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Vers la « coronarécession »…

Un virus a frappé la Chine, il y a quelques semaines de cela, et l’économie mondiale est sur le point de vaciller. L’OCDE a, d’ailleurs, revu récemment ses prévisions de croissance à la baisse. Cet accès de sinistrose n’a plus grand-chose à voir avec la situation en Chine, où l’épidémie semble bien maîtrisée depuis quelques temps déjà.

Le pessimisme de l’OCDE se fonde davantage sur la propagation du coronavirus à d’autres parties du globe. La situation n’est plus complètement sous contrôle. Comme nous allons le voir, le coronavirus met à nu de profondes fragilités structurelles lovées au cœur de nos économies. Ces déséquilibres peuvent, d’ailleurs, conduire, comme nous le verrons, à une récession généralisée, spécialement si le pic des contaminations n’est pas encore atteint en mai. La chose n’a rien d’improbable. Une étude concernant la saisonnalité du Covid-19 semble, en effet, indiquer que le taux d’humidité et la température saisonnière influeraient peu sur la propagation du virus[1].

 

Le choc de l’offre ?

Il est, certes, encore trop tôt pour produire une analyse prévisionnelle de ce en quoi pourraient consister, dans le détail, les effets économiques à long terme de l’épidémie de coronavirus. La chose ne doit toutefois pas empêcher de prendre quelques risques calculés. On repérera, pour commencer, que du côté du récit dominant, l’appréhension de l’impact du coronavirus se pose principalement en termes de choc de l’offre. Le cœur du raisonnement est le suivant. « Contrairement aux récessions tirées principalement par un déficit de la demande, le défi posé par un ralentissement du côté de l'offre est qu'il peut entraîner une forte baisse de la production et des goulets d'étranglement généralisés. Dans ce cas, des pénuries généralisées, ce que certains pays n’ont pas vu depuis les files d’attente des stations d’essence des années 1970, pourraient en fin de compte faire monter l’inflation, et non la réduire »[2].

Un épisode stagflationniste (c’est-à-dire une combinaison de récession et d’inflation) serait donc à nos portes. On retrouve une argumentation similaire dans le chef des partisans de la relocalisation de pans entiers d’industrie stratégique en Europe[3]. Dans l’hypothèse d’une importante vague de rapatriements de segments des chaînes de valeur en Europe, les entreprises connaîtront une hausse de leurs coûts de production qu’elles répercuteront sur leurs prix de vente. Cette analyse entend poser un bémol à cette présentation des choses. Pour qu’une vague d’inflation, comparable à celle des années 1970, puisse se manifester dans nos pays, il faut qu’un conflit de répartition apparaisse.

Un conflit de répartition désigne un mécanisme par lequel les entreprises augmentent leurs prix afin de faire face à une hausse de leurs coûts et ainsi maintenir leur taux de profit. La vague d’inflation naît de la réaction du collectif des travailleurs obtenant que leurs salaires reflètent à la fois l’évolution des prix à la consommation et celle des gains de productivité. Par conséquent, les coûts de fabrication augmentent et les employeurs sont alors incités à augmenter en retour les prix afin de maintenir leurs marges. La boule de neige de l’autoalimentation de la hausse des prix se forme alors. C’est ce qui s’est produit en Europe au cours des années 1970. C’est alors que « les deux chocs pétroliers de 1973 et 1978 se sont greffés sur les pressions inflationnistes du conflit de répartition interne aux pays occidentaux pour provoquer une dérive inflationniste mondiale »[4].

Depuis, les choses ont bien changé. « Dans la seconde moitié des années 1970 et surtout dans les années 1980, l’élargissement de la force de travail mondiale a détérioré, puis fait complètement éclater la négociation collective des salaires. Avec l’individualisation des salaires, le pouvoir s’est définitivement déplacé du côté des employeurs »[5].

On connaît la suite. Le rétrécissement de la part des salaires, sous nos cieux, a déjà été très largement commenté. Pourtant, on n’insistera pas assez sur le fait que jamais la part attribuée aux salariés n’a été aussi basse dans les pays membres de l’OCDE depuis 60 ans. En 1980, la part des salaires était de 65% en Allemagne contre 57% en 2014. En France, on signale la même tendance avec une perte, entre 1980 et 2014, de plus de 9 points de pourcentage en ce qui concerne la part des salaires. En 1980, les salariés de l’Hexagone se partageaient 67,3% du PIB. En 2014, ils n’en percevaient plus que 58,1%. En résumé, et cela aidera à situer la Belgique dans cette batterie de chiffres, la part des salaires rapportée au PIB de l’Union européenne (limitée à 15 Etats membres) accuse une baisse vertigineuse, passant de 67 à 56,8% du PIB[6]. Pour toutes les zones concernées, les niveaux atteints au milieu des années 2010 marquent un plus-bas depuis 1960.

Dans ces conditions, on comprendra mieux qu’une augmentation des prix de certaines marchandises ne conduira pas nécessairement à un surcroît d’inflation, c’est-à-dire une tentative de reconquête de la perte de pouvoir d’achat subie, mais plutôt à une baisse de la consommation. Les mécanismes d’action collective, susceptibles de conduire au chassé-croisé précédemment décrit entre les profits et les salaires, ont été profondément mis hors-jeu au cours des dernières décennies. En France, par exemple, l’augmentation des salaires réels a chuté, passant de 2,5% pour la décennie 1972-1982 à 0,7% entre 1983 et 2002[7]. En Belgique, la progression des salaires est à l’arrêt depuis 2008. En filigrane de cette involution, il faut chercher l’explication par le chômage de masse qui a fortement limité les possibilités de revendication salariale du côté du facteur travail. « Cette modération (…) s’explique également par les politiques mises en œuvre par l’État (désindexation des salaires, moindres revalorisations du Smic, décentralisation des négociations, allégements de cotisations patronales, dispositifs de participation et d’intéressement favorisant l’individualisation des salaires, etc.) (…). La modération salariale constitue d’abord un des piliers de la politique désinflationniste. Elle a permis de rompre la spirale inflationniste au début des années 1980 »[8].

Il faut donc tout l’aveuglement idéologique de l’école néoclassique pour ne pas voir cette donnée et en appréhender l’influence sur la formation des prix. Le chômage de masse qui perdure dans nos pays depuis plus de trente ans empêche donc une autoalimentation de l’inflation par la revendication salariale et la conflictualité sociale. En clair, si des goulets d’étranglement se manifestent à l’avenir sur certaines chaînes de valeur, la demande sera également affectée. L’effet sur les prix sera donc clairement plus déflationniste qu’inflationniste. Le Gouverneur de la Banque de France ne disait pas autre chose, le lundi 2 mars 2020 : « Plus cet effet sur l’offre se prolonge, plus ça devient aussi un effet sur la demande. (…). Aujourd’hui, du côté de la demande, c’est limité à certains secteurs (…). Ce n’est pas encore un freinage généralisé de la consommation »[9]. Ces lignes datent d’il y deux semaines, une éternité par les temps qui courent. Vu les mesures de confinement qui se généralisent en Europe, pour l’heure, on peut, en effet, s’attendre à une chute importante de la consommation chez nous.

Ce contexte n’est guère de nature à favoriser une reprise de l’inflation qui ne serait, par ailleurs, pas malvenue vu le niveau d’endettement de nos économies. Avec des taux d’intérêt réels négatifs, les acteurs se désendettent mécaniquement. Hélas, deux facteurs plaident en faveur d’un scénario davantage déflationniste qu’inflationniste pour l’avenir immédiat. On commencera par pointer l’évolution des cours du pétrole. Depuis le 4 janvier 2020, le baril de Brent n’a cessé de baisser sur les marchés. Il est, en deux mois, passé de 65 à 34,97 dollars (valeur constatée le 13 mars 2020). Il s’agit là d’une baisse de plus de 47% depuis le début de l’année. Or, le pétrole continue à constituer un élément central de nos économies. La plupart des produits que nous utilisons au quotidien ont été associés au pétrole brut au cours de leur processus de fabrication et/ou pour leur transport. Il n’est jusqu’à l’agriculture qui ne dépende du pétrole à travers l’utilisation de pesticides et d’engrais. En tout état de cause, un intrant essentiel de nos économies voit son prix baisser de façon particulièrement vigoureuse. Cette tendance n’augure guère d’un redémarrage de l’inflation. La situation était d’ailleurs à ce point préoccupante pour l’OPEP que cette dernière a décidé de réduire sa production de 1,5 millions de barils par jour au début de ce mois. La chose n’a toutefois pas permis d’enrayer la chute des cours du brut[10]. Le krach du pétrole s’est, ensuite, confirmé le 9 mars alors que la Russie et l’Arabie saoudite entraient dans un nouvel épisode de confrontation[11].

L’automobile constitue également un autre secteur qui conditionne négativement l’évolution de l’inflation chez nous à court et moyen terme. Pour l’heure, les ventes de voiture en Chine et en Europe accusent le coup. « Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 11% en février en Allemagne, et les commandes de 19%. Le premier marché européen subit les premiers effets de l'épidémie de Covid-19 et « il est très probable que nous assistions encore à une baisse à deux chiffres (...) au cours des prochains mois », a commenté Peter Fuss, analyste du cabinet d'audit et de conseil EY »[12].

On rappellera que le secteur automobile constitue également un pilier important de l’économie européenne. En 2015, l’automobile représentait 10% des exportations de l’UE et 6% de la valeur ajoutée (8% dans l’est de l’Union), c’est-à-dire plus que l’industrie pharmaceutique. La fabrication automobile occupait, à cette même époque, 3% de la main d’œuvre européenne. Les ventes à l’étranger de véhicules fabriqués en Europe représentaient 10% des recettes d’exportation du Vieux Continent[13]. L’économie principale de l’Europe (en l’espèce, l’Allemagne) dépend tout particulièrement de l’automobile pour son commerce extérieur. En 2017, les voitures et les pièces de rechange automobiles constituaient le premier poste d’exportation de la patrie de Goethe (16,8% des recettes d’exportation)[14]. On comprend mieux, dans ces circonstances, pourquoi le patronat allemand redoute la récession la plus longue du secteur manufacturier outre-Rhin depuis la réunification[15]. Avec deux composantes à ce point majeures de nos économies en posture aussi délicate, on ne peut que se montrer sceptique devant les pronostics de reprise de l’inflation.

Pour savoir si le pessimisme est de rigueur, on se référera utilement aux différentes projections de l’OCDE du début du mois concernant la croissance mondiale[16]. A l’époque, l’OCDE estimait que si le phénomène de contagion observé en Chine devait se reproduire à l’identique en Amérique du nord et en Europe, la croissance mondiale serait de 1,5% pour toute l’année 2020, soit un niveau inférieur à l’année 2008. Dans ce cas de figures, certaines économies de la zone euro, dont le taux de croissance était déjà faible avant l’apparition du coronavirus, entreront en récession. Il n’est, d’ailleurs, aucunement exclu que ce scénario ne s’étende pas à d’autres parties du globe dans un avenir proche.

En effet, puisque le coronavirus a touché les Etats-Unis, il aura tout le loisir, dans les mois à venir, de faire plus ample connaissance avec les quelques 27,5 millions d’Américains (8,5% de la population[17]) qui ne bénéficient d’aucune couverture de soins de santé depuis la répudiation de l’Obamacare par l’administration Trump. C’est ici que les choses pourraient se gâter sérieusement, au-delà, d’ailleurs, des prévisions les plus sombres de l’OCDE.

Certes, et c’est bien pour cela que le Dow Jones est remonté le vendredi 13 mars, un plan de crise a fini par émerger des négociations entre Démocrates et Républicains qui se partagent, aujourd’hui, le Congrès. Les investisseurs sont rassurés car ils sentent qu’il y a une forme de pilotage de la crise aux Etats-Unis. Par contraste, les déclarations de Donald Trump du 10 mars n’avaient, en revanche, fait qu’ajouter de la confusion à la confusion, notamment en proposant de nouvelles réductions d’impôts non-ciblées. Ce projet avait cabré le Congrès entraînant, au passage, un jeudi noir à Wall Street qui, entre le 11 et le 12 mars 2020, a perdu près de 15 points[18]. Depuis, les pourparlers bipartisans ont mis la Maison Blanche sur la touche. Cet état de choses a permis d’atteindre un accord. Ce dernier vise à donner les moyens du choix du confinement aux travailleurs ayant contracté le coronavirus en leur garantissant deux semaines de congé de maladie payé et jusqu'à trois mois de congé rémunéré en cas d’hospitalisation de longue durée. Les travailleurs concernés garderont les 2/3 de leur salaire. Mais ces dispositions ne s'appliquent qu'aux employés des entreprises de moins de 500 employés. Les grandes entreprises sont exclues de ce dispositif. De plus, le Département du Travail aura la possibilité d'exempter les travailleurs de toute entreprise de moins de 50 salariés[19].

La lutte contre la propagation du coronavirus en pâtira naturellement, tout comme le moral des consommateurs. De surcroît, le financement fédéral, soit 70% des budgets des 1.400 centres de santé à but non lucratif qui desservent environ 29 millions d'Américains à faible revenu, prendra fin en mai[20]. Si le pic de coronavirus n’est pas atteint à ce moment, la pression à la baisse sur la croissance américaine n’en sera que plus aigüe. En effet, un dispositif de première ligne censé venir en aide à la frange des travailleurs ne bénéficiant pas d’assurance-maladie (et, donc, les plus susceptibles de ne pas soigner leur Covid-19) sera mis hors service. On imagine les résultats sur le taux de contamination outre-Atlantique et partant, le pessimisme grandissant des ménages.

Effets en série

Jusqu’à présent, les analyses tablaient sur une reprise progressive de l’économie mondiale à partir de mai, c’est-à-dire au moment où le pic de l’épidémie sera passé. Peut-être pourrons-nous alors oublier (temporairement ?) le SARS-CoV-2. Cependant, ce dernier aura, entretemps, déjà mis à nu les fragilités de l’économie mondiale. Le coronavirus fonctionne, en définitive, comme l’étincelle qui pourrait mettre le feu à la plaine. L’économie mondiale se caractérise, en effet, par un ensemble de tares structurelles qu’une diminution de l’inflation (déjà faible, au demeurant, par les temps qui courent) est susceptible d’aggraver.

Les politiques monétaires accommodantes adoptées par les banques centrales dans la foulée de la crise de 2008 ont eu pour effet de généraliser des taux d’intérêt nuls voire négatifs[21]. Ce faisant, il s’est installé un climat d’encouragement à l’imprudence sur les marchés. La faiblesse des taux d’intérêt a incité les investisseurs à prendre inconsidérément du risque pour dégager des profits. Et puisque les titres obligataires (spécialement, les obligations publiques) se caractérisent par de faibles rendements, des bulles se sont alors formées sur les marchés d’actions.

En outre, l’activité des marchés financiers se greffe comme un système de ponctions prélevées sur l’économie dite réelle, celle qui fabrique des marchandises. Dès lors que les chaînes de valeur sont bloquées à partir de la Chine, une série de corrections sur les marchés s’avère inévitable. Pour qu’un financier puisse valoriser son capital à Wall Street ou à la City de Londres, il faut impérativement qu’un ouvrier chinois se trouve au travail derrière une ligne de production pour fabriquer le nouveau téléphone d’Apple ou les vêtements qui seront mis en vente aux quatre coins de l’Europe par la firme irlandaise Primark. La mise en valeur du capital financier au Nord s’effectue par l’extraction de valeur ajoutée produite au Sud. C’est ainsi que chez nous, « les profits domestiques ne proviennent pas seulement des opérations domestiques, mais aussi, en partie, du contrôle des réseaux productifs internationaux »[22].

Le ralentissement des chaînes de production en Chine prive donc de revenus les marchés financiers du Nord alors que les acteurs privés y sont lourdement endettés. « La dette mondiale a atteint un nouveau sommet historique de 164.000 milliards de dollars en 2016, soit l’équivalent de 225% du PIB mondial. (…). La dette de 164.000 milliards de dollars est imputable à 63 % au secteur privé non financier et à 37 % au secteur public. La dette mondiale porte dans une très large mesure la signature des pays avancés »[23]. Depuis, la tendance n’a pas été à la baisse, bien au contraire. « La dette mondiale, publique comme privée, se situe à un niveau record. Elle était de 184.000 milliards de dollars à la fin 2017, ce qui équivaut à 225% du PIB mondial »[24]. Au total, on retrouve, sur les marchés, 75.000 milliards de dettes privées considérées comme risquées.

Une diminution de l’inflation fera mécaniquement croître le poids relatif de l’endettement de ces acteurs. Si l’on couple à ce phénomène une perte de revenus inhérente à la chute drastique de la croissance mondiale, on obtient alors un cocktail détonnant pouvant déboucher sur des faillites retentissantes de grands groupes. Ces dernières avaient déjà été anticipées, en raison du ralentissement économique mondial, par Joseph Stiglitz à l’automne dernier[25]. L’aggravation des données relatives à la croissance mondiale renforce, au passage, la plausibilité de ce scénario.

Voilà qui explique pourquoi les banques sont, à leur tour, contaminées par le coronavirus puisque les revenus qu’elles tirent des marchés financiers sont en berne. Pour les professionnels du secteur, il est clair que si les perspectives économiques se détériorent, la notation des banques va souffrir. En effet, la qualité des actifs (c’est-à-dire dans une grande mesure, les crédits consentis à des canards boiteux) va inévitablement conduire à une dégradation de la notation des établissements bancaires[26]. A ce moment, une contraction du crédit interbancaire se produira. Les banques ne se feront plus confiance et ne se prêteront plus d’argent. La crise de liquidité se transformera alors progressivement en crise de solvabilité.

L’activité économique s’en ressentira inévitablement. Les faillites se multiplieront et les banques auront alors toutes les raisons de se méfier les unes des autres, entraînant les économies occidentales dans une spirale clairement récessive. Si l’expansion de l’épidémie de coronavirus se poursuit sans donner l’impression de pouvoir être maîtrisée avant fin avril-début mai, l’heure sera à la destruction de capital, surtout si le retour à la normale prend quelques mois de plus en Chine (un milliards d’habitants pour un territoire immense, tout de même). Une croissance du PIB de 1,5%, comme évoqué précédemment, est trop faible et prépare de bien désolants lendemains. On peut, en effet, estimer que l’économie mondiale, avec un taux de croissance de 2,5%, ne dispose plus d’un matelas de richesses suffisant pour absorber des chocs[27]. Le filet de sécurité de l’économie mondiale, à l’heure où ces lignes étaient écrites (15 mars 2020), se rétrécissait donc d’heure en heure.

Un certain nombre de faits posent, d’ores et déjà, question et tendent à démontrer que la coronarécession est de nature à s’autoentretenir. Les tensions repérables du côté de l’offre sous forme de goulets d’étranglement sur les chaînes de valeur se traduisent sur les grands marchés de consommation du Nord, soumis depuis des décennies à un procès de déflation salariale, par une réduction de la demande. En outre, les consommateurs des économies du Nord broient du noir, sur fond de propagation du coronavirus. Faute de demande extérieure, la chaîne de production ne redémarrera pas de sitôt à plein régime en Chine. Les marchés de valeurs en Occident ne disposeront alors plus de la base matérielle à partir de laquelle ponctionner la valeur ajoutée. Les dettes douteuses des acteurs privés prendront de plus en plus de relief au sein des bilans bancaires en Europe et en Amérique du nord. Et la circulation du crédit en sera profondément affectée avec l’effet déprimant que l’on imagine sur l’activité économique.

On peut toujours tabler sur un programme de relance en Chine mais celui-ci sera principalement orienté vers le marché intérieur chinois. Sans doute soulagera-t-il quelque peu les activités de nos multinationales sur place mais le souci des autorités chinoises sera, somme toute légitimement, d’éviter de gros soucis à leurs champions nationaux en activant la consommation locale. Le retour pour nos marchés financiers sera quasiment nul puisque l’accès des banques occidentales à l’épargne chinoise, dont les fabuleuses réserves de change du pays (3.000 milliards de dollars), est des plus limités. A ce stade de la maladie, le centre névralgique de l’accumulation de capital en Occident sera profondément grippé.

On notera que paradoxalement, c’est la Chine, le pays initialement le plus affecté par le coronavirus, qui dispose des meilleures cartes pour sauver son économie nationale. L’Empire du Milieu a, en effet, accumulé des liquidités qui lui permettront de soutenir ses banques et son secteur privé dans les mois à venir.

Pendant ce temps, l’Occident vivra vraisemblablement un épisode de destruction de capital. Ce dernier doit s’appréhender selon la vision marxienne de « baisse ruineuse du prix des marchandises » (c’est de cela dont on parle quand on évoque une situation de déflation) résultant de « la dépréciation de masses de valeur qui les empêchent de renouveler leur procès de reproduction en tant que capital à la même échelle »[28].

Nous n’en sommes, pour l’instant, pas (encore ?) là. C’est que, paraît-il, nos banques centrales veillent.

Les banques centrales et nous

La gâchette de la baisse des taux d’intérêt a déjà été actionnée au début de ce mois par la Fed, avec les résultats particulièrement médiocres que l’on connaît[29]. Souvenons-nous. Dans l’urgence, la Fed a montré les dents en baissant de 0,5 points de pourcentage son taux directeur. Cette réduction du loyer de l’argent, puisqu’elle avait pour but de décourager l’épargne et, a contrario, encourager l’investissement et la consommation, était supposée redonner du tonus à Wall Street. Cet évènement peut être qualifié d’historique. La dernière intervention de ce type de la part de la Fed remonte à décembre 2008 alors que le système financier global était menacé d’implosion. En tout état de cause, la Fed n’a pas convaincu les marchés. Wall Street a terminé la première semaine de mars en baisse et a continué la seconde au bord de l’abîme. Les répercussions sur la consommation outre-Atlantique, si cette tendance se poursuit, seront dramatiques.

Aux Etats-Unis, les ménages, vu la faiblesse des mécanismes publics de protection contre la pauvreté, sont davantage dépendants de leur patrimoine placé en Bourse, que ce soit pour le financement de leur retraite ou de leurs périodes d’inactivité. Si leur portefeuille accuse le coup, leur consommation en sera affectée. De plus, la baisse des cours entraînera une diminution de la capitalisation des grandes sociétés cotées. Pour les moins solvables d’entre elles, comme nous l’avons déjà vu, il se produira une vague de faillites. Celles qui échapperont à cette vague de destruction de capital ne seront pas nécessairement mieux loties. En effet, leur faible niveau de capitalisation les conduira à revoir à la baisse leurs investissements. On peut également s’interroger sur la validité d’une relance par la baisse des taux en ce qui concerne l’Europe. Le taux de refinancement de la Banque Centrale Européenne (BCE), c’est-à-dire l’intérêt dont doivent s’acquitter les banques du Vieux Continent en cas d’emprunt de la BCE, est nul depuis bientôt quatre ans. En vérité, l’action attendue par les marchés financiers correspond à un impératif de survie d’une toute autre nature. Certains établissements financiers sont, en effet, menacés d’asphyxie. Il leur convient, dès lors, que les banques centrales se lancent à nouveau dans des opérations de rachat d’obligations (dites opérations de quantitative easing) et réinjectent, par là même, de la liquidité dans les rouages de la circulation monétaire.

Cela dit, on peut douter qu’un retour des programmes de quantitative easing suffise à calmer les marchés. En effet, le cœur productif de l’accumulation a été touché. Lorsque l’épisode de SRAS a frappé en 2003, la part de la Chine dans le PIB mondial était de 4%, soit quatre fois moins qu’aujourd’hui. Autrement dit, l’augmentation de la richesse per capita en Chine et chez les émergents rend les pays membres de l’OCDE davantage vulnérables à l’égard de catastrophes sanitaires qu’ils ne contrôlent pas. Il est difficile d’imaginer un traitement monétaire pour ce type d’angoisse hautement existentielle.

Bien sûr, on pourra toujours chercher quelque réconfort en se projetant dans un avenir marqué par un mouvement de relocalisations chez nous. Cependant, gare, en la matière, aux illusions. En effet, si des activités sont ramenées en Europe, ce sera à la condition de maintenir un sous-emploi et une armée de réserve industrielle compatibles avec la pression à la baisse sur les salaires. Ce mouvement de relocalisations sera donc accompagné d’une modification des procès de production. Ces derniers seront davantage intensifs en capital au détriment de l’emploi. Au passage, ce type de stratégies correspond à un facteur de dégradation des taux de profit, à savoir l’alourdissement de la composition organique du capital. Cette dernière désigne la relation entre le capital constant (c’est-à-dire les machines, les moyens de production et les matières premières) au numérateur et le capital variable (les salaires) au dénominateur. Un alourdissement de la composition du capital se produit lorsque « les gains de productivité ne peuvent plus compenser les dépenses consenties pour l'achat d'un nombre accru de moyens de production »[30]. Des données conjoncturelles assez basiques permettent d’augurer de ce type d’évolutions pour les économies occidentales. C’est ainsi que le taux de profit des sociétés non-financières américaines connaît un mouvement de baisse régulière depuis 2016. Aujourd’hui, les entreprises américaines réalisent 11 cents de bénéfices pour chaque dollar de valeur ajoutée, soit le même niveau qu’au premier trimestre 2008 alors que l’économie US s’acheminait vers les lendemains glorieux que l’on connaît[31].

La chute des taux de profit couplée à des relocalisations coûteuses en capital ne permettra pas d’éviter des faillites en série. Et les banques centrales ne pourront rien contre cette tendance. En effet, l’action des banquiers centraux est de nature indirecte. Leur métier est de fournir des liquidités aux établissements de crédit qui accordent des prêts aux entreprises. Elles ne ciblent, en revanche, pas spécifiquement des firmes en situation de banqueroute. La réponse la plus adéquate à ce type de situations repose sur la voie budgétaire lorsque des Etats nationalisent des entreprises pour les sauver de la faillite et de la disparition, comme ce fut le cas, par exemple, pour General Motors aux Etats-Unis en 2009.

Entretemps, les politiques de quantitative easing, en conférant de façon inhabituelle aux banques centrales un rôle crucial sur les marchés secondaires, ont, durant une décennie entière, masqué une situation de déflation structurelle. En effet, la circulation monétaire s’est, depuis 2009, effectuée sous la tutelle des banques centrales. Sans l’action de ces dernières, le château de cartes se serait écroulé car le robinet du crédit aurait été coupé net. En d’autres termes, la destruction de capital et la déflation constituent l’horizon structurel de nos économies depuis la Grande Récession de 2007.

Et c’est cette réalité précisément qu’un modeste microorganisme est venu rappeler à la planète entière. Au grand dam, bien sûr, de nos amis libéraux qui répéteront ad nauseam la fable du choc exogène et de la crise sanitaire partout où ils le pourront. Il y a là, comme qui dirait, matière à débats…

 

[1] Wei Luo, Maimuna S. Majumder, Dianbo Liu et Canelle Poirier, The role of absolute humidity on transmission rates of the COVID-19 outbreak, medRxiv,‎ 17 février 2020, Url : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.02.12.20022467v1.full.pdf+html. Cet article n’ayant pas encore été évalué par la communauté scientifique, il importe de ne pas lui accorder de caractère définitif. Cela dit, cette source doit nous conduire à ne pas prendre pour argent comptant les anticipations basées sur la supposée saisonnalité du coronavirus.

[2] Kenneth Rogoff, A coronavirus recession could be supply-side with a 1970s flavor, The Guardian, édition mise en ligne du 3 mars 2020. Ce texte a été traduit en français sans mention de la source originelle sur le site des Echos sous le titre « Coronavirus la récession est désormais à nos portes » (4 mars 2020). Il est piquant de constater que la presse macroniste, lorsqu’elle traduit un texte paru dans les pages d’un journal britannique de gauche, n’en mentionne pas la provenance. Le journalisme de référence n’est décidément plus ce qu’il était outre-Quiévrain.

[3] Opinion de Mikaël Petitjean, Coronavirus en chinois ne veut pas dire Lehman en anglais, L’Echo, édition papier du 4 mars 2020.

[4] Michel Aglietta (dir), Capitalisme. Le temps des ruptures, Ed.Odile Jacob, Paris, 2019, p.19.

[5] Michel Aglietta (dir), ibid.

[6] Ameco, décembre 2015.

[7] Rozenn Desplatz, Stéphanie Jamet, Vladimir Passero, Fabrice Romans, La modération salariale en France depuis le début des années 1980, Economie et Statistique, année 2003, n°367, p.41.

[8] Olivier Allain, La modération salariale. Le point de vue (néo-)kaleckien, Revue économique, vol. 60, no. 1, 2009, p.81.

[9] Propos rapportés par Le Monde, édition papier du mercredi 4 mars 2020.

[10] L’Echo, édition papier du vendredi 6 mars 2020.

[11] La Croix, édition mise en ligne du 9 mars 2020.

[12] La Libre Belgique, édition mise en ligne le 5 mars 2020.

[13] Gustav Fredriksson, Alexander Roth, Simone Tagliapietra, Reinhilde Veugelers, Is the European automotive industry ready for the global electric vehicle revolution ?, Policy Contribution Issue n˚26, December 2018,
pp.3-6.

[14] The Observatory of Economic Complexity (OEC), MIT, mars 2020.

[15] La Tribune, édition mise en ligne du 5 mars 2020.

[16] Wall Street Journal, 2 mars 2020.

[17] EDWARD R. BERCHICK, JESSICA C. BARNETT, AND RACHEL D. UPTON, Health Insurance Coverage in the United States : 2018, NOVEMBER 08, 2019 REPORT NUMBER P60-267 (RV)

[18] Pour plus de précisions, lire Olivier Derruine, Le coronavirus. Bouc-émissaire d’un krach boursier, Url : https://www.revuenouvelle.be/Le-coronavirus-bouc-emissaire-d-un-krach-boursier. date de consultation : 14 mars 2020.

[19] The New York Times, édition mise en ligne du 14 mars 2020.

[20] NBC News, They're treating uninsured Americans. But as coronavirus ramps up, money is running out, 14 mars 2020. Url : https://www.nbcnews.com/news/us-news/they-re-treating-uninsured-americans-coronavirus-ramps-money-running-out-n1157496?fbclid=IwAR0ApsX0Ye5zfoI91bqnhuGHnlhF_HYw4ohUnWOtCLPh2ohLPU00Kf7HlyQ. date de consultation : 14 mars 2020.

[21] Voir Olivier Derruine, op.cit.

[22] Cédric, Durand, Le capital fictif : comment la finance s’approprie notre avenir, Paris, Les Prairies ordinaires, 2015, p.178.

[23] L’Economiste, édition mise en ligne du 25 septembre 2018.

[24] IMF, IMF Annual Report 2019, p.12.

[25] Challenges, édition mise en ligne le 26 septembre 2019.

[26] Capital, édition mise en ligne du 4 mars 2020.

[27] Kenneth Rogoff, op.cit, The Guardian, édition mise en ligne du 3 mars 2020

[28] Karl Marx, Théories sur la plus-value (1863), tome 2, Paris, Messidor, 1976, pp 591-592.

[29] L’Echo, édition papier du 4 mars 2020.

[30] Marcel Roelandts, Dynamiques, contradictions et crises du capitalisme, Ed. Contradictions, 2010, Bruxelles, p.89.

[31] Bureau of Economic Analysis (BEA), Haver Analytics, October 2019. Url : https://www.marketwatch.com/story/eroding-profit-margins-willpush-us-into-recession-in-2020-leading-forecaster-says-2019-10-08. Date de consultation : 8 mars 2020.


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92 réactions à cet article    


  • Sainte Greta aurait-elle été entendue ? Cette « catastrophe » n’est pas une mauvaise nouvelle pour tout le monde. Ceux qui avaient vu venir l’effondrement s’y sont aussi préparés. 


    • Gasty Gasty 17 mars 08:23

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Une interruption mondial de la consommation ne fera pas de mal à la planète. D’ailleurs je me demande si on ne devrait pas le faire tout les ans.

      Et aussi arrêt de l’usure financière...


    • @Gasty

      Cette situation « désespérée » me remplit d’espoir....La « civilisation » été arrivée au sommet de sa putréfaction. Un bon coup de balai. 


    • Beau lapsus : été pour était....


    • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 08:57

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Greta Thunberg (née le 3 janvier 2003) est une jeune militante suédois du climat. Elle est connue pour ses manifestations régulières tenues devant la Riksdag à Stockholm, en Suède avec le slogan Skolstrejk för klimatet (Grève de l’école pour le climat).1

      Le 4 décembre 2018, Thunberg s’adresse à la COP24 Nations Unies pour le sommet sur le changement climatique.6 Elle explique ainsi la gravité du problème :

      « Ce que nous espérons atteindre par cette conférence est de comprendre que nous sommes en face d’une menace existentielle. Ceci est la crise la plus grave que l’humanité ait jamais subi. Nous devons en prendre conscience tout d’abord et faire aussi vite que possible quelque chose pour arrêter les émissions et essayer de sauver ce que nous pouvons.

      "https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Greta_Thunberg&oldid=154539104

      A suivre...


    • @Vivre est un village

      J’ai ajouté un « r » à son nom. C’est que l’air devient de plus en plus respirable. Les fleurs vont dégager un merveilleux parfum. Vive la nature,... nous lui devons tout.


    • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:04

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Cette situation « désespérée » me remplit d’espoir....

      ...volontairement égocentrique (je n’en demande aucun pardon), je compare avec mon éviction du participatif de Mediapart pour 3 mois puis par la résiliation de mon abonnement le 18 février...
      Agoravox, mon unique espérance https://www.youtube.com/watch?v=PAq4G96g0G0 Greta Thunberg

      notre unique espérance ? ...

      A suivre...


    • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:14

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      ...surtout très beau message d’optimisme involontaire auquel nous saurons rajouter la volonté bienveillante à cette belle invitation à la valse de la civilisation https://www.youtube.com/watch?v=Cwsd4Cy2QNs  !!!


    • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 11:38

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Nous devons à Greta Thunberg proteste à l’été 2018 devant le Parlement suédois, à l’âge de 15 ans, contre l’inaction face au changement climatique. En novembre 2018, elle lance la Skolstrejk för klimatet (« grève scolaire pour le climat »). Le mouvement se propage dans le monde entier après son discours à la conférence de Katowice de 2018 sur les changements climatiques (COP24), en décembre de la même année...ne pas osus-estimer le rôle de ses parents :

      Malena Ernman (née Sara Magdalena Ernman) est une chanteuse d’opéra mezzo-soprano lyrique suédoise, née le 4 novembre 1970 à Uppsala (Suède).

      Outre l’opéra, elle a exploré d’autres univers : le cabaret, la comédie musicale, le jazz, le lied ou la pop. En 2009, elle représente la Suède au Concours Eurovision de la chanson.

      Elle est la mère de Greta Thunberg, millitante suédoise qui lutte contre le réchauffement climatique. https://fr.wikipedia.org/wiki/Malena_Ernman &Svante Thunberg le papa de 50 ans de Greta Thunberg et de sa sœur Beata, il est à la fois acteur, auteur et producteur. Sa carrière d’acteur a été brève : un peu de théâtre, une participation à Skärgårdsdoktornn, une série suédoise en 1998. Depuis, il travaille pour l’essentiel comme manager et producteur de son épouse Malena Ernman. Ensemble, ils ont co-écrit avec leurs deux filles en 2018 un livre, Scènes du cœur au sujet de leur famille, du parcours de Greta et de la crise environnementale. L’ouvrage Scènes du cœur sera publié en France le 30 octobre 2019 aux éditions Kero

      https://www.closermag.fr/people/greta-thunberg-que-font-ses-parents-dans-la-vie-1026792


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 17 mars 17:13

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Bonjour, la petite Greta, cette fabrication du NOM, reçue en grandes pompes par l’Oligarchie aux Etats-Unis, ou ailleurs.
      Les autre lanceurs d’alerte, généralement on ne leur déroule pas le tapis rouge, on les fout en taule :
      Assange, Stan Maillaud, et tant d’autres.

      Si Greta entend des voix ce sont celles de son maître ! Vous avez le choix l’Oligarchie est prodigue en bons conseilleurs et en bonne pythonisses.

      Par contre, si les économistes ont préparé par des discours prévisionnistes la « catastrophe », les pauvres victimes et de la maladie et du krak financier qui s’annonce, eux, n’ont rien vu venir. Et je pense ce n’est bon pour personne. Les mois qui viennent vont être très durs à vivre.
      D’autre part, les mesures pronées par Macron ce sont des replatrages de circonstances. Le docteur Marty vient de pousser un grand coup de gueule, en dénonçant l’incurie de la politique sanitaire publique. Voici le lien, pour ceux qui cliquent sur les liens. Celui-ci est très intéressant :
      https://www.youtube.com/watch?v=gYkBLA9Rrg0


    • Julot_Fr 18 mars 07:54

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Les amis de Greta font leur travail de propagation de la peur pour pousser le peuple a la soumission, ci-dessous l’enormite de mensonge par les merdia dementi par les authorites que Moscou serait sur le point d’etre mise en quarantaine content ://com.sec.android.app.sbrowser/readinglist/0318072645.mhtml a part la soumission.. le virus permet de passer au 2nd plan le fait que les banquier centraux sont en train de mettre en place le sauvetage de leur systeme financier obscene


    • @Nicole Cheverney

      Bonjour, je suis décroissante, c’est à dire pour préciser : anti-transhumanisme. Il ne faut jamais défier les Dieux :. Ce qui se passe actuellement est le punition divine de l’hubris. C’était prévisible : PMA, GPA et autres perversions du mouvement naturel. Ce qui est contre la nature est contre la divin. Voila pourquoi j’avais vu ce qui arrive aujourd’hui. Maintenant, théorie du complot ou pas, le résultat est là.Comme le petit Poucet, j’avais pourtant déposé des cailloux sur Agora. Mais on m’a traitée de tcharbée.


    • @Nicole Cheverney Mais là où je suis d’accord avec vous, c’est que le mauvais Etat de la planète et surtout les catastrophes climatiques ne sont pas dues uniquement à l’activité mais constitue une punition divine pour notre hubris. Sul le retour à l’éthique peut nous sauver. Revoir la Loi TAUBIRA entre autre. sinon, on en a pour des années,....


    • velosolex velosolex 18 mars 14:23

      @Nicole Cheverney
      Assange et Greta n’ont pas à être désolidarisé !.
      Ce sont tous deux des empêcheurs de capitaliser en rond. L’orthodoxie libérale est à la fois à la naissance des guerres de conquêtes, dont l’instrument militaire n’est qu’une facette mineure, et à la fois à la mondialisation et tous ses avatars. 

      Entre autre l’ouverture démente des frontières -protections, dont le fret aérien, si pointé pertinemment par Greta ( qui a osé exprimer ce que tant d’autres refoulaient depuis longtemps) qui a joué un rôle déterminant dans la contagion du coranovirus !

      Contagion tout autant rapide que l’apragmatisme dont on fait preuve les politiques, refusant de prendre les mesures élémentaires de confinement pendant qu’il était encore temps, rappelle précisément celui dont ils font preuve devant les réchauffement du climat, !
      Greta dérange pour des raisons diverses, certaines simplement œdipiennes liés à la différence d’age de ses contradicteurs, ne supportant pas qu’une « pisseuse », fasse la leçon. Leçon que beaucoup c’est vrai auraient pu donner, car les thèses qu’elle défend ne sont pas nouvelles, mais restent révolutionnaires, car non acceptables par l’orthodoxie. Mais la jeunesse de Greta est salutaire, à une époque où les mêmes qui s’en moquent, n’avaient hier que des mots durs pour fustiger les ados confinés derrière les jeux videos. C’est un exemple, une pythie ! Trop facile il est vrai de montrer l’absurdité de la croisière qui s’amuse, en ces temps de coranovirus . En voyant ces vieux cons, dans leur transat, ou pétrifiés maintenant dans leurs cabine sans hublot, cette absence de vision sur l’extérieur est comme la métaphore de la condition dans laquelle ils sont. Et voilà comble de malheur que le salon du camping car a été annulé


    • La décroissance,...enfin.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 mars 08:45

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Malgré le titre de l’article, alors qu’une récession est une crise passagère l’auteur décrit un phénomène de «  dépression », c’est-à-dire une forme grave de crise qui se caractérise par un ralentissement brutal et durable de l’activité économique ( production, investissement, consommation, associée à une baisse des prix et au chômage), et non pas un phénomène de « décroissance ».

        Toute la question est de savoir si, avec l’intervention brutale des états, cette crise majeure restera comme en 1929 aux Etats-Unis l’une des phases (pénible) du cycle économique ou si elle remettra en cause le système économique lui-même.


      • @Séraphin Lampion Vous jouez sur les mots. Chacun voit midi à sa porte. Astrologue aussi, je peux vous dire que les institutions vont être chamboulées et que le système va devoir subir une transformation. Uranus dans le signe du taureau qui correspond à la maison 2 (argent). Engorgement de planètes dans le signe du capricorne (la finance au sens large, y compris les institutions). Tout est à reconstruire. quelques voies pour le futur. Les jeunes ne veulent plus être dépendant d’un patron et préfèrent lancer leur « petite entreprise ». Fini le harcèlement au boulot cause de nombreux burn-out chez les fonctionnaires et les grosses boîtes (l’enfer c’est les autres,...). Tiens, Greta THURNBERG est capricorne (CHRONOS qui castre son père URANUS pour rétablir l’ordre des saisons).


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 mars 08:59

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        je n’ai pas pour habitude de me référer à Nostradamus, et les mots que j’utilise ont un sens
        contrairement à ce que croit Rachida Dati, l’inflation n’est pas une fellation


      • Gollum Gollum 17 mars 09:00

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        La décroissance,...enfin.

        Pas celle, en tous les cas, des posts en rafale dont vous nous abreuvez ici et là... smiley

        Si vous voulez participer à la décroissance Mélu :

        Mélusine en veilleuse ! smiley


      • @Séraphin Lampion et la décroissance n’est pas une débandade. Tout dépend ou nous plaçons la croissance. A l’arrière ou devant smiley


      • @Gollum

        J’ai mon stock de bougies,... smiley


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 mars 09:05

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        une dépression n’est pas non plus une impression négative, mais elle peut se traduire par une répression de la population et une suppression des libertés.


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:10

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        La décroissance est un concept à la fois politique, économique et social, né dans les années 1970 et selon lequel la croissance économique apporte plus de nuisances que de bienfaits à l’humanité.

        Colloque « Déconstruire la ville : saisir la décroissance comme opportunité. Comment ? Pour qui ? » [archive], 5 et 6 octobre, Saint-Étienne.

        • Les pratiques et politiques de déconstruction

        Quelles sont les pratiques et politiques mises en place pour déconstruire les villes ? Comment nommer les actions pensées et mises en œuvre pour accompagner la décroissance dans un contexte où la durabilité rend suspecte la « dé-densification » ? Plus spécifiquement, il s’agira également de comprendre à quelles conditions la dé-construction peut « faire » un autre projet urbain. Les acteurs urbains peuvent-ils trouver là matière à nourrir un projet de développement plus progressiste, notamment dans des configurations urbaines « moyennes » par leur taille et par les conditions socio-économiques de leurs habitant-e-s qui, pour éloignées qu’elles soient de la figure métropolitaine dominante, n’en représentent pas moins le cadre de vie de millions de personnes ? De manière plus pragmatique, quels sont – ou plutôt seraient – les outils techniques et financiers de la déconstruction, au sens où nous l’entendons comme opportunité de « (re)construire » la ville ? Quels acteurs et groupes d’acteurs sont susceptibles de se mobiliser pour porter ce type d’agenda ? Quelles sont les diverses expériences à l’œuvre aujourd’hui et comment sont-elles influencées par leur contexte ?

        ...Choisir une bonne technique de gestion de projet et, surtout, avec la bonne bienveillance https://fr.wikipedia.org/wiki/Bienveillance !!!


      • @Vivre est un village

        La DECROISSANCE pensée par Hannah Arendt. Excusez du peu,...


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:16

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        La décroissance,...enfin...enfin, peut être, fin de cette décroissance à la Nicolas Hulot roulatn en véhicules hyper polluants et se faisant financer ses activité par Total...


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:22

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Tout est à reconstruire et toutes les voies pour le futur doivent être explorées dans un processus de l’ordre de ’analyse de la valeur L’analyse de la valeur (AV) est une méthode née aux États-Unis juste à la fin de la Seconde Guerre mondiale grâce à Lawrence Delos Miles (en). C’est une méthode rationnelle d’optimisation d’un produit (ou d’un procédé, ou d’un processus) qui s’inscrit donc dans le cadre du travail de l’ingénieur, en particulier dans les bureaux d’études.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_de_la_valeur

        IL EST PLUS QU’ARCHI GRAND TEMPS DE METTRE CETTE TECHNIQUE
        AU SERVICE DE L’HUMANITE


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:31

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        La décroissance n’est pas une débandade !!!

        Tout dépend si nous serons capable ou pas de la définir en terme de BNB :

        Le bonheur national brut ou BNB (en dzongkha : རྒྱལ་ཡོངས་དགའ་སྐྱིད་དཔལ་འཛོམས་ ; Wylie : rgyal-yongs dga’a-skyid dpal-’dzoms ; Gyalyong Gakid Palzom ; en anglais, Gross National Happiness ou GNH) est un indice servant au gouvernement du Bhoutan à mesurer le bonheur et le bien-être de la population du pays. Inscrit dans la constitution promulguée le 18 juillet 2008, il se veut une définition du niveau de vie en des termes plus globaux que le produit national brut.

        Préconisé par le roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, en 1972, cet indice a pour objectif de guider l’établissement de plans économiques et de développement pour le pays tout en respectant les valeurs spirituelles bouddhistes.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Bonheur_national_brut
        Nous disposons de très belles techniques, comme celle de l’Analyse de la Valeur https://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_de_la_valeur utilisée actuellement pour fiare du fric et qui pourrait servir à faire du bonheur grâce à une modélisation https://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A9lisation basée sur l’analyse de Jacques Généreux « L »autre société" https://www.decitre.fr/livres/l-autre-societe-a-la-recherche-du-progres-humain-9782757866887.html


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:33

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        J’ai mon stock de bougies,... 

        ...« affreuse consumériste », la vrai solution est de s’habituer à vivre dans le noir et à ne lire que le jour !!!


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:39

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        La pensée d’Hannah Arendt est, devrait être, plus que jamais, à l’ordre du jour !!!

        La vita activa et l’âge moderne

        Si l’étude systématique du travail, de l’œuvre et de l’action a permis de voir leur signification politique, en situant chacune de ces activités entre le domaine privé et le domaine public, l’étude historique vise désormais à répondre à la question initiale d’Hannah Arendt : comprendre ce que nous sommes en train de faire, en quoi la modernité a pour effet l’aliénation du monde. Cette étude historique s’appuie sur la description de deux processus.

        Le premier processus décrit par Hannah Arendt est le progrès scientifique, et en particulier l’invention du télescope. Cette invention a eu pour effet de permettre à l’homme d’avoir un point d’Archimède32 pour observer la Terre de l’extérieur. Les développements de la philosophie, et en particulier le cogito comme réponse au doute cartésien, ne sont que le prolongement de cette aliénation du monde. Aucune vérité ne subsiste, et c’est donc la vita contemplativa elle-même qui disparaît, c’est-à-dire que la pensée n’est plus perçue comme une manière d’atteindre l’éternité :

        « le philosophe ne se détourne plus du monde périssable des illusions pour pénétrer dans le monde des vérités éternelles, il se détourne de l’un comme de l’autre, et se retire en soi-même. »33

        Le deuxième processus décrit, qui est en fait antérieur, est l’apparition du christianisme et d’une nouvelle espérance : l’annonce de l’immortalité de la vie individuelle. C’est alors la quête d’immortalité en ce monde, l’espoir de laisser une trace de ses actes aux générations futures, qui devient futile : la hiérarchie de la vita activa est renversée, le cycle vital du travail prenant la première place auparavant attribuée à l’action. La sécularisation, et donc la remise en cause des certitudes énoncées par le christianisme n’a fait que radicaliser cette dynamique déjà lancée : l’immortalité accessible n’est plus celle de la vie individuelle mais uniquement celle de l’espèce, celle du processus vital.

        Les deux processus historiques décrits ont eu pour effet la disparition de l’espérance de l’éternité et de celle de l’immortalité pour ne plus laisser la place qu’au cycle vital. Dès lors, il n’y a plus aucune raison d’agir dans le monde, de prendre des initiatives :

        « On peut parfaitement concevoir que l’époque moderne - qui commença par une explosion d’activité humaine si neuve, si riche de promesses - s’achève dans la passivité la plus inerte, la plus stérile que l’Histoire ait jamais connue. »34

        La tendance à l’inertie, la disparition progressive de toute action, voilà « ce que nous sommes en train de faire ». C’est donc l’avenir même de l’homme qui est en jeu et qui suppose chercher à sauver de l’oubli la quête d’immortalité.

        Hannah Arendt clôt son livre en suggérant qu’outre l’œuvre et l’action, la pensée pourrait elle aussi avoir un rôle quant à cette quête d’immortalité. Cette question sera l’objet de son livre inachevé, La Vie de l’esprit.

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Condition_de_l%27homme_moderne


      • Loatse Loatse 17 mars 10:19

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Saturne le maitre du temps, Macron celui des horloges.. le tic tac à retardement était partout présent pour qui voulait bien le voir... même dans ce lapin avatar (d’alice aux pays des merveilles le 2 qui s’intitulait : de l’autre coté du miroir)... avatar que j’ai remplacé car ses yeux rouges m’indisposaient..(le covid produit aussi des conjonctivites parait il)

        Associé à Pluton, qui peut être violent mais d’une manière positive en nous poussant (individu, société) au changement tant désiré (sous son influence j’ai déménagé en 15 jours lorsque s’est présentée une opportunité qu’on ne refuse pas, et que j’avais désirée se réaliser des années durant !)

        bref ca bouscule tout, tout le monde, d’autant plus fort que l’effort consenti n’est pas à la hauteur de ce que notre inconscient désire...

        Beaucoup réalisent qu’ils vivent en absurdie...qu’un monde axé sur le consumérisme n’est pas viable à moyen et long terme.. que celui ci ressemble plutot à une fuite, n’apporte qu’une satisfaction ephemère qu’il faut sans cesse renouveller..

        En absurdie, quand on s’aperçoit que nous ne sommes pas auto suffisants (manque de masques, entre autres...), qu’on sanctionne les lieux de rencontre (café) qui chauffent leur terrasse tandis que des porte containers géants et polluants sillonnent les mers... qu’on boulotte de la tomate hors saison (insipide et dorénavant elle aussi atteinte par un mystérieux virus) qui vient d’ailleurs par camions entiers que le tourisme intensif hormis qu’il pollue le ciel dégrade des sites naturels partout sur la planète (vivement que cela devienne ringard de se selfiser au sri lanka sur une ile quelconque au milieu des manchots ébahis qui n’en demandaient pas tant)

        et la croissance qui est soumise à des cycles comme tout ce qui vit, des hauts et des bas, des bas d’autant plus abyssaux qu’on pensait se jouer de cette évidence.

        ouais, saturne a mis sur pause, tandis que pluton nous botte le derrière. L’équilibre n’était plus, Or à mon humble avis ce qui maintient cet équilibre indispensable à toute vie, est plus fort que notre aveuglement.

        C’est sans doute là, la « levée du voile », tirons-en la leçon dans tous les domaines ! (de toute façon nous n’aurons pas le choix)



      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 17 mars 11:24

        @Gollum

        « Mélusine en veilleuse !  »
        ça y est
        c’est parti pour Mélusine en chômage partiel
        et Mélusine en arrêt complet pour Renault et PSA


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 11:44

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        N’oublier aucune des 5 sources de la décroissance !!!

        1. La source écologiste
        2. II. La source bioéconomiste
        3. La source anthropologique
        4. La source démocratique
        5. La source spirituelle

        http://www.implications-philosophiques.org/actualite/une/les-cinq-sources-de-la-decroissance/



      • Gollum Gollum 17 mars 11:50

        @Séraphin Lampion

        Hélas non. J’ai bien peur qu’elle soit en sur régime..

        On n’a pas fini de l’entendre déblatérer que si on l’avait écouté sur la PMA et la GPA le monde ne serait pas au bord du gouffre..


      • machin 17 mars 13:40

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        "Astrologue aussi,

        "

        Ceci explique cela...
        Bonjour les allumés...


      • Alain 17 mars 17:39

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Tu confond DECROISSANCE, processus volontaire et prise de conscience du pb par les masses avec MISERE, conséquence des jeux capitalistes entrainant des récessions, des crises économiques et comme le dit si bien l’auteur : la dépression.

        J’espère que tu as lu « des souris et des hommes », voilà notre futur. Certainement pas celui que provoquerait une décroissance organisée.


      • @Alain

        Je suis tout à fait consciente de la catastrophe qui se prépare. La seule différence avec la majorité des aveugles qui nous gouvernent et les moutons de Panurge, c’est que je l’avais prévue depuis très longtemps. A titre personnel ; je ne me sens aucunement responsable. Depuis que j’écris sur Agora, de toutes façons personne ne m’écoute. 


      • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 18:45

        @Mélusine ou la Robe de Saphir
        A titre personnel ; je ne me sens aucunement responsable. Depuis que j’écris sur Agora, de toutes façons personne ne m’écoute. 
        A titre personnel, je regrette de ne pas m’être abonné si tard à Agoravox...


      • Shaw Shaw/Elric/MarineLord 17 mars 18:46

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

         smiley

        Personne ?

        Tu te fous de MA gueule ? smiley

        PS : je recherche une bien -à l’insu de MON plein gré- tcharbée pour incarner La DAME du LAC, tu prends le job ?


      • Gollum Gollum 18 mars 09:50

        @Shaw/Elric/MarineLord

        Lol smiley


      • Gollum Gollum 18 mars 09:57

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        c’est que je l’avais prévue depuis très longtemps.

        T’avais rien prévu du tout ma belle (euh..) t’as simplement piqué de façon éhontée ce que d’autres ont écrit, nuance de taille, et bien évidemment tu t’attribue à toi la couronne de gloire..

        Depuis que j’écris sur Agora, de toutes façons personne ne m’écoute. 

        A qui la faute on se le demande à déblatérer connerie sur connerie, à chercher à se rendre intéressante, à spammer les textes, au lieu de faire les seules activités qui soient de ton niveau : passer l’aspirateur, jardiner, que sais-je...


      • @Gollum CON cul rance,....


      • @Mélusine ou la Robe de Saphir. une personne me suit au moins clairement (vous êtes myope ou quoi ?). 


      • Gollum Gollum 18 mars 10:38

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Concurrence ? Vous avez raison, je suis horriblement jaloux de vos brillantes analyses, de votre influence majeure ici sur Avox, de vos plussages systématiquement au plafond, je le confesse Mélu... Honte à moi. 


      • En astrologie toujours suivre le Noeud Nord et Sud. Les morts et renaissance sont liées au signe du capricorne (père) et le signe du cancer (mère). Au debut de la guerre 40 : le Noeud sud se trouvait en cancer. Maintenant, c’est l’inverse. On répare les erreurs,....
        https://mail.yahoo.com/d/folders/1/messages/59586?reason=invalid_cred&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9tYWlsLnlhaG9vLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAAFlnEwm5XFf-yIZY2Dh61P0MCGJpcuNjSUzowwy7AT1_zp6BS1CWaGXtTBO9sT1d7TZDnF3Czrv9VQ-1ok81J3D9_l8J3V8poNHbibUnM3RpjoOR-s5ju-5amy-9esG3IimoveWLuzLq7TTBRRac0Dake6wq3Z3AGyjEPO21JWu-



      • Gollum Gollum 18 mars 10:59

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        toujours suivre le Noeud Nord et Sud.

        Je préfère suivre celle qui est complètement à l’ouest... smiley

        Quant aux nœuds laissez les tranquilles, s’pèce de délurée.. smiley


      • @Gollum DERnière grande conjonction similaire à l’actuelle : Il faut savoir que la précédente triple conjonction de Jupiter, Saturne et Pluton a eu lieu en 1584 en compagnie d’une nouvelle lune Bélier avec Mercure, Mars, Chiron, le grand départ de quelque chose de Nouveau (l’époque de la Renaissance) au carré de Neptune en Cancer …


      • 1614 : naissance du mouvement R.C. Un monde nouveau (tant attendu). Bon quelques tragédies au passage. Un accouchement n’est jamais facile. Le cycle de 400 ans est très important.


      • xavier dupret xavier dupret 21 mars 11:02

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. La question de de la dépression économique se pose clairement aujourd’hui. Pour l’heure, la certitude est celle d’une dépression. Si la récession est maltraitée, elle se terminera en dépression. Lire : 

        https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/coronavirus-les-scenarios-noirs-dune-profonde-recession-1187384

        et

        https://www.straitstimes.com/world/united-states/coronavirus-kudlow-says-government-could-take-equity-stakes-for-company-aid


      • Ceux qui auront du mal à survivre à la crise. Les boulimiques de la consommation, ceux qui s’ennuient seul et ne savent pas s’occuper, les traders qui étaient rivés sur leur guidon,...


        • Gollum Gollum 17 mars 09:03

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

          ceux qui s’ennuient seul et ne savent pas s’occuper

          Tiens je ne peux m’empêcher de penser à quelqu’un en particulier qui ne sait visiblement pas quoi faire pour tromper son ennui... smiley


        • @Gollum Oh GUENON. Une pile de bouquins m’appellent.


        • Gollum Gollum 17 mars 09:09

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

          C’est ça, gavez vous comme une oie, sans digestion aucune, et régurgitez nous tout ça ici...


        • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 09:43

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Les boulimiques de la consommation, ceux qui s’ennuient seul et ne savent pas s’occuper, les traders qui étaient rivés sur leur guidon auront du mal à survivre à la crise ...

          à moins qu’il ne découvre les « charmes » et la nécessité absolue de penser même et surtout en étant hyper diplômè !!!


        • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 18:47

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Lire des livres ne fait jamais de mal...


        • Ruut Ruut 18 mars 11:49

          @Gollum
          Boire des litres de bonne corona smiley


        • https://fr.wikipedia.org/wiki/(3206)_Wuhan somme de 3206 : 11, nombre d’habitants de Wuhan : « 11 » millions


          • Gollum Gollum 17 mars 09:06

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.


            11, nombre d’habitants de Wuhan : « 11 » millions

            Ma pauvre Mélu c’est de pire en pire.. smiley

            Vous voulez faire de la concurrence à la folle du nombre 11, nombre des kaballo-sionistes et satanistes ? 

            Vous avez été contaminée par le Covid-11 ? smiley Faut dire que quand on n’a pas de défenses immunitaires (intellectuelles) digne de ce nom on se choppe n’importe quoi hein.. smiley


          • @Gollum
             Ah oui, l’antisémite. Je l’ai déjà recadrée. 11, la force au Tarot (Torah, rota). Mon pauvre Gollum. Toujours en retard d’une guerre,...


          • Gollum Gollum 17 mars 11:55

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Toujours en retard d’une guerre,...

            Pas tant que ça puisque mon logo est le signe astrologique n°... 11 smiley

            Dites le bien à votre copine que vous avez recadrée (mais dont vous avez surtout piqué la folie de ce 11) qu’elle puisse faire un rituel de désenvoutement..

            Car je fais partie de la kabbale-satanico-sataniste ! Mon Précieux.. smiley


          • @Gollum Oui, La grande faucheuse CHRONOS arrive dans la 11ème maison ou signe du verseau, le 23,...Liberté, égalité fraternité, du passé....Chacun chez soi ;


          • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 18:50

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            Avec la prise de pouvoir du parti communiste chinois (1949), Wuhan bénéficie d’investissements importants qui en font un des principaux centres de l’industrie lourde chinoise. Avec un temps de retard, elle bénéficie à plein de la réforme économique chinoise des années 1980. Wuhan est le site d’implantation privilégié des entreprises françaises en Chine. À compter des années 2000 et comme toutes les grandes villes chinoises, Wuhan multiplie les infrastructures facilitant les transports avec la création d’un réseau de lignes de métro (339 kilomètres de voie et 3 millions de passagers par jour en 2019), la réalisation d’un nouvel aéroport (24 millions de passagers en 2018) et l’édification en 2009 d’une gare destinée à recevoir les trains à grande vitesse qui la mettent désormais à 4 heures de CantonHong Kong et Pékin. La ville est un grand centre universitaire qui comprend plusieurs établissements universitaires et centres de recherche d’envergure nationale. https://fr.wikipedia.org/wiki/Wuhan
            ...idéal pour un « siège social » du coronavirus...


          • julius 1ER 17 mars 08:53

            En d’autres termes, la destruction de capital et la déflation constituent l’horizon structurel de nos économies depuis la Grande Récession de 2007.

            @l’auteur,

            dans cet avenir proche qui nous concerne, ne pensez-vous pas qu’il y aura un rebond important de l’économie au 2ie semestre, car les besoins primaires et essentiels sont dans le court-terme sérieusement compressés !!!!


            • BA 17 mars 09:39

              Mardi 17 mars 2020 :


              Coronavirus : les capacités de réanimation sont « saturées » dans le Haut-Rhin.


              Face à « un nombre de personnes contaminées qui ne cesse de croître chaque jour », les capacités de réanimation « sont saturées dans le Haut-Rhin » et « très largement occupées dans le Bas-Rhin », déclare sur France Inter Josiane Chevalier, préfète de la région Grand-Est et du Bas-Rhin.


              http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-une-france-confinee-ce-midi-et-en-guerre-contre-l-epidemie-6633-cas-detectes-et-148-morts-suivez-notre-direct-17-03-2020-8281689.php



              • vachefolle vachefolle 17 mars 09:47

                Comme les modérateurs de AGORAVOX refusent de publier mes articles car ils contredisent leurs opinions personnelles, je publie une partie de ce contenu dans ce commentaire :

                Sortie 2 : Le traitement miracle : « C’est Maintenant ou Jamais »

                De très nombreuses études sont lancées pour évaluer l’efficacité de médicaments existants, comme par exemple la Chloroquine à Marseille (IHU) ou les injections de vitamine C. Le summum serait de trouver un médicament facile à produire, efficace et sans trop d’effets secondaires. Le Graal.

                Disons que si aucune étude ne donne de bons résultats avant la fin du mois de Mars, soit 3 mois après le début de l’épidémie, cela voudra certainement dire que ce médicament miracle n’existe pas dans notre pharmacie. Croisons les doigts.

                Pour l’instant les meilleurs espoirs Francais sont dans le traitement à la hydroxychloroquine réalisés par le professeur Raoult, un spécialiste en infectiologie, qui arrive a faire baisser significativement la charge virale au bout de 6 jours, en complément d’un antibiotique. C’est trés trés intéressant, et il faut espérer que l’administration Francaise ne ralentisse pas les essais à venir pour confirmer, ou non ce véritable espoir.

                Lien vers vidéo IHU du Professeur Raoult :

                https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/coronavirus-stade-3-traitement-chloroquine-efficace-professeur-raoult-ihu-marseille-1792037.html

                 


                • Shaw nĀoh 17 mars 09:49

                  @vachefolle

                  Viendé en #U42 chto p’itite biloute de peau de vāche, c’est open bar chez Poltron&Sofia !!! smiley

                  ⛵️⚓️🦋


                • nono le simplet nono le simplet 17 mars 10:01

                  @vachefolle
                  j’ai vu ça ... qu’on ne vote pas pour, je veux bien ... mais contre ...


                • Le Panda Le Panda 17 mars 12:56

                  @vachefolle bonjour,
                  Je ne comprends pas comment il faut vous faire comprendre, vous êtes dans l’erreur la plus totale. Il ne suffit pas de faire des copier/coller pour tenter d’avoir raisons.
                  La réalité que vous préconisez et totalement FAUSE /
                  Cela est peut-être plus simple à comprendre, car Agora vox refuse peut-être de publier des awacs la preuve : Le directeur de l’Institut Méditerranée Infection s’est fait l’écho d’études avançant que ce traitement antipaludique serait efficace. D’autres se montrent plus prudents.

                  « CORONAVIRUS : fin de partie ! », a lancé, mardi soir, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (APHM), sur son compte Twitter. La raison de ce message triomphant ? Le professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée infection, annonce « un scoop de dernière minute ». Une étude chinoise, publiée par la revue BioScience Trends et disponible en ligne, démontrerait l’efficacité de la chloroquine - un médicament utilisé contre paludisme -, dans le traitement du Coronavirus SARS-CoV-2 et sa maladie Covid-19. Lien venant de votre part cela est surprenant


                • vachefolle vachefolle 17 mars 13:32

                  @Le Panda
                  Vous etes bien dans le moule des Agoravoxiens qui refusent d’utiliser vos neurones.
                  Est-ce que au moins vous pouvez lire Jusqu’au bout et regarder la vidéo !

                  LA VIDEO date d’hier soir. (donc vous le la connaissez pas).
                  L’etude a été réalisée depuis une semaine sur 24 patients et donne de trés bons résultats.


                • Le Panda Le Panda 17 mars 17:06

                  @vachefolle
                  Mais si, si je l’ai vu hier, merci toutefois


                • Shaw Shaw/Elric/MarineLord 17 mars 17:08

                  @Le Panda

                  Et t’y as vu ma colombe, Cornard... ou pas !?


                • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 17 mars 17:31

                  @vachefolle

                  Bonjour, je suis moi-même étonnée du nombre de moinssages pour votre article en modé qui donne des indications précieuses sur la chloroquine et les études sur son efficacité du Professeur Raoult. Mais sans-doute sur Ago, préfère-t-on les vaccins ?


                • stef 17 mars 21:24

                  @vachefolle
                  Malheureusement la chloroquine est ototoxique donc on ne peut pas donner ça à tout le monde


                • leypanou 18 mars 00:14

                  @Nicole Cheverney
                  Mais sans-doute sur Ago, préfère-t-on les vaccins ? 

                   : sur ago, beaucoup de réchauffistes, vaccinolâtres, poutinophobes, madurophobes, assadophobes, etc, etc, bref, des gens biberonnés par les msm et qui se prétendent adultes.


                • Eric F Eric F 17 mars 11:23

                  Economiquement, la crise coronavirale entrainera-t-elle un « trou d’air » de quelques mois dans l’activité mondiale, une récession passagère pour cette année, ou une grande dépression pour la décennie ?

                  En tout cas, c’est un crash-test grandeur réelle de l’impact d’un problème sanitaire majeur, et le moins qu’on puisse dire c’est que cet impact est colossal puisqu’on met l’activité de plusieurs pays en panne ; si ce genre d’épidémie doit se reproduire, le système économico-financier mondial n’y survivra pas.


                  • @Eric F il est déjà question de fermer les bourses.


                  • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 18:52

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    ...ce serait une première victoire des opposants la mondialisation...


                  • Eric F Eric F 17 mars 21:32

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    fermer les bourses pour éviter que les actions ne baissent est un leurre, les cotations se font officieusement (en « après bourse »).
                    Les autorités limitent le principe de « vente à découvert », lequel est une aberration, les règles du jeu sont faites pour les spéculateurs et non l’intérêt des entreprises.


                  • Xenozoid Xenozoid 17 mars 21:36

                    @Eric F

                    tout le systeme du marché est comme ça


                  • Etymologie de Greta
                    Diminutif de Marguerite Vient du grec « margaritê » Signifie : « perle » Se fête le 16 novembre. grecque : de margaritês, perle (ou peut-être babylonienne : de mâr galliti, fille de la mer).

                    La maison princière de Thurn und Taxis (également appelée, en français, maison de La Tour et Tassis ou de Tour et Taxis) est une famille allemande qui a dirigé un important service postal en Europe dès le XVI e siècle


                    • Vivre est un village Vivre est un village 17 mars 18:54

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                      Thurn and Taxis est une gare de train désaffectée par laquelle je passe souvent... 


                    • BA 17 mars 15:53

                      Mardi 17 mars 2020 :


                      Le PIB de la Chine s’effondre : - 9 % au premier trimestre 2020.


                      Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine pourrait s’être contracté de 9% au premier trimestre 2020, selon Goldman Sachs, qui donne ainsi une idée de l’ampleur du choc de l’épidémie de coronavirus sur la deuxième économie du monde.


                      La banque américaine tablait précédemment sur une croissance de + 2,5% mais le Covid-19, apparu en Chine continentale mi-décembre avant de se transformer en pandémie, a évidemment tout changé.


                      https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/en-direct-le-17-mars-2020-coronavirus-le-point-sur-la-situation-en-france-et-dans-le-monde-1185979



                      • ZXSpect ZXSpect 17 mars 15:58

                        @BA

                        .

                        Bruno Arfeuille, vous qui ne faites aucun commentaire personnel sauf à poster des copiés-collés d’infos anxiogènes que chacun peut consulter sur internet…

                        .

                        Expliquez-nous ce que vous pensez apporter comme plus value au sujet, source d’anxiété générale justifiée, et qui n’a pas besoin d’amplification supplémentaire.

                        .

                        Un peu de courage... expliquez vous ! Exprimez vous


                      • Eric F Eric F 17 mars 21:37

                        @BA
                        le trimestre n’est pas terminé, ce doit être une extrapolation, mais on aurait pu s’attendre à un recul plus net encore que -9% en Chine, puisque de très nombreuses entreprises étaient à l’arrêt. La reprise ne pourra être que progressive, le résultat sur l’année sera forcément négatif.


                      • Spartacus Spartacus 17 mars 17:27

                         Pourtant, on n’insistera pas assez sur le fait que jamais la part attribuée aux salariés n’a été aussi basse dans les pays membres de l’OCDE depuis 60 ans.

                        Cette affirmation qu’adorent montrer et sortir les gauchistes est un concept habituel des pseudo « économistes » socialistes, est une fraude intellectuelle et statistique appelée « paradoxe de Simpson ».

                        Piketty et son 1% est un champion du monde d’utilisation de cette fraude aux stats et d’une manière générale tous les économistes gauchistes, dont le but est de créer des stats qui rentrent dans ce qu’ils veulent publier ou envie d’entendre et utilisent en permanence cette fraude intellectuelle.

                        La fraude consiste a prendre des segments de population dans le temps sous forme de pourcentages de population mobiles et déplacer dans le temps l’analyse et comparer sans tenir compte de la mobilité et en sortir une conclusion absurde mais qui semble cohérente pour des publics conquis d’avance et sans esprit critique ..

                        Si on prend un salarié « Dupond » et qu’on compare la part de son salaire dans la part de richesse créé et que l’on voit une différence 20 ans après, l’affirmation serait « juste ». Mais c’est pas ça !

                        Lorsqu’on prend « les salariés » ou un « groupe mobile » on remplace Dupond par Gautier dans des métiers et contextes différents 20 ans après, l’affirmation est donc une farce. Ce n’est ni la même personne, ni le même travail et tout simplement pas du tout la même référence. Les données sont corrompues. Le seul but de ;a sortir est la manipulation intellectuelle.

                        En effet l’un a pu avoir un poste industriel, la société en 20 ans changer et devenir une société de services et les parts de valeur ajoutée sont totalement différents. La stat a beau être juste elle ne veut rien dire.

                        La fraude intellectuelle vient de de celui qui l’affirme et l’utilise car il manipule avec une affirmation qu’il dirige dans le sens qu’il veut aller.... (paradoxe de Simpson). 

                        C’est du Piketty ou de l’économiste de gauche...L’énoncée doit faire plus d’impression que la rigueur de la donnée qui a fait la statistique...

                        C’est juste mensonger.

                        Soi on se prétend « économiste » et on n’utilise pas les données qui font plaisir à son idéologie mais fausses.

                        Soi on la fait plus modeste et on ne s’accorde pas des titres qui méritent une rigueur un peu plus forte !


                        • Alexosaure 17 mars 22:45

                          @Spartacus

                          Que pensez vous du bolchévique Bruno lemaire qui réfléchit à la NATIONALISATION d’air france !! Et qui me fait penser à cette sombre journée où l’amérique devint soviétique pour rester capitaliste :

                          https://www.monde-diplomatique.fr/2008/10/LORDON/16354


                        • Spartacus Spartacus 17 mars 23:57

                          @Alexosaure
                          Lemaire est une catastrophe bolchévique...
                          Que Air France face faillite. Ca fait 15 ans que même moi cher je ne prend pas cette compagnie merdique. On aurait tous a gagner si cette boite était vendue...


                        • xavier dupret xavier dupret 21 mars 13:19

                          @Spartacus la comparaison est absolument fondée. Un PIb, en 1980 ou en 1950 ou en 2017, c’est toujours la somme des valeurs ajoutées. Et la production, en 1950, en 1980 ou en 2017, est toujours le fait de deux facteurs : le capital et le travail. Je signale, d’ailleurs, que ces statistiques interpellent ces immenses gauchistes de l’OCDE. " Les inégalités de revenu se sont accentuées dans la plupart des économies avancées alors que dans plusieurs économies émergentes, elles semblent s’être réduites ces dernières années, mais à partir de niveaux bien plus élevés "

                          Source : https://www.oecd.org/fr/economie/L-articulation-entre-productivite-et-inclusivite-version-preliminaire.pdf


                        • Ruut Ruut 18 mars 14:13

                          Nationaliser pour prendre les dettes et privatiser pour donner les bénéfices n’as absolument aucun intérêt.


                          • JL JL 18 mars 14:20

                            @Ruut
                             
                             ’’Nationaliser pour prendre les dettes et privatiser pour donner les bénéfices n’a absolument aucun intérêt.’’
                             
                             Hem ... ça dépend de quel point de vue !
                             
                            On peut aussi nationaliser en indemnisant grassement ; et re-privatiser ensuite pour un € symbolique, au motif que c’est plein de dettes.


                          • JL JL 18 mars 14:21

                            Et dans la foulée, on privatisera ADP pour des queues de cerises, ni vu ni connu.

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