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Qui veut gagner 600 milliards de dollars… en billets de Monopoly ?

Il y a plusieurs moyens de créer de la monnaie : la voler en est un. Plus communément on la crée à travers une Banque Centrale.
 
La Banque Centrale va émettre de la monnaie fondée sur la possession ou la détention d’actifs financiers ou réels, c’est-à-dire des actions, obligations et autres instruments financiers ou des immeubles, des machines et des équipements.
 
Grosso modo la monnaie reflète la richesse d’un pays : si le pays de JoujouLand a une richesse de 10.000, la monnaie de JoujouLand doit être de 10.000, le parfait reflet du miroir en quelque sorte.
 
Cela, c’est la théorie.
 
Quand on a besoin de monnaie supplémentaire, bien que la richesse du pays soit 10.000 on imprime 15.000, 20.000 ou 30.000 unités de monnaie c’est ce qu’on appelle de la création dynamique de monnaie, du stimulus, du dopage ou de l’inflation ca dépend de quel coté on est du pouvoir et à quel moment.
 
Mais la véritable création de monnaie vient des individus et des entreprises à travers les échanges économiques et financiers
 
Si Monsieur Dupont possède 100 euros et va les déposer à la banque Banco, il en résultera que M. Dupont possédera 100 euros (sa créance sur la banque) et la Banco possédera 100 euros (l’argent déposé par M. Dupont sur son compte)
 
Banco prêtera les 100 euros à l’entreprise A qui utilisera ces fonds pour acheter une machine valant 100 euros à l’entreprise B. L’entreprise B utilisera cet argent pour acheter une machine-outil de 100 euros à l’entreprise C. Et ainsi de suite.
 
A ce stade on aura :
100 euros de M. Dupont
100 euros de Banco
100 euros l’entreprise A (la valeur de la machine)
100 euros l’entreprise B (la valeur de la machine-outil)
100 euros l’entreprise C qui a reçu 100 euros de l’entreprise B
 
Les 100 euros de M. Dupont auront donc créé 400 euros supplémentaires d’où le résultat suivant : 100 euros = 500 euros. C’est là que réside la véritable création de monnaie. Dans la pratique il y a de la déperdition dans le système du fait des taxes, des commissions bancaires et des frais de transactions. Mais tout cela est compensé par le fait que l’argent continue à circuler au-delà des 5 cycles et que 100 euros donneront au final probablement 800 à 1.500 euros.
 
L’accélérateur et le multiplicateur de Keynes ont démontré le reste
 
Les banques centrales ont beaucoup d’autres moyens de créer de la monnaie, par exemple en achetant par exemple des actifs sains (actions, obligations, divers instruments de paiements financiers) ou douteux (les emprunts subprime).
 
Or un phénomène nouveau vient de se créer ou plus exactement de s’amplifier à la grande surprise de Wall Sreet : il y a quelques jours la FED, la Federal Reserve Bank (la Banque Centrale Américaine) a acheté pour 600 milliards de dollars de Bons du Trésor américain.
 
Pour l’’instant c’est la FED qui joue ce jeu avec maestria, mais il est à parier que la Banque Centrale Européenne, la Banque du Japon et autre Banque d’Angleterre y trouveront des puiseront des idées fertiles.
 
Le Trésor d’un Etat est sa banque intérieure. La Banque Centrale est sa banque extérieure. Les deux appartiennent au même Etat, même si certaines banques centrales comme la FED on un statut privé. Mais c’est alors une simple fiction juridique. Le patron est bel et bien l’Etat.
 
Les bons du Trésor des Etats sont issus des impôts des contribuables. Ils servent à financer le budget de l’Etat (en général son déficit). Ils sont librement négociables entre les particuliers, les entreprises, les institutions financiers et les banques, y compris les banques centrales des autres Etats. Il est plus rare (mais pas inhabituel) que les Bons du Trésor d’un Etat soient achetés par la Banque Centrale du même Etat.
 
Cependant, c’est financièrement peu orthodoxe car cela revient à ce que Monsieur Durand vende sa voiture à Monsieur Durand. C’est comique. Mais peu économique.
 
Donc, bien que cela ne soit pas rare ce n’est pas aussi fréquent que cela.
 
Heureusement.
 
Car c’est inquiétant.
 
Pourquoi ?
 
Parce qu’on crée un double effet multiplicateur (appelé autrement dans le système de Keynes, mais qui revient au même) de création de monnaie : l’impôt est un prélèvement de l’Etat autorisé par son pouvoir régalien sur les actifs ou flux (revenus) des particuliers et entreprises. C’est un transfert de monnaie. Mais cette monnaie sert à être redistribuée dans l’économie (paiement des fonctionnaires, financement des infrastructures, etc.). Elle n’est pas censée être en soi un instrument de création de monnaie puisque la FED (ou toute autre banque centrale) en achetant des Bons du Trésor va agir comme seconde banque, la première étant l’Etat, alors que justement la seconde, la banque centrale est également, la banque de l’Etat pers se (en soi).
 
Donc même si la banque centrale (FED ou autre) est officiellement indépendante elle est la banque de l’Etat. Que cette banque d’Etat achète à l’Etat de l’argent qu’elle va re-prêter à ce même Etat par l’intermédiaire de son autre banque (le Trésor) est une contradiction dans les termes. Cela veut dire que l’Etat est la Banque de sa propre Banque Centrale, et vice-versa et cela a quelque chose de contre-naturel quand elle se prêtent et se réprètent le même argent (100) pour créer de la nouvelle monnaie (1.000)
 
En clair, à force multiplier les sources et facteurs de création de monnaie on se trouve avec une monnaie dont le montant est découplé de la valeur économique que la valeur financière est censée représenter.
 
De plus une banque qui prête à une autre le même argent que l’autre lui a prêté et vice-versa et de nouveau, et encore, et à nouveau et réciproquement a de quoi inquiéter les esprits.
 
Un pays dont la richesse est de 1.000 peut alors se retrouver avec un volume de monnaie de 3.000, 10.000, ou 100.000.
 
Or, lorsqu’une bicyclette qui vaut 1.000 est vendue 100.000 ce n’est plus une bicyclette, c’est une bicyclette en platine. Ou une fausse bicyclette.
 
Cela s’appelle l’hyperinflation
 
Dans les années 20, sous la république de Weimar en Allemagne l’hyperinflation a eu des résultats inattendus, comme par exemple le fait que les citoyens étaient contrains d’aller acheter leur baguette de pain avec une brouette de billets de banque hyper dévalués.
 
Certains se demandent pourquoi nous assistons silencieux à une nouvelle ruée vers l’or sur les marchés financiers, une sorte de fièvre de l’or comme valeur refuge contre les billets de papier.
 
Sans doute ont-ils oublié la République de Weimar.
 
 
Olivier Chazoule

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86 réactions à cet article    


  • Taverne Taverne 8 novembre 2010 11:13

    Bonjour,

    J’ai du mal à comprendre comment l’achat d’un bien peut être créateur de monnaie. Pour le prêt et le placement, je comprends mais l’achat...Il est vrai que durant la seule année où j’ai étudié l’économie, je n’étais pas captivé par les finances, mais tout de même. Pourriez-vous éclairer ce point pour les lecteurs et pour moi-même ? Merci.


    • Taverne Taverne 8 novembre 2010 11:16

      Sauf l’exemple de la bicyclette que j’ai compris. Je veux parler de votre exemple de l’achat de l’entreprise A à l’entreprise B pour la valeur de 100 euros.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:33

      Les États-Unis peuvent se le permettre parce que le dollar est la monnaie universellement utilisée dans le commerce et que les États qui ont un surplus commercial, le thésaurise en dollars. Jusqu’à présent, les États-Unis sont considérés comme solvables mais...
      Si on en revient à l’entreprise A qui vaut 100 mais est endettée pour 500. On crée l’entreprise B qui, moyennant un emprunt, achète l’entreprise A pour 500. Après quelques temps, la situation de A+B ne s’est pas améliorée. On produit moins, les coûts fixes ont augmenté et il y a les intérêts à payer. On crée alors l’entreprise C qui, toujours grâce à un emprunt bancaire (création de monnaie), achète l’entreprise A+B pour 1000. L’entreprise C continue à avoir un comportement dispendieux (1000 bases dans le monde, des guerres, etc.) et le système continuera jusqu’à l’emballement incontrôlable.
      C’est ce qui se passe en Amérique. La Fed accorde des lignes de crédit aux banques privées qui vont, avec ces dollars, acheter des bons du trésor US qui serviront à refinancer les banques privées (le Forclosure Gate arrive !). Je crois qu’il y a une spirale sans fin qui se met en place. Ou Nicolas trouve la formule magique qui va convaincre les Américains d’accepter une devise mondiale, ce dont je doute, ou nous allons droit vers un précipice dont on ne voit pas le fond.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:43

      Correction : Foreclosure.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:55

      Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu et qui veulent comprendre comment on crée de la monnaie, prenez une petite heure et regardez L’Argent Dette de Paul Grignon. Passionnant de bout en bout !


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:43

      1. VOUS AVEZ 10.000 EUROS

      2. SI VOUS ACHETEZ UNE VOITURE POUR 10,000 EUROS, IL Y AURA 10,000 EUROS DANS LA POCHE DU CONCESSIONNAIRE ET UNE VOITURE VALANT 10.000 EUROS DANS VOTRE GARAGE

      3. SI VOUS VENDEZ LA VOITURE EN QUESTION IL Y AURA 10.000 EUROS (OU UN PEU MOINS) DANS VOTRE POCHE, UNE VOITURE DE 10.000 EUROS ENVIRON DANS LE GARAGE DU VOISIN ETTOUJOURS 10.000 EUROS DANS LA POCHE DU CONCESSIONNAIRE

      ON POURRAIT CONTINUER LONGTEMPS LE RAISONNEMENT. MAIS MEME SI ON S’ARRETE ICI ON CONSTATE QUE VOS 10.000 EUROS DE DEPART AURONT PRODUIT 10.000 EUROS EN MONAIE PLUS UE VOITURE VENDABLE POUR 10.000 EUROS.

      DONC 10.000 = 30. 000 OU SI VOUS PREFERZ 10.000 EN LIQUIDE DONNERONT 20.000 PLUS UN BIEN CONVERTIBLE EN LIQUIDE A LA MINUTE MEME.
      DONC 10.000 = 30.000


    • easy easy 8 novembre 2010 22:22

      J’ai rarement vu un raisonnement aussi sophiste


    • easy easy 8 novembre 2010 22:24

      «  »« J’ai rarement vu un raisonnement aussi sophiste »«  »« 

      concernait la réponse de Chazoulle  »10 000... Voiture... poche ..."


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:31

      AH ! SI VOUS AVIEZ ETUDIE LES SOPHISTES, VOUS N’ECRIRIEZ PAS DE TELLES CHOSES

      LISEZ-LES. COMME LES STOICIENS, ILS ONT BEAUCOUP A NOUS APPRENDRE DANS LE FAIT DE SAVOIR GARDER SON EQUILIBRE INTELLECTUEL MEME QUAND ON EST FATIGUE. 


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 22:44

      Bonsoir Olivier CHAZOULE,

      Je suis désolé, mais il y a un bug dans votre raisonnement. Vous oubliez que les 30.000 unités existaient au départ. Le concessionnaire avait une voiture valant 10.000 unités, le premier acheteur avait 10.000 unités en poche et le deuxième aussi. Le bien est passé d’un propriétaire à l’autre sans création de monnaie, comme dans une civilisation primitive ou comme lors d’un troc. Pour qu’il y ait création de monnaie, il aurait fallu prévoir un crédit et des intérêts sur le crédit pour le premier acheteur. Il aurait aussi fallu que le concessionnaire dépose ses 10.000 unités à la banque. Cela aurait permis à celle-ci de prêter 90.000 unités supplémentaires pour acheter d’autres biens. Ces biens en question auraient été, soit des biens de consommation dont la valeur diminue avec le temps (les voitures par exemple), soit des biens immobiliers dont la valeur peut baisser si la demande diminue (la bulle immobilière), soit des biens intellectuels (la bulle Internet par exemple). Le système est viable si les emprunteurs produisent suffisamment de nouveaux produits et les vendent pour rembourser le capital et les intérêts. Il faut donc une croissance économique, c’est aussi simple que ça. 
      Quand le système dérape comme en 2008 parce que des banques ont prêté à des gens insolvables, il s’en suit un crack et peut-être ensuite une récession. Le risque mortel pour une économie de marché est qu’une récession nous entraine dans une spirale infernale vers le bas. La consommation stagne puis diminue parce que les gens manquent d’argent. Les usines produisent moins, licencient et augmentent ainsi le nombre de consommateurs sans pouvoir d’achat. 
      Je ne sais pas ce qui sera décidé au G2 (je n’ai pas oublier le zéro) mais je pense qu’une remise à plat du système bancaire avec plus de régulation dans les échanges commerciaux est la seule porte de sortie raisonnable. L’autre option, c’est le chaos et l’imprévisibilité. 


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 22:48

      Correction : (je n’ai pas oublié le zéro)


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:56

      C’EST UNE BONNE NOUVELLE ! 


    • SamAgora95 SAMAGORA95 9 novembre 2010 14:16

      Quelque chose m’échappe ou alors vous avez loupé un truc.


      Si je m’en tiens au point 2.

      si j’achète une voiture à 10 000 €, il est vrai que j’ai une voiture d’une valeur de 10 000 €, il est vrai aussi que le vendeur à mes 10 000€, par contre vous oubliez quelque chose !
      j’ai -10 000 € dans mon compte, et le vendre à - une voiture dans son parc.
      tout ça doit donc s’annuler. 
      Au final j’ai tout simplement échangé 10 000 € contre une voiture et le vendre l’inverse,
      donc 10 0000 € = 10 000 €

      Lorsque l’on dit que l’achat d’un bien créer de la monnaie, c’est lorsque il y a un prêt ; la banque n’a pas d’autre solution que de créer l’argent du prêt, qui s’annulera avec le remboursement du client (si tout se passe bien), sinon ça crée des actifs pourris pour la banque si les prêt n’est pas garantie ou de mauvaise qualité (les subprimes) 









    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 14:43

      VOTRE QUESTION EST PLEINE DE BON SENS

      UN PRODUIT, UN BIEN EST A LA FOIS UN OBJET TANGIBLE ET L’INCARNATION D’UNE VALEUR ATTRIBUEE. C’EST LA DIFFERENCE ENTRE FLUX ET STOCK. C’EST LA MEME CHOSE (PRODUIT) DONT ON PARLE. MAIS LE PREMIER, LE FLUX, EST FLUIDE, LE SECOND EST STATIQUE. C’EST AUSSI SIMPLE QUE CELA.

      LE FONDEMEMENT MEME DE LA MONNAIE EST LA VALEUR DE REPRESENTATION DE LA RICHESSE REELLE.

      UN PAYS RICHE N’EST PAS UN PAYS QUI A BEAUCOUP DE MONNAIE. UN PAYS RICHE EST UN PAYS QUI A BEAUCOUP DE BIENS, DE SERVICES, D ;INFRASTRUCTURES,, ETC. ET QUI EMET RAISONNABLEMENT UNE MONNAIE REPRENTATIVE DE DE CETTE RICHESSE REELLE ET TANGIBLE.


    • Francis JL 8 novembre 2010 11:28

      Je me suis arrêté là, je cite :

      « Si Monsieur Dupont possède 100 euros et va les déposer à la banque Banco, il en résultera que M. Dupont possédera 100 euros (sa créance sur la banque) et la Banco possédera 100 euros (l’argent déposé par M. Dupont sur son compte) »

      Non, la banque ne possède pas les 100 euros de Dupont : elle les lui doit. Autrement dit, pour elle c’est une dette.

       Qu’elle peut vendre, c’est le privilège des banques ! Et au passage, elle prélèvera sa part, non pas sur ces 100 euros-là, mais sur la valeur de l’euro. Et c’est là que le bât blesse.

      Mais si vous voulez additionner les débits et les crédits, faites, je vous en prie. Moi je dis ça, je dis rien !


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:17

        EN DROIT FEDERAL AMERICAIN LA BANQUE EST PROPIRETAIRE DE L’ARGENT DEPOSE SUR LES COMPTES DE SES CLIENTS.
        LES CLIENTS ONT SIMPLEMENT UNE CREANCE, MAIS ILS ONT CEDE LEUR PROPRIETE DE L’ARGENT DEPOSE.

        EN DROIT FRANCAIS C’EST MOINS CLAIR CAR LES DEUX PARTIES SONT A LA FOIS PROPRIETAIRES ET DETENTRICES. 

        LE DROIT EUROPEEN NE TRANCHE PAS ET CHAQUE ETAT A UNE VISION DIFFERENTE.

        IL N’EN RESTE PAS MOINS QUE POUR REPONDRE A VOTRE CITATION, SI VOUS PRETEZ VOTRE BICYCLETTE A VOTRE VOISIN, IL A VOTRE BICYCLETTE, MAIS ELLE VOUS APPARTIENT. QUI « A » LA BICYCLETTE ? VOTRE VOISIN
        EST-CE QU’IL EXISTE DEUX BICYCLETTES ? NON. MAIS IL Y A UN PROPRIETAIRE ET UN POSSESSEUR. ET SI VOTRE VOISIN PRETE VOTRE BICYCLETTE A SON PROPRE VOISIN, IL Y A UN PROPRIETAIRE, UN DETENTEUR ET UN TIERS DETENTEUR.

        LA MONNAIE EST UN BIEN FONGIBLE QUI EXISTE PAR SA VALEUR NON PAR SA NATURE.

        LE RAISONNEMENT DE L’ARTICLE EST DONC VALIDE.
        IL N’EST PAS LE MIEN, C’EST JOHN MAYNARD KEYNES QUI L’A DEMONTRE AVEC BRIO. LUI ET D’AUTRES.

        MAIS VOTRE REMARQUE EST PLEINE DE BON SENS 


      • Francis JL 8 novembre 2010 18:28

        Olivier Chazoule, dont acte ! J’ai donc pursuivi ma lectrure, mais hélas ! J’ai calé là, je cite :

        « Les 100 euros de M. Dupont auront donc créé 400 euros supplémentaires d’où le résultat suivant : 100 euros = 500 euros. C’est là que réside la véritable création de monnaie. Dans la pratique il y a de la déperdition dans le système du fait des taxes, des commissions bancaires et des frais de transactions. »

        J’ai souligné en gras l’endroiit précis : vous voulez dire que les taxes, c’est de l’argent qui se volatilise ?

        Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne.

        Pourriez-vous, svp, nous donner un lien qui nous perméettrait de lire si possible une tradictiond de la démonstraion originale de Keynes ?

        Ps. SVP, écrivez normalement, j’ai beaucoup de mal avec les capitales. Merci d’avance.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:51

        VOUS DONNEZ VOUS-MEME LA REPONSE A VOTRE QUESTION-CONTRADICTION QUI EST LOGIQUE ET TRES INTERESSANTE : SI LA BANQUE DOIT CET ARGENT, C’EST QU’ELLE LE POSSEDE

        SI VOUS ACHETEZ UN APPARTEMENT ET PRENEZ UN CREDIT, CE QUI EST LE PLUS FREQUENT, VOUS POSSEDEZ L’APPARTEMENT EN VERTU D’UNE CESSION DUMENT ENREGISTREE PAR NOTAIRE SOUS FORME D’ACTE DE VENTE ENREGISTRE AU BUREAU DES HPOTHEQUES ET AUX IMPOTS.

        VOUS POSSEDEZ DONC L’APPARTMENT

        CEPENDANT UN AUTRE DOCUMENT, UN ACTE DE CREDIT SUPPORTE PAR UNE HYPOTHEQUE (DOIT REEL) DE LA BANQUE SUR VOTRE APPARTMENT ATTESTE DE VOTRE DETTE A LA BANQUE 

        VOUS POSSEDEZ DONC L’APPARTEMENT ET VOUS EN DEVEZ LA VALEUR A LA BANQUE EN MEME TEMPS

        L’ARTICLE LE DIT CLAIREMENT


      • Francis JL 8 novembre 2010 19:21

        Olivier Chazoule,

        J’aurais peut-être dû souliger en gras ma question à laquelle vous n’avez pas répondu dans ce post qui ne faitque répéter le précedent.

        Ma question :

        vous voulez dire que les taxes, c’est de l’argent qui se volatilise ?

        Ps. Pour passer de l’écriture en capitale à un police bas de casse, il suffit d’appuyer sur la touche clavier ad’hoc. Sur mon clavier, c’est la troisième en partant du bas, et la plus aà gauche. Merci d’en tenir compte si ma question ci-dessus ne vous déstabilise pas.


      • Francis JL 8 novembre 2010 20:16

        D’une certaine façon, ce que nous décrit l’auteur, c’est une pyramide dePonzi. Curieusement, aucun libéral n’y trouve à redire.

        Mais le système de retraite par répartition ne procède pas autrement. Et bizarrement, là ils ne sont plus d’accord.

        Cherchez l’erreur !

        Un indice : tout ça ça marche parce qu’il y a la confiance. Tuer la confiance, c’est tuer la démocratie. En s’en prenant à la retraite par répartition, le gouvernement inféodé au libéralisme tue la démocratie. Le pb c’est que les banques sont son seulement « too big too fail », mais ont fait en sorte que c’est en passer par là ou crever.

        Pour ce qui est de l’argent public qui se volatilise, et puisque l’auteur se réfère à Keynes, je l’invite à lire ceci :

        Les vertus oubliées de l’activité non marchande : « Faisant un détour par John Maynard Keynes et par Karl Marx, Jean-Marie Harribey s’attache à déconstruire les idées banalisées du libéralisme, telles que « c’est l’activité marchande qui paie le non-marchand », ou encore « c’est le consommateur qui crée la valeur ». En renversant complètement les données (autrement dit, en remettant ces idées sur leurs pieds), il montre, par exemple, que « les travailleurs des services non marchands produisent le revenu qui les rémunère ». L’économie n’est pas un jeu à somme nulle où ce que produit l’un est pris sur l’autre. Et la richesse socialisée n’est pas moins richesse que la richesse privée, au contraire. » « Pour évacuer l’idée que le financement d’une activité non marchande proviendrait d’un prélèvement sur le fruit de l’activité marchande, plaçons-nous dans une hypothèse irréaliste aujourd’hui, mais qui vaut pour la logique d’un raisonnement « à la limite », dans une perspective dynamique. Supposons que la sphère non marchande s’élargisse progressivement et que le paiement des biens et services qui y sont produits soit socialisé par l’impôt. Si la part de cette sphère dans la production totale tendait vers le maximum de 100 %, il serait impossible de considérer que son financement est assuré par un prélèvement sur une sphère marchande en voie de disparition. »… « Ainsi, dans toutes les sociétés capitalistes contemporaines, se combinent principalement trois formes de mise en œuvre des capacités productives. La première, dominante, concerne le travail salarié qui aboutit à une production de valeur marchande destinée à grossir le capital. La deuxième concerne le travail salarié dans les administrations produisant des valeurs d’usage monétaires bien que non marchandes (éducation et santé publiques). Enfin, il existe un troisième pan de l’activité humaine, dans la sphère domestique ou dans le domaine associatif, dont le produit est non monétaire. L’idée soutenue ici est que les deux dernières ne sont pas nées d’une soustraction au produit de la première, ni à celui du travail indépendant »

        pour renvoyer le discours libéral au musée des idéologies (id précédent) : L’expression « les impôts financent les dépenses publiques » est trompeuse. L’ambiguïté provient de la confusion entre financement et paiement. La production capitaliste est financée par les avances de capital en investissements et salaires, avances dont la croissance sur le plan macroéconomique est permise par la création monétaire ; et les consommateurs paient. Quel rôle joue l’impôt vis-à-vis de la production non marchande ? Il en est le paiement socialisé. Le contribuable ne « finance » pas plus l’école ou l’hôpital que l’acheteur d’automobile ne « finance » les chaînes de montage d’automobiles. Car le financement est préalable à la production, que celle-ci soit marchande ou non marchande. Et le paiement, privé ou socialisé, lui est postérieur. Enfin, l’activité productive supplémentaire engendre un revenu et donc une épargne supplémentaire qui vient s’ajuster à l’investissement déclencheur, tant privé que public. Il convient donc d’apporter une réponse logique à un problème d’ordre également logique : l’économie capitaliste étant une économie monétaire, pourrait-on effectuer des prélèvements sur une base qui n’aurait pas encore été produite et, pis, qui devrait résulter de ces prélèvements ? Puisque c’est logiquement impossible, le retournement s’impose : la production non marchande et les revenus monétaires qui y correspondent précèdent les prélèvements. Autrement dit, et c’est là le point crucial pour renvoyer au musée des idéologies le discours libéral : les travailleurs des services non marchands produisent le revenu qui les rémunère."

        il y a deux impensés dans l’idéologie libérale. (non pensée) : Premièrement, ce sont les travailleurs du secteur capitaliste — et non pas les consommateurs — qui créent la valeur monétaire dont une partie sera accaparée par les capitalistes, et ce sont les travailleurs du secteur non marchand — et non pas les contribuables — qui créent la valeur monétaire des services non marchands….l’économie capitaliste est un circuit dont les deux actes fondateurs sont la décision privée d’investir pour produire des biens et des services marchands et la décision publique d’investir pour offrir des services non marchands. Autrement dit, les « prélèvements obligatoires » sont effectués sur un produit intérieur brut (PIB) déjà augmenté du fruit de l’activité non marchande.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:46

        POUR LES CAPITALES, L’EXPLICATION A ETE DONNEE DANS UN AUTRE POST.

        POUR LE RESTE LA SIGNIFICATION EST POURTANT EVIDENTE : LA CREATION DE MONNNAIE N’EST PAS UNE ADDITION DE 100 + 100 + 100 = 300, ELLE EST, COMME LE FAISAIT REMARQUER JUSTEMENT UN LECTEUR DIMINUEE DE 10 % ENVIRON A CHAQUE TRANSACTION.
        C’EST CE QU’ON APPELLE « LA FRICTION MONETAIRE » TRADUITE PAR L’ADDITION SUIVANTE 100 + 90 + 81 (90% de 90) = 271. 

        DONC D’UNE PART ON « PERD » DES POINTS DANS LE CALCUL DE LA CREATION DE MONNAIE, MAIS CES POINTS SONT COMPENSES DANS LE MEME CALCUL PAR L’EFFET ICI MATHEMATIQUE DES IMPOTS, DES COMMISSIONS BANCAIRES ET DES INTERETS VERSES AU DETENTEURS DE COMPTE MAIS AUSSI AUX INSTITUTS D’EMISSION MONETAIRES PRETEURS DE DERNIER RESSORT [INTERETS EN SENS CONTRAIRE QUI SE COMPENSENT IMPARTIELLEMENT].

        C’EST UNE SIMPLE EXPLICATION ARITHMETIQUE ET NON UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE SUR LES IMPOTS OU LES COMMMISSION BANCAIRES QUI SONT DES IDEES SIMPLES QUE TOUT LE MONDE COMPREND. 


      • Francis JL 8 novembre 2010 23:07

        Vous répondez à coté. L’arithmétique néolibérale qui n’a d’intérêt que du point de vue des banksters est incompréhensible pour tout individu doté d’un minimum de sens moral.

        Je vous ai posé une question précise à laquelle vous ne savez pas répondre puisque ce n’est pas dans vos schémas.

        C’est inutile de me répondre, je ne lirai pas.

        A tous, je conseille ce nouvel article de Frédéric Lordon :

        http://blog.mondediplo.net/2010-11-08-Crise-europeenne-deuxieme-service-partie-1

         

      • Francis JL 8 novembre 2010 23:29

        Petite mise au point : ce qui cloche dans votre explication, c’est que tout y est mélangé : la monnaie, la richesse, la valeur, la dette, etc. Bien plus grave que ce mécanisme de « création monétaire » c’est la spéculation ou plutôt les spéculations : en effet, si la création monétaire qui n’est en fait que de l’anticipation monétaire par le crédit bancaire est un cofacteur de création de richesse, ce n’est pas du tout le cas de la spéculation laquelle est un moyen d’enrichissement unilatéral dans un jeu à somme nulle : l’enrichissement des uns se fait sur l’appauvrissment des autres. Nous savons que, désormais ce n’est plus la bourse qui finance les entreprises mais les entreprises qui financent la bourse.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 23:39

        RIEN N’EST MELANGE, C ;EST VOUS QUI VOUS MELANGEZ LES PEDALES (MAIS JE SOUPCONNE QUE VOUS LE FAITS A DESSEIN POUR RIRE ET FAIRE RIRE)

        PAR CONTRE CE QUE VOUS DITES EST DIFFICILE A COMPRENDRE DANS LA MESURE OU ON NE PARLE PAS DE SPECULATION, PUISQU’UNE BANQUE CENTRALE N’A PAS A SPECULER DU FAIT QU’ELLE CREE ELLE-MEME LA MONNAIE.

        AUTREMENT DIT, UN MILLIARDAIRE PEUT VOLER LE JOURNAL SUR LE PAILLASSON DE SON VOISIN... MAIS OBJECTIVEMENT QUELLE UTILITE A-T-IL A LE FAIRE ?

        AUCUNE

        DONC IL NE LE FAIT PAS


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 23:45

        VOUS ECRIVEZ : « C’EST INUTILE DE REPONDRE JE NE LIRAI PAS »

        C’EST BIZARRE D’ECRIRE A DES LECTEURS POUR LEUR DONNER NOTICE QU’ILS SONT INTERDITS DE LIRE ET DE REPONDRE

        MAIS IL EST TARD, PEUT-ETRE DEVRIEZ-VOUS ALLER DORMIR

        NE VOYEZ PAS DE MALICE DANS MA REPONSE, LA REALITE EST QUE JE SUIS PERSUADE QUE VOUS AVEZ ECRIT CES MOTS DANS UN MOUVEMENT D’HUMEUR ALORS QUE SANS AUCUN DOUTE VOTRE PENSEE EST HABITUELLEMENT TOLERANTE 


      • Francis JL 9 novembre 2010 00:00

        Bon, j’ai lu. Lorsque vous parlez de pertes dues aux taxes, qu’importe en effet puisqu’il s’agit de monnaie de singe !? Et c’est là que je trouve que vous mélangez,. tout si bien que je ne comprends pas où vous voulez en venir avec cet article sur des mécanismes archi connus.

        De plus, je ne supporte pas votre écriture en capitales. Je ne vous répondrai plus.


      • xbrossard 9 novembre 2010 11:20

        @l’auteur


        « IL N’EN RESTE PAS MOINS QUE POUR REPONDRE A VOTRE CITATION, SI VOUS PRETEZ VOTRE BICYCLETTE A VOTRE VOISIN, IL A VOTRE BICYCLETTE, MAIS ELLE VOUS APPARTIENT. QUI »A« LA BICYCLETTE ? VOTRE VOISIN
        EST-CE QU’IL EXISTE DEUX BICYCLETTES ? NON. MAIS IL Y A UN PROPRIETAIRE ET UN POSSESSEUR. ET SI VOTRE VOISIN PRETE VOTRE BICYCLETTE A SON PROPRE VOISIN, IL Y A UN PROPRIETAIRE, UN DETENTEUR ET UN TIERS DETENTEUR. »


        à ben alors, de quoi se plaint le pauvre qui se fait voler sa bicyclette ? il en ai toujours propriétaire !

        d’ailleurs, on peut appliquer ce principe pour la répartition des richesses entre riches et pauvres ; après tout, le travaille des pauvres produit des biens et les riches n’en ont que l’usufruit....
        on peut continuer loin dans le délire...du grand délire d’avocat...

        d’ailleurs les avocats (tiens quel hasard, comme Sarkozy...) sont vraiment les héraults de notre époque ; beau parleur, près à rabattre le caquet de tout ces cons de pauvres qui ne savent pas s’exprimer, mais surtout bon pour les entuber dans les grandes largeurs....

        parce que quand même, dire que l’on a triplé la richesse en faisant trois échanges, il faut le faire... Si c’était le cas, ça ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de pauvres en France...

      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:28

        ETRE IMPOLI ET FERME A LA REALITE N’A JAMAIS GRANDI L’HOMME.
        JE NE DIS PAS QUE VOUS FAITES PARTIE DE CE GENRE DE PERSONNE, HEUREUSEMENT.
        MAIS TROP DE CAFE PEUT VOUS RENDRE NERVEUX


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:31

        MON MESSAGE SUR L’IMPOLITESSE S’ADRESSAIT A JL ET NON A M. BROSSARD


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:33

        POUR M. BROSSARD, LA REPONSE QUE JE PEUX LUI DONNER ET QUI PRETE A DEBAT (ET C’EST TANT MIEUX) C’EST QUE LA MONNAIE SE CREE AINSI ET QU’ON N’A PAS TROUVE MIEUX JUSQU’A MAINTENANT POUR L’EXPLIQUER 


      • Francis JL 9 novembre 2010 15:18

        Il se trouve que je réagis quand je suis « interpellé » . C’est le cas ici. L’auteur confond l’indifférence
        et l’insulte. Sans doute trop d’égocyl dans sa tisane.

        Xbrossard vous écrivez : « parce que quand même, dire que l’on a triplé la richesse en faisant trois échanges, il faut le faire... Si c’était le cas, ça ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de pauvres en France.... »

        Vous noterez que l’auteur ne répond pas à « votre remarque (qui est) pleine de bon sens » et botte en touche !

        Pourquoi ? Parce que la théorie néolibérale nie la nuance entre monnaie et richesse : celui qui possède la monnaie possède potentiellement la richesse ... des autres ! Et puisque l’échange est créateur de monnaie dans ce système diabolique « qu’on n’a pas trouvé mieux », leur conclusion est que l’échange et l’échange seul, est créateur de richesses !

        Comme ça, ils ont la conscience en paix !!!

        CQFD.

        Maintenant l’auteur peut clamer en majuscule que j’ai bu trop de café, je n’en ai rien à cirer.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 15:40

        MONSIEUR JL EST BIEN DISTRAIT

        LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS.

        DEPUIS 24 HEURES VOUS DITES QUE JE BOTTE EN TOUCHE SUR CE CONCEPT RECONNU, PROUVE ET EVIDENT ET VOUSME CONDUISEZ A LA REPETER A L’ENVI.

        MAINTENANT JE ME PERMETS DE VOUS POSER UNE QUESTION : PENSEZ-VOUS QUE COPERNIC, COMME KEYNES, POSENT UNE MENACENT POUR LA SECURITE DE LA PLANETE ET LA PAIX DES MENAGES ?

        EN ATTENDANT VOTRE PROCHAINE DENEGATION DE L ;EXISTENCE DU SOLEIL ET DE LA LUNE... 


      • Francis JL 9 novembre 2010 15:46

        Cet article confond monnaie et richesse et l’auteur prouve dans toutes ses interventions qu’il persiste et signe.

        La théorie néolibérale nie la nuance entre monnaie et richesse ! Et puisque l’échange est créateur de monnaie dans ce système diabolique « qu’on n’a pas trouvé mieux », leur conclusion est que c’est l’échange qui est créateur de richesses ! Et c’est ainsi qu’ils arrivent à se convaincre que, comme ce sont eux qui mulltiplient la monnaie, il est normal qu’ils se taillent la part du lion dans la richesse réellement produite.




      • Francis JL 9 novembre 2010 15:59

        Allez, je vais porter l’estocade : l’auteur amalgame monnaie et richesse !

        Et devinez qui a dit : « l’amalgame est l’arme des fascistes » ?

        Un autre « avocat » : notre guide ; que dis-je, phare de la pensée, talonnette 1er ! Il est vrai qu’il s’y connait, en la matière.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:00

        IL N’Y A PAS DE RAPPORT ENTRE CE QUE VOUS DITE ET LE CONTENU DE L’ARTICLE. JE NE SAIS PAS QUOI VOUS REPONDRE CAR VOUS NE VOUS POSEZ PAS DE QUESTION ET EN POSEZ ENCORE MOINS AUX AUTRES.

        OUVREZ UN VRAI DEBAT


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:01

        TOUT CE QUI EST EXCESSIF EST INSIGNIFIANT DISAIT L’AUTRE


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:04

        VOUS DITES :

        Et devinez qui a dit : « l’amalgame est l’arme des fascistes » ?

        VOTRE INSULTE EST UN DELIT PENAL


      • Francis JL 9 novembre 2010 16:12

        « LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS. » (loteur)

        Richesse multipliée ? en combien de temps ? Depuis l’origine des temps ? Et quelles richesses ? Où ? Je ne vois que celle qui é été produite à la sueur des fronts et qui a été consommée au fil du temps, et dont il demeure l’écume.

        loteur amalgame dette et monnaie, puis monnaie et richesse par un sophisme majuscule, et persiste à dire que je suis excessif ! Un comble !

        Ce qui est excessif c’est la prétention de ceux qui, ayant entre les mains une machine à fabriquer de la monnaie de singe, prétendent au droit de convertir cette monnaie de Monopoly comme il l’appelle lui-même, en espèces sonnantes et trébuchantes, et dont la valeur écrite en encre pas sympathique du tout dépasse largement le total des richesses disponibles dans ce monde !


      • Francis JL 9 novembre 2010 16:18

        « VOTRE INSULTE EST UN DELIT PENAL »

        De l’intimidation maintenant ?

        Où avez-vous vu une insulte ? Vous amalgamez dettes, maonnaie, richesses, ça c’est factuel.

        Nicolas sarkozy a bien dit, je cite : « L’amalgame est l’arme des fascistes » ! ça c’est factuel aussi.

        Je ne suis pas responsable des conclusions que vous en tirez.


      • xbrossard 9 novembre 2010 16:30
        @l’auteur

        « LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS.  »

        arrêter de nous faire croire que l’économie est une science dure comme les mathématiques, des dizaines d’économistes nobellisés ont pu raconté un paquet de conneries et se tromper tous au final.

        tenez, jetez un oeil sur ce lien, une interview d’un mathématicien, un vrai, sur les composantes mathématiques en économie :


        les seules mathématiques qui pourraient s’appliquer à l’économie, c’est la théorie des jeux, parce que ce n’est que ça l’économie, des règles du jeu qu’applique les puissants aux dépend des faibles.

        Vous voudriez de toutes vos forces que vos théories mathématiques s’appliquent pour que l’on ne puisse plus vous contredire, mais ça ne marchera jamais. 

        Pourquoi ? tout simplement car contrairement à la physique par exemple, qui s’appuie sur des « agents » élémentaires, les atomes (et mêmes des particules plus petites) dont le comportement est parfaitement modlisable et reproductibles, les agents élémentaires en économie sont les hommes, qu’ils soient consommateurs, producteur, etc... hors, ces agents n’ont pas de comportement automatique puisque leurs décisions sont du fait du libre arbitre...

        en tant qu’homme, rien ne m’oblige à acheter toujours le moins cher, si j’ai envie d’aider un copain par exemple...

        vouloir mettre l’être humain en équation, c’est le premier pas vers la barbarie...

      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:47

        VOUS AVEZ ESSAYE DE FAIRE DU SPORT ?

        EN GENERAL CELA DETEND, OTE LES IDEES FIXES ET REND AIMABLE COMME LES CAROTTES


      • xbrossard 10 novembre 2010 11:28

        @l’auteur


        quelle reflexion profonde, quelle intelligence...merci d’avoir éclairer ma lanterne

        en attendant, vous ne réfutez aucuns de mes arguments, et votre mépris est un honneur pour moi

      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:33

        DEJA REPONDU AILLEURS


      • cmoy patou 8 novembre 2010 11:36

        De toute façon cela restera de la monnaie de singe.


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:18

          C’EST EXACT MAIS ASSEZ EFFRAYANT


        • Pyrathome pyralene 8 novembre 2010 12:19

          Même pas des billets de monopoly ! !!

          C’est bien la même situation que les années 30.......


          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:18

            VOUS ETES PESSIMISTE MAIS PLUS PROCHE DE LA REALITE ENCORE


          • sisyphe sisyphe 8 novembre 2010 12:43

            Le Trésor d’un Etat est sa banque intérieure. La Banque Centrale est sa banque extérieure. Les deux appartiennent au même Etat, même si certaines banques centrales comme la FED on un statut privé. Mais c’est alors une simple fiction juridique. Le patron est bel et bien l’Etat.


            Faux. 
            Depuis 1973, les Banques centrales sont privées ; la preuve en est que les états ne peuvent leur emprunter directement, mais doivent passer par les banques privées, avec intérêts (d’où les dettes des états). . 

            La création monétaire est entièrement du ressort des banques privées qui, par le biais des crédits, peuvent disposer de plus de 9 fois l’argent réellement en dépôt. 
            En tant que spécialiste de la finance, vous devez être au courant, non ? 

            De plus, quand vous faites vos pseudo-calculs, vous oubliez ; oh, presque rien ; un petit détail sans importance ; les INTÉRÊTS que les banques font payer à ceux à qui elles prêtent ; particuliers, entreprises, états... Intérêts qu’elles incluent dans leur argent disponible, créant, de nouveau, de l’argent ex-nihilo. 

            Bref, votre raisonnement oublie des éléments, et de taille, et trompe sur la marchandise. 

            La création monétaire est, depuis les accords de la Jamaique, en 1976, du ressort du PRIVE ; banques centrales privées, banques privées, organismes financiers, assurances ; et tout le problème de la monnaie, de la crise économique, financière, de l’endettement des états, de la crise provoquée par les jeux spéculatifs des banques privées que l’on renfloue avec l’argent que les états devront rembourser, et que l’on fait payer aux citoyens, en démantelant leurs systèmes sociaux, leurs retraites, leurs salaires, etc... 
            viennent de là, et seulement de là. 

            Seule l’indispensable réforme monétaire pourra changer les règles du jeu, en redonnant aux banques centrales, réellement sous le contrôle des états, le pouvoir de création monétaire, en le supprimant aux banques privées, et en permettant aux états d’être provisionnés directement par leurs banques centrales, SANS INTÉRÊT. 

            Tout le reste, c’est de l’enfumage pour permettre aux mafias de banksters de vider les états de leur substance, de tout pouvoir, pour pouvoir continuer à mettre la planète en coupe réglée, par le biais de la mondialisation. 

            Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, voir ici, « L’argent dette » de Paul Grignon, qui explicite parfaitement la situation. . 


            • Pierre Pierre 8 novembre 2010 16:19

              Bien expliqué. Il faut encore ajouter que quand un vendeur dépose le chèque en monnaie nouvellement crée qu’il vient de recevoir à sa banque, cela devient un nouveau dépôt qui permet à la banque d’à nouveau pouvoir en prêter 90 %. On en arrive ainsi à un rapport de non pas de 9 pour 1 mais de plus 90 pour 1. Aux États-Unis, cette limite est pulvérisée. D’ailleurs, je ne sais même pas si il y a encore une limite.


            • kiouty 8 novembre 2010 17:57

              Cette histoire de creation ex nihilo est fausse, c’est un epouvantail des banques qui preferent que l’on croie a cette histoire de ex nihilo plutot que les gens sachent la vraie verite. Mais pour creuser plus je t’invite a lire « l’argent mode d’emploi » de paul jorion plutot que ces blogs imbeciles ou est detaillee la fausse histoire de creation ex nihilo. Ca evitera de venir etaler l’inculture de faconn iversement proprtionnelle a la confiture.


            • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:29

              POUR REPONDRE A VOTRE PREMIERE AFIRMATION CONCERNANT LE CARACTERE PRIVE DES BANQUES CENTRALES, IL VOUS SUFFIT DE VOUS DEMANDER QUI NOMME LES PRESIDENTS, CHAIRMEN OU GOUVERNEURS DE CES BANQUES CENTRALES ? 
              CE SONT LES ETATS OU GROUPES D’ETAT
              CELUI NOMME CONTROLE.
              DONC LES ETATS CONTROLENT LES BANQUES CENTRALES. C’EST UN FAIT INDENIABLE

              LES « PSEUDO-CALCULS » QU VOUS CITEZ SONT FAIT SUR EXCEL QUI EST UN LOGICIEL ASSEZ FIABLE.
              LES BASES DE CES CALCULS PROVIENNENT DES COMMUNIQUES ET DOCUMENTS PUBLICS ET PUBLIES PAR LES BANQUES CENTRALES ELLES-MEMES ET LES TRESORS PUBLICS

              VOUS DITES QUE L’ARTICLE NE TIENT PAS COMPTE DES INTERETS, SI VOUS LE RELISEZ, VOUS VERREZ QUE SI.
              DONC PERSONNE NE TROMPE PERSONNE SUR LA MARCHANDISE

              VOUS PARLEZ DE REFORME MONETAIRE, PAS L’ARTICLE

              MEME S’IL IL Y A PAS MAL D’INEXACTITUDES DANS VOTRE COMMENTAIRE, IL ALIMENTE LE DEBAT


            • mac 8 novembre 2010 18:37

              @Kiouty
              Vous dites que cette histoire de création ex-nihilo est fausse mais vous n’expliquez pas vraiment pourquoi.
              En outre nous aimerions avoir quelques révélations sur la vérité cachée à laquelle vous semblez faire allusion.


            • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:54

              SINCEREMENT, JE NE COMPRENDS PAS CE QUE VOUS DITES. MAIS JE SERAIS HEUREUX DE VOUS REPONDRE SI VOUS DONNEZ QUELQUES PRECISIONS


            • sisyphe sisyphe 8 novembre 2010 19:16

              Par Olivier CHAZOULE (xxx.xxx.xxx.23) 8 novembre 18:29

              POUR REPONDRE A VOTRE PREMIERE AFIRMATION CONCERNANT LE CARACTERE PRIVE DES BANQUES CENTRALES, IL VOUS SUFFIT DE VOUS DEMANDER QUI NOMME LES PRESIDENTS, CHAIRMEN OU GOUVERNEURS DE CES BANQUES CENTRALES ? 
              CE SONT LES ETATS OU GROUPES D’ETAT 
              CELUI NOMME CONTROLE.
              DONC LES ETATS CONTROLENT LES BANQUES CENTRALES. C’EST UN FAIT INDENIABLE


              Je vous répète que ceci n’est qu’une façade ; absolument pas la réalité, puisque les états n’ont pas le droit d’emprunter directement aux banques centrales (ils sont obligés de passer par les banques privées) ; alors que les banques privées ont ce droit. 

              Les banques centrales ne sont donc absolument pas contrôlées par les états ; c’est une évidence. 

              Quand aux intérêts, je n’ai pas lu dans votre article qu’ils étaient comptés.. 


            • Mich K Mich K 8 novembre 2010 23:40

              Idem, @ Kiouty...

              J’ai également été bluffé par le film sur l’Argent Dette de Grignon, et sur l’origine de nos dettes souveraines qui est dans les intérêts payés aux créanciers privés !
              Dans le même registre le livre « La dette publique une affaire rentable » vaut le coup !

              Et pour le moment je n’ai pas trouvé un banquier pour m’expliquer en quoi le raisonnement ne tient pas...

              Ca fait 2-3 fois que je lis de quelqu’un (comme vous) que le raisonnement ne tiens pas.
              Mais toujours sans le moindre détail ni la moindre explication.
              Si vous pouviez nous en dire plus, ce serait bien sympa !

              Merci


            • Pierre Pierre 8 novembre 2010 23:43

              @Kiouty,

              Je ne vois pas pourquoi le film d’animation de Paul Grignon serait un épouvantail d’induction en erreur parce qu’il est présenté de manière ludique. On peut discuter de la solution qu’il propose pour sortir de la crise. Il a au moins le mérite de proposer une idée originale qui sort des sentiers battus. 
              Quant-au brillantissime Paul Jorion, il faudra m’expliquer à quelle page de son livre il écrit que les banques privées ne créent pas de monnaie scripturale. Il préconise même un renforcement des fonds propres des banques pour se prémunir contre les risques systémiques. 


            • Pyrathome pyralene 8 novembre 2010 14:51

              Et puis le blog de Jovanovic et sa revue de presse hebdomadaire sur « ici et maintenant »  à ne louper sous aucun prétexte !!!


              • Pyrathome pyralene 8 novembre 2010 15:17

                Exemple ahurissant....

                FAUX JUGE, FAUX POLICIERS, FAUX TRIBUNAL, FAUSSES SOCIETES POUR SAISIR LES GENS
                du 8 au 11 novembre 2010  : Génial : UNICREDIT America, collecteur de dettes ici leur site, a convoqué des gens dans un faux tribunal, avec du faux personnel pour saisir les maisons, voitures. C’est DINGUE !! AU SECOURS !!! Tout est faux, y compris le mobilier, sauf les gens convoqués, et tout a été vendu ensuite aux hedge funds, banques étrangères, etc. Je ne sais pas si vous imaginez où ils en sont arrivés... A FABRIQUER DES FAUX TRIBUNAUX... Lisez ici Pittsburgh Channel et voyez la video de la télé régionale... Là on dépasse le cadre de tout ce qui a été vu, c’est l’information LA PLUS FOLLE, LA PLUS EXPLOSIVE EN 3 ANNEES DE REVUE DE PRESSE. Les banques ont détourné les lois, les politiciens, la vie elle même... Il y a même un faux sheriff au tribunal qui a pris les clés et papiers des voitures des gens... ENVOYEZ CET ARTICLE A TOUS VOS MAILS, JE VOUS LE DEMANDE, la démocratie est volée en ce moment sous nos yeux par les banques et leurs sbires, les collecteurs de dettes. Ici le lien sur l’affaire du ministère de la justice de l’Etat de Pennsylvanie. POSTEZ, COLLEZ, AFFICHEZ, DIFFUSEZ AU MAXIMUM. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com.


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:55

                COMME VOUS, J’AIMAIS BEAUCOUP SERGE GAINSBOURG


              • lolo 8 novembre 2010 16:20

                A mon humble avis (je suis scientifique pas économiste), certes les FED achète des bons du trésor américain, mais cela ne correspond après tout qu’à une activation sérieuse de la planche à billet laissant augurer une inflation prochaine.
                Ceci ne serait pas si grave au final (en tout cas pour les USA, pas pour les détenteurs de dette américaine qui vont y perdre des plumes) cet argent était dirigé à l’économie. Or le problème est que cet argent frais va surtout se diriger vers les banques et fonds de pensions et sera utiliser pour les remettre d’aplomb et leur permettre de continuer à spéculer.
                Et là ou on court à la catastrophe est qu’ils se mettent joyeusement à spéculer sur les matières premières (voir le coton par exemple, article du figaro de ce matin http://www.lefigaro.fr/societes/2010/11/07/04015-20101107ARTFIG00226-les-prix-de-l-habillement-vont-augmenter.php...ou encore l’article des échos de la semaine dernière annonçant les débuts de la commercialisation à la City d’actions addossées aux métaux). Spéculer sur les matières premières, voilà de quoi stopper net une éventuelle relance de l’économie. Et puis moralement, imposer un impot privé sur les matières premières en utilisant de l’argent fraichement imprimé, si çà c’est pas du vol de grand chemin de la part de wall street...


                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:32

                  VOUS AVEZ RAISON A 100%.

                  C’EST PLUS LA MISE EN JEU DU MECANISME ET SON UTLISATION QUE LE MECANISME LUI-MEME QUI SONT TRES DANGEREUX 


                • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 17:44

                  Je suis un peu déçu. En lisant le profil de l’auteur, j’ai pu noter la mention « spécialisé en Finances ». J’ai alors alimenté l’espoir qu’un homme de savoir allait pouvoir nous éclairer sur les conséquences à moyen terme de la décorellation entre la valeur travail et la sphère financière, la virtualisation des valeurs des actifs (immobiliers et mobiliers).


                  Je reste malheureusement sur ma faim. Comme le précise sisyphe, la création monétaire ex nihilo est déjà largement expliquée et popularisée par la vidéo sur l’argent dette et ce depuis deux ans. Quel élément supplémentaire apporte votre article.

                  Il ne me semble pas dire une bétise si j’affirme que jamais dans l’histoire les dettes cumulées des Etats, individus et entreprises ont atteint ces niveaux. Nous sommes donc en terre inconnue, découvrant des paysages étranges tout aussi virtuels les uns que que autres, la création de monnaie alimentant la création de monnaie sans aucune corrélation avec le monde réel. Les Etat Occidentaux sont devenus dépendants des effets de levier de la dette, puisqu’ils ponctionnent un argent réel sur des masses monétaires virtuelles pour assurer leur fonctionnement. Tout tentative de retour à des valorisations cohérentes provoque un asséchement des liquidités et un infarctus généralisé. Il faut donc sans cesse fluidifier un système sanguin surchargé en produits dopants.

                  J’ai été surpris aussi que vous qualifiez les taxes, frais et commissions comme une déperdition, alors qu’en comptabilité nationale, ils sont considérés comme un élément de valeur ajoutée. Les anti libéraux ne vous ont pourtant pas houspillé pour un tel blasphème à leurs dogmes.

                  J’attend toujours un messie qui saura nous montrer où conduira cette fuite en avant. Inflation à l’allemande ou déflation à la Japonaise ? Comment les Etats peuvent ils se financer sans fausser les règles de l’offre et la demande sur les marchés immobiliers et mobiliers. Doit on volontairement laiser ceux qui ont accepté de nous faire confiance en alimentant notre dépendance à la création monétaire (ce qui est le cas actuellement avec des taux réels négatifs), au risque d’encourager toujours plus la création monétaire et les bulles spéculatives ? Un grand vrai crack où les cartes seraient redistribuées et les valorisations retrouveraient plus de bon sens ne serait il pas souhaitable pour reconstruire nos économies sur des bases saines ? Les temps difficiles ne permettraient ils de retrouver le besoin de l’autre, une solidarité d’urgence. De nouvelles élites forgées par feu et la glace des épreuves n’émergeraient elles pas pour remplacer des technocrates obnubilés par leur côte de popularité, tout aussi gonflés à l’hélium que les marchés financiers ?

                  Je m’interroge, j’observe. Mais je ne vois rien changer, une volonté renouvelée de reporter à demain l’épreuve qu’on sait irrémédiable, oui, partout, toujours, et en conséquence la montée de l’angoisse, parce que consciemment ou inconsciemment, chacun sent venir la tourmente, mais espère que le calice passe loin de lui.

                  En attendant, on trafique les comptes, on insuffle des liquidités, on défiscalise, on fait de grands discours, on rassure...puisque la crise de civilisation occidentale ne serait que psychologique. 

                  Les mayas avaient anticipé l’arrivée de Dieux à la peau pâle, le début de l’expansion européenne. Auront ils aussi su anticiper notre contraction....2012...Faut il, lorsque l’économie choisit la virtualité, se confier alors à l’irrationnel....L’impuissance des politiques pousse en tout cas au fatalisme.

                  • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:35

                    BIEN QUE CONFUS VOTRE ARTICLE EST DISTRAYANT, DONNEZ-NOUS VOTRE PROFIL UNIVERSITAIRE QUI NOUSA IDERA A MIEUX DEFINIR VOS COMPETENCES DANS LE DOMAINE DE LA FINANCE QUI VOUS « DECOIT »
                    CECI DIT, J’AI BIEN RI EN LISANT LES INEPTIES LISTEES LES UNES APRES LES AUTRES DANS VOTRE COMMENTAIRE.
                    A MON AVIS VOUS L’AVEZ FAIT EXPRES POUR NOUS FAIRE RIRE
                    C’EST REUSSI !


                    • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 19:14

                      OOO grand oracle, je m’attendais là aussi à une réponse plus didactique, autre chose que le classique ’montrez nous votre laisser passer pour vous asseoir à notre table". Ma formation est tout à fait classique, celle qui mène des trains entiers de fils de bonne famille à reproduire leurs privilèges après 5 ans de formation soit disant supérieure où l’on n’enseigne jamais le bon sens, juste un formatage de la pensée conceptualisée et quelques heures d’éthique, comme si le respect de l’autre n’allait pas de soi dans un environnement compétitif.


                      Je n’ai pas eu l’impression d’écrire un article (ma couleur reste d’un gris passe muraille) et mon commentaire était surtout composé de questions auxquelles je ne vois pas de réponses dans votre missive méprisante.

                      Dommage, j’aurais vraiment souhaité que votre article apporte vraiment quelque chose à la compréhension générale, puisse nous aider à anticiper pour mieux prévoir. Un appel à l’aide resté lettre morte...

                      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 19:43

                        PAS LETTRE MORTE DU TOUT.
                        VOTREREPONSE EST PLEINE DE BON SENS
                        VOTRE PREMIERE ASSERTION ETAIT UN PEU VIVE ET LA REPONSE QUI S’EN ESTSUIVIE VISAIT A REEQUILIBRER LES CHOSES.
                        SOUHAITANT AVOIR D’AUTRES DEBATS AVEC VOUS DANS LE FUTUR, JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE SOIREE


                        • Shaytan666 Shaytan666 8 novembre 2010 19:52

                          @L’auteur
                          Vous savez on est pas sourd, il ne faut pas crier comme cela !


                        • Emmanuel Aguéra LeManu 8 novembre 2010 19:56

                          Pas lisibles ces capitales, en effet.


                        • Emmanuel Aguéra LeManu 8 novembre 2010 20:00

                          ... mais l’article est écrit normalement. Trop de retours à la ligne, certes, mais ok, bougrement interessant.
                          JE TE REMERCIE MONSIEUR MAIS C’EST DIFFICILE A LIRE COMME CA.


                        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 20:43

                          J’en suis desole, mais la raison en est que je suis en deplacement et ne dispose que d’un clavier QWERTY sur l’ordinateur. Or le logiciel du site ne permet pas techniquement l’importation de textes depuis Word.
                          Il en resulte que pour eviter comme sur ce post de manquer tous les accents, je suis contraint d’ecrire en majuscules.


                          • fifilafiloche fifilafiloche 8 novembre 2010 21:48

                            Des deux maux, l’absence d’accent en français reste encore la plus supportable ;o)


                          • sonearlia sonearlia 8 novembre 2010 22:33

                            Faite un copier-coller de votre texte vers le bloc-note de windows, puis une nouvelle fois sélectionner votre texte dans le bloc-note pour le copier sur votre site.

                            Ou autrement utilisez firefox qui a son correcteur d’orthographe.

                            Si vous n’y arrivez pas, vous trouverez bien quelqu’un dans votre entourage qui vous montreras...

                          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:52

                            IL Y A BIEN LONGTEMPS QUE J’AI ESSAYE TOUT CELA, JUSQU’ICI EN VAIN, ET JE VOUS REMERCIE DE L’AMABILITE DE VOS CONSEILS

                            CE QUE JE FERAI SERA D’UTILISER UN CLAVIER AZERTY DES QUE POSSIBLE


                          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 21:46

                            C’EST VOUS QUI AVEZ LE DERNIER MOT.

                            CECI DIT LA QUESTION BIEN QUE COMPLEXE PEUT ETRE DOMMAGEABLE, VOIRE FATALE A CERTAINES ECONOMIES AFFAIBLIES ET MERITE DONC D’ETRE SOULEVEE

                            MERCI DE VOTRE CONTRIBUTION 


                            • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:13

                              Thank you pour le lien


                              • labulle 9 novembre 2010 14:19

                                Monsieur chazoule,

                                Votre démonstration est fausse car vous oubliez la temporalité des échanges. Si vous êtes avocat d’affaires internationales, vous devez connaître l’importance du transfert de propriété d’un bien, surtout dans le commerce international de marchandises (les incoterms). De plus, lorsque qu’un bilan de société est effectué c’est à moment donné, à l’instant t, il s’agit d’une photo économique ( biens en stock, biens en comptes, dettes, créances).

                                Lorsqu’il y a achat d’un bien il y a transfert de richesse d’un bien matériel en un bien monétaire divisionnaire( caillasse pour les intimes), fiduciaire(billets en lesquels on porte une certaine confiance) ou scriptural ( monnaie de compte). Je me permets d’être précis et non docte.

                                Alors votre démonstration poussé à l’extrême multiplierai la richesse de notre nation par 1000 si vous faites le calcul des échanges sur 1000 ans.

                                Maintenant, concernant le bien fondé d’une banque centrale, les américains n’ont pas fait l’erreur des européens, c’est à dire de dissocier une monnaie d’un territoire et de sa politique fiscale. Les américains ont même fait mieux, ils ont imposé leur monnaie dans les échanges internationnaux. Et ce n’est pas une erreur de rendre une banque centrale indépendante du pouvoir politique, c’est pour s’affranchir d’être sous la coupe d’un louis XIV hypothétique qui dépense sans compter les richesses de la nation. En contre partie, c’est une erreur de définir une monnaie sans considérer la création de richesse sur le marché lui correspondant.

                                Concernant notre situation actuelle, n’essayez pas de l’expliquer par la définition de la monnaie mais le comportement de nos dirigeants et par leurs choix ; expliquez plutôt pourquoi et pour qui notre pays a vécu à crédit pendant 30 ans. Aujourd’hui on lui retire l’échelle sur laquelle on l’a fait monté ( comme à ceux qui on emprunté pour acheter un bien immobilier), on exige les remboursement des dettes instantanément.

                                Voyez, CQFD, la temporalité des échanges est l’explication de notre situation economique.


                                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 15:31

                                  MONSIEUR PA LA BULLE, JE NE SAIS PAS SI MA DEMONSTRATION EST EXACTE OU PAS. MAIS SI VOUS LISEZ LES JOURNAUX ET PARCOUREZ INTERNET A CETTE HEURE PRECISE VOUS VERREZ QUE TOUS VOS ARGUMENTS SONT DEMENTIS PAR LES FAITS
                                  NOTAMMENT A PROPOS DE BANQUES CENTRALES QUI SONT ATTAQUEES ET DEFENDUES PAR LES POLTIQUES DES ETATS ET NON PAR LES GOUVERNEURS OU PRESIDENTS OU CHAIRMEN DES BANQUES CENTRALES ;

                                  A COMMENCER PAR LE PRESIDENT AMERICAIN BARAK OBAMA, LA NOUVELLE PRESIDENTE DU BRESIL DILMA ROUSSEF, WOLFGANG SCHAUBLE LE MINISTRE ALLMENAND DES FINANCES, ARKADY DVORKOVICH LE NEGOCIATEUR RUSSE DU G-20 OU ENCORE ZHU GUANGYAO LE VICE MINISTRE DES FINANCES DE LA CHINE, SECONDE PUISSANCE ECONOMIQUE DU MONDE (WALL STREET JOURNAL, FINANCIAL TIMES, WASHINGTON POST, QUOTIDIEN DU PEUPLE, ETC.)
                                   
                                  VOUS VIVEZ DANS UN AUTRE SIECLE. 
                                  APRES TOUT C’EST PEUT-ETRE CONFORTABLE D’AVOIR DES CERTITUDES D’UN AUTRE TEMPS 
                                   
                                  QUANT AU INCOTERMS, CE SONT DES ELEMENTS DE NOMENCLATURE PAS DES VALEURS ECONOMIQUES, FINANCIES OU MONETAIRES.
                                  QUE VOUSLEZ-VOUS POUR DINER CE SOIR UNE BAGUETTE OU UN ETIQUETTE SUR LAQUELLE EST MARQUEE « BAGUETTE ». 


                                • labulle 10 novembre 2010 18:12

                                  « MONSIEUR PA LA BULLE, JE NE SAIS PAS SI MA DEMONSTRATION EST EXACTE »
                                  mais vous êtes persuadé que j’ai tord. Quels sont les arguments que vous citez qui confirment que cumuler une somme à chaque changement de propriétaire est juste ?

                                  Concernant le bien fondé de l’indépendance des banques centrales, je maintiens. En ce qui concerne son application, vous avez raison, cette indépendance est factice car les politiques jouent de leur influence pour décider de leur politique à leur place. « changez la loi ne sert à rien, commencez par appliquer la loi existante », vous devez connaître.
                                  Je ne savais pas que la chine avait une banque centrale indépendante du pouvoir ; surprenant !!!

                                  « QUANT AU INCOTERMS, CE SONT DES ELEMENTS DE NOMENCLATURE  » qui déterminent le moment de changement de propriété d’une marchandise d’où découle la responsabilité de la perte ou déterioration decelle-ci.

                                  Je ne relèverai pas votre dédain, car cela ne vous élève pas.


                                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 18:49

                                  M OU MME PAR LA BULLE, IL N’Y A AUCUN DEDAIN DE MA PART, JUSTE UN PEU D’HUMOUR ET JE SUIS DESOLE SI VOUS L’AVEZ MAL PRIS

                                  POUR LE RESTE DE VOTRE COMMENTAIRE, A PEU DE CHOSES PRES IL REPREND ET APPROUVE TOUT CE QUE J’AVAIS ECRIT DANS L’ARTICLE ET JE VOUS EN REMERCIE



                                • gnarf 9 novembre 2010 21:27

                                  Donc vous etes avocat international specialise dans la finance, et vous ne comprenez rien a l’economie de base (je ne parle meme pas de la finance).


                                  Vous achetez et revendez une voiture, et ca cree de la monnaie chez vous ? Faut que vous veniez faire ca a la maison, on a besoin de quelqu’un comme vous tout de suite.

                                  le quantitative easing ne cree pas de monnaie non plus, vous savez. La fed emprunte des fonds aux banques US, et les place en bons du tresor. Pas de creation. Une creance d’un cote, et des actifs de l’autre.

                                  • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 00:19

                                    GNAFRON, VOUS DEVRIEZ ACHETER LES JOURNAUX. LA PRESSE FINANCIERE DE CE MARDI CONFIRME A 100% CE QUE J’AI DIT DANS L’ARTICLE DE LUNDI ET REFUTE L’INTEGRALITE DE CE QUE VOUS AFFIRMEZ.

                                    MAIS MAINTENANT VOUS ALLEZ VOUS ATTAQUER A LA PRESSE NATIONALE ET INTERNATIONALE SOUS UN PRETEXTE QUELCONQUE J’IMAGINE !

                                    DE PLUS, VOTRE ANGLAIS AUSSI EST A REVOIR.
                                    QUANT A VOS CONNAISSANCES ECONOMIQUES DE BASE, ELLES SONT UNE TRISTE FARCE.

                                    SOYEZ PLUS DISCRET DANS VOS ATTAQUES, VOUS FAITES RIRE.






                                    • gnarf 10 novembre 2010 19:36

                                      Et bien citez des articles de la presse financiere qui confirment ce que vous avancez (pas des blogs, des grands journeaux) :


                                      - la fed cree de la monnaie en faisant du quantitative easing.
                                      - 10 000 euros deviennent 30 000 quand on achete et vend une voiture.

                                      Citation de l’article de wikipedia sur le quantitative easing :
                                      « Quantitative easing is sometimes colloquially described as »printing money« although in reality the money is simply shifted from member bank dollar deposits to financial instruments »

                                      traduction : le quantitative easing est parfois designe dans le language comme une « impression de monnaie » alors qu’en realite l’argent est simplement deplace des comptes de depot des banques membres vers des instruments financiers.

                                      Tout ce que je deplore, c’est que vous faites passer Agoravox pour un repaire de charlots, mais vous n’etes pas le seul. Puis vous faites de la peine avec vos majuscules c’est extremement grossier sur un forum.

                                    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 21:53

                                      GNAFRON A L’AIR BIEN EXCITE CE SOIR


                                    • xbrossard 10 novembre 2010 11:32

                                      @l’auteur


                                      arrêter de sans arrêt vous appuyer sur la presse financière, c’est quand même bien à cause de la finance qu’on est dans la m... actuellement, non ?

                                      les financiers me font penser aux agences immobilières qui vont conseillent de touours acheter car à terme, les seules gagnants, ce sera eux...

                                      mentir, toujours mentir, même sur son lit de mort...

                                      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:37

                                        VOUS ETES BIEN PESSIMISTE !

                                        ET PUIS LA PRESSE, C ;ST CE QUI NOUS PERMET A TOUS DE NOUS INFORMER ET DE NOUS EXPRIMER


                                        • xbrossard 11 novembre 2010 23:55

                                          @l’auteur

                                          la courbe de Friggit dans l’immobilier vous connaissez ? elle montre que les prix de l’immobilier sont beaucoup trop élevés et vont se casser la figure...or, pas un seul journal n’en parle.

                                          La presse dans sa grande majorité sert avant tout à continuer à balancer la propagande de la société de consommation : « continuez à croire au système pour que les meilleurs continuent à en tirer profit »

                                          le problème est comme de moins en moins de gens y croient, tout cela fera par se casser la gueule...comme pour l’empire romain, qui a disparu parce que ses citoyens ne croyaient plus à l’idéal d’intégration proposé, idéal qui ne marchait plus depuis longtemps....

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