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Accueil du site > Actualités > Environnement > L’Affaire Séralini rebondit

L’Affaire Séralini rebondit

L’année dernière, un article de la revue scientifique Food and Chemical Toxicology, avait fortement agité le Landernau scientifique et associatif. Les auteurs, dirigés par le Pr. G.E. Séralini de l’université de Caen, y rapportaient des travaux portant sur l’évaluation du risque toxique potentiel associé à la lignée de maïs NK603, tolérante à l’herbicide RoundUp ainsi qu’au RounUp lui-même, seul, ou associé à la lignée précitée. Il était indiqué dans l’article que « les perturbations biochimiques et les dysfonctionnements physiologiques décrits dans l’étude [note liées à la consommation de mais et/ou de glyphosate] confirment les effets délétères des OGM et du traitement au RoundUp sur les [rats] des deux sexes ». Les photos des rats traités, déformés par de nombreuses tumeurs, avaient fait les choux gras de la presse écrite et télévisuelle, en lien avec une campagne médiatique savamment orchestrée par l’équipe de l’université de Caen. Très vite cependant, des erreurs méthodologiques et statistiques importantes avaient été notées par bon nombre de scientifiques, qui mettaient en garde la presse et le grand public en regard des conclusions de G.-E. Séralini et de ses collaborateurs. Un an plus tard, la revue Food and Chemical Toxicology demande à l’auteur le retrait de l’étude controversée. 

Les erreurs de l’étude

Plusieurs omissions et erreurs sérieuses émaillent l’étude de l’équipe de Caen. Parmi celles-ci, on peut citer une présentation globalement très incomplète des résultats et conditions expérimentales (double aveugle ou pas, composition exacte de l’alimentation, contenu en mycotoxines, liberté d’accès à la nourriture, etc.), une exposition à des doses de Roundup et à des concentrations de maïs dont certaines ne sont pas représentatives des doses absorbées, un échantillon de taille limitée sans répétitions de conditions, l’utilisation d’un lignée de rats qui a une tendance naturelle à développer des tumeurs avec des organes touchés qui sont les mêmes que ceux décrits dans l’étude de G.-E. Séralini, etc. Encore ne s’agit-il que d’une liste non limitative.

L’équipe de Séralini avait d’ailleurs tenté de répondre à ces critiques, mais de façon assez peu convaincante. Ainsi sur le fait que la quantité d’OGM absorbée par les rats est plus importante que ce qu’absorbent les hommes, les auteurs indiquaient « Détrompez-vous. Les dosages de maïs NK 603 sont comparables à ce que mangent en une vie les populations du continent américain, où les OGM sont en vente libre, non étiquetés, non tracés ». Cette assertion est fausse : le maîs est essentiellement du maïs pour alimentation animale, Le soja génétiquement modifié (« GM ») ne représente presque rien en alimentation humaine (sauf en matière de production de lécithine qui elle n’est pas « GM »). Le colza comme le tournesol ne sont pas non plus utilisés directement en alimentation humaine (ce sont les huiles qui le sont), quant au coton, la question ne se pose pas ! De fait, la plupart des variétés tolérantes cultivées servent en alimentation animale sous forme de tourteaux en partie, et il ne semble pas avoir eu de signal d’alarme tiré en termes de longévité/pathologie des animaux reproducteurs, qui sont ceux qui vivent le plus longtemps parmi le cheptel.

La faille principale de l’étude réside en réalité dans l’analyse statistique des résultats. Les auteurs n’en produisent d’ailleurs pas de solide, se contentant de conclure au vu des résultats bruts ou presque. Or, et c’est là l’erreur majeure de l’équipe, l’analyse statistique menée sur les données publiées ne permet pas de mettre en évidence de différence significative entre les rats ayant subi les différents traitements et les lots de tas contrôle. Entre d’autres termes, l’étude ne permet pas de dire qu’il y a un effet délétère de l’ingestion du mais ou du glyphosate, seuls ou en association. Elle ne permet pas non plus de conclure à une absence de risque en deçà d’un certain seuil…

 

Une étude pourtant publiée dans une revue scientifique

Il résulte de ce qui précède que les conclusions des auteurs ne sont pas en phase avec les résultats expérimentaux. Dans toute revue scientifique, ce constat entraîne la non-publication des résultats. L’article de l’équipe de Caen a été pourtant été publié. Alors comment expliquer ceci, d’autant que la revue Food and Chemical Toxicology est une revue scientifique sérieuse et que le processus de publication d’article y est (comme dans tout journal sérieux) strict. De façon schématique, les auteurs envoient leur projet d’article à la revue de leur choix. Le projet est lu par un éditeur qui l’envoie ensuite à 2, 3 voire 4 experts du domaine qui lui retournent leur évaluation du projet. Sous couvert d’anonymat, ces évaluations sont transmises aux auteurs. En fonction des critiques des relecteurs, l’article peut-être directement accepté (ce qui est très rare) par l’éditeur, directement refusé (ce qui est assez fréquent, voire très fréquent dans les revues prestigieuses) ou renvoyé aux auteurs pour des compléments d’information ou d’expérimentation. L’examen par les pairs des articles scientifiques soumis limite très fortement le risque de voir un article « défaillant » être publié, mais ne peut prévenir totalement ce risque. L’activité éditoriale, tout comme l’activité scientifique, sont en effet des activités humaines. Elles sont donc faillibles.

 

Un entêtement difficilement compréhensible

Il n’est pas exceptionnel en sciences –et c’est d’ailleurs une force de la démarche - que des auteurs s’aperçoivent de façon postérieure à la publication d’une étude, que celle-ci comporte des faiblesses des lacunes, ou que leurs conclusions soient finalement erronées. Dans ce cas, les auteurs demandent à l’éditeur du journal la possibilité de publier soit un correctif, soit une rétractation de l’article, publication qui est très généralement acceptée. Il arrive cependant que certaines études relèvent davantage de la fraude scientifique et de l’erreur. Dans ce cas, l’article peut-être retiré a posteriori par les éditeurs de la revue. Dans le cas de l’article de l’équipe de Séralini, nous ne sommes pas confrontés à un cas de fraude, mais face a une erreur d’interprétation. Il serait donc normal, et ce serait quelque part tout à fait honorable, que l’équipe retire tout ou partie des résultats, ou demande la publication d’un correctif indiquant par exemple qu’au vu de leurs résultats aucun effet délétère de l’alimentation du maïs OGM et du glyphosate n’a pu être mis en évidence, et qu’aucune assurance d’innocuité, en dessous d’un seuil de x%, n’a pu non plus être démontrée. De nombreux scientifiques ont demandé à l’équipe du Pr. G.E. Séralini de procéder de la sorte. Ce dernier s’y est toujours opposé.

A partir de là, il est inhabituel, mais pas totalement incompréhensible, que le bureau éditorial, par la voix de l’éditeur en chef, demande le retrait de l’article puisque, comme indiqué plus haut, les conclusions de l’auteur ne sont pas en accord avec les résultats expérimentaux. C’est exactement ce que dit l’éditeur en chef de la revue : "Les résultats présentés, s'ils ne sont pas incorrects, ne permettent pas de conclure".

Dès lors comment expliquer l’entêtement des auteurs à maintenir leurs conclusions ? Une explication réside sans doute dans l’appartenance du Pr. G.E. Séralini au CRII-GEN, groupement environnementaliste fortement opposé aux OGM végétaux, dont il assure la présidence du conseil scientifique. Ce conflit d’intérêt aurait d’ailleurs du figurer dans l’article publié dans Food and Chemical Toxicology et il est regrettable que les auteurs se soient abstenus de l’indiquer. Dans ce contexte, on peut facilement comprendre qu’il faudrait tordre la main du Pr. Séralini pour qu’il écrive que son étude n’a pas permis de mettre en évidence un effet délétère de l’alimentation du maïs OGM et du glyphosate. Rappelons également que l’étude avait été financée en grande partie par des groupes de la grande distribution basant une partie de leur démarche marketing sur le « sans OGM ». Ce conflit d’intérêt aura lui aussi dû être signalé.

La deuxième raison réside dans la médiatisation intense de l’étude orchestrée par l’équipe de Caen lors de sa sortie : embargo sur la publication, sorties concomitantes d’un film militant et d’une campagne publicitaire des groupes financeurs de l’étude, mis en avant du secret entourant la réalisation de l’étude, diffusion de l’étude et d’un dossier de presse à des journalistes complaisants, invitation de multiples émissions de radio et de télévision, etc. il y a là des intérêts d’image et – ne nous leurrons pas – des intérêts financiers et de communication qui interdisent au Pr. Séralini tout « retour en arrière ».

 

Et maintenant ?

Comme il n’y aura probablement pas de retrait volontaire de tout ou partie l’article, il est plus possible que la revue procède à une rétractation d’office. Nous assisterons alors de nouveau à une bataille entre les détracteurs et les partisans de Séralini qui pourraient rapidement se trouver confortés dans leur idée d’un « coup monté » en regard de l’évolution du bureau éditorial de la revue. En effet, Gilles-Eric Sérialini estime que le revirement de la revue est à mettre en relation directe avec l’arrivée du Pr. Goodman au sein du bureau éditorial. Richard E. Goodman est un spécialiste des allergies alimentaires. Il travaille à ’Université du Nebraska et présente dans son curriculum vitae une faille majeure : il a en effet travaillé pendant sept ans chez le grand Satan (aux yeux de certains) à savoir la société Monsanto. Ce serait cependant très mal connaître le fonctionnement du bureau éditorial des revues que de penser qu’un seul de ses membres puisse être à même de dicter aux autres membres leur comportement.

Le problème majeur auquel nous somme maintenant confronté sera sans nul doute le discrédit qui risque d’être rapidement associé à toute étude d’évaluation des risques associés aux OGM, risques qui ne sont pas pourtant complètement évalués. Des failles et des lacunes existent dans les protocoles d’évaluation, et le mérite de l’étude de l’équipe de G.-E. Séralini est sans doute d’avoir été une tentative d’évaluer de façon relativement exhaustive un certain nombre de ces risques. Dans ce contexte, comment ne pas être d’accord avec Cédric Villani, pourtant très peu favorable aux OGM, lorsqu’il déclare, lors de l’audition du professeur Séralini à l’assemblée nationale, ce qui suit

« je ne cacherai pas que j’étais plutôt agréablement surpris quand j’ai entendu parler des résultats de l’équipe Séralini. Je me suis senti d’autant plus déçu, pour ne pas dire trahi, quand j’ai pris conscience, après lecture et discussions avec des experts, à quel point cette annonce impliquait ce qui me semble être - je le dis sans animosité - des brèches graves de déontologie scientifique, avec trois conséquences inacceptables : un effilochage des liens de confiance entre les scientifiques et la société ; la fragilisation du lien de confiance entre les scientifiques eux-mêmes ; et accessoirement le risque, par effet boomerang, de desservir la cause pour laquelle les auteurs de l’étude luttent…. Avec ma casquette de citoyen, je vois une autre conséquence, qui à titre personnel me chagrine beaucoup, c’est que le caractère spectaculaire de cette étude a focalisé le débat sur le pouvoir cancérigène des OGM, au détriment de tous les autres éléments, sociaux, économiques et éthiques, du débat sur les OGM, qui pour la société doivent aussi être abordés très sérieusement. »

 


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89 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 09:43

    Ce qui serait intéressant, comme chaque fois lors de ces échanges d’arguments pour et contre , ce serait de savoir qui rémunère l’auteur de ce texte ? D’où tire t-il ses revenus ?
     A t-il un lien quelconque avec l’industrie ?


    • Ronny Ronny 29 novembre 2013 09:59

      Très simple...
      Je n’ai aucun lien financier avec l’industrie. Je suis fonctionnaire d’Etat. Je suis écologiste, et expert pour le ministère de l’écologie.


    • Edmon Edmon 29 novembre 2013 12:59

      Et ce qu’il serait aussi intéressant , ce serait de demander à chaque anti OGM s’il croit aux soucoupes volantes.


    • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:04

      Lorsque l’étude Seralini est parue, on a eu immédiatement une multiplication de texte pour la « démonter ». Certains se rappelleront peut être un auteur à priori scientifique, qui dénonçait tout ... tout en avouant qu’il ne l’avait pas lue mais ... allait absolument tout faire pour la « casser ». Comme quoi on peut être scientifique et n’avoir aucune aptitude à la communication.
      On peut se demander si vous n’entrez pas dans ce groupe, sinon que vous, paraissez l’avoir lue ?

      Si on prend en exemple, les études de mises sur le marché des médicaments, on s’aperçoit pour la plupart des décideurs lorsque l’on prend la peine de chercher un peu- ... sont en relation de dépendance vis à vis des fabricants. Permettez moi donc, surtout compte tenu de la teneur de votre texte, de douter que vous soyez vraiment un « esprit (porte monnaie) indépendant et non influencé.
      Egalement, lorsque l’on considère la plupart des décisions prises par le ministère de l’écologie. Y a t-il encore vraiment un ministère de l’écologie dans notre pays ?

      Remarquons au passage que si les opposants à l’étude en question cherchent les erreurs de protocole, ils ne démontrent jamais que cette »erreur"aurait entrainé un résultat contraire.

      Le culte du profit en toutes circonstances qui motive nos sociétés ne devrait pas pousser à des décisions dont on ne maitrise pas les conséquences à moyen ou long terme.

      C’est juste ...criminel.


    • cassandre4 cassandre4 29 novembre 2013 13:56

       Et ce qu’il serait aussi intéressant , ce serait de demander à chaque anti OGM s’il croit aux soucoupes volantes.
      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------
       Ouais !.. très intéressant, en effet, çà révèlerait, sans doute, une certaine ouverture d’esprit ! smiley


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:02

      Je n’ai aucun lien financier avec l’industrie. Je suis fonctionnaire d’Etat. Je suis écologiste, et expert pour le ministère de l’écologie.


      N’est-ce pas une forme de conflit d’intérêt que de travailler dans un secteur ou l’on a des opinions à ce sujet ?

      La corruption n’est pas qu’une affaire d’achat par l’argent, c’est avant tout profiter de sa place pour avancer ses propres pions selon ses propres opinions aux dépens des règles déontologiques.

      Les altermondialistes fustigent les experts qui travaillent en liaison avec de grands groupes, mais pourquoi portent-ils aux nues leurs experts qui travaillent selon leurs visions ?

    • claude-michel claude-michel 29 novembre 2013 09:59

      Promenez vous dans un super marché américain...les tomates sont trois fois plus grosses que les nôtres...idem pour le reste des légumes et des fruits...Les dindes pèsent entre 10 et 15 Kgs...gavées au maïs OGM...pareil pour la viande...Tous les pains sont fabriqués avec de la farine OGM...Pour le vin....vous pouvez laisser une bouteille ouverte pendant deux ans...le vin ne bouge pas... ?...bref dans ce pays ont ne bouffe que de la merde...j’en suis parti a cause de ça (et du racisme)...


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:03

        Vous savez, par nature, une dinde fait plus de 10 kilos. C’est pas du pigeon, hein !


      • Martha 29 novembre 2013 10:22

        Grand bla bla bla creux et mensonger.

        « Cette assertion est fausse : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale, le soja génétiquement modifié ne représente presque rien pour l’alimentation humaine... etc... »
         => Vous oubliez de dire que cela est valable pour la France mais pas pour bien des pays, en particulier les US, qui viennent d’interdire l’étiquetage « sans OGM » en Californie, après un vote sous influence propagandiste.
         => D’autre part c’est hors sujet. Les expériences de Séralini ont été faites sur des rats et avec des OGM ou pas.
         => Le seul moyen de contrer les travaux de Séralini serait de les refaire, sous un contrôle objectif, non biaisé. Je n’ai pas entendu parler de contre expertise en route.
         => D’autres études faites dans d’autre pays arrivent aux mêmes conclusions que celles faites par Séralini.

         * Très drôles vos considérations sur le changement du directeur de la revue « Food and Chimical Toxicologie » => C.Q.F.D.

         


        • claude-michel claude-michel 29 novembre 2013 10:46

          par Martha....( : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale)...sauf qu’après ils oublient que nous mangeons ces animaux.. ?


        • kane85 kane85 29 novembre 2013 10:56

          « ...les US, qui viennent d’interdire l’étiquetage « sans OGM » en Californie, après un vote sous influence propagandiste... »

          Hé oui ! C’est toujours le même problème !

          Pourquoi cacher les OGM s’ils sont si inoffensifs que cela ??

          Pourquoi ne pas laisser le choix au consommateur si il n’y a pas la peur que ceux-ci, utilisant leur bon-sens, n’achètent plus les produits contenant des OGM ?...

          Et pourquoi refuser, et même, interdire que d’autres, indépendants, fassent les même expériences pour vérifier que celles de Monsanto sont cohérentes ?

          Quant on fait de la vraie recherche, on refait X fois les expériences pour être sûr du résultat en demandant à d’autres laboratoires de faire les mêmes pour les entériner... Chercher l’erreur avec le cas des OGM

          D’ailleurs, pourquoi cacher quoique ce soit si c’est la vérité ?... Tel que les résultats de recherche des laboratoires Monsanto ? Soit disant non divulgés pour protéger un produit breveté...

          J’ai vécu 22 ans sur un centre de recherche d’état et même là, il y avait des résultats bidonnés pour des questions de publication, de prestige et de carrière... Il est évident que cela doit être pire quant il s’agit de son salaire et de sa place dans l’entreprise !!! On ne parle même pas des pots de vin pour aller dans le sens que le lobby veut...


        • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:40

          Ce que je dis des destinations des produits GM est vrai pour l’UE et en grande partie pour les autres pays, en ce qui concerne la destination des produits GM. Il sagit de facto d’alimentation animale (ex. mais, soja) ou de produits extraits des lignées Gm (huile alimentaire, lecithine, etc.)

          Effectivement, vous avez raison, le seul moyen non pas de contrer les travaux, mais d’étudier la question en détail (car on part sans a priori sur les résultats) serait de refaire l’étude. Il y a actuellement deux projets de recherches en cours de définition, financés sur crédits publics. Le ministère de l’écologie pousse dans ce sens.

          Il y a très peu d’études faites sur le modèle des études Séralini, ce qui aurait pu être sa force. Il faut néanmoins savoir que la très grande majorité des études concluent à une absence d’effet visibles ou çà des effets très limités en termes sanitaires.

          Pour la revue, ce n’est pas le directeurs qui a changé mais un des éditeurs. Il faut savoir que le « board » est composé (comme dans bon nombre de jourénux) d’un éditeur en chef, de 4 managing editors, d’un éditeur des revues, et d’une vingtaine d’éditeur associés. C’est à ce dernier groupe qu’appartient le nouvel arrivant mentionné dans mon article.


        • poubellelavie poubellelavie 29 novembre 2013 13:48

           « Il faut néanmoins savoir que la très grande majorité des études concluent à une absence d’effet visibles ou çà des effets très limités en termes sanitaires. »

          Merci de nous indiquer des références (Scientifiques) illustrant votre affirmation.

          Que nous puissions vérifier par nous-même leur supériorité par rapport à celle de Seralini.

          Je vous rappelle que vous n’êtes pas sur le site de Libé ou du Monde et autres torchons recopieurs de l’AFP, mais sur un site citoyen où on ne balance pas des phrases en l’air.

          Cordialement.


        • cassandre4 cassandre4 29 novembre 2013 14:17

           par Martha....( : le maïs est essentiellement du maïs pour l’alimentation animale)...sauf qu’après ils oublient que nous mangeons ces animaux..  ?
          -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
           Que nous mangeons ces animaux, où leurs produits !
           Absolument ! Claude Michel, l’alimentation des animaux destinés à la consommation humaine à des répercutions plus qu’évidentes sur l’alimentation des humains eux-mêmes ;
           J’en veux pour preuve, par exemple, qu’il est impossible de faire un fromage, dit « au lait cru » avec le lait d’une vache traitée aux antibiotique, et qu’il est rigoureusement interdit, de faire du « Comté » (c’est d’ailleurs impossible) avec du lait issue de bêtes nourries au maïs d’ensilage !

           Donner de la merde à bouffer aux bêtes, revient à bouffer de la merde soit même ! smiley


        • ZenZoe ZenZoe 29 novembre 2013 10:27

          L’auteur : pensez-vous sérieusement que les études commandées par Monsanto et autres sont faites en respectant scrupuleusement l’éthique scientifique ? Pensez-vous sérieusement que les chercheurs ne sont pas triés sur le volet, qu’ils ne subissent aucune pression, qu’ils ne sont pas achetés, que les résultats ne sont pas manipulés ?

          Allez, beaucoup de consommateurs ont compris depuis longtemps qu’il ne s’agit plus de science mais de business, et que mieux vaut se fier à son instinct. Et le mien d’instinct, il me dit de me méfier de multinationales voraces et destructrices, et de ne pas toucher à leurs produits.


          • joelim joelim 29 novembre 2013 21:33

            SI si, leurs études sont parfaites : précises, exhaustives, esthétiques (bien maquillées)... 


            D’ailleurs elles sont tellement bien qu’elles ne paraissent pas dans les revues scientifiques. 

            Y a pas besoin quand tout est parfait.

            De toute manière les détails sont secrets (industriels). 

            Y a que l’argumentaire rhétorique qui compte — pour les actionnaires —, non ?

          • kane85 kane85 29 novembre 2013 10:31

            Bravo ! Les instances voulant absolument nous faire manger des saloperies au nom du grand capital ont enfin trouvé le moyen d’invalider les recherches de Mr. Seralini !!

            Pourquoi ne suis-je pas étonnée ? Mais parce que cela faisait un an que j’attendais cela bien sûr ! C’était tellement évident !!!!

            @ l’auteur : vous vous dites écologiste et expert au ministère de l’écologie ?

            - Soit vous vous êtes totalement trompé de route et devriez demander une place chez Monsanto
            - Soit l’écologie telle que vous la pratiquez ne veut plus rien dire puisque faisant l’opologie des OGM qui sont à l’opposé de ce qu’elle est
            - Soit il faut fermer le ministère de l’écologie parce qu’il n’agit pas dans le sens ou il a été mis en place

            Il aurait été mieux que vous vous présentiez comme étant payé par un lobby ayant intérêt à ce que le système agro-alimentaire continue à fonctionner comme actuellement !! Vous auriez été plus crédible !

            A moins « qu’on » ait pensé que ce serait bien que l’écologie défende les OGM parce que ça leur donnerai leurs lettres de noblesse ??? smiley

            J’aimerais réunir tous les tenant officiels des OGM et leur servir un magnifique repas à base de ces cochonneries devant moultes caméras pour voir s’ils oseraient le manger devant tout le monde !

            Bon, c’est pas grave ! Je cuisine tout moi même. J’ai mes poulets, mes poules pondeuses et mes oeufs. Je cultive quelques légumes dans une terre qui n’a pas connu d’engrais ni de pesticides depuis plus de 35 ans. J’achète le reste dans les fermes proches de chez moi...

            Ici, c’est confédération paysanne. Presque pas de produits de merde et encore moins d’OGM. On voit ce qui est semé et qu’on va acheter. On sait ce que mangent les bêtes qui sont ammenées à l’abattoir à 15 km. On prend la viande à la ferme du coin... Et pour moins cher que dans les supermarchés !!

            Vous ne me ferez jamais manger de ces merdes.
            L’Homme et moi avons déjà anticipé le prochain marché transatlantique et prévu de boycotter toute marque que nous ne connaissons pas encore (pour être sûrs de ne pas se laisser avoir par des denrées non étiquetées USA ou Canada...) pour ce qui est du peu que nous prenons dans les supermarchés parce que je vous garantie que tout ce qui viendra les envahir à partir de la signature du traité ne sera qu’hormones, chlore, antibiotiques et OGM !

            Par contre, je ne vous empêcherais pas d’en acheter pour vous n’est ce pas ! Bon appétit !!!!


            • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:25

              Il est vrai que si le point de vue de cet auteur est commun au ministère de l’écologie, on doit être vraiment très, très inquiet pour nos petits enfants. Baser ses conclusions sur des études à deux mois, sans aucun regard ou souci pour le long terme donne une bonne idée du « sérieux » de ces gens.

              Et on a vraiment intérêt à cultiver notre jardin, avec de bonnes vieilles variétés. Ah, non, Zut, on ne va plus avoir le Droit.
              D’ailleurs, il nous dit quoi notre conseiller écologiste à propos de l’industrie et de son évolution ?


            • kane85 kane85 29 novembre 2013 13:55

              ...« Et on a vraiment intérêt à cultiver notre jardin, avec de bonnes vieilles variétés. Ah, non, Zut, on ne va plus avoir le Droit... »

              Quans il s’agit de la santé et de la survie des miens, le droit je le prend ! Qu’on vienne donc vérifier ce qu’il y a dans mon potager ! ça risque d’êre rigolo !


            • Julien Coblence Julien Coblence 3 décembre 2013 10:28

              C’est juste pour être en tête de liste que je réagis à cet poste. Juste pour montrer que si le rédacteur de cet article qui se veut « scientifique », écrit par un consultant qui n’ose pas donner son nom complet, il ne faut pas lui en vouloir. 

              Il se peut qu’on soit trop profondément noyé dans une institution pour en voir les mauvais agissements. 
              Si l’étude de Seralini était si mal conçue, pourquoi y aurait-il des recommandations de l’EFSA reprenant quasiment intégralement son protocole expérimental... ? 
              Information que le rédacteur de cet article se garde bien de diffuser...et oui, il faut faire ses devoirs complètement !
              Pour ceux que ça intéresse et qui voudraient pouvoir réagir simplement à cet article qui me semble incomplet, rdv sur mon article : http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/quand-la-science-perd-sa-144534

              Diffusons l’information de notre salut !

            • caramico 29 novembre 2013 11:08

              On a sûrement étudié avec le même sérieux et esprit critique les « études » faites par Monsanto ?


              • Edmon Edmon 29 novembre 2013 12:41

                Exact ! 1783 au total , et pas forcément de Monsanto.
                Et il paraitrait , au conditionnel , que parmi ces scientifiques il en est qui ont des conjoints/conjointes et même des enfants et petits enfants , mais ça j’y crois pas trop.


              • poubellelavie poubellelavie 29 novembre 2013 19:03

                Ah ah , une métanalyse ce n’est colliger 1800 articles en répétant qu’il n’a pas été trouvé d’effet nocif . Cest surtout vérifier combien d’études sont scientifiquement valables sur ces 18OO , pour en tirer des conclusions.

                Par pitié ne répétez pas sans vérifier les scuds de Monsanto.( ou alors vous en êtes un ?)


              • Edmon Edmon 30 novembre 2013 18:09

                Procès d’intention concernant l’article .En ce qui me concerne , vos propos reflètent bien votre état d’esprit , dérangé .
                La parano n’existe pas , c’est juste une invention pour discréditer les « opposants » qui se battent pour la véritay.Et vous êtes tellement puissants dans vos révélations que même Monsanto paye des personnes pour le défendre sur AgoraVox , c’est dire comme le système est bien ficelé.

                 Comme je dis souvent , je vous conseillerais bien d’en parler à votre médecin mais il y a de fortes chances qu’il fait partie du grand complot , n’est ce pas ?


              • alinea Alinea 29 novembre 2013 11:22

                La science est une croyance comme une autre, ou plutôt une crédulité ; pour le reste rien à jouter à ce qu’écrit Kane !


                • L'enfoiré L’enfoiré 29 novembre 2013 17:39

                  La seule différence, c’est qu’elle n’est jamais satisfaite et qu’elle se remet en question en permanence.



                • thomthom 29 novembre 2013 12:37

                  L’étude de Seralini n’est peut être pas parfaite... elle est certainement critiquable sous de nombreux aspects... mais elle a juste été menée avec 10 fois plus de sérieux et de rigueur que les tests qui actuellement servent à valider la mise sur le marché d’OGM.

                  Et comme par hasard, les résultats, à défauts d’être incontestables en tout point, sont particulièrement inquiétants !

                  Et sans oublier que le risque « médical » est surement le moindre de tous les risques liés aux OGM (les risques socio-économiques, environnementaux... sont largement prépondérants).

                  Enfin, juste un rappel : Les français, dans leur très grande majorité, ne veulent pas d’OGM... ni dans leurs assiettes, ni sur notre territoire. Peu importe qu’ils aient techniquement et scientifiquement tord ou raison, c’est la volonté du peuple français... et nous sommes (en principe) en démocratie... la volonté du peuple doit donc être respectée, et une interdiction totale de ces produits imposée sur notre territoire... tant que la population ne change pas d’avis.


                  • Edmon Edmon 29 novembre 2013 18:58

                    L’étude de Seralini n’est peut être pas parfaite... elle est certainement critiquable sous de nombreux aspects... mais elle a juste été menée avec 10 fois plus de sérieux et de rigueur que les tests qui actuellement servent à valider la mise sur le marché d’OGM.

                    Conclusion , aucune étude n’est sérieuse mis à part celle de Séralini qui elle même n’est pas parfaite.
                    Vous devez avoir un sacré niveau pour lancer une telle affirmation sans aucun exemple , surtout que les centaines d’études ne trouvant aucune dangerosité des OGMs sont tout de même corroborées par une consommation régulière de centaines de milliers de personnes aux Etats Unis , contrairement à celle de Séralini.
                    Pour ma part je n’y connais pas grand chose , raison pour laquelle je me réfère aux « sachants » et je déplore que vous ne nous fassiez plus profiter de vos connaissances , le fameux « faire savoir » .
                    Mais déjà je ressens une tumeur me pousser derrière la nuque , n’y a t’il pas là un crime contre l’ humanité que vous couvrez tout comme Séralini qui a tout de même mis un sacré temps à nous alerter du danger ?


                  • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:51

                    Je suis bien d’accord avec le fait que les risques majeurs des OGM sont sociaux économiques. Il restent très limités, en l’état de nos connaissances au plan médical, plus amrqué au plan environnemental. 

                    Le problème de l’acceptation des oGM est bien plus complexe que vous ne l’imaginez. Vous serez surpris d’apprendre que vous en consommez depuis 70 ans en France, sous forme d’orge, de blé, de différentes espèces fruitières, etc., même cultivées en agriculture biologique, toutes ou presque obtenues par des techniques d’amélioration impliquant la mutagenèse, ce qui rend ces ligénes OGM au sens de la directive européenne 2001 / 18. cette même directive indiquent simplement qu’ils échappent à la réglementation.

                    Pour info, je ne crois pas m’être trompé de route. Je défends simplement une recherche scientifique non biaisée, en termes d’évaluation du risque. Je trouve anormal que GE Seralini ne fasse pas part de ses conflits d’intérêt. AU moins la recherches des employés de Monsanto, qui vaut ce qu’elle vauit, à le mérite d’être signée en clair ! On peut donc objectivement la regarder d’un oeil critique pour cette raison. Le problème des travaux de GE Séralini, est qu’avec une recherche aussi peu signifiante, il est très facile pour n’importe quel statisticien de démonter les conclusions. Au niveau des instances internationales, c’est du pain bénis pour les entreprises de biotechnologie et leur lobby ! L’autre risque est de décrédibiliser tous les travaux à venir sur sur le sujet. Je suis à cet égard entièrement d’accord avec les propos tenus par Villani, que je cite à la fion de l’article. 

                    Enfin, je collabore aussi avec la Confédération Paysanne, lorsque celle-ci a besoin de point d’éclaircissement sur les dossiers que je traite.


                    • Ronny Ronny 29 novembre 2013 12:53

                      Cette réponse s’adressait à Kane et à thomton.


                    • Alpo47 Alpo47 29 novembre 2013 13:07

                      « ... en l’état de nos connaissances au plan médical,.... »

                      Il y a juste cela qui est « gênant » ... Non ?


                    • Martha 29 novembre 2013 13:38

                      @ Ronny,

                       Vous parlez « de conflit d’intérêt » pour les travaux de Séralini. Je vous signale que c’est exactement ce point dont avait à débattre le tribunal correctionnel de Paris, lors du procès en diffamation demandé par Séralini contre M.Fellous (Institut Pasteur) qui pour invalider ses travaux l’accusait justement de cela.

                       Le Tribunal correctionnel en donnant raison à G-E.Séralini à ouvert la possibilité d’ouvrir le débat scientifique au sujet du danger que représentait la consommation d’OGM Roundup résistants lorsqu’ils avaient justement été traité par ce produit + ses « adjuvants ».
                       C’est très important : enfin les OGM traités, ou pas, pouvaient êtres soumis à la question par les scientifiques.

                       Jusque là, ils n’étaient connus que par les essais effectués par les « scientifiques » de Monsanto, sur 90 jours. => là on ne parlait pas de « conflit d’intérêt ».
                       Ce qui est scandaleux c’est que toutes les décisions Européennes concernant l’utilisation des OGM ne se soient appuyées que sur ces seuls travaux, scientifiquement HAUTEMENT CRITICABLES !

                       Si vous défendez une recherche scientifique « non biaisée », interrogez-vous sur la validité des expériences de « mise sur le marcher » qui sont entierement contrôlées par Monsanto et non remises en question par « les experts » de la commission Européenne.

                       Jusqu’à preuve du contraire les travaux de Séralini sur plus de deux ans de vie des rats d’expérience, sont les seuls qui ressemblent à qque chose de scientifique. Tant qu’ils ne seront pas refaits de manière honnête par plusieurs laboratoires indépendants et fiables, ce sont eux qui feront référence. Désolé !


                    • Martha 29 novembre 2013 13:43

                      PS : Vous serez surpris d’apprendre que vous en consommez depuis 70 ans en France, sous forme d’orge, de blé, etc..."

                       NON.

                       => Il ne sagit pas d’OGM obtenus par criblage, comme le sont ceux de Monsanto. Il s’agit de tout autre chose.

                       Informez-vous svp, si vous voulez être crédible.


                    • kane85 kane85 29 novembre 2013 13:43

                      « en l’état de nos connaissance au plan médical »...

                      Vous me répugnez !

                      Tous les scandales sanitaires ont commencé par ces paroles ! : le sang contaminé, la vache folle, les vaccins qui rendent malade (je pense à celui de l’hépathite B entre autre...), médicaments qui tuent (je vous fais la liste ?) et j’en passe...

                      Il y a des risques, c’est tout ! Des risques sociaux économiques, médicaux et environnementaux ! Je n’en ai rien à faire qu’ils soient forts ou pas ! Ils sont là et ne sont pas du tout évalués sur le long terme ! Et c’est pas votre phrase à la con qui va changer les choses et au contraire parce que pour moi, à partir du moment où les connaissances au plan médical ne sont pas sûres, le principe de précaution devrait être appliqué point-barre !!


                    • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:49

                      @ alpo 47

                      les décisions prises le sont toujours à l’aulne de nos connaissances.


                    • Jean Umber 29 novembre 2013 14:06

                      Cette pratique s’appelle l’hybridation, et n’a pas grand chose à voir avec les OGM


                    • jacques jacques 29 novembre 2013 15:42

                      J’adore la phrase "Enfin, je collabore aussi avec la Confédération Paysanne, lorsque celle-ci a besoin de point d’éclaircissement sur les dossiers que je traite.« .
                      Elle me fait penser je ne suis pas raciste j’ai des amis noirs.

                      Actuellement d’après le site SLATE que puisse que l’étude va être supprimée il n’y aura pas besoin de faire d’autre étude de vérification. D’ailleur dans votre post »Il y a actuellement deux projets de recherches en cours de définition, financés sur crédits publics" il y a le budget mais on ne fait rien on commissionne est significative.
                      Votre langue de bois pour faire passer des hybrides pour des OGM montre bien votre parti pris.
                      Les scientifiques qui avaient passer le tabac et l’amiante pour de douces sucreries contre salaires ,c’est de mon imagination .
                      Être scientifique vous classe automatiquement dans le rayon des saint qui guérissent des écrouelles.


                    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:14

                      les cancers et autres Parkinson Alzheimer aussi n’ont jamais été aussi conséquents depuis 70 ans...

                      mais bien sûr, sans relation avec la mal-bouffe !


                      Normal, ce sont des maladies que l’on ne savait pas diagnostiquer correctement avant.


                      Il y a une chose qu’il ne faut jamais perdre de vue : nos ancêtres avaient une nourriture 100 % bio et ils crevaient à 40 50 ans !


                    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:19

                      Il y a des risques, c’est tout ! Des risques sociaux économiques, médicaux et environnementaux ! Je n’en ai rien à faire qu’ils soient forts ou pas ! Ils sont là et ne sont pas du tout évalués sur le long terme ! 


                      Tout simplement parce que c’est impossible ! 

                      Avec une mentalité comme la votre, vous ne devez jamais sortir de chez vous, pas vrai ?

                      Hé oui, marcher dans la rue, c’est s’exposer à des risques à long terme que personne ne connait ! Qui sait si cette sale habitude ne vous tuera pas à la longue ? Avec ces voitures, ces camions qui pourraient se déporter sans prévenir, ces gens autour de vous qui pourraient sortir une lame et vous la planter dans le bide ?

                    • Mmarvinbear Mmarvinbear 1er décembre 2013 13:24

                      Cette pratique s’appelle l’hybridation, et n’a pas grand chose à voir avec les OGM


                      L’hybridation est une manipulation génétique de base, les OGM ne sont que le perfectionnement de cette technique.

                      On peut dire qu’on bouffe de l’ OGM depuis les premiers temps de l’agriculture, quand les premiers fermiers ont sélectionné les herbes les plus intéressantes et les ont hybridé pour créer le blé et les autres céréales actuelles. Pareil pour les arbres fruitiers.

                    • TSS 29 novembre 2013 13:01

                      De quel lobby agroalimentaire fûtes vous le compagnon de route (euphémisme) ?


                      • paul 29 novembre 2013 13:28

                        La remise en cause de l’étude de Séralini ces derniers jours par la revue scientifique qui l’avait publiée il y a déjà 1 an, est surprenante. Mais pas exceptionnelle écrit l’auteur qui reprend à son compte les doutes de la revue .

                        Pourtant il y a un fait surprenant qui devrait l’interpeller, alors qu’il cite des conflits d’intérêts pour Séralini (appartenance à un groupe environnementaliste opposé aux OGM) :
                        En avril dernier, un certain Richard Goodman, ex salarié de Monsanto entre 1997 et 2004, a été nommé rédacteur en chef chef de cette revue. Aussitôt, la revue a redemandé les données brutes de l’étude, avant de la dépublier .
                        Le retrait de cette étude arrange bien les affaires de Monsanto au moment où - hasard - l’UE étudie sa demande d’autoriser le maïs OGM TC1507 , après le MON810 déjà autorisé .

                        Les agences de sécurité alimentaire européennes s’étaient bien gardées de valider l’étude de Séralini, mais elles avaient au moins recommandé des études sur le long terme .
                        Les anti-OGM passent, mais les lobbyistes ont le dernier mot dans cette Europe .

                          
                        www.reporterre.net/spip.php ?article5078


                        • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:50

                          @ parkway

                          les voitures ’non jamais été aussi nombreuses et les teléphones portables aussi... Vous en concluez donc que c’est lié aux variétés mutagénisées ?

                          Attention dans les calculs et inférences de concomitance...


                          • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:51

                             @ TSS

                            D’aucun.


                            • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:53

                              @ Paul.

                              Lisez ce que j’ai écrit. Je parle de ce fait. Pour info Goodman n’est pas salarié de Monsanto mais de l’université du Nebraska. Il a en revanche passé del’ordre de 5/6 ans dans cete entreprise à la dfion des annés 90 si sa biographie est bonne. Nous avons là le coupable idéal !


                              • Ronny Ronny 29 novembre 2013 13:54

                                @ Paul

                                Deux etudes de long termes sont en cours de définition et tout le monde s’en réjoui.


                                • kane85 kane85 29 novembre 2013 14:04

                                  Ronny en phase de justification... Il s’agite ! Il s’agite !

                                  Pour ma part c’est :

                                  http://www.google.fr/imgres?client=firefox-a&hs=kvj&sa=X&rls=org.mozilla:fr:official&biw=1536&bih=722&tbm=isch&tbnid=XypYFEBeyM-OrM :&imgrefurl=http://www.germancarforum.com/community/threads/nothing-to-prove.8696/&docid=qLpuRz4aKtHTNM&imgurl=http://adsoftheworld.com/files/images/Audi1.jpg&w=926&h=577&ei=sI-YUrq7DMST0QWH8YDQCg&zoom=1&iact=rc&dur=1&page=1&tbnh=127&tbnw=200&start=0&ndsp=32&ved=1t:429,r:4,s:0,i:95&tx=136&ty=60

                                  Tellement il est évident que le principe de précaution est le seul et unique moyen à utiliser !!!

                                  Mais qu’en a à faire quelqu’un qui ne sera sûrement plus en poste quand les grands scandales sanitaires liés aux OGM apparaitrons dans le monde ?


                                  • Ronny Ronny 29 novembre 2013 14:08

                                    @ différents contributeurs

                                    Ce qui différencie la lignée OGM testée dans les travaux de Caen, c’est qu’il sagit d’une lignée transgénique alors que celles que nous consommons de puis 70 ans sont issus de mutagenèse. C’est aussi que la lignée testée est tolérante à un herbicide et celle que nous consommons ont été améliorés pour d ’autres caractères. @martha, dans les deux cas néanmoins, il y a des étapes de criblage pour obtenir les lignées finales. Ces étapes sont la bases du travail des améliiorateurs.

                                     Oui, nous travaillons en fonction de l’état de nos connaissances. Cela peut vous déplaire mais c’est comme cela. Si vous avvez d’ailleurs une meilleure idée, tout le monde sera preneur ! En l’état de nos connaissance, nous définissons des niveaux de risques : très faible, faible, moyen élevé, etc. et évaluons les conséquences des niveaux de risques. Si le risque est très faible mais les conséquences de sa réalisation fortes, on se trouve pas dans la même situation qu’un risque élevé avec des conséquences nulles... Ce produit de la probabilité de réalisation d’un risque par ses conséquences est analogue à la notion statistique qu’est l’espérance.

                                    Le lien avec le sang contaminé est intéressant. Avant que le virus de SIDA ou des hépatites C, D, E ne soient connus, les contaminations peuvent s’apparenter à des « accidents » peu prévisibles. Il n’ya a pour cette époque pas grand chose à repprocher au « système ». Là où cela a déraillé c’est lorsque le risque a été connu et le lien fait entre contamination et usage du sang non traité. Ce sont des motivation financières qui ont conduit à cette situation alors même que les sceintifiques de tout bord passaient leur temps à tier les signaux d’alarme. Dans le cas des OGM, il n’y a pas de publication scientifiques solides qui fassent ressortir un risque faible ou élevé et des conséquences grave. Il est vrai que les études sotn encore fragmentaires. Et comme je le disais plus tôt, le ministère pousse pour des études de long terme qui sont indispensables pour statuer.


                                    • Martha 29 novembre 2013 14:34

                                      @ Ronny

                                       SVP, que signifie cette notion de « criblage » pour vous ?


                                    • AstreLune AstreLune 29 novembre 2013 15:19

                                      Selon vous, n’est-ce pas un risque élevé que d’introduire une espèce OGM, soit l’équivalent d’une espèce extraterrestre (puisqu’on parle de soucoupes volantes !) au sein d’un écosystème qui a cherché à s’harmoniser sur des milliards d’années, en ignorant totu à fait l’impact réel d’une telle démarche ?

                                      Voir : Les lapins en australie.
                                      Ça a l’air de rien les lapins, comme ça, hein ?


                                    • alanhorus alanhorus 29 novembre 2013 14:31

                                      Il faut regrouper une action globale contre les OGM les Chemtrails Haarp et le Mind Control, chacune de ses techniques satanique, ayant été mise en place par les USA, couvertent par la CIA et d’autres officines du même ordre.


                                      • TicTac TicTac 29 novembre 2013 14:53

                                        Je pense que ces techniques sont extra-terrestres.

                                        Ils ont noyauté les US et tentent de nous modifier.
                                        Heureusement, il existe des clairvoyants qui luttent, notamment sur internet.

                                        Heu...
                                        Nan, je déconne !

                                      • TicTac TicTac 29 novembre 2013 14:56

                                        Ce qui me paraît dingue, c’est que ces dérives sont considérées comme parfaitement normales parce que leurs auteurs seraient du « bon côté » du manche.

                                        Je remercie l’auteur pour cet article très clair et honnête.

                                        • Muse 29 novembre 2013 15:33

                                          c’est que ces dérives sont considérées comme parfaitement normales parce que leurs auteurs seraient du « bon côté » du manche.

                                          Comme toi et potes font avec les idées les plus rances. Racisme, mensonges climatosceptiques, théories du complot pour contester les statistiques démographiques, théories économiques de bazar, vous êtes pas spécialement reluisants.

                                        • TicTac TicTac 29 novembre 2013 15:36

                                          C’est que ça colle ces saletés d’étrons !

                                           smiley

                                        • Muse 29 novembre 2013 15:38

                                          Tu parles de toi scotché comme une moule à son rocher chez Morice ? De la diarrhée verbale digne d’un paradisial.


                                        • Muse 29 novembre 2013 15:49

                                          Tiens, comme je suis gentil, ton héros, de quoi meubler tes soirées pour l’hiver qui s’annonce. Un grand homme par la taille. smiley


                                          Auf wiedersehen smiley

                                        • Muse 29 novembre 2013 15:57

                                          Ciao, je me tire et cette fois c’est pour de bon. Mais il fallait partir en beauté, balancer à toi et ta bande d’abrutis aux idées odieuses et ringardes le mépris que je vous porte, pour partir la tête haute. Continuez à vous branler le chou en voulant vivre au 21ème siècle avec des idées qui ont un siècle de retard sur tout, l’environnement, la technique, l’emploi, l’immigration, l’organisation sociale, le rapport au monde, la culture. Sur tout vous êtes dépassés, vous êtes obsolètes.

                                          Vous, il y a une manière de vous quitter, on vous vole dans les plumes et on part sans se retourner. C’est chose faite maintenant. Ciao.

                                        • TicTac TicTac 29 novembre 2013 16:07

                                          Et c’est ça que t’appelles « voler dans les plumes » ?

                                          Merde, j’en frémis.
                                          Heureusement, bientôt le week-end et je vais pouvoir me remettre.

                                        • aimable 29 novembre 2013 15:09

                                          ceci me fait penser en lisant cette article ,au procès de la célèbre inquisition , ou le scientifique doit se renier ,sinon il sera condamné au bucher !!!!
                                          le professeur SERALINI doit être très prudent !


                                          • AstreLune AstreLune 29 novembre 2013 15:30

                                            « Monsanto, le grand Satan pour certains. »

                                            Ouh les pauvres diffamés. Pardon.

                                            Sans rire, condamner des petits producteurs à des amendes mirobolantes, breveter le vivant comme un produit avec en prime un amendement qui situe la multinationale au dessus des lois aux USA. ( http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/05/comment-monsanto-a-mis-les-ogm-au-dessus-de-la-loi-aux-etats-unis_3154615_3244.html )

                                            « C’ »est pas qu’on voudrait s’imposer en maître sur le monde et rayer de la carte tout autre forme de culture, mais bon, quand même LOUL"

                                            Clair que, de toute évidences, Monsanto ne cherche pas l’hégémonie. Ils ont l’air honnête, au moins autant que les études qu’ils financent en dessous de table et colportent en vérités scientifiques incontestables, et leurs méthodes ne sont pas le moins du monde impérialistes.

                                            Je leur fais TOTALE CONFIANCE. Tenez, même les yeux fermés. Vrai.


                                            • amipb amipb 29 novembre 2013 19:37

                                              Il manque un élément fondamental à votre argumentation : si l’étude du professeur Séralini est invalidée, alors toutes les études de Monsanto doivent l’être également.

                                              Pourquoi ?

                                              Eh bien parce que Mr Séralini a utilisé le même type de souris et le même protocole de test que Monsanto, tout en allongeant la durée de 3 mois à 2 ans.

                                              On se demande donc pourquoi ce n’est pas Monsanto qui est attaqué...


                                              • amipb amipb 29 novembre 2013 19:43

                                                Permettez-moi d’en rajouter une couche sur Monsanto : si vous vous renseignez un tant soit peu, vous apprendrez que cette entreprise a travaillé sur le projet Manhattan (première bombe atomique américaine) et a produit l’Agent Orange (défoliant massif utilisé au Vietnam).

                                                Et je ne parle pas des contaminations volontaires des agricu,ltures bios pour pouvoir ensuite les attaquer, des attaques contre les semences naturelles non présentes dans des catalogues formatés pour Monsanto/BASF/Pioneer, etc, etc.

                                                Il est désormais prouvé que ce sont les petits paysans qui nourrissent la planète. Les grands semenciers, eux, favorisent toutes les dérives liées à la privatisation du vivant, à la production de viande sans respect des animaux ni des consommateurs, et à la destruction de la biodiversité.

                                                En résumé, Monsanto et congénères sont bel et bien le grand Satan, mené par les petits Belzébuths de la finance.


                                              • amipb amipb 29 novembre 2013 20:05

                                                Oh et puis tiens, puisque je suis parti sur ma lancée : le généticien renommé David Suzuki dit que les aliments OGM sont une expérimentation à l’échelle planétaire. En effet, rien de tel que des gens comme vous et moi pour savoir si les OGM sont viables... ou pas.

                                                Interview de David Suzuki


                                              • Bubble Bubble 29 novembre 2013 21:37

                                                En fait, je vais vous répondre sur le pourquoi ce n’est pas Monsanto qui est attaqué.


                                                Parce que les scientifiques ne sont pas formés à faire de la communication pour rendre leurs textes plus agréables à lire du public. Leur boulot consiste à faire des textes clairs, rigoureux et compréhensibles. Le texte est là pour parler de Séralini, il n’a pas de raison de parler de Monsanto, même si c’est ce que le public attend. Pourquoi vouloir que l’auteur se positionne ? Pourquoi croire même que parler de Séralini implique pour être neutre qu’il faille parler de Monsanto en retour ? Pourquoi d’ailleurs cette fixette sur Monsanto alors que ce n’est pas du tout le seul semencier OGM ?

                                                Maintenant, pour répondre à la question, même si l’auteur a déjà donné la réponse dans ses commentaires : Oui, l’étude de Séralini n’est pas significative mais montre que celles menées par Monsanto le sont encore moins. C’est exactement pour ça qu’il y a deux nouvelles études en cours, et c’était exactement pour ça que Séralini a publié : pour faire le buzz et intéresser des instances politiques, pour débloquer les fonds pour d’autres études.

                                              • Bubble Bubble 29 novembre 2013 21:48

                                                J’ajouterai que les essais menés par Monsanto sont plus difficiles à commenter parce que leurs données sont protégées par le secret industriel.

                                                Séralini a l’avantage de poursuivre son essai sur 18 mois, alors que ceux de Monsanto durent 6 mois, ce qui est bien peu pour apercevoir un développement de cancer chez le rat. 
                                                Ce qui n’est pas précisé dans l’article, c’est que les résultats de Séralini sont inversés en enlevant un rat de l’étude, ce qui enlève toute significativité aux résultats de l’étude.

                                              • RICAURET 29 novembre 2013 19:47

                                                 des chercheurs qui cherches on en trouvent mais des chercheurs qui trouvent on en cherche


                                                • Bubble Bubble 29 novembre 2013 21:13

                                                  Oui, c’est bien de rappeler de temps à autres que le métier de chercheur n’est pas de trouver mais justement de chercher.


                                                • lionel 29 novembre 2013 20:26

                                                  Food and Chemical Toxicology ? Qui les finance ? Qui c’est ? Quel est leur lien avec les géants de l’agrobusiness écocidaire ? 


                                                  Quel est l’état de l’indépendance de la science en Occident et surtout aux zétazunis ? 

                                                  Merci à tous les Séralini.

                                                  • radmo 29 novembre 2013 21:23

                                                    L’auteur nous dit qu’il est EXPERT en écologie, quelle humilité ! Les gens qui ont provoqué cette crise mondiale se disent aussi EXPERTS comme vous .

                                                    Avec des « EXPERTS » comme vous, on est vraiment mal barré !


                                                    • yvesduc 29 novembre 2013 22:08

                                                      Avez-vous lu Marie-Monique Robin ? J’en doute en voyant cet article accorder plus de confiance aux instances sanitaires officielles qu’au Pr. Séralini. Robin a pourtant montré que ces instances officielles manquent à la fois d’indépendance, de courage, de moyens et d’objectivité, et se contentent trop souvent de reprendre les conclusions des études effectuées par l’industrie, industrie qui est à la fois juge et partie. Robin montre le biais que le financement induit sur les études : celles financées par l’industrie sont, curieusement, plus rassurantes que les études indépendantes, lorsqu’elles examinent la même molécule. Étant donné les intérêts financiers en jeu, vous pouvez être sûr que l’industrie saura faire preuve de toute la mauvaise foi possible pour réduire au silence les scientifiques courageux.


                                                      • Bubble Bubble 29 novembre 2013 22:58

                                                        A tous, voilà un lien vers un bilan de l’équipe qui a fait la vérification de l’étude de Séralini.



                                                        Vous y trouverez aussi les déclarations d’intérêts des membres de cette équipe, et, plus intéressant, la discussion entre les deux équipes : lien. Je vous prierai de lire cette discussion d’abord comme une discussion scientifique où les interlocuteurs peuvent apprendre et être conseillés avant d’essayer d’y apposer des intentions politiques.

                                                        • christophe nicolas christophe nicolas 29 novembre 2013 23:46

                                                          Je vous le dis tout de suite il vaut mieux éviter de trafiquer le vivant car c’est un cercle vicieux de dépendance de la vie. Il faut rechercher plus d’autonomie locale et les OGM font le mouvement inverse, ils favorisent une globalisation.

                                                          C’est un peu tôt pour en parler mais les durées de vie des patriarches de la bible étaient plus longues et se sont certainement amenuisées à cause d’une baisse du champs magnétique à cause d’un rayonnement cosmique plus intense et des problèmes climatiques. Cet épisode a sans doute endommagé les patrimoines génétiques et abaissé les durées de vie.

                                                          La restauration du patrimoine génétique originel est certainement possible grâce aux champs anti-gravité. Ceux ci ont la propriété d’orienter les moments magnétiques de manière à favoriser les interactions, sans doute d’un facteur 10. Cela veut dire que tous les mécanismes de défense et de reconstruction sont stimulés. Cela signifie que le matériel génétique des semences naturelles retrouvera son plein potentiel. Des guérisons ont été observées par hasard par quelques personnes exposées à ces champs notamment John Searl. Ce sera la bonne méthode.

                                                          Expérience russe (très sérieux, c’est une expérimentation de la machine de John Searl, les Russes sont au courant des ovnis depuis longtemps et ne font pas de démagogie. Ils avaient envoyé une mission "Isis en Égypte pour découvrir les secrets des pyramides qu’ils pensaient d’origine extra terrestre)

                                                          Expérience et théorie brésilienne de Fran de Aquino (très sérieux pour les expériences, la théorie ne part pas sur les bonnes bases. Les Brésiliens sont bien au courant des ovnis et ont un discours très ouvert. Le Cern n’a jamais répondu à ce brillant chercheur)

                                                          Pour la France, il y a Claude Poher, neveu d’Alain Poher (Président du Sénat, et 2 fois Président par intérim), initiateur de du GEPAN video claude poher La théorie des universons me semble fausse mais ce sont de très belles expérience, parmi les plus brillantes parce que technologiquement la voie des champs pulsés est certainement la bonne solution)

                                                          Expérience finlandaise Eugène Podkletnov : mise en rotation d’un supraconducteur et brimé injustement.

                                                          Docteur Ning Li : mise en rotation d’un supraconducteur – A compris le rapport avec les spins, travaille pour l’armée américaine.

                                                          Martin Tajmar  : mise en rotation d’un supraconducteur – Expérience reproduite à l’institut Göde sans succès mais avec une géométrie différente alors que c’est très important. Il a mis le doigt sur la façon d’orienter les moment magnétiques par le mouvement.

                                                          Les magnétiseurs ont cette faculté de générer ces champs un peu spéciaux. Jean-Pierre GIRARD (électrisation par un éclair, révélateur des réactions humaines), il y a bien entendu une explication physique qui recoupe l’antigravité.


                                                          • Christoff_M Christoff_M 30 novembre 2013 02:57

                                                            Est ce que c’est le même genre de plaisanterie sous pression de lobbies qui aboutissent a ce qu’on emballe du poisson pourri pêche loin de nos cotes remballé au dernière minute avec l’étiquette UE rentre tranquillement chez nous faisant le beurre des milliardaires de l’agro alimentaire... dumping par rapport a ceux qui s’efforcent chez nous de la qualité !!!

                                                            Et quand on demandea la commissaire chargée des controles sur la peche qui rentre en Europe de manière douteuse avec des produits non tracés de mauvaise qualité, elle avoue qu’elle ne peut pas controler et qu’elle n’a que vingt personnes chargéesde cela a Bruxelles ( voir report Elise Lucet sur la malbouffe et les circuits d’approvisionnement des grandessurfaces)...

                                                            Le Mais c’est autre chose mais meme preuve que cet Europe est une Europe de fantoches au services des milliardaires des multinationales... et que Lemaire au moins s’était battu contre alors que la gauche actuelle et Duflot ne bougent pas un doigt quand a Lefoll il porte bien son nom aussi inexistant qu’incompétent un vrai regal pour les gougnafiers de la mondialisation qui vous pouvoir enfin mettre l’agriculture des gaulois au pas en imposant semences engrais et herbicides americains tout en detruisant ouvertement les ressources de notre terre !!

                                                            Il faut bien tenir sa place de premier empoisonneur mondial et comme par hasard c’est encore une boite americaine (un grand pays democratique) qui est a l’origine de tout cela !!


                                                            • Jean-François Dedieu Jean-François Dedieu 30 novembre 2013 08:16

                                                              Le sénat et les écolos ont voté l’interdiction pour les agriculteurs d’utiliser leurs semences. Il seront obligés d’acheter à Monsanto... en Inde cela a amené de nombreux paysans à préférer en finir avec le vie... il vaudrait mieux en finir avec la « privatisation du vivant » et le Monsanto monstrueux, non ?


                                                              • arsinoe 30 novembre 2013 09:52

                                                                Etant donné la contestation que les travaux du Pr Séralini suscitent, nous sommes en droit de penser qu’ils dérangent beaucoup !

                                                                 Il y a effectivement une déficience du service public au niveau de la recherche...

                                                                Le GMT : le grand marché transatlantique se profile à l’horizon de 2 ans avec l’accord de l’Europe. Quid des OGM ? Un dur combat à mener contre les EU et les multinationales qui veulent nous gouverner sans nous demander notre avis. Cela s’appelle une dictature !!!

                                                                Arsinoé


                                                                • Bubble Bubble 30 novembre 2013 22:19

                                                                  Hmm... tout faux. 

                                                                  Oui ces travaux dérangent, regardez la conclusion de l’article pour voir en quoi ils dérangent.
                                                                  Non il n’y a pas déficience du service public sur cette affaire, regardez le lien que j’ai donné plus haut.
                                                                  Non le combat n’est pas à mener contre l’UE (d’ailleurs, il me semble que vous ne menez pas de combat du tout), au contraire l’Europe est à peu près la seule région du monde avec peu ou pas d’OGM cultivés aujourd’hui, justement parce que l’UE freine au maximum sur ce dossier depuis 15 ans, et arrive actuellement sur la fin juridique des recours au principe de précaution. 

                                                                • Martha 1er décembre 2013 07:06

                                                                  Dans les années 90 les OGM de Monsanto pouvaient faire illusion. Surtout après leurs films propagandistes que les spécialistes de la manipulation intellectuelle savent si bien faire : Les OGM allaient sauver le Monde de la famine, preuves visuelles à l’appui.

                                                                   Les semenciers Européen allaient voir ce qu’il allaient voir. Bien sûr, faire face à ce tsunami par l’interdiction de leur utilisation sur notre territoire, au nom de la qualité, de la part de ceux-ci, aurait paru être un barrage commercial et ils se sont embarqué à leur tour dans une recherche d’OGM pour pouvoir faire face (bien que trop tard).

                                                                   Les commerciaux, qui ne voyaient pas ( du fait de leur formation) ce qu’étaient fondamentalement les OGM (il faut une formation de biologiste pour bien le comprendre et devenir viscéralement contre cette transgression Prométhéenne), éblouis par l’esbrouffe Monsantoesque, ne les ont pas remis en question. Pour faire face et ne pas disparaître, ils se sont donc trouvés dans l’obligation de promouvoir la recherche OGM pour assurer la pérennité de leur entreprise...
                                                                   Les « faucheurs volontaires » qui ont tant énervés ces mêmes commerciaux, ont en réalité sauvé les semenciers Français de ce tsunami. Auront-ils compris, enfin, que c’est la voie de « la qualité » qu’il faut défendre et que les OGM ne sont qu’une vaste fumisterie.

                                                                   Bilan, 20 ans après. Maintenant on sait. Monsanto a choisi, dans sa précipitation, les pires OGM, puisqu’il cherchait, en fait, à faire d’une pierre coup double : envahir le marché des semences et vendre son poison, le Roundup. Il a obtenu un rejet généralisé (on n’en est qu’au début) et on peut les remercier d’avoir jeté un discrédit total sur l’ensemble des PGM en plein air.
                                                                   Monsanto est attaqué de toute part pour ses méthodes commerciales, le non intérêt de ses produits : Les semences classiques des producteurs Français (limagrain par ex) sont excellentes et donnent de très bons résultats (je ne vois pas, là, du tout, l’intérêt des OGM qui ne peuvent s’imposer que par des méthodes commerciales de pirate, comme on le voit au niveau de la commission Européenne, et on sait ce qu’il sont capables de faire...) et surtout le risque pour la santé qu’ils font peser sur les agriculteurs producteurs particulièrement exposés lors de l’utilisation du roundup + adjuvants et sur les consommateurs, ce que semblent prouver les travaux, bien faits, de G.E.Séralini.

                                                                   Les PGM en plein air ON N’EN VEUT PAS : 
                                                                   C’est tout simple ON N’EN VEUT PAS ! chez-nous ou ailleurs.    => un point c’est tout !


                                                                • Bubble Bubble 2 décembre 2013 12:07

                                                                  Bonjour, Martha.
                                                                  D’abord, un petit constat sur la forme, vous ne pouvez pas prétendre argumenter scientifiquement en terminant par « un point c’est tout ». Qu’on soit pour ou contre quelque chose, le minimum c’est la remise en question.

                                                                  Un voisin de bureau a été chargé de la discussion statistique sur l’étude de Séralini, et j’ai confiance dans sa compétence comme dans sa probité. Si vous voulez voir la discussion, j’ai posté un lien plus haut. Pour résumer, je ne suis pas compétent pour parler de la méthodologie biologique de l’expérimentation, mais en terme de statistique, j’ai vu les chiffres et il est clair que le nombre de rats soumis aux tests est très insuffisant, au point que si on retire un seul rat malade de l’étude, les résultats sont inversés. Bref, statistiquement ce n’est pas concluant.
                                                                  Mr. Séralini évoque à ce sujet un manque de moyens, ce qui est plausible vu les circonstances de la recherche publique aujourd’hui. Le gros avantage d’avoir fait passer l’étude dans les journaux est justement celui d’avoir intéressé les politiques et d’avoir pu récolter des fonds pour mener des études plus complètes. L’autre avantage, répétons aussi, est celui de montrer que les études de Monsanto sont tout aussi peu fiables, même si dans ce cas on ne dispose pas des données brutes qui sont gardées sous secret industriel.

                                                                  Au sujet des OGM, je dirais qu’il faut déjà séparer la méthode de modification génétique des pratiques qui y sont associées par les industriels.
                                                                  Il est relativement clair que l’OGM de blé qui rend la plante résistante au round up est nocif, puisqu’il permet d’augmenter les doses d’herbicide -> De fait cet OGM est refusé en Europe.
                                                                  Pour le maïs Mon810, la seule variété OGM cultivée en France, il y a bien une raison pour qu’elle ait été autorisée : la variété possède la capacité à produire du pesticide pour lutter contre la pyrale qui est un ravageur important près des frontières espagnoles, mais de façon ciblée, seulement dans la tige, là où vient attaquer la pyrale. En résultat, il y a théoriquement moins besoin de pesticide (même si les pratiques agricoles ne suivent pas toujours), ce qui représente une amélioration sanitaire (très peu de pesticide dans les grains, moins qu’avec épandage extérieur de pesticide) et environnementale.

                                                                  Pour votre gouverne, Limagrain fait aussi des tests d’OGM. Il y a des différences notables entre Limagrain et les gros semenciers américains, sur le plan de la politique commerciale : Limagrain est habitué à travailler avec des exploitations agricoles de petite taille, le paysage agricole traditionnel européen et africain. Monsanto est adapté aux empires agricoles américains, et il est clair que la bataille économique qui se joue autour des OGM est une opposition entre ces deux modes d’agriculture. La dépendance aux semences est faite pour favoriser les gros exploitants, Monsanto le reconnait d’ailleurs.

                                                                  A propos de la conclusion de l’article : Malheureusement, le buzz causé par l’article de Séralini tend à montrer une dérive de l’opinion publique, qui est celle de ne considérer le risque associé aux OGM que sous son aspect alimentaire et d’oublier les autres risques. De fait, si les études comme celle de Séralini sont rares, c’est parce que biologiquement parlant, la technique OGM en elle même n’a pas de raison de causer un danger pour l’alimentation ; ça dépend surtout du caractère qu’on donne par modification génétique : une plante qui produit elle même son pesticide est dangereuse.

                                                                  En revanche, les études européennes sur les OGM concernent en majorité les moyens de contrôler que l’ADN OGM ne se répand pas dans la nature au détriment des variétés cultivées non-OGM voisines et des espèces sauvages qui peuvent être contaminées par pollinisation, avec le risque de diminuer la diversité génétique naturelle ou agricole de l’espèce. (Ça ne concerne pas que les OGM mais toute agriculture produisant des clones)
                                                                  Par exemple, les piscicultures de saumons au Canada ont quelques fuites et les saumons qui s’échappent viennent contaminer les saumons sauvages canadiens.
                                                                  Là encore, la question c’est quoi et où : il n’y a pas de maïs sauvage en France, et de nombreuses études ont pu montrer qu’éloigner les champs de maïs OGM des non-OGM de quelques dizaines de mètres, tout en décalant la date de semis de deux semaines, permet de contenir la contamination. Un argument supplémentaire qui explique l’autorisation du Mon810, il est traçable et ne pose pas de risque environnemental. De même, le coton OGM en Amérique du Sud n’est évidemment pas dangereux à la consommation (on ne le mange pas) mais fait des ravages sur la diversité génétique des espèces sauvages voisines. Cultiver du blé OGM en France est impensable avec toutes les espèces sauvages compatibles.

                                                                  Dernier point sur les risques d’envahissement d’OGM sur le marché : d’une part, il y a des cas où on n’a plus le choix aujourd’hui. Le soja est importé à 93% en Europe du reste du monde, et le reste du monde produit de plus en plus OGM -> il n’y a plus assez d’offre de non-OGM, donc il faut reconnaitre que pour le soja on bouffe déjà de l’OGM. Et du soja, il y en a partout aujourd’hui, à commencer par l’alimentation du bétail. D’autre part, comme ça a été dit plus haut, Monsanto s’oppose à la vignette OGM (on non-OGM), et dans le cas d’une ouverture des marchés, les filières OGM et non-OGM ne seront peut être plus reconnaissables. (en cas d’ouverture des marchés, les petites exploitations européennes risquent aussi de couler à tour de bras, ce qui est le but premier de Monsanto : éliminer des concurrents) Enfin, l’Europe qui s’oppose à l’ouverture aux OGM a usé et usé de l’argument du principe de précaution sur le dossier et ne va plus pouvoir s’opposer sur ce plan juridique pour très longtemps encore.


                                                                • Martha 2 décembre 2013 19:10

                                                                  @ Bubble,

                                                                   Si c’est votre voisin de bureau qui a fait l’étude statistique, c’est surement une preuve !

                                                                   L’expérience de Séralini, si elle utilise les mêmes souches de rats et le même nombre d’individus par lot, est bien plus complète, vu le nombre de tests fait par celui-ci et leur durée (plus de 2 ans), que celles réalisées par Monsanto, qui, eux, ne donnent aucun détail sur leur manière de faire, protégés, qu’ils sont, par le bien suspect « secret liè à la propriété intellectuelle ».

                                                                   Rien que cela est déjà une Honte et la marque de la lâcheté des décisionnaires des hautes commissions. Comment peut-on accepter un truc pareil ? c’est ce manque de rigueur intellectuelle (encore) et morale qui nous a amené à la situation actuelle.

                                                                   A t’on demandé aux français, s’ils voulaient que les animaux d’élevage dont ils consomment la production ou leur chair soient nourris avec des tourteaux de soja OGM venant d’Argentine ? Bien sûr que non et c’est scandaleux. Si « l’Europe » sert à faire ce genre de chose, c’est la démonstration qu’elle ne fonctionne que par coups de force antidémocratiques.

                                                                   Votre raisonnement sonne creux et c’est avec ce genre de dicussion sans fin que l’on arrive à la situation pourrie actuelle.

                                                                   On n’a absolument pas besoin des OGM, on n’en veut pas, par contre Monsanto veut nous les imposer, c’est très clair. Trouvez-vous cela acceptable ?


                                                                • Bubble Bubble 3 décembre 2013 08:08

                                                                  Ce que je trouve inacceptable, c’est l’incapacité de l’opinion publique à pouvoir concevoir que 2 études aux objectifs opposés peuvent être fausses simultanément, c’est pourtant pas compliqué.

                                                                  Mon raisonnement sonne creux, écoutez j’attends des précisions dessus. Ou plutôt : lisez le lien que j’ai fourni plus haut, histoire que ça serve à quelque chose.

                                                                • Bubble Bubble 3 décembre 2013 08:25

                                                                   Si c’est votre voisin de bureau qui a fait l’étude statistique, c’est surement une preuve !


                                                                  Non, mais encore une fois prenez votre courage à 2 mains et allez lire ce compte rendu. Ce que vous déniez aussi avec le « on n’en veut pas point barre », c’est aussi 15 ans de recherche à l’échelle européenne pour pouvoir trouver des réponses techniques à la séparation des filières OGM et conventionnel, recherche nécessaire si vous voulez savoir ce que vous mangez d’ici quelques années, lorsque l’Europe ne pourra plus maintenir son principe de précaution.

                                                                  Dans le cas du soja, je n’ai rien à répondre, que voulez vous au juste ? L’europe est dépendante de la production américaine, et ils sont passés à une production OGM. Il n’y a plus d’offre de soja non ogm, c’est tout ! Vous pouvez vous indigner qu’on ne vous ai pas laissé le choix, comprenez vous alors l’importance de la traçabilité qui vous aurait permis de savoir comment était nourri votre steak ou avec quoi était produit vos corn flakes, et de pouvoir décider de refuser ?


                                                                • Martha 3 décembre 2013 11:19

                                                                  @ Bubble
                                                                   Votre raisonnement est creux et sonne faux.
                                                                   C’est la structure « Européenne » et ce qu’elle est devenue qui nous force à cette acceptation qui semble si bien vous convenir. On peut dire qu’elle a organisé ce traffic devant lequel vous baissez les bras : « Mises au normes » de l’élevage qui a acceléré le départ d’un grand nombre d’exploitants agricoles, Tenures de sol de plus en plus importantes, intensification des productions dans un cadre financier de plus en plus contraignant : Il devient facile alors d’imposer des méthodes d’élevage « conforme » où l’utilisation de matières azotées, équilibrées en acides aminés essentiels (autrement dit les tourteaux de soja), sont importées. Avec le réglage des prix, à tous les niveaux, les financiers de l’agro-alimentaire, maniant le bâton et la carotte, ont fait ce qu’ils voulaient et ont tout transformé en 20 ans. Et voilà que VOUS avec eux, venez nous dire « ON NE PEUT PAS FAIRE AUTREMENT ».

                                                                   Et bien c’est faux.

                                                                   Hollande a prolongé, en août 2013* le moratoire au sujet de l’introduction en France du maïs MON 810 : cela a du sens. Ce sujet est très sensible pour les Français et a fait parti des promesses lors de la campagne Présidentielle. Pour les Français c’est un sujet très important et un marqueur : c’est le signe le plus évident de la perte de souveraineté de notre pays.
                                                                   Actuellement, vu la soumission des commissions décisionnaires aux intérêts de Monsanto (et des multinationales en général), le seul moyen qu’il reste, devant l’abandon généralisé de toute résistance de nos décideurs, au nom de la « globalisation » (que l’on nous dit « si nécessaire ! »), reste la pression des urnes.

                                                                   Les Français seront le dire lors des élections Européenne 2014, et ensuite dés que l’occasion se représentera. => Je note que F.Asselineau a pris une position très ferme sur ce sujet, et on le comprend très bien et je voterai pour lui.
                                                                   Pour lui cette question des OGM et la manière dont on nous les a imposé* est un cas d’école. Un démonstration par l’évidence de tout ce qui justifie sa démarche.

                                                                   *Malgré la pression Européenne qui se traduit par une amende permanente, à la journée, payée par notre pays ! C’est une HONTE.

                                                                   *Devant la résistance Française contre les OGM en plein air, ils sont passé, de manière malhonnête, par l’alimentation de nos animaux de rapport..... maintenant la commission Européenne veut nous faire croire que de ttes les façons, c’est inéluctable et qu’il faudra bien s’y faire.

                                                                   * Les OGM on en veut pas, ni pour nous ni pour nos animaux ! C’est tout simple et très clair.

                                                                   *On mesure la dégradation du pouvoir décisionnaire de nos élus quand on compare ce qu’il s’est passé en 1988/89 lors de l’interdiction d’utiliser des hormones en élevage en Europe (ou ce qu’elle était alors). Interdiction le 1er janvier 89, arrêt total à partir de ce jour là. Cela a été un grand jour, même si les Belge et les Italiens n’en avaient pas envie.
                                                                   Le grand marché Transatlantique va sans doute régler le problème de notre différent avec les US : il faudra s’excuser sans doute en plus...


                                                                • Bubble Bubble 3 décembre 2013 14:11

                                                                  Ecoutez, je ne vous ai parlé strictement que des OGM jusque là pour l’attitude européenne, et vous me balancez des considérations sur l’agriculture en général, les hormones, les grands marchés, etc...
                                                                  Je vous parle uniquement du dossier OGM, pas de mélange svp. Et la situation des ogm au niveau européen, oui elle me convient bien. Pourquoi ? Parce que c’est la meilleure situation au monde évidemment, les écolos ont bien fait leur job pour prendre le dossier avec le plus de précautions possible et laisser le temps à la recherche publique de conclure.
                                                                  De conclure quoi ? Et bien de mettre en place des méthodes de traçabilité qui permettent de contrôler d’un bout à l’autre de la chaîne de production que ce qui est semé, récolté, produit n’est pas OGM. Notamment, des études longues ont été nécessaires pour aboutir à ce genre règles simples que si on éloigne les champ OGM et non-OGM de quelques dizaines de mètres, et qu’on décale la date de semis de deux semaines, alors il n’y aura pas de contamination d’un champ à l’autre par le pollen. L’idée, c’est bien sur de pouvoir étiqueter les deux filières.
                                                                  Mais l’argument « on n’en veut pas point barre » aboutit justement à l’inverse, au refus de traçabilité ! 

                                                                  Au niveau du Mon810 en France, je vous l’ai déjà dit et je le répète, j’y suis favorable ! Pourquoi : parce qu’il ne pose pas de risque de pollution génétique, il n’y a pas de maïs sauvage en France. Parce qu’il produit du pesticide contre son plus gros ravageur la pyrale, dans la tige donc les grains ne contiennent que des traces de pesticide, et il est possible de limiter l’épandage de pesticide de cette façon, ce qui représente un gain sanitaire (tant qu’un danger sanitaire n’est pas prouvé) et environnemental.


                                                                • Martha 4 décembre 2013 10:39

                                                                  @ Bubble,

                                                                   Il n’y a pas de mélange.
                                                                   L’histoire des hormones en élevage... Il se trouve que j’en ai été parti prenante : du fait mon activité professionnelle j’ai suivi de très près ce dossier et j’ai de fait participé à l’arrêt de leur utilisation.
                                                                  Il ne s’agit donc pas de l’avis du « voisin de bureau ». L’interdiction de leur utilisation est un cas d’Ecole et le confit au sujet des PGM DOIT être réglé de la même façon.

                                                                   A cette époque l’intérêt pour la santé publique avait été pris en compte (associations de consommateurs) et d’autre part l’image commerciale des produits vendus (viande de veau par exemple) les deux ensemble avaient fait basculer la balance et les administrations de la Santé publique tout autant que celles de l’Agriculture et de l’Elevage avaient pris la décision de principe, clair et net :
                                                                   Plus d’utilisation d’hormones en élevage. A partir du 1er janvier 1989. Un point c’est tout !
                                                                   
                                                                   Cela a permis de balayer « l’hormone de croissance », en Europe, produite par Monsanto Compagny dans les années 90 (Fiasco d’ailleurs, vouloir faire produire plus les vaches « hautes productrices » artificiellement de cette façon là tient de la gabegie).

                                                                   Il s’agit donc d’appliquer des principes clairs, qui ne laissent pas de place à l’exception pour que cela marche et que l’on puisse avancer. Qui maintenant aurait l’idée de revenir sur ce choix extrêmement positif ?

                                                                   Il suffit de prendre la décision suivante : Plus de PGM en plein champ, ni dans l’alimentation des animaux, en Europe. Pour les principes de base il faut être clair et simple pour trouver l’efficacité.
                                                                   Vous voyez bien que le MON810 est un cheval de Troie et que si les Français n’en veulent pas c’est qu’ils l’ont bien compris : Son utilisation empêcherait de mettre en vigueur ce genre de principe salvateur.

                                                                   C’est important de mesurer la différence d’état d’esprit des année 80/89 et celles des années 2000/2013 : Les commissions décisionnaires actuelles ont baissé les bras devant les manipulation intellectuelles de Monsanto Compagnie (dont la maison mère est à Crève coeur, dans le Missouri, cela ne « s’invente pas », comme on dit.) et sont en train d’organiser le black out total sur les travaux excellents de E-G. Séralini. C’est une forfaiture scandaleuse qui montre bien l’état de d’écroulement moral de nos institutions.
                                                                   La moindre des choses aurait été que nos « Académies » de Mèdecine ou vétérinaires ou autres ne se soient prononcées qu’ après avoir refait honnêtement ces travaux.

                                                                   


                                                                • Martha 4 décembre 2013 10:59

                                                                  PS : lire, la décision de principe claire et nette. retirer de à « l’état d’écroulement ».
                                                                   Et rectifier pour Monsanto Company.



                                                                  • JL JL 1er décembre 2013 10:05

                                                                    Ronny, ou comment le lobby des OGM utilise un fait avéré pour en faire un mensonge.

                                                                    La vérité, c’est que l’article du Pr Séralini a été retiré des moteurs de recherche, sans tambours ni trompettes. Circulez, y a rien à voir.

                                                                    Oui, c’est du fascisme commercial, du fascisme donc.

                                                                    L’auteur, ronny, écrit : ’’Nous assisterons alors de nouveau à une bataille entre les détracteurs et les partisans de Séralini’’

                                                                    Non, non et non : la bataille se fait entre les opposants à l’introduction à marche forcée des OGM dans l’alimentation humaine et les lobbies financés par cette industrie dont les faramineux profits sont réalisés sur une activité mortifère, elle-même fondée sur un crime contre l’humanité : je veux parler de la propriété industrielle inique autorisée sur le Vivant.

                                                                    Et comble du comble : cette propriété industrielle est garantie par les États, autrement dit, avec l’argent des contribuables.


                                                                    • passtavie passtavie 29 décembre 2013 21:35

                                                                      Non la contamination par du maïs OGM n’est pas possible :

                                                                      http://www.infogm.org/spip.php?article3459

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