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Accueil du site > Actualités > Economie > Prise de pieds dans le tapis, SNCF et accroissement de la dette (...)

Prise de pieds dans le tapis, SNCF et accroissement de la dette !

Vous avez sans doute noté dans les médias l’annonce surprise que la dette de la France venait d’augmenter de 8 milliards d’euros à la demande d’Eurostat, l’office européen de statistiques qui collationne et vérifie les statistiques des pays membres de l’Union européenne et en particulier leurs déclarations financières. Ce qui fait qu’à fin 2006 la dette de la France est passée de 1 142 à 1 150 milliards d’euros. A ce niveau-là, les chiffres ronds sont plus faciles à retenir !

La cause de cette hausse provient d’une feinte de balayeur de notre gouvernement acceptée par notre représentation nationale qui date de 1991 et qui concerne... la SNCF. J’avais eu l’occasion de vous en parler dans un message du 7 octobre 2005 dans lequel je vous résumais le contenu d’un rapport du 8 juillet 2004 sur la Mission d’Evaluation et de Contrôle mise en place par l’Assembléee nationale de l’époque pour mieux comprendre l’immensité du goufre des dettes de la SNCF.La dite mission avait repéré ce qu’elle avait appellé un "Objet financier non identifié" en la personne morale d’un "Service Annexe d’Amortissement de la Dette" SAAD, qui est un poste de budget dans lequel en 1991 on avait cantonné discrètement une partie de la dette de la SNCF pour un montant à l’époque de 9 milliards d’euros. Dette qui a été remboursée tous les ans depuis par vos impôts mais sans devoir apparaître comme une dette de l’Etat du fait qu’il n’y a pas de garantie d’Etat sur son remboursement.

C’est la raison pour laquelle le ministère des Finances n’avait pas cru devoir l’inclure dans les dettes de la France. La feinte de balayeur n’a pas trompé Eurostat qui a rectifié le tir. L’embêtant, c’est que le pourcentage de notre dette par rapport à notre Produit Intérieur Brut qui est limité par le traité de Maastricht à 60 % maximum passe de ce fait à 64,2 % et devient encore plus difficile à résorber.

Quant à la SNCF qui a généré cette dette, parmi d’autres, elle va très bien merci maintenant que ses dettes ont été transférées d’une manière ou d’une autre au contribuable. Il n’est que d’entendre madame Idrac se féliciter tous les jours de la bonne marche de son entreprise pour se consoler de devoir en tant que contribuable en supporter le lourd fardeau...

Pour mémoire, l’ensemble des dettes générées par l’exploitation calamiteuse de cette institution française est de l’ordre de 50 milliards. Sans compter les dépenses annuelles que payent les salariés du privé pour payer les retraites des cheminots...


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57 réactions à cet article    


  • Martin Lucas Martin Lucas 28 septembre 2007 13:44

    Préconisez-vous pour la SNCF une privatisation, afin que celle-ci devienne « rentable », comme au Royaume-uni, où les trains sont très souvent en retard, mal entretenus et les accidents fréquents ?

    Ou préférez-vous que celle-ci reste publique, le prix du billet relativement modique comparé aux pays limitrophes compensé par l’impôt sur le revenu que paient les plus fortunés d’entre nous et la TVA ?

    Et qu’est-ce que c’est que cette manie de toujours taper sur les autres pauvres ?

    Je connais quelques cheminots ou employés de la SNCF, je peux vous dire que leurs horaires ne sont pas enviables.

    Tapons sur ceux qui ont vraiment de l’argent, et qui le gagnent sur le dos des autres, pas sur ceux qui essaient d’améliorer les conditions de vie de l’ensemble du personnel.


    • Dégueuloir Dégueuloir 28 septembre 2007 21:24

      article sans intérêt et calomnieux pour le personnel de cette entreprise,c’est tout ce que tu as à dire ? c’est minable !! tu ne fais que répéter des propos de bistrot....ou de TF1 ...LAMENTABLE !! 0/20 . smiley


    • pvincent 29 septembre 2007 08:10

      je suis d’accord. C’est un article calomnieux qui fait le jeu d’une campagne médiatique pour dévaloriser la SNCF : lamentable !

      Comme les trains sont à l’heure et qu’ils ne déraillent pas, alors les affreux trouvent d’autres prétextes pour donner une mauvaise image d’un respectable service public.


    • Gasty Gasty 28 septembre 2007 14:05

      Et pour ce qui est des parlementaires ou des marins pêcheurs ou bien des anciens mineurs etc... Mais il faut dire qu’ils sont moins dangeureux que ces cheminots encore syndicalisés.

      Alors ajustons les tirs comme le fait si bien Sarko sur les irréductibles.

      Ca me fait chi.. de lire des merd.. pareil !

      Sachez en autre si l’envie vous en venait de parler des jours de grèves payés et largement entendu sur TF1 entre PPDA avec Sarko président de tous les Français comme il ose le dire que jamais un seul jour de grève n’a été une seul fois payé.

      Et comme vous êtes bien renseigné vous devez le savoir .


      • Gasty Gasty 28 septembre 2007 14:08

        Ou alors , j’exige que le machin chose me rembourse ce que j’aurais jamais dû payer finalement, puisqu’il le dit.


      • Gasty Gasty 28 septembre 2007 14:39

        Question :

        Un cadre qui travaille dans le privé 3 mois dans l’année n’obtient-il pas une annuité entière alors que le smicart n’obtiendra que 0,5 annuité pour un même nombre de mois ?

        Et bien dans le public NON !

        S’il faut faire du ménage, faut tout regarder, bandes de vendus. smiley moinssez moinssez allez-y !


      • Marsupilami Marsupilami 28 septembre 2007 14:48

        @ Gasty

        « Cuisses propres : (gestion des locomotives) se dit d’une machine qui n’a aucune avarie ni visite prévue ni restrictions. On dit aussi qu’elle n’a »rien aux dents".

        Euh, désolé, c’est toi qui m’as appris ça, promis, je recommencerai plus...


      • Gasty Gasty 28 septembre 2007 15:30

        @ Marsu

        Pour moi se sera :

        Envolée de boutique : se dit à propos d’un événement quelconque qui a déclenché une très importante et parfois disproportionnée réaction de la hiérarchie.

         smiley


      • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 12:23

        Petit soutien à Gasty...

        Non mais c’est quoi ces articles de désinformation mensongers, comme au zinc du coin, le pochtron qui n’a jamais vu un pressoir qui parle du sens de rotation de la vis.

        Qui peut parler des salaires, des montants de charges, du vrai coût de la SNCF ?

        Mme Idrac, la même que son mari, préfet de Gironde, dont le leit-locomotiv est faire du chiffre, l’un avec les immigrés l’autre avec la vente des bijoux au privé.


      • snoopy86 28 septembre 2007 14:55

        @ Gasty, mon cheminou

        Ne te mets pas en colère...

        la gestion calamiteuse (les 50 milliards de dette étaient bien là) ne signifie pas que le système fonctionne mal et ne met pas en cause ceux qui y travaillent


        • Gasty Gasty 28 septembre 2007 15:25

          @ Mon snoopy

          C’est surtout cette tentative continuelle à vouloir monter les salariés les uns contre les autres qui me met en colère. Pour la gestion calamiteuse, elle a été dénoncé par la base puis attribué par nos intermédiaires médiatique à cette même base. Les décisions d’états dans l’aménagement du territoire et de la politique des transports axé vers le tout privé coutera de plus en plus cher à l’usager. Contribuable vers vache à lait, de quoi se réjouir, voir EDF et la dérégulation. Les bénéfices ne seront pas reversés !


        • LE CHAT LE CHAT 28 septembre 2007 17:18

          @gasty

          prends une bonne douche pour te calmer ! smiley

          même si la SNCF est mal gérée , la confier au privé comme ont fait les angliches la rendrait encore plus chère pour l’usager et beaucoup plus risquée au niveau de la sécurité. Par contre , il serait bon de voir à revendre une partie du patrimoine ( la sncf a un immanse patrimoine foncier )pour résorber une partie de la dette , au prix des terrains à l’heure actuelle , ça boucherait un sacré trou

          ici à fos sur mer , j’ai vu 300 m2 de terrain pour 135.000 euros , à ce prix là il pourraient semer des pépites smiley


        • Servais-Jean 28 septembre 2007 17:15

          Bravo à Gasty et snoopy mais ce n’est que le début. Je viens d’apprendre que la mère Dati n’avait pas voulu dormir en Corse,elle doit craindre le bruit,alors elle a refait le voyage aujourd’hui,aller retour bien sûr.Et en plus pour aller en Corse il n’y a pas encore de TGV.


          • LE CHAT LE CHAT 28 septembre 2007 17:21

            grâce à notre bien aimé président , on aura bientôt un tunnel nice-bastia pour désengorger les autoroutes, borloo s’en occupe au grenelle de l’environnement ! smiley


          • masuyer masuyer 28 septembre 2007 17:36

            Bien joué Gasty, tu as eu bien fait de rappeler ça :

            « Un cadre qui travaille dans le privé 3 mois dans l’année n’obtient-il pas une annuité entière alors que le smicart n’obtiendra que 0,5 annuité pour un même nombre de mois ? »

            Cadérange devrais aussi nous faire des révélations sur la Poste (qui vit sur ses propres fonds depuis 1929) et dans les caisses de laquelle l’Etat s’est souvent servi quand il le pouvait.

            Etant dans le privé et à mon compte, je ne crois pas être de parti-pris.

            Sur les retraites, certains devraient ne pas trop la ramener. Je cotise par exemple à la MSA, dont les caisses sont souvent renflouées par celles du régime général.

            Les caisses de retraites déficitaires ne sont pas forcément celles que l’on montre du doigt. A vue de nez je dirais qu’il s’agit plutôt des caisses des professions non salariées (artisans, commerçants, agriculteurs).


            • titi 30 septembre 2007 19:36

              Concernant le cadre...je pense que non.

              Le cadre cotise à deux régimes : le général sur la tranche A c’est à dire en dessous du plafond de la SS + un « complémentaire » qui est obligatoire et qui correspond à la part du salaire qui dépasse la tranche A.

              Il y a donc deux régimes différent, et sur le régime général, je ne crois pas qu’il y a ait de différence de traitement.

              Maintentant sur le complémentaire le taux de cotisation est plus élevé que sur le général. De plus ce n’est pas la SS qui le gère des organismes tels que Ugrc, Apicil, ou autre. Les règles sont donc différentes, mais les cotisations sont donc plus élevées.

              Qui plus est, vue que le plupart des « cadres » sont désormais des « assimilés cadres » c’est à dire en dessous de plafond SS mais avec une fonction de cadre au regard des conventions collectives, ils cotisent un forfait à la complémentaire, mais n’en toucheront jamais un kopek puisque ne dépassant pas la tranche A. => je pense donc que ces « assimilés cadres » ne sont pas vraiment enchantés de cet état de fait et préfèreraient cotiser « normalement ».


            • Forest Ent Forest Ent 28 septembre 2007 19:03

              Article très léger.

              Ce gag est connu depuis longtemps. Pour faire semblant de respecter les critères de convergence du traité de Maastricht, presque tous les états ont planqué des bouts de dette publique. Celle-ci est une des plus petites planquées par la France.

              Il me semble qu’il doit aussi rester par exemple celle de CdF, mais il sera difficile d’en conclure que son exploitation est calamiteuse, puisqu’il n’y a plus d’exploitation.

              « l’ensemble des dettes générées par l’exploitation calamiteuse de cette institution française est de l’ordre de 50 milliards. »

              Cet article ne montre en rien que l’exploitation est « calamiteuse », ce qui est une insinuation sans aucun étai. Ce chiffre montre plutôt que cette exploitation n’a pas été financée.

              Il faut savoir qu’il n’existe presque aucune exploitation ferroviaire rentable dans le monde. Les comptes de la SNCF sont une pure convention de forme, sans réalité économique, traduisant le niveau de subventions que les gouvernements ont choisi d’afficher, de manière jamais transparente, et les lignes qu’ils ont décidé de faire construire et exploiter sans jamais en payer le prix.

              Le mot SNCF a une telle connotation affective qu’il semble interdire tout débat rationnel.

              Avec l’UMP, la nouvelle méthode pour planquer la dette de l’Etat s’appelle « financement privé ».


              • debonsens 28 septembre 2007 19:18

                encore une fois « haro » sur les cheminots.certains voient la paille dans l’oeil du voisin mais oublient la poutre dans l’oeil de l’autre,surtout lorsque cela derange leur argumentation.quand « çaderange » va t’il parler des autres regimes speciaux mais surtout des deficits des autres caisses de retraites


                • Claude Simon Tzecoatl 28 septembre 2007 19:38

                  L’auteur a omis de préciser que l’accroissement moyen annuel de la dette, soit 40 milliards, est équivalent au paiement des intérêts de la dette.

                  Evidemment, dès lors que l’on accepter de privatiser la souveraineté monétaire, et que l’on tolère un tel impôt privé, on est conduit à s’offusquer des dérives de la fonction publique. Voilà ce qui réellement dérange.


                  • Claude Simon Tzecoatl 28 septembre 2007 19:41

                    On comprend fort bien qu’après la souveraineté monétaire, et grâce au fort endettement des états, les libertariens finiront par obtenir la peau de tout service public.

                    Combien de libéraux attendent patiemment que le rating de la dette publique françaises soit dépréciée afin de tout privatiser, voire qu’il n’y est plus d’état du tout.

                    That’s the scheme.


                  • farniente 28 septembre 2007 19:53

                    NON MAIS MONSIEUR CaDérange,

                    C’est quoi CET ARTICLE POURRI sur la SNCF ?

                    Vous êtes chargé de désarmorcer le mouvement de contestation sociale qui s’annonce ?

                    Ou de participer à la sape de la cohésion sociale ( monter les Français les uns contre les autres) ?

                    Ou est-ce une provocation malsaine, mêlée de satisfaction de participer à la chasse aux sorcières ouverte depuis l’intronisation de notre nouveau ZORRO national ?

                    ON VOUS A PROMIS QUOI, à vous ?

                    Un poste de conseiller en régression sociale ?

                    Allez, c’est reparti pour un forum de MMM...qui humilie les courtisans avides de la COM-COURTISANE.

                    Que diantre, un peu de fierté, Mr CaDérange !


                    • Dégueuloir Dégueuloir 28 septembre 2007 21:27

                      BAH ! laisse tomber ! ce mrs « çadérange » n’est qu’un minable !!!


                    • Forest Ent Forest Ent 28 septembre 2007 22:02

                      Cette info a été publiée partout. L’auteur ne fait qu’ajouter quelques commentaires désobligeant. C’est un mauvais article. Et ça passe sur yahoo ! smiley


                    • farniente 28 septembre 2007 22:11

                      BON, ET LA PROCHAINE SARKO-MESSE DE CaDérange, moi, je la demande EN LATIN.

                      Ca changera de la litanie propagandiste des médias.


                      • zelectron zelectron 29 septembre 2007 09:40

                        Les vais mineurs, ceux du fond, sont quasiement tous au cimetière, en revanche les planqués des bureaux, ceux qui ont tirés les ficelles sont toujours en charge, avec un statut de mineur......Fin 2007 c’est à dire demain matin, encore un alourdissement de quelques milliard de plus à la charge de l’état. Bravo la gestion communisto-socialiste des petits copains


                        • debonsens 29 septembre 2007 09:58

                          « encore un alourdissement de quelques millards ».j’espere que en toute honnetete vous parlez du bouclier fiscal ainsi que de cette mesure plus ancienne qui a reduit les tranches d’imposition et qui a beneficie aux plus aises ;quand aux privileges regardez du cote des plus riches.les organismes de controle nous disent chaque annee que les pauvres sont plus pauvres et les riches plus riches.


                        • Fred 29 septembre 2007 17:18

                          « j’espere que en toute honnetete vous parlez du bouclier fiscal ainsi que de cette mesure plus ancienne qui a reduit les tranches d’imposition et qui a beneficie aux plus aises ;quand aux privileges regardez du cote des plus riches.les organismes de controle nous disent chaque annee que les pauvres sont plus pauvres et les riches plus riches. »

                          Bouclier fiscal qui concerne a 85% des personnes gagnant mois de 7400euros/an et qui est reclame que par 2% des personnes assujetti. Evidemment avec des gens comme vous qui n’arretent pas de rabacher que ce n’est que pour les riches, la majorite (pas tres aisee) qui y a droit ne pense meme pas a le demander.


                        • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 30 septembre 2007 15:45

                          Ceux qui gagnent 7500€ par an ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu, et donc ne sont pas concernés par le bouclier fiscal, comme plus de 85% de la population qui est déjà en deçà des tranches les plus hautes, sauf si le patrimoine est supérieur à 750000€ et qu’il est assez important pour dépasser, avec les revenus, les 50% d’impôts sur les revenus imposables annuels, moins élevés que les revenus tout court. Ce qui est tout à fait exceptionnel...L’ile de Ré n’est pas la France et qui possède un tel patrimoine doit pouvoir le valoriser en conséquence pour pouvoir largement payer l’ISF éventuel


                        • Fred 30 septembre 2007 16:22

                          le bouclier fiscal concerne aussi la taxe d’habitation et l’impot foncier.

                          http://www.lefigaro.fr/impots/20070525.FIG000000055_le_bouclier_fiscal_pein e_a_convaincre_les_contribuables.html


                        • karg se 1er octobre 2007 10:08

                          Non Mr Reboul le bouclier permet à des gens de très faible revenu d’échapper à l’ISF, même si ils payent pas l’impot sur le revenu.

                          Par contre d’accord avec vous sur le principe que ceux qui ont des gros capitaux doivent les faire fructifier.


                        • xa 1er octobre 2007 12:50

                          @karg se

                          Je suis étonné de votre commentaire concernant les petites gens qui échapperaient à l’ISF grace au bouclier fiscal.

                          La TH et la TF sont dégrevées si les revenus sont insuffisant. Du coup, la TH et la TF n’atteignent jamais les 50% des revenus !

                          Par conséquent, celui qui ne paye que la TF et la TH sera contraint de payer l’ISF à concurrence de 50% de ses revenus.

                          Reprenons celui qui ne gagne que 7500 euros / an :
                          - il ne paye pas d’impot ;
                          - sa TF et se TH sont majorées par 750 euros ;
                          - il paiera au maximum 3000 euros d’ISF.

                          Imaginons une veille dame disposant de peu de revenu (moins de 7500 euros / an) mais d’un appartement confortable rue de l’université à Paris, valant dans les 1000000 euros. C’est un exemple que j’avais entendu sur l’ISF dans les débats électoraux.

                          L’isf normal pour cette valeur est d’environ 1200 euros. sa TF est nulle, sa TH est limité à 370 euros (dégrèvement automatique puisque ces revenus sont largement en dessous du seuil), ses impots inexistants.

                          2 cas de figure :

                          1) le système antérieur l’exonère d’ISF parce que ses revenus sont trop faible. Alors le bouclier n’apporte rien... C’était le cas en 95, je ne sais pas si le système de seuil minimum de revenu pour devoir l’ISF existe toujours.

                          2) elle n’est pas exonéré (donc le seuil minimum n’existe plus), et .... le bouclier ne lui apporte rien : ses impots directs sont de 360 euros, sur les 3750 autorisés par le bouclier... Elle paiera donc 1200 d’ISF sans recours possible.

                          Autre exemple. Un gros contribuable qui ne paye presuqe pas d’impots, parce qu’il n’a pas de revenus.
                          - il bouffe son capital, donc ne paie pas d’impots. Alors son ISF se voit réduit à 0 !!!! pas de revenus, pas d’ISF.
                          - il bouffe son capital facial, mais génère du capital via des systèmes sans revenus : bons de capitalisation, système de pots communs, accroissement sans intérêts ni dividence du capital, ce qui maintient ses possibilités dans la durée tout en le rendant non imposable. Alors, pas d’ISF.
                          - il n’a pas de revenu taxable et déclarable en France. Alors l’administration ne peut definir son revenu fiscal de référence donc calculé son seuil de déductibilité d’ISF. C’était le cas des frontaliers suisses ou luxembourgeois jusqu’en 2000 : sans RFR, ils avaient droit aux bourses d’études, aux déductions de TH et de TF, .... Ca a changé pour les frontaliers, mais il reste des systèmes fiscaux permettant cela.

                          Les artisans ont été cité, dans l’intérêt de la mesure, cependant :
                          - leurs impots n’atteignent pas les 50% ;
                          - leur outil de travail est d’office exonéré.

                          On est plus dans la situation d’un foyer moyen/haut. Si ses impots sont déjà élevé, il bénéficiera du système, mais cela veut dire que ses revenus sont aussi élevés....

                          Seul celui dont les autres impots atteignent déjà les 50% de ses revenus ne paira plus d’ISF...

                          Conclusion : le système intéresse au premier plan
                          - les gros patrimoines disposant des conseils nécessaires pour se rendre insolvable
                          - les foyers moyens haut, avec un capital fixe (appartement , maison) les rendant sujets de l’ISF et disposant d’un niveau d’imposition les rapprochant de ce seuil de 50%, donc des revenus déjà élevé


                        • zelectron zelectron 29 septembre 2007 10:26

                          Je vous livre un post un peu ancien pour etayer mon propos.

                          Charbonnages de France : 4,5 mds EUR de dette + 5,9 mds EUR (+ les surprises) = 15 mds EUR ?

                          Par Elisabeth Studer le 12 janvier 2006 http://www.leblogfinance.com/2006/01/charbonnages_de.html

                          La dette de Charbonnages de France (CDF), que l’Etat devra reprendre lors de la dissolution de l’entreprise prévue le 31 décembre 2007, s’élèvera à 4,5 milliards d’euros, selon son directeur financier Gérard-Philippe Ranson.

                          L’objectif de CDF est de stabiliser à ce montant la dette reprise par l’Etat fin 2007, l’entreprise étant déjà entrée dans un processus de dissolution de façon à arriver avec un bilan le plus léger possible en 2007. La valeur estimée des dettes a été communiquée au conseil d’administration de l’établissement public le 14 décembre.

                          Charbonnages de France a fermé sa dernière mine en avril 2004. Le Pacte charbonnier signé en 1994 avait été signé en prévision de l’arrêt des extractions en France.

                          A la dette de l’entreprise s’ajoutera pour l’Etat une charge de 5,9 milliards d’euros, pour payer les prestations liées au statut des mineurs jusqu’en 2050.

                          Le pacte signé garantit notamment au mineur le maintien de son emploi dans l’entreprise jusqu’à 45 ans, avant d’accéder à une mesure d’âge : le Congé charbonnier de fin de carrière (CCFC).

                          En janvier 2004, le Parlement avait adopté une loi créant une nouvelle structure juridique pour garantir les droits sociaux des mineurs après la fermeture des dernières mines de charbon.

                          Le charbon français n’a pas résisté à la concurrence étrangère. En septembre 2003, l’extraction d’une tonne de charbon en France coûtait 150 euros alors qu’en Australie, où des mines à ciel ouvert sont exploitées, ce prix valait 40 euros la tonne, transport compris.

                          Quelles dettes cachées encore ?


                          • farniente 29 septembre 2007 13:31

                            Et si on laissait les CaDérange et consors se délecter de l’odeur de leur propre MERD... ? ? ? ?

                            Ca s’appelle un BOYCOT. Ils ne méritent pas plus.

                            Et ça nous laisserait respirer un air plus pur... Tout bénef...


                          • 29 septembre 2007 19:33

                            ce qui est incroyable c’est qu’un billet de train reste toujours plus cher qu’un trajet en voiture. Perso je pense que même s’il faut creuser le déficit de la SNCF on devrait rendre le train moins cher que les autres moyens de transport plus pollueurs (voiture, avion, camions etc..).

                            ce sera proposé au grenelle de l’environnement


                            • TSS 29 septembre 2007 19:36

                              pour plus d’information aller sur le site :

                              http://www.syti.net/AGCS.html le processus est en route depuis 1995 !!!


                              • titi 1er octobre 2007 13:13

                                Dans le cas de la SNCF on est exactement dans le cas contraire de se qu’affirme votre site.

                                En effet, la dette de le SNCF a été transférée à RFF lors de sa création en 1997. Le montant de cette dette est de 27,4 milliards d’euros fin 2006.

                                Dans le cas présent on est plutot dans une logique d’amélioration comptable et fictive des résultats de la SNCF... On a « réhabillé la mariée »


                              • titi 1er octobre 2007 13:39

                                Pour précision..

                                Il n’y a pas que RFF qui a récupéré la dette de la SNCF. Il y a également le « Service annexe d’amortissement de la dette » qui a récupéré environ 8 milliards...


                              • Christian Vivre 30 septembre 2007 00:21

                                Visiblement les proches de la SNCF manquent de sang froid. Je n’ai rien contre leurs retraites ni contre leurs multi avantages. C’est leur droit. Mais c’est a eux et pas aux autres travailleurs de financer ces avantages. Et bien évidemment ils vont nous sortir l’arme fatale de la grève... Au bénéfice de l’usager vont-ils réussir à nous dire.


                                • valdoriaSkol 1er octobre 2007 09:44

                                  Le seul avantage des cheminots c’est la carte de libre circulation (il faut payer les réservation TGV) pour l’agent en question. En dehors de cette carte pas de retraite complémentaire, des horaires de travail en 3* 8 qui réduisent l’espérance de vie (prouvé scientifiquement), une intervention quasi permanente des politiciens dans l’entreprise. §un CE quasi inexistant en dehors des cantines. Et la haine de toute une partie de la population qui s’imagine qu’un cheminot ne mérite pas son salaire contrairement au brave actionnaire qui fait fermer des usines a tour de bras pour améliorer le rendement de son portefeuille. Faudrait peut être taxer ces gens pour résoudre les problèmes de déficit, de dette et de retraite. A moins que ces vils cheminots acceptent de travailler gratuitement. C’est quand même honteux de travailler dans une entreprise publique et toucher un salaire !!!


                                • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 12:41

                                  N’oublions pas que les taux de cotisation des cheminots sont plus importants que dans le privé.

                                  Que l’état est sans cesse débiteur envers la Sneuf.

                                  Que les passe droits de toute la nébuleuse politique permettent voyages gratuits à tire larigo.

                                  Que les gvt successifs ont démantelé le fret sans chercher à le rendre rentable.

                                  Que le ferroutage est dans la main du privé, utilisant les infrastructures que nous avons financé.

                                  Etc...


                                • farniente 30 septembre 2007 14:53

                                  BOYCOT conseillé.


                                  • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 30 septembre 2007 15:02

                                    La question de cette dette, comme toujours, dépend de l’usage que l’on en fait. Si la SNCF peut sur la base de ses profits rembourser tout ou partie de cette dette ; elle n’est pas à la charge de l’état pour toujours : il ne s’agirait que d’un investissement de celui-ci via la SNCF comme le fait chaque entreprise par rapport aux banques et/ ou au marché financier ; dans ce cas la SNCF ne fait qu’emprunter à l’état pour investir et cette dette de l’état n’est que provisoire ; dans le cas contraire il s’agit en effet d’une dette de l’état que celui-ci peut combler dans le prix de vente, en privatisant, même partiellement, la SNCF ou en augmentant les impôts.

                                    C’est pourquoi il ne faut pas fétichiser cette dette : je rappelle que l’économie capitaliste ne marche qu’à crédit ; et l’état ne fait pas exception. Ce que l’on peut reprocher à l’usage de la dette par NS (qu’il a creusée par sa politique fiscale) c’est qu’elle n’est pas une dette pour investir mais pour conforter la rente de situation des plus fortunés en prétendant que ceux-ci vont consommer davantage ou investir leur surplus dans des PMI-PME innovantes et donc à rentabilité risquée ; ce qui reste à prouver...


                                    • Jacques 30 septembre 2007 17:59

                                      Les opposants à l’abrogation des régimes spéciaux et de la réforme du service public auront beau se draper dans leur vertu offensée de défenseur du social et du service public contre la fange libérale, ils ne trompent personne.

                                      Ils ne sont que des nantis qui se cramponnent à leurs privilèges. Voila ce qui reste de la gauche : des nantis qui se cachent derrière de plus nantis qu’eux pour désamorcer toute tentative de réforme. Ca dérange en effet.


                                      • valdoriaSkol 1er octobre 2007 09:52

                                        quels privilèges stp ?


                                      • Fred 1er octobre 2007 10:40

                                        « quels privilèges stp ? »

                                        Pour les fonctionnaires :

                                        - status invirable (ceci est un avantage enorme pour les prets ou l’acces a une location par exemple)
                                        - retraite calculee sur 6 derniers mois (voir moins pour certains regimes speciaux)
                                        - pas de cotisation chomage (ca ne fait pas une grosse difference mais pourquoi est-ce qu’ils ne cotisent pas)

                                        On nous dit que les salaires sont moins bons dans le public ; ceci n’est vrai que pour les cadres. Le salaire moyen est plus eleve dans le public.

                                        L’absenteisme est plus eleve dans le public (5,5% dans le privé contre 7,3% dans la fonction publique d’Etat (FPE), 11%5 dans la fonction publique hospitalière (FPH) et 11,3% en moyenne dans la fonction publique territoriale (FPT)). Cet absenteisme a augmente depuis l’instauration des 35 heures alors que les fonctionnaires sont les premiers a beneficier de cette loi. Cela dit ce n’est pas vraiment un privilege mais quelque part c’est bizarre.

                                        Alors le but ce n’est pas de casser du fonctionnaire, ils font un boulot utile a la nation mais le contexte actuel n’est plus celui des 30 glorieuses. Nos politiciens n’ont pas eu les co..lles de faire des reformes au fur et a mesure alors forcemment maintenant ca fait mal. Nous sommes le pays qui a le plus de fonctionnaires et nous avons une taxation elevee donc il ne reste pas beaucoup de levier.

                                        Aujourd’hui, on doit avoir un status unique de travail et le meme systeme de retraite pour tout le monde.


                                      • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 12:51

                                        Les fonctionnaires, premiers à profiter des 35 H, il y a de quoi rire à lire un tel tissu d’ineptie.

                                        Le mieux est d’aller en discuter avec les personnels hospitaliers ou les forces de police.

                                        Je ne m’amuserai pas à rappeler les milliers d’heures effectuées gratuitement par les personnels EDF, la DDE, les pompiers ou militaires lors des tempêtes de 1999, petite piqure de rappel quand on voit deux ans après ce que le privé a fait chez nos ami de l’Oncle Sam en Louisianne ou dans le Mississipi.


                                      • Jacques 1er octobre 2007 13:28

                                        Bien évidemment, personne ne veut casser du fonctionnaire juste comme on massacrait les indiens dans l’ouest. Mais à lire la quasi-totalité des interventions ici, il semble que toute critique même minime de leurs avantages est immédiatement taxée d’acharnement réactionnaire.

                                        Il ne faut pas se faire d’illusion remettre en question un avantage comme la sécurité de l’emploi est une vraie déclaration de guerre aux fonctionnaires : ils ont infiniment à perdre dans toute réforme. On peut ergoter sur tel ou tel avantage comparé du privé et du public, mais dans l’ensemble la situation est limpide et largement en faveur du public. La sécurité de l’emploi entre autre, le droit au salaire opposable en quelque sorte, est sans prix (mais pas sans cout) aujourd’hui et ils le savent.

                                        Alors prendre des pincettes ? Je ne vois vraiment pas pourquoi. Il faudra bien un jour aller jusqu’au bout et risquer l’affrontement avec ces grandes entreprises comme la sncf aux salariés bien encombrants.


                                      • valdoriaSkol 1er octobre 2007 15:57

                                        - les cheminots ne sont pas des fontionnaires. mais des salariés en CDI d’une entreprise publique. S’ils ne cotisent pas a l’ASSEDIC c’est parceque pour être viré de la SNCF il faut faire une faute lourde ( statuts titre 7 ) et que comme dans le privé ca ne donne pas droit au chomage !!!!!
                                        - Le taux de remplacement des pensions de retraites des cheminots est de 61% contre 71 % dans le privé. Sacré Avantage !( lu dans le journal LE MONDE )
                                        - Faudrait peut être se battre dans le privé plutôt que de tirer la couverture.

                                        - En 1937 ( date de création de la SNCF ) les compagnies ferroviaires privées de l’époque étaient incapables de ne pas perdre de l’argent. Le transport ferrovaire fait peut être partie des activités qui doivent être assurées par l’Etat comme les routes ou la justice !


                                      • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 16:34

                                        @ Jacques

                                        Plutôt que de taper sans cesse sur les fonctionnaires, ne serait-il pas plus judicieux de se battre dans le privé pour obtenir les avantages que vous jalousez à tord ?

                                        Que je sache, ce ne sont pas les fonctionnaires qui ont obtenu la plupart des avancées sociales mais des ouvriers qui se battaient becs et ongles contre le despotisme patronal, rien ni personne ne vous empêche de suivre cette voie.

                                        Je crois les fonctionnaires mieux lotis dans certains cas, mais ils ont su se battre et maintenir le statu quo, ce n’est pas de leur faute si la masse du privé s’est totalement désengagée des luttes syndicales, le retour de bâton était prévisible, alors il est un peu fort de s’en prendre à ceux qui ont su défendre leur steak quand vous êtes restés assis à regarder les mouches voler.

                                        J’ai été très longtemps fonctionnaire, je suis devenu petit patron et je sais ce que sont les luttes, mais je reste abasourdi quand je vois les ouvriers se laisser manger à n’importe quelle sauce sans coup férir.

                                        De Gaulle parlait de veau, je crois plutôt avoir souvent à faire à des poules qui aiment à se tirebouchonner les plumes quand le paysan aiguise le coutelas, il y a heureusement des gens lucides qui essaient de défendre les acquis, il est vrai que la lutte syndicale n’a pas de vacances et demande une vigilance de tout instant, mais combien le résultat est valorisant.

                                        Il est aisé de cracher dans la soupe en marginalisant fonctionnaires ou syndicalistes, mais vous ne percevez pas qu’ainsi vous jouez le jeu dont vous ne maîtrisez aucune règle, et les gagnants sont toujours dans le camps des botteurs de cul, regardez autour de vous et comptez ceux qui s’en sortent mieux aujourd’hui qu’hier, il est clair que hors la haute finance ce n’est la panacée pour personne, et vous continuez à lancer les dés pipés qu’ils vous offrent en espérant le double-six qui ne tourne qu’à leur profit.


                                      • cara 2 octobre 2007 17:47

                                        @ €mile

                                        Où donc avez-vous lu que Jacques « jalousait » qui que ce soit ?

                                        Et en quoi la défense des « acquis » serait-elle automatiquement légitime, si elle contribue à creuser des inégalités ? Je suis fonctionnaire et j’ai conscience de bénéficier d’avantages que tous les travailleurs n’ont pas ( cf le message de Fred ci-dessus ) : la réussite à un concours, si sélectif soit-il, passé à l’âge de vingt ans, me garantit un emploi à vie, puis une retraite au taux intéressant...

                                        J’en profite sans états d’âme, mais il ne me viendrait pas à l’idée de nier que cette situation est plus enviable que celle des salariés du privé et même que celle de nombreux artisans et commerçants.

                                        Arrêtez de justifier n’importe quoi n’importe comment...


                                      • Emile Red Emile Red 3 octobre 2007 09:39

                                        Ou vous n’avez rien compris de mon propos ou vous pensez à l’envers au choix.

                                        L’évolution n’est pas de taper sur les avantages des uns mais faire tout pour que ceux qui ne bénéficient pas de ces avantages y accèdent.

                                        Vous viendrait-il à l’idée de revenir aux 48 H ? Bien sûr que non, vous prendriez cela pour une régression, il en va de même pour chaque acquis dont la remise en question est une génuflexion devant les pouvoirs de toutes sortes.

                                        Alors je dis bien que d’envier ou de jalouser les acquis des autres ne contribue en rien à l’évolution mais participe de la régression. Et que c’est uniquement parcequ’on lutte qu’on a les moyens de la critique.


                                      • Jacques 12 octobre 2007 20:40

                                        Emile Red nous ressasse les poncifs de la méritocratie syndicale des fonctionnaires. Soit il est il ne sait pas de quoi il parle, soit il ment. Un gréviste dans le privé a toutes les chances de se trouver en tete de liste lors du prochain dégraissage. Un gréviste dans le public ne craint pas grand-chose, sinon une perte de salaire, et encore ce n’est pas sur. Alors, devinez pourquoi le public a fini par cumuler autant de privilèges.

                                        Cette situation est intolérable. Apres tout cette invincibilité des salariés du public et les avantages qui en découlent, est financée par tous les salariés publics ou privés.

                                        Quant à la proposition de mettre tout le monde au niveau du public, elle est complètement irréalisable, et nos défenseurs des régimes spéciaux le savent bien. Comme je ne les crois pas stupides, je les crois tout simplement un brin malhonnête.

                                        Le diagnostic est simple la guerre public/privé est nécessaire et aura lieu.


                                      • el bourrico 1er octobre 2007 12:42

                                        Petite paranthèse.

                                        « ce qui est incroyable c’est qu’un billet de train reste toujours plus cher qu’un trajet en voiture. »

                                        Je voudrais bien savoir comment tu calcules le prix de reviens au km d’une voiture. Parceque si tu prends l’essence, l’assurance, les réparations, le prix d’achat, déjà rien que la on est au dessus du prix du km sur rail.


                                        • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 12:53

                                          Sans oublier les péages et les vitesses incomparables... ni les risques aussi bien d’accidents que de PV.


                                        • Gilles Gilles 1er octobre 2007 17:06

                                          « l’exploitation calamiteuse de cette institution française »

                                          Peu de pays ont un réseau ferroviaire si développé et relativement fiable comme le notre. Mis à part les pays du nord, avec un réseau souvent trés restreint, il n’y en a pas.

                                          N’oubions pas aussi que la mission de la SNCF est la couverture et de désenclavement du territoire (sur un territoire plutot accidenté et vaste), qui permet à de nombreuses petites villes de rester la tête hors de l’eau.

                                          Quant au TGV, qui a couté trés cher en dettes, n’est ce pas là aussi un atout pour la France ? Atout qui aide les entreprises de choisir la France pour s’implanter en mettant Paris au coeur d’un réseau européen ?

                                          le coût modéré du train empêche que nos routes soient encore plus bouchées et que l’on doivent construire encore plus d’autoroutes partout et polluer encore plus l’environnement

                                          Bref, la SNCF a une forte composante de service public. Normal qu’il y ait des coûts à mutualiser par l’impôt ! Reste juste à savoir le rapport bénéfice sur investissement pour TOUT les français. Les dividendes de ce service public sont difficiles, voir impossible, à chiffrer quant on mesure l’ensemble des secteurs que touche le transport ferroviaire et je note qu’aucun des gars comme ce rédacteur n’en parlent jamais cat tant que ce n’est pas des dollars sonnants et trébuchants, ces gars s’en foutent grave.

                                          Eux ce qu’ils veulent, c’est que la réforme de la SNCF s’amplifie, cad privilégier l’abandon des services non rentables en numéraire et à court terme (abandon des petites lignes puis moyennes lignes ou alors peu de trains),des tarifs en concurrence engtre opérateurs bidons, tout privatiser .... ils veulent en faire un marché et pour eux la qualité du service ils n’en ont rien à battre du moment que leurs actions leur chieront des dividendes. Ces gens prennent le tgv ou l’avion, pas les lignes ter, et si la vie devient impossible ici, et bien, eux ils savent qu’ils iront s’établir ailleurs à 1:30 en tgv de Paris, en touchant toujours leurs dividendes « français » bien sûr !

                                          Encore un article idéologisé


                                          • zelectron zelectron 10 octobre 2007 15:43

                                            Le transfert à l’Etat des retraites des fonctionnaires de La Poste, dont le coût a été estimé à 57 milliards d’euros par la Commission, s’accompagne du versement de cotisations libératoires annuelles et d’une soulte de 2 milliards d’euros.

                                            Quelle bonne gestion que celle de la Mitterandie-Chiraquie ! La cause principale : effectifs plétoriques (copinage, recrutement par le syndicat majoritaire de l’établissement par le biais de l’élimination de ceux qui ne prennent pas leur carte...etc..., cadres de ces entreprises "occupés ailleurs...)

                                            C’est décourageant ce système et il porte une ombre sur les fonctionnaires scrupuleux et enthousiastes (si, si, si...) Je précise que je suis dans le privé tout de même.


                                            • christophe93 23 octobre 2007 16:51

                                              logique : les cotisations sont calculés selon le « salaire » que se verse le patron ... petit salaire = petites cotisations. Et si le calcul se faisait sur le résultat « net » annuel ??? en voila une idée qu’elle est bonne...

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