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Loup, le collectif L113 au secours des animaux d’élevage, des éleveurs et des bergers

 

Article L113-1
 

  • Modifié par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - art. 41

Par leur contribution à la production, à l'emploi, à l'entretien des sols, à la protection des paysages, à la gestion et au développement de la biodiversité, l'agriculture, le pastoralisme et la forêt de montagne sont reconnus d'intérêt général comme activités de base de la vie montagnarde et comme gestionnaires centraux de l'espace montagnard.

En conformité avec les dispositions des traités instituant la Communauté économique européenne, le Gouvernement, reconnaissant ces rôles fondamentaux de l'agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, s'attache à :

1° Encourager des types de développement adaptés à la montagne, notamment en consentant un effort particulier de recherche appropriée aux potentialités, aux contraintes et aux traditions de la montagne et en diffusant les connaissances acquises ;

2° Mettre en oeuvre une politique agricole différenciée favorisant l'élevage et l'économie laitière dans les secteurs qui n'ont pas la possibilité de productions alternatives ;

3° Promouvoir les productions de qualité et faire prendre en compte leurs spécificités dans le cadre de l'organisation et de la gestion des marchés agricoles et forestiers, notamment dans le cadre des organisations interprofessionnelles reconnues ;

4° Assurer la préservation des terres agricoles, pastorales et forestières ;

5° Prendre en compte les handicaps naturels de l'agriculture par des mesures particulières visant notamment à compenser financièrement les surcoûts qu'ils génèrent, ainsi qu'à financer les investissements et le fonctionnement des services collectifs d'assistance technique aux exploitations et à leurs groupements ;

6° Faciliter, en tant que de besoin, la pluriactivité par la complémentarité des activités économiques ;

7° Conforter la fonction environnementale de l'activité agricole en montagne, notamment par la voie contractuelle ;

8° Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l'ours dans les territoires exposés à ce risque.

 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071367&idArticle=LEGIARTI000006581661&dateTexte=&categorieLien=cid

 


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15 réactions à cet article    


  • Choucas Choucas 18 décembre 2017 17:38

     
     
    PAYSAN, ÉLEVEUR = SOUCHIENS => A SUICIDER, A GLAND REMPLACER
     
    BOBO GOGOCHON PRÉFÈRE UN DISNEYLAND POUR S’Y BRANLER
     
     
    « Anti-spécisme, féminisme, végétarisme, écologisme, anti-corrida, biobio, les saintetés alibis qui cachent la hiérarchie de classe mondialiste sans-frontièriste. Tout discours dominant merdiatique est celui de la classe dominante. Et La Baudruche, client préféré de Rothschild, aura son prêt. » marxiste anonyme


    • Diogène diogène 18 décembre 2017 17:39

      Tiens, vous n’avez pas mis de photo de mouton escagassé !

      Auriez-vous pris conseil auprès d’un cabinet de communication ?

      • Alren Alren 18 décembre 2017 18:12

        À l’attention des pro-ours d’importation et des loups italiens :

        Très peu d’entre nous sont propriétaires d’un troupeau d’animaux d’élevage.

        Mais beaucoup, sinon la plupart ont un chat ou un chien, ou pour d’autres ce sont leurs petits enfants qui chérissent leur petit compagnon.

        Imaginez que celui-ci soit tué par un animal sauvage que l’on aurait introduit ou laisser s’installer près de chez vous : quelle serait votre réaction  ?

        On dit souvent qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. De manière analogue on ne peut avoir d’ours et de loups en même temps que de moutons.

        Depuis des siècles, on a fait le choix sage de protéger les herbivores.

        Car il est bien plus intéressant pour les humains d’avoir des centaines de moutons que trois ours ou une vingtaine de loups. Même pour le tourisme de randonnée, les ours et les loups sont invisibles des marcheurs mais représentent un danger potentiel.


        • mmbbb 18 décembre 2017 21:42

          @Alren raisonnement specieux Savez vous que les moutons se font infecter entre autre par la mouche ayant envahie l europe Wohlfarta Magnifica . Lien https://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i160gourreau.pdf&nbsp ; la conclusion est intéressante La les eleveurs n en parleront pas parce qu ils ne seront pas indemnises Par ailleurs, sans la loi et la creation des parcs, il n y aurait plus de faune et de flore dans les alpes le bouquetin ayant ete reindroduits comme le Lynx . Sans la loi, il n y aurait plus de buses puisque les chasseurs les consideraient comme nuisible . Outre le probleme du loup , l espace en montagne est desormais partages par les touristes et l urbanisme qui morcèlent les territoires Donc la coexistence et donc difficile Vous prenez l exemple des petits enfants, ne vous inquiétez pas leurs enfants ne verront plus de faune sauvage et s ils voyagent en Afrique ce continent sera devenu un zoo Fragmentation des territoires comme en Europe des milliers KM de routes d autoroutes seront construites à terme et extension de l elevage donc conflit avec la faune. Mais bon les insectes les virus la vermine continueront a vivre, soyez tranquille Les presidents africains repondent lorsque les occidentaux leurs demandent de preserver absolument la faune, vous n avez pas ete capable de preserver l ours natif des Pyrénées et vous venez nous donner des lecons. Tout ceci n est pas tres grave il y a aura les images de synthese et lorsqu un girafon naitra dans un zoo il aura une marraine comme le panda ne en France Nous chérirons ce que notre generation et surtout la future finira de detruire Quant au loup chaque annee je fais de la montagne le loup m a vu mais je ne l ai jamais rencontre en revanche le chien Patou oui . Quant aux moutons, il est aussi vrai que les bergers vivent de moins en moins bien de leur metier, c est un probleme general de l agriculture francaise. Le probleme du loup n est qu un cache misere , dans le Queyras, la forêt reprend ses droits puisque l agriculture traditionnel est delaissé . notamment l elevage de bovins et l entretien des champs ( fenaison ) . Le cas que j avais signale a l auteur est l Ariege ou la les pres delimites par des pierres seches et des maisons d alpage ont disparu sous la vegetation donc disparition complete de cette agriculture


        • ouragan ouragan 18 décembre 2017 23:15

          @mmbbb DES NOUVELLES DE NOS AMIS SUISSES

          Le Rewilding obtenu avec l’installation des grands prédateurs sévèrement protégés conduit à la disparition du paysage alpin séculaire (ancestral), caractérisé par une biodiversité unique en son genre, créée par l’économie alpestre..

          L’économie alpestre suisse s’étend sur 560‘000 hectares de pâturages alpins, qui correspondent à 1/3 de la superficie agricole utile.

          Dans 7‘300 exploitations alpestres s’estivent 600‘000 animaux. Ces ressources naturelles d’herbe permettent, sans apport de fourrage, la production de 100‘000 tonnes de lait, dont le 60% est transformé en environ 5‘200 tonnes de fromage.

          Dans des temps plus reculés les parcs jouissaient de l’approbation générale. Aujourd’hui pourtant, considérant la présence des grands prédateurs, qui mettent en péril l’existence même des paysans et du système écologique unique en son genre, créé par l’économie alpestre, ce consensus est en train de changer

          La réintroduction évidente, ciblée et agressive du loup et autres grands prédateurs donne une nouvelle dimension négative, jusqu’ici jamais vue, à la légitimité des parcs. Bien que les faits démontrent le contraire, Pro Natura et le WWF affirment

          que la cohabitation avec le loup, avec des protections suffisantes des troupeaux, fonctionne bien. Ce n’est pas vrai car les populations de loups prennent le dessus, et si l’homme, suite à la protection absolue du loup due à la Convention de Berne, ne peut se défendre lui-même.



        • ouragan ouragan 18 décembre 2017 23:19

          @mmbbb
          DES NOUVELLES DE NOS AMIS ALLEMAND

          L’eurodéputé Karl Heinz Florenz a déclaré : « La coexistence entre les activités humaines, y compris l’agriculture, la conservation de la nature et le tourisme avec certaines espèces de grands carnivores comme le loup, nous pose de plus en plus de défis : le retour du loup suscite un débat Je demande donc que nous élaborions de bons plans de gestion pour les loups et les autres animaux sauvages qui causent des conflits, non seulement des facteurs écologiques, mais aussi économiques et sociaux, qui doivent être pris en compte. les préoccupations de nombreux agriculteurs et propriétaires terriens. Nous devons mieux impliquer les agriculteurs touchés, les propriétaires fonciers, les chasseurs et les forestiers sur le terrain dans le processus de prise de décisions ».

        • ouragan ouragan 18 décembre 2017 23:20

          @mmbbb
          DES NOUVELLES DE NOS AMIS AUTRICHIENS :

          Selon M. Daniel Heindl, de la Chambre d’agriculture de Basse-Autriche, le pâturage traditionnel et l’élevage pastoral sont devenus extrêmement difficiles dans certaines régions. Il a appelé à la création de zones exemptes de conflits, notamment dans les zones de pâturage extensif dans les régions alpines d’Europe. Il a fait valoir que l’agriculture pastorale traditionnelle, qui s’est développée au cours des siècles, est un atout écologique et culturel des Alpes et doit être maintenue dans l’avenir, sans mesures de protection élaborées.

        • ouragan ouragan 18 décembre 2017 23:29

          mmbbb
          A PROPOS DES CHIENS QUI VOUS POSENT PROBLÈMES. 

          En chassant par atavisme la faune sauvage protégée ou non ; de par leur nombre important (plus de 2600 dans les alpes) ils participent au développement des maladies comme le tournis dont les hottes intermédiaires sont les herbivores dont le mouton qui infesteront les loups lorsqu’il les mangent, les loups qui infesteront à leur tour l’ensemble des herbivores sauvages et domestiques ; oui les chiens deviennent dangereux et ingérables après quelques affrontements sérieux avec les loups ; oui les chiens dérangent les brebis en leur imposant des jeux qui leur sont propre, perturbant leur quiétude en les affolants et les dispersants à chaque fausse alerte ; oui les chiens deviennent un incontournable problème lorsque les brebis passent l’hiver à la bergerie, oui, oui, oui..... mais qui s’en soucie ? pas ceux qui nous les imposent en tous cas !


        • mmbbb 19 décembre 2017 21:55

          @ouragan Vous n y êtes c’est un phenomene general en Europe l agriculture traditionnelle sera en recul quel que soit les pays la rentabilite en cause Je ne me souviens plus du nom de cette etude Je prends le departement de l Ariege puisque j ai traverse les Pyrénées a pied La nature a efface le lourd labeur des humains et la foret a desormais reconquit les territoires , ces fermes d alpages en pierre seche sont totalement eventrees Dans le Queyras le pastoralisme bovin disparait et a Abries une femme du village me montra la lente reconquête des conifères Le loup c est un autre probleme quoique vous ne devriez pas ignorer que les cervides et les sangliers sont desormais en forte progression dans nos campagnes et montagnes je ne veux pas nier le probleme de cohabitation avec le loup certes mais vous omettez de dire et que les eleveurs ont plus de mal a vivre de leur metier comme par ailleurs l agriculture traditionnelle en general .Par ailleurs comme je l ai deja mentionné il s agit de convention internationale, et admettez que si le loup et l ours soient de nouveaux massacres comment obligeriez vous les africains a preserver la faune, comment ne pas vouloir massacrer les requins qui viennent empieter sur le domaine des surfeur Donc in fine massacrons certes mais de grace et je ne puis l entendre ne me dites pas que vous êtes un defendeur de la biodiversité je ne vous fais pas un proces mais c est un probleme desormais global etvous devriez être tres content les grands predateurs sont en voie d extinction en Agrique Asie et Amerique . l agriculteur et eleveur africain a exactement la meme problematique que l eleveur de bovin des alpes Fragmentation du territoire urbanisation et transformation des biotopes


        • ouragan ouragan 19 décembre 2017 22:21

          @mmbbb
          C’est incroyable d’etre aveugle à ce point.

          Le problème de l’éleveur africain, c’est le WWF responsable de plus de 20 millions de personnes sous prétexte e biodiversité et non les prédateurs.
          Au Botswana et au Cameroun, les peuples indigènes sont accusés de braconnage parce qu’ils chassent pour se nourrir. Ils sont en butte aux brutalités, aux arrestations, à la torture et à la mort tandis que les chasseurs de trophées sont privilégiés.

          Maintenant libre a vous de défendre le sauvage à n’importe quel prix au détriment des petites structures agricoles qui sont une des solution à l’économie respectueuse et durable :

          « le pastoralisme - la production extensive de bétail dans les pâturages - offre d’énormes avantages à l’humanité et devrait être considéré comme un élément majeur de la transition mondiale vers une économie verte »/…./
          constate que : « le pastoralisme durable dans les écosystèmes de grands pâturages libres / …/ préserve la fertilité des terres et le carbone présent dans sol, et contribue à la régulation de l’eau et à la conservation de la biodiversité. Les autres avantages qu’il présente se trouvent sous la forme de produits alimentaires de grande valeur. En effet, un demi-milliard de pasteurs à travers le monde se battent pour maintenir un mode de vie qui est beaucoup plus compatible avec les objectifs de l’économie verte que beaucoup de nos méthodes modernes d’élevage du bétail. »

          Je vous conseille de relire :

           

        • ouragan ouragan 19 décembre 2017 22:49

          @mmbbb
          Je ne crois pas que cela vous rendra la raison, mais voici un extrait du communiqué de presse concernant l’avenir de notre agriculture et de notre planète. 

          Il faut que les 5 milliards d’euros annoncés à Rungis soient orientés vers la transition agricole et la construction d’outils collectifs de transformation et de logistique de proximité. Ces investissements permettront une montée en gamme et une relocalisation de notre agriculture. Nous avons également besoin d’aménagements réglementaires. Les normes sont aujourd’hui construites au seul bénéfice des industries agroalimentaires, au détriment de produits fermiers et de qualité. 

          La politique agricole et alimentaire ne peut être laissée aux mains des seules interprofessions. Une alimentation durable ne se fera pas en donnant les clés à Lactalis, Bigard, Avril, Leclerc, Carrefour, etc. Une démocratie alimentaire se construit sur le long terme. 

          Ce qui nous inquiète profondément depuis Rungis, c’est l’écart entre les actes politiques et le discours. Les quelques actes déjà posés sur l’agriculture et l’alimentation par votre gouvernement sont catastrophiques  : fragilisation des mesures de soutien à la transition et aux zones défavorisées (MAEC, ICHN, blocage de la surprime des premiers hectares), démantèlement des politiques publiques de soutien à l’agriculture biologique, perpétuation de la logique d’accords de libre-échange au détriment de la souveraineté alimentaire, annonce d’expérimentation de la suppression du contrôle des structures, volonté pressentie d’aller vers des politiques assurantielles… 


        • McGurk McGurk 19 décembre 2017 00:06

          Il faudrait tout de même dire qu’à force de défricher des terres pendant des siècles, on a irréversiblement détruit les habitats de nombreux animaux dont les loups et ours (qu’on a tout de même exterminé). Mais également leurs proies naturelles qui sont mortes avec.

          Tant qu’on ne donnera pas un espace naturel suffisant à ces bêtes - en mettant un no man’s land entre les activités agricoles/pastorales et leur habitat - et que ne le repeuplera pas de gibier, les ours et loups continueront d’attaquer ça paraît logique.

          Je trouve aberrant que cette loi dise vaguement « protéger les activités des ours et loups ». Ca veut tout et rien dire en même temps, mais au niveau local ça signifie « les flinguer jusqu’aux derniers ». Et c’est scandaleux. A quoi sert de réintroduire les espèces naturelles originaires de la région, ce qui coûte un pognon fou, si on s’amuse ensuite à les massacrer ? Autant installer un nazi dans un quartier juif, le résultat sera aussi explosif smiley .


          • zygzornifle zygzornifle 19 décembre 2017 09:18

            Bientôt le collectif L113 au secours des futures victimes de la loi travail ?


            • McGurk McGurk 19 décembre 2017 14:18

              @zygzornifle

              Oui, ils pourront abattre à vue les SDF, pauvres et demandeurs d’emplois qui manifesteront pour protéger l’Etat.


            • zygzornifle zygzornifle 22 décembre 2017 14:33

              On accuse Hulot , comment accuser un bulot qui ne sort de sa coquille que pour s’en prendre aux travailleurs allant au boulot en diesel , Hulot écolo pom pom girl bourré de pognon qui pollue dans ses déplacement la planète en 1 an plus que la ville de Paris , pas étonnant que Macron l’ai choisi, il change la litière de son veau d’or et se fait des tartines avec ses crottes ......

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