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Accueil du site > Actualités > Environnement > Les expérimentations sont terminées pour l’hydrolienne (...)

Les expérimentations sont terminées pour l’hydrolienne d’Orléans

Présente sur la Loire depuis 2014, elle a été désinstallée mardi dernier après quatre années d’expérimentations qui ont permis à la société HydroQuest, basée près de Grenoble, de stabiliser et de développer sa technologie et de réaliser des observations sur l’impact environnemental d’une hydrolienne fluviale.

L'hydrolienne d'Orléans

Grâce à un grand nombre d’essais en conditions réelles, les concepteurs ont pu améliorer le système hydrolien au fur et à mesure, et le rendre plus stable et plus robuste, notamment en cas de crues et d’embâcles. L’ancrage a aussi été modifié en juin 2016, suite au décrochage de l’hydrolienne : les fixations en croix prévues à l’origine ont été remplacées par des pieux. Les techniciens ont également dû surmonter de nombreux soucis électriques.

Sur le plan environnemental, « les observations réalisées par le bureau d’études Biotope ont démontré l’absence d’impacts sur la faune de Loire autour de l’hydrolienne », confirme HydroQuest. « Deux caméras filment en continu le fonctionnement de l’hydrolienne avec observation de la faune avicole, des mammifères fluviaux et des débris sur la grille. Biotope a réalisé plusieurs journées d’observation sur le terrain pour suivre le comportement de la faune autour de l’hydrolienne. Le bureau d’études a réalisé un suivi de ces impacts durant deux années, en 2015 et 2016. Les premières analyses confirment l’absence d’impacts sur les principaux groupes de faune et de flore étudiés. »

L’expérimentation a mis en évidence le fait que les hydroliennes constituent le mode de production le moins impactant sur l’environnement parmi les différentes technologies de production d‘énergie renouvelable.

L’hydrolienne orléanaise a été la première à être raccordée au réseau électrique français en 2016, avec une production électrique de 40 kW correspondant à la consommation d’une soixantaine de foyers, hors période hivernale. Cette installation évite le rejet de quarante tonnes de CO2 chaque année.

 

Le projet orléanais a été à l’origine de la création d’une ferme pilote de trente neuf hydroliennes sur le Rhône qui sera bientôt opérationnelle. La société grenobloise teste également à Bordeaux un prototype d’hydrolienne dans un estuaire, capable de fonctionner dans les deux sens pour suivre les marées. La société espère conquérir le marché marin avec la construction d’une hydrolienne marine d’1MW qui sera testée cet été en Bretagne sur un site EDF, avec pour ambition à moyen terme de profiter des puissants courants marins de Cherbourg pour les déployer à plus grande échelle. Au niveau international, Hydroquest entend bien conquérir des marchés marins en Corée du Sud, au Canada ou dans les îles britanniques.

Hydroquest espère déployer à horizon 2021 une centaine d’hydroliennes, en France mais aussi en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

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Ferme hydrolienne - Photo HydroQuest

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45 réactions à cet article    


  • Christian Labrune Christian Labrune 2 juillet 2018 17:56
    à l’auteur,

    Article extrêmement intéressant. Le procédé technique a le mérite ne ne pas changer grand chose au cours du fleuve, de ne pas modifier le paysage comme les barrages ou la déjà très vieille usine marémotrice de la Rance. En outre, ces barges flottantes sont beaucoup moins visibles et inesthétiques que les éoliennes. C’était simple, il suffisait d’y penser, et il est bien dommage qu’on n’y ait pas songé plus tôt.

    Ce qui aurait été intéressant, c’est de savoir quel type de turbines, dont la rotation est nécessairement très lente, a été mis en oeuvre. Combien par unité de production, et quelles sont les caractéristiques du courant généré par les alternateurs ? Ce sera peut-être pour une autre fois.

    En attendant, si on pouvait trouver quelque part sur l’internet des informations techniques précises concernant ce projet, merci de nous les signaler.


    • Christian Labrune Christian Labrune 2 juillet 2018 18:00
      ADDENDUM
      Pour ceux que cela intéresse, il y a un article de Wikipedia sur les hydroliennes. Je ne l’ai pas encore lu, mais il paraît intéressant :

    • Croa Croa 3 juillet 2018 07:43
      À Christian Labrune,
      Il n’y a pas grand chose de précisé même au bout du lien Wikipedia. C’est normal car les fabricants communiquent peu sur ce qui pourrait servir la concurrence. Reste donc les évidences, pour un meilleur rendement au fil de l’eau on ne fait rien de mieux qu’une bonne hélice à la forme la plus optimisée pour le courant attendu (dont le nombre de pales.) Pour la même raison il vaut mieux un générateur branché directement sur l’hélice puisque toute mécanique génère des pertes importantes. Pour un rendement proche de 100% ce générateur ne peut être qu’un alternateur à aimants hautes performances suivi d’une électronique de puissance apte à transformer les kW à fréquence variable du générateur d’abord en courant continu puis en 50Hz synchronisé pouvant entre envoyé sur le réseau. (Les électroniques de puissance actuelles sont capables de tout avec des pertes quasiment négligeables.) 

    • Frozen Frozen 3 juillet 2018 08:21

      Bonjour Christian Labrune,
      Il y a également quelques schémas et extraits vidéos sur le site du constructeur : http://www.hydroquest.net/


    • Christian Labrune Christian Labrune 3 juillet 2018 10:44

      @Croa

      Oui, l’article de Wikipedia, que je n’ai pas lu jusqu’au bout, donne des précisions intéressantes, mais il insiste beaucoup aussi sur la maintenance de ces systèmes, particulièrement en eau de mer : nécessité de nettoyer périodiquement les appareils pour supprimer toutes les concrétions ; par conséquent, il faut les sortir de l’eau. Ou bien les faire émerger grâce à des ballasts. Il y a aussi le problème dû à l’érosion des pales, et aux phénomènes de cavitation à leur extrémité. Il semble que cela coûte très cher. Sans les progrès de l’électronique de puissance, cela ne serait évidemment pas possible, mais il y a longtemps que les anciens transformateurs à bobinage de cuivre sur noyau de fer, dont le rendement était médiocre, ont partout disparu, même dans nos appareils domestiques.

      J’ai l’impression que ces techniques ne s’appliqueront jamais dans de très gros systèmes, mais de très petits appareillages pourraient récupérer de l’énergie un peu partout : l’eau de pluie qui tombe des toits pourrait alimenter de très petits générateurs, et aussi bien celle qui sort des robinets ; tout cela suffirait, localement, à recharger les accumulateurs des téléphones, des tablettes. On trouve déjà des pommeaux de douches incluant un petit générateur et des leds dont l’émission colorée, du bleu au rouge, indique la température de l’eau. A la fin, nous vivrons dans des scaphandres autonomes climatisés couverts de cellules photo-voltaïques, capables de récupérer jusqu’à une partie de l’énergie dissipée par les semelles lorsqu’elles écrasent le bitume. Ce sera le pied !

    • Croa Croa 3 juillet 2018 15:53
      À Christian Labrune
      .
      Dans « électronique de puissance » il y a « puissance ». Ça concerne donc aussi les gros systèmes. Des onduleurs de plusieurs MW on sait faire ! Ceci dit tu as raison, le progrès passe d’abord par les petites puissances et ce qui est très gros peut demander des années de développement avant que des ingénieurs y arrivent !

    • foufouille foufouille 2 juillet 2018 18:01
      complètement idiot. il va faire quoi le courant marin quand il va rencontrer cette résistance ?


      • Christian Labrune Christian Labrune 3 juillet 2018 10:46
        complètement idiot. il va faire quoi le courant marin quand il va rencontrer cette résistance ?
        ...................................................................... ...
        @foufouille

        Il aura très peur et il refusera obstinément de passer entre les pales des hélices. Il les contournera !

      • baldis30 3 juillet 2018 11:29

        @foufouille

        bonjour,
        chuuut

        il est interdit de mettre en doute le mouvement perpétuel … cela va être inscrit dans la Constitution … tenez-vous le pour dit …

        de même pour le principe de l’action et de la réaction : Newton était un fumiste qui a pris une pomme en pleine poire !


      • nono le simplet nono le simplet 3 juillet 2018 12:15

        @baldis30

        il est interdit de mettre en doute le mouvement perpétuel
         la terre tourne sur elle même depuis quelques milliards d’années et ça devrait encore durer quelques milliards d’années ... c’est pas du mouvement perpétuel mais ça reste du mouvement vachement long smiley

      • foufouille foufouille 3 juillet 2018 12:39

        @nono le simplet

        comme pour la géothermie profonde, pomper de l’énergie n’est pas perpétuel, juste 50 ans puis 50 pour que le puits soit à nouveau assez chaud.
        quand le gulf stream sera rempli de tes hydro-éoliennes, le risque sera que l’on se gèle le cul.


      • nono le simplet nono le simplet 3 juillet 2018 13:46

        @foufouille

        quand le gulf stream sera rempli de tes hydro-éoliennes, le risque sera que l’on se gèle le cul.

        oué ... et les éoliennes vont finir par stopper les vents ... les panneaux solaires et photovoltaïques provoquer une glaciation ...
        le gulf stream est un fleuve de plus de 1000m de profondeur et de plus de 100 km de large ... va en falloir des hydroliennes, rien que pour qu’il les remarque, énormément plus que de puces pour un éléphant pour leur poids ralentisse sa marche  smiley


      • Croa Croa 3 juillet 2018 15:38
        À Cadoudal,
        Oui en effet,
        L’impact d’une hydrolienne est négligeable mais certainement pas celui d’un parc d’hydroliennes. Tout projet de ce genre doit faire l’objet d’une étude d’impact et cela est normal. Les hydroliennes freinent le courant, forcément(!), et ce, au moins autant qu’un fond rugueux en ce qui concerne un parc important.

      • aimable 3 juillet 2018 16:59

        @Croa

        dans le raz blanchard a la bouée la foraine , le courant varie entre 6 et 12 nœuds ,l’impact de freinage sera mini .
        Cherbourg est dans les starting block pour les fabriquer .

      • Christian Labrune Christian Labrune 3 juillet 2018 19:17
        il est interdit de mettre en doute le mouvement perpétuel … cela va être inscrit dans la Constitution …
        ===========================
        @baldis30

        Rien ne vous empêche d’envoyer à l’Académie des sciences un mémoire sur le mouvement perpétuel ou sur la quadrature du cercle ! Il reste que si la « découverte » est explicitement définie dès la première page, on vous le renverra sans même avoir pris soin de le feuilleter.

        Cela n’empêche pas des plaisantins de proposer encore, sur le Net, des videos qui montrent en action le mouvement perpétuel ! En video, ça marche, mais seulement en video.

      • nono le simplet nono le simplet 3 juillet 2018 20:28

        @Cadoudal
        ah oui ! le CEREMA ...


      • baldis30 3 juillet 2018 21:53

        @Christian Labrune

        Sauf votre respect j’ai la prétention de connaitre la, mécanique , et l’électrotechnique ce qui n’a pas l’air d’être votre cas. Et dans les deux cas à un certain niveau...

         Rien que dans votre première réponse j’aurais pu et surtout j’aurais dû relever toutes les âneries liées -

        - à la conservation de l’énergie

        - à la technique des alternateurs utilisés lesquels ont besoin d’avoir derrière eux une Pcc ( vous savez ce que c’est la Pcc puisque vous êtes si instruit en matière d’électrotechnique) quasiment entièrement fournie par le nucléaire … de même que la puissance synchronisante …

         La décence voudrez que vous modériez vos propos parce en matière technique vous ne faites pas le poids .. que cela vous plaise ou non !



        • Croa Croa 3 juillet 2018 08:57

          Avec les hydroliennes arrive un nouveau potentiel hydraulique. En effet nous avions atteint en France métropolitaine la limite écologiquement acceptable en terme de barrages. Les hydroliennes, par leur positionnement au fil de l’eau, repoussent cette limite. L’inconvénient des hydroliennes tient au fait qu’elles ne peuvent prélever qu’une faible partie du potentiel énergétique disponible mais c’est loin d’être négligeable ! 


          • baldis30 3 juillet 2018 11:32

            @Croa

            « une faible partie du potentiel énergétique disponible mais c’est loin d’être négligeable » 

            ah le bel oxymore dommage que vous n’y ajoutez pas des chiffres qu’on se marre …. plus quelques notions d’hydraulique, quelques notions d’hydrologie et ensuite …..

            Croa sera enseigné à la place de Navier-Stokes


          • Croa Croa 3 juillet 2018 12:37
            À baldis30,
            Que nenni !  L’énergie des courants est considérable mais il n’est possible d’en prélever qu’une partie. Même la solution barrages ne prélève qu’une partie de ce potentiel (bien que tout de même la totalité de ce qui peut être bloqué sur un site donné.)

          • baldis30 3 juillet 2018 21:57

            cham

            @Croa
            faites donc la démonstration que je me ferai un plaisir de recommander à la Société Hydrotechnique de France

             Vous n’avez strictement aucune connaissance de ce qu’est la mécanique des fluides ! et en quoi fondamentalement elle diffère de la mécanique des champs où les conditions initiales et les équations du champ déterminent la trajectoire et les solutions …

            Allez … expliquez…. présentez votre démonstration ! Avec les connaissances hydrauliques adéquates et non pas avec l’incantation qui supplée la réflexion …


          • Croa Croa 3 juillet 2018 12:44
            À l’auteur : « avec une production électrique de 40 kW »

            Je présume que tu voulais dire « avec une puissance électrique de 40 kW » ou « avec une production électrique de 40 kWh par heure » (c’est pareil) ?

            Il faut faire attention là smiley

            • baldis30 3 juillet 2018 22:02

              @Croa
              la seule interrogation donne une petite idée de la note que vous obtîntes en physique au bac ...


            • xana 3 juillet 2018 17:15
              Intéressant.

              Cependant la meilleure énergie, la plus écologique, la moins chère et celle qui gaspille le moins de matières premières difficiles à recycler reste CELLE QU’ON NE CONSOMME PAS.

              Donc oui, intéressons-nous à des sources d’énergie comme les hydroliennes mais ne nous laissons pas bercer par de douces illusions d’énergie gratuite et illimitée. ET N’OUBLIONS PAS QUE LE PROGRES REEL c’est la REDUCTION de notre consommation énergétique !!!

              Jean Xana


              • raymond 2 3 juillet 2018 19:54
                Je me pose une question. La Durance est captée à 80 % par EDF dans un canal ( ce qui est probablement illégal selon les normes européennes ;)Ce canal entre Serre Ponçon et la mer a une puissance installée d’environ 2 GW de centrales installée tous le long.
                Question :
                Pourrait on installer ce type de génératrice tous le long du canal pour récupérer un surplus d’énergie ?


                • baldis30 3 juillet 2018 22:06

                  @raymond 2
                  et l’eau elle circulerai à quelle vitesse s’il n’y a plus d’énergie ! Ah vous aussi votre note de physique au bac devait être corsée …. merveilleux de nullité !

                   Quant au canal de la Durance il a été déclaré d’utilité publique même si cela vous dérange et en plus vous alimente certainement en partie avec des électrons humides : votre intervention est aussi consternante que celle de croa sur la conservation de l’énergie … et sur le lagrangien en mécanique classique dont je ne doute pas un instant que vous en connaissez parfaitement la définition et l’usage …


                • raymond 2 4 juillet 2018 08:38
                  @baldis30
                  Je ne suis pas certains que le calcul de pente du canal qui a été fait dans les années 50 ne permettent pas de gratter quelques kw. de nombreux barrages ont été amélioré depuis leur construction et leur puissance augmentée.
                  Le canal de la Durance prend 80 % de l’eau de la Durance ce qui est interdit aujourd’hui. La Durance a été massacré et la France a du reprendre certains aménagements de ce canal.
                  Quelques info sur le sujet :

                • baldis30 4 juillet 2018 13:00

                  @raymond 2

                  prenez vous les gens pour des cons ?

                   La « Durance massacrée » ...….Ah Ah Ah …. Aaaaaah … ! Ah !

                  et combien de fois la Durance a massacré la région … Savez vous au moins où elle se jetait il y a moins de 500.000 ans et où retrouve-t-on ses apports ?

                   Connaissez-vous au moins qu’elles sont les utilisations de l’eau de la Durance ? C’est pas sûr … Vous balancez n’importe quoi … un véritable « fake » ça c’est sûr …..


                • raymond 2 4 juillet 2018 13:21
                  @baldis30

                  «  »« prenez vous les gens pour des cons ? »«  »"
                  Êtes vous un gros connard nous continuons sur le même ton ?
                  J’habite au bord de la Durance j’ai été agriculteur et je me suis servis de la Durance pour arroser mes champs.sur un des canaux de la Durance j’ai installé une micro centrale hydraulique chez moi sur un de ces canaux.
                  Je ne sais pas que la Durance c’est autrefois jeté dans l’étang de Berre je ne sais pas que la Crau est un con (faute) de déjection.



                • baldis30 4 juillet 2018 17:21

                  @raymond 2

                   Vous prenez les gens pour des cons et ne connaissez pas du tout la Durance ni son histoire, ni son hydrologie

                  Quant à la mécanique, des fluides j’attends vos compétences que je ne manquerai pas de signaler à des gens très bien qui pourraient vous délivrer une médaille asseyant ainsi votre notoriété …

                  Quel animal trouve-t-on sur la Durance que je connais certainement mieux que vous !

                   Vous traitez les autres de connards après les avoir pris pour des cons … c’est bien cela … vous devriez vous regarder dans une glace ! Et prendre quelques leçons de mécanique des fluides à commencer par l’équation de Bernoulli, puis en remontant le temps éructer sur Archimède et Pascal ….  


                • Croa Croa 4 juillet 2018 17:54
                  À raymond 2
                  « Massacrée » n’est peut-être pas le terme adapté mais le fait est que la Durance d’aujourd’hui ressemble plus à un canal qu’à une eau vive smiley 

                • Henry Canant Henry Canant 4 juillet 2018 00:00

                  En a t’on informé Nabum ?


                  Tant que le melon de la Loire ne m’aura pas indiquer l’avis à donner, je reste sur ma réserve.

                  • sls0 sls0 4 juillet 2018 01:02

                    J’aurai aimé des chiffres et bilans et non de la littérature.

                    Rien sur le site du constructeur.
                    Si cela aurait vraiment été positif on aurait vu les chiffres et bilans.
                    En l’absence de ces chiffres, ça reste au niveau théorique voir plan sur la comète.
                    Je n’écris pas que ce n’est pas valable, une hydrolienne est un éolienne avec un fluide d’une densité 1000 fois plus grande que l’air et subissant les mêmes lois physiques.
                    Pour avoir fait du canoé, en fonction de la vitesse du courant on doit plus ou moins forcer pour se maintenir dans le courant.
                    Quand on fournit un puissance de 200W, on tient pas des heures. Ca permet de se fait une idée de l’énergie récupérable.
                    Pour des petites puissances ça tient la route et il n’y a pas de petites économies.

                    • baldis30 4 juillet 2018 13:04

                      @sls0

                       « subissant les mêmes lois physiques. »
                      faux et archi-faux ….nullissime …. simplement compte tenu des circonstances l’un est un fluide compressible l’autre un fluide quasi-incompressible dont on ne tient compte de la compressibilité que pour quelques calculs dont celui de la vitesse de la propagation d’une onde de raz-de-marée … chose que sans nul doute vous savez faire de tête … rappelez moi la démonstration car ma tête n’a retenu que le résultat ….et les hypothèses.


                    • raymond 2 4 juillet 2018 17:16

                      @baldis30
                      T’en pas mare de traiter tous le monde ce con et de nul.


                    • baldis30 4 juillet 2018 17:23

                      @raymond 2

                      tu ne t’es pas regardé …

                       tu es beau .. .beau … beau mais je ne sais toujours pas si ta beauté c’est au sens de Praxitèle ou au sens de jacques Brel

                      on fait un jury d’honneur sur les problèmes de mécanique des fluides ?


                    • baldis30 4 juillet 2018 17:33

                      @raymond 2
                      puisque vous êtes si fort expliquez moi ce que veut dire cette équation et dans quel cas elle s’applique :

                      (1/2) grad v² - v x rot ( v) = - grad (v)

                       et que se passe-t-il le long d’une ligne de courant …. en simplifiant l’équation précédente ...


                    • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 2018 17:42

                      @baldis30. Tu as loupé une occasion de la boucler.

                      Aux vitesses d’ouragan, on persiste à traiter l’air en fluide incompressible avec une excellente précision.
                      On ne change d’avis qu’à partir du transsonique et pour les ondes de choc.

                      Quant aux raz de marée, le gros problème qui change tout est le profil bathymétrique.

                    • Croa Croa 4 juillet 2018 18:03
                      À baldis30« de la compressibilité que pour quelques calculs dont celui de la vitesse de la propagation d’une onde de raz-de-marée » smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                      La compressibilité de l’eau de mer ?  smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                      (Ça t’apprendra à moins te poser là en critiquant les autres !)

                    • sls0 sls0 4 juillet 2018 22:10

                      @baldis30
                      C’est la même formule qui sert pour les calculs que ce soit le vent ou l’eau.

                      Lien :

                      Comme la protection civile locale apprécie mes alertes pour les ondes de tempêtes, la prochaine fois qu’un cyclone passe dans le coin des caraïbes on comparera nos chiffres.
                      Je préfère deux sources différentes, on est pas à l’abri d’une erreur.

                      Mon premier calcul pour l’implantation d’une éolienne date de 1977. Il fallait se dépacer à l’aéroport de plus proche ou station météo pour avoir les vitesses de vent sur une année au minimum. 
                      Bien avant celà à l’école on m’avait fais bouffer les turbines Kaplan, Francis et à bulbe.

                      Trop impulsif ce bon baldis, il n’est pas idiot de réfléchir avant d’agir, de parler ou d’écrire.
                      On est pas dans le cadre d’une pompe volumétrique ou l’eau est considérée comme incompressible et l’air compressible.
                      C’est du domaine de l’hélice à des vitesses sous mach. Point barre.

                    • baldis30 4 juillet 2018 22:26

                      @Croa

                      « La compressibilité de l’eau de mer ? »

                      OUI ...… ESPECE DE NULLITE c’est ainsi et pas autrement que l’on établit la formule donnant la vitesse de propagation d’une onde de tsunami .

                      QUE CELA VOUS PLAISE OU NE VOUS PLAISE PAS !


                    • Croa Croa 5 juillet 2018 09:31
                       smiley smiley smiley Tu t’enfonces baldis30  smiley smiley smiley
                      *
                      À l’origine d’un raz de marée (d’abord c’est mieux de parler en français) il y a une onde de choc justement parce que l’eau est un fluide incompressible. Cette onde se transforme en vague de manière complexe tout juste modélisable par ordinateur car de nombreux paramètres, notamment la forme des fonds marins près des côtes, sont requis pour les calculs. Mais en fait ce sont des phénomènes d’interférences qui entrent en jeux, jamais de supposés compressions !

                    • sls0 sls0 6 juillet 2018 02:25

                      @Croa
                      Un tsunami c’est une longueur d’onde et une vitesse en fonction de la hauteur d’eau au dessus.

                      Pour la hauteur de vague c’est déjà moins précis, chez moi une magnitude de 8,1 a donné une vague de 3m. Chez les papoux du 6,2 une hauteur de 5m. La magnitude mini où il y a un risque de tsunami d’après le retour d’expérience c’est 6,1. Oui il y a un écart type énorme coté hauteur de vague.
                      Un partie est due à la pente ou bathymétrie de la cote mais tout les seismes de même intensité ne déplacent pas le même volume de déformation. Les séismes de subduction c’est eux les plus fort.
                      Baldis parle de compressiblilité de l’eau, effectivement pour augmenter la précision temporelle il faut tenir compte de la stratification de température, de salinité, de la variation de la gravité et de la compressibilité.
                      C’est en modélisation 3D, tenir compte de la compressibilité augmente la précison de 0,427%. A 1000km c’est 22 secondes.

                      Dans le réel, on regarde les failles, la magnitude qu’elles peuvent donner et leur profondeur sous eau.
                      Chez moi il y a une faille de subduction qui peut faire du 7,3/7,6 de magnitude. Si tsunami il y a il sera sur la cote en 40 minutes, en tenant compte de la compressibilité de l’eau on perd 10 secondes pour évacuer. Par contre pour estimer sa hauteur c’est pas 0,427% l’erreur. Au pif ça doit être entre 150 et 250% la marge d’erreur.
                      Sur la cote ouest des USA on a retrouvé des traces d’un tsunami historique au Japon.
                      Chez moi c’est de la falaise calcaire en général. De jolies plages nettoyées par des ondes de tempêtes dues aux cyclones.
                      Il y a bien des fleuves qui auraient pu garder des traces.
                      Le rio qui passe chez moi se jette dans la mer, en cas de cyclone sont débit est multiplié par 700. Difficile des trouver des traces de tsunamis.
                      En 2016 il y a eu une réunion à ce sujet à l’institut de sismologie, j’étais en Europe mais j’ai eu le compte rendu.
                      Il y avait des pointures, Eric Calais qui connait bien l’ile et Hermann je ne sait plus son nom la pointure coté tsunami.
                      Je me rappelle pas avoir lu quelques chose sur la compressibilité de l’eau.

                      Pour résumer :
                      Depuis peu on tient compte de la compressibilité de l’eau pour améliorer la précision de la modélisation 3D.
                      Comme la modélisation 3D est infoutue de donner une hauteur de vague correcte, ça reste très théorique.

                      @ Baldis.
                      J’ai FUDAA Mascaret et HEC HMS sur mon ordi, c’est pour les rivières locales. Pour les ondes de tempêtes mon smartphone suffit. Pour les tsunamis c’est encore plus simple, en fonction de l’endroit c’est un temps pour se mettre sur une hauteur, les 0,427% de la compressibilité de l’eau m’importe peu, je prend 10-20% de marge.

                      J’ai du logiciel mais en regardant les vagues sur un période où leur longueur d’onde change, j’estime assez facilement la bathymétrie.
                      Une poignée de caillasse du fond d’une rivière et j’ai sa vitesse.
                      J’ai la chance de vivre dans un pays avec des phases extrêmes assez souvent, l’expérience c’est pas mal, se balader dans la sierra et voir les changements c’est pas mal.
                      Voir de grosses pierres voir rochers qui ont bougé depuis la dernière fois, lahar, glissement de terrain ?
                      C’est beau la force de la nature elle a toujours raison. J’ai vu en France des implantations de levées de terre qui ont posé des problèmes par la suite lors d’innondations, peut être que les calculs ne prenaient pas compte de la compressibilité de l’eau.

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