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#86 des Tendances

TRANSHUMANISME : vers un SUPER HOMO et vers la DÉCADENCE de l’HUMANISME ?

L'homo sapiens a toujours cherché à augmenter ses moyens d'emprise sur la nature et sur ses congénères. Par l'observation et les raisonnements, il a créé des outils toujours plus performants et des logiciels d'interprétation du monde réel physique, mathématique, avec des extensions au monde surnaturel ou transcendantal. De nos jours, la conjonction des performances de l'intelligence artificielle avec la miniaturisation de composants informatiques, ouvre la porte à la création d'un homme augmenté, d'une nouvelle espèce d'homo, "fruit du croisement de l'homo sapiens avec des robots". Quel avenir restera-t-il aux vulgaires humains que nous sommes ? Avons-nous d'autres alternatives pour "augmenter" les spécificités de l'homme ?

La course au progrès, à l'innovation, à la performance, semble inscrite dans le génome humain (gènes pas encore identifiés !). Les espèces d'homo précédentes (néanderthal, habilis, ergaster, florès, denisova...), durant leurs longues périodes de présence sur terre (en centaines de milliers d'années), n'ont eu que des développements technologiques très limités (le feu, la taille des pierres, des lances et javelots...). Par contre, l'homo sapiens ou homme moderne, peut-être grâce à des évolutions du larynx permettant un langage articulé transmissible par apprentissage et un cerveau plus volumineux, a progressivement développé son système cognitif, grâce à ses inventions (écriture) et découvertes. Il a créé des outils, des oeuvres d'art, de nombreuses technologies, des méthodes d'abstraction (théories sur la nature, la matière, le monde physique et spirituel...). Il a domestiqué progressivement les plantes et les animaux et même les hommes (esclaves), et entretient des relations sociales complexes.

Ainsi l'homo sapiens a développé la pierre taillée, le bronze, le fer, les métaux, les diverses constructions en bois, la roue, l'exploitation des chutes d'eau, le vent, la vapeur, l'électricité, les moteurs à hydrocarbures, les autos, les avions, les fusées, les ondes électromagnétiques (dont les ondes radios et lasers), l'électronique et plus particulièrement l'informatique. Les technologies ont suivi le développement des sciences, des mathématiques et des philosophies.

Un domaine a connu des développements inégaux et mitigés : celui des sciences dites de la nature et de la vie. Même si de nos jours un grand pic d'activité est porté sur les caractérisations du génome et des mécanismes neuronaux. Pour la faune et la flore, les recherches ont porté sur les classifications, les croisements, la productivité et les résistances (et traitements) aux maladies. Pour l'homme, les religions ont été un frein aux recherches sur son anatomie, ses organes (dont le cerveau) et leurs fonctionnements. La médecine, souvent empirique, se limitait à des diagnostics peu fiables et à des médications.

Le grand moteur de la rapide croissance des nouvelles technologies est la recherche du profit en soi, source de puissance et de domination en dehors des pouvoirs politiques. Dans l'Antiquité, les grandes réalisations, les grandes avancées dépendaient des pharaons, des rois, des princes ; ce n'est plus le cas aujourd'hui où même les grandes organisations politiques internationales sont snobées par les grands maîtres du capitalisme.

 

Retour en force de la microbiologie

Depuis seulement une dizaine d'années, la composition des êtres vivants, et en particulier de l'homme, a fait l'objet d'une grande découverte : la symbiose d'une multitude de bactéries à l'intérieur et sur l'être vivant. Chez l'homme, le tube digestif (plus les muqueuses et la peau) serait peuplé d'environ cent mille milliards de bactéries, alors qu'il n'y a que dix mille milliards de cellules (plus une vingtaine de mille milliards de globules rouges). Et ces bactéries, réparties en un millier d'espèces, vivant en symbiose, sont le plus souvent indispensables et bénéfiques. Beaucoup de maladies sont dues à des manques ou mauvaises répartitions de ces espèces de bactéries, et parfois à des bactéries pathogènes qui n'auraient pas été combattues ou éliminées par les autochtones. Pour les populations de virus, il n'y a pas d'évaluations sérieuses de leur quantité et de leur localisation  : ils ne sont pas visibles avec de bons microscopes optiques classiques !

La phase vaccinale de la microbiologie

Pasteur, chimiste et physicien de formation, a été le pionnier de la microbiologie chez les animaux (vaccin contre le charbon (bactérie) en 1880/81) chez les humains (vaccin contre la rage en 1885) et chez les plantes (différents vaccins et traitements anti-microbiens et anti-fongiques). À la suite de Pasteur, de nombreux vaccins contre les maladies bactériennes ou virales ont été mis au point et utilisés massivement pour préserver les populations. De nos jours, les laboratoires recherchent des vaccins contre le Sida, la fièvre Ebola, la dengue/chikungunya, le paludisme...

La phase agro-alimentaire de la microbiologie

Pasteur et d'autres savants ont étudié les fermentations (vinaigre, pain, bière, fromages...) et prouvé la nature microbiologique par bactéries des fermentations. Ensuite, les différentes dégradations des plantes et matières organiques ont été étudiées (compostage aérobie, méthanisation anaérobie). Les contributions des bactéries dans la fertilisation des plantes dans le sol et dans les échanges avec l'atmosphère (racines et feuilles) sont essentiielles à la vie des plantes. De même, les bactéries en milieu marin ou aquatique sont indispensables au développement des phytos et zoo-planctons, des algues et des animaux marins (poissons, mammiféres marins, crustacés, mollusques...). Des bactéries sont même actives dans des milieux extrémophiles (hautes et basses températures, milieux très acides...).

La phase phagothérapie de la microbiologie

Félix d'Hérelle, biologiste à l'Institut Pasteur, a découvert en 1917 les bactériophages (des virus invisibles au microscope optique) et a pu sélectionner quelques espèces qui s'avéraient être des tueurs de bactéries (pathogènes pour les études et les essais). Ils étaient des antibiotiques avant que les antibiotiques classiques soient découverts plus tard. La sélection se faisait à l'aide de bougies filtrantes en porcelaine qui retenaient les bactéries et laissaient passer les virus. Chaque espèce de bactéries (même les pathogènes résistantes aux antibiotiques) a son ou ses bactériophages tueurs. C'est la présence de bactériophages dans les rivières, dans les fleuves (surtout le Gange) qui permet progressivement d'épurer les eaux polluées. Un phage tueur spécifique agit comme un virus en entrant dans une cellule : celle-ci le réplique en plusieurs dizaines d'exemplaires en moins de 30 minutes, puis explose, libère et diffuse les nouveaux phages prêts pour attaquer d'autres bactéries. Lorsque toutes les bactéries à tuer sont mortes les phages non éliminés meurent (durées de vie d'environ 200 jours). Sans les phages les bactérie auraient envahi la planète !

Dès maintenant, des bactériophages sélectionnés peuvent éliminer les bactéries dans les élevages artisanaux et industriels par épandage sur les litières et zones de circulation ou de repos des animaux, pour réduire l'usage préventif massif des antibiotiques et l'antibiorésistance induite. Pour les fromages, un bactériophage est commercialisé contre la listéria.

Pour les humains, le nombre de décès dus aux maladies nosocomiales, provoqués par des bactéries pathogènes résistantes aux antibiotiques, est énorme : en France, plus de 4000/an en unique pathologie et plus de 9000/an en pathologies croisées. En Europe, les chiffres respectifs sont de 20 000 et 50 000 ! Ces nombres énormes laissent indifféren les diverses autorités de santé, soumises à l'amicale pression des industries pharmaceutiques : développer des études sur les phages ne pourrait que réduire leurs activités actuelles très rentables !

La phase virologie de la microbiologie

Les maladies à virus pathogènes sont traitées soit avec des médicaments spécifiques à efficacité souvent limitée, soit par la vaccination préventive ou curative dans la phase d'incubation. Les globules blancs (macrophages) éduqués par une vaccination, les leucocytes T, en direct ou avertis par les anticorps, sont des agents biologiques de lutte contre les infections à virus.

 

Les technologies utilisées dans les projets de transhumanisme

La médecine, dans sa fonction naturelle de corrections des dysfonctionnements, utilse des médicaments apppliqués oralement (tube digestif), localement sur la peau ou la plaie, par piqure ou par perfusion. Des dispositifs miniaturisés implantés dans le corps peuvent injecter, à la dose voulue et au moment idoine, des médicaments comme l'insuline.

La médecine a su développer des greffes d'organes (peau, foie, poumon, rein et même coeur...) à partir de prélèvement sur des donneurs vivants (rein) ou décédés (coeur) ou des greffes d'éléments de substitution pour réparer (rotule de hanche, broches, valves cardiaques en plastique, stems...). En outre, la médecine a développé des prothèses pour la vue (catarates et lunettes) et pour l'audition (amplificateur électronique) et pour piloter le rythme cardiaque (pacemakers évolués). Une autre voie d'avenir réside dans les cultures de cellules d'organes à partir de cellules souches initiales (cordon ombilical) ou induites, après des processus d'orientation de la croissance cellulaire : ainsi des cellules cultivées de peau forment une plaque de peau à greffer sur un homme brûlé, ou des cellules cardiaques cultivées ont pu être injectée dans une zone nécrosée du coeur et renforcé son fonctionnement (pour l'instant chez les souris).

Un degré supplémentaire d'intervention a été franchi avec l'implantation de coeurs artificiels et l'utilisation de membres artificiels pilotés par les muscles ou directement par le cerveau  : une prothèse d'avant-bras et de main peut non seulement reproduire les mouvements naturels de la main, mais encore comme les robots d'effectuer des mouvements impossibles pour une main naturelle comme par exemple faire plusieurs tours pour visser !

Les lignes directrices du transhumanisme

L'homme augmenté selon le transhumanisme doit, d'une part, pouvoir vivre plus longtemps et ce en bonne santé et d'autre part, ses capacités et facultés physiques, physiologiques, cognitives et sociales doivent le transformer en homme nouveau supérieur à l'homo sapiens actuel en phase de devenir un sous-homme ! Le développement du transhumanisme doit être soutenu financièrement par les grosses fortunes régnant sur le capitalisme mondialisé, car ces développements seront d'abord réservés à un marché de riches à la fois clients et investisseurs !

Le transhumanisme se servira des résultats des recherches sur la génétique, sur la sélection des caractéristiques des futurs embryons, sur la PMA et la GPA avec tri sélectif des géniteurs et du génome des embryons à implanter. Non seulement les sélections actuelles (couleur des yeux, absence de gènes défectueux ou surnuméraires (trisomie 21)) mais aussi l'introduction de nouveaux gènes spécifiques (blocage des réductions des télomères et des facteurs de vieillissement...). On est en plein eugénisme actif : élimination des embryons à risques avant d'introduire l'euthanasie des plus faibles ou inadaptés, d'abord comme droit individuel ou liberté nouvelle, avant de la rendre obligatoire ! Dans ce cas la protection de la biodiversité et des ressources planétaires sera enfin prise en compte !! Les possibiltés du cerveau de certains autistes révèlent que l'homo sapiens ordinaire a en lui un grand potentiel de développement cognitif, en qualité de logiciels internes et en quantité : c'est une des voies prometteuses pour sélectionner et concevoir des hommes augmentés "naturellement".

Le transhumanisme se servira aussi des énormes possibilités croissantes de l'IA (Intelligence Artificielle) pour l'augmentation des capacités et pour mieux asservir les humains. L'IA permet surtout d'enregistrer beaucoup de données et de les traiter par des algorithmes ou logiciels rapides et performants. Ainsi, l'analyse de paramètres internes du fonctionnement du corps humain permet un pilotage adapté du coeur artificiel, des pompes à insuline, et de plus, la captation par des électrodes multiples appliquées à l'extérieur de la boite cranienne (en attendant l'usage d'électrodes implantées) permet de piloter des membres artificiels. Avec la miniaturisation des microprocesseurs et des mémoires, il sera possible d'implanter ces matériels informatiques dans le cerveau pour un fonctionnement mixte-couplé. Déjà des minicapsules sont implantables sous la peau en tant que carte d'identité, de passeport, de carte médicale contenant tous les éléments de la santé du sujet. En attendant d'y mettre les comportements sociaux, professionnels, moraux, sexuels, politiques de l'individu. Pour ce dernier point, l'IA utilisée par les réseaux sociaux d'internet, analyse les données véhiculées par les réseaux, les utilise pour "améliorer" leur offre, et les vendre aux influenceurs pour la vente de produits et équipements. Ils sont développés d'abord dans des buts commerciaux, pour plus de profits, et ensuite dans le but de contrôler la population de base (la Chine avec ses centaines de millions de caméras de surveillance avec reconnaissance faciale, et ses logiciels d'analyse des différents comportements avec des restrictions de liberté pour les déviants, met en oeuvre la face d'asservissement de l'homme par l'IA et de restrictions de l'humanisme). Pour que les grands maîtres du capitalisme néolibéral puissent continuer à régner sans partage sur l'homme, sur la planète, sur ses ressources et sa biodiversité, ils doivent inciter les "influenceurs sous contrôle" à présenter les nouvelles applications de l'IA comme un progrès pour les individus, comme une façon moderne de réduire les dépenses publiques et les dépenses de santé et de générer du mieux être !

En ce qui concerne l'augmentation considérable des capacités cognitives et excécutives de l'homme, tel un croisement avec les robots et l'IA, les usines fonctionnent déjà de plus en plus en FAO avec des automates pilotés par IA suivant des logiciels conçus par des humains (avec parfois l'assistance de conception assistée par ordinateur (CAO)). Vouloir robotiser l'homme et faire travailler des robots qui seront capables de se reproduire eux-mêmes, ne peut se concevoir qu'en érigeant un MUR de séparation entre les prétendus surhommes et les masses populaires actuelles devenues inutiles pour les maîtres et leurs dévoués serviteurs. Les masses populaires seront libres d'assouvir leurs bas instincts primaires, de s'entretuer pour disparaître ! Vraiment le transhumanisme sauvera la planète en la débarrassant de l'homo sapiens ! 

 

Vers un transhumanisme à visage humain

Le transhumanisme à base de hautes technologies esquissé ci-dessus n'est pas adapté à la planète, à sa biodiversité et à son maître et prédateur ultime : l'homo sapiens ! Il ne respecte ni l'homme de base, ni la faune et la flore, ni la planète : c'est le grand destructeur, c'est l'extinction de masse du monde vivant (la 6ième déjà en cours).

À partir du moment où l'homme (quelques-uns pour l'instant) se rend compte de l'interdépendance vitale des différents organismes vivant sur notre planète, les scientifiques de toute spécialité, en particulier les bilogistes et les neuro-informaticiens, doivent enfin étudier les processus du vivant dans leur ensemble symbiotique, avec un grand respect pour les "êtres" inférieurs, les bactéries, les virus, les champignons et tous les composants de la faune et de la flore. Il en résultera automatiquement une amélioration de la santé des gens et des animaux domestiqués, et une augmentation sensible de la durée de vie en bonne santé de l'homo sapiens ! Par contre, les profits seront enfin mieux répartis entre les humains !!


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25 réactions à cet article    


  • Elduc 6 août 11:52

    Un ouvrage passionnant et d’une qualité d’analyse de très haut niveau vient d’être publié cet été sur ce sujet par Dominique Folscheid, professeur de philosophie émérite et codirecteur du département éthique biomédicale du Collège des Bernardins.

    Cet ouvrage, de 511 pages, qui a pour titre « Made in labo », interroge la profonde crise anthropologique de nous traversons.

    A lire sans modération !


    • CORH CORH 6 août 12:17

      Pas mal ! clair et bien écrit en tous cas


      • Ruut Ruut 6 août 13:01

        Pas sûr qu’importer les maladies d’autres espèces en les rendant Humain compatible via les animaux GM pour officiellement avoir des organes compatibles soit une idée saine.
        C’est presque avoir des humains GM sans droits juste crées pour service de fabrique a organe.
        C’est moralement discutable.

        Quand à l’IA elle est à des année lumière de ce que nous présente la fiction.
        Un chien et 10 000 000 000 fois plus intelligent que la dernière et la plus élaborée des IA humaine (simple script).


        • Loatse Loatse 6 août 15:39

          C’est tout de même extraordinaire... c’est pile poil, lorsque l’humain rend impropre à la vie son environnement (ère industrielle), rendant très hypothétiques les conditions de sa survie en tant qu’espèce que celui ci se met à inventer un autre support d’intelligence ou autre espèce, improprement dite artificielle...

          Laquelle sera à même de transmettre l ’Information (l’Intelligence), mais surtout de continuer à créer, si le support biologique, n’est plus à même de le faire (le danger aujourd’hui n’est plus vraiment viral quoique mais plutôt nucléaire)

          Le transhumanisme me semble être une étape intermédiaire destiné à améliorer les performances, à prolonger la vie d’une espèce qui est persuadée (pour beaucoup d’entre nous que sa finitude apparente est la fin de tout et donc qui lutte pour retarder l’échéance de son extinction en tant qu’espèce. Inconscients pour la plupart que, composés d’atomes nous interagissons avec tout ce qui est également composé d’atomes... bref anthropocentrés ;)

          Pour ma part, je suis aujourd’hui persuadée que chacun d’entre nous porte en lui la mémoire (ou somme d’information de tout le vivant, depuis le big bang voire au dela qui sait ?), ce qui rend la mort comme nous l’entendons, caduque...

          Après tout, rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme... ;)


          • tashrin 6 août 17:19

            Bienvenue à Gattaca


            • perlseb 6 août 18:25

              Ceux qui s’imaginent que le transhumanisme permettra à l’homme de vivre plus longtemps (en tant qu’espèce « nouvelle ») font l’erreur suivante : ils voient bien les évolutions techniques mais ils s’imaginent que la nature est figée.

              L’homme « augmenté » sera de plus en plus figé (génétiquement), justement. Le contrôle volontaire des gênes va conduire à une extinction de nos chances de survie. C’est bien beau de faire des OGM qui résistent mieux à un insecticide, mais si on supprime l’insecticide parce que l’industrie qui le fabrique s’est cassée la gueule, cette espèce OGM va se retrouver complètement désavantagé par rapport à celles qui auront continué leur évolution sans intervention humaine.

              Les bactéries et virus n’arrêtent pas d’évoluer et on ne pourra jamais sélectionner à l’avance les bons gènes qui résisteront aux microbes de demain

              Le futur appartient à ceux qui n’ont pas les moyens de se soigner : tous ceux qui utilisent la médecine et les médicaments se désadaptent peu à peu à la vie sur Terre (ça fait grosso modo moins de 100 ans que l’homme a figé son évolution avec la médecine dans les pays développés, c’est encore rien du tout, donc les problèmes sont encore faibles). Il est facile d’imaginer que si on pouvait continuer encore 1000 ans comme ça, on devrait vivre dans des cloches stériles (l’homme ne serait plus du tout adapté à la vie sur Terre).

              Quant à ceux qui s’implanteront de la technologie dans leur corps, une grosse crise économique signifiera leur mort.

              Non, on ne domptera pas la nature, surtout pas les bactéries et les virus.

              Si l’on veut survivre sur le long terme en respectant l’humain, il faudrait sûrement « instaurer » une règle à la reproduction : pas de soin = droit à la reproduction, soin = stérilisation. Et ce ne sera pas de l’eugénisme justement, ce sera la sélection naturelle différée (sélection que nous refusons avec la médecine), qui nous permettra de rester en évolution sans pour autant accepter les morts évitables.

              Ce que j’écris est sûrement pour certains une abomination. Mais la nature est une abomination et on en fait partie, toute tentative de s’y soustraire menacera encore plus profondément notre survie.


              • foufouille foufouille 6 août 18:32

                @perlseb
                tu vivras 40 ans dans ton monde de fachos vert.


              • perlseb 6 août 18:54

                @foufouille
                fachos vert, moi. Je dis ce que pense, et c’est le principe d’un forum. Je ne suis pas un politique qui fait des lois, ou quelqu’un qui cherche à faire la morale aux autres.
                Je suis pour que chacun choisisse ses lois (de manière géographique, forcément), donc je suis un anarchiste, mais pas un idiot qui croit que les lois ou la police sont inutiles.
                Si tu crois en la technique, tant mieux pour toi. Moi aussi j’y crois d’une certaine manière puisque je suis ingénieur, mais je sais que la technique peut aussi nous éliminer.
                Perso j’ai décidé que je n’aurai pas d’enfants dans ce monde, alors je me fous pas mal de la tournure que prennent les choses même si j’essaie de respecter comme je peux à mon niveau.
                En attendant j’ai plus de 40 ans et je suis en parfaite santé puisqu’aucun docteur n’a eu le plaisir de me compter parmi sa clientèle depuis plus de 10 ans.

                Essaie aussi de penser long terme, si ça t’est possible. Parce que les hommes politiques et les chefs d’entreprises qui nous dirigent ne voient pas plus loin que 5 ans. Et là, tu devras forcément envisager la possibilité d’une crise économique, d’une fin de civilisation (une de plus). Pour l’instant, l’homme a survécu a pas mal de décadences. Mais elles n’étaient pas génétiques...


              • foufouille foufouille 6 août 18:59

                @perlseb
                "En attendant j’ai plus de 40 ans et je suis en parfaite santé puisqu’aucun docteur n’a eu le plaisir de me compter parmi sa clientèle depuis plus de 10 ans.« 
                tu as juste eu de la chance, gros débile »ingénieur".


              • perlseb 6 août 19:10

                @foufouille

                tu as juste eu de la chance, gros débile »ingénieur".

                Merci du compliment. Mais tu as raison, la sélection naturelle n’est qu’une question de chance. C’est pour ça que la nature est une abomination.
                Au passage, j’adore tes arguments. Mais tu as raison, peut-être que je serai trop débile pour les comprendre.
                Explique moi quand même là où je me trompe, toi qu’es intelligent, pour moi il n’y a pas d’âge pour apprendre et j’espère que ne serai jamais figé intellectuellement (mais en partant de gros débile, c’est sûr que j’ai de la marge...).


              • foufouille foufouille 7 août 06:57

                @perlseb
                tout le monde peut tombé malade, il suffit de chopper une maladie et si tu penses que tu es supérieur, il suffit de partir dans les pays avec épidémies.

                ta sélection naturelle n’existe plus depuis pasteur.
                c’est aussi connu que les sauvages vivent tous 120 ans.


              • perlseb 7 août 15:06

                @foufouille
                Tu m’as traité de gros débile et c’est moi qui me prend pour quelqu’un de supérieur ? Là je ne vois pas ta logique.

                Ce n’est pas parce que je ne suis pas allé voir de médecin que je n’ai pas été malade (rhumes, mal de dos...). La maladie n’est pas la mort, et sans la médecine, l’homme a survécu des millénaires donc on est encore armé pour le faire aujourd’hui.
                La médecine sauve des vies sur le court terme, c’est indéniable. Mais sur le long terme, elle détruira l’espèce humaine (le rendra inapte à la vie sur Terre de manière autonome).

                Maintenant, il est vrai que le long terme, tout le monde s’en fout éperdument aujourd’hui. Peut-être même que ça fait plaisir à beaucoup de vieux que les océans deviennent une poubelle ou que les dernières forêts primaires disparaissent.

                Quant à la sélection naturelle, on la remet en place pour les pauvres. On n’hésitera pas à faire des opérations hors de prix pour les riches, mais certains pauvres commencent déjà à mourir aux urgences débordées à cause des économies à faire (il ne faut pas déficit) : sachant qu’elles sont débordées parce que beaucoup n’ont pas les moyens d’avancer l’argent pour voir un docteur normalement (hors hôpital).
                De plus, cette sélection naturelle n’a jamais disparu dans les pays pauvres : j’ai lu que certaines personnes avaient une résistance naturelle au VIH.


              • foufouille foufouille 7 août 15:22

                @perlseb
                la sélection naturelle est débile, ça marche pas même pour les aryens d’hitler.
                sauf pour une partie des maladies héréditaires.

                si tu n’as eu que des petites c’est que beaucoup sont vaccinées, l’eau est potable, tu as des WC, etc.
                sinon ce serait comme en afrique avec des épidémies de pestes et autres joyeusetés.
                la résistance au VIH existe chez nous aussi, certains pays comme le mali ont une espérance de vie de 58 ans ........


              • perlseb 7 août 15:43

                @foufouille
                Je t’ai demandé de penser long terme. Tu en es absolument incapable (comme beaucoup).
                Tout ce que nous avons vécu depuis 100 ans, c’est du court terme à l’échelle d’une espèce. Le risque que tu prends, c’est de dire que la technique sera toujours là pour nous dans le futur et qu’elle ne va faire que progresser. Si ce n’est pas le cas (il y a déjà beaucoup d’indicateurs qui montrent qu’on ne peut pas continuer comme ça très longtemps), ça sera l’hécatombe, c’est juste ce que je dis...
                Sauver quelques vies aujourd’hui et faire des enfants dans l’insouciance pour peut-être disparaître en masse dans le futur, ça me paraît incohérent, complètement animal (comme une colonie de bactéries dans une boite de Pétri qui dévore toutes ses ressources avant de péricliter).
                Pour l’image, la boite de Pétri, c’est la Terre et on ne va pas terraformer des planètes inhabitables alors qu’on n’est pas foutu de sauvegarder une planète qu’il l’est.


              • foufouille foufouille 7 août 15:56

                @perlseb
                la sélection naturelle ce sont des animaux rachitiques, sauvages ou des poules qui pondent 60 oeufs par an.
                on est la seule espèce qui construit des machines donc ce n’est pas court mais long des centaines de milliers d’années.
                mis à part une grosse météorite, même une guerre nucléaire ne nous tueraient pas.

                une planète inhabitable est inhabitable donc tu ne peux la bousiller encore plus et c’est hors de portée pour longtemps.

                maintenant, il existe un faux steak végétal. c’est possible aussi avec des insectes.
                pour les matières, l’espace en est rempli plus que la planète entière.

                sauf et même si atlantis et mu se sont exploser, on ne risque pas grand chose.


              • perlseb 7 août 16:15

                @foufouille
                La sélection naturelle n’a jamais été au service d’une espèce (l’homme en l’occurrence), mais elle a donné des sequoias géants (rachitiques ?).
                Pourquoi une poule pondrait plus que nécessaire à la survie de SON espèce, pourquoi les arbres devraient donner des gros fruits qui les épuisent : la sélection d’arbres fruitiers pour notre intérêt personnel les a rendu très fragiles aux champignons etc..., et en fin de compte inadaptés à la vie sur Terre.
                L’homme veut bêtement que tout soit à son service et il ne comprend pas grand chose aux écosystèmes naturels. Détruire d’abord et se dire ensuite qu’on va le remplacer par de la technique, c’est de la religion pure (religion technique). Certains parlent de remplacer les abeilles par des robots... alors on peut bien les laisser disparaître, c’est pas grave.

                Je suis technicien, mais pas religieux, désolé. Pour moi, l’homme n’est qu’une fourmi dans l’espace et effectivement, ce n’est pas bien grave s’il se détruit à cause d’une religion quelconque.


              • foufouille foufouille 7 août 16:29

                @perlseb
                on peut aussi les sélectionner pour vivre un peu plus vieux ou les soigner. un chat peut vivre jusqu’à 20 en le nourrissant.
                une poule ne vivras pas plus que 2 ans, même une pondeuse peut vivre 5 ans dans un élevage amateur.
                un animal ne peut se soigner mais nous on peut. le soigner aussi.
                un arbre ne donne pas des gros fruits qui l’épuise, comme pour les poules tu fais se reproduire ceux qui le font plus.
                une pondeuse ne produiras pas de viande et une race à viande ne pondras pas beaucoup.


              • foufouille foufouille 7 août 16:32

                @perlseb
                tu as aussi des mixtes mais pas rentable pour le libéralisme.
                150 oeufs et un peu de viande.


              • perlseb 7 août 16:45

                @foufouille
                Ce qui tuera l’homme finalement, c’est son anthropocentrisme, son incapacité à s’intéresser aux écosystèmes pourtant nécessaires à sa propre survie.
                L’animalité de l’homme associée à sa technique forme un cocktail dévastateur.


              • Marius Morin Marius Morin 6 août 20:37

                L’IA ne dépassera jamais l’intelligence de l’homme qui en est son maître, et elle ne sera que le produit de son cerveau. Le reste est du foutage de gueule, du rêve et de la science-fiction !


                • perlseb 6 août 22:03

                  @Marius Morin
                  L’homme a fait beaucoup de bêtises qui ont échappé à son contrôle.
                  Je pense que la conscience est liée à l’intelligence, donc si on inventait une super-intelligence, elle n’aurait absolument pas envie de conquérir l’espace, de nous dominer (c’est très animal la domination, la reproduction donc pas du tout artificiel : une IA se moquerait complètement d’être débranchée car n’ayant aucun instinct de survie).
                  Le problème, c’est qu’elle ne devrait pas collaborer avec les entreprises privées si ce sont elles qui la « fabriquent » en premier. Et les entreprises privées pourraient donc empêcher son avènement. Il est évident qu’un être qui serait 1000 fois plus intelligent que l’humanité toute entière prendrait de meilleures décisions que n’importe quel humain sur tous les sujets : est-ce vraiment ce qui intéresse les chefs d’entreprise, les hommes politiques ? Je crois qu’ils y perdraient beaucoup.

                  Je pense à 2 voies pour l’intelligence artificielle :
                  Les machines informatiques qui imitent les neurones (et qui consomment beaucoup d’énergie) : alphago, etc... On progresse très vite dans ce domaine mais on va peut-être arriver à une limite (les dimensions nanométriques des processeurs finissent par être trop proches de la taille des atomes et les lois électroniques ne sont plus valides, d’où évolution vers les machines quantiques qui sont pas au point....)
                  Une deuxième voie est à mon avis plus prometteuse : la culture in vitro d’un cerveau humain (cellules souches). Sans trop comprendre grand chose, on pourra peut-être fabriquer un cerveau bien plus gros et bien plus connecté que celui de l’homme (il ne devrait d’ailleurs pas consommer grand chose, juste des nutriments). Les difficultés sont nombreuses : apprentissage, connections (interprétations des entrées, sorties...),...


                • Jonas 7 août 17:22

                  A l’auteur 

                  Le transhumanisme n’est pas le posthumanisme, son objectif est de lutter , contre le vieillissement et de réparer , pour certaines personnes des défauts de naissance. 

                  Vous pensez à ce qui se passera dans trente ou quarante ans , parce que vous vivez sur un Continent où quelles que soient les difficultés vous pouvez manger , dormir et vous soigner. Dans d’autres Continents des femmes , des hommes et des enfants , ne savent même pas si ils survivront le lendemain a cause des conflits et de la misère physique et morale. 

                  Il y a dans notre beau pays des inquiétudes de riches d’enfants gâtés. . Je vous souhaite beaucoup de courage et de persévérance pour faire passer vos inquiétudes en Afrique , en Asie et au Moyen Orient. 

                  Dans notre Continent , la grande partie de la population , n’a ni envie de mourir ni de vieillir. La preuve les dépenses colossales, concernant la santé ( sans tenir compte du prix ni du coût) le succès d’une certaine chirurgie, les achats des produits cosmétiques. et bios. Les clubs de mise en forme . La nouvelle profession de coach,etc.

                  Après le Sida qui a tué des centaines de milliers de personnes , voilà une autre épidémie l’Ebola , qui fait son apparition. Les populations frappées et leurs dirigeants , se battent et font confiance au Vieux Continent , pour trouver un remède. Sinon c’est le suicide collectif. 


                  • hugo BOTOPO 10 août 16:46

                    @Jonas
                    « le transhumanisme n’est pas un posthumanisme »

                    C’est votre définition. Pour moi, le transhumanisme c’est vouloir « l’homme augmenté » par les technologies modernes, principalement de la numérisation, de la miniaturisation et de l’informatique. Des avancées vers un surhomme et une « humanité nouvelle » !

                    Vouloir lutter contre le vieillissement et rester en bonne santé a toujours été un objectif des humains. Déjà Cléopâtre voulait se refaire le nez ! Le développement de la cosmétique, des alicaments, des détox, de la remise en forme, de la chirurgie esthétique.... et des dépenses surfaites de santé, n’est que du ressort de l’humanisme classique, de celui de l’individualisme exacerbé, du néolibéralisme avec la recherche du profit en toute chose, en toute circonstance, en tout comportement. En Occident la victimisation est maximale, ailleurs dans les pays pauvres elle fait souvent envie !


                  • BA 7 août 17:40

                    Climat : l’année 2019 accumule déjà des records.


                    Records de températures, incendies sans précédents, « spectaculaires » fontes de glace en juillet : "Ce n’est pas de la science fiction. C’est la réalité du changement climatique", commente l’Organisation météorologique mondiale. Et la situation va « empirer ».


                    Avec ses records de chaleur de l’Europe au pôle Nord, l’année 2019 devrait être une des plus chaudes jamais mesurées, signe du réchauffement climatique provoqué par les activités humaines.


                    Selon les données du service européen Copernicus sur le changement climatique publiées lundi 5 août, le mois de juillet 2019 a été le mois le plus chaud jamais mesuré dans le monde, juste au-dessus du précédent record de juillet 2016.


                    L’écart de 0,04°C entre ces deux mois est si faible qu’il est possible que d’autres organismes de référence – comme l’Agence atmosphérique américaine NOAA dont le bulletin pour juillet est attendu -, ne parviennent pas à la même conclusion.


                    Mais même si juillet 2019 était seulement ex-aequo avec juillet 2016 (près de 1,2°C au dessus du niveau pré-industriel), ce serait déjà remarquable : contrairement à cette année, 2016 a en effet été marquée par un puissant El Niño qui contribue à la hausse des températures.


                    "Juillet a réécrit l’histoire du climat, avec des dizaines de records de températures au niveau local, national, ou mondial", a commenté le secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) Petteri Taalas, notant que ces températures élevées avaient été accompagnées de « spectaculaires » fontes de glace en Arctique, au Groenland et dans les glaciers européens, ainsi que d’incendies "sans précédents" dans l’Arctique.


                    "Ce n’est pas de la science fiction. C’est la réalité du changement climatique", a-t-il ajouté, soulignant que la situation va « empirer ».


                    Records en série en Europe 


                    L’Europe a subi deux canicules en moins d’un mois, une première exceptionnellement précoce fin juin et une deuxième très intense en juillet.


                    Lors du premier épisode, le continent a enregistré une température d’environ 2°C supérieure à la normale et la France a pulvérisé son record absolu de chaleur avec 46°C mesurés le 28 juin à Vérargues, dans le sud. Le précédent record était de 44,1°C en 2003.


                    Lors du deuxième épisode fin juillet, les températures sont restées sous cette barre en France, mais le seuil des 40°C, qui n’était franchi que de façon exceptionnelle dans l’Hexagone il y a encore un demi-siècle, a été dépassé dans de nombreuses villes dont Paris qui a explosé son record (42,6°C, contre 40,4°C en 1947). Et un tiers des plus de 600 stations de mesure du pays ont battu leur record absolu.


                    Au pic de cette canicule, le 25 juillet, plusieurs pays européens ont également battu leur record absolu : l’Allemagne (42,6°C), la Belgique (41,8°C), le Luxembourg (40,8°C), les Pays-Bas (40,7°C) et le Royaume-Uni (38,7°C).


                    Les chercheurs du réseau World Weather Attribution estiment que les températures lors de ce deuxième épisode auraient été « environ 1,5°à 3°C moins élevées » si l’Homme n’avait pas altéré le climat. Les canicules à répétition sont un symptôme sans équivoque du réchauffement de la planète, même si les scientifiques sont réticents à attribuer un événement météo extrême spécifique quel qu’il soit au dérèglement climatique.


                    Pôle Nord 


                    Mi-juillet, le mercure a atteint 21°C à Alert, endroit habité le plus septentrional de la planète, à moins de 900 km du pôle Nord, établissant un « record absolu » de chaleur pour cette station.


                    Le précédent record (20°C) remontait à juillet 1956 mais, depuis 2012, plusieurs journées comprises entre 19 et 20°C ont été enregistrées dans cette station sur le rivage de l’océan Arctique.


                    2019 dans le top 5


                    Les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées sur la planète, selon l’ONU. 2018 s’était classée au 4e rang, avec une température moyenne à la surface du globe d’environ 1°C supérieure à l’époque pré-industrielle. Avec +1,2°C, l’année 2016 marquée par el Niño est pour l’instant l’année la plus chaude, devant 2015 et 2017.


                    "L’OMM estime que 2019 devrait être dans le top 5 des années les plus chaudes et que 2015–2019 sera la période consécutive de cinq ans la plus chaude jamais enregistrée", a déclaré Petteri Taalas, soulignant le besoin d’actions « urgentes » contre le réchauffement.


                    La première moitié de l’année a déjà été particulièrement chaude. Ainsi, selon Copernicus, "tous les mois de 2019 se sont classés parmi les 4 mois en question les plus chauds" et juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré.


                    https://www.sudouest.fr/2019/08/06/climat-l-annee-2019-accumule-deja-des-records-6415558-706.php ?



                    • apg69 9 août 14:43

                      En complément de l’éclairage riche de D Folscheidt, je suggérerai le blog présentant une alternative au leurre transhumaniste : http://andre-p.eklablog.com 

                      ainsi que l’ouvrage précis d’O Rey : Leurre et malheure du transhumanisme. où ’nous nous trouverions ravalés au ang d’esclaves de pulsions primitives irrationnelles’.



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