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Accueil du site > Actualités > Environnement > L’Imposture globale ou réchauffement climatique anthropologique

L’Imposture globale ou réchauffement climatique anthropologique

Terrien prends garde ça chauffe et c’est aussi de ta faute !

Capitalisme Vert
 
L’expulsion de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et notamment le dioxyde de carbone depuis les débuts de l’ère industrielle est en partie responsable du réchauffement climatique constaté depuis un siècle. Nous devons réduire nos émissions, c’est une question de vie ou de mort.
 
Des scientifiques éminents suivent des mesures, publient les résultats. Les nations prennent des décisions fortes. Des savants, des politiques vulgarisent les connaissances, les médias passent le message, les industriels prennent les devant. C’est magnifique me direz-vous, du jamais vu, des accords internationaux, une prise de conscience mondiale de notre co-responsabilité individuelle sur notre prise sur l’environnement, l’effet papillon de la pollution. Il faut se réjouir en effet de tout cela, encore faut il que toutes les nations signent et appliquent les accords.
 
+CO2 ==> +°C
 
Mais concentrons-nous sur notre cher dioxyde de carbone. Si mes sources sont exactes, surtout que c’est pas facile d’aller mesurer partout, il représente 0,05% de l’atmosphère et 5% des gaz à effets de serre qui y sont présents, le reste étant essentiellement de la vapeur d’eau. Sur la quantité annuelle de CO2 dégazée, la part humaine est ajoutée à de nombreux autres facteurs : les volcans, la respiration et la fermentation biologique, et surtout les échanges avec les océans. On constate depuis un siècle une augmentation de la teneur de ce gaz dans l’atmosphère. On constate par ailleurs une augmentation des températures, la fonte des glaces, la hausse des mers. On le tient ! On le savait, l’effet de serre, on connait. L’augmentation de la teneur constatée est surement due à l’activité de l’homme. On va réduire les émissions, il faut sauver le monde. Inventons une taxe carbone. Que la corrélation CO2 température ne colle pas avec la baisse des températures entre 40-70 ou l’on annonçait une période glacière prochaine ne perturbe personne.
 
 
La Thermodynamique
 
Les cycles solaires, les cycles astronomiques : distance terre soleil, inclinaison de la terre... sont les moteurs du changement depuis des milliards d’années. Les effets albedo de la terre et des mers, le rôle des océans et de l’atmosphère dans la redistribution thermique, les effets liés à la salinité de l’eau, l’effet de serre, le refroidissement de la terre dans l’univers, le rayonnement cosmique, etc..., en un mot : la thermodynamique est responsable du climat.
 
 
+°C ==> +CO2
 
Le temps change et c’est pas nouveau. Il y a eu des époques bien plus chaudes et d’autres bien plus froides, et même glacières, bien avant que l’on envoie des satellites dans l’espace proche. D’ailleurs on arrive à "lire" le climat passé par exemple dans la glace des pôles en faisant des carottages. M.Algor nous l’a bien montré, on découvre une corrélation entre la teneur en CO2 dans l’atmosphère et les fameuses périodes plus chaudes ou plus froide. Par contre, ce qu’il ne dit pas, c’est que l’augmentation de la teneur en CO2 ou sa diminution suit la hausse ou la baisse de températures de 800 ans en moyenne. Ceci pouvant être expliqué entre autre par le phénomène de "respiration" des océans qui dégagent du CO2 en s’échauffant et en dissolvent en se refroidissant. A partir de là on confond une conséquence du réchauffement avec ses causes.
 
 
Le CO2 ça gonfle
 
La hausse des températures n’est pas remise en cause cependant pourquoi mange-t-on du réchauffement climatique anthropologique à chaque repas ? Et surtout pourquoi cette théorie est-elle devenue comme allant de soi, à tel point qu’exprimer une opinion tout au plus sceptique paraisse déplacée ? Au final si on ne sait plus ce qui est juste, pourquoi n’y a-t-il déjà plus de débat ?
 
Il semble que même par principe de précaution on doive réduire ses émissions alors c’est pas la peine de discuter. Bon, mais le champ d’application de ce principe ne réduit pas au CO2 me semble-t-il qu’en est-il du nucléaire, des pesticides, des OGM, des déchets de toute sorte ?
 
Gavé au CO2
 
La consommation de pétrole augmente alors que les sources se tarissent. Les nations dites "développées" se goinfrent. Imaginons de gros et gras Pantagruels accrochées à une énorme outre de vin parsemées de tétines et d’où partent des tuyaux pour les plus chétifs. Ils ne peuvent aspirer plus sans s’étouffer mais aimeraient bien se désaltérer le plus longtemps possible. Diminuer l’appétit ou la tétine de son voisin par tous les moyens ou se saisir de l’outre sont les deux grandes voies qui s’offre à la voracité des plus gros. Ils savent bien que cette bonne chair finira bientôt.
 
Les mutations profondes à venir de l’économie liée à la pénurie de ressources ne se feront pas sans une consommation encore plus grande de ressources. Plus particulièrement de composés carbonés et surtout dans les pays riches s’ils veulent maintenir ce niveau de vie. ils ne peuvent s’offrir le luxe de laisser les pays les plus pauvres se développer, consommer plus de ressources à leur place, avant eux, au dépend de leur domination future sur le monde. Maintenant on comprend mieux pourquoi des élites de renommée internationale sont tant impliquées dans la lutte contre le réchauffement planétaire lié à l’activité humaine ou pourquoi des lobbys puissant financent nos hélicologistes. L’industrie pétrolière me direz vous ? Elle n’a cure de tout cela, elle sait pertinemment que nous épuiserons le pétrole jusqu’à la dernière goutte avant de passer à l’exploitation des autres composés carbonés et de défigurer la planète et les fonds marins. Un pétrole cher ne la rebute pas outre mesure.

Le protocole de Kyoto est en fait un frein au développement des pays comme le Brésil ou l’Inde. Les USA qui ne l’ont pas ratifié pourront continuer de se goinfrer tranquille, transformer leur économie et assoir leur domination mondiale tandis qu’on tapera sur les doigts des pays cherchant à se développer en leur disant qu’ils vont détruire le monde. Ce qui est bon pour moi ne l’est pas pour les autres. Laisser le pétrole qui reste aux pays de l’OCDE, ce sont les motivations. Voilà pourquoi le RCA n’est pas remis en cause et doit être admis comme une vérité absolue.
 
Vaisseau Terre
 
Le temps change, périodes chaudes, périodes glacières s’écoulent, la terre poursuit son grand voyage dans l’univers, abritant la vie. Le CO2 est une ressource de la nature. Les mammifères et les plantes le respire. L’effet de serre évite à la Terre les froideurs de l’univers. Nous devons à tout prix aimer et protéger notre vaisseau et tous les biotopes qu’il abrite en son sein. Minimiser notre impact sur le monde tous ensemble, tous les jours en cherchant à toujours s’améliorer, soyons les jardiniers de la planète, pas des fossoyeurs d’espèces animales et végétales. Il ne faut pas cacher les vrais questions derrières des plans géostratégiques dont l’humanité n’a rien à faire. Il ne faut pas cacher les vrais problèmes, les vrais responsabilités derrière un chiffon rouge qu’on agite sous les yeux du public. Aujourd’hui le CO2, les bonus, les talibans, les paradis fiscaux ... Demain l’azote, le sel, la grippe que sais je.
 
Nous sommes collectivement responsable, ne laissons pas la démocratie dans les mains des techniciens ou de spécialistes qui savent ce qui est bon pour nous et ne laissons personne penser à notre place. Gardons l’esprit ouvert et le sens critique, remettons tout en question tout le temps. Il faut savoir raison garder et définir ensemble nos vraies priorités environnementales.
 

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83 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 septembre 2009 10:09

    Changement climatique : je n’y connais rien.

    Cependant, il me vient une question : Qu’est-il finalement advenu du fameux trou dans la couche d’ozone dont on parlait tant naguère (et plus aujourd’hui) ?


    • kleuck kleuck 17 septembre 2009 11:48

      Le trou dans la couche d’ozone n’était qu’une campagne de lobbying de la société Dupont de Nemours, seule capable de produire des substituts de CFC à l’époque et qui s’est ainsi démerdée pour valoriser ses produits avant que la concurrence ne soit en état de faire de même.
      Pas étonnant que l’on n’en parle plus.
      Çà doit être la première fois que les ecolos-à-deux-balles (je nomme ainsi les crétins qui se pensent malins de promouvoir la voiture électrique ou le recyclage du papier sans jamais s’interroger sur l’ensemble de la filiére ou le bilan écologique global) ont fait une aussi belle campagne de pub -non rémunérée, au contraire, quels cons- mains dans la mains avec nos brillants media et baveux.
      Digne d’une bien mauvaise comédie de boulevard.


    • jcm jcm 17 septembre 2009 12:41

      « Pas étonnant que l’on n’en parle plus. »

      Mais qui est « on » ?

      Si le « trou de la couche d’ozone » ne fait plus la « une » des journaux c’est tout simplement qu’il ne figure plus comme une nouveauté, ce qui ne signifie pas qu’il ait disparu.

      Si « vous » n’en parlez plus et n’en entendez plus parler, cela ne vous exonère pas de vous documenter avant d’écrire n’importe quoi.

      Allez donc demander aux habitants des quelques villes de la pointe de l’Amérique du Sud ce qu’ils en pensent : vous deviendrez peut-être moins « crétin » et plus informé !

      Sachez que dans certaines de ces villes chaque feu de circulation est accompagné de feux qui indiquent le niveau de protection à adopter en fonction des prévisions du flux d’UV pour la journée en cours.

      UV qui ne sont plus arrêtés par une couche d’ozone manquante, mais peuvent être absorbés par une plus ou moins grande nébulosité.

      Dans ces régions il est déconseillé de sortir avec des lunettes de soleil (capables de stopper les UV) un couvre chef et une protection solaire dermique minimale.

      Sachez aussi que le nombre de cancers de la peau est anormalement élevé dans ces zones.

      Enfin pour vous documenter sur l’évolution de cette couche d’ozone au niveau mondial vous pouvez accéder facilement à « Global Ozone Maps » entre autres sites du même acabit... probablement publiés par des « crétins » !!!


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 septembre 2009 12:46

      à jcm (xxx.xxx.xxx.15) 17 septembre 12:41

      Dans ces régions il est déconseillé de sortir avec des lunettes de soleil (capables de stopper les UV) un couvre chef et une protection solaire dermique minimale.

      Je suppose qu’il faut lire « conseillé ».


    • jcm jcm 17 septembre 2009 12:56

      Tout à fait !

      Merci beaucoup de ce correctif !


    • Le matou 17 septembre 2009 19:38

      Kleuck raconte des salades.
      Le trou dans la couche d’ozone commence aujourd’hui timidement à se résorber. Ce grâce à l’interdiction des CFC décidée lors du traité de Montréal.
      Conclusion : heureusement que les scientifiques ont été écoutés, et pas les imbéciles paranoïaques qui s’imaginent que les activités humaines n’ont pas d’impact sur l’atmosphère.
      Souhaitons que la voie de la raison l’emporte aussi concernant les GES (bien que le défi soit encore plus difficile).


    • jcm jcm 18 septembre 2009 07:13

      En fait ce trou augmente ou diminue selon les années, sans que l’on sache vraiment pourquoi, après s’être réduit quand les émissions de CFC ont décru.

      A voir :

      « Survivre sous le soleil de Punta Arenas Quand la couche d’ozone disparaît »

      « En Patagonie, sous le trou de la couche d’ozone »

      « Des »feux rouges« pour prévenir des dangers de l’exposition solaire »


    • Pierrot Pierrot 18 septembre 2009 13:06

      à Jean Pierre Llabrés,
       
      vous semblez mal informé « on parle toujours du trou de la couche d’ozone stratosphérique ».
      Certes moins souvent qu’avant.

      Globalement, depuis le protocole de Montréal de 1994 instituant le remplacement des substances chlorocarbonées ou plus généralement des produits organiques halocarbonées (chlore, brome, iode) par des produits moins nocifs (HCF en autres) le « trou » (très mauvais terme) s’est stabilisé, puis a un peu diminé depuis les années 2000 avec une exception en 2007.

      Les experts scientifiques estiment que cette couche d’ozone rarifée reptrouvera son « épaisseur » des années antérieures à 1960, soit environ 600 Dobson, vers les années 2060.

      C’est un grave inconvénients pour les habitants du sud de l’hémisphère Sud car les rayonnements ultra violets favorisent l’apparition de cancer (mélanome) et la cécité et défavorisent la croissance végétale.

      J’espère avoir répondu à votre question de façon très synthétique mais vraie.

      Bonne journée.


    • Pierrot Pierrot 18 septembre 2009 13:09

      Il faut ajouter le fluor à la liste des élément hologènes dans mon message précédent.


    • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2009 10:33

      Beaucoup de battage autour du C02 alors que le méthane par ex contribue beaucouip plus fortement au réchauffement . ça ne peut pas faire de mal de moins en produire , mais que cela donne lieu à un business où on se revend des droits à polluer est franchement immoral !
      la composition de l’atmosphère est variable , et on sait par ex que le taux d’oxygène a beaucoup varié , très élévé au carbonifère où cela a permis aux insecte d’atteindre des tailles impressionantes , et fortement diminué au permien suite au volcanisme .

      Il y a beaucoup trop de variables pour avoir ainsi des certitudes sur l’évolution du climat .
      je pense que le battage autout du C02 est devenu un dogme ...


      • fanfan242 17 septembre 2009 16:13

        Dans la mesure où vous semblez aussi septique que moi sur ce battage médiatique autour du C0², je vous conseille de vous procurer le livre d’un éminent Professeur Ian Primer, géologue Australien dont les éditeurs n’ont pas voulu éditer son livre et qui a dû se rabattre sur un minuscule éditeur.
        Les 5000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. 5 autres éditions ont rapidement suivi. L’ouvrage à été vendu à 26.500 exemplaires rien qu’en Australie avec des perspectives tout aussi réjouissante pour l’Anglettre et les USA. Il est même question d’’une édition destinée à la très verte Allemagne !

        Le titre du livre : « Heaven and Heart » que vous pouvez trouver sur le site Amazon.fr. Malheureusement ce livre n’est pas, si toutefois il l’est un jour, traduit en français...ceci pour vous faire une opinion objective et sortant des lieux communs d’Al Gore et Consors !

        « Lhypothèse comme quoi l’activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu’elle est contraire à tout ce qui nous enseignent la physique du soleil, l’astronomie, l’histoire, l’archéologie et la géologie »

        « Il n’y a pas de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement on effacé presque trente ans d’augmentation de température »

        « Ah, mais l’homme de la rue n’est pas un imbécile. Je reçois parfois jusquà 1000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusé et carrément malades de toutes les aberration qu’ils entendent... »

        « C’est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demande : avons-nous les moyens de nous payer toute cette législation verte ? »






      • fanfan242 17 septembre 2009 16:30

        Je n’ai pas pu finir sur ce chapître pour donner le lien (je ne sais pas faire un copié-collé), j’espère qu’il sera bon ! Je précise que je prends mes informations quelque soit la tendance des sites ou journaux pourvue que je puisse avoir des infos autres que les informations des JT...

        stéphane.info/show.php ?code3%Dweblog%26direct%3DI485%26Lg%3Dfr


      • Paul Muad Dib 17 septembre 2009 12:07

        comme beaucoup je n’y connais rien , je ne peux faire confiance a al gore.
         mon repère au niveau de la mer ne m’indique pas la hausse tant redoutée, je ne vois pas de signes de réchauffement ,en tous les cas rien de flagrant du tout et en fait je m’en tape complètement, que l’humanité disparaisse moi y compris, bien que n’étant pas du tout suicidaire et trouvant même que la vie recelle des trésors qu’un humain qui courre derrière profits,pouvoirs,honneurs, ne connaîtra jamais ...un humain nouveau du genre qui renait une deuxième fois,réglera rapidement tous ces problèmes techniques, mais que voulez vous notre misérable ego qui n’est qu’un outil,donc aveugle, est au pouvoir...cet humain n’est pas intelligent du tout, confondant moyens de survie avec finalité comment voulez vous qu’il s’en sorte ??


        • jcm jcm 17 septembre 2009 13:10

          « je ne vois pas de signes de réchauffement »

          Ben oui, mais il faut savoir que les « signes de réchauffement » ne se baladent pas nécessairement en fanfare dans toutes les ruelles !

          Ils peuvent être très discrets mais significatifs, et certains d’entre eux sont parfois largement occultés par les phénomènes météorologiques.

          En outre ce réchauffement n’a ni la même intensité ni les mêmes impacts sur toutes les régions du monde.

          C’est pourquoi il faut regarder les mesures qui se font un peu partout dans de très nombreux domaines pour « voir des signes ».

          Certaines de ces mesures nous disent par exemple : « En l’absence des émissions humaines de CO2, l’Arctique se refroidirait », ce qui ne semble pas être le cas !

          C’est pourquoi il faut regarder les mesures qui se font un peu partout dans de très nombreux domaines pour « voir des signes ».

          Certaines de ces mesures nous disent par exemple : « En l’absence des émissions humaines de CO2, l’Arctique se refroidirait », ce qui ne semble pas être le cas !


        • Paul Muad Dib 17 septembre 2009 15:36

          d’accord ,mais je maintiens mon propos,et ce n’est pas quelques mesures faites par ci par la qui me parlent, d’après al gore on est foutu ,mais bon un ex futur président américain ecolo ??


        • chria chria 17 septembre 2009 17:10

          Qu’est-ce qui en savent que l’arctique se refroidirait sans émissions humaines, ils ont visité des univers parallèles ?
          Cette étude montre simplement que les températures se sont réchauffées depuis plus d’un siècle, ce qui n’est pas une découverte !

          http://www.climatedepot.com/a/2769/Not-Again-Media-Promoting-Arctic-Hockey-Stick%E2%80%93Claim-Temps-Warmest-in-2000-Years%E2%80%93But-Scientists-Already-Rebuking-Latest-Study

          http://www.greenworldtrust.org.uk/Science/Scientific/Arctic.htm

          A chacun de se faire son idée, mais il faut se méfier des raccourcis, et surtout des articles journalistiques sur internet (maxiscience est un spécialiste, ils nous mettent « victimes du CC » dans le titre, alors que dans les articles les chercheurs nous expliquent le contraire)...
          Il faut bien attirer le chalant.


        • Lapa Lapa 17 septembre 2009 12:13

          le dogme du réchauffement climatique anthropique lié aux émissions de CO2 permet un certain nombre de choses :

          à certains chercheurs ou écologistes d’avoir des crédits pour leur recherche car le sujet est dans l’air du temps et des préoccupations des gouvernements.

          de créer un marché spéculatif sur les droits à polluer, marché spéculatif sur lequel on trouvera des entreprises spécialisées appartenant à...Al Gore et d’autres chantres de l’hélicologisme.

          De permettre ainsi de spéculer sur le fruit de travail des employés des entreprises et des plus values sur des transactions financières.

          d’apprivoiser suffisamment le citoyen pour lui faire cracher une nouvelle taxe, usine à gaz, qui pourra être joyeusement modulée à la hausse (commencée à 30 euros la tonne dans certains pays elle est maintenant à 200 et on connaît tous l’évolution de la CSG...) puisque acceptée par le peuple complètement soumis. Évidemment cette taxe servira : au mieux à permettre via des niches fiscales et autres chèques verts d’orienter le consommation vers des produits d’entreprises copines en plein greenwashing ou de financer par l’assujéti fiscal la restructuration d’entreprises privées dans le secteur « vert ». au pire, ça alimentera le déficit chronique de l’état.

          Enfin cela permet d’essayer de brider le développement des pays en phase de développement en leur imposant des contraintes techniques inatteignables.

          Comme vous le voyez, le dogme du CO2 émis par l’Homme responsable du réchauffement climatique est porteur de suffisamment d’intérêts pour nos puissants et tant d’autres qu’il n’est pas étonnnant qu’on y échappe pas et qu’il devienne une vérité relayée par beaucoup.


          • chria chria 17 septembre 2009 12:29

            Tout juste, belle synthèse. La multiplication des intérêts croisés engendrent la vérité vraie. Un petit coup de culpabilisation par dessus, et hop, le tour est joué.
            Mais cela n’est pas endémique à ce sujet, c’est tout simplement la dynamique du monde.


          • chria chria 17 septembre 2009 12:25

            J’ai plus peur des centrales nucléaires qu’il va falloir construire à gogo pour alimenter les voitures électriques que du CO2, mais pourtant, ça fait pas peur aux écolos qui ont enfin trouvé une vitrine avec cette histoire de changement climatique.
            Car il ne faut pas se leurrer, passer à une économie décarbonée engendrera beaucoup de soucis environnementaux et socio-économiques.

            Quand au rôle du CO2, comme dirait un ami réchauffiste, la théorie est simple : + de gaz à effet de serre augmente l’effet de serre. cqfd.

            Enfin je vous livre cette phrase d’un expert de l’épidémiologie sur les modèles (on peut l’appliquer aux modèles climatiques, même si certains diront que cela n’a rien à voir, que l’on connnaît parfaitement les mécanismes du climat via le consensus gieciens, etc.) : "(les modèles) ne devraient rester que de simples indicateurs. Or, on constate que le poids d’une prédiction épidémiologique dans les décisions de santé publique dépend surtout de deux facteurs : la réputation de celui qui l’a formulée et la crédulité de celui qui l’écoute » .(S&V n°1104).

            Bien sûr qu’il faut se préoccuper de nos agissements, et être responsable des problèmes que l’on engendre. Mais comme vous le montrez bien dans cet article, la relation entre incertitudes scientifiques et certitudes politiques a de quoi étonner, non ?
            Complot ? Conspirationnisme ?
            Que neni ! Complexité du monde, tout simplement. Et on veut nous faire croire que tout cela est simple, linéaire, blanc ou noir. Choisi ton camp ou meurt. Le monde actuel est bien désespérant, et loin d’être mature. 


            • Le matou 17 septembre 2009 19:47

              « la relation entre incertitudes scientifiques et certitudes politiques a de quoi étonner, non ? »
              Sachant que les politiques ont environ 20 ans de retard sur les scientifiques, ce que vous dites est un peu surprenant.
              Vous devriez plutôt vous demander pourquoi alors que ça fait 20 ans que des scientifiques tirent la sonnette d’alarme, les politiques n’ont pris aucune mesure de précaution jusqu’à aujourd’hui...


            • Croa Croa 17 septembre 2009 23:35

              Le Matou pose la bonne question : « Vous devriez plutôt vous demander pourquoi alors que ça fait 20 ans que des scientifiques tirent la sonnette d’alarme, les politiques n’ont pris aucune mesure de précaution jusqu’à aujourd’hui... »

              Les politiques sont des fantoches. Ceux qui tirent les ficelles ont des priorités qui ne sont pas d’intérêt public.


            • chria chria 18 septembre 2009 10:42

              Il y a 20 ans tout cela n’était que supposition, et le contexte complétement différent. Les politiques ne peuvent changer le monde à chaque fois que des « on devrait par précaution » sortent de la bouche de certains scientifiques politisés.

              Non, le politique doit prendre des décisions sur des incertitudes et c’est là que cela devient bancale. Car la recherche ne s’arrête pas à un temps T avec ces certitudes. Aujourd’hui on ne sait toujours pas si le CO2 est réellement dangereux pour nous, pourtant on prend des mesures politiques fortes. On verra bien comment cela fini mais de toute façon le principe de précaution a toujours raison, même quand il a tort, a posteriori.


            • chria chria 17 septembre 2009 12:40

              Allez pour le plaisir des catastrophistes modélisateurs détendeur de vérités futures : rien n’est simple !
              http://www.lepost.fr/article/2009/09/16/1698610_les-previsions-de-leurs-modeles-du-vent.html


              • Jean Lasson 18 septembre 2009 21:33

                @ chria,

                Très intéressant lien ! Merci. A lire absolument...


              • jcm jcm 17 septembre 2009 12:55

                Ecrire que le CO2 « représente 0,05% de l’atmosphère » n’a strictement aucun sens !!!

                Avalez 0.1 mg de polonium 210 : si votre masse est de 75 kg cela représente 1*10 e-8 soit largement beaucoup moins que 0,05% de cette masse.

                Avalez et venez me donner de vos nouvelles dans quelques temps !!!


                • freelol freelol 17 septembre 2009 19:53

                  C’est avaler du polonium qui n’a pas de sens.


                • jcm jcm 18 septembre 2009 06:51

                  « C’est avaler du polonium qui n’a pas de sens. »

                  Je tentais de vous faire comprendre que raisonner de cette façon sur une proportion, sans plus de considérations, sans prendre en compte les caractéristiques de l’élément en question, ne signifie rien.

                  Or votre phrase "Si mes sources sont exactes, surtout que c’est pas facile d’aller mesurer partout, il représente 0,05% de l’atmosphère et 5% des gaz à effets de serre qui y sont présents, le reste étant essentiellement de la vapeur d’eau.« ne pouvait avoir comme raison d’être que tenter de convaincre le lecteur qu’une si faible teneur ne pourrait avoir que des conséquences négligeables, du seul fait de sa faiblesse.

                  Comme vous nous affirmez : »0,05% = rien (ou négligeable)" je tentais de vous faire comprendre qu’il n’était pas possible de raisonner de la sorte.

                  Vous saisissez maintenant ?


                • freelol freelol 19 septembre 2009 06:44

                  A vrai dire j’avais saisi dès le début mais votre nouvelle approche est tout à fait satisfaisante dans la mesure ou vous ne me conseillez plus le suicide.

                  Ceci dit vous interprétez mon propos. Mon but n’est pas de minimiser mais simplement de dire de quoi on parle : 0,05 % de l’atmosphère 5 % des ges.

                  Alors j’ai pas trouvé quel est le pouième de pourcentage rejeté par l’humanité chaque année et cette information m’intéresse.

                  A part ça le CO2 n’est pas un poison et votre analogie n’a pas vraiment de sens à nouveau.


                • kleuck kleuck 17 septembre 2009 13:44

                  Le trou dans la couche d’ozone n’a certes pas disparu, mais ce n’est pas non plus une nouveauté, pas plus que ses fluctuations en fonction de plusieurs paramètres, entre-autre l’activité solaire (qui connait des cycles)
                  Par contre le fait que l’on n’en parle plus est bien lié à la cessation de cette campagne.
                  Que je sache on parle encore des émission de polluants par les autos depuis l’adoption des filtres.
                  Pourquoi ?
                  Parce qu’il y a encore des systèmes et des taxes à nous « vendre »


                  • Le matou 17 septembre 2009 19:58

                    « Que je sache on parle encore des émission de polluants par les autos depuis l’adoption des filtres.
                    Pourquoi ?
                    Parce qu’il y a encore des systèmes et des taxes à nous « vendre » »
                    On parle aussi de la réduction de la biodiversité, de la disparition des forêts primaires, des tsunamis quand il y en a, des terroristes, des élections, des sondages, de l’exil d’un chanteur en Suisse pour raisons fiscales et de la mort d’un autre.
                    Bref vous êtes complètement ridicule à ramener toutes les informations à une volonté de taxer par derrière.
                    Réfléchissez 2 secondes à ce que vous écrivez, ça serait bien.
                    Si vous êtes logique avec vous même, votre vision du monde c’est : les hommes politiques français veulent créer une taxe sur le CO2 (ça leur prend tout d’un coup comme ça il y a une trentaine d’années), ils persuadent la communauté scientifique internationale de montrer la dangerosité du CO2 (il y a une vingtaine d’années), ils persuadent ensuite les médias d’en parler (il y a une dizaine d’années), ils persuadent le climat lui même de confirmer ce qu’annonçaient les scientifiques (toutes ces dernières années, mais peut-être le contrôlent-ils déjà pour parvenir à leurs fins cf. projet HAARP) et enfin aujourd’hui 30 ans après ils sortent leur taxe.
                    C’est tellement grotesque que je me demande comment vous pouvez imaginer des scénarios aussi tordus et invraisemblables. Mais les théories conspirationnistes sont tellement à la mode en ce moment...


                  • kleuck kleuck 17 septembre 2009 21:49

                    Enfin on reparle un peu d’ozone, dont le terme est devenu quasi inexistant depuis que la grande religion du CO2 a été instaurée pour faire avaler avec conscience de nouvelles taxes.Et Oui les gaz d’échappement soumis aux rayonnement solaire fabrique de l’O3. Le silence quasi total sur la couche d’Ozone est en particuliers du à l’arrêt du financement des recherches par Dupont-de-Nemours, une fois le fréon interdit, pour conserver son monopole mondial de la fabrication des moteurs de frigidaires.

                    Je suis loin d’être un conspirationniste, par contre il est assez évident que les politiques comme les industriels sautent sur la moindre occasion -justifiée ou non- de nous ponctionner tant que c’est possible.
                    Et « L’écologie » est un excellent moyen de créer des pompes à pognons de toutes sortes depuis un moment.
                    Moi je suis un ecolo dans l’âme depuis les 70’s, et je suis justement régulièrement attéré par la stupidité coutumière de pas mal d’ecolos médiatiques, comme de leur facilité à se laisser manipuler par les intéréts de tous bords.
                    J’ai cru à l’élargissement anormal du trou dans la couche d’ozone, je n’ai pas cru à l’influence humaine dans le réchauffement climatique dont les ecolos parlent justement depuis les 70’s, mais qui n’était clairement pas étayé à l’époque..
                    En creusant un peu j’ai compris que l’histoire de l’ozone était du pipeautage (c’est un chercheur du CNRS qui m’a ouvert les yeux), et depuis quelques années la corrélation entre l’activité humaine et le réchauffement est visible.
                    Ça ne signifie pas que le trou dans la couche d’ozone ne soit pas susceptible de s’agrandir durablement du fait de l’activité humaine à l’avenir, ça ne signifie pas que le réchauffement de la planète ne soit qu’antrophique, encore moins que le CO² en soit majoritairement responsable.
                    Mais la encore, est-il plus facile de mettre en place une taxe Co² complètement stupide (puisqu’elle ne permettra aucune diminution de quelque pollution que ce soit) , ou mettre en place une taxe « méthane » qui ferait passer la bavette à 25 euros du kilo ?


                  • jcm jcm 17 septembre 2009 22:30

                    "En creusant un peu j’ai compris que l’histoire de l’ozone était du pipeautage (c’est un chercheur du CNRS qui m’a ouvert les yeux)...« 

                    Faut pas creuser n’importe où, Kleuck... prospectez un peu avant de prendre la pelle et la pioche !!!

                    Sinon creusez par ici : »Centre Mondial des données sur l’Ozone et le Rayonnement Ultraviolet (WOUDC)« .

                    Ou là : »ANTARCTIC OZONE (British Antarctic Survey)« .

                    Vous pouvez aussi gratter ici : »Ozone Mapping Center".

                    Votre chercheur du CNRS, il cherche sur quoi ?

                    La sexualité de la carotte de Créances ?

                    Pas sur l’ozone j’espère...



                  • jcm jcm 18 septembre 2009 06:14

                    @ Kleuck :

                    0 Changement dans l’épaisseur de l’ozone troposphèrique de 1985 à 2005 =>

                    Cette page montre des moyennes mondiales de 1979 à 2005, avec d’ailleurs une légère décroissance et une courbe plate pour les dernières années,ce qui est sans le moindre rapport avec le trou antarctique, j’espère que vous comprenez cela !

                    Multiplication par 5 de son épaisseur depuis le 19° dans l’hémisphère nord => on lit en chapeau du texte : « Les résultats des campagnes aéroportées STRATOZ et TROPOZ ont montré qu’il existait une dissymétrie importante entre les deux hémisphères (maximum dans l’hémisphère nord)... »

                    Puis : « Les résultats obtenus (voir figure) montrent que l’ozone a augmenté d’un facteur 5 depuis la fin du siècle dernier aux latitudes moyennes de l’hémisphère nord, passant en moyenne de 10 ppb en 1874 à environ 50 ppb actuellement . »

                    Et alors ?

                    A moins que vous situiez l’Antarctique dans l’hémisphère nord...

                    C’est vraiment très gentil à vous d’être allé chercher ces liens qui ne confirment en rien vos élucubrations !


                  • David Meyers 17 septembre 2009 15:30

                    Comprendre l’engouement pour cette tarte à la crême du Réchauffement climatique, c’est peut être revenir à peurs et pulsions ancestrales, toutes simples...


                    Le CO2, contient du carbone (eh oui), le carbone c’est noir (peur du noir de la nuit), c’est sale et dangereux (oups le coup de grisou dans la mine), et ça ressemble affreusement au cousin C0 (l’oxyde de carbone) qui lui est mortel. Oxyde ou dioxyde quelle importance. Le charbon, c’est moche, ça pollue.

                    En fait le CO2 est parfaitement transparent, inodore et incolore mais on ne va pas s’arrêter à ces sordides détails. Si en plus on constate (tous les jours depuis des milliards d’années) qu’il est plus lourd que l’atmosphère et que, donc, il aura du mal à monter faire son effet de serre, où allons-nous !

                    Mais que dire de la vapeur d’eau, dont nos centrales atomiques nous régalent en quantité industrielle pour refroidir nos (très) chers réacteurs en fin de vie ? Mais que l’eau, c’est la vie, c’est blanc, c’est cristal, c’est propre. Allez donc savoir pourquoi cette vapeur d’eau possède un pouvoir d’effet de serre « théorique » énormément plus important que le malheureux CO2 ? Vive l’électronucléaire d’Aréva et d’EDF (seront bientôt réunis ces deux là ?), la bagnole électrique et la taxe de perlimpinpin.

                    Maintenant, si par hasard, il y avait vraiment un quelconque réchauffement climatique (hum hm), regardons qui protège la planète sur laquelle nous vivons (ce n’est pas NOTRE planète d’ailleurs) : Nicolas Hulot, Jean Louis Borloo, l’autre NICOLAS 1er, José Beauvais, Danny le Rouge, Duflot et Voynet... et pourquoi pas Roselyne ?

                    Non là ça fait vraiment trop peur. 

                    • Claude Simon Tzecoatl 17 septembre 2009 18:59

                      Il y a quelques années de cela, Greenpeace avait diabolisé le chore.

                      La diabolisation du CO2 ressemble fort à un mega-remake.


                    • Le matou 17 septembre 2009 21:00

                      « En fait le CO2 est parfaitement transparent, inodore et incolore mais on ne va pas s’arrêter à ces sordides détails. »
                      Citez moi UN SEUL scientifique qui ait présenté le CO2 comme étant opaque, noir, et odorant.
                      Vous prêtez des raccourcis douteux aux scientifiques pour vous opposer à leur théorie, alors que ces raccourcis douteux, ni les scientifiques, ni même les journalistes qui relaient leurs travaux, ne les utilise. Typiquement, votre procédé a un nom : manipulation.

                      "Si en plus on constate (tous les jours depuis des milliards d’années) qu’il est plus lourd que l’atmosphère et que, donc, il aura du mal à monter faire son effet de serre, où allons-nous !"
                      Là votre niveau d’inculture scientifique m’impressionne : sachant qu’on retrouve dans l’atmosphère quantité de produits (pollens, poussières, œufs d’insectes) plus lourds que l’air et même beaucoup plus lourd que le CO2. LE CO2 est un gaz et il se diffuse dans l’atmosphère.
                      Pour votre culture et parce que je suis magnanime, je vous mets même un lien, ça vous évitera de chercher par vous même : ici.
                      En bref, ça vous expliquera que les molécules de CO2 n’ont aucune raison de rester concentrées entre elles, collées contre le sol.
                      Quand vous mélangez deux liquides miscibles, peu importe que l’un soit plus lourd que l’autre, ils vont bien se mélanger. C’est pareil pour les gaz.
                      Après il reste le cas des liquides non miscibles, qui vont alors former des phases. Mais le CO2 n’est pas un liquide (!) et n’est pas non-miscible (!).

                      Bon ensuite dernière leçon, mais peut-être la plus difficile : apprendre le cycle de l’eau. L’eau sous forme de vapeur d’eau est bien un gaz à effet de serre, jusque là vous avez tout juste. Le problème et ce que vous ne semblez pas connaître c’est le cycle de l’eau, qui est extrêmement court. Tenez voici un joli dessin pour vous aider à comprendre ce qu’est le cycle de l’eau : http://www.iiahmn.fr/photo/cycle-de-l-eau.jpg
                      L’eau que l’homme rejette dans l’atmosphère retombe rapidement à la surface sous forme le plus souvent de pluie ou de neige. C’est tellement vrai que l’on peut considérer que l’homme ne modifie pas la teneur en vapeur d’eau de l’atmosphère (en tout cas pas directement, mais je ne vais pas commencer à vous introduire de nouvelles notions qui ne feraient que vous embrouiller davantage). Notez simplement au passage que l’évaporation d’eau liée aux activités humaines est tout simplement dérisoire comparée à l’évaporation d’eau des océans qui recouvrent, rappelons-le, les 3/4 de la surface de la Terre...

                      Quant aux opinions de Hulot, Borloo, Nicolas et les autres, tenez vous bien : elles n’ont aucun impact sur la réalité du réchauffement climatique ! Si si. Mais bon je ne vais pas vous expliquer pourquoi aujourd’hui. Je vous demande donc de me faire confiance pour cette fois-ci :)


                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 17 septembre 2009 18:26

                      Bravo pour cet article !

                      Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants, voici quelques repères :

                      Tout d’abord le livre de Vaclav Klaus : « Planète bleue en péril vert ».

                      puis cherchez des informations sur l’appel d’Heidelberg que 4000 scientifiques dont plus d’une cinquantaine de prix Nobel ont signé, et dont la conclusion est celle-ci :

                      "[...]Les plus grands maux qui menacent notre planète sont l’ignorance et l’oppression et non pas la science, la technologie et l’industrie dont les instruments, dans la mesure où ils sont gérés de façon adéquate, sont des outils indispensables qui permettront à l’humanité de venir à bout, par elle-même et pour elle-même, de fléaux tels que la faim et les surpopulations."


                      • Claude Simon Tzecoatl 17 septembre 2009 18:57

                        Ce débat sur le réchauffement climatique est un terreau d’incertitude scientifique, un terrain de jeu d’ordre idéologique, un sensationnalisme hollywoodien, un objet de culpabilisation des élites envers le bon peuple et pour finir un renouvellement idéologique qui tombe à point nommé alors que les deux anciens rivaux sont soit morts soit sérieusement écornés.

                        En dessous de cet énorme épiderme nauséeux, que reste-il ?
                        Des climatologues qui tirent des ficelles avec des tendeurs à 100 ans là où les météorologues n’ont plus cette prétention pour le lendemain (d’ailleurs, ils ne devraient pas l’avoir pour le jour même), un système certes modélisable mais absolument incalculable, une science, livrée aux nécessités impérieuses du marché, qui a besoin de faire du sensationnalisme en lieu et place de l’indispensable doute.

                        Bref, dans une telle incertitude des fondements de ce nouveau évangélisme, il est sans doute temps d’opposer un principe de conservation des sociétés face aux ayatollas des principes de précaution.

                        Rien qu’un chiffre, ramené à l’état pur à la surface terrestre, l’épaisseur totale de CO2 était de 2m 25 en 1850, il est de 3 mètres aujourd’hui, sur 80 km d’atmosphère on va dire.

                        Et puisque vous parlez des nuages, on commence à peine à comprendre leur rôle régulateur. On ne comprend bien la formation des cyclones que depuis 2008.

                        Dans ce débat, il est évident que la science a failli et s’exprime beaucoup trop tôt depuis 10-15 ans.

                        Certes, cet épouvantail à gogo a une utilité, faire avancer la recherche dans le domaine. Mais, ça s’arrête bien là.

                        Il est souhaitable que prochainement, les sensationnalistes et bénéficiaires de ces sombres prophéties soient sanctionnées. Mais cela reste bien évidemment aussi incertain que leurs prévisions.


                        • jcm jcm 17 septembre 2009 19:30

                          "Rien qu’un chiffre, ramené à l’état pur à la surface terrestre, l’épaisseur totale de CO2 était de 2m 25 en 1850, il est de 3 mètres aujourd’hui, sur 80 km d’atmosphère on va dire."

                          Intéressant !

                          Je n’ai pas vérifié ces chiffres mais ils signifient, dans la mesure où l’effet de serre varierait de façon directement proportionnelle à l’épaisseur de la couche, que cet effet aurait augmenté de 33%, ce qui est énorme !!!

                          Quelle augmentation d’épaisseur pour le méthane (une vingtaine de fois plus efficace que le CO2 en effet de serre) que le réchauffement actuel injecte dans l’atmosphère à partir des pergélisols en fusion et des clathrates sous-marins ?

                          Ne parlons pas du NO2 et autres substances gazeuses...

                          Chaud, devant !


                        • Jean Lasson 18 septembre 2009 21:43

                          "Je n’ai pas vérifié ces chiffres mais ils signifient, dans la mesure où l’effet de serre varierait de façon directement proportionnelle à l’épaisseur de la couche, que cet effet aurait augmenté de 33%, ce qui est énorme !!!"

                          Pas d’inquiétude, vous devriez savoir que ce n’est pas du tout le cas. Il est même probable que cet effet soit déjà saturé.


                        • Le matou 17 septembre 2009 20:12

                          De l’auteur
                          "Le protocole de Kyoto est en fait un frein au développement des pays comme le Brésil ou l’Inde. Les USA qui ne l’ont pas ratifié pourront continuer de se goinfrer tranquille, transformer leur économie et assoir leur domination mondiale tandis qu’on tapera sur les doigts des pays cherchant à se développer en leur disant qu’ils vont détruire le monde. Ce qui est bon pour moi ne l’est pas pour les autres. Laisser le pétrole qui reste aux pays de l’OCDE, ce sont les motivations. Voilà pourquoi le RCA n’est pas remis en cause et doit être admis comme une vérité absolue."

                          Plusieurs absurdités dans ce passage.
                          1) Des pays comme le Brésil, la Chine ou l’Inde sont aujourd’hui en mesure de défendre leurs intérêts.
                          2) Les USA qui n’ont pas ratifié Kyoto se portent très mal économiquement parlant. L’Europe est également en stagnation alors qu’elle l’a ratifié. Ensuite Obama affiche (et c’est heureux) beaucoup plus de motivation à lutter contre le RCA que son charmant prédécesseur, G.W Bush.
                          3) La Chine, l’Inde et le Brésil intègrent de plus en plus la dimension écologique dans leur développement. Ce qui est normal, la durabilité de l’économie qu’ils construisent aujourd’hui en dépend.
                          4) Ces pays connaissent des taux de croissance économique très élevés, à l’opposé de l’Europe qui a ratifié Kyoto et des Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié.
                          Bref, comme d’habitude un anti-réchauffiste qui use d’arguments de mauvaises foi pour défendre une thèse puérile et déresponsabilisante.
                          SVP faites un effort la prochaine fois de présenter une argumentation convaincante. (Et pas du style les scientifiques ne sont pas tous d’accord à 100 % donc il est urgent de ne rien faire...)


                          • freelol freelol 17 septembre 2009 20:46

                            Je vous retourne le compliment. Vous admettez vous même plus haut que les politiques ont 20 ans de retard et vous me sortez des arguments sur la situation économique actuelle.

                            L’exemple de ces deux pays est probablement mauvais, méa culpa, changez par « pays en voie de développement » ou « pays du sud » si ça peut vous faire plaisir.

                            De plus le réchauffement n’est aucunement remis en cause c’est plutôt l’influence humaine qui est loin d’être établie et qui toutefois influence directement la politique sans vrai débat.

                            Vous semblez être un ardent défenseur de l’environnement, pensez vous qu’il soit plus urgent de se demander pourquoi de plus en plus d’enfant ont des cancers ou des maladies dégénératives chroniques ou bien de se prémunir d’une hausse supposée des températures à venir dont on est même pas sûr d’être responsable ?

                            Je prétend que ce battage n’est qu’une façon de nous préparer à la pénurie à venir et qu’il est urgent de s’attaquer au vrais problèmes environnementaux.

                            "Bref, comme d’habitude un anti-réchauffiste qui use d’arguments de mauvaises foi pour défendre une thèse puérile et déresponsabilisante." Merci de lire les articles à fond et pas en diagonale avant de baver. La conclusion appelle a ne pas laisser penser les autres à votre place. Ce conseil est bon pour vous.


                          • Le matou 17 septembre 2009 21:16

                            "L’exemple de ces deux pays est probablement mauvais, méa culpa, changez par « pays en voie de développement » ou « pays du sud » si ça peut vous faire plaisir.« 

                            Le protocole de Kyoto demande aux pays développés de réduire leurs émissions. Pas aux pays sous-développés. Ceux-ci peuvent les augmenter. Via le système des permis de polluer, ils peuvent même recevoir des financements lorsqu’ils n’y parviennent pas. Si ces pays ne se développent pas aussi vite que désiré, ce n’est pas à cause de Kyoto. Par ailleurs, reconnaissez que dans un monde où les ressources sont limitées, le seul moyen pour les pays sous-développés d’avoir accès à un peu plus de ressources, c’est que les pays développés réduisent leur consommation. Ce que prévoit le protocole de Kyoto.

                            Je vous accuse donc de faire un faux procès à ce protocole (et aux différentes mesures qui peuvent être prises dans les différents pays pour parvenir à le respecter, comme par exemple, la taxe carbone...)

                             »pensez vous qu’il soit plus urgent de se demander pourquoi de plus en plus d’enfant ont des cancers ou des maladies dégénératives chroniques ou bien de se prémunir d’une hausse supposée des températures à venir dont on est même pas sûr d’être responsable ?« 

                            Les deux. L’un n’empêche pas l’autre. Les scientifiques qui étudient l’atmosphère ne sont pas des médecins et ne font pas le travail des biologistes qui étudient les causes les causes des cancers ou des maladies dégénératives. Je ne comprends pas ce faux problème qui consiste à croire que quand on est 7 milliards d’êtres humains, on ne peut gérer qu’un seul problème à la fois.

                             »Je prétend que ce battage n’est qu’une façon de nous préparer à la pénurie à venir« 

                            Vous parlez de pénurie à venir... Vous pourriez être plus précis ? Pourquoi pensez-vous qu’il n’est pas nécessaire de s’y préparer ? J’aimerais bien comprendre un peu mieux...

                             »il est urgent de s’attaquer au vrais problèmes environnementaux."

                            Le changement climatique en est un, ça tombe bien :)

                            J’en conclus que nous sommes d’accord.


                          • freelol freelol 17 septembre 2009 21:41

                            Pourquoi pensez-vous qu’il n’est pas nécessaire de s’y préparer ?
                            Je n’ai pas écrit cela, pourquoi déformez vous mes propos ?


                          • Gary Gaignon Gary Gaignon 17 septembre 2009 21:12

                            Entre écophobie et écolomanie, la déraison balance... quand nos priorités d’urgence devraient porter de tout notre poids médiatique et financier sur l’assainissement concret et tangible de notre écosystème local et global tout à la fois, air, eau et terre, d’abord et avant tout. Le G20 n’a aucun pouvoir de régler le thermostat du climat terrestre qui échappe à notre contrôle massif direct, sauf à faire en sorte de respecter à long terme, dans les petites et grandes choses, notre fragile équilibre homéostatique comme sociétés et civilisation avec l’environnement en général, grâce à une régulation intelligente et sensible de notre système de production industrielle.


                            • Francky la Hache Francky la Hache 17 septembre 2009 21:19

                              Un minimum de recherche et d’honnêteté permet de savoir que le CO2 n’est PAS responsable du changement climatique, ni du siècle, ni des seules 30 dernières années.
                              L’activité solaire ELLE est responsable (pour la période récente)
                              A plus longue échéance, l’inclinaison de la Terre, ...

                              Le CO2 est plutôt corrélé avec la température dans l’Histoire, mais ne confondons pas CAUSE et CONSÉQUENCE.

                              Le dernier siècle, on a eu une activité solaire bien plus forte, surtout même lors des trente dernières années, donc une hausse des températures, donc une hausse du CO2, auquel il faut ajouter le CO2 anthropique.
                              Le CO2 anthropique est celui émis à cause de l’activité humaine. Ce CO2 n’est coupable de rien (à mon avis) dans le changement climatique.

                              Néanmoins, le CO2 anthropique est le compagnon d’infortune de toute la pollution industrielle dont l’homme est capable, qui elle est RESPONSABLE des maux graves de la planète, à savoir l’extinction massive d’espèces qui est en plein emballement et peut conduire à une crise biologique hyper grave, d’autre part il y a eu destruction de nombreux biotopes qui ne sont préjudiciables que pour le Savoir de l’humanité (en gros, la fin du méga-cerf c’est pas la fin du monde, c’est juste moche)

                              ----

                              Que faut-il redouter à l’avenir ?

                              - Les pollutions toujours plus importantes. Pas le CO2, lui c’est rien du tout !!!!
                              - Une activité solaire faiblarde ! En effet, les cycles de 11 ans du soleil sont certes irrégulier, le nouveau cycle commencé en janvier 2008 semble TRÈS FAIBLARD, et comme cela est arrivé dans la période du Roi Soleil, on pourrait vivre une période froide si le soleil ne se ressaisi pas. N’oubliez pas l’inertie de notre système, il faut un peu de temps pour un refroidissement, mais l’augmentation des températures MOYENNES GLOBALES sur Terre, c’est fini.
                              - Les actions des politiques, qui en trichant comme d’habitude (par exemple avec le GIEC, ou comme nous le pensons nombreux sur le 11/9) nous promettent le pire, tout simplement.


                              • jcm jcm 17 septembre 2009 23:14

                                « L’activité solaire ELLE est responsable (pour la période récente) »

                                Ce n’est absolument pas ce que pensent les spécialistes de l’étude des relations entre l’activité solaire et le climat terrestre !!!

                                « « La recherche d’une explication physique et d’une quantification de l’effet climatique de ces minima d’activité solaire, tant à l’échelle du siècle que pour le cycle de onze ans lorsqu’il se manifeste par ses taches, a pour l’instant échoué », souligne Edouard Bard, Professeur au Collège de France. Les mesures par satellites de l’activité solaire et le suivi des températures devraient permettre d’établir un lien quantifié entre cause et effet. Or, là aussi, c’est l’échec puisque l’explication la plus simple – la hausse ou la baisse de la quantité d’énergie reçue par la Terre – ne suffit pas. Entre le point haut et le point bas d’un cycle de onze ans, elle ne peut expliquer directement que 0,1 à 0,2°C d’écart de température moyenne annuelle. Surtout, insiste Slimane Bekki, « l’évolution des températures depuis plus de trente ans n’est pas du tout en phase avec les cycles solaires, mais plutôt avec l’intensification de l’effet de serre ». »

                                Texte complet : « Le Soleil est « blanc » depuis 48 jours ».

                                Quelles qualifications particulières, garantes de conclusions plus solides, vous permettent d’affirmer que le soleil serait responsable ?

                                Puis il ne suffira pas d’affirmations pour satisfaire vos lecteurs : il faudra démontrer qu’elles tiennent la route et ont une valeur supérieure, ruinant à néant celles du Pr Bard par exemple.


                              • chria chria 18 septembre 2009 11:06

                                @jcm
                                Evidemment qu’il n’y a pas qu’un seul facteur de la variabilité climatique. C’est une multitude qui engendre la dynamique de ce système complexe. Perso même si je pense que le CO2 est un facteur parmi d’autre, qui joue évidemment par la théorie de l’effet de serre, il ne peut être rendu responsable à lui seul de la légère montée des températures depuis un siècle (et surtout entre 1980/2000), montée que l’on veut nous faire croire « anormale » alors que les modèles utilisés pour juger de cette normalité ne sont pas holistique bien évidemment. Récemment, un scientifique de l’atmosphère pointu sur les questions de modélisation avouait ne pas comprendre certaines réactions climatiques actuelles, qui allaient en contradiction avec les modèles. Et c’est parce qu’on a pas encore réussi à prendre toutes les relations entre tous les facteurs.
                                Donc :
                                - Le CO2 joue sur le climat via la théorie de l’effet de serre
                                - Personne ne comprend encore vraiment le fonctionnement du système climatique
                                - Arrêter d’émettre des GES, pourquoi pas, cela ne peut que faire du bien à l’environnement, à partir du moment où les solutions de rechange proposées n’engendrent pas elles aussi des problèmes, d’ordre aussi bien environnementaux que socio-économique.
                                - Il faut arrêtez de culpabiliser les gens et leur pondre des taxes (d’ailleurs hier soir j’ai découvert un Danny le Rouge que je croyais pas comme cela : attaque ad-hominem, sophisme à gogo, donneur de leçon et détenteur de vérité, vraiment insupportable).
                                - Il faut laisser faire la science et les politiques et les idéologues doivent arrêter de parler à la place des scientifiques.
                                - Les politiques doivent se concentrer dès maintenant à la résilience de nos sociétés occidentales, non pas spécifiquement face aux émissions de carbone...


                              • Jean Lasson 18 septembre 2009 22:50

                                @ jcm,

                                E. Bard n’est pas connu pour être un « spécialiste de l’étude des relations entre l’activité solaire et le climat terrestre ». Il ne semble pas connaître l’effet amplificateur du soleil par la régulation du rayonnement cosmique (hypothèse de Svensmark).

                                Mais j’ironise, car quand il prétend "Or, là aussi, c’est l’échec puisque l’explication la plus simple – la hausse ou la baisse de la quantité d’énergie reçue par la Terre – ne suffit pas. Entre le point haut et le point bas d’un cycle de onze ans, elle ne peut expliquer directement que 0,1 à 0,2°C d’écart de température moyenne annuelle." , on comprend qu’il connait l’hypothèse de Svensmark, mais qu’il se refuse à la prendre en compte. Or cette hypothèse, étant déjà compatible avec une multitude d’observations, est très probable. De plus, elle est en cours de vérification expérimentale par le projet CLOUD au CERN).

                                De surcroît, même une variation d’un millième de la TSI (total solar irradiance) correspond à 10 fois la consommation mondiale d’énergie par l’humanité. Ainsi donc, une telle quantité d’énergie n’aurait aucun effet sur le climat ?

                                E. Bard fait partie de la petite bande de faussaires scientifiques qui anime le GIEC. Des falsificateurs, grassement récompensés en crédits de recherche et honneurs. Un jour, bientôt j’espère, ils auront des comptes à rendre...

                                Quand à Libération, comme tous les médias officiels, il n’est ni impartial, ni objectif sur ce sujet (et sur bien d’autres aussi). Les esprits avertis ne le lisent plus.

                                PS : dorénavant, je demande à mes interlocuteurs de révéler si leur intérêt économique dépend de la validité de la théorie du RCA. Donc je vous pose la question : gagnez-vous aujourd’hui, ou espérez-vous gagner demain votre vie grâce aux mesures de limitation du gaz carbonique ? Bien entendu, j’y réponds pour moi-même : non, bien que j’aurais tout à gagner à ce que la théorie du RCA soit vraie. Mais elle est fausse.


                              • Le matou 19 septembre 2009 07:33

                                A Jean Lasson.

                                "E. Bard fait partie de la petite bande de faussaires scientifiques qui anime le GIEC. Des falsificateurs, grassement récompensés en crédits de recherche et honneurs. Un jour, bientôt j’espère, ils auront des comptes à rendre..."

                                Je crois avoir lu un de vos commentaires sur un autre article où vous êtes un peu plus précis et vous dites souhaitez que le GIEC soit jugé. Si le juge est impartial, pourquoi pas, cela ne fera que mettre en lumière la fausseté de vos accusations diffamatoires. Mais si c’est un inquisiteur comme vous, là, et bien ce sera le grand bond en arrière. On pouvait espérer que l’époque où l’on brûlait les scientifiques qui disaient des vérités qui dérangent l’ordre établi était révolue. A la lumière de vos propos, on comprend qu’il subsiste suffisamment d’esprits arriérés pour que cela revienne à la moindre étincelle. Inquiétant...

                                Puisque cela semble une condition sine qua non de crédibilité pour vous, je vous précise que non je ne gagne pas ma vie grâce aux mesures de limitation économique . Ce serait même plutôt le contraire. Et en plus, j’adore voyager à l’étranger :)
                                Mais j’ai le défaut d’avoir un esprit scientifique et d’être capable de croiser suffisamment les informations pour faire face aux évidences. Je sais aussi dénicher les véritables motivations de beaucoup d’individus et d’organisations qui actuellement contestent la réalité du RCA, au prix pour certains d’entre eux de contorsions scientifiques impressionnantes (et un peu effrayantes parfois aussi...).


                              • Jean Lasson 19 septembre 2009 10:12

                                Au matou,

                                « [...] je vous précise que non je ne gagne pas ma vie grâce aux mesures de limitation économique . Ce serait même plutôt le contraire. »

                                Merci de votre réponse. Elle implique que vous ne profitez pas de la validation du RCA, ni directement en travaillant dans dans la recherche climatologique ou dans les mouvements écologistes ou environnementalistes par exemple, ni indirectement en travaillant dans les énergies « propres » ou dans l’économie ou la finance « vertes ». Par exemple, vous ne profitez pas des mesures de séquestration du gaz carbonique.

                                « [...] vous dites souhaitez que le GIEC soit jugé. »

                                Pas seulement le GIEC en tant qu’organisme. Je souhaite avant tout que les scientifiques qui se sont livrés à la falsification sur cette question - en toute connaissance de cause - soient punis. Au regard du préjudice subi par l’humanité et au regard de la plus élémentaire déontologie.

                                Mais ne jouez pas les victimes, les Galilée. C’est votre camp qui représente la science officielle. C’est notre camp qui est constamment diffamé (cf. Les déclarations délirantes de James Hansen). N’inversez pas les rôles.

                                « Mais j’ai le défaut d’avoir un esprit scientifique [...] »

                                Sous un précédent article, je vous ai confronté à une des nombreuses falsifications du GIEC, la durée de séjour du CO2 dans l’atmosphère. Tandis que le GIEC prétend - sans aucune mesure qui le justifierait - que cette durée est de 100 à 200 ans, je vous ai montré - en m’appuyant sur 36 études réalisées par une vingtaine d’équipes sur une quarantaine d’années - que cette durée est en réalité inférieure à 10 ans. Votre réponse a été :

                                "Sur la durée de vie du CO2, il suffit de regarder la concentration dans l’atmosphère, qui ne cesse d’augmenter depuis plus d’un siècle. Si la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère était de 7,7 ans, cette concentration se stabiliserait aujourd’hui, or elle continue d’augmenter. Preuve que la valeur de 100 ans donnée par le GIEC est plus proche de la réalité que celle de vos équipes de scientifiques.« 

                                Dans un autre commentaire sous le même article, vous affirmez :

                                 »Au passage, un grand scientifique comme vous devrait savoir qu’on ne peut pas se baser sur un échantillon trop petit pour établir des lois statistiques. Dire que le climat ne se réchauffe plus depuis 10 ans est faux et c’est faire preuve de malhonnêteté intellectuelle.« 

                                Ce qui ne vous empêche nullement, de soutenir ensuite, faisant fi de toute cohérence :

                                 »Pourtant malgré l’activité solaire historiquement basse, cet été est le 5e le plus chaud depuis 1950.« 

                                Vous croyez avoir »l’esprit scientifique" ? Désolé de vous apprendre que ce n’est pas le cas : soit vous ne savez pas tenir un raisonnement logique, soit vous pratiquez la mauvaise foi en toute conscience. Dans les deux cas, vous n’êtes pas scientifique, car pour mériter cette appellation, il faut d’abord être intellectuellement honnête. Vous avez le parti-pris d’un militant, pour des raisons que je cherche à comprendre.


                              • Le matou 21 septembre 2009 23:52

                                Votre argument sur la durée de vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère peut sembler pertinent à première vue, pour l’instant il me semble surtout extrêmement fallacieux. La réalité est un peu plus compliquée que cela...Vous pouvez très bien avoir une durée de vie moyenne du CO2 de 7,7 ans, mais ce chiffre tout seul n’est pas représentatif de la réalité des échanges entre les océans, la biosphère et l’atmosphère. Une fraction du CO2 émis sera en effet absorbée beaucoup plus rapidement (par exemple en quelques jours) et une autre beaucoup plus lentement (plusieurs centaines d’années).

                                Mais ce qui nous intéresse, ce n’est pas la durée de vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère, c’est : quelle part du carbone émis par l’homme va s’accumuler dans l’atmosphère et y rester pendant plusieurs décennies ? Pourquoi ? Parce que l’on constate que la concentration en CO2 dans l’atmosphère augmente (et ce depuis beaucoup plus que 7,7 ans...) Si la concentration en CO2 dans l’atmosphère augmente c’est bien qu’il y a un déséquilibre qui est apparu dans le cycle du carbone entre d’une part les émissions de CO2 et d’autre part son absorption par le système Terre. Il faut donc quantifier ce déséquilibre, ce qui permet au passage de déterminer si oui ou non nous pouvons avoir une influence... De mémoire, selon le GIEC, l’augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère correspond à peu près à la moitié des émissions d’origine anthropique. De ce constat, on déduit que oui les émissions humaines ont un impact sur l’atmosphère. Etonnamment, si vous creusez un peu plus loin, vous constatez qu’il existe une corrélation troublante entre l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère observée depuis un siècle et demi et les activités humaines. Cette corrélation est beaucoup plus évidente qu’une éventuelle corrélation avec l’activité solaire (qui existe aussi mais qui ne permet pas d’expliquer l’évolution observée depuis un siècle et demi).

                                Vous ne comprenez toujours pas ? Si vous remplissez un bassin d’eau avec un débit de 1,1 m3/s et que de l’autre côté vous le videz avec un débit de 1 m3/s, peut-être que la durée moyenne de séjour des molécules d’eau dans le bassin n’est que de quelques minutes à un instant t. Il n’empêche que votre bassin va bel et bien se remplir d’eau. C’est la même chose pour le CO2. Vous pouvez avoir une durée de vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère de 7,7 ans, il n’empêche que si les émissions de CO2 excèdent la capacité de captation de la biosphère, une partie du CO2 émis va s’accumuler dans l’atmosphère et y séjourner beaucoup plus longtemps que 7,7 ans...

                                Allez, comme en plus vous avez déformé (sciemment ou non je n’en sais rien) les propos du GIEC, je vous copie ici un extrait du rapport du groupe de travail n°1 (celui qui travaille sur les bases scientifiques physiques du réchauffement climatique) :

                                <<Carbon dioxide cycles between the atmosphere, oceans and
                                land biosphere. Its removal from the atmosphere involves a
                                range of processes with different time scales. About 50% of
                                a CO2 increase will be removed from the atmosphere within
                                30 years, and a further 30% will be removed within a few
                                centuries. The remaining 20% may stay in the atmosphere
                                for many thousands of years.

                                • Improved estimates of ocean uptake of CO2 suggest little
                                change in the ocean carbon sink of 2.2 ± 0.5 GtC yr–1
                                between the 1990s and the first five years of the 21st
                                century. Models indicate that the fraction of fossil fuel
                                and cement emissions of CO2 taken up by the ocean will
                                decline if atmospheric CO2 continues to increase.« >>

                                http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/wg1/ar4-wg1-chapter7.pdf

                                Au passage vous constatez que le GIEC ne donne pas une fourchette de 100 à 200 ans comme vous lui faites dire.

                                 Je vous recommande en tous cas cette lecture, ça vous fera cogiter et vous apprendrez des choses intéressantes. Vous pouvez avoir une lecture critique, mais évitez les raisonnements hâtifs et fallacieux, surtout que vous avez à l’évidence un a priori défavorable pour les travaux du GIEC, ce qui risque en effet de nuire à votre objectivité.

                                 »Dans un autre commentaire sous le même article, vous affirmez :

                                 »Au passage, un grand scientifique comme vous devrait savoir qu’on ne peut pas se baser sur un échantillon trop petit pour établir des lois statistiques. Dire que le climat ne se réchauffe plus depuis 10 ans est faux et c’est faire preuve de malhonnêteté intellectuelle.« 

                                Ce qui ne vous empêche nullement, de soutenir ensuite, faisant fi de toute cohérence :

                                 »Pourtant malgré l’activité solaire historiquement basse, cet été est le 5e le plus chaud depuis 1950.« "

                                Je maintiens ce que je dis. Vous partez de l’observation selon laquelle 1998 est une année exceptionnellement chaude pour conclure que parce que toutes les années qui suivent étaient moins chaudes, le climat ne se réchauffe plus voire se refroidit. C’est une erreur de raisonnement majeure qui ignore la très grande variabilité climatique. Une tendance de long terme au réchauffement peut très bien laisser apparaître ça et là des périodes de refroidissement ou de stagnation, a fortiori quand en plus l’activité solaire est historiquement faible comme c’est le cas actuellement. La courbe de température n’est pas lisse et strictement croissante, contrairement à ce que vous essayez de faire dire au GIEC. Le record de 1998 sera battu dans les prochaines années (sauf coup de mou prolongé du soleil, éruption volcanique majeure ou hiver nucléaire, tous évènements qu’on peut espérer être peu probables...)

                                Ensuite, l’incohérence est de votre côté : selon vous si j’ai bien compris, c’est l’activité solaire qui est déterminante pour expliquer le réchauffement actuel. L’activité solaire est actuellement historiquement faible, les températures restent inhabituellement élevées... Qui est incohérent ?
                                Bien sûr vous me direz qu’il y a l’inertie colossale de la Terre et des océans. C’est exact. Mais vous oubliez une chose, c’est que l’inertie ça marche dans les 2 sens... Et on ne peut pas expliquer le réchauffement observé ces dernières années (surtout ces dernières décennies où il s’est clairement accéléré) seulement par l’activité solaire (surtout en prenant en compte l’inertie des océans). C’est donc qu’il y a un autre phénomène... Ce phénomène, jusqu’à preuve du contraire, c’est le forçage radiatif lié à l’augmentation de la concentration en GES dans l’atmosphère...


                              • Le matou 22 septembre 2009 00:53

                                "Je souhaite avant tout que les scientifiques qui se sont livrés à la falsification sur cette question - en toute connaissance de cause - soient punis. Au regard du préjudice subi par l’humanité et au regard de la plus élémentaire déontologie."

                                Je ne répondrai pas sur vos suspicions de malhonnêteté des scientifiques travaillant au GIEC.
                                Vous pourriez toutefois vous interroger sur la raison de votre suspicion à leur égard et la raison de la confiance totale que vous semblez accorder au camp d’en face...

                                Par contre le ’préjudice subi par l’humanité’ là vraiment ça me la coupe. Vous pouvez être plus précis ? Les conclusions politiques des rapports scientifiques du GIEC sont : il faut réduire les émissions de CO2. C’est à dire, il faut réduire la consommation de ressources fossiles et la déforestation. En quoi le fait d’économiser des matières premières et de sauvegarder les forêts est-il préjudiciable à l’humanité ? Répondez et réfléchissez à court, moyen et long terme. Oui vraiment.
                                Et si au contraire le GIEC ne faisait qu’appuyer là où ça fait mal ? A savoir que le modèle de développement actuel n’est pas viable sur le long terme ? Qu’il n’est pas durable ?
                                C’est peut-être cette idée là qui vous dérange le plus... Il faudra bien que vous finissiez par vous en rendre compte, pourtant.


                              • freelol freelol 22 septembre 2009 19:43

                                Vous mélangez tout le matou. Arrêtons le pillage et le massacre mais bien sûr !

                                Et au passage arrêtons de prendre les peuples pour des idiots. Décidons en toute connaissance de cause de consommer moins de pétrole, mais aussi de mettre moins de pesticide dans les sols, interdisons les produits jetables, surtaxons les process énergivores etc ... Prenons de vrais mesures efficaces et utiles tout de suite.

                                La lutte contre le cc c’est l’arbre qui cache la forêt, enfin ce qu’il en reste. On en cause on en cause et pendant ce temps là les industriels continuent de tester leurs produits chimiques sur nous sans aucun garde fou sanitaire, pendant ce temps là l’agriculture industrielle stérilise les sols, pendant ce temps là on prolonge la durée de vie des centrales nucléaires, pendant ce temps là on continue d’enfouir des tonnes de déchets, pendant ce temps là des enfants meurent. Ils ont pas un coup de soleil, ils meurent !


                              • Le matou 23 septembre 2009 23:08

                                Mais nous sommes tout à fait d’accord, Freelol. Je ne dis pas le contraire.
                                Mais à renoncer au combat à la première difficulté, on n’ira pas très loin.
                                A un moment donné, il faut prendre des décisions. Le RCA est un phénomène que vous semblez considérer comme anecdotique. Ce n’est pas ce que pensent des milliers de scientifiques qui l’étudient, pour qui le phénomène est trop rapide pour être sans conséquence.
                                Surtout sur une planète qui compte 7 milliards d’êtres humains...dont une grande partie vit près des côtes, et dont la totalité dépend de conditions climatiques données pour son alimentation.
                                Un changement climatique de grande ampleur comme il semble se profiler selon le GIEC conduirait (entre autres) à des mouvements de migrations massifs qui ne sont pas sans conséquences politiques et humanitaires, ne l’ignorez pas.


                              • freelol freelol 26 septembre 2009 07:51

                                Je crois que les problèmes que vous évoquez sont inéluctables avec ou sans RCA. La bombe P est déjà armée. La perte de rendement surface/calorie liée à l’élevage intensif et à la reconversion énergétique n’arrangera rien. La lutte contre la pénurie, la politique du FMI appauvrissant les pays du sud sont les problèmes à traiter.


                              • Nicolas 17 septembre 2009 22:02

                                Ca c’est expédié comme explication.
                                Ca rassure, mais pour la théorie du réchauffement il y a quand même d’autres pointures et d’autres approches un peu plus scientifiques.

                                Pour tout savoir sur le sujet :

                                http://www.manicore.com

                                Et notamment :

                                http://www.manicore.com/documentation/articles/conferences.html


                                • freelol freelol 17 septembre 2009 22:25

                                  Merci pour ce commentaire plus constructif.


                                • chria chria 18 septembre 2009 11:08

                                  Excellent, et pourquoi Al Gore pendant qu’on y est ! 


                                • samregarde samregarde 18 septembre 2009 01:50

                                  Toujours les mêmes deux sites (« climat sceptique », qui propose des articles intéressants mais souvent sans les remettre dans un contexte plus général, et surtout « pensée unique », tenue par un pseudo expert qui patauge quelque peu, amalgame beaucoup, et prête à ceux la même qu’il dénigre les insuffisances cognitives et culturelle dont il souffre visiblement lui-même...)


                                  Certains commentateurs feraient vraiment bien de s’instruire avant d’écrire (l’histoire du CO2 plus lourd que l’atmosphère et qui resterait en bas... encore des frustrés des sciences au lycées... ? Merci à Le matou pour sa patience...)

                                  • chria chria 18 septembre 2009 11:13

                                    La climatologie (version RCA) est une science jeune et transversale, il n’existe pas d’expert en tant que tel.


                                  • Jean Lasson 18 septembre 2009 23:02

                                    @ samregarde,

                                    Ainsi, selon vous, Jean Martin, l’auteur du site pensee-unique.fr serait un « pseudo-expert qui patauge ».

                                    Vous avez sûrement des exemples concrets à fournir à l’appui de ce propos. Je les attends avec beaucoup d’intérêt...

                                    PS : dorénavant, je demande à mes interlocuteurs de révéler si leur intérêt économique dépend de la validité de la théorie du RCA. Donc je vous pose la question : gagnez-vous aujourd’hui, ou espérez-vous gagner demain votre vie grâce aux mesures de limitation du gaz carbonique ? Bien entendu, j’y réponds pour moi-même : non, bien que j’aurais tout à gagner à ce que la théorie du RCA soit vraie. Mais elle est fausse.


                                  • fonzibrain fonzibrain 18 septembre 2009 03:45

                                    à partir du moment que plusieurs planètes du système solaire se réchauffent,qu’on ne vienne pas m’emmerder avec une taxe carbone et venez pas me dire que c’est l’homme qui en est responsable


                                    • Xxyzro 18 septembre 2009 09:51

                                      Je conviens que l’effet du soleil sur notre planete doit etre pris en compte (evidemment !), mais d’une part, les experts du GIEC le prennent en compte mais considere seulement que son impact est negligeable face a l’effet de serre. Apres, je suis tout a fait d’accord avec le fait que ce debat se poursuive pour enfin savoir qui a raison.

                                      Cependant, la pollution est un phenomene diffus qui derange tout le monde. Je vous assure que certains chinois vivent dans des conditions franchement detestables a cause de la pollution (http://www.consoglobe.com/ac-automobile-ecologique_1725_chine-boom-automobile-aggrave-pollution.html). Une croissance respectueuse de l’environnement (et de l’homme donc) est preferable a celle que l’on connait.

                                      Encore une fois, le debat de l’efficacite de la taxe reste ouvert, mais la volonte de changement est un point appreciable.


                                    • chria chria 18 septembre 2009 11:22

                                      @XX
                                      Les experts du Giec l’ont complétement sous-estimé (le rôle du soleil) puisque leur but est de trouver la part de l’homme dans la modification du climat. Mais bon, le problème n’est pas de savoir qui a tort ou raison, le problème est faire la part des choses et pour cela il faut encore travailler. Y’en a marre des modèles tous basés sur des approximations et des théories bancales qui remplacent le travail expérimental indispensable. Exemple avec l’expérience CLOUD


                                    • olivier cabanel olivier cabanel 18 septembre 2009 06:30

                                      à l’auteur,
                                      l’écolo convaincu que je suis depuis très longtemps est hostile à la taxe carbone,
                                      d’abord parce que c’est un impôt injuste, même si on nous promet que l’argent sera redistribué aux pauvres,
                                      il y a un lien tout a fait intéressant à faire avec la TIPP, cette taxe que la Suisse met sur les poids lourds lorsqu’ils refusent de monter sur les trains,
                                      depuis qu’elle est instaurée, le nombre des camions n’a pas réellement baissé, et même ces dernières années il est en augmentation.
                                      on ne résout rien à coup de taxe, à part appauvrir le citoyen.
                                      ici, en Rhone Alpes, on évoque aussi un impôt pour taxer les marchandises qui sont sur la route, et financer avec çà le ferroutage,
                                      le résultat est connu d’avance :
                                      les transporteurs seront obligé de faire payer à leur client l’augmentation du prix du transport, et en fin de chaine, c’est le consommateur qui verra les prix s’envoler,
                                      et il y aura toujours autant de camions,
                                      la solution, pour le ferroutage passe par un changement technologique du ferroutage,
                                      le jour ou il sera plus rapide, moins cher, et donc plus fiable, il prendra des parts de marché à la route,
                                      sinon rien ne changera vraiment.
                                      ceci dit, le CO2 évoqué dans votre article , c’est peanuts par rapport au méthane qui est 23 fois plus actif au sujet du réchauffement climatique.
                                      j’ai écrit il y a peu un article la-dessus.


                                      • Xxyzro 18 septembre 2009 09:43

                                        Je ne suis pas du tout d’accord avec votre vision.
                                        Premierement, une taxe est un signal prix (certes, faible pour l’instant) que tout le monde est capable de constater. D’ailleurs c’est le sens meme de l’opposition a cette taxe ! Ceci induira forcement un changement de comportement pour les gens capables (financierement) de s’adapter. Ainsi, on dynamise le marche vert pour etre en ordre de bataille pour l’apres petrole et permettre a tout le monde de s’equiper grace a une democratisation future. Cette taxe anticipe la future montee du prix de l’energie fossile et permet de s’adapter en douceur.

                                        Deuxiemement, il faut bien que quelqu’un paye pour cette pollution ! Et il n’est pas anormal que le consommateur qui jouit des produits paye pour ce qu’il consomme (principe pollueur-payeur). Mais effectivement, l’industrie doit aussi payer sa juste part.

                                        Troisiement, la justice sociale du dispositif propose jusqu’a maintenant reste a prouver, mais il convient de juger cela a la lumiere du dispositif final, c’est a dire, apres le debat parlementaire. Pour l’instant, admettons simplement que l’idee est seduisante et qu’il faut s’atteler a la mise en place pour rendre ce systeme doublement vertueux. D’un point de vue de la pollution, diminution de la pollution et d’un point de vue sociale avec, esperons-le, une redistribution seulement aux moins fortunes (j’attends sur ce point des amendements de notre opposition !) 

                                        Enfin, quatrieme et dernier point, je vous invite a consulter ce site pour vous informer correctement des proportions des GES et de leur danger relatif :
                                        http://www.manicore.com/documentation/serre/gaz.html


                                      • Ecométa Ecométa 18 septembre 2009 10:47

                                        Certes, taxer n’est pas inutile et peut permettre de changer les mauvaises habitudes, ceci dans tous les domaines, mais à condition qu’il existe de véritables alternative : des choix possibles et fondamentalement différents en termes de production et de consommation ! Il se trouve que ces choix n’existent pas et que taxer est totalement prématuré en l’état actuel des choses ! En fait, actuellement, taxer est une facilité liée à un manque de courage politique permettant de véritables alternatives dans nos modes de production et de consommation !

                                        Et que dire des droits à polluer qu’il est possible d’acheter aux plus vertueux en la matière ; on taxe certains et on autorise à polluer ceux qui ont les moyens de payer pour polluer, : quelle foutaise !

                                        Le capitalisme, le capital pour le capital, l’argent pour l’argent,  tout comme le libéralisme économique, un libéralisme technoscientiste systémique inconditionnel, se moquent éperdument de la pollution, comme il se moquent de la « Nature » et des « Etats de nature » dont la nature humaine : qu’ils exploitent !

                                        Je rappelle que le libéralisme économique  est une théorie du XIX è siècle selon laquelle le système économique doit être considéré comme un système de nature essentiellement « physique » (science dure) fonctionnant en vertu de ses propres lois « naturelles » et, qui doivent être fondamentalement indépendantes de l’intervention de facteurs extérieurs, d’ordre social, institutionnel, politique, idéologique, écologique ; autrement dit : en dehors de toutes considérations simplement républicaines voire des principes mêmes de démocratie et d’humanité, et que dire de l’écologie !

                                        Il n’y a que dans notre petite cervelle d’humain dichotomico rationalo technoscientiste que les choses s’opposent à l’antagonisme, car, dans la Nature et les Etats de nature, sauf accident toujours possibles car la perfection n’existe pas, en fait sauf réaction naturelle logique que nous qualifions humainement d’accident » ; dans la Nature et les Etats de nature : tout participe, tout collabore et s’entretient mutuellement et naturellement ! La logique écologique ne concerne pas que le climat, c’est une logique universelle qui régi l’univers et la Nature de notre planète comme notre propre nature ; une « logique d’ensemble », qui, au regard de l’individualisme méthodologique qui préside la science, dépasse largement le seul climat, qui concerne même jusqu’à notre organisation économique et sociale : notre organisation sociétale en fait ! Il n’y a rien de plus proche que les termes d’économie (règle d’ensemble) et d’écologie (logique d’ensemble) !

                                        Dans cet univers humain pourri par l’« individualisme méthodologique » de la science et de la technique, dit également « atomisme » ; nous sommes loin du compte en matière de logique « Ecologique » !


                                      • Ecométa Ecométa 18 septembre 2009 09:56

                                        Sans pour autant les négliger, mais simplement se placer au-dessus des problèmes de la couche d’ozone, au-dessus des problèmes climatiques, et si possible, tenter de sortir ainsi de polémiques totalement stériles ; pour tenter cela, et dans la mesure du possible, je propose de prendre un peu de hauteur !

                                        Toute chose porte en elle sa propre négation ; ceci, non pas par nature, de manière intrinsèque, car la nature n’a pas d’intention, « elle est » ce qu’elle est, « éternellement ce qu’elle », tout simplement ce qu’elle est ; mais uniquement par l’usage que nous autres, les humains faisons de ces choses ! Nous les humains, qui, seuls sur cette planète, avons des intentions… pas toujours très avouables pour certains d’ailleurs ! Toute chose, et il en va ainsi de notre « Savoir », de nos savoirs qui sont aussi nombreux que les moyens mis en œuvre, et qui peuvent être la meilleure ou la pire des choses, ceci, selon l’usage que l’on en fait : usage de bon sens, de sens commun, d’entendement, ou usage paroxysmique, spécifique, spécifiquement technique, exclusivement technique, spécialisé au spécieux, ou encore exclusivement individuel, individualiste ou collectif sans  pour autant tomber dans le collectivisme !

                                        Opposition Culture/Nature oblige, qu’elle soit religieuse ou même scientifique cette culture, nous avons développé un savoir en totale négation de la « Nature » et des « Etats de nature », dont la « nature humaine », qui, visiblement, par trop imprévisible, ne convient pas au rationalisme technoscientifique ! Un humain, qui, pour certains, ceci en dehors de toute « ontologie », de toute « déontologie », de toute « éthique » et tout « altruisme », tout simplement de toute philosophie, devient, rationalisme économique ou plus exactement utilitarisme économique aidant, une chose exploitable et manipulable au même titre que n’importe qu’elle autre chose en mesure de produire et de consommer. En fait, de surtout produire, bon nombre d’humains ayant un sérieux problème pour satisfaire leurs besoins, mêmes ceux essentiels, quand d’autres, eux, ne savent plus où donner de la tête au plan consommation ! Comment, dans de telles conditions de nihilisme même de la « Nature » et des « Etats de nature », d’une négation d’un « tel quel » pourtant immuable : comment nous étonner de toutes nos difficultés ? Celles écologiques bien sûr, qui, par un sursaut de conscience, semblent intéresser de plus en plus ; mais aussi et surtout celles sociétales, qui, comme une sorte de fatalisme systémique, face au système économique utilitariste dominant, intéressent beaucoup moins !

                                        Sauf à être totalement décervelé, décérébré même : comment ne pas tenir compte de toutes ces difficultés ? Tout comme Edgar Morin, qui, à sa manière, ne cesse de nous le dire et nous le redire, il est évident, en définitive, que les difficultés auxquelles nous sommes confrontés sont de nature bien plus fondamentale que ce que pense la plupart des gens ! En tout cas bien plus que ce pensent les hommes et femmes politiques en tout genre qui entendent nous diriger, qui sont essentiellement dans le factuel, en fait à la fois dans l’épiphénoménologique et le paroxysmique, voire dans la tactique électorale qui s’impose quant en définitive on a rien à dire de valable. C’est bien connu, il faut diviser pour régner, ce qui est le but de la tactique électorale, une tactique vieille comme le monde des humains ; sauf qu’en « démocratie républicaine », il serait plutôt préférable de rassembler : encore faudrait-il être en capacités intellectuelles de le faire !

                                        Les querelles, celles d’experts en tout genre, experts dits « scientifiques », et pas seulement sur le climat, également en économie, en sociologie, en psychologie, en politique ; toutes ces querelles sont là pour en témoigner… la science, et loin s’en faut n’est pas le parangon de vérité voulu par Descartes et consorts les scientistes ! Visiblement la science est devenue générique de savoir et du Savoir ; c’est simple, on peut même dire simpliste, mais il n’y aurait plus de « Valeurs » comme d’ailleurs de « Principes », que de nature rationalo technoscientifique, ou plus exactement « technoscientistes » ! Au diable l’ontologie, la déontologie, l’éthique et l’altruisme : tous ces acquits intellectuels humains ! Renvoyée aux calendes grecques et aux oubliettes de l’histoire la « métaphysique », cette « épistémologie » première philosophie et première interrogation sensée qui sortait l’humain de l’état de pure croyance religieuse. Une question se pose : sommes-nous plus intelligent avec notre pléthore de savoirs technoscientifiques ?  Non, il semblerait que non ; il semblerait même que nous soyons toujours au fond de la caverne avec les ombres qui s’agitent car toujours aussi ignorant de la « Nature », comme des « états de nature » qui ont émergés, dont la nature humaine : que nous soyons de plus en plus ignorant de l’humain et des principes d’humanité !

                                        Visiblement la science pose autant de problèmes qu’elle en résout voire même plus et insolubles ; mais la science et la technique, dans leur « grande exclusive » résoudront elles-mêmes les problèmes qu’elles posent : n’y aurait-il pas là, dans cette technoscience qui se regarde le nombril, comme un cercle vicieux et non un cercle vertueux comme annoncé ? Descartes, lui-même,  savait que la science ne peut justifier la science, et c’est pour cette raison, et dans la foulée du chantier scientifique, qui, par ailleurs est toujours ouvert et le restera de façon permanente, que Descartes avait ouvert le chantier de la « morale provisoire ». Une morale qu’il voulait à n’en pas douter définitive mais qui n’aboutira pas car elle le renvoyait purement et simplement au doute, et surtout à cette philosophie qu’il a tellement critiquée. Elle le renvoyait aussi à ce malin géni qu’il évoquait qui vient troubler la quiétude simplificatrice de la science ; un malin géni qui n’a rien à voir, ni avec « Dieu » et pas davantage « diable », et qui s’appelle tout simplement la « complexité » naturelle des choses de la nature et des états de nature que la science, manipulatrice dans l’âme, que le savoir scientifique manipulateur dans l’âme, tend à ignorer.

                                        Il ne fait aucun doute qu’une sérieuse remise en cause « épistémologique » s’impose ! Remettre de l’ordre dans notre savoir devient impératif et la philosophie, réintroduire de la philosophie, de l’interrogation, du « pourquoi humain », de la « temporalité humaine » et pas uniquement du temps scientifique, exclusivement du « comment » : peut largement y contribuer ! 


                                        • jcm jcm 18 septembre 2009 13:21

                                          Je fameux « où vais-je, qui suis-je, dans quel état j’erre... » (avant de se retrouver définitivement au placard ! ) à conjuguer au pluriel : bien sûr, cela ne nuirait pas !

                                          Un esprit rationnel penserait même que ce serait un préalable indispensable à toute tentative de « changement ».

                                          Mais le seul examen du « pourquoi humain » et de la « temporalité humaine » pourrait nous prendre encore autant de millénaires qu’il s’en est écoulé depuis que ces questions ont été posées et sondées de toutes sortes de façons qu’il serait déjà un défi d’en faire l’inventaire...

                                          Et cela peut-être sans plus de réponse à la clef...

                                          Il semble que nous ne pouvons envisager de disposer d’une telle durée et de la quiétude souhaitable pour nous attacher sérieusement à résoudre de telles interrogations : le cours de la vie agitée et divers événements nous accapareront demain autant qu’aujourd’hui...

                                          Par ailleurs il serait intéressant que nous soyons (très) nombreux à piocher ces questions afin de les éclairer de tous les faisceaux possibles.

                                          Nous sommes au charbon du quotidien avec peu d’occasions de lever le nez : nous ne construirons pas de nouvelle locomotive.

                                          Tout ce que nous pourrons faire, pressés que nous sommes par tant d’urgences diverses, sera de conserver notre vieille bécane crachotante en état de marche et, si cela fonctionne, la modifier petit à petit à la lueur, pourquoi pas, de réflexions comme vous en proposez.

                                          Mais sans disposer de réponses fiables et définitives, toujours dans l’incertain, comme d’habitude.

                                          En fin de compte il suffirait peut-être que cet incertain peu ou prou différent soit plus à l’écoute de chacun pour que tout, et tous, aille un peu mieux !


                                        • Dzan 18 septembre 2009 10:12

                                          Pendant qu’on va nous taxer ( une fois de + ) qu’en est-il de la déforestation inimaginable en Amazonie, à Bornéo, au Canada ?

                                          A ce que je sache, les forêts sont CO2phages ?

                                          Mais là rien. Moulinet 1er a été faire le VRP de Dassault - grand con..tributeur de lHUMEPEU- au Brésil, mais a t’il seulement évoqué le problème avec Lula ?

                                          La foret primaire de Bornéo, disparait à la vitesse grand V pour se couvrir de palmiers à huile.
                                          On en parle ?

                                          Alors, ils me font rigoler les Conh Bendit et autres.

                                          Le pétrole n’est qu’un écran de fumée qui cache l’agonie des forets.


                                          • kleuck kleuck 18 septembre 2009 11:04

                                            Si,car cela montre qu’il n’y a pas de déficit global en ozone, les variations du « trou » étant dues à la fois à l’activité solaire et aux variations climatiques : il y a pas mal de trous dans les courbes.
                                            Cela dit il est vrai que ces docs concernent l’ozone troposphérique, et que ce qui nous protège des UV est l’ozone de la haute stratosphère parait-il.
                                            Mais justement, le rapport avec le trou est loin d’être établi, puisque si certains scientifiques s’autosatisfont d’une remontée globale de ce niveau d’ozone stratosphérique et font le rapport avec interdiction des CFC, une seule année au climat un poil différent creuse cette pente douce tel un puit.
                                            Si cela ne prouve pas que le climat intervient bien plus dans cette courbe que l’activité humaine, je ne sais pas ce qu’il vous faut..
                                            D’autre part une évolution sur 10 ou 15 ans ne me semble pas à l’échelle planétaire pouvoir prouver quoi que ce soit à part des phénomènes conjoncturels, d’autant que les pays émérgents continuent d’utiliser des CFC en douce.
                                            Enfin je vous recommande la lecture du bouquin « L’ozone un trou pour rien » par Roguelio Maduro et Ralf Schauerhammer ainsi que la méditaion de ces chiffres, qui sont des estimations des rejets chlorés sur terre :
                                            CFC : 1 million de tonnes
                                            volcanisme : 10 millions
                                            rejets océaniques : 300 millions......


                                            • Pierrot Pierrot 18 septembre 2009 16:43

                                              à Kleuck, certes mais tous les produits chlorés, bromés, fluorés et iodés n’ont pas la même contribution à la destruction de l’ozone stratosphérique.

                                              Pour certaines molécules de CFC c’est la destruction de plus de 10 000 molécules d’O3 pour dautres CHFC c’est bien moindre.

                                              Le raisonnement en masses n’est pas pertinent.


                                            • kleuck kleuck 18 septembre 2009 21:21

                                              Certes il y a des différences, mais on parle tout de même d’un rapport de 1 à 300 là.


                                            • kleuck kleuck 18 septembre 2009 11:14

                                              Zut ce post était une réponse à jcm


                                              • bugat 18 septembre 2009 11:45

                                                Un petit détail intéressant sur l’IPCC (le GIEC).
                                                En consultant la liste des scientifiques ayant participé aux travaux du Groupe de Travail I ( domaine scientifique) du rapport 2001 du GIEC, en tant que rédacteurs ou évaluateurs, j’ai eu la surprise de constater que le Royaume Uni fournissait 39 d’entre eux tandis que, par exemple, la France, comme l’Inde, n’en fournissait que 5.
                                                Comme il ne pouvait s’agir d’un rapport de proportions entre les populations ou les surfaces territoriales... ni d’une grande différence de qualité des chercheurs dans ces pays... j’ai d’abord pensé que l’IPCC effectuait une sélection de ses chercheurs sur des critères inconnus mais que l’on aurait pu, de mauvaise foi, penser être liés aux convictions de ces savants sur le sujet.
                                                Non.
                                                Mais la vérité n’est pas plus rassurante !
                                                Dans son site ipcc.ch, l’IPCC après s’être longuement présenté comme étant l’organisme le plus en pointe dans le domaine du réchauffement climatique nous informe tout naturellement que tous les scientifiques qui viennent travailler pour lui, y viennent sur la base du volontariat.
                                                Serait-ce là le grand secret de cette fameuse unanimité scientifique autour de l’anthropogénie du réchauffement climatique ?


                                                • bug 19 septembre 2009 10:00

                                                  L’affirmation selon laquelle la résorption du trou dans la couche est dûe à l’arrêt de l’utilisation des CFC me paraît bien péremptoire. Le monde scientifique se pose en effet touours la même question : la ’respiration’ de ce trou n’est-elle pas un phénomène naturel, ainsi que semble le montrer son historique ?
                                                  Dans l’attente de la réponse, peut-être devrions-nous rester plus circonspects...
                                                  Il faut peut-être aussi relever le fait que l’ozone est un gaz à effet de serre de la stratosphère... dans ce cas, il ne fallait peut-être pas arrêter les CFC mais au contrraire intensifier leur utilisation ?
                                                  Pourquoi pas ? Puisque nous, les hommes (et les femmes...) sommes si puissants !


                                                  • Jean Lasson 19 septembre 2009 19:48

                                                    @ bug,

                                                    Parfaitement exprimé. Bravo smiley

                                                    La question sous-jacente que l’on peut se poser est : l’affaire de l’ozone aurait-elle été une répétition de celle du RCA ? Certains se seraient dit « Si notre théorie sur l’ozone passe, nous pourrions sans doute lancer une autre théorie, bancale mais un peu crédible, qui nous aide politiquement... »

                                                    J’ai l’intuition qu’il faut creuser cette affaire de l’ozone, il y a probablement beaucoup de choses à apprendre...
                                                     


                                                  • Le matou 22 septembre 2009 00:34

                                                    "La question sous-jacente que l’on peut se poser est : l’affaire de l’ozone aurait-elle été une répétition de celle du RCA ? Certains se seraient dit « Si notre théorie sur l’ozone passe, nous pourrions sans doute lancer une autre théorie, bancale mais un peu crédible, qui nous aide politiquement... »

                                                    J’ai l’intuition qu’il faut creuser cette affaire de l’ozone, il y a probablement beaucoup de choses à apprendre..."

                                                    Intéressant votre commentaire. Surtout, j’aimerais savoir qui vous désignez dans cette phrase :
                                                    ’’Certains se seraient dit "Si notre théorie sur l’ozone passe, nous pourrions sans doute lancer une autre théorie’’ ’’
                                                    Qui est ce ’nous’ que vous désignez ? Les scientifiques ? les politiques ?
                                                    Vraiment je suis très curieux de mieux comprendre le fond de votre pensée. Soyez précis dans votre réponse s’il vous plaît. Si ce sont des scientifiques ,lesquels et en quoi cela les aide politiquement ? Si ce sont des politiques, lesquels (pays, dates...) et en quoi cela les aide politiquement. L’autre question que je vous poserai puisque vous êtes vous-mêmes scientifique, c’est comment font-ils après pour manipuler la communauté scientifique internationale et leur faire dire ce qu’ils veulent entendre ?
                                                    Vous devez bien avoir une idée un peu précise sur toutes ces questions puisque vous semblez y réfléchir depuis longtemps.
                                                    Oui vraiment j’aimerais que vous précisiez le fond de votre pensée. Je comprendrais mieux votre méfiance à l’égard de la science (que vous qualifiez d’officielle puisque vous la remettez en cause mais qui est bien la science).


                                                  • joletaxi 22 septembre 2009 17:15

                                                    Bien que la question ne me soit pas adressée,je me permet d’exposer quelques éléments de réponse à vos interrogations.

                                                    « comment font-ils pour manipuler la communauté scientifique internationale... »
                                                    En effet,on chercherait vainement une raison logique à manipuler la communauté scientifique ;Les pétroliers ?ils se fichent comme d’une guigne des énergies vertes,et si cela devait devenir rentable, ils seraient les premiers à y investir massivement.Les industriels ?Les grandes sociétés multinationales ont la capacité à la fois de délocaliser vers des pays moins regardants, et de répercuter le coût final au consommateur.Le clan nucléaire ? il serait plutôt pour favoriser l’alarmisme.Les mines de charbon ?On construit de nouvelles centrales partout et de plus en plus.
                                                    De là découle l’erreur des sceptiques:il n’y a pas de raison logique, ni de complot, ni de plan secret,ni même de concertation.
                                                    Si l’on examine l’historique de ces mouvements,par contre, on s’aperçoit qu’il y a une convergence de circonstances qui ont permis de monopoliser la scène médiatique et scientifique.
                                                    Au départ, il y a des scientifiques qui défendent la théorie par conviction,bientôt relayés par certains milieux écolos,qui en dehors de leur propre conviction, y voient une belle opportunité de récupérer des dotations.Certains politiques s’y précipitent,par opportunisme.
                                                    Tout cela n’aurait pas été bien loin,si dans le même temps,certains évènements climatiques n’étaient pas venus donner du poids au message:fonte de la banquise,ouragans dévastateurs,montée du niveau des mers, sécheresses,etc,qui semblaient aller exactement dans le sens des projections.A tel point que chose jamais vue, on réunit sous l’égide de l ONU,un panel de scientifiques pour,non plus,s’interroger sur la réalité du phénomène,mais sur les mesures à prendre pour faire face à la catastrophe annoncée,et pour aboutir ,comble de l’ironie, à accorder un prix Nobel ce bateleur de AlGoor.
                                                    Cette fois la machine est en marche.En moins de 20 ans,on va consacrer près de 80 milliards $ à mettre en place cette énorme machine.Plus une étude, plus une publication qui ne fasse référence au RCA,qui ne peut plus être questionné sous peine d’exclusion.
                                                    Dans le même temps,certains posent des questions,vérifient,mettent en doute.Et c’est là que cela devient incompréhensible,car au fures et à mesure,des lézardes apparaissent dans le mur en béton du dogme.Cette fois, ces mêmes scientifiques ,convaincus ou pas du RCA,mais partisans d’une idéologie,vont défendre par tous les moyens ,y compris la falsification,leur « église »Pour les mouvements écolos,ou autres, il n’est même pas envisageable de céder un pouce de terrain,et d’abandonner leur fond de commerce.Quant aux politiques, ils retourneront leur veste quand tout cet édifice sera volé en éclats.
                                                    A ce jour, tous les relevés climatiques s’écartent très franchement des prévisions des modèles,mais personne n’osera en faire l’aveu.Comment des politiques pourraient-ils,après nous avoir pendant des années vanté leur volonté de sauver le monde,venir nous dire que tout cela ne reposait sur rien,que les détenteurs d’actions carbone pouvaient en tapisser les murs de leurs commodités,que les investisseurs en éoliennes et autres panneaux solaires,pouvaient ranger ces titres avec leurs actions Madoff,et que l’on pouvait à nouveau manger du boeuf sans aller en enfer ?
                                                    Je voyais dernièrement un film consacré à Mao.On ne peut s’empêcher de se demander comment autant de gens on pu se laisser entraîner dans cette folie.L’hystérie du "dérèglement climatique se fonde sur les mêmes mécanismes,et si on laisse faire, on verra bientôt des hordes de jeunes combattants du climat,agitant un petit livre vert,venir vérifier si vous ne dépassez les quotas qui vous auront été généreusement alloués par quelque savant pour votre empreinte climatique.Un type comme Holdren, conseillé scientifique de Obama,a eu des propos très inquiétants dans sa jeunesse,qui ne laissent rien augurer de sensé si d’aventures on devait lui donner quelque pouvoir

                                                    Quant au trou dans la couche d’ozone, il est en pleine forme.Je crois même qu’il a battu ces dernières années des records.Cela a-t-il déstabilisé les promoteurs de la théorie ?pas du tout.On a même récupéré au passage le RCA, qui favoriserait le phénomène.
                                                    Ce n’était pas AlGoor, qui en pleine déconfiture électorale,en avait fait son cheval de bataille ?

                                                    • Le matou 23 septembre 2009 22:58

                                                      Votre réflexion est pertinente et me paraît beaucoup plus vraisemblable que les théories de complot mondial. Mais reconnaissez que votre hypothèse ne ne reste qu’une hypothèse.
                                                      En attendant, y adhérer et renoncer à la lutte contre le RCA au motif qu’on a des doutes, qui sont légitimes, est un risque que l’on n’a pas le droit de prendre.
                                                      Car dans le pire des scénarios le GIEC a raison et les contestataires ne font que retarder des décisions qui doivent pourtant être prises immédiatement.
                                                      Dans le meilleur, il a tort et on n’aura alors rien perdu pour l’avenir à économiser des matières premières qui de toute façon s’épuisent... et dont la production pour certaines d’entre elles ne devrait plus tarder à décliner à un rythme qui ne permettra pas d’éviter une récession.
                                                      Bref, que des scientifiques puissent avoir des doutes n’est en rien un problème, mais qu’ils fassent de leurs doutes un outil pour justifier et encourager l’inertie actuelle, cela est nettement plus contestable...


                                                    • bug 24 septembre 2009 09:00

                                                      Attention ! Ce n’est pas parce que le principe de précaution est une notion à la mode qu’il faut le penser juste et universel... ne rien faire n’est pas forcément de l’inertie, ce peut-être aussi ne pas faire de conneries.
                                                      En tout cas, je trouverais aberrant de mentir à l’humanité, de désepérer nos enfants en leur faisant croire qu’ils débarquent sur une planète en plein déclin... tout cela pour qu’ils en prennent soin. Si le but est qu’ils en prennent soin, et celui-là est légitime, il vaut mieux leur redonner des valeurs, leur apprendre à aimer leur Terre. A la façon des Indiens d’Amérique du Nord : l’aimer comme leur mère nourricière.
                                                      Le mensonge n’a rien d’une vraie valeur.

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