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Accueil du site > Actualités > Environnement > Environnement : le dilemme de l’explosion démographique
#97 des Tendances

Environnement : le dilemme de l’explosion démographique

Les scientifiques ne cessent de sonner le glas funèbre d’une planète à l’agonie. Le rapport du GIEC publié en automne 2018 dresse le tableau sombre d’un réchauffement de plus de 1,5° à l’horizon 2100 et interpelle une fois de plus les décideurs sur l’urgence ou encore la réalité du phénomène pour ceux qui persistent dans leurs dénégations.

La tiédeur de la COP 24 en décembre 2018 nous a démontré une fois de plus que les tentatives d’émergence d’une stratégie commune peinent à aboutir. Elles se heurtent aux intérêts politiques antagonistes des plus gros pollueurs de la planète aux 7 milliards d’habitants. L’un des défis qui se dressent devant nous aujourd’hui est celui de l’explosion démographique sur une Terre aux ressources limitées et exploitées à un rythme dévorant. Et pourtant s’attaquer aux naissances, c’est faire un choix écologique impopulaire !

 

Des chiffres inquiétants !

Les 7,5 milliards d’habitants que compte la planète aujourd’hui pourraient selon les Nations Unies passer à 8,4 milliards en 2050 et plus de 11 milliards en 2100. Parmi les 10 pays les plus peuplés au monde, 1 seul en Afrique (Nigeria), 5 se trouvent en Asie (Bangladesh, Chine, Inde, Indonésie, Pakistan), 2 en Amérique latine (Brésil, Mexique), 1 en Amérique du Nord (Etats-Unis) et 1 en Europe (Russie). Parmi ces pays, la population du Nigéria est celle qui augmente le plus rapidement. La chine et l’Inde, les pays les plus peuplés à l’heure actuelle comptent chacun près de 20% de la population mondiale. Cela dit, des inquiétudes se posent car nous sommes de plus en plus nombreux à exploiter des ressources limitées. Plus le nombre d’habitants augmente plus la pression sur les matières premières devient préoccupante. L’Afrique serait responsable de plus de la moitié de la population mondiale d’ici les 35 prochaines années. Il a été constaté qu’aujourd’hui, de tous les continents, c’est la démographie africaine qui augmente le plus rapidement avec une absence nocive de planification pour la réguler. Cependant, y aborder la question des naissances et dans bien de pays, c’est pousser le bouton trop loin car on pense à tort avoir des problèmes plus sérieux. Penser ainsi c’est nier la réalité car l’augmentation trop rapide de la population mondiale nous conduit naturellement à l’épuisement des potentialités de la terre pour nous nourrir, nous vêtir, nous loger, nous soigner etc. L’exploitation accrue des ressources restantes est indéniablement la résultante des 244 000 nouvelles personnes que la Terre accueille chaque jour. 

 

Le temps du constat est révolu !

Réduire les naissances est le moyen à portée de tous pour atténuer l’empreinte écologique à l’échelle mondiale. Le 1er Aout 2018, l’humanité avait fini de consommer l’ensemble des ressources que la planète était capable de produire en un an : le jour du dépassement. Autrement, à partir de cette date, nous vivions à crédit en consommant les ressources prévues pour 2019. Nous avons donc péché plus de poissons, abattu plus d’arbres, consommé plus d’eau, cultivé plus de terres que ce que la nature était capable de supporter et régénérer en un an. A la liste des choses à faire pour nous éviter une crise environnementales irréversible, il faut ajouter la question des naissances : le temps du constat et des sujets tabous est révolu. Cette piste ne concerne pas que les pays en développement car à ce jour, le mode de vie le plus énergivore est sans équivoque celui des pays développés. Si tout le monde vivait au même rythme que les européens, il nous faudrait 2,8 planètes Terre pour supporter les besoins en nourriture et en énergie. Les risques scientifiquement prouvés de notre inaction face à la finitude de notre planète défilent sous nos yeux sur presque tous les médias. Il faut maintenant agir pour ne pas sombrer.

A l’heure où de nouvelles formes de militantisme s’imposent afin que chacun puisse assumer sa part de responsabilité, il devient impérieux d’oser pour créer du changement, et parfois tendre vers des options impopulaires pour redonner un nouveau souffle à la Terre. Quelques citoyens américains ont pris conscience de cette situation et ont décidé de renoncer à avoir des enfants pour sauver la planète : on les appelle les GINKS ( Green Inclinations No Kids ). Cela peut paraitre extrême pour certains et fou pour d’autres, mais c’est dans les folies d’aujourd’hui que pourraient se trouver les solutions de demain.

 

Pour l’éveil d’une conscience écologique collective

« Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le Colibri lui répondit : « Je sais mais je fais ma part. » Extrait d’une légende amérindienne racontée par Pierre Rabhi.

Nous sommes nombreux à consommer des ressources qui s’épuisent progressivement mais rien n’est encore foutu. C’est dans la somme de toutes les actions individuelles et collectives que peuvent se créer les alchimies les plus puissantes. Entre des entreprises cupidement attirées par l’appât du gain et le tâtonnement des gouvernements, les citoyens doivent s’engager. Nous sommes déjà nés et donc condamnés à exploiter des ressources limitées pour survivre. Toutefois, l’avenir de l’humanité se joue avec nous et il pourrait ne rien rester de bon à vivre pour nos enfants si nous ne changeons pas ce système de consommation. Il faut aujourd’hui des consom’acteurs à la place des consommateurs. Les citoyens du monde entier, pas les uns regardant les autres, doivent s’approprier ce combat et se mouvoir en questionnant quotidiennement l’impact écologique de leurs modes de vie. Bien évidemment tout le monde ne ressent pas actuellement les effets du désastre écologique tel qu’on nous le montre dans les médias, mais il est important de s’informer, avoir une vision prospective et passer à l’action. Personne ne fait actuellement assez pour la planète, il faut d’abord que l’idée d’économie d’énergie entre dans les mœurs.

Planter un arbre, donner de son temps pour des activités de nettoyage et valorisation de déchets, consommer les produits locaux et de saison, réduire le gaspillage alimentaire chez soi, refuser tout emballage plastique et se déplacer avec ses propres emballages réutilisables, boycotter les marques qui font du profit dans l’exploitation abusive de ressources, opter pour le vélo et les moyens de transport collectifs tant que possible, autant de gestes éco-citoyens qui soulageront la planète. Le futur de l’humanité dépend de nous.

 

Yves-Landry Kouamé


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49 réactions à cet article    


  • Old Dan Old Dan 24 juin 13:31

    Bon article !

    Réchauffistes ou pas, d’origine humaine ou pas, ne devient-il pas urgent de revoir nos politiques et nos modes de vie ? Ca fait 50 ans qu’on en discute vainement

    .

    Pollutions des sols, des eaux, de l’air et de la bouffe, disparition des espèces, migrations planétaires, cyclones et sécheresses (= nucléaire inutilisable) politiques autoritaires, désinformation et crétinisation (lobbies intéressés), etc...

    .

    [ Les jeunes sont-ils plus réalistes ? Ils semblent moins « craintifs »... ]


    • Yves-Landry Kouamé Yves-Landry Kouamé 25 juin 02:35

      @Old Dan Merci d’apprécier l’article. Les jeunes sont plus réalistes en même temps plus conscients. Aujourd’hui c’est eux qui font pression un peu partout afin de mettre les « parents » face à leurs responsabilités. D’ici quelques années ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui devront faire face à l’inconscience des adultes d’hier.


    • tashrin 24 juin 15:28

      La planete peut tout àfait subvenir aux besoins d’une population plus nombreuse... Mais pas avec les conditions de vie du francais ou de l’amerlock moyen, ca c’est sur...

      Ok, les pays pauvres representent le « risque demographique » le plus immédiat. Sauf qu’on sait pertinemment que la fecondité décroit avec le niveau de vie et l’instruction... Du coup la solution que vous preconisez, c’est quoi ? Interdire aux pays pauvres d’avoir des enfants (qui ? en fonction de quels criteres ?) pour que les pays riches puissent continuer à gaspiller peinards sans rien changer ?



      • Claudec Claudec 24 juin 16:28

        @tashrin

        Ne pas négliger qu’une part significative de la pollution des pays riches résulte de ce qu’ils produisent pour secourir les pays pauvres, qui sans cela seraient encore plus démunis qu’ils le sont.

        Quoi qu’il en soit, nulle obligation à leur égard. Plutôt de l’aide, notamment par l’éducation, pour accéder à la planification familiale, dont deux effets bénéfiques résulteraient : 1° sur l’environnement (par contribution à la réduction du nombre de consommateurs). 2° sur la pauvreté (par réduction du nombre de pauvres).

        https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

        https://pyramidologiesociale.blogspot.com/


      • tashrin 24 juin 17:00

        @Claudec
        Là on atteint un sommet !
        Ne pas négliger qu’une part significative de la pollution des pays riches résulte de ce qu’ils produisent pour secourir les pays pauvres, qui sans cela seraient encore plus démunis qu’ils le sont.
        Vous pouvez pas réellement être sérieux en écrivant ça, si ?


      • Claudec Claudec 25 juin 02:17

        @tashrin

        Qui produit les équipements dont ont besoin les pays pauvres encore dépourvus d’industries, ainsi que ce qu’ils consomment sans avoir les moyens de le produire ?
        Seul le sectarisme peut conduire à l’ignorer.
        Voir les budgets des pays les plus avancés, consacrés à l’aide des pays pauvres, même s’ils sont insuffisants (chiffres de la BM et de l’ONU) et si les motivations de ceux qui octroient peuvent ne pas être dénués d’arrières-pensées.


      • Yves-Landry Kouamé Yves-Landry Kouamé 25 juin 02:39

        @Claudec

        Vous avez dit : « Ne pas négliger qu’une part significative de la pollution des pays riches résulte de ce qu’ils produisent pour secourir les pays pauvres, qui sans cela seraient encore plus démunis qu’ils le sont. » Non, c’est le système capitaliste actuel qui accentue la pauvreté et les inégalités. Aussi le prétexte des pauvres qu’on essaie de sauver et qui empêcherait qu’on agisse est un argument incohérent derrière lequel se cache toute la cupidité humaine.


      • Claudec Claudec 25 juin 07:14

        @Claudec

        Voir les budgets ... sans oublier les balances et les dettes commerciales, dont le solde est le plus souvent passé par pertes et profits, au détriments des contribuables des pays concernés. C’est aussi cela la solidarité, face à une misère engendrée par le sunombre, qui se partage plus facilement que la richesse.


      • Claudec Claudec 25 juin 07:35

        @Yves-Landry Kouamé

        Vision et mots totalement à côté de la plaque, inspirés par une archaïque lutte des classes. Capitaliste ou collectiviste, blanc bonnet et bonnet blanc, en matière de pauvreté et d’inégalités, lesquelles ne sont en rien inférieures dans les pays communistes “phares” comme La Chine, Cuba et quelques autres, à ce qu’elles sont dans les pays capitalistes.

        Cette misère et ces inégalités, en progression constante sous tous les régimes depuis que l’homme existe, est le fruit d’une combinaison entre économie et démographie. Sous l’effet de ces deux paramètres atteignant la démesure avec l’aide du progrès technique et scientifique, notre richesse collective ne cesse d’augmenter et notre pyramide sociale de s’atrophier, son sommet s’éloignant toujours plus de sa base et les inégalités sociales se creusant d’autant.

        Voir :
        https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2018/03/quandles-economistes-se-font-diafoirus.html
        et
        https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html


      • tashrin 25 juin 09:49

        @Claudec
        C’est la pire excuse pourrie qu’il m’ait été donné de lire sur ce site, et croyez moi des conneries j’en ai lu pas mal
        Qui produit les équipements dont ont besoin les pays pauvres encore dépourvus d’industries, ainsi que ce qu’ils consomment sans avoir les moyens de le produire ?


        Et les matieres premiers pour produire tout ça, ça vient d’où ?
        Pourquoi sont-ils dépourvus d’industrie ?
        Quel est notre rôle dans cet état de fait ?
        Qu’est ce qui vous autorise à vous sentir aussi supérieur à la quasi totalité de l’humanité ?


      • baldis30 25 juin 09:58

        @tashrin

        tout à fait d’accord ! mais il est tellement plus simple d’accuser l’autre !
        Qui est le vrai consommateur chuuuuut  ! prière de ne pas poser la question !


      • Claudec Claudec 25 juin 12:02

        @tashrin

        Si vous ne viviez pas sous la dictature de vos sentiments et de la pensée dominante, laquelle vous porte comme tant d’autres à négliger les faits en vous satisfaisant d’idées toutes faites, vous comprendriez que sans leurs matières premières, que d’autres ont su valoriser à leur place, ils n’existeraient plus depuis longtemps, précisément faute de ces industries dont ils n’ont pas su se doter.

        Nulle supériorité dans tout çà, simplement l’enchaînement d’un destin ayant été plus favorable à certains hommes et peuples qu’à d’autres ; peut-être en raison d’une plus grande curiosité ou d’un plus grand appétit pour le progrès ?
        Quant à “notre” rôle dans cet état de fait

        (je dis bien notre, car vous êtes personnellement aussi impliqué que n’importe qui dans l’affaire), il a découlé de ce qui précède.

        Et ce n’est pas votre repentance morbide qui y changera quoi que ce soit. Il existe au moins un autre moyen plus efficace, qui est précisément la dénatalité de l’espèce humaine. Les liens que je vous fournis expliquent tout cela en long, en large et en travers, mais probablement cette supériorité dont vous taxez autrui vous en dispense-t-elle.


      • tashrin 25 juin 12:17

        @Claudec
        Merci de bien vouloir garder votre condescendance pour vous, j’ai pas besoin ni de vos explications, ni de vos suppositions à mon endroit. Je ne vis sous aucune pensée dominante, ni débordement sentimentaliste.
        Je ne nie absolument pas le fait d’être du bon coté de la barriere, et de ne pas y etre pour grand chose. Ce que manifestement vous ne voulez pas admettre alors que vous êtes exactement dans le même cas.
        On a juste pas la même conception de l’humanité, c’est tout. 


      • Yves-Landry Kouamé Yves-Landry Kouamé 25 juin 12:33

        @Claudec
        Vous donnez l’impression de quelqu’un de bien sensé mais vous vous perdez malheureusement dans un raisonnement sans tête ni queue.


      • Claudec Claudec 25 juin 14:05

        @Yves-Landry Kouamé

        Se perdre dans un raisonnement sans queue ni tête tout en donnant l’impression d’être quelqu’un de bien sensé, avouez qu’il faut autant oser le dire que le faire !

        Mais au fait, que savez-vous de mon raisonnement ? et en quoi le trouvez-vous sans queue ni tête ? Je vous invite cordialement sur

        https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

        et/ou

        https://pyramidologiesociale.blogspot.com/

        pour en débattre. 


      • Claudec Claudec 25 juin 14:24

        @tashrin

        Pas besoin de préciser que vous n’avez aucun besoin des explications de ceux qui ne sont pas de votre avis ; c’est évident.

        Avant de nous quitter, à propos de l’humanité, vision d’un homme qui a eu l’occasion et le temps d’y réfléchir :

        Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire – et se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il en est ainsi de tout ce qui vit et plus particulièrement de l’humanité depuis qu’elle existe, ce qui fait de l’être humain, avant toute autre opinion, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent et s’enrichissent collectivement, quelles que soient les conditions du partage de leur richesse et les bienfaits du progrès scientifique et technique. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement suivent cette augmentation, et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques. Sans compter ce qui en résulte en termes de cacophonie et d’ingouvernabilité croissante, sachant qu’il suffit de deux êtres humains pour que naissent mésententes et conflits.

        Comment ignorer par ailleurs le caractère incontournablement pyramidal de notre société, dû au fait que richesse et pauvreté existe l’une par l’autre et que quels que soient les aléas de son parcours durant son existence, un destin aveugle assigne à chacun sa place en son sein lors de sa naissance, et que les pauvres se multiplient structurellement à une cadence qui est de 6 à 20 fois celle des riches, selon la stratification de la pyramide sociale ?


        La cause première et fondamentale de tous les maux de l’humanité apparaît dès lors pour ce qu’elle est : d’ordre démographique. Or, pas davantage les religions que les grandes doctrines socio-politiques qui mènent le monde ne l’admettent, plus préoccupées du nombre que du bien-être de ceux sur lesquelles se fondent et prospèrent leurs pouvoirs.


      • Tout est dans l’éducation. Relire René Dumont. Il avait déjà vu l’ampleur du problème dans les années 70. L’auteur de cet article a raison. Notre civilisation si peu civilisée. Ayant travaillé dans les planning, des rencontres avec les parents consistaient à les éclairer sur la réalité de la parentalité (y compris les problèmes que peuvent rencontrer les enfants si les bases ne sont pas solides  père mère, stabilité du couple, périodes de « fiançailles avant de s’engager). Que penser de ces mères africaines, étranglées par la malnutrition, le visage sous l’assaut des mouches, les seins desséchés,...Est-ce vraiment un avenir pour leur enfant. Ont-elles même conscience d’être enceinte ? En Afrique, ils ont passé le cap en appliquant la directive que certains trouveront »autoritaire" : les hommes vivant dans des bidonvilles sont stérilisés en INDES.


        • tashrin 24 juin 17:05

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          C’est vrai, apportons la civilisation à tous ces sauvages qui sont même pas conscients d’être humains. Une bonne ligature des trompes, et on a résolu le probleme :) Et au moins les gens vraiment civilisés pourront continuer à faire des mioches en paix tout en pilotant à leurs heures perdues de belles voitures electriques à base de terres rares africaines !
          Remarque, où pourra-t-on recruter nos meres porteuses ensuite si on les sterilise ? c’est ballot
          La dernière fois que des gens ont décidé de zigouiller ou steriliser de force ceux qui leur plaisaient pas, ca s’est pas super bien passé
          J’hesite entre rire et pleurer


        • Claudec Claudec 25 juin 08:39

          @tashrin

          En épousant une pensée dominante héritière du marxisme le plus archaïque, votre compassion dévoyée nourrit la pauvreté en croyant défendre les pauvres.
          De quoi vous plaigniez-vous en effet ? De leur nombre croissant ? Du creusement des inégalités sociales ?

          Structurellement, la société est aussi fondamentalement qu’incontournablement constituée de 14% de “riches” pour 84% de “pauvres”. Ce qui signifie – les pauvres ne pouvant enfanter que des pauvres comme les riches que des riches, quels que soient les aléas du parcours de chacun durant son existence –, que :
          Sur 8 milliards d’êtres humains, 6,88 milliards occupent aujourd’hui la base de la pyramide sociale en se partageant la moitié de la richesse collective, et 1,12 milliards son sommet en se partageant l’autre moitié.
           Sur les 11 milliards d’être humains au début du prochain siècle, ils se répartiront en 9,46 milliards et 1,54 milliards.
           Et que si la population mondiale était ramenée (par dénatalité, sachant que ne pas naître, pour un pauvre comme pour un riche, n’est pas mourir) à 4 milliards d’êtres humains, cette répartition serait de 3,44 milliards de pauvres pour 0,56 milliards de riches. Qu’espérer de mieux que de voir ainsi réduit le nombre de ceux qui se plaignent d’être exploités et voués à condamner leur progéniture à subir le même sort qu’eux-mêmes ?

          Si vos certitudes ne vous en empêchent pas, voir :
           https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html
           https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2017/02/inegalites-sociales-et-demographie.html
           https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2017/12/de-linexorable-montee-des-inegalites.html
           https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2016/12/de-lheredite-en-matiere-de-pauvrete.html


        • melian 25 juin 09:29

          @Claudec
          ’’Qu’espérer de mieux que de voir ainsi réduit le nombre de ceux qui se plaignent d’être exploités et voués à condamner leur progéniture à subir le même sort qu’eux-mêmes ?’’
          Niveler les écarts et offrir enfin à ceux qui se plaignent d’être exploités, une vie digne de l’intelligence de l’être humain...
          Je m’étonne que dans un plan si parfait, cette éventuelle disposition ait pu vous échapper...


        • melian 25 juin 09:44

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          ’Tout est dans l’éducation’’...
          Aujourd’hui, nous sommes aisément en situation de mesurer les bienfaits que l’éducation a véritablement apporter au monde...
          Sachez que nombre d’africains, ’’sous l’assaut des mouches etc...etc...’’ ont finalement des vies qui n’ont rien à envier à celles de bon nombre d’occidentaux...
          Les africains comme beaucoup d’autres, ont eux mêmes la capacité à régler leurs problèmes, ils doivent simplement, au préalable, parvenir à se protéger et se débarrasser de nous...
          Votre dépendance au matérialisme et au capitalisme trouble votre vision et vous égare...


        • tashrin 25 juin 09:45

          @melian
          il peut pas le voir
          Le voir signifierait considérer que la place d’un occidental sur cette planete a la même valeur que celle d’un pauvre qui a eu la malchance de naitre au fin fond du zimbabwe
          Ce qui amene inevitablement à la conclusion suivante : en respectant ce postulat, et en partant du principe que les ressources sont finies, l’occidental devra manger son chapeau et faire evoluer ses pretentions et son mode de vie à la baisse
          Ce qui dans le raisonnement de Claudec n’est pas envisageable...


        • melian 25 juin 10:15

          @tashrin
          Pour ses positions, Il est excusable : A l’instar de beaucoup, il accorde toujours une confiance outrancière et aveugle aux capacités occidentales...
          Et comme il est chanceux, sauf progrès spectaculaire de la médecine, le temps jouant en sa faveur, il devrait finalement échapper à cette insupportable finalité.


        • Claudec Claudec 25 juin 12:12

          @melian

          Niveler les écarts est hélas interdit par ce que la condition humaine a de plus incontournable : le fait que la richesse des uns existe par la pauvreté des autres et inversement. Mais si vous me lisiez avant d’en arriver à de telles conclusions, vous sauriez que c’est à vous que cette disposition échappe. Elle existe en effet, au moins sous forme de proposition, que d’autres ont formulée bien avant moi. Je la reprends ici :
          https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html


        • melian 26 juin 08:09

          @Claudec
          De votre seul chef, vous érigez en condition HUMAINE le principe régissant le capitalisme...Ce faisant, vous vous distinguez tout particulièrement...
          J’aimerais vous pardonner cette mystification que je veux croire involontaire et qui tient sans doute à la spontanéité des échanges mais hélas, je ne le peux, tant vous m’apparaissez finalement dangereux... 
          De surcroît, le choix de l’adjectif ’’incontournable’’ révèle une absence
          de sagacité qui ôte, de facto, tout intérêt à cet embryon de discussion. 
          Votre fatalisme nous enseigne que, pour beaucoup et sans doute le plus grand nombre, il est heureux que vous ne soyez pas médecin !!!


        • Claudec Claudec 29 juin 20:57

          @melian

          Ne pas davantage confondre fatalisme avec réalisme que se laisser dominer par la dictature de ses sentiments, mal de plus en plus répandu.
          Prévenez-moi quand qui que ce soit aura fait en sorte que richesse et pauvreté n’existent plus l’une par l’autre et que chacun d’entre nous ne se verra plus assigné à sa naissance sa place dans la pyramide sociale par le plus grand des hasards (quels que soient les aléas de son existence par la suite ... et l’aide du médecin).


        • écologie réaliste écologie réaliste 24 juin 20:15

          Vers le milieu du XXe siècle de profonds bouleversements sont intervenus :

          1] La médecine a progressé partout dans le monde, la population a augmenté, il fallait la nourrir.

          2] La révolution verte a été inventée, la population a été nourrie.

          3] La population étant convenablement nourrie (globalement), elle a pu augmenter encore, il faut la nourrir.

          4] La menace de difficultés alimentaires réapparaît (l’eau, la terre cultivable mangée par la bétonnisation...). D’autres ressources également posent problème.

          4] La pilule, le remplacement de certaines traditions par une meilleure éducation (surtout des femmes), permettront peut-être d’enrayer ce cycle.


          La surpopulation



          • Claudec Claudec 25 juin 12:19

            @écologie réaliste

            Étudiant la question depuis de nombreuses années, je suis pour ma part convaincu que c’est même la seule solution qui reste à l’humanité pour au moins retarder sa disparition et sauver ce qu’il reste des ressources nécessaires.
            J’appelle çà L’ÉCOLOGIE DÉNATALISTE.

            https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/

            https://pyramidologiesociale.blogspot.com/


          • William 24 juin 21:06

            La croissance de population s’est effectuée d’abord en Europe, puis en Amérique, puis en Asie, désormais ces continents se stabilisent démographiquement. Diminuer volontairement la population de pays déjà en dénatalité ne sauvera pas le monde, et fera plonger ces pays. La stabilisation démographique partout et la recherche d’autosuffisance régionale aurait du être au programme des COP,


            • Yves-Landry Kouamé Yves-Landry Kouamé 25 juin 02:41

              @William Alors que préconisez vous ?


            • William 25 juin 11:26

              @Yves-Landry Kouamé

              j’ai indiqué ce que je préconise : stabilisation démographique volontariste là où elle n’est pas déjà stabilisée, programme de développement pour améliorer l’autosuffisance -notamment alimentaire- de chaque grande région.


            • Claudec Claudec 25 juin 12:23

              @William

              Tout à fait d’accord sur les périls d’un dénatalité hâtive des pays les plus avancés.

              https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2016/04/des-dangers-dune-denatalite-contretemps.html


            • zygzornifle zygzornifle 25 juin 09:11

              Les pays pauvres font des gosses en 3/8 24h/24 et ensuite direction les autres pays ....


              • Spartacus Spartacus 25 juin 09:30

                Maltusianisme et ignorance

                1-Les ressources ne sont pas « limitées », simplement parce qu’elles sont interchangeables et alternatives...

                L’homme a la capacité de s’adapter sans problème à la perte d’une ressource et d’en créer d’autres.


                2-La démographie ne se contrôle pas par la limitation coercitive des naissances, mais par la mise en place de systèmes de retraite par capitalisation individuels.


                Dans les pays pauvres, le nombre de naissances est un investissement pour espérer que pour sa vieillesse  l’un des descendant s’occupera de vous à la vieillesse. Les filles permettent aux parents d’avoir une dot.

                Dans les pays riches, les systèmes par répartition entraînent les gouvernements a faire des politiques natalistes.


                • pemile pemile 25 juin 09:42

                  @Spartacus « 1-Les ressources ne sont pas « limitées », simplement parce qu’elles sont interchangeables et alternatives... »

                   smiley

                  "2-La démographie ne se contrôle pas par la limitation coercitive des naissances, mais par la mise en place de systèmes de retraite par capitalisation individuels."

                   smiley smiley

                  Merci, j’adore constater que vos perles sont effectivement une ressource infinie !


                • merthin 25 juin 10:47

                  @Spartacus

                  Dans les pays pauvres, le nombre de naissances est un investissement pour espérer que pour sa vieillesse l’un des descendant s’occupera de vous à la vieillesse. Les filles permettent aux parents d’avoir une dot.

                  Dans les pays riches, les systèmes par répartition entraînent les gouvernements a faire des politiques natalistes.

                  Certes, mais le fait d’avoir une retraite par capitalisation n’élude en aucun cas ce problème. Si le problème c’est de manger quand vous serez vieux, ce n’est pas la nourriture que vous aurez épargné 50 ans auparavant qui va vous nourrir mais celle qui est en cours de production...

                  La retraite s’appuie toujours sur la redistribution de la richesse produite à l’instant t par à l’instant t-50 ans.

                  Au mieux, votre épargne retraire aura permis de développer une société plus productive où le travail et l’investissement en capital est moindre pour un résultat identique.

                  Mais au grand jamais les liasses de billet qui dorment sous votre oreiller ne vous nourriront si il n’y a rien de produit et donc rien à acheter.


                • Spartacus Spartacus 25 juin 21:02

                  @merthin
                  Une retraite par capitalisation est une retraite individuelle qui n’engendre pas de dette à charge sur vos enfants.
                  On appelle cela des fonds de pension. Ce sont les revenus des placements financiers.
                  Ça encourage l’investissement et le travail, et c’est financé par les bénéfices, pas la masse salariale.
                  Le Chili est passé du pays le plus pauvre de l’Amerique du sud ou il n’y avait rien a bouffer au plus riche en adoptant la retraite par capitalisation.


                • Spartacus Spartacus 25 juin 21:26

                  @pemile
                  Et tes arguments « limités »...

                  Merci de montrer qu’en plus de la condescendance tu sais aussi démontrer aussi ton ignorance des travaux de Julian Simon. 

                  Parce que le cuivre a augmenté parce que des crétins prévoyaient la fin de la ressource que les réseaux mondiaux de données sont passés aux réseaux de base en fibre de verre.

                  Les ressources sont alternatives car les unes remplacent les autres.

                  Mais on a le droit de rester comme Erlich, un qui a perdu son pari avec Simon...


                • pemile pemile 25 juin 21:43

                  @Spartacus « Parce que le cuivre a augmenté parce que des crétins prévoyaient la fin de la ressource que les réseaux mondiaux de données sont passés aux réseaux de base en fibre de verre. »

                  kesse tu veux argumenter sur de telles âneries !?


                • pemile pemile 25 juin 21:50

                  @Spartacus « des travaux de Julian Simon. »

                  Le fameux plus on est nombreux sur terre, plus on trouvera de solutions alternatives et son principe d’extension illimitée de la « substituabilité » ? smiley


                • Eric F Eric F 26 juin 19:01

                  @spartacus
                  il y a effectivement un lien entre natalité et « retraite », on fait beaucoup d’enfants dans les sociétés archaïques en escomptant que ceux qui survivront prendront soin de ses vieux jours -l’ainé reprenant l’exploitation familiale ou le troupeau-.
                  Mais en France, la natalité a décru dès le 19è siècle, avant l’instauration de systèmes de retraite, notamment du fait que les biens devaient être divisés entre l’ensemble des enfants. Une « politique nataliste » a été instaurée par la suite pour contrebalancer la dénatalité qui affaiblit le potentiel du pays, ou remplacer les classes d’âges décimées par les guerres. Le type de système de retraite est une considération tout à fait secondaire sur ces points


                • baldis30 25 juin 09:54

                  meuh oui comme disent les vaches en regardant passer les cars macron ... et comme disait pétain ...

                  diffusion d’information propres à culpabiliser les foules !


                  • Florian Mazé Florian Mazé 25 juin 10:09

                    Je suis globalement d’accord avec cet article. Tout en précisant la chose suivante : ce qui tue l’écologie actuelle, c’est son inféodation au gauchisme sociétal le plus délirant et le plus hystérique. Mais l’écologie, en elle-même, est un parti-pris parfaitement légitime. Du reste, l’écologie qu’on range fréquemment à gauche à l’heure actuelle  est en réalité une notion conservatrice, qu’on pourrait aussi bien cataloguer « de droite » ou de « droite des valeurs » si l’on veut parler comme Soral. D’où mon idée de renvoyer dos à dos l’escrologie bobo-gaucho des grandes villes et aussi le droitardisme prétentieux, bourgeoisiste et technophile, qui réduit l’écologie à un délire de doux rêveur. C’est bien pour cela que je suis partisan d’une sorte d’écologie populiste et souverainiste. Cela dit, les délires technophiles de l’humanité n’auront qu’un temps, comme le prévoyait déjà Raymond Ruyer dans « Les cents prochains siècles ». La civilisation qui succédera à la nôtre sera plus simple techniquement. Le seul problème est que nous ne la verrons pas de notre vivant.

                    Mazé, auteur de « 2193 »

                    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rechauffement-climatique-il-faut-216100


                    • bob de lyon 25 juin 10:17

                      AON Plc est une multinationale britannique dont le domaine d’activités concerne, entre autres, la gestion des risques de courtage d’assurance et de réassurance.

                      Le rapport 2017, à l’échelle mondiale, de ce réassureur sur les catastrophes naturelles, dont celles liées au changement climatique, telle que l’augmentation des incendies de 1980 à 2017 en Europe, constate une ligne stable depuis 1980.

                      Où est la vérité ?

                      (http://thoughtleadership.aonbenfield.com/Documents/20180124-ab-ifannual-reportweather-climate-2017.pdf


                      • generation désenchantée 26 juin 07:13

                        @bob de lyon
                        il y a un problème avec ton lien , il ne fonctionne pas


                      • generation désenchantée 25 juin 20:33

                        ce qui est bizarre avec nos experts type GIEC et leurs ancêtres , c’est que jusqu’ a les 1970 ils pensaient que la terre se refroidissait , et là jusqu’ a récemment , ils disaient elle se réchauffe

                        Maintenant le climat change , ou se dérègle mais ils présentent toujours a chaque fois un scénario catastrophe pour étayer leur théorie , si on ne les écoutent pas

                        Le climat a toujours changer , et c’est pas l’homme qui peut avoir une influence aussi grande sur le climat, regarder les volcans ils influence plus le climat que l’homme

                        https://fr.wikipedia.org/wiki/Lakag%C3%ADgar

                        https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ruption_du_Krakatoa_en_1883


                        • generation désenchantée 26 juin 08:24

                          @generation désenchantée
                          Et ce n’était que des volcans normaux , il y a une autre catégorie de volcan qui elle va faire beaucoup plus de perturbations climatiques , ne pas oublier que l’humanité a eu très peu de survivants la dernière fois qu’un de ces super volcan est entré éruption

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Supervolcan

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Goulet_d%27%C3%A9tranglement_de_population

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_catastrophe_de_Toba

                          il y en a même un en Italie , qui semble se réactiver

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Champs_Phl%C3%A9gr%C3%A9ens


                        • zygzornifle zygzornifle 26 juin 07:20

                          Bientôt 10 milliards multiplié par 5 litres de sang , quand ça va chauffer car cela finira en bourre pif mondial on va pouvoir remplir la méditerranée de globules rouge ....


                          • Roegen :Or, contrairement à ce que dit la présentation, ce soi-disant concept de « décroissance » n’est pas nouveau. Le livre de Georgescu-Roegen cité ne date pas de 1995, date de la réédition de sa traduction (sous le titre La décroissance) mais de 1971 sous le titre The entropy law and the economic process. Même la première édition en français date de plus de 20 ans, de 1979. L’ajout malheureux du mot « décroissance » par les traducteurs explique peut-être le contresens de Geneviève Azam (pages 109, 110) : Georgescu-Roegen ne construit pas le concept de « décroissance » ; il rappelle plutôt que l’économie, comme toute dépense d’énergie, reste soumise aux lois de la nature et plus particulièrement au deuxième principe de la thermodynamique. Le dilemme n’est donc pas entre croissance et décroissance, mais entre un rythme plus ou moins rapide de la consommation des ressources naturelles non renouvelables (en particulier de l’énergie fossile) ou, en termes scientifiques, de la ressource que constitue la « dot entropique de l’humanité ». Pour reprendre la formule imagée de Georgescu-Roegen, l’humanité a le choix entre vivre intensément, mais brièvement ou vivre sobrement, mais longtemps. Il fustige la mentalité de « flambeur » du capitaliste qui « flambe » à l’économie casino l’héritage des générations futures !

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