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Protection de l’environnement

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Protection de l’environnement...

Ce que tout être humain devrait apprendre dès son plus jeune âge.

"Si le CO2 est si problématique pour la planète pourquoi les entreprises de cultures sous serres s'équipent-elles de générateurs de CO2 pour augmenter la croissance des plantes ?"

Avez-vous déjà entendu parler de l'effet fertilisant du CO2 ?
Saviez-vous que la Terre verdit grâce aux émissions de CO2 ?

En effet, les arbres ont besoin pour leur croissance, d’eau, de nutriments et de CO2, qu’ils absorbent et stockent grâce au processus de la photosynthèse. Davantage de CO2 favorise le développement des arbres et des feuilles. Les arbres fabriquent de l'oxygène et du glucose à partir du dioxyde de carbone contenu dans l'air. Pour cela, ils ont besoin de chlorophylle – la substance qui donne aux feuilles leur couleur verte – mais aussi d'eau, qu'ils puisent dans le sol grâce à leurs racines, et du rayonnement du soleil. Sous l'effet des rayon du soleil, un arbre transforme le CO2 de l'air et l'eau du sol en bois, en écorce, en racines et en feuilles. L'arbre absorbe le CO2 de l'air, et la lumière du soleil, principalement par les feuilles. ... L'oxygène de l'eau est rejeté par la plante. Comment respirent les arbres lorsqu'ils n'ont plus leurs feuilles ? La respiration : Elle correspond à un dégagement de CO2. Toute cellule vivante respire pendant toute la durée de sa vie. Les cellules ont en effet besoin d'énergie pour se construire et ensuite pour s'entretenir. Les cellules produisent leur énergie en dégradant des molécules. Ces molécules contiennent du carbone et de l'oxygène qui est rejeté sous forme de CO2.

L'assimilation de CO2 :

Les feuilles des plantes, lorsqu'elles sont éclairées, absorbent du CO2 et rejettent de l'oxygène. Mais comme tous les organes de la plante, elles respirent aussi. A la lumière, les feuilles absorbent plus de CO2 qu'elles n'en rejettent. Le CO2 absorbé est transformé en sucres qui seront soit utilisés rapidement pour la croissance de la plante soit mis dans des réserves pour servir plus tard.

Alors que se passe-t-il la nuit ?

La plante n'absorbe plus de CO2 car il n'y a plus de lumière. Mais elle continue de respirer en utilisant une partie des sucres qu'elle a fabriqué le jour.

Que se passe-t-il l'hiver ?

Certaines plantes comme les arbres sont toujours présentes l'hiver mais n'ont plus de feuilles. Elles se maintiennent vivantes en utilisant les réserves qu'elles ont fabriqué pendant l'été.

Toutes les cellules vivantes de la plante respirent en permanence, et plus ou moins selon la température. En hiver, lorsque les feuilles sont tombées, elles respirent par simple diffusion avec entrée d'oxygène à travers l'écorce et sortie de dioxyde de carbone par le même chemin. Au niveau des racines, il n'y a pas de changement en hiver et en été, d'où l'importance d'aérer le sol et d'éviter des arrosages qui noierait les racines et les étoufferait.

Il peut faire plus chaud que les moyennes saisonnières quelque fois en hiver, et la respiration des organes qui sont les plus enfouît dans le tronc (cellules du bois, à la limite du cœur de l'arbre (partie du bois appelé aubier). En cas de redoux exceptionnel, la respiration s'effectue péniblement du fait de la diminution des échanges assurés par la conduction de la sève.

En été, des échanges gazeux respiratoires et les échanges gazeux dus à la photosynthèse se superposent, avec une production d'oxygène le jour et une consommation d'oxygène la nuit. Il est important d'aérer une pièce (surtout des chambres) qui possède de nombreuses plantes vertes car la nuit, la plante ne fait que respirer.

Quel est le rôle du feuillage pour la plante ?

Rôle d'une feuille : alimentation et respiration. Grace à la chlorophylle contenue dans les cellules de son limbe, elle transforme, sous l'action solaire, le gaz carbonique de l'air et hydrogène de l'eau en glucides, avec dégagement d'oxygène, c'est la photosynthèse. Une forêt dite primaire (forêt vierge) produit autant d'oxygène, car la dégradation du toutes les matières organiques (feuilles mortes branches mortes) consomme exactement autant d'oxygène qu'il n'en a été produit lors de la photosynthèse de cette matière. Les forêts primaires ne sont donc pas des poumons pour la planète, et il y a un équilibre des échanges au niveau global. Par contre, un incendie de forêt, la combustion de réserve fossilisées (charbon pétrole) consomment de l'oxygène et produisent du dioxyde de carbone, favorisant l'effet de serre. De là à conclure que les émissions de gaz à effet de serre sont positives pour la planète, et qu’elles ne doivent donc pas être limitées, est une erreur. L’effet positif de la fertilisation diminue au fil du temps en raison d’une saturation des plantes en CO2 en raison de la déforestation massive, visant à créer d'avantage d'espaces dépourvus de verdure pour l'élevage intensif de bovins, de porcs, de volailles, de l'usage des pesticides (glyphosate)... Sans oublier le bétonnage des zones vertes. Il est important de maintenir l'équilibre du CO2 sur la planète afin d'éviter d'avoir un environnement plus riche en acide sulfurique, dont les conséquences sont désastreuses pour l'ensemble de toutes espèces vivantes (animales, végétales, humaine).

Pourquoi déboiser à tout va les abords de nos routes, de nos villes, arracher les haies au bord des chemins et dans les près ?·

Sachant que les arbres réduisent la présence des gaz polluants dans l’air qui constituent le smog si caractéristique des grandes villes. Le smog correspond en effet à un mélange de polluants atmosphériques produits, entre autres, lors du brûlage des combustibles fossiles (pétrole, charbon) par les véhicules que nous conduisons, par certaines usines, etc. Dans le cas du CO2, il est absorbé par les végétaux et transformé en biomasse végétale (bois, feuillage, racines).
D’autres polluants sont également absorbés, transformés en éléments moins nocifs puis stockés par les arbres. Enfin, il existe aussi des polluants qui sont absorbés et accumulés sans transformation (fluor, plomb, par exemple). Ils sont parfois si toxiques qu’ils compromettent la vie des arbres (cas du fluor). En absorbant une partie importante de tous ces gaz polluants, les arbres contribuent donc à contrer l’intensification de l’effet de serre à l’échelle de la planète. Ainsi, par exemple, il faut annuellement environ 130 arbres de 30 ans pour fixer les 4500 kg de CO2 que produit une automobile en parcourant 20000 km2. L’un des plus importants bienfaits que procurent les arbres à notre environnement est certainement la fonction de purificateur d’air : en produisant l’oxygène que tout être vivant respire, en réduisant les gaz polluants ou encore en captant en partie les fines particules en suspension dans l’air.

Les arbres en ville jouent également le rôle de climatiseur en diminuant la température ambiante souvent étouffante des villes et en améliorant sa ventilation.
Les arbres améliorent et protègent aussi la structure des sols limitant, entre autres, leur appauvrissement et les risques d’érosion. Ils préservent la qualité de l’eau et régulent l’eau qui y séjourne, réduisant ainsi les risques d’inondation et de débordement des égouts pluviaux. Ils produisent l’oxygène nécessaire à tout être vivant qui respire grâce aux mécanismes de la photosynthèse. Ainsi, par exemple, un chêne d’Amérique mature produit quotidiennement assez d’oxygène pour une personne plus particulièrement pendant sa période de croissance.
Ils filtrent les petites poussières fines et les aérosols en suspension dans l’air. Une partie des poussières présentes dans l’air est en effet captée par les feuilles des végétaux et y adhère. Certaines espèces d’arbres possèdent des feuilles duveteuses qui retiennent alors une plus grande quantité de poussière, comme le chêne à gros fruits, le noyer cendré, l’ostryer de Virginie et le sumac vinaigrier. Saviez-vous qu’un arbre urbain mature peut intercepter jusqu’à 20 kg de particules par année.

PUITS DE CARBONE

Les espaces boisés sont considérés comme des puits de carbone, c'est-à-dire qu’ils absorbent une partie du CO2 atmosphérique, qui est alors transformé en biomasse végétale nouvellement produite chaque année. Ce processus de séquestration du carbone est d’autant plus efficace que les arbres sont jeunes. Il se produit généralement pendant les 60 à 100 premières années de vie des arbres. Le carbone ainsi séquestré est perdu lorsque les arbres sont coupés et utilisés à des fins qui remettent le carbone dans l’atmosphère sous forme de CO2 (ex : bois de chauffage) ou lorsque les arbres sont laissés en décomposition en forêt. En minimisant les pertes de boisés urbains, par exemple, lors de la construction de parcs technologiques, industriels ou encore de nouveaux quartiers résidentiels et en boisant des superficies libres, on augmente la présence de puits de carbone. Ainsi, un érable à Giguère fixe, sur une période de 50 ans environ, en moyenne 117 kg de carbone, ce qui correspond à une moyenne annuelle de 2,25 kg. Une épinette bleue fixe, quant à elle, 148 kg de carbone pendant environ 40 ans, soit 3,4 kg/an.

Les espaces verts assurent, en plus de représenter une richesse pour la biodiversité d’un écosystème en tant que végétal, assurent également l’habitat (abri, protection et nourriture) de plusieurs espèces d’oiseaux, insectes et petits animaux. Par exemple, certains arbres et arbustes, dont les aubépines et les sorbiers, conservent leurs fruits en hiver, ce qui assure une source de nourriture pour les oiseaux. Les végétaux fournissent aussi une protection contre certains prédateurs.

Dans les campagnes, les mousses, lichens et plantes herbacées qui tapissent le sol des boisés abritent et nourrissent quant à eux une multitude d’insectes et de petits animaux qui sont nécessaires au bon fonctionnement de la chaîne alimentaire et de l’écosystème.

La disparition de certains boisés en ville provoquée par l’étalement urbain peut affecter la diversité biologique des écosystèmes présents en milieu urbain.

Faut-il encore rappeler que les boisés urbains contribuent à notre bonne santé physique en offrant des lieux propices à la tenue d’activités physiques ou de plein air comme la marche, la course à pied et le vélo. Ils favorisent aussi l’équilibre psychique des citadins, en leur fournissant un endroit à l’abri du stress de la ville, leur permettant le ressourcement, la détente, le retour à leur espace vital. Enfin, la présence des arbres en ville exerce également un effet thérapeutique important, qui a pour conséquence de réduire les risques de certaines maladies comme les malaises respiratoires, les faiblesses cardiaques, les coups de chaleur, les cancers de la peau ou encore les problèmes de cataracte. les espaces boisés favorisent l’équilibre psychique des individus résidant en ville en maintenant, dans un contexte de vie urbaine, la présence d’une certaine proportion d’éléments naturels. Ces espaces de verdure donnent une dimension humaine au paysage urbain. Ils permettent de recréer un espace vital, un espace d’air libre, plus calme, qui est nécessaire à tout individu qui peut souvent et facilement se sentir stressé et sentir son espace vital envahi au bureau, dans les rues, dans les transports en commun bondés, etc. Les espaces boisés deviennent alors des lieux de repos, de contemplation, de méditation où les individus peuvent se ressourcer, évacuer le stress accumulé, se changer les idées.

La présence d’arbres dans un lieu de convalescence assure un rétablissement plus rapide des patients hospitalisés. Il a été observé que ces derniers ont également moins de maux de tête, nausées, fatigue mentale et requièrent moins de traitements .

La présence d’espaces boisés en ville permet de développer des aspects sociaux différents à l’intérieur du tissu urbain, puisqu’ils facilitent, par exemple, les relations humaines entre les personnes habitant le même quartier et peuvent renforcer le sentiment d’appartenance communautaire lorsqu’il s’agit de mobiliser la population d’un quartier pour la sauvegarde d’un boisé. L’aménagement de boisés urbains est aussi utilisé dans certains processus de réinsertion sociale de jeunes contrevenants ou de personnes sans emploi ni formation. Les boisés urbains constituent également des lieux de découvertes et d’observations privilégiés de la nature ainsi qu’un outil pédagogique important. Pensons, entre autres, aux activités de vulgarisation scientifique qui peuvent y être organisées, ou tout simplement à l’ornithologie qui est une activité de plus en plus populaire. Les boisés urbains constituent aussi un outil de sensibilisation à la conservation des espaces verts. Ils facilitent les relations humaines entre les personnes fréquentant ou habitant le même quartier, en constituant des lieux de rencontre et de récréation. Ils solidifient aussi les relations entre les gens qui se connaissent déjà (Ex. : parcs de quartier). La plantation d’arbres constitue un outil utilisé dans certains processus de réinsertion sociale de jeunes contrevenants ou de personnes sans emploi ni formation. Ces chantiers urbains permettent surtout de favoriser la socialisation des jeunes et de leur donner des moyens concrets pour faire l'apprentissage d'une citoyenneté active, à travers une expérience de travail, de vie de groupe et d'activités culturelles, sportives, de loisirs et d'entraide au bénéfice de la communauté.

Les espaces verts représentent pour la population des villes des lieux privilégiés de rencontre avec le milieu naturel permettant la découverte, l’observation et l’interprétation de la nature, qu’il s’agisse de la faune ou de la flore. Ils constituent un outil de sensibilisation auprès de la population, dans un contexte où, en ville, de plus en plus de nouveaux quartiers sont déboisés pour la construction domiciliaire ou de parcs industriels, technologiques, etc. Ils constituent des lieux d’étude des sciences naturelles et de l’écologie. Ils représentent en effet des lieux propices à la vulgarisation scientifique des phénomènes écologiques dans lesquels l’arbre interagit en étroite relation avec son milieu.

Jacques Dykens

 


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8 réactions à cet article    


  • Lonzine 2 novembre 11:53

    un peu toujours le même article rebidouillé


    • JC_Lavau JC_Lavau 2 novembre 12:24

      Très léger détail :

      Ce que la propagande hégémonique propagande et diabolise comme « gaz à effet de serre », en prétendant que la nuit ils renvoient au sol 50 % de l’énergie rayonnée qu’ils absorbent...

      C’est doublement faux.

      1. Ils ne rayonnent rien à une température aussi basse (il faudrait une température de flamme), ils absorbent, sont opaques, vraiment opaques. Donc une partie de ce que le sol rayonne vers l’espace intersidéral par nuit claire est bien bloqué par eux, ce qui chauffe un tout petit peu l’atmosphère, donc réduit le gradient atmosphérique, qui est un peu moins brutal ; les nuages sont un peu plus hauts, la troposphère est un peu plus haute. La belle affaire !
      2. Ces gaz polyatomiques arrêtent de même le rayonnement solaire à leurs fréquences de résonances en vibration. Autant de puissance solaire qui n’atteint jamais le sol. Effet d’ANTI-SERRE.

      La propagande prétend qu’elle a trouvé le bouton de réglage du climat, que c’est le CO_2, qu’un réchauffement climatique, il n’y a rien de plus nouveau ni de plus maléfique. Tout est mensonger dans cette propagande. Il n’y a pas un mot de juste.

      Non, le dioxyde de carbone ne chauffe pas la planète, il n’a en rien ce pouvoir.

      Pour 98 % des espèces végétales terrestres, notre époque demeure une époque de pénurie en dioxyde de carbone atmosphérique. On vous a dicté de quoi vous rendre collectivement fous à lier.

       

      Pour votre bien ?


      • CLOJAC CLOJAC 2 novembre 20:20

        @JC_Lavau
        Quelle impudence d’oser discuter les vérités révélées par Sainte Greta !
        Il faut vénérer cette icone.
        Quoique, le i est peut-être de trop...


      • Ecométa Ecométa 6 novembre 11:13

        @CLOJAC
        Méprisant et méprisable !


      • charly10 2 novembre 15:29

        En ce qui concerne le CO2, gaz que la clique des experts du GIEC (IPCC) prétend responsable du réchauffement, on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du carbone, exprimées en Gt/C an, ratio rejets et puits. Mais si on exprime cela en proportion dans l’atmosphère,400 ppm soit 0.04% en volume c’est très, très peu...

        Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat .Elles sont devenues des vérités par la grâce performative des spécialistes du GIEC. Rien n’est démontré clairement, et la rigueur scientifique, n’a pas toujours été respectée dans les analyses du GIEC ;

          «  La rigueur scientifique des analyses diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. ». dixit Roger Pielke (1) 

        Je le réécris ici « one more time », Au sujet du climat, une seule observation factuelle, le réchauffement est bien réel.

        Quant aux causes, je suis désolé de constater que, quoiqu’on veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la meilleure illustration.

         Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra jamais appréhender.

         (1) Roger Pielke Sr est professeur de Climatologie et directeur du groupe de recherche du Cooperative Institute for Research in Environmental Sciences de l’Université du Colorado : (le « Pielke Research Group »


        • Ecométa Ecométa 3 novembre 10:28

          « le réchauffement est bien réel »

          Là-dessus on est d’accord... ce que vous oubliez de dire c’est qu’il est, « temporalité technoscientiste » aidant, faisant, de « nature anthropique » car il s’agit de la science de l’homme : d’une vitesse encore jamais constatée dans le temps géologique !

          Tout ceci est catastrophique... elles sont d’ailleurs là les catastrophes et tout cela ne va pas s’arranger.

          La nature est une affaire d’équilibre, du genre ni trop ni trop peu ! Un concept de bon sens, de simple entendement, de bonne intelligence, dont la technoscience ou plus exactement les tenants du scientisme, et de son corolaire le technicisme, n’ont visiblement que faire. Un savoir crétin car élaborer en total négation de la nature et des état de nature comme notre propre nature humaine : se rendre maître et possesseur de cette nature dont nous sommes faits ! Quelle arrogance et quelle bêtise humaine ! Pourquoi ne pas avoir élaborer un savoir, même une science et une technoscience, en respect acceptable avec cette Nature ? 

          Une sérieuse remise en cause épistémologique s’impose... mais il est évident qu’elle ne sera jamais faite car nous avons mis les doigts dans un cercle vicieux dont il est manifestement impossible de sortir car trop d’intérêts particuliers, monopolistiques, ploutocratiques, oligarchiques, sont en jeux ! 

          Ce que nous vivons est une « modernité » régressive ! Plus exactement un « modernisme régressif » car ce n’est plus de la simple modernité qui consiste à être simplement de son temps , ni en retard ni en avance sur son temps ... et surtout pas dans cette fuite en avant rationalo économico technoscientiste... ça c’est le « modernisme » paroxysme de modernité  !

          Rationalisme économico technoscientiste oblige, nous avons créer une civilisation paroxysmique et nous abusons tout : la nature comme les états de nature ! Une question « fondamentale » se pose : savoir pour quoi faire ? Pour réellement comprendre en tout entendement en toute intelligence ou pour mieux manipuler ?

          La réponse est très claire : pour mieux manipuler ! 

           


          • cilaos 4 novembre 13:33

             Et pendant ce temps notre pays la France fait des efforts surhumains en matière d’environnement elle vient de vendre 12 sous marins de guerre à l’Australie... Et dire que ce sont les mêmes personnes qui décrètent que le diesel pollue ou d’autres qui fustigent l’industrie pétrolière par contre dés qu’il s’agit d’armes silence total.

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