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Gaz à effet de serre et réchauffement climatique : démêler le faux du vrai

Les gaz à effet de serre (GES) et plus particulièrement le CO2 (dioxyde de carbone ou gaz carbonique) sont présentés par les médias, les politiques et une partie des scientifiques comme des fléaux responsables du réchauffement de la planète.

Qu'en est-il vraiment ? Les experts du GIEC (Groupe Inter gouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat) aussi appelé IPCC (International Panel of Climate Change) nous disent-ils toute la vérité ? Que proposent-ils ?

 

SOMMAIRE

 

1. L'effet de serre et les principaux GES

2. Le CO2 et le cycle du carbone

3. Variations de la température de la Terre

4. Les cycles de Milankovitch

5. El Niño

6. Influence du soleil et des nuages sur la température

7. Variation du CO2 en général

8. Le CO2 anthropique (dont l'origine est l'activité humaine)

9. La poussée du lobby nucléaire

10. Le nucléaire, la fausse solution

 

 

1. L'effet de serre et les principaux GES

Il convient de dire que l'effet de serre nous est bénéfique dans la mesure où il nous permet de vivre. En effet, sans effet de serre, la température de la Terre serait de -18°C, alors qu'elle est de 14 à 15°C en moyenne, favorable à la vie. La Terre reçoit environ 1368W/m² d'énergie solaire, dont 11 %, soit 146W/m², est retenu dans la basse atmosphère et constitue « l'effet de serre », d'après les travaux de Raval et Ramanathan en 1989. Les nuages peuvent refléter jusqu'à 50W/m² ou absorber jusqu'à 30W/m². La fourchette se situe donc entre 96 et 176W/m². La vapeur d'eau joue un grand rôle dans l'effet de serre. D'après les travaux de Peixoto et Oort en 1992, la vapeur d'eau dans l'atmosphère équivaut à un voile de 2,5 cm d'eau enveloppant la Terre, avec un temps de résidence de 9 jours.

Il est admis que le gaz à effet de serre le plus important de par sa contribution à l'effet de serre est la vapeur d'eau H20, à hauteur de 55 %, ensuite arrive le CO2 pour 39 %, puis le protoxyde d'azote N2O à 2 %, le méthane CH4 à 2 % et l'ozone O3 à 2 % ; il y a aussi différents gaz comme le CFC, dans des proportions moindres. Ces gaz ont un potentiel de réchauffement global (PRG) différent.

Le CO2 a un PRG de référence de 1, le méthane est 25 fois plus réchauffant. La vapeur d'eau n'a pas de PRG attribué car le temps de résidence n'est que de 9 jours dans l'atmosphère. Or, toujours d'après Peixoto et Oort, l'énergie emmagasinée dans l'océan est 2 000 fois plus élevée que celle contenue dans l'atmosphère. En conséquence, cette faible capacité de la vapeur d'eau à stocker de l'énergie fait qu'elle a un fort pouvoir d'effet de serre. En revanche, l'énorme capacité de l'océan à emmagasiner l'énergie (environ 1,6 x 1027 joule) fait qu'il peut jouer un rôle important sur la température de la planète, grâce à son effet tampon.

 

2. Le CO2 et le cycle du carbone

Le CO2 dans l'atmosphère représente une quantité d'environ 810 Gt (gigatonnes c'est-à-dire milliards de tonnes).

L'océan (hydrosphère) contient environ 38 000 Gt de carbone (soit presque 50 fois plus que l'atmosphère). Enfin, la biosphère (plantes, sols, animaux) constitue un réservoir de 2 000 Gt de carbone et la lithosphère (sédiments, roches) est le plus gros réservoir, avec 20 millions de Gt de carbone.

Des échanges se font entre les différents réservoirs, les plantes absorbent du CO2 lors de la photosynthèse, les animaux rejettent du CO2 en respirant.

120 Gt (source : GIEC) sont ainsi échangés entre l'atmosphère et la biosphère. Les plantes, lorsqu'elles meurent, libèrent tout le carbone emmagasiné qui sera stocké au niveau des sols, puis emprisonné dans la lithosphère.

D'autre part, 90 Gt de CO2 (source : GIEC 2006) sont échangées entre l'atmosphère et l'hydrosphère.

D'après la loi de Henry qui mesure la solubilité d'un gaz dans un liquide, si la température du liquide augmente, la pression du gaz augmente et la concentration atmosphérique aussi.C'est un peu comme une bouteille de soda qu'on réchauffe, le gaz carbonique contenu dans le liquide s'échappe car la pression augmente. C'est ainsi que lorsque la température de l'eau augmente, l'océan libère du CO2 et lorsqu'elle baisse, l'océan absorbe du CO2. L'océan austral absorbe beaucoup plus de CO2 car il est plus froid.

Le processus d'absorption est une réaction chimique entre le CO2 et l'eau (H2O) qui donne de l'acide carbonique (H2CO3), qui lui-même va se désagréger pour donner des carbonates. Ceux-ci vont se combiner avec le calcium, donnant du carbonate de calcium (calcaire) se déposant ainsi dans les océans. Si un déséquilibre survient, l'océan peut dégazer plus de CO2 qu'il n'en absorbe.

Le bilan total des échanges de CO2 est donc de 210 Gt, soit environ 1/4 du volume total de l'atmosphère. A cela s'ajoutent les émissions de CO2 anthropique (d'origine humaine) dû à l'industrialisation, qui sont estimées à 37 Gt, ou 49 Gt si on inclut les autres GES par équivalence, selon le dernier rapport du GIEC de 2013.

Ces émissions sont estimées d'après l'AIE (Agence Internationale de l'Energie) à 31 Gt.

 

3. Variations de la température de la Terre

La température moyenne de la Terre, de 1910 à nos jours, a augmenté de 1°C, et ce petit degré est présenté comme spectaculaire. En réalité, la Terre a déjà connu des périodes de réchauffement important ou bien de refroidissement intense.

La NASA, l'Université de Columbia à New-York et le Met Office (institut météorologique britannique) affirment que 2015 est l'année la plus chaude jamais enregistrée à la surface du globe. C'est ce qu'on appelle de la désinformation. En effet, les enregistrements officiels et fiables de la température ne remontent qu'aux années 50 et nous savons avec certitude aujourd'hui grâce à plusieurs techniques d'analyses scientifiques que la Terre a déjà connu des variations de température importantes.

La fameuse courbe de Mann, la « crosse de hockey », reprise par le GIEC, est accentuée par le fait que nous avons connu de 1550 à 1850, un petit âge glaciaire, avec une période très froide, de 1645 à 1715, appelée le minimum de Maünder. Quand on démarre de très bas, la remontée ne peut être que spectaculaire. De plus, Mann, dans ses mesures de température du 20ème siècle, a utilisé les cernes des arbres. Or, d'après Vincent Courtillot, cette technique n'est pas fiable dans la mesure où les cernes des arbres jeunes sont plus larges que celles des arbres vieux, et ceci à température identique. Si on utilise la densité du bois, elle est la même pour un arbre jeune que pour un vieux. En conséquence, on obtient une analyse plus fine de la température, faisant apparaître, par exemple, une baisse de 1900 à 1910, une augmentation de 1910 à 1940, puis une baisse de 1940 à 1960. les mesures récentes font apparaître une hausse de 1960 à 1998, puis une stabilisation.

Si on recule un peu plus dans le temps, la période dite de l' « Optimum médiéval », entre 1000 et 1200 a été certainement aussi chaude qu'aujourd'hui. La meilleure des preuves est que le Groenland était colonisé par les vikings, qui faisaient de l'élevage sur des prairies verdoyantes, à l'endroit même où aujourd'hui la glace recouvre tout ! Cette période est minimisée par la courbe de Mann.

Un peu plus loin dans le temps encore, pendant la période romaine, la mer avançait plus à l'intérieur des terres. On retrouve des vestiges de ports romains à une centaine de mètres de la côte (A Egine, en Grèce). A Saint-Cyr sur mer, une villa gallo-romaine jadis au bord de l'eau est maintenant à plusieurs centaines de mètres du rivage. Ces témoins nous permettent de penser que les glaciers avaient fondu et que le niveau de la mer était monté, en raison de la hausse de la température.

Enfin l'analyse des carottes de glace ou des sédiments lacustres ou océaniques nous a permis de savoir qu'il y a eu un « Optimum holocène » de -10 000 à -6 000 ans, à la fin de la préhistoire. Il y eut un réchauffement brutal, plus élevé qu'aujourd'hui, entraînant la fin de la glaciation de Würm et l'apparition de lacs et de rivières dans le Sahara.

Nous sommes actuellement dans une phase inter-glaciaire depuis 18 000 ans qui se terminera dans 10 000 à 40 000 ans. La Terre n'est donc pas prête de se refroidir à l'échelle de milliers d'années.

 

4. Les cycles de Milankovitch

Le CNRS, dans un article de Marie-Antoinette Mélières, intitulé « théorie astronomique du climat » apporte un éclairage intéressant sur la corrélation entre la rotation de la Terre autour du soleil et la variation de la température.

Le scientifique Milankovitch, dans les années 20, a mis en évidence 3 points :

- l'excentricité : la révolution de la terre autour du soleil décrit une ellipse qui selon un cycle de 100 000 ans environ, peut se rapprocher du cercle (excentricité faible) ou bien s'écraser (excentricité forte). Dans ce dernier cas, la Terre est très éloignée du soleil en hiver et en été, ce qui entraîne des hivers rigoureux et des étés frais. La diminution de l'énergie solaire peut aller jusqu'à 6 %. Pour cette raison, tous les 100 000 ans, nous avons une glaciation. La dernière, dite glaciation de Würm, s'est terminée il y a 18 000 ans.

- l'inclinaison : si l'on considère l'axe de la Terre passant par le pôle Nord et le pôle Sud, on s'aperçoit qu'il est « suspendu », tel un balancier, à l'étoile polaire Ursae minoris, et que ce balancier bouge de 21° à 24,5°. Le cycle aller-retour se fait en 41 000 ans. Lorsque l'inclinaison est maximale, l'hémisphère nord reçoit moins d'énergie du soleil l'hiver, et plus l'été. Ceci favorise donc des hivers plus froids et des étés chauds.

- la précession : l'axe de la Terre n'est pas toujours « suspendu » à la même étoile, il décrit un cercle selon un cycle de 22 000 ans, de sorte que la Terre peut se rapprocher encore plus du soleil. Dans 10 000 ans, l'étoile polaire sera Vega.

A l'heure actuelle, la configuration – excentricité faible (la Terre décrit quasiment un cercle autour du soleil) et inclinaison de 23°26 – fait que c'est en hiver que la Terre est plus proche du soleil. Nous avons donc des hivers de plus en plus doux. L'inclinaison va diminuer jusqu'à un angle de 21° à l'avenir, accentuant un peu plus cet effet.

Une configuration proche de l'actuelle s'est déjà produite il y a 400 000 ans (au stade isotopique 11), où la phase inter-glaciaire fut longue (30 000 ans). Mais l'inclinaison était de 24,2°, les étés étaient plus chauds que la moyenne des inter-glaciaires et on estime que le niveau de la mer était supérieur de 10 mètres à celui d'aujourd'hui. On a même retrouvé du pollen de vigne sauvage dans le massif du Vercors, en analysant des carottes de glace.

Une autre configuration voisine a été aussi remarquable. Il y a 128 000 ans, lors de la dernière période inter-glaciaire (entre la glaciation de Riss et celle de Würm), il faisait 2°C de plus qu'aujourd'hui à notre époque et le niveau de la mer était plus élevé de 2 mètres.

 

5. El Niño

D'après la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), l'année 2015 a été la plus chaude depuis la fin du XIXème siècle. Mais que représente un siècle depuis que la Terre existe ? C'est comme un quart de seconde dans une année ! Encore une fois, bien avant que des mesures officielles n'aient été effectuées, des périodes très chaudes ont eu lieu, il n'y a donc pas lieu de s'affoler, d'autant que la pointe de douceur de l'hiver 2015-2016 est due à El Niño, phénomène climatique cyclique qui consiste en un réchauffement du Pacifique Nord. Les alizés, soufflant dans le Pacifique Sud, chassent les eaux chaudes de surface vers le Nord, refroidissant ainsi les eaux de la côte Ouest de l'Amérique du Sud. Le dernier épisode intense de El Niño date de 1997 – 1998. Il est reconnu que ce phénomène marin de surface a des conséquences sur le climat de l'ensemble du globe.

 

6. Influence du soleil et des nuages sur la température

On sait que l'activité du soleil est variable et que des éruptions se produisent, visibles sous la forme de tâches solaires. D'après la Royal Astronomical Society, en dénombrant ces tâches, on s'aperçoit que leur nombre est variable de manière cyclique (cycles de Swabe). Tous les 11 ans, une recrudescence se produit, mais les cycles sont plus intenses les uns que les autres. Depuis le minimum de Maünder, en 1761, les cycles solaires ont été numérotés, et nous sommes actuellement dans le cycle 24.

On sait qu'une intense activité magnétique au même moment que les tâches solaires, produisent des changements sur les émissions de rayons X et UV. Ces orages magnétiques dévient le rayonnement cosmique (travaux de Hess en 1912) provenant de l'espace. La Terre est bombardée par des micro particules et se protège grâce à son champ magnétique (magnétosphère).

Le cycle 24 est caractérisé par une faible activité du soleil (avec 75 taches en 2013) et c'est le plus faible depuis le cycle 14 en 1906 (avec 64 tâches). D'après le docteur Hathaway, les 10 cycles les plus intenses se sont produits depuis les années 50. On voit donc une corrélation possible entre le réchauffement des 50 dernières années du XXe siècle et l'intensité des cycles solaires.

Svensmark, astrophysicien, et Shaviv, professeur à l'université de Jérusalem, ont publié dans la revue Nature des recherches montrant que le rayonnement cosmique a une influence sur la formation de nuages. Ils ont reconstitué en laboratoire un brouillard à partir d'un bombardement de micro particules. Il apparaît que des nuages de basse altitude se formeraient sous l'influence des rayons cosmiques. Les nuages de basse altitude sont responsables d'une baisse de la température, contrairement aux nuages de haute altitude, qui jouent un rôle de serre.

Le « clou » de l'histoire, c'est que la professeure Valentina Zharkhova de la Royal Astronomical Society prédit un nouveau petit âge glaciaire durant le cycle 26, entre 2030 et 2040, où l'activité du soleil pourrait baisser de 60 %. Cette prédiction met à mal les théories alarmistes du GIEC qui prévoit un réchauffement de plusieurs degrés durant les prochaines décennies.

 

7. Variation du CO2 en général

Nous avons vu que la température de la Terre variait en fonction de nombreuses causes. Mais venons-en à l'accusé n°1, la vedette des médias et du GIEC, le CO2 !

Le taux de CO2 est aujourd’hui de 380 ppm (parties par millions), niveau soi-disant jamais atteint auparavant. Pourtant quand on fait des recherches, on s'aperçoit qu'au Dévonien, il y a 500 millions d'années, le taux de CO2 de l'atmosphère était 20 fois plus élevé qu'aujourd'hui. Il a ensuite baissé, grâce à la colonisation par les plantes du milieu continental, pour arriver au Carbonifère (-300 millions d'années) au même niveau qu'aujourd'hui. Ensuite, en raison d'un réchauffement, le taux est remonté au Crétacé (-250 millions d'années) à un niveau 5 fois plus élevé qu'aujourd'hui (sources : Berner dans la revue Nature, ENS de Lyon)

Depuis le Crétacé, le taux de CO2 a baissé pour arriver à un taux variant de 150 à 280 ppm, au rythme de glaciations et périodes inter-glaciaires. Il a augmenté jusqu'à 380 ppm depuis 1750, et cette hausse serait attribuée selon le GIEC, uniquement aux émissions industrielles.

Il n'y avait pourtant pas d'industries au Crétacé et encore moins au Dévonien !

Plus récemment, quand on regarde les émissions annuelles de CO2 d'après le rapport du NIPCC (2008), on constate annuellement des pics ou bien des baisses spectaculaires.

Par exemple, en 1991-1992, durant l'éruption du volcan Pinatubo, nous avons eu un refroidissement, et un creux de CO2 . A l'inverse, en 1997-1998, date du dernier épisode intense de El Niño, un pic de CO2 a été relevé, de même lors de la canicule de 2003.

Enfin, lorsqu'on analyse la courbe de température moyenne globale (d'après les données du Mett Office), on s'aperçoit qu'elle a augmenté de 1910 à 1940, alors que les émissions de CO2 étaient faibles, puis a baissé jusqu’aux années 60-70 alors que la production industrielle battait son plein. Depuis 1998, on observe une stabilisation de la température jusqu'à 2013. Cette stabilisation embarrasse les experts, qui l'attribuent à juste titre à l'effet tampon des océans, propriété mise en évidence par Peixoto et Oort (voir chapitre 1)

Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire, c'est donc la température qui provoquerait l'augmentation du CO2 et non l'inverse. Les GES ne sont pas responsables à part entière du réchauffement climatique.

 

7. Le CO2 anthropique (dont l'origine est l'activité humaine)

Selon le dernier rapport du GIEC de 2013, les émissions de GES équivalent CO2 (c 'est à dire tous GES confondus) s'élevaient en 2012 à 49 Gt, dont 76 % de CO2, soit 37 Gt de CO2. D'après l'AIE (Agence Internationale de l'Energie) il est de 31 Gt/an. Le GIEC ayant surestimé les chiffres de 20 %, nous ne retiendrons que les chiffres officiels de l'AIE.

Les émissions annuelles sont passées de 27 Gt à 31 Gt de 2006 à 2012, soit une augmentation de 15 % en 6 ans. La consommation d'énergie dans le monde est de 13,37 milliards de Tep (Tonnes équivalent pétrole) et les experts prévoient une augmentation des émissions de CO2 proportionnellement.

Pour autant, on peut se poser la question : « Le CO2 d'origine anthropique s'accumule-t-il dans l'atmosphère ou est-il recyclé ? » Pour y répondre, il faut prendre en compte le volume des échanges entre la biosphère et l'océan, d'une part et l'atmosphère et l'océan, d'autre part. On estime que 90 Gt sont échangées entre l'océan et l'atmosphère alors que 120 Gt sont échangées entre la biosphère et l'atmosphère. Le volume total échangé est donc de 210 Gt soit environ 1/4 du volume de l'atmosphère (810 Gt). Le CO2 global de l'atmosphère se renouvelle donc tous les 4 ans. Si l'on fait un calcul très simple, on s'aperçoit qu'au bout de 4 ans, et sur la base de 31 Gt/an, on arrive à une concentration totale maximale de 77,5 Gt de CO2 anthropique soit 9,5 % du CO2 total de l'atmosphère seulement, l'impact sur le réchauffement global est donc limité.

Toujours d'après le GIEC, avant 1750 l'atmosphère contenait 600 Gt de CO2 et l'augmentation de 210 Gt jusqu'à nos jours serait exclusivement due au CO2 anthropique. Nous voyons bien que c'est faux, puisque compte tenu des échanges, 77,5 Gt représentent 36,9 % de l'augmentation. Ce qui veut dire que 63,1 % de l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère depuis 1750 n'est pas d'origine anthropique mais est due à une cause toute autre que l'industrialisation. Cette augmentation est due à un dégazage important des océans en raison d'un déséquilibre provoqué par une augmentation de la température terrestre. Faure (1990) estime que 4 000 Gt de CO2 sont transférées de l'océan vers l'atmosphère puis vers la biosphère continentale durant la phase de réchauffement de la fin d'une glaciation jusqu'à la période inter-glaciaire.

Dans le rapport du GIEC de 2007, on relève des anomalies dans les valeurs d'échanges. Avant 1750, l'absorption de CO2 par la biosphère était de 90 Gt, elle est passée à 120 Gt en 2006. On se demande bien comment cela est possible étant donné la déforestation massive qui a eu lieu depuis, notamment en Amazonie et en Indonésie, créant un déficit de photosynthèse !

Ensuite, on relève 60 Gt absorbés par les océans en 1750 et 90 Gt en 2006. Il n'est pas logique qu'en phase d'augmentation de la température, la masse de CO2 absorbé augmente. On a donc l'impression que les déséquilibres ont été gommés afin de mettre en évidence le CO2 anthropique comme seule augmentation du CO2 global de l'atmosphère.

Tom Segalstad, professeur de géologie de l'environnement à l'Université d'Oslo, a estimé que 99 % des molécules de CO2 dans l'atmosphère, en 1982, étaient du 12 CO2 , provenant de l'isotope 12 stable. Il estime que la durée de séjour dans l'atmosphère est de 5 ans pour les isotopes 13 C et 12 C.

Le GIEC, dans son premier rapport, estime que la durée de séjour du CO2 anthropique dans l'atmosphère serait de 50 à 200 ans. Dans le même rapport, le GIEC se contredit car il admet le principe du renouvellement tous les 4 ans (expliqué précédemment). D'après les études de Tom Segalstad en 1992 et 1998, les mesures des différents isotopes de carbone et notamment le 14 C (carbone 14) dans l'atmosphère permettent de conclure que la hausse du CO2 atmosphérique n'est pas due uniquement au CO2 anthropique. En effet, il y a une erreur de 50 % par rapport aux estimations du GIEC qu'on appelle le « puits manquant ». Il est en effet possible de tracer le CO2 anthropique grâce à l'isotope carbone 14 d'origine fossile.

Nous pouvons donc conclure à un manque de déontologie évident de la part des experts du GIEC, et nous allons voir pourquoi.

 

9. La poussée du lobby nucléaire

Le GIEC a été créé en 1988 par l'ONU, sous l'impulsion de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan. Thatcher cherchait le prétexte pour fermer les mines de charbon et développer l'énergie nucléaire. D'après Libération (article du 2 novembre 2014), le GIEC aurait été créé afin d' « empêcher une agence de l'ONU soupçonnée de militantisme écologique de mettre la main sur l'expertise climatique ».Aux États-Unis, Al Gore, vice-président, a été un des artisans précurseurs du GIEC. Il a été prix Nobel commun avec le GIEC en 2007.

L'énergie nucléaire est présentée comme étant faible émettrice de gaz à effet de serre et donc la seule alternative possible au réchauffement climatique, tout en assurant une production constante et régulière d'énergie.

Le président du GIEC, Hoesung Lee, est un économiste coréen, le vice-président, Jean Jouzel, climatologue, est par ailleurs membre du Commissariat à l'Energie Atomique. Il a déclaré à la SFEN (Société Française de l'Energie Nucléaire) ; « il y a très peu de scénarios qui réussissent à garder sous la barre des 2°C (de réchauffement climatique, NDLR) sans nucléaire. »

Michel Petit, ancien responsable du groupe français des experts du GIEC, préside le comité scientifique de l'association « Sauvons le climat » . Dans un article du 5 novembre 2014 intitulé : « Oser le nucléaire pour trouver les solutions aux problèmes climatiques », il déclare : « Seuls les scénarios de « la catégorie Message » (Autriche) limitent le stockage du CO2 à 24 milliards de tonnes (24 Gt) grâce à un développement massif de la production d'électricité nucléaire entre 2060 et 2100, ou à une réduction drastique de la consommation énergétique » .Il ajoute aussi : « Un fort développement du nucléaire permet de maintenir la consommation d'énergie à un niveau raisonnable, de stabiliser la concentration de CO2 dès 2060, de réduire considérablement sinon de supprimer les besoins de stockage de CO2 et le recours aux combustibles fossiles plusieurs décennies avant la fin du siècle ».

Nonobstant le fait que l'uranium est aussi un combustible fossile, duquel on extrait une infime partie qu'est l'uranium 235 nécessaire au fonctionnement des centrales nucléaires, l'uranium est extrait dans des pays particulièrement instables politiquement, comme le Niger. Et le développement de l'énergie nucléaire risque de poser de sérieux problèmes géopolitiques, mais aussi économiques en raison de l'augmentation de la demande de minerai. Michel Petit aurait des actions chez AREVA qu'il ne s'exprimerait pas autrement !

D'ailleurs, à propos d'AREVA, Philippe Varin, président du conseil d'administration, a déclaré le 1er décembre 2015, dans Slate : « Le nucléaire est une technologie indispensable si le monde veut gagner le combat du climat. Ne perdons plus de temps dans les combats d'arrière-garde avec les climato-sceptiques ». Effectivement, AREVA ne doit pas perdre de temps pour renflouer les 4,5 milliards d'euros qu'elle a perdu dans un chantier d'EPR à la dérive en Finlande, et les contribuables français devront mettre la main à la poche pour payer les 3 milliards d'euros qui lient l’État à l'EDF pour le sauvetage d'AREVA !

Même l'AIE ne jure que par le nucléaire. Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE, a déclaré : « pour limiter efficacement l'augmentation de la température à 2°C, les capacités nucléaires doivent plus que doubler d'ici 2050. »

Brice Lalonde, ancien candidat écologiste aux présidentielles et ministre de l'environnement sous Mitterrand, gère actuellement pour la France, le « global compact », organisation chargée par l'ONU de proposer des solutions au changement climatique. Il a engagé Myrtho Tripathi, ancienne dirigeante d'AREVA, pour proposer des offres « nouveaux réacteurs » à l'Inde. Elle a déclaré par ailleurs : « Le nucléaire est une des solutions d'aujourd'hui sans laquelle nous ne parviendrons pas à relever le défi du changement climatique ». Myrtho Tripathi a été détachée par AREVA pour faire partie des programmateurs de la COP 21.

On a bien compris les gros enjeux économiques et les conflits d'intérêts qui se cachent derrière cette mascarade, d'autant plus que l'objectif de la COP 21 est de lever 100 milliards de dollars par an auprès des pays dits développés. Les contribuables seront à nouveau mis à contribution avec de nouvelles taxes !

 

10. Le nucléaire, la fausse solution

Il y avait en 2010 dans le monde 436 centrales nucléaires pour une production de 2254 Twh/an, soit 2754 milliards de Kwh. Le principe d'une centrale nucléaire est somme toute basique. Ce n'est ni plus ni moins qu'une cocotte-minute, dans laquelle on place des crayons d'uranium 235, que l'on bombarde de particules afin de provoquer la fission de l'atome qui va se répercuter en chaîne et produire du plutonium, extrêmement radioactif et utilisé d'ailleurs dans le nucléaire militaire. Cette réaction chimique a pour avantage de dégager beaucoup d'énergie qui chauffe l'eau et dégage de la vapeur, qui va faire tourner des turbines, afin de produire de l'électricité. On peut faire la même chose en chauffant de l'eau avec du charbon, du pétrole ou du gaz.

Il y a deux types de centrales nucléaires, à circuit ouvert et à circuit fermé. Les premières nécessitent 160 litres d'eau par Kwh, les deuxièmes seulement 6 litres/Kwh en moyenne. Il faut un débit minimum de 2m³/s pour la rivière qui va refroidir la centrale. Une centrale est donc fortement dépendante d'une quantité d'eau suffisante pour la refroidir. De plus, la vapeur d'eau envoyée dans l'atmosphère représente 2 litres/Kwh. La conséquence est donc une baisse du débit en aval, ainsi qu'un réchauffement de l'eau avec toutes les nuisances que cela comporte pour les écosystèmes aquatiques. Si une canicule survient, avec une baisse d'étiage importante, on peut être amené à stopper une grande partie des réacteurs du pays. L'énergie nucléaire n'est donc pas aussi fiable que cela.

A cela s'ajoute une pollution thermique de l'air, ainsi qu'une pollution par les rejets chimiques des aéroréfrigérants. Le plus grave est le problème des déchets radioactifs, dont on s'est débarrassés en les envoyant par le fond de la mer coulés dans du béton qui maintenant se fissure ou bien enfouis sous terre, et plus récemment stockés dans le but de faire fonctionner des centrales nouvelle génération au plutonium (EPR, Astrid).

Par ailleurs, la vapeur d'eau qu'on envoie dans l'atmosphère représente environ 6 Gt, et si on double le parc des centrales comme préconisé par l'AIE, on arrivera donc à 12 Gt, ce qui aura un impact sur l'effet de serre, au même titre que les autres GES. Enfin, il faut souligner que, bien que limitées, les émissions de CO2 d'une centrale sont estimées entre 5 et 17 g de CO2 /Kwh (liées essentiellement à la construction).

Pour terminer, les risques d'emballement et d'explosion d'une centrale existent et sont d'autant plus présents que les dernières annonces de Ségolène Royal reportent de 10 ans la durée de vie du parc français, rallongeant la durée de vie de 40 à 50 ans. C'est vraiment jouer avec la vie des citoyens et les mauvais souvenirs de Tchernobyl et Fukushima sont là pour nous le rappeler.

 

CONCLUSION

Le professeur James Hansen, climatologue à Columbia University à New-York est un militant contre le réchauffement climatique et les gaz de schistes. Il a déclaré récemment au journal « The Independant » : « Nous connaissons très bien d'où vient le réchauffement, l'augmentation des gaz à effet de serre, principalement le CO2 . Ces pièges à rayonnement réduisent la possibilité de laisser échapper le rayonnement de l'énergie, ainsi la planète est en déséquilibre, il y a plus d'énergie entrante que sortante ». Mais il ajoute aussi : « La Terre est constamment en train de se réchauffer quoique avec des hauts et des bas, dus aux flux naturels comme El Niño, et en concurrence avec des forces naturelles comme les volcans et la variabilité du Soleil ».

A mon avis, vouloir lutter contre le climat et limiter le réchauffement à 2°C, revient à se battre contre des moulins à vent ; néanmoins le fait de diminuer l'utilisation des combustibles fossiles est louable dans la mesure où il permet de freiner la pollution atmosphérique et ses conséquences sur l'environnement et la santé. Ce qui l'est moins, c'est de la remplacer par l'énergie nucléaire, tout aussi polluante et bien plus dangereuse. Autant remplacer la peste par le choléra.

Les budgets colossaux consacrés à l'énergie nucléaire devraient être investis dans les énergies renouvelables (solaire thermique, photovoltaïque, éolien, géothermie, centrales à production d'hydrogène par électrolyse …) vers une transition énergétique véritablement écologique.

 

Daniel DEBRUS


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249 réactions à cet article    


  • pissefroid pissefroid 19 mars 2016 15:34

    Ce que vous appelez Gt de CO2 (gigatonne de CO2) sont en fait des GtC (gigatonne de carbone) correspondant au CO2.

    Vous dites, dans l’avant dernier paragraphe, que l’énergie nucléaire est tout aussi polluante et bien plus dangereuse que l’énergie tirée des combustibles fossiles.

    Je veux à ce sujet rappeler que la mortalité routière (utilisation de l’énergie fossile) est supérieure à un million de personnes dans le monde, et, en particulier de trois mille personnes en france, c’est très supérieur à la dangerosité présumée de l’énergie nucléaire.


    • Jean Keim Jean Keim 20 mars 2016 08:28

      @pissefroid
      Et si on fait les mêmes statistiques dans la région de Fukushima ou de Tchernobyl, les morts seront-ils plus nombreux du côté de l’atome ou de côté de la circulation routière.

      Une centrale nucléaire tant que ça marche bien tout va relativement bien mais le jour où un accident majeur à lieu, les conséquences dépassent l’entendement et nous laissent impuissants, une centrale nucléaire est une roulette russe et un cadeau hautement empoisonné laissé aux générations futures.

    • JP 20 mars 2016 11:50

      @pissefroid
      Il faut juste oser écrire de telles inepties alors que l’on « fête » l’anniversaire de fukushima. Tu connais la situation actuelle ? Juste incroyable !


    • Sarah 20 mars 2016 12:12

      @pissefroid
       

      "Je veux à ce sujet rappeler que la mortalité routière (utilisation de l’énergie fossile) est supérieure à un million de personnes dans le monde, et, en particulier de trois mille personnes en France, c’est très supérieur à la dangerosité présumée de l’énergie nucléaire." Bon rappel.

       

      Et  : Charbon, pétrole, bois etc.


      Air Pollution Causes More than 6 Million Deaths Worldwide



      Air pollution : In 2012, seven million people died worldwide because of air pollution. It is one of the most serious threats to public health, according to the World Health Organisation.


    • Sarah 20 mars 2016 12:15

      @pissefroid (suite)


      Top 10 Countries That Emit The Most Pollution : une majorité de pays sous-équipés en centrales nucléaires, justement.


      10. Saudi Arabia 9. Indonesia 8. Canada 7. South Korea 6. Germany 5. Japan 4. Russia 3. India 2. United States 1. China


      La France, « dénoncée » par les écologistes comme étant "le pays le plus nucléarisé du monde", n’y est pas.


    • Raiford (---.---.251.58) 20 mars 2016 18:11

      @Jean Keim Quand on parle du danger nucléaire en France, c’est abusif de citer Fukushima ou Tchernobyl. En effet, ces 2 accidents ont à la base des erreurs humaines énormes : 1-Tchernobyl est dû à un essai en surpuissance, absurde et non préparé (volonté d’un politique) 2-Fukushima, s’il est dû à un tsunami, n’est devenu catastrophique que pour 2 causes humaines : -La méconnaissance du fonctionnement manuel de la vanne de refroidissement de secours en l’absence d’électricité -la non mise en sécurité du groupe électrogène, qui aurait pu être installé sur une petite colline proche.

      Il faut rappeler que la France pionnière en nucléaire, n’a jamais eu de véritable accident grave.


    • christophe nicolas christophe nicolas 21 mars 2016 10:05

      @Raiford

      Non,vous vous trompez, une centrale est « vendue » pour sa sûreté, les accidents n’avaient aucune probabilité de se produire et ils se sont produits donc que valent les calculs de sûreté ? Quand à dire qu’il ne s’est pas produit des incidents gravissimes en France sans parler de toutes les difficultés non prévues, c’est faux ce qui prouve que la sûreté calculée est bidon, c’est comme la météo.

      La difficulté est de trouver une alternative satisfaisante et elle existe avec les travaux exposés sur la fusion froide à l’ICCCF19, en plus, cela reste dans le giron de l’industrie nucléaire alors les excuses ne sont pas acceptables. Le CEA sait que cela existe depuis des lustres avec les travaux de Georges Lonchampt récemment décédé qui a reproduit les expériences de Pons et Fleischmann avec succès en 1996-1997. Depuis, il y a eu des progrès.

      Le pipo ne tient plus.



    • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 12:08

      @Sarah
      "La France, « dénoncée » par les écologistes comme étant "le pays le plus nucléarisé du monde« , n’y est pas. »

      C’est un simple constat, pas besoin d’être écolo pour se rendre compte que 15 % des centrales nucléaire sur 0,1 % de la planète, ça fait beaucoup de centrales à démanteler d’ici dix à 15 ans, et autant à reconstruire si les intégristes nucléaristes restent au pouvoir  !

      par contre il faut arrêter l’amalgame entre pollution atmosphérique localisée et réchauffement climatique, (on m’expliquait que du côté de Golfech, il n’y avait plus de risques de gelées...)

      http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/rechauffement-climatique-pour-les-177182


    • Donbar 19 mars 2016 16:13

      Sur la base de leur science les climatologues constituent des modèles, lesquels devraient permettre de dire où nous allons en matière de réchauffement, compte tenu de divers paramètres, dont les émissions anthropiques de CO2. Or il semblerait que, sur les deux dernières décennies, ces modèles aient échoué. Cela ne met-il pas en cause la valeur de la science sous-jacente ?
      Pour un tableau des débats en cours à ce sujet, voir par exemple la dernière livraison de Pensée Unique.


      • Ebootis (---.---.192.136) 19 mars 2016 16:53

        L’activité solaire pourrait baisser de 60% entre 2030 et 2040 ?


        Sources à revoir il me semble.....

        • Homme de Boutx Homme de Boutx 19 mars 2016 19:08

          @Ebootis

          si sarkozy est réélu ?  smiley


        • Homme de Boutx Homme de Boutx 20 mars 2016 21:08

          @Ebootis
          au pays des nucléopathes, Madame Soleil est reine !!!!!!!!!!  smiley


        • Xtf17 Xtf17 19 mars 2016 18:23

          Merci d’avoir rappelé et mis en perspective ces faits, dont la Loi de Henry : lorsque la température de l’eau augmente, l’eau libère les gaz dissous, et lorsqu’elle baisse, elle absorbe les gaz ambiant.
          C’est pour cela que mes poissons crèvent en été quand l’eau chauffe trop et que l’oxygène vient à leur manquer.
          C’est pour cela que les courbes historiques d’évolution des température et de la teneur en CO2 dans l’atmosphère se suivent, sont donc corrélées, mais que tout le monde confond corrélation et causalité. Et comme la courbe de l’évolution des température précède celle de la teneur en CO2 dans l’atmosphère, on inverse la cause et l’effet : c’est la hausse de température qui fait dégazer les océans !


          • Croa Croa 19 mars 2016 18:47

            Xtf17 copain de l’auteur ?
             Les fadaises de Xtf17 relèvent aussi de l’illusion scientifique.Tout ça relève de la même sophistique. Ce serait rigolo si tout ça n’étaient pas grave ! 


          • Alren Alren 19 mars 2016 18:49

            - l’excentricité : la révolution de la terre autour du soleil décrit une ellipse qui selon un cycle de 100 000 ans environ, peut se rapprocher du cercle (excentricité faible) ou bien s’écraser (excentricité forte). Dans ce dernier cas, la Terre est très éloignée du soleil en hiver et en été, ce qui entraîne des hivers rigoureux et des étés frais.

            Ceci n’est pas possible, que les hivers soient plus froids et les étés aussi.

            La révolution de la Terre est en effet une ellipse, qui comme telle possède deux foyers (le cercle est d’ailleurs un cas particulier d’ellipse dont les deux foyers sont confondus).

            Le soleil occupe l’un de ces foyers. L’énergie globale de la Terre du fait de sa révolution – énergie cinétique et potentielle - est constante (Ce qu’expriment mathématiquement les lois de Képler).

            Si l’ellipse s’allonge et que l’aphélie s’éloigne du soleil alors il faut que le périhélie s’en rapproche, sinon cette énergie globale diminuerait, ce qui est impossible en l’absence de force extérieure. (Ainsi les comètes dont l’ellipse est très aplatie passent très près du soleil, et à très grande vitesse, lors de leur périhélie pour conserver cette énergie globale.)

            Si, donc, c’est l’hiver dans l’hémisphère nord quand la Terre atteint l’aphélie, l’hiver y sera froid (et l’été frais dans l’hémisphère sud) mais ce sera l’été dans cet hémisphère nord lors du passage au périhélie qui sera donc très chaud (et l’hiver doux dans l’hémisphère sud).

            Les courants marins répartissant la chaleur sur le globe et les vents seront forts mais le bilan thermique global sera très peu modifié (même en tenant compte du fait que c’est l’hémisphère sud qui contient le plus d’océan et que le passage de l’équateur est difficile du fait de la force de Coriolis qui détourne vers l’ouest les courants venus des régions polaires.)


            • Alren Alren 19 mars 2016 18:52

              - l’excentricité : la révolution de la terre autour du soleil décrit une ellipse qui selon un cycle de 100 000 ans environ, peut se rapprocher du cercle (excentricité faible) ou bien s’écraser (excentricité forte). Dans ce dernier cas, la Terre est très éloignée du soleil en hiver et en été, ce qui entraîne des hivers rigoureux et des étés frais.

              Ceci n’est pas possible, que les hivers soient plus froids et les étés aussi.

              La révolution de la Terre est en effet une ellipse, qui comme telle possède deux foyers (le cercle est d’ailleurs un cas particulier d’ellipse dont les deux foyers sont confondus).

              Le soleil occupe l’un de ces foyers. L’énergie globale de la Terre du fait de sa révolution – énergie cinétique et potentielle - est constante (Ce qu’expriment mathématiquement les lois de Képler).

              Si l’ellipse s’allonge et que l’aphélie s’éloigne du soleil alors il faut que le périhélie s’en rapproche, sinon cette énergie globale diminuerait, ce qui est impossible en l’absence de force extérieure. (Ainsi les comètes dont l’ellipse est très aplatie passent très près du soleil, et à très grande vitesse, lors de leur périhélie pour conserver cette énergie globale.)

              Si, donc, c’est l’hiver dans l’hémisphère nord quand la Terre atteint l’aphélie, l’hiver y sera froid (et l’été frais dans l’hémisphère sud) mais ce sera l’été dans cet hémisphère nord lors du passage au périhélie qui sera donc très chaud (et l’hiver doux dans l’hémisphère sud).

              Les courants marins répartissant la chaleur sur le globe et les vents seront forts mais le bilan thermique global sera très peu modifié (même en tenant compte du fait que c’est l’hémisphère sud qui contient le plus d’océan et que le passage de l’équateur est difficile du fait de la force de Coriolis qui détourne vers l’ouest les courants venus des régions polaires.)


              • Alren Alren 19 mars 2016 18:54

                @Alren
                Désolé d’envoyer le même texte deux fois mais le premier n’a été enregistré que lors de l’envoi du second.


              • Croa Croa 19 mars 2016 18:54

                « que le rayonnement cosmique a une influence sur la formation de nuages. » 
                 smiley À la météo ils ont oublié ce paramètre !  smiley
                 smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley


                • Xtf17 Xtf17 19 mars 2016 19:59

                  @Croa
                  C’est juste l’expérience CLOUD du CERN, dont les premiers résultats viennent d’être publiés dans Science.
                  http://home.cern/fr/about/updates/2014/05/cern-experiment-sheds-new-light-cloud-formation
                  http://science.sciencemag.org/content/344/6185/717.abstract

                  Mais à part ça vous avez l’air super calé. Comme un moteur. Calé.@Croa


                • Daniel Debrus Daniel Debrus 20 mars 2016 09:18

                  @Xtf17
                  Merci pour les infos du CLOUD ; trés intéressant


                • Anthrax 20 mars 2016 10:50

                  @Croa
                  Et à part afficher des petites conneries jaunes est-ce que tu disposes d’un embryon d’expression française construite ?


                • Croa Croa 20 mars 2016 16:41

                  À Anthrax,
                  Mes conneries jaunes étant bien plus marrantes que les étalages sophistiques des climatosceptiques qui hantent ce forum je ne vois pas pourquoi il faudrait que je m’emmerde avec une expression de la même hauteur.
                   smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley 


                • Anthrax 20 mars 2016 18:42

                  @Croa

                  Tu as raison. L’homme sage connaît ses limites.

                • Alren Alren 20 mars 2016 19:56

                  @Croa
                  le rayonnement cosmique a une influence sur la formation de nuages

                  Quand l’air est saturé d’humidité à haute altitude, il suffit d’une petite perturbation pour déclencher un phénomène en chaîne de condensation. C’est ce qui se produit quand un avion de ligne traverse un air ainsi saturé : il provoque l’apparition d’un véritable nuage, annonciiateur d’un changement de temps. Si l’air n’est pas saturé, la traînée produite par l’eau issue de la combustion des atomes d’hydrogène du kérosène disparaît rapidement par sublimation des cristaux de glace dans cet air à – 40°.

                  Une particule peut-elle provoquer le même phénomène ? Oui, c’est par ce moyen qu’on les détectait autrefois, à la sortie des accélérateurs de particules, dans des ’’chambres à bulle’’.

                  Mais pour créer un véritable nuage dans l’atmosphère saturée, il faudrait une pluie gigantesque de particules cosmiques arrivant en même temps, traduisant à des distances considérables l’existence d’un violent événement comme l’explosion d’une supernova. Un phénomène rarissime, même à l’échelle de la galaxie !!!


                • JC_Lavau JC_Lavau 21 mars 2016 11:51

                  @Alren
                  Tiens ? Il a confondu les chambres à bulles avec les chambres à brouillard de Wilson ; dites aussi « chambres embêtantes ».
                  Le reste est au même niveau de confusion.


                • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 12:12

                  @Daniel Debrus
                  sacrée référence, le CERN...

                  Savez-vous que l’on sait faire de la neige artificielle : les noyaux de nucléation sont obtenus, sans rayons cosmiques ni particules diverses, tout simplement par refroidissement d’un brouillard d’eau sans additif par simple détente adiabatique d’air comprimé

                  de l’eau, de l’air et du froid, ... tout ce que l’on trouve dans l’atmosphère

                  Cela me rappelle de cours d’esprit de serre du CO2 et pas du nucléaire prodigué par le CEA.fr
                  la dernière question du QCM étant : Que signifie le sigle CEA ?

                  Merci encore à EDF, Areva, CEA et CERN


                • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 2016 12:46

                  Mais non ! Presque pas paranoïaque du tout ! @Homme de Boutx


                • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 14:09

                  @JC_Lavau

                  désolé d’avoir oublié LAVAU parmi le club des obscurantistes nucléopathes (EDF, AREVA, CEA, CERN)
                  LAVAU, c’est LAVA-matic, le nettoyeur du web et d’agora, LAVAU c’est LAVA_cat du diable (ou EDF, AREVA, CEA, CERN)

                  LAVAU, c’est la bave du crapaud mais survolons tout cela (comme les cloches smiley )


                • Homme de Boutx Homme de Boutx 19 mars 2016 19:03

                  votre conclusion : « Nous connaissons très bien d’où vient le réchauffement, l’augmentation des gaz à effet de serre, principalement le CO2 . »

                  ce n’était pas la peine de faire un tel article pour dire que vous croyez à l’esprit de serre du CO2 !

                  Seuls les abrutis y croient encore, beaucoup de pseudo-écolos qui n’osent pas préciser qu’en VO c’est « esprit de serre du CO2 et pas du nucléaire » la version enseignée dans les maternelles par CEA.fr tout comme d’autre enseignent le jihad dans la même logique obscurantiste !

                  Si vous réfléchissiez un peu, sachant que la planète est recouverte à 70 % de nuages en permanence vous vous poseriez la question du volume d’air chargé en CO2 qui est soumis à ce rayonnement IR à 15 µm (émis par un corps noir à une température de l’ordre de 200 K (-73°C)). Vous vous poseriez aussi la question de savoir pourquoi le Sahara, pratiquement sans couverture nuageuse, est le plus grand refroidisseur de la planète (qui émet plus d’énergie qu’il n’en reçoit)

                  Accuser le CO2 en se faisant passer pour un écolo c’est forcément pour promouvoir le nucléaire !

                  Pour un écolo qui respire et émet ainsi une tonne de CO2 par an, le CO2, c’est la vie (ou si vous ne comprenez pas sans CO2, c’est la mort).


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 19 mars 2016 20:09

                    @Homme de Boutx
                    faut arreter le pastis ou alors relire mon article


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 19 mars 2016 21:29

                    @Daniel Debrus
                    Désolé mais fallait pas faire de conclusion anti co2=pronuk même si vous ne voyez pas la nuance (l’abus de substances...) !!


                  • Croa Croa 19 mars 2016 22:54

                    À Daniel Debrus
                    Ouais quel con cet Homme de Boutx ne ne pas reconnaître en ta prose le même abrutit climatosceptique que lui-même ! smiley  


                  • Anthrax 20 mars 2016 10:52

                    @Croa

                    Ce qui est contradictoire dans ton pseudo c’est que le corbeau est le plus intelligent des oiseaux. 

                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 20 mars 2016 21:30

                    @Croa
                    désolé mais sa prose est du copié collé de la bande pronuk déguisée en écolo pervers ! c’est pas ma bande... casse toi..

                    parmi ces innombrables conneries :

                    "la vapeur d’eau dans l’atmosphère équivaut à un voile de 2,5 cm d’eau enveloppant la Terre, avec un temps de résidence de 9 jours."

                    La vapeur, si c’est du gaz, ça ne rayonne pas - sous forme liquide ou solide c’est autre chose : on appelle ça des nuages et ils se comportent en écran, réfléchissant le soleil ou isolant la terre du refroidissement spatial et lorsque les nuages recouvrent 70 % de la planète en permanence, ce n’est pas anecdotique.
                    Quant à la résidence de 9 jours, c’est une escroquerie pronuk car il y a une parfaite équivalence entre vapeur et chaleur : la condensation de la vapeur est compensée par un dégagement de chaleur qui se transforme en sur-évaporation de vapeur  !

                    mais comme c’est l’argument des nucléopathes pour en rejeter toujours plus dans l’atmosphère smiley


                  • Croa Croa 21 mars 2016 07:46

                    À Homme de Boutx,
                    Ha, Merci donc tout de même. J’apprend donc ici qu’il existe plusieurs sortes de climatosceptiques : Les climatosceptiques pronuk et les climatosceptiques antinuk. Il existerait aussi des climatosceptiques prétendument écolo, ce que je savais déjà.
                    *
                    Au moins ne perd-t-on pas trop son temps ici même si on se demanderait parfois si c’est vraiment bien de savoir lire ! 


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 21 mars 2016 17:03

                    @Croa
                    t’a encore perdu car je ne suis pas non plus de la bande des climatosceptiques !
                    Relit moi bien smiley

                    un indice : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/rechauffement-climatique-pour-les-177182


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 21 mars 2016 21:53

                    @Homme de Boutx
                    « L »escroquerie" dont vous parlez est émise par Abraham Oort et José Peixoto en 1992. Etudiez leurs travaux( physics of climate) et prouvez le contraire.Je ne pense pas qu’ils soient pronuk ;


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 21 mars 2016 22:01

                    @Homme de Boutx
                    « L »escroquerie« dont vous parlez est émise par Abraham Oort et José Peixoto dans une étude commune : Physics of Climate en 1992. Si vous n’êtes pas d’accord avec eux, prouvez le ; je ne pense pas qu’ils soient » pronuk" ; simplement ils ne croient pas à l’influence du CO2 sur le climat.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 09:00

                    @Daniel Debrus
                    ce n’est même pas la peine de chercher un lien !
                    on ne va pas remettre la thermodynamique en question pour vous donner raison.

                    réfléchissez avant de copier coller des âneries ! smiley


                  • joletaxi 22 mars 2016 09:33

                    @Homme de Boutx

                    ben vous ne faites que ça à longueur de logorrhées indigestes

                    vous avez visiblement un problème avec les cycles de l’eau, pourquoi ne pas vous asseoir tranquillement devant.. la gazinière, poser une casserole d’eau, allumer le gaz et observer, cela nous fera des vacances


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 11:21

                    @joletaxi

                    toujours pas passé au VTC ? c’est tellement plus logique smiley


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 11:29

                    @Daniel Debrus

                    lorsqu’un anticyclone est bloqué sur la France pendant un mois et que les 58 réacteurs dépotent au maximum, croyez-vous réellement que la vapeur d’eau retombe en moins de 9 jours... et même si c’est le cas, que faites vous de la chaleur de vaporisation libérée , que faites vous de l’augmentation de l’humidité corrélée à l’augmentation de température elle-même corrélée avec la consommation d’énergie sur la planète ?


                  • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 12:25

                    @Homme de Boutx. Oh tu n’es pas le premier zimbécile qui tente de nous esbrouffer à l’émotion. Tu ne bénéficies d’aucun effet de surprise : ma môman aussi nous faisait le coup, sornette après billevesée, toutes militantes. Ma belle-mère était encore plus bornée : « Oh ! Tu as l’air bête ! » s’exclamait-elle chaque fois que Philippe avait énoncé une opinion non conforme aux horizons très limités de sa mère.
                    Alors toi qui comptais sur l’effet de surprise, tu peux aller te rhabiller.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 16:36

                    @Homme de Boutx
                    Anticyclone ou marais barométrique hivernal, inversion de rempérature -12°C au sol, un couvercle inébranlable dessus. L’albedo de cette couche de nuages, vue d’en haut, monte à combien ? Ce sont combien de watts par mètre carré qui repartent directement dans l’espace interstellaire ? En revanche, la nuit, le nuage est noir dans l’infrarouge, il rayonne donc à plein, sans contrepartie.

                    En pleine culpabilité selon le petit homme de boulx, quelques centrales thermiques, peu importe leur combustible, envoient de la buée et de la vapeur d’eau dans ce stratus stable. Elles augmentent donc son épaisseur et son albedo. Le rayonnement solaire en est d’autant plus efficacement coupé.

                    Bilan : ça chauffe plus ou ça chauffe moins ?
                    Parce que voyez-vous, cette étoile moyenne qui est 8 minutes et 10 secondes d’ici, n’aurait-elle quelque importance pour nous humains ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 21:39

                    @JC_Lavau
                    telle mère, tel fils ! smiley


                  • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 21:48

                    @Homme de Boutx. A combien évalues-tu ton âge mental ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 21:56

                    @JC_Lavau
                    « la nuit, le nuage est noir dans l’infrarouge, il rayonne donc à plein, »

                    le nuage comme vous avez du le lire ici c’est 150 millions de lentilles par m2 en projection, c’est plus un isolant multicouche qu’un « (corps) noir » dans l’infrarouge et il bloque tout , sans contrepartie : venez à la montagne pour le constater !

                    "L’atmosphère de la planète se réchauffe de 0,02 °C/an et 300 km3 de glaciers fondent chaque année, ce qui ne représente respectivement 10 et 25 % de l’énergie consommée sur terre.« 
                     et vous voulez faire croire que c’est la faute aux rayons cosmiques lorsque l’homme est capable de faire 4 fois plus de dégâts !!

                    Allez vous faire soigner ou vendez votre maison à chauffage Ohmique nucléaire intégré à un fonctionnaire edf qui ne paye pas l’électricité, vous serez plus serin, surtout s’il prend à EDF de vous refacturer vos consommations sur trente ans pour financer le »démantèlement" oublié ou dépensé à d’autres finalités ;
                    bonne nuit quand même !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 22:04

                    @Homme de Boutx.
                    Comme Sganarelle quand il plaçait le foie à gauche et le coeur à droite, le petit homme de boulx a refait l’optique infra-rouge sur des bases toutes nouvelles !

                    Les serins sont des oiseaux ravissants. Ici un Serin cini :
                    http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,685.0.html


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 23 mars 2016 08:14

                    @Homme de Boutx
                    Je ne comprends pas cet acharnement à remettre en cause le temps de résidence de la vapeur d’eau, qui est donné à titre informatif. Simplement, c’est une moyenne de temps de séjour dans l’atmosphère, compte tenu du cycle de l’eau. Après, je pense que, étant donné le rôle joué par les nuages sur le climat, toute dérégulation du cycle de l’eau peut avoir des conséquences sur la température, tout comme le rayonnement cosmique, et le rôle du soleil peuvent aussi influer sur la température, si l’on en croit les travaux de Svensmark.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 23 mars 2016 10:57

                    @Daniel Debrus. Ils sont pénibles à vivre, hein les psychotiques ! Et parmi eux les paranoïaques sont bien les pires.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 23 mars 2016 15:34

                    @Daniel Debrus
                    Le « temps de résidence de la vapeur d’eau » n’a aucune réalité : c’est encore une invention d’EDF (je dois avoir un rapport dessus où on voit bien qu’ils essayent de noyer le poisson)..pour justifier ses rejets dans l’atmosphère (1,7 l d’eau/kWh électrique ce qui représente 1 kWh de chaleur de vaporisation qui reste dans l’atmosphère lorsque l’eau se condense pour « terminer son cycle anthropique », ce kWh servant alors naturellement à vaporiser 1,7 l d’eau pour reprendre un cycle qui pourra être qualifié de « naturel », quoi qu’en dise « Me Lavau_cat du diable »

                    Encore une fois, il n’y a pas de différence entre la chaleur anthropique du pétrole et celle du nucléaire lorsqu’elle est injectée dans l’atmosphère voire même directement dans l’eau.
                    Si elle est rayonnée vers l’espace par temps clair, c’est toute autre chose (mise à part que l’énergie primaire est quand même gaspillée !)

                    Maintenant que la couverture nuageuse dépende à un niveau infinitésimal des rayons cosmiques (en plus ou en moins) ou même de certaines propriété des gaz... nul ne peut l’infirmer, mais le jour où on en sera à le chipoter, c’est qu’on aura résolu le problème immédiat du réchauffement actuel.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 23 mars 2016 15:59

                    @Homme de Boutx

                    PS : je suppose que votre inspiration vient de « http://www.pensee-unique.fr/ »


                  • JC_Lavau JC_Lavau 23 mars 2016 17:18

                    @Homme de Boutx : « c’est qu’on aura résolu le problème immédiat du réchauffement actuel ».
                    Ah ? Tu commandes le Soleil, toi ? Tu commandes le volcanisme sous-marin dans le Pacifique et l’Indien, toi ? Et dans la dorsale Gakkel ?
                    Moi non plus, remarque. Mais moi au moins j’ai conscience de ces limites.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 23 mars 2016 19:04

                    @JC_Lavau
                    « on », c’est pas moi ! et « je » ne commande rien.

                    Qu’est que j’ai écrit qui pourrait froisser Me Lavau ? que la chaleur chauffe ! c’est sûr que cela gêne beaucoup de monde...

                    Mais il a raison car demain tout peut s’arrêter bêtement alors pour donc faire tant de cas de la planète ! après nous le déluge..


                  • JC_Lavau JC_Lavau 23 mars 2016 21:26

                    @Homme de Boutx. Inutile de te demander si tu as compris : tu es persuadé que oui.

                    Sur le court terme, soit cinquante ans, les variations du Soleil et celles du volcanisme sous-marin sont les seules variables d’action importantes. Les oscillations océaniques, notamment les deux Pacifique Nord et Pacifique Sud sont amplement actionnées par le volcanisme sous-marin, et en sont la principale propagation ; les autres oscillations océaniques - arctique inclusivement - sont avant tout des cellules de propagation de ces deux premières.

                    Tu comptes vraiment avoir un moyen d’agir sur les variables d’action premières ? Tu ne prends pas pour la moitié d’une mandarine.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 23 mars 2016 22:33

                    @JC_Lavau
                    admettons que vous ayez raison : le soleil, hors nuages nous inonde à raison de 342 W h24 (moyenné sur 24 h) l’espace, hors nuages c’est un refroidissement de 380 W.

                    votre volcanisme sous-marin, il fait quoi à la surface sur combien de km2 ?

                    il réchauffe l’eau de 10°C avec quelque m/s de vent, on pourrait atteindre un échange par convection de 50 à 70 W/m2 à quoi il convient d’ajouter 57 W de rayonnement (corps noir) supplémentaire...

                    vous donnez combien de km2 impactés ? 1000 ? 1 millions sur 500 millions ?

                    chipoter des peanuts !


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 24 mars 2016 07:51

                    @Homme de Boutx
                    Effectivement, EDF essaye de noyer le poisson quand il réchauffe l’eau en aval des centrales.
                    Plus sérieusement, le gaspillage d’eau par évaporation est déplorable, et l’impact sur le réchauffement atmosphérique est réel, mais faible. Le principal inconvénient des centrales nucléaires est leur dangerosité ( explosion, retraitement des déchets)


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2016 08:37

                    @Homme de Boutx. Curieux ! Le psychotique a oublié d’insérer un areva dans l’albedo des nuages.
                    Il a omis d’insérer un areva aussi dans la bascule Niño/Niña. Etrange !
                    http://lempel.pagesperso-orange.fr/oceans_chauds.htm


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2016 13:50

                    @Daniel Debrus : «  le gaspillage d’eau par évaporation ». Bah non, une légende propagée par une secte. Voilà certes de l’eau qui ne retourna pas à la mer directement, mais qui alimente des nuages, qui vont pleuvoir plus à l’Est en moyenne, et surtout à altitude plus élevée. Voire dans le même bassin versant.

                    La même secte, mais en Israël cette fois, s’oppose violemment à toute réalimentation de la Mer Morte depuis le golfe d’Aqaba. Alors que si assez de paix pouvait être apportée à cette région autour du canal envisagé, tous auraient gros à gagner à davantage d’évaporation depuis cette Mer Morte réalimentée. Tous et surtout les agriculteurs et les arboriculteurs. Fin 19e siècle, Jules Verne s’était fait l’écho d’un projet similaire pour la sebkha du Sud Tunisien.

                    Il y a comme cela des outrecuidants qui s’imaginent régir la météorologie sans rien y connaître du tout.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 24 mars 2016 13:59

                    @Daniel Debrus
                    vous affirmez « l’impact sur le réchauffement atmosphérique est réel, mais faible. » sans jamais rien démontrer... (d’ailleurs quelque lignes plus haut, vous affirmiez que la vapeur d’eau retombait en moins de 9 jours sans laisser de trace !)

                    Le seul danger des centrales nucléaires serait le risque d’explosion (risque accru si un jihadiste se glisse dedans)

                    alors plus rien n’empêche d’en construire plein d’autres qui gaspillent 75 % de l’énergie primaire, vu que c’est de la « chaleur froide »
                     


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 24 mars 2016 14:26

                    @JC_Lavau
                    « Voire dans le même bassin versant. » ... et alors, elle est où l’eau de la mer morte ?

                    ps : coïncidence, EDF Areva (pour les citer) en France sont capables d’évaporer la mer morte de 1 m/an !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2016 18:45

                    @JC_Lavau, Albedo moyen de la Terre : 0,34.
                    Albedo du sable (saharien par exemple) : 0,25 à 0,30.
                    Albedo du basalte : 0,04.
                    Albedo des stratocumuli : 0,40 à 0,50, Jusqu’à 0,80.
                    La neige fraîche et profonde fait mieux encore avec jusqu’à 0,90.
                    La glace est très variable aussi, autour de 0,60.

                    Bon alors, ajouter des nuages bas, par exemple par la tour de condenseur de la centrale de Cruas, ou celle de Belleville, ça fait monter ou baisser la température ?
                    Car la nuit, dans l’infrarouge, tous les nuages sont noirs, et rayonnent à fond vers l’espace interstellaire. A atmosphère stable sans vent, jamais la nuit n’a dissipé les nuages ni les brouillards, bien au contraire.


                  • JL JL 24 mars 2016 19:15

                    @JC_Lavaun

                     
                     
                    «  La neige fraîche et profonde fait mieux encore avec jusqu’à 0,90. La glace est très variable aussi, autour de 0,60. »
                     
                     Et combien pour la glace et la neige polluées par les suies noires ?

                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 24 mars 2016 19:22

                     :
                    @JC_Lavau

                    « tous les nuages sont noirs, et rayonnent à fond »

                    les nuages : 0,2 g d’eau /m3 150 000 0000 de gouttelettes de 200 µm/ m2 réparties sur 2 à 3000 m

                    c’est autant de corps noirs isolés les uns des autres dans un milieu isolant : l’air

                    imaginez le gradient thermique et les échanges par rayonnement entre les gouttelettes : il y a des calcul assez intéressants

                    l’inertie thermique des gouttelettes : vous devez vite arriver à des températures de l’ordre de 235 K pour une énergie rayonnée par les nuages annoncée à 195 W dans les bilans radiatifs


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2016 20:21

                    @Homme de Boutx.
                    Tu as encore oublié d’étudier les lois du rayonnement.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 24 mars 2016 22:10

                    @JC_Lavau
                    expliquez moi comment 0,3 g d’eau par m3 vont rayonner plein pot 380 W/m2 h24 le niveau du rayonnement au sol ! et vous étiez enseignant... les pauvres !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 24 mars 2016 23:14

                    @Homme de Boutx
                    Même problème, en plus simple, le randonneur qui se plaignait de la rosée quand il n’utilisait pas sa bâche à tendre : http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1026.0.html

                    De nuit et par temps couvert, le sol se refroidit bien moins que par temps clair, puisqu’il échange avec la base du nuage. Tandis que le sommet du nuage rayonne sans retour vers l’espace intersidéral. Avec cette nouvelle condensation, la couverture nuageuse s’épaissit la nuit, à vent nul. Donc le lendemain matin, il faudra du temps pour que le soleil parvienne à percer, s’il y parvient. Toute cette matinée couverte est en déficit d’ensoleillement, à cause du bel albedo du nuage.

                    L’effet d’albedo diurne l’emporte nettement sur la couverture nocturne.
                    Aussi les glaciations ne se produisent que dans les ères à forte nébulosité (parce que bombardement cosmique intense et faible champ magnétique solaire).


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 25 mars 2016 07:23

                    @Homme de Boutx
                    Pensez-vous que 6Gt de vapeur d’eau par an ça fait beaucoup dans l’atmosphère ? Impact réel mais faible, sauf développement exponentiel du nucléaire.


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 25 mars 2016 07:38

                    @JC_Lavau
                    Oui, merci ; la condensation de la vapeur d’eau en nuages, le cycle de l’eau, c’est du niveau école primaire. Ce que j’entends par gaspillage, c’est le fait de prélever de l’eau dans une rivière et de l’envoyer dans l’atmosphère, surtout quand les rivières commencent à baisser lors d’une sècheresse ; c’est un peu comme arroser une pelouse ou laver une voiture quand l’eau commence à manquer. L’économie de l’eau, cela ne relève pas d’une secte.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 25 mars 2016 09:00

                    @Daniel Debrus
                    si vous ne comprenez pas que la vapeur c’est de la chaleur et la chaleur de la vapeur lorsque la terre est recouverte à 70 % d’eau ...

                    et pour répondre à lavau

                    c’est plus de chaleur, c’est plus de nuages, plus de réflexion par l’albédo et moins de refroidissement ce qui conduit globalement à un réchauffement (s’en fout les rayons cosmiques et l’esprit de serre du CO2 et pas du nucléaire)
                    son histoire de déficit d’ensoleillement ne tient pas avec une température moyenne de la planète de 15 °C (amplitude journalière 10 à 20 ?)


                  • JC_Lavau JC_Lavau 25 mars 2016 10:02

                    @Daniel Debrus.
                    Jusqu’à plus ample informé, les rivières descendent des montagnes, ou a minima, de hauteurs plus modestes mais arrosées (Vilaine, Odet, Stangala, Sarthe, Rouvre, Somme, Escaut...).
                    Jusqu’à plus ample informé, les nuages butent et condensent sur les montagnes, ou des hauteurs plus modestes.

                    Juin 2009, descente de Loire, portage en rive droite de la centrale de Belleville. Nous avions le vent de NW sur le nez, avec averses fréquentes. Sur quelles montagnes va buter la vapeur émise par la tour de condensation de Belleville ? Ah bin justement sur le bassin de la Loire.

                    Gaspillage ?

                    En 2012, Belleville est derrière nous, plus de détails sur Dampierre, qu’on franchit en rive gauche.
                    http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1847.0.html


                  • JC_Lavau JC_Lavau 25 mars 2016 10:05

                    Selon l’Homme de Boutx, c’est les autres qui ne comprennent pas. smiley


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 25 mars 2016 18:49

                    @JC_Lavau
                    toujours la vue sur son nombril !

                    La France, 600 000 km2, la planète 500 millions de km2 à peine le millième

                    l’impact des 58 réacteurs nucléaires n’est pas le même si on considère la France entourée ou non de son « mur de la honte nucléaire » qui gaspille ainsi 15 % du combustible nucléaire à réchauffer la planète à 75 %

                    lavau y comprend tout- y sait tout et les autres sont que des abrutis !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 25 mars 2016 19:37

                    @Homme de Boutx.
                    Les autres, c’est à discuter, mais toi en revanche, aucun doute. Tu en as déjà dispensé des centaines de preuves.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 26 mars 2016 10:09

                    @JC_Lavau

                    trouvé sur le net : "EN DEUX MOTS En 1997, la couverture nuageuse de la Terre est corrélée avec le flux de rayons cosmiques qui inonde notre planète. Ces derniers favoriseraient en effet la formation d’aérosols propices à la condensation de l’eau atmosphérique. Une baisse de ce flux serait donc responsable du réchauffement actuel. Mais après dix ans de controverse, cette hypothèse ne compte plus beaucoup de partisans.

                    http://www.larecherche.fr/savoirs/dossier/polemique-rayons-cosmiques-01-12-2008-88047


                  • JC_Lavau JC_Lavau 26 mars 2016 12:57

                    @Homme de Boutx. On aura plus vite énuméré les revues résistantes que les revues kollabos. Deux articles de propagande RCA dans le même numéro de PLS.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 26 mars 2016 21:34

                    @JC_Lavau

                    et le bon sens, ça ne vous suffit pas ? au pire s’il n’y a pas réchauffement climatique ni du fait du co2 ni d’autre chose, on aura agit avec l’idée de l’économie au bénéfice de notre descendance.
                    et en plus, on sera prêt à faire face à une nouvelle glaciation !


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 26 mars 2016 21:49

                    « @JC_Lavau
                     », jamais la nuit n’a dissipé les nuages ni les brouillards, bien au contraire."

                    vous devez confondre le taux d’humidité de l’air dans les couches proches du sol à 10 g/m3 pour 15 °c e t celui des nuages à 3000 m et plus, en négatif et qui plafonnent à 0,3 g/m3 pour la plupart des nuages qui ne donnent d’ailleurs pratiquement aucune précipitations.
                    Il est vrai que par ciel clair, le sol se refroidit largement, pouvant faire condenser une partie de ces 10 g/m3 sur quelques m de hauteur, suivant le vitesse du vent.
                    ça fini effectivement par faire beaucoup d’eau un peu comme lorsqu’à la montagne on coupe le chauffage en partant de son appartement (de l’air humide à 20° 20 g/l sur 200 m3 ça fait beaucoup d’eau au sol à 0°C et de gros problèmes de moisissures)


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 11:41

                    @Daniel Debrus
                    « Ce que j’entends par gaspillage, »
                    c’est rejeter 75 % de l’énergie primaire « non noble » dans la nature ce que je ne supporte pas c’est l’hypocrisie de dire que ça ne chauffe pas !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 2016 11:43

                    @Homme de Boutx
                    Mais wi, mais wi, de nous deux c’est sûrement moi et pas toi qui vis dans la confondaison et patauge dans les marécages de l’erreur...
                    Tout comme toi, le GIEC ne modélise que sur le ciel clair, car c’est quand même vachement plus facile...


                  • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 2016 11:45

                    @Homme de Boutx. Les nuages interposés devant les rayons du Soleil, ça chauffe ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 11:59

                    @Daniel Debrus
                    si vous oubliez que la vapeur se condenserait sous forme de pluie, en 9 jours (le monde aurait été créé en 7),
                    avec un peu de bon sens, vous comprendrez que l’humidité diminue avec le froid et le froid, c’est en hiver : et combien de jours de gel perdus chaque année (à Golfech, on ne sait plus ce que c’est) ?
                    plus votre air est humide plus il faut le refroidir (10 g de vapeur /m3 d’air c’est 6 Wh pour la condenser alors qu’il suffit de 0,33 Wh /m3 d’air pour baisser la température d’un m3 d’air d’un degré.

                    l’humidité de l’air au sol a augmenté ce dernier demi-siècle de 0,4 g/m3 selon les données de NOAA (10,6 g actuellement (pour HR de 78%) , simultanément à la température


                  • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 2016 12:50

                    @Homme de Boutx. Plus d’humidité au sol ? Mais c’est affreux, ça, pour la végétation !
                    Quand je pense qu’il y a des naïfs que l’on oblige à cosigner des libelles selon lesquels 70 % des espèces forestières seraient menacées par la sécheresse prophétisée par l’IPCC...
                    Si vous ne signez pas, Couic les crédits à votre laboratoire !


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 15:02

                    @JC_Lavau

                    si vous ne nettoyez pas pour EDF AREVA CEA CERN, vous nettoyez pour qui ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 15:05

                    @Lavaumatic

                    ça y est, j’y suis c’est pour LheR.PeS !


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 19:30

                    @JC_Lavau
                    couic, au LAVAUMATIC si vous n’avez pas les bonnes idées (la pensée unique incarnée par lavau)


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 27 mars 2016 22:20

                    @JL
                    c’est probablement ce qui fait fondre plus vite la neige, même s’il y a un peu de poudreuse par dessus mai faut pas le dire car cela pourrait indisposer certaines personnes..


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 28 mars 2016 20:08

                    @JC_Lavau
                    c’est pas comme toi à te mettre la bonne note et aux autres le zéro ! le TOC du professeur smiley


                  • JC_Lavau JC_Lavau 28 mars 2016 20:40

                    @Homme de Boutx. Les nuages interposés devant les rayons du Soleil, ça chauffe ?
                    2e fois que je te pose la question.


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 29 mars 2016 22:16

                    @JC_Lavau
                    Oui d’accord , en théorie, mais le problème c’est qu’en période de canicule, à 40 ° le jour, et 25° la nuit, la vapeur n’est pas prête d’atteindre sa pression de saturation, et donc elle est « stockée » dans l’atmosphère, au lieu d’être restituée sous forme de pluie. Pendant ce temps,l’étiage de la rivière continue de baisser, et l’eau en aval de la centrale de se réchauffer.


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 29 mars 2016 22:21

                    @Daniel Debrus
                    C’était ma réponse par rapport au gaspillage d’eau des centrales nucléaires


                  • JC_Lavau JC_Lavau 29 mars 2016 23:29

                    @Daniel Debrus. Admettons une canicule par vent nul et ciel clair, quand le gros de la consommation est pour les climatiseurs.
                    La centrale met en vapeur de l’eau empruntée à la rivière. Si cet air ambiant est plus humide, les végétaux transpirent moins, à ouverture de stomates égale, à photosynthèse égale. S’ils transpirent moins, soit ils tirent moins d’eau du sol, soit ils meurent moins, ou moins vite. Idem du sol nu : lui aussi évapotranspire moins. La nappe phréatique descend moins bas.
                    Ceci compense-t-il le moindre rayonnement nocturne ? J’ignore.

                    Tu n’ignores pas que quand le problème biologique rivière dépasse un seuil prescrit, on met une ou plusieurs tranches de la centrale en sommeil.

                    Sur le Rhône le problème est bien moins grave que sur la Loire en raison du régime pluvio-nival.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 30 mars 2016 11:03

                    @JC_Lavau
                    Irradiation solaire diurne à midi à l’équateur : 1361 W/m².
                    A 45° de latitude à l’équinoxe, on divise par racine de 2 : 962 W/m².
                    Mais avec un stratus d’albedo 50%, voilà 481 W/m² qui repartent directement dans l’espace intersidéral. Les 481 W/m² restants sont à partager entre le nuage et le sol. Une partie sert à évaporer du nuage, une partie parvient au sol. A diviser par 4 pour avoir le flux entrant sur 24 h.

                    A comparer aux flux sur 24 h du sol à la base du nuage, et du plafond du nuage à l’espace intersidéral.


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 31 mars 2016 10:04

                    @JC_Lavau
                    Merci pour ces éléments qui enrichissent le dossier. J’ajouterai, si je ne m’abuse, que, suivant ce qu’on a sous le nuage, l’énergie résiduelle varie. En effet, si le nuage se situe sur la mer, étant donné l’albédo faible( 5%), l’océan absorbe 95% de l’irradiation, il fait donc d’autant plus froid ; en revanche, si le stratocumulus stationne sur la neige( albédo 90%), l’énergie sera réfléchie à 90%, et il fera d’autant plus chaud entre le nuage et le sol enneigé. De plus, il y aurait un effet de contraste entre un albédo faible (de l’océan par exemple) et un albédo fort ( (50% pour le stratocumulus), ce qui aurait pour conséquence d’augmenter l’albédo du nuage. Quand on sait que les stratocumuli recouvrent 20% de la Terre,et que les océans en recouvrent les 2 tiers, on comprend leur capacité à refroidir la planète.
                    Article intéressant : http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/climatologie-tant-incertitudes-previsions-climatiques-638/page/4/


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 31 mars 2016 13:46

                    @JC_Lavau
                    « Irradiation solaire diurne à midi à l’équateur : 1361 W/m². »

                    c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’absorption de l’atm. ?. sur sol horizontal évidemment ... mais perpendiculairement au rayons du soleil, on retrouve le maximum même dans nos latitudes qui doit se situer à 1000 W dans la réalité pratique (il faut arrêter de regarder sans cesse son nombril au réveil ou à midi lorsqu’on essaye de comprendre la terre qui « était » stable depuis des millions d’années)

                    mais qu’en est-il de « lIrradiation solaire nocturne » ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 31 mars 2016 14:46

                    )@Daniel Debrus
                    votre article : j’y ai trouvé une phrase inintéressante : « Il y a donc compensation entre deux effets de grande amplitude mais cette compensation n’est pas totale »

                    par contre, grande incohérence générale : « On sait bien que les nuits les plus froides sont les nuits claires » deux lignes plus loin : « (les nuages) ils diminuent l’énergie solaire absorbée et ils ont tendance à la refroidir( la planète) »

                    par un simple calcul, on justifie le déséquilibre thermique actuel en faisant varier la couverture nuageuse de 0,3 /1000 par an (1,5%/°C) en fonction de l’augmentation de la température (corrélée à la consommation d’énergies non renouvelables) elle-même corrélée à une augmentation d’humidité « mécanique » au sol de 5,6%/°C
                    lire et comprendre : http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/rechauffement-climatique-pour-les-177182

                    un nuage bas, proche du sol va « copier » la température du sol par rayonnement du fait de la faible inertie thermique de sa couche inférieure, le haut va rayonner aussi vers l’espace et sera nettement plus froid... entre les deux, de l’air isolant, un gradient thermique. Certes il y aura forcément un faible refroidissement .

                    Par contre, le nuage haut et relativement transparent va se comporter en diviseur : un premier flux du sol et un deuxième vers l’espace :
                    on pourra écrire [sigma(Ts)^4 - sigma(Tn)^4] = [sigma(Tn)^4 -0]= 195 W/m2
                    Ts=288 k, Tn = 242 K (-31°C)


                  • JC_Lavau JC_Lavau 31 mars 2016 17:18

                    @Homme de Boutx. Tiens ? Il a oublié la moitié des flux I.R.
                    Une chose est sûre : jamais je n’engagerais ce petit homme de boutx comme thermicien. Et si par malheur il était déjà dans la boutique, ouste dans les plus brefs délais, pour incompétence notoire et fautes professionnelles à répétition.

                    Oh certes son avocat pourrait plaider aux prudhommes que ça n’est pas de la faute de son client s’il a subi une mauvaise influence par sa secte... Je doute que ce genre d’argument pour les assises passerait aux prudhommes.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 31 mars 2016 17:33

                    @JC_Lavau
                    toujours aussi constructif le professeur : alors le rayonnement solaire nocturne ?

                    il y a aussi cela dans le lien fourni :

                    « L’effet de serre est donc d’autant plus important que le nuage est froid. »

                    c’est plutôt l’effet de glasierre  smiley


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 31 mars 2016 20:37

                    @Homme de Boutx
                    C’est quand même pas compliqué à comprendre que, si les nuages rayonnent 50 W et en absorbent 30W, il manque 20W ; ça veut dire que la couverture nuageuse refroidit de 20W/m2 en moyenne, tous nuages confondus. On dirait que vous niez totalement l’effet d’albédo des nuages.
                    je ne vois pas où vous voyez des incohérences. La nuit claire permet le rayonnement, et la fuite de l’énergie.Si le temps est couvert, de nuit, le nuage joue le rôle d’effet de serre, il empêche le rayonnement de s’échapper.
                    Alors d’aprés vous, énergie des activités humaines=plus de nuages=augmentation températures.
                    Et l’humidité relative, vous en faites quoi ? si la température augmente, ça fait pas forcément plus de nuages.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 31 mars 2016 22:01

                    @Homme de Boutx : « effet de glasierre ». Tu devrais ajouter un « areva » ou deux, pour faire complet.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 1er avril 2016 08:34

                    @Daniel Debrus
                    vous n’avez pas lu ce que j’ai écris juste au dessus.

                    plus de chaleur= plus d’humidité absolue (à humidité relative constante) = plus de nuages

                    « ça fait pas forcément plus de nuages. »

                    et là vous ne pouvez pas arriver avec votre « glassierre » et dire
                    plus de chaleur= moins de chaleur !!!!!!!!!!


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 1er avril 2016 11:02

                    @Daniel Debrus
                    « si les nuages rayonnent 50 W et en absorbent 30W, »

                    En fait ils rayonnent plutôt 195 W, ce qui signifient qu’ils en absorbent autant.. sinon vous risquer de gros problèmes ;

                    "On dirait que vous niez totalement l’effet d’albédo des nuages.« 

                    l’albédo, c’est la partie réfléchie du rayonnement solaire »diurne cher à lavau", donc rien à voir avec le rayonnement et l’absorption (sauf erreur de ma part) !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 2016 12:07

                    @Homme de Boutx. Pourquoi n’ajoutes-tu pas un « areva » ou deux ou trois ?
                    L’argumentation serait quand même plus riche, non ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 1er avril 2016 13:15

                    @JC_Lavau

                    je n’en rêve pas mais pourquoi pas parler du soleil de minuit !


                  • JC_Lavau JC_Lavau 1er avril 2016 16:49

                    @Homme de Boutx. Par 45° de latitude à l’équinoxe ?


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 1er avril 2016 22:20

                    @JC_Lavau
                    j’aurais dit à 90° au solstice d’été pour le nord... mais si vous préférez. c’est peut-être plus poissonneux.
                    par contre pour l’albédo le coef doit être salé !


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 2 avril 2016 00:09

                    @Homme de Boutx
                    Un petit exemple : Marseille : 2890 H d’ensoleillement ; température moyenne 15° ; humidité absolue à 100% d’ humidité relative( limite de saturation) : 13 g par m3 d’air.
                    Lille : 1670 H d’ensoleillement, température moyenne : 10,7° ; humidité absolue à saturation : 10g par m3 d’air.
                    Conclusion : a Marseille,à même humidité relative que à Lille, on a plus de chaleur, plus d’humidité absolue, mais.....MOINS DE NUAGES !


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 2 avril 2016 13:42

                    @Daniel Debrus

                    quel rapport avec la planète à 15° en moyenne 80 % d’humidité relative moyenne, 10g/m3 d’eau, en augmentation de 5% en 50 ans, une planète recouverte à 70% de nuages en permanence 75% d’eau.. Allez voir le climat en Alsace où l’effet de Foehn est assez présent..


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 2 avril 2016 18:05

                    @Daniel Debrus

                    ps : l’humidité au sol 10g/m3 à 15° humidité dans la plupart des nuages : 0,3g (à 1000 m on arrive en moyenne à 5° et au delà à des températures largement négatives,) faut prendre du recul...


                  • JC_Lavau JC_Lavau 2 avril 2016 20:33

                    @Homme de Boutx : « salé », oui l’océan est salé à cause de la sueur des harengs, petits poissons très remuants qui transpirent beaucoup.


                  • Daniel Debrus Daniel Debrus 3 avril 2016 07:28

                    @Homme de Boutx
                    En Alsace,dans le Haut-Rhin, 10,9°, 1721 H d’ensoleillement.


                  • Homme de Boutx Homme de Boutx 3 avril 2016 18:32

                    @JC_Lavau
                    c’est quand même 50 h de plus 3%, dix ans d’avance par rapport à l’augmentation de la surface des nuages suffisante pour justifier le réchauffement actuel.
                    En parlant de nuage, que penser d’une trace de condensation d’avion capable de porter une ombre sur un stratus situé un peu plus bas.. une trace noire même en avance sur l’avion, le soleil étant vers l’arrière :

                    si une trace de condensation arrive ainsi à bloquer les rayons solaires (diurnes selon lavau) il ne doit pas rester beaucoup au sol d’énergie !


                  • Alren Alren 19 mars 2016 19:13

                     Croa vous semblez vous moquer de la phrase : «  le rayonnement cosmique a une influence sur la formation de nuages. »

                    Or on a vérifié et utilisé ce phénomène dans les laboratoires terrestres, plus précisément au temps lointain des premiers accélérateurs de particules, dans ce qu’on appelait des ’’chambres à bulle’’. Ces boites étaient remplis de gaz saturés en vapeur d’eau. Le passage d’une particule de haute énergie déclenchait une condensation qui permettait de photographier sa trajectoire.

                    Le même phénomène s’observe avec le rejet des réacteurs des avions de ligne volant à haute altitude : si l’air y est -relativement vu le froid- saturé en humidité, il se formera un véritable nuage après leur passage. Si l’air est relativement sec, la vapeur d’eau produite par la combustion du kérosène et qui se transforme instantanément en glace, est absorbée par sublimation par cette atmosphère non saturée. Et la traînée disparaît rapidement.


                    • Croa Croa 19 mars 2016 22:58

                      À Alren,
                      Ce serait pas plutôt des bulles du champagne qui te monterait à la tête ?
                      ***
                      Des fois non ? smiley


                    • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 21:55

                      @Alren. Tu as confondu les chambres à brouillard de Wilson, avec les chambres à bulles qui leur ont succédé.


                    • Homme de Boutx Homme de Boutx 19 mars 2016 19:29

                      « Il y a deux types de centrales nucléaires »

                      Avec un rendement de 25 %, quelque soit le type, pour un radiateur dans votre salon, il faut en mettre 3 dans le jardin !

                      Les pseudo-écolok pronuk sans l’avouer voudrait vous faire croire que ces 3 radiateurs dans le jardin de votre voisin ne chauffe rien du tout !

                      la planète se réchauffe de 0,02°C/an et l’humidité de l’air augmente de 2.8%/°C (0,056%/an) alors qu’il suffit d’une augmentation de 0,33/1000 de la couverture nuageuse pour justifier ce réchauffement sans passer par la sorcellerie

                      http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/rechauffement-climatique-pour-les-177182


                      • JC_Lavau JC_Lavau 22 mars 2016 21:58

                        @Homme de Boutx.
                        Comme Sganarelle quand il plaçait le foie à gauche et le coeur à droite, le petit homme de boulx a refait la thermodynamique de l’air humide sur des bases toutes nouvelles !


                      • chantecler chantecler 24 mars 2016 20:56

                        @JC_Lavau
                        Note bien que c’est un problème complexe :
                        Si tu es face à quelqu’un son coeur est à droite et le foie est à gauche .
                        Pareil pour les voitures :
                        Conduite à gauche quand tu es au volant .
                        Conduite à droite quand tu la regardes ce qui est l’approche pour les dessins techniques...
                        Bref , tout cela est convention .
                        Ce qui est certain c’est que l’on n’ a qu’un cerveau , mais deux hémisphères.
                        Lequel est le droit , lequel est le gauche ?
                        Et qui fonde la légitimité de la réponse ?
                        PS : je ne t’ai pas parlé des situs inversus :
                        Il y a des gens qui ont le coeur à droite , c’est à dire à gauche , et le foie est inversé ...
                         smiley
                        Curiosité de la nature ...
                        Cdt.
                        Cr.


                      • Alren Alren 19 mars 2016 19:44

                        Il est clair que les centrales PWR à neutrons lents, n’utilisant qu’une fraction infime de l’uranium (la fraction U235) sont dépassées. Il faut mettre au point des centrales à neutrons rapides. Celles-ci ne peuvent être refroidies par l’eau car les atomes d’hydrogène de l’eau ralentissent les neutrons qui ne peuvent plus transformer l’uranium 238 en plutonium fissible, donc énergétique, ce que U238 n’est pas.

                        Le refroidissement de tels réacteurs par le sodium est une aberration : le sodium s’enflamme spontanément dans l’air et explose littéralement dans l’eau. D’où il est impossible d’éteindre un feu de sodium. De plus le plutonium est le composant de la bombe A qui sert ’’d’allumette’’ à la bombe H apocalyptique.

                        La solution est le réacteur au thorium, un métal beaucoup plus abondant que l’uranium. Oui mais, il n’est pas spontanément fissile. C’est pourquoi il doit être utilisé avec le plutonium pour produire une énergie abondante et permanente. Le mélange rendant impossible son utilisation pour une bombe.

                        Le refroidissement se fait à l’hélium qui fait directement tourner la turbine couplée au générateur d’électricité située dans l’enceinte de confinement. Je ne développe pas.

                        C’est ce type de centrale que cherche à développer l’Inde pour les besoins insatiables en énergie de 1,2 milliard d’habitants et qu’elle rêve de pouvoir vendre à d’autres pays ensuite.

                        Le gouvernement belge a imaginé, pour être à la mode, fermer ses centrales nucléaires. Jusqu’à ce qu’on lui fasse remarquer qu’il faudrait procéder à des coupures de courants en hiver. Ce que bien entendu la population n’accepterait pas …

                        Oui à la transition énergétique mais cela prendra du temps, beaucoup plus que ce que les impatients espèrent. D’ici là il faudra donner de l’électricité au peuple !


                        • Daniel Debrus Daniel Debrus 19 mars 2016 20:35

                          @Alren
                          merci pour votre contribution


                        • CN46400 CN46400 20 mars 2016 08:55

                          @Alren

                          « Le refroidissement se fait à l’hélium qui fait directement tourner la turbine couplée au générateur d’électricité située dans l’enceinte de confinement. Je ne développe pas. »
                          Pourtant il faudrait, un générateur d’électricité ayant besoin d’une source chaude mais aussi d’une source froide, pour fonctionner....

                        • JC_Lavau JC_Lavau 21 mars 2016 15:02

                          @Cassino.
                          Ce sujet attire tous les physiciens du 29 février.


                        • Homme de Boutx Homme de Boutx 22 mars 2016 11:47

                          @Cassino

                          « Vous oubliez de dire qu’il s’agit d’hélium liquide » 

                          parce qu’un gaz ne refroidit pas ? et l’hélium liquide (à quelques 4 K), vous le régénérez comment à l’hydrogène liquide à 22 K, par compressions détentes successives sacrée usine à gaz !

                          « il faut bp d’énergie pour compresser l’eau à 159 bars » disons 0 (zéro) Joules à débit nul...


                        • zozoter 19 mars 2016 20:33

                          ’’ fait que c’est en hiver que la Terre est plus proche du soleil ’’



                          Ceci est exacte (le 3 Janvier précisément) toutefois nous sommes en hiver ce même 3 janvier dans l’hémisphère nord. Dans l’hémisphère sud, c’est le début de l’été. C’est un hémisphère essentiellement maritime donc cela estompe grandement les effets.

                          Article d’un mec qui a comprit, merci à l’auteur.


                          • fanc 19 mars 2016 22:22

                            « La vapeur d’eau n’a pas de PRG attribué car le temps de résidence n’est que de 9 jours dans l’atmosphère. »

                            Les quantitées de vapeur d’eau émisent en permanence pas les centrales thermiques, mais aussi les process de séchage à vapeur d’eau représente une quantité de vapeur d’eau dont certes le transit moyen n’est que de 9 jours, mais de là à la négliger sans plus de détails... ça me paraît léger pour des scientifiques


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 19 mars 2016 23:16

                              @fanc
                              c’est totalement stupide :

                               l’humidité moyenne de la planète oscille entre 77 et 80 % (10,5g/m3 pour 15°C) ce qui laisse de la marge pour saturer. De plus dès qu’elle sature, elle restitue à l’atmosphère sa chaleur de vaporisation, réchauffant cette dernière qui en réaction réabsorbe la même quantité d’eau dès que l’occasion se présente. L’eau injectée dans l’air tous comme la chaleur y restent !

                              c’est ce qui justifie le réchauffement mesuré de 0,02°C/an et corrélé à l’augmentation de l’humidité absolue de l’air de 0,056%/an (CF ref NOAA)


                            • fanc 20 mars 2016 00:52

                              @Homme de Boutx
                               je n’ai pas d’opinion définitive sur ce sujet car il est complexe. Néanmoins, force est de constater qu’à chaque fois que je pose la question de la pertinence de la non prise en compte de la vapeur d’eau d’origine anthropique, par ce types de raisonnements, c’est le vide sidéral en face du côté des réchauffistes du CO2.

                              La question de la vapeur d’eau est toujours balayée en préambule du genre : « par simple équilibre thermodynamique la vapeur d’eau retourne très rapidement dans les océans dont la surface d’échange avec l’atmosphère est tellement énorme vous comprenez... »

                              Sauf que ça répond pas du tout à la problématique de la quantité de vapeur d’eau en transit, ni à la problématique de conservation de l’énergie dans toutes transformations.


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 20 mars 2016 09:51

                              @fanc
                              on n’a l’impression que vous avez les réponses à vos questions.

                              A chaque température correspond une pression de vapeur d’eau ou un taux de dissolution de CO2 : augmentez la température et vous augmentez le taux de vapeur d’eau et celui de CO2 !

                              De la à croire à l’esprit de serre du co2 ou même de l’h2o (au moins au premier degré).... il ne faut pas oublier les nuages qui représentent 150 millions de "billes’ d’eau de 200 µm en projection au m2 et recouvrent 70% de la planète et c’est plus son cours de physique et d’optique qu’il faut réviser.

                              mais bonne journée à tous ; Je profite d’un peu de soleil pour étudier l’albédo de la neige au fond de mon jardin


                            • Daniel Debrus Daniel Debrus 28 mars 2016 22:51

                              @Homme de Boutx
                              Votre théorie selon laquelle le réchauffement climatique serait dû aux activités humaines ne tient pas. les activités humaines entrainent un réchauffement de l’ordre de 2 W par m2, c’est à dire 1,3 % de l’effet radiatif total, autant dire pas grand-chose. Quand au CO2, l’effet de serre représente en viron 4 W/m2,soit 2,6%, pas grand-chose non plus ( voir les études de Raval et Ramanathan 1989).
                              Quant à l’eau injectée dans l’air, si elle y restait comme vous dites, on aurait les pieds au sec et la tête dans l’eau, il n’y aurait pas de cycle de l’eau....de la science-fiction !
                              Quant à ce que vous avez lu sur la NOAA, il est normal que l’augmentation de la température entraîne une augmentation de l’humidité, par évaporation, mais non l’inverse.C’est la raison pour laquelle i y a des pluies diluviennes dans les régions chaudes


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 3 avril 2016 18:51

                              @Daniel Debrus

                              « les activités humaines entrainent un réchauffement de l’ordre de 2 W par m2 »

                              2 W/m2 c’est énorme ! c’est plus près de 0,1 W/m2 dans une atmosphère qui était en équilibre depuis des millions d’années... 0,1 Wh, c’est suffisant pour réchauffer 1 m3 d’air de 0,3°C/heure, H24, 365 J/an dans cette atmosphère en équilibre bien avant l’homme industriel


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 3 avril 2016 21:17

                              @Homme de Boutx

                              et encore, si on divise 13 milliards de TEP à 10 000 kWh sur 500 millions de km2 par 365 jours et 24 h on arrive à peine à 0,03 W/m2.


                            • chantecler chantecler 3 avril 2016 21:24

                              @Homme de Boutx
                              Ben , si tu le dis !
                              Ma calculatrice n’est pas assez puissante .
                              De plus elle fonctionne au photo voltaïque et donc est déboussolée depuis le passage à l’heure d’été , avec le concours des photons qui eux :
                              https://fr.wikipedia.org/wiki/Photon


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 4 avril 2016 16:51

                              @Daniel Debrus

                              Il en pense quoi votre ami José Bové de tout cela ,

                              « Votre théorie selon laquelle le réchauffement climatique serait dû aux activités humaine »

                              ce n’est pas ma théorie, et je préfère y croire parce qu’elle est crédible.

                              la votre : « Quand au CO2, l’effet de serre représente en viron 4 W/m2, »

                              est complètement stupide : vous chauffez 1 m3 d’air de 12 °C par heure, 35kWh/m2/an, de quoi chauffer l’atmosphère toute entière de 14 °C/an

                              D’ailleurs aucun carbocentriste ou carbopathe n’a jamais osé afficher une valeur de peur du ridicule  !


                            • JC_Lavau JC_Lavau 4 avril 2016 18:27

                              @Homme de Boutx. Ah ? Tu as déjà vu « une atmosphère en équilibre » ?
                              Des nuages qui ne crèvent jamais quand ils rencontrent un relief ou un front ?
                              De l’eau qui ne s’évapore pas au soleil quand il y a du soleil ? Tu n’as jamais fait sécher du linge, ou ton duvet au premier rayon de soleil ?
                              Tu n’as jamais pris la rosée la nuit ?
                              Tu n’as jamais visité une grotte karstique ? Tu n’as jamais trébuché sur des lapiaz ? Tu n’as jamais marché sur du calcaire coquillier dans des escaliers ? Tu n’as jamais vu dégazer un volcan ? Doit-on te rappeler la mortalité par le fluor suite à l’éruption du Laki ?
                              Les dépressions à CO2 sourdant au Burundi, pas vu à la TV ?


                            • JC_Lavau JC_Lavau 4 avril 2016 18:52

                              @JC_Lavau. Trop prompt à envoyer. Il manquait tout ce qui est de la faute au Saint-Thèse.
                              Au 17e siècle, Van Helmont qui « démontrait » que les arbustes (ou au moins le saule) ne sont faits que d’eau. La thèse de Robert-Charles Gut en 1938, qui mesure des variations diurnes de la teneur en CO2 forestier dans un rapport de un à cinq.
                              http://e-collection.library.ethz.ch/eserv/eth:21435/eth-21435-02.pdf
                              Les bulles de dioxygène qui dans la journée ensoleillée montent des forêts de myriophylla spicata...


                            • Daniel Debrus Daniel Debrus 4 avril 2016 20:20

                              @Homme de Boutx
                              José Bové, il en pense ce qu’il veut, c’est pas mon gourou.Posez-lui la question.
                              Vous êtes en plein délire avec vos calculs. L’atmosphère, ça représente combien de m3 ?


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 4 avril 2016 23:08

                              @Daniel Debrus

                              je préfère mes calculs à votre ignorance totale de la physique et du simple bon sens !


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 4 avril 2016 23:14

                              « @JC_Lavau

                               »Au 17e siècle,"

                              et aujourd’hui, il y a Lavau, qui comme le lavaumatique lave plus blanc, surtout avec l’assistance de lavaucat du diable (areva) qui pourra même blanchir vos idées les plus farfelues...


                            • JC_Lavau JC_Lavau 5 avril 2016 17:15

                              @Homme de Boutx. Tu as encore oublié de prendre tes antipsychotiques


                            • Daniel Debrus Daniel Debrus 5 avril 2016 17:38

                              @Homme de Boutx
                              Effectivement, je vais me pencher sur les nouvelles bases de la physique revues et corrigées par Homme de Boutx.


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 avril 2016 08:51

                              @Homme de Boutx

                              @Daniel Debrus

                              « je préfère mes calculs » au moins c’est pas du copié collé des sites de propagande consuméristes et obscurantistes


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 avril 2016 08:58

                              @Daniel Debrus
                              « L’atmosphère, ça représente combien de m3 ? »

                              c’est 10 tonnes par m2, aux conditions normales 7000 m3/m2 et il suffit de 2500 Wh/m2 pour les chauffer d’un degré... alors avec vos 34 kWh, faites la règle de trois qui est applicable !


                            • JC_Lavau JC_Lavau 6 avril 2016 09:08

                              @Homme de Boutx : « copié collé des sites de propagande consuméristes et obscurantistes ».
                              Si tu prenais régulièrement les antipsychotiques prescrits par ton psychiatre, tes symptômes les plus gros, tels que celui cité ci-dessus, s’atténueraient grandement, et peu à peu tu cesserais de passer pour un fou.


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 avril 2016 09:14

                              @Daniel Debrus
                              par contre comme vous êtes un puriste, vous pourrez ajouter la chaleur de vaporisation de l’eau en ajoutant 10 g/m3 au sol à 15°C en moyenne. La règle de trois vous permettra de recalculer la pression et la température à mesure que vous allez vous élever et vous en déduirez l’humidité résiduelle et la chaleur de vaporisation correspondante...

                              on appellera cela un calcul itératif....

                              bonne journée smiley


                            • Homme de Boutx Homme de Boutx 6 avril 2016 09:21

                              @JC_Lavau
                              t’as toujours pas retrouvé tes neurones ! cela te permettrait d’éviter de te répéter bêtement !


                            • JC_Lavau JC_Lavau 6 avril 2016 09:36

                              @Homme de Boutx. Avec tes « areva » en boucle et tes calculs où tu oublies la moitié des flux I.R., diantre la belle autorité scientifique !


                            • joletaxi 20 mars 2016 00:10

                              bon, c’est pas tout ça, mais l’effet de serre,qui n’est pas un effet de serre, mais pour le moment on fera comme si, cela marche comment, car j’en ai déjà vu des tonnes de jolis schémas, avec des petites flèches( ce qui n’a aucun sens physique) vers le haut, vers le bas, avec des approximations à la louche, et sur 1400 watts, un supposé déséquilibre, de 1 à 3 watts ?

                              Tiens une question, non résolue
                              en supposant un flux descendant d’ IR, est-ce que l’océan absorbe ou pas ce rayonnement ?

                              Concernant le nucléaire, si on se fixe la décarbonisation de nos industries et de nos sources d’énergie, il suffit de considérer les chiffres, les hachoirs à oiseaux, les panneaux bandits, et autres bio machin ne peuvent subvenir aux besoins.
                              Reste le charbon, et les huiles non conventionnelles.
                              Quelle merveilleuse perspective pour nos d’jeunes désoeuvrés, que de retrouver cette inoubliable solidarité et camaraderie au fond d’un puit.


                              • tf1Groupie 20 mars 2016 00:50

                                Si l’auteur a prévu de se remettre à vivre comme au temps des vikings je comprends qu’il prenne tout ça à la rigolade.


                                • Le p’tit Charles 20 mars 2016 08:10

                                  +++++

                                  Et les 9 milliards d’humains...vous en faites quoi dans tout ça.. ?
                                  Comme pollueurs ont se posent un peu là non.. ?
                                  Nos déchets créent des montagnes... !

                                  • chantecler chantecler 21 mars 2016 08:12

                                    @Le p’tit Charles
                                    Et alors c’est quoi ta réponse :
                                    Une solution finale ?
                                    Une bombe atomique ?
                                    Une épidémie déclenchée ?
                                    Notre terre bien gérée et pas par des gens stupides et cupides peut largement supporter 9 milliards sinon plus d’humains .
                                    Maintenant si ton obsession c’est de la « partager » avec avec un million d’individus c’est ton problème .
                                    Ca peut se soigner .

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