Désolé d’avoir dérangé cette conversation interne à l’UPR.
                    Je me casse.
                    Encore toutes mes excuses !!  smiley


                  • av88 av88 5 décembre 2017 18:09

                    @JL

                    "Sauf erreur, la GB n’était pas contributeur net. Mais vous avez raison : si la France se retire de l’UE, ça leur fera un trou."

                    En 2013, la France était le 3e contributeur net au budget de l’Union (pays dont les contributions, nettes des frais de perception, excèdent les retours), derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni.

                    source :https://www.economie.gouv.fr/union-europeenne-contribution-de-la-france-pour-2015


                  • BA 3 décembre 2017 10:36

                    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Asie du sud-est allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’asiatico ? ! L’asio ? !

                    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations du Golfe arabo-persique allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : le golfarabo ? ! Le golfarabopersico ? !

                    En 1992, les bisounours nous avaient expliqué que les nations d’Amérique latine allaient détruire leurs monnaies nationales pour construire une monnaie unique : l’américo ? ! L’américolatino ? !

                    25 ans après, le monde réel a explosé les rêves des bisounours.

                    25 ans après, aucune nation n’a détruit sa monnaie nationale pour construire une monnaie unique.

                    Tu m’étonnes !

                    Il n’y a que nous, en Europe, qui avons fait cette expérience de tarés.

                    Partout dans le monde, chaque nation garde précieusement le contrôle de sa monnaie nationale.

                    La monnaie unique, c’était une expérience de tarés, et cette expérience a complètement foiré.

                    Lisez cet article :

                    Monnaies uniques : la fin de l’histoire ?

                    Des ambitions contrariées dans les pays du Golfe, un débat qui s’enlise en Amérique du Sud... Les projets d’union monétaire, autrefois florissants, ont aujourd’hui du plomb dans l’aile, dans un contexte de défiance envers l’euro et son modèle économique.

                    Plusieurs États, une seule monnaie : voilà l’avenir auquel semblaient promises plusieurs régions du monde lors de la création de l’euro, la monnaie commune européenne, mise en circulation le 1er janvier 2002 après dix ans de gestation.

                    "Il y avait à l’époque la volonté de mettre fin à l’instabilité des changes, à l’origine de plusieurs crises. Les monnaies uniques étaient perçues comme un gage de succès", rappelle Fabien Tripier, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii).

                    D’autres monnaies supranationales, à cette époque, étaient pourtant déjà en place : le franc CFA, créé en 1945 et utilisé par 15 pays d’Afrique subsharienne ; et le dollar des Caraïbes orientales, lancé en 1965 dans huit pays et territoires des Antilles.

                    Mais le projet européen était perçu comme inédit, au regard de son ambition. "L’objectif, c’était de créer une monnaie de référence, avec une politique monétaire indépendante et non pas arrimée à d’autres devises", explique M. Tripier.

                    États en quête de leadership, pays émergents, « micro-nations »... Ce modèle, pour beaucoup, a fait figure d’exemple à suivre. "On était dans un contexte de recomposition lié à la chute du Mur. La monnaie était vue comme un instrument géopolitique", rappelle Xavier Ragot, professeur à la Paris School of Economics (PSE).

                    - Asean, Mercosur, CCG -

                    Parmi les blocs régionaux ayant manifesté un intérêt pour ce modèle : l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, qui regroupe dix pays, dont l’Indonésie ou la Thaïlande, et le Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant les six monarchies du Golfe.

                    Mais c’est surtout en Amérique latine que les projets de monnaie unique se sont multipliés, au sein du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay), de l’Unasur (douze pays sud-américains) ou de l’Alliance bolivarienne pour les Amériques, emmenée par le Venezuela.

                    Le projet monétaire s’est imposé comme "un facteur décisif dans le processus d’unification latino-américaine", explique Juan Francisco Ortega Diaz, professeur de droit à l’Université des Andes (Colombie). En rappelant qu’un nom a même été donné à cette devise virtuelle : le « Sucre ».

                    Incapacité à passer du discours aux actes ? Divergences entre dirigeants ? Quinze ans après le lancement de l’euro, pourtant, aucun de ces projets n’a vu le jour. Et l’intérêt pour les monnaies uniques semble s’être émoussé.

                    En cause, selon les économistes interrogés par l’AFP, un manque de réelle volonté politique, mais aussi les difficultés inhérentes à la création d’une devise commune, notamment dans les régions composées d’économies disparates.

                    "Les unions monétaires sont compliquées à construire, mais aussi à maintenir en place", explique Jeffry Frieden, chercheur à Harvard et spécialiste des questions monétaires, pour qui ce type de projet « prend du temps ».

                    - « Cicatrices »

                    Les difficultés rencontrées par la zone euro depuis la crise financière de 2007, au demeurant, ne sont pas de nature à rassurer les indécis.

                    "Pendant presque une décennie, les Européens ont souffert de difficultés économiques", avec pour certains pays des moments de « terrible récession » et « un chômage très élevé », rappelle M. Frieden, qui attribue une partie ces difficultés à la "perte de souveraineté monétaire« .

                     »Les gains de croissance n’ont pas été au rendez-vous« , abonde M. Ragot. »On pensait que la monnaie unique allait entraîner une convergence économique. Mais les pays de la zone euro ont divergé comme jamais depuis la Seconde Guerre mondiale."

                    Au-delà de ces difficultés, c’est l’idée même de l’union monétaire qui semble avoir perdu de sa superbe, dans un contexte de rejet du libre-échange et de la mondialisation. Un contexte qui conduit à parler plus volontiers aujourd’hui des « monnaies locales » que des « monnaies communes ».

                    L’avenir des devises supranationales appartient-il donc au passé ? À court terme, peu probable de voir surgir une nouvelle monnaie commune. Ce processus "implique de renoncer à sa souveraineté monétaire, ce que les pays concernés ne sont pas prêts à faire", juge M. Ortega Diaz.

                    À plus long terme, l’évolution reste en revanche plus incertaine. Le modèle des unions monétaires "va continuer d’être attractif« , mais de façon plus limitée, à savoir chez  »les petits pays dont l’économie est à la fois ouverte et intégrée à celle de leurs voisins", estime ainsi M. Friden.

                    "La zone euro doit d’abord faire la démonstration qu’elle est capable de guérir de ses maux, sans trop de cicatrices", juge de son côté M. Ragot. "C’est une fois cette démonstration faite que le débat sur les monnaies uniques pourra être relancé."

                    https://www.romandie.com/news/Monnaies-uniques-la-fin-de-l-histoire/862966.rom


                    • zygzornifle zygzornifle 3 décembre 2017 10:50

                      l’Europe ne lâchera rien , a moins d’une révolution violente rien ne bougera .... 


                      • Choucas Choucas 3 décembre 2017 12:46

                         
                         
                        LE FRANC D’APRÈS 73 N’EST PAS PLUS SOUVERAIN QUE L’EURO
                         
                        Celui qui profite de l’émission monétaire et celui qui en est le plus proche. Après 73 les banques et non l’état.
                         
                        Et suivant Phillips, il faut choisir entre inflation et chômage. Les riches teutons ont choisi.


                        • citizenzen 3 décembre 2017 14:21

                          Glenco01, tu oublies que la France croule sous les dettes en euros. Si au moment du retour à une monnaie nationale (« franc »), on a 1€=1F, très vite, très vite, le F va couler, notre dette va exploser et notre pays sera dans une situation catastrophique. Notre pays survit grâce à l’euro qui cache nos faiblesses et nos déficits, et qui nous permet de vivre au-dessus de nos moyens. Avec une monnaie individuelle, il faudra réduire les salaires des fonctionnaires actifs et retraités illico, puis de réduire les autres retraites, et de « ponctionner » dans l’épargne des gens... Chypre, Grèce ont survécu, pas sans sacrifice, car encore ratttachés à l’euro.Nous, on coulera direct !


                          • glenco01 3 décembre 2017 18:00

                            @citizenzen
                            Arrêtez de faire comme les médias de masse et comme Nicolas Sarkozy qui s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question.

                            La Lex Monetae, ou Loi Monétaire, indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. 

                          • antiireac 3 décembre 2017 18:18

                            @glenco01
                            Le problème ce que Citizenzen a totalement raison.


                          • Legestr glaz Ar zen 3 décembre 2017 20:47

                            @glenco01


                            Les médias se font très discrets sur la « lex Monetae ». Les Français ne savent même pas que cela existe ! 

                            Les médias dominants terrorisent les Français avec la « dette française » qui, convertie en Franc, deviendrait insupportable. C’est simplement de la manipulation, de gros mensonges pour empêcher les Français de réfléchir correctement. Cette musique ignoble leur a été chantée sur tous les tons et jamais un économiste « dissident » n’a pu être invité pour tordre le coup à cette contrevérité absolue. Celle à laquelle croit l’intervenant ci-dessus. 
                            Extrait de Wikipédia (sans doute complotiste et conspirationiste)

                            Lex monetae est une phrase latine qui signifie qu’un État souverain choisit la devise qu’il va utiliser1 et que les applications monétaires de cette devise sont déterminées par les lois du pays émetteur2.

                            Ce concept a été identifié comme un problème potentiel en cas de fracture de la zone euro ou si un État membre de l’Union européenne3 décidait de quitter celle-ci, puisque les dettes en euros pourraient être converties en dettes dans une autre devise4. Le taux de conversion serait déterminé par l’État démissionnaire, et aucune partie à un contrat ou à une transaction ne pourrait s’y soustraire5.

                            Précédemment, la loi monétaire ou Lex monetae relevait essentiellement de la souveraineté monétaire des États, considérés individuellement comme des sujets du droit international. Cette loi est encore en vigueur en 2016.

                            En 2016, la France détient plus de 97% de ses dettes en Lex Monetae6 ou Contrat français.7, par conséquent, si elle sort de la zone euro moins de 3% ou les dettes devraient être payées en euros.8


                          • Le421 Le421 4 décembre 2017 09:22

                            @citizenzen
                            Sûr que le clampin de base qui a trois sous en banque fera comme moi.
                            Acheter de l’or.
                            Et vite !!
                            D’ailleurs, ça fait un moment que ça me trotte dans la tête...


                          • glenco01 4 décembre 2017 09:33

                            @Ar zen
                            Merci pour toutes ces précisions.


                          • Le421 Le421 4 décembre 2017 09:37

                            @glenco01
                            Sûr qu’entre vous, la contradiction va être intense !!
                            Attention, Fifi, Malitourne et compagnie arrivent !!

                            smiley

                            Bonne journée


                          • Drugar Drugar 4 décembre 2017 10:33

                            @citizenzen @Antiireac

                            Vous n’apportez aucune preuve ni aucune source à vos allégations :

                            « Glenco01, tu oublies que la France croule sous les dettes en euros. Si au moment du retour à une monnaie nationale (« franc »), on a 1€=1F, très vite, très vite, le F va couler, notre dette va exploser et notre pays sera dans une situation catastrophique. » => Pourquoi cela se passerait-il comme cela ? Quelle sources avez-vous pour être aussi affirmatif ?

                            « Notre pays survit grâce à l’euro qui cache nos faiblesses et nos déficits, et qui nous permet de vivre au-dessus de nos moyens. » => Par quel mécanisme la France cache-t-elle ses faiblesses et ses déficits grâce à l’euro ? 

                            « Avec une monnaie individuelle, il faudra réduire les salaires des fonctionnaires actifs et retraités illico, puis de réduire les autres retraites, et de « ponctionner » dans l’épargne des gens... » => Pourquoi faudrait-il faire cela ? Existe-t-il une étude économique sérieuse qui démontre cela ? L’immense majorité des pays dans le monde ont une « monnaie individuelle » comme vous l’appelez : pourquoi ne sont-il pas tous en train d’effectuer ces ajustements, semble-t-il obligatoire pour tous pays ayant une monnaie individuelle ?

                            « Chypre, Grèce ont survécu, pas sans sacrifice, car encore ratttachés à l’euro.Nous, on coulera direct ! » => Pourquoi cela ? La France fais partie du Top 10 des économies mondiales. Si elle coule comme vous l’affirmez, alors qu’en est-il de tous les pays ayant une économie moins solide et dans les même condition que serai la France (avec une monnaie souveraine donc ) ?

                            Il ne suffit pas de beugler « ON VA TOUS MOURIR » pour que ce soit effectivement le cas. Merci de faire preuve d’un minimum de sérieux dans ce débat. Vous avez peut-être raison, mais dans ce cas apportez les preuves de ce que vous avancez.

                          • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 10:38

                            @Le421

                            Sinon quelque chose à préciser sur la « lex Monetae » ? 

                            Etes vous satisfait que ce concept international, respecté et mis en usage par tous les pays, fasse l’objet du plus grand silence dans les médias dominants ? 

                            Il faudrait donc soutenir, comme le prétendent les économistes affidés aux puissances de l’argent, que sortir de l’euro serait la ruine de l’épargnant et la ruine de la France qui verrait sa dette s’envoler pour des raisons de taux de change, pourtant inexistant ? 

                            Allez, laissez vous aller, donnez votre avis. 

                          • glenco01 4 décembre 2017 15:25

                            @Le421
                            Nous attendons vos contradictions à vous, nous sommes preneur car plus il y en a qui sont pertinentes plus on va au fond des choses.


                          • Eschyle 49 Eschyle 49 3 décembre 2017 21:45

                            Une révolution monétaire en Suisse en 2018 , l’initiative sur la monnaie pleine :  https://www.breizh-info.com/2017/12/03/83380/suisse-revolution-monetaire-monnaie-pleine 

                             

                            Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets : https://www.youtube.com/watch?time_continue=21&v=htUJFEsu4gE &  https://www.youtube.com/watch?v=lQHFo5J0neE


                            • Legestr glaz Ar zen 4 décembre 2017 07:24

                              @Eschyle 49

                              Le site suisse de l’initiative « monnaie pleine ». Enormément d’informations sur la création monétaire, privatisée dans tous les pays au détriment des peuples. 


                            • Le421 Le421 4 décembre 2017 09:13

                              Du coup le chômage diminue

                              Là, j’ai serré le frein à main, j’ai coupé le contact et je suis parti boire le café...


                              • glenco01 4 décembre 2017 09:38

                                @Le421
                                Si les exportations augmentent, le chômage diminue car les productions française tournées vers l’exportation sont alors stimulées, il faut donc embaucher pour produire.


                              • Pyrathome Pyrathome 4 décembre 2017 13:58

                                @Le421

                                Il va falloir qu’on m’explique une équation totalement incompréhensible :
                                Comment peut-on se proclamer être « insoumis » et faire allégeance à une UE totalitaire avec un Euro destructeur d’économie et de modèle social ??????
                                Vous avez le droit de défendre votre bourreau après tout, mais arrêtez de vous prévaloir de l’insoumission, ça devient indécent à la fin..... 

                              • Pyrathome Pyrathome 4 décembre 2017 14:06

                                Article très pertinent, merci !
                                Preuve en est, la mafia totalitaire européiste vous envoie ses petits soldats/trolls et autres chargés de « com » pour porter la bonne parole des gangsters..... 

                                • glenco01 4 décembre 2017 15:19

                                  @Pyrathome
                                  Merci pour ce commentaire c’est encourageant et motivant.


                                • Le421 Le421 4 décembre 2017 18:47

                                  @Pyrathome
                                  J’ai présenté mes excuses plus haut d’avoir dérangé ce fil de conversation interne à l’UPR.
                                  Qu’est-ce que vous voulez de plus ?
                                  Que je prenne une cotisation au parti aussi ?  smiley


                                • Pyrathome Pyrathome 4 décembre 2017 20:28

                                  @Le421

                                  Je suis adhérent de rien, mais te sentirais-tu visé par les trolls eurolâtres ????
                                  Es-tu capable de comprendre qu’on ne peut pas être insoumis et totalement au service de l’idéologie européiste ??? Il faut choisir mon vieux.... ou arrêter de prétendre une soit-disante insoumission, ça ressemble à de l’imposture......

                                • Drugar Drugar 5 décembre 2017 09:14

                                  @Le421
                                  Vous avez été invité à débattre sereinement et présenter vos arguments. Peut-être sont-ils valides, mais comme vous n’en n’avez présenté aucun, peut-on en conclure que vous n’avez pas d’arguments à présenter ? 

                                  La seul chose que vous avez fait dans ce fil c’est de lancer des vannes en carton. Est-ce tout ce dont vous êtes capable ?

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

glenco01


Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès