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Accueil du site > Actualités > Environnement > Sécheresse : à quand des cultures adaptées ?

Sécheresse : à quand des cultures adaptées ?

Une nouvelle fois, nous allons devoir faire face à un épisode de canicule, alors que nous sommes déjà en période de sécheresse, avec les restrictions qui vont avec.

Qui dit sécheresse dit restrictions d'eau. Alors que ces termes ne parlaient qu'aux gens du sud il n'y a pas si longtemps que cela, depuis les années 2000, les restrictions concernent un nombre de plus en plus élevé de département, et les épisodes de canicules et de sécheresses semblent de plus en plus régulières. La moitié du pays est désormais concerné, et les restrictions sont de plus en plus sévères.

Et pourtant, malgré ces épisodes de chaleurs, on peut encore voir des agriculteurs qui arrosent leurs cultures, maïs en tête. Un arrosage continue et obligatoire pour les agriculteurs qui cultivent cette plante : étant issue de pays tropicaux, la plante a besoin autant de soleil, de chaleur que d'eau ! Pour la chaleur et le soleil, on est bien servi, par contre, au niveau de l'eau, d'années en années, cela devient de plus en plus compliqué. Et malgré ce fait, le maïs continue d'être la culture la plus produite de France, plus de 1500000 hectares y sont consacrés. Et à quoi sert tout ce maïs ? En Europe, exclusivement à nourrir les animaux : la totalité du maïs ensilage et environ 80 % du maïs grain sont utilisés pour l’alimentation animale (bovins, aviculture et élevage de porcs). L’essentiel des 20 % du maïs grain restant est utilisé en amidonnerie et semoulerie.

Le maïs, en plus de ne pas être une culture locale, est une culture ne nous nourrissant même pas directement, et pompant de larges quantité d'eau, sans oublier ses impacts négatifs sur la biodiversité locale... Et le pire, c'est que rien ni personne ne remet en question cette culture pour le moment, bien au contraire, puisqu'au lieu de raisonner leur consommation d'eau, certains agriculteurs veulent se l'accaparer...

A quand une remise en question de ces pratiques subventionnées et de moins en moins adaptées ? Comme pour les pelouses, il serait temps de s'adapter au réchauffement climatique et de redéfinir nos pratiques et nos cultures, sans cela, nous nous dirigeons vers des catastrophes à la hauteur de la mer d'Aral, qui ne l'est que par pure politique et pratiques agricoles.


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56 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juillet 08:39

    les cultivateurs « cultivaient » le terre,

    l’es exploitations agricoles l« exploitent »,

    l’industrie agro-alimentaire a remplacé la paysannerie et le système économique dans lequel elle se situe est différent de celui dans lequel a sévi Lissenko, mais le résultat sera pire

    rendement, productivité et profit épuisent les ressources à court terme et les multinationales imposent au monde entier leurs semences et pesticides en interdisant de plus en plus les échanges de graines naturelles pour avoir l’exclusivité de leurs OGM non reproductibles dans le commerce mondial des graines

    le malaise va au-delà de la sécheresse, mais il devient davantage perceptible quand ses conséquences rendent la vie pénible


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 juillet 09:35

      @Séraphin Lampion
      Bonjour Séraphin, ce que vous décrivez est exactement les objectifs de la PAC : productivisme, agro-industrie, beaucoup d’intrants et de technologie, et le moins possible de main d’œuvre. Il s’agit de l’article 39 du TFUE :

      Article 39 du TFUE (ex-article 33 TCE)

      1. La politique agricole commune a pour but :d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre.

      Peu importe la santé des consommateurs, des sols et des agriculteurs.

      Propositions de l’ UPR après la sortie de l’ UE, cliquez sur le chapitre

      * Agriculture*

      https://www.upr.fr/programme-elections-presidentielles-france/


    • JulietFox 22 juillet 19:46

      @Fifi Brind_acier
      Tiens, tiens rev’la L’UPR, qui comme l’EPR, n’en finit pas d’avoir des malfaçons.


    • baldis30 22 juillet 09:26

      bonjour,

      Le maïs possède une utilité alimentaire évidente ....

      Je ne comprends absolument pas qu’on s’en prenne au maïs mais qu’on laisse de côté la culture du tabac ... dont l’utilité sociale me parait ( hum ... parait ... ? ) plus que douteuse ....

       Ah moins que,.... à moins que le maïs étranger notamment U.S. .... et les importateurs ... mais j’affabule

      Vous êtes vous posé la question de l’évapotranspiration liée au sur-boisement inexploitable de certaines zones françaises... et de ce qui en résulte localement pour l’emploi agricole et en aval pour l’hygiène des cours d’eau ?


      • urigan 22 juillet 16:31

        @baldis30 Et l’evapo-transpiration due à l’accroissement démographique effréné, vous en pensez quoi ?


      • baldis30 22 juillet 19:14

        @urigan

        « l’evapo-transpiration due à l’accroissement démographique »
         essayez de ne pas jouer à l’évaporé !


      • Désintox Désintox 28 juillet 15:55

        @baldis30
        « Le maïs possède une utilité alimentaire évidente .... »

        Vous en mangez souvent ?


      • exocet exocet 22 juillet 10:24

        Il faut 300 litres d’eau pour faire pousser un kilo de maïs...

        Si les agriculteurs payaient l’eau qu’ils consomment à son juste prix, nous n’assisterions pas à cette gabegie.


        • Coriosolite 22 juillet 12:28

          @exocet
          Bonjour,
          Pour les nouvelles variétés de maïs plus résistantes à la sécheresse c’est environ 240 litres d’eau par kilo.
          Pour info le kilo de blé ou de pommes de terre c’est 550 litres d’eau.
          Le problème du maïs c’est que la plante a le plus besoin d’eau en juillet/août.
          Et bien sûr voir les arrosages des cultures en période de restriction quand on voit son cher gazon pavillonnaire jaunir, ça fait mauvais genre.
          Mais il faut bien nourrir le bétail qui donne de bons steaks ou de bonnes saucisses pour la barbecue estival, ou encore du bon lait pour nos fromages.
          Alors soit on abandonne la culture du maïs en France et on importe encore plus de fourragères argentines, brésiliennes ou US.
          Soit on autorise les paysans a construire des réserves d’eau.
          Soit on mange moins de viande et moins de produits laitiers.
          Ou bien encore on fait confiance à la recherche agronomique pour trouver des variétés encore plus résistantes au stress hydrique.
          Mais surtout on évite de réclamer tout et le contraire de tout, et d’exiger des efforts uniquement des autres.
          Cordialement


        • baldis30 22 juillet 19:18

          @Coriosolite
          bonsoir
           « Soit on autorise les paysans a construire des réserves d’eau. »
           en les surveillant .... et en apprenant aux responsables locaux un minimum de choses ...


        • JulietFox 22 juillet 19:48

          @exocet
          Je n’ai jamais arrosé mes patates, hormis du jus du rôti.


        • Coriosolite 22 juillet 21:09

          @JulietFox
          Bonsoir,
          Si il pleut suffisamment et qu’un végétal trouve assez d’humidité par lui-même dans le sol pendant tout son cycle de croissance, l’apport d’eau par arrosages n’est pas nécessaire.
          Quand on dit qu’il faut tant de litres d’eau pour une production quelle qu’elle soit, on compte l’apport naturel (pluie et eau du sol récupérée par les racines) plus si nécessaire les apports éventuels par irrigation ou arrosage.
          Les apports par arrosage ou irrigation entrent dans le cycle de l’eau comme l’eau de pluie. Par évapotranspiration les végétaux restituent l’eau, la ressource n’est ni perdue ni gaspillée.
          Et ne pensez pas que les agriculteurs se servent comme ils veulent dans les cours d’eau, puits ou forages etc.
          Tout ça est soumis à autorisation et contrôlé, et les prélèvements doivent être mesurés.
          C’est règlementé par la Loi sur l’Eau, le code général des collectivités territoriales et le Code de l’Environnement. Bonne lecture à ceux qui veulent en savoir plus.
          Cordialement


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 07:18

          @Coriosolite
          Il existe des plantes potagères sans arrosage, celles de Pascal Poot. Il est parti de l’idée que les plantes s’adaptaient à l’environnement et transmettaient cette information génétiquement.

          Il a donc semé des graines de variétés anciennes, il a arrosé la première année, gardé les graines, puis de moins en moins arrosé au fil des ans, jusqu’à ne plus arroser du tout... ! J’ai fait l’essai l’an dernier avec des courgettes, récolte abondante quasiment sans arrosage. Il produit désormais uniquement pour vendre les graines.

          https://www.youtube.com/watch?v=mSKdkHoKmaY


        • foufouille foufouille 23 juillet 08:48

          @Fifi Brind_acier
          le rendement est juste ridicule.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 09:42

          @foufouille

          Manque de bol, c’est tout l’inverse ! Il obtient entre 15 et 25 kg de tomates au m2, alors que les hybrides en conventionnel ne donnent pas plus de 8 kg au m2.


        • JC_Lavau JC_Lavau 23 juillet 09:43

          @Coriosolite. Il ne manque pas de particuliers à Vaulx en Velin, comme par hasard des beurs, qui pompent sans retenue dans la nappe phréatique, non seulement pour arroser, mais aussi pour Kärcheriser leur terrasse et leur voiture.
           
          Tant qu’il n’y a nulle dénonciation...


        • foufouille foufouille 23 juillet 09:53

          @Fifi Brind_acier
          il a 4 petites tomate par pied et pas plus.


        • Le421 Le421 23 juillet 15:45

          @foufouille
          En plus, elle sait pas lire !!
          https://www.youtube.com/watch?v=o7_76Z76_28

          A 1’10« 

           »Avec très peu d’eau"

          Sans eau, faut pas déconner.
          Faire pousser des tomates au Sahara...


        • foufouille foufouille 23 juillet 16:07

          @Le421
          il arrose juste au début, si je me souviens du truc.
          soit ils sont pucés et branchés sur asselineau soit c’est tous des barjot à l’UPQR.


        • Désintox Désintox 28 juillet 15:57

          @JC_Lavau
          « des beurs, qui pompent sans retenue dans la nappe »

          Le racisme se niche dans les moindres recoins ...


        • Désintox Désintox 28 juillet 16:22

          @Coriosolite
          « Pour info le kilo de blé ou de pommes de terre c’est 550 litres d’eau. »

          Je ne crois pas qu’on irrigue le blé...

          « Soit on mange moins de viande et moins de produits laitiers. »

          Moins de viande en effet. C’est LA solution !


        • foufouille foufouille 28 juillet 16:44

          @Désintox
          tout dépend où tu sèmes. dans le nord est le maïs n’est pas arrosé.
          moins de viande n’est pas la solution.


        • JC_Lavau JC_Lavau 22 juillet 11:22

          Pas un agriculteur parmi ces sept intervenants.

          Lucien se fait une montagne de l’évapotranspiration des forêts, comme les zécolos se font une montagne de la vapeur et de la buée qui s’élèvent des tours de condensation. Toute cette eau évaporé ne retourne pas directement à la mer, mais condense en pluie ou neige sur les prochains reliefs sur lesquels le vent butera. Autrement dit, l’eau que vous estimez odieusement soustraite à la Loire y retourne dans les semaines suivantes, par l’amont.

          Il y a des notions de base de géographie qui n’ont pas encore été assimilées.

           

          Sur le maïs oui : il y a aveuglement collectif sur la totale perte de souveraineté alimentaire associée.



          • baldis30 22 juillet 19:06

            @JC_Lavau

            Si tu étais venu vu avec moi sur le terrain notamment avec des responsables de parcs naturels (essentiellement les régionaux( , là où on pourrait encore installer des agriculteurs avec des productions permettant de vivre et non de survivre ... Cela se répercute sur tout l’aval dans les vallées, dont l’hygiène des cours d’eau qui nécessite des débits minimaux connus de toutes les DDAS et de l’ONF... ... l’exemple de la Dore et de bien d’autres affluents de l’Allier est pour moi permanent ! en la matière je sais de quoi je parle et je ne suis pas le seul !.
             
            Autre exemple magnifique ... la belle forêt de Chautagne.... là ce sont des arbres à plus de 100 litres/jours.... heureusement que le Rhône possède un bon débit ... et que le karst des deux rives participent allègrement aux nappes phréatiques ...

            Quant aux dégâts en matière de risques naturels que peuvent faire certaines espèces forestières fort prisés des verts et autres roses je sais ce qu’il en ait ....


          • JC_Lavau JC_Lavau 22 juillet 19:17

            @baldis30. 100 l/jour pompés au sol, OK, mais ils recondensent plus en amont sur les reliefs du même bassin. Et pas vers la mer, ou fort rarement.
            Le débat sur les espèces ne peut en rester aux allusions, il faut lister précisément.
            Bon, j’ai longé la Chautagne en kayak, de Seyssel à Conjux. Apparemment, ce que tu critiques ce sont les peupliers ? Et que préconises-tu ?


          • baldis30 22 juillet 19:23

            @JC_Lavau

            c’est une belle forêt industrielle , exactement comme toutes celles du Massif Central constituées de résineux « Douglas » , une plaie économique et humaine pour plusieurs générations mais personne n’en parle ...


          • JC_Lavau JC_Lavau 23 juillet 09:38

            @baldis30. En charpente navale on apprécie le Douglas (Pseudotsuga douglasii), qui se vend assez cher. Peu de noeuds, fil bien droit, nettement plus résistant que le sapin et même l’épicéa, en moyenne, et mieux résistant aux intempéries. Evidemment qu’on peut en faire du lamellé-collé.


          • Désintox Désintox 28 juillet 16:07

            @JC_Lavau
            "Toute cette eau évaporé ne retourne pas directement à la mer, mais condense en pluie ou neige sur les prochains reliefs sur lesquels le vent butera. "

            Vu comme vous avez franchi le mur du çon, je crois qu’on tient enfin le successeur du Concorde !


          • zygzornifle zygzornifle 22 juillet 15:47

            On aura bien plus vite un impôt sécheresse ou une taxe sur l’eau voire les 2 avant des cultures adaptées .....


            • Le Comtois 22 juillet 16:07

              Dans le temps on nourrissait le bétail avec de la betterave fourragère, je pense que c’est moins facile que le maïs, mais bien meilleur pour l’environnement d’après ce que j’en ai lu. De toute manière on choisira toujours le plus rentable, le reste ne compte pas ! 


              • Coriosolite 22 juillet 21:24

                @Le Comtois
                Bonsoir,
                Ici en Bretagne la betterave fourragère est réutilisée depuis quelques années (je ne saurais pas dire depuis quand), surtout en agriculture conventionnelle.
                En bio elle est encore peu utilisée. On peut d’ailleurs se demander pourquoi, vu que c’est une culture très efficace pour capturer les nitrates.
                Cordialement


              • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 22 juillet 16:46

                Je te l’accorde la culture du maïs mérite réflexion, car cette dernière a un but précis, c’est produire de la nourriture pour les animaux que nous consommons !Ensuite , il y a ce délicat problème de l’eau, et justement, en modé, depuis le 14 juillet, j’avais un article qui évoquait ce problème, d’ailleurs son titre résumait tout :

                 J’ai critiqué les écolos pour leur opposition au barrage de Sivens, mais je les soutiens pour leur lutte contre les « bassines agricoles » !

                ( je viens de le supprimer à l’instant, car je vais apporter des compléments !), mais en attendant de le replacer, je le laisse en état sur mon blog.

                http://spagnolo.unblog.fr/2019/07/15/jai-critique-les-ecolos-pour-leur-opposition-au-barrage-de-sivens-mais-je-les-soutiens-pour-leur-lutte-contre-les-bassines-agricoles/


                @+ P@py


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 22 juillet 17:51

                  @Gilbert Spagnolo dit P@py
                  Bonjour, j’ai lu votre article, je ne vois pas bien la différence entre un barrage et les bassines qui stockent l’eau de pluie de ruissellement issue des champs ? Quand la géologie le permet, les eaux de pluie deviennent des ruisseaux puis des rivières...
                  A quel stade du cycle de l’eau peut-on capter l’eau ?

                  Ben, ça dépend de l’endroit, à mon avis il ne peut y avoir une réponse unique. Les situations géographiques et géologiques sont différentes d’un endroit à l’autre, les solutions doivent être trouvées localement, sans opposer les uns et les autres.

                  L’eau du Canal de Provence vient du Verdon et de la Durance, puis s’infiltre dans les nappes phréatiques ou s’évapore dans le grand cycle de l’ eau. Si le Canal de Provence n’existait pas, l’eau partirait direct en Méditerranée, ce serait mieux ? Mais les écolos sont contre toutes les infrastructures, tout en trouvant normal d’avoir de l’eau au robinet... 

                  Sauf qu’il va falloir partager et se creuser le ciboulot. Tout le monde a le droit de vivre, ou bien il faut que les écolos fassent la liste de ceux qui doivent mourir ...


                • baldis30 22 juillet 19:12

                  @Fifi Brind_acier
                  bonsoir,
                  en ce qui concerne le barrage de Civens, il a une utilité directe immédiate et certaine et surtout il sera surveillé par ceux qui en ont le besoin ce qui n’est pas le cas de tout un tas de petites merdes vertes laissées à l’abandon aggravant les risques en cas de crues !


                • JulietFox 22 juillet 19:55

                  @Fifi Brind_acier
                  Venez par chez moi, où une rivière sauvage, où l’on péchait de la fario, et noyée , un comble pour une rivière, pour faire un barrage, celui de Machaban-commune de Lésignac-Durand 16310 uniquement pour soutenir l’étiage de la Charente-que disaient les beaux messieurs de la ville mais pour en définitive arroser le maïs.


                • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 22 juillet 20:11

                  @Fifi Brind_acier

                  Ben Fifi, la différence entre barrages ou retenues collinaires , .. et bassines agricoles, je le splique bien dans l’article, les deux premiers récupèrent et stockent l’eau des fleuves ou celles des rivière, surtout pendant les périodes pluvieuses, .. alors que les bassines qui sont étanches , sont elles remplies par des pompages dans la nappe phréatique.

                  Et pour info, les barrages et les retenues collinaires, permettent elles par infiltration ( dans une certaine mesure ) d’alimenter les nappes phréatiques !


                  @+ P@py


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 06:46

                  @Gilbert Spagnolo dit P@py
                  Merci, je n’avais pas compris que le remplissage des bassines se faisait par pompage des nappes phréatiques. Tout dépend de la situation locale, du nombre d’utilisateurs, de l’importance de la nappe, d’autres sources d’approvisionnement etc. Normalement tout cela se fait sous le contrôle de géologues et des pouvoirs publics.

                  L’infiltration dans les nappes phréatiques dépend de la nature des sols en surface, s’ils sont poreux, les pluies s’infiltrent, sinon elles ruissellent.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 06:48

                  @JulietFox
                  Effectivement, on a fait un peu n’importe quoi pour le maïs, vous avez raison.


                • Le421 Le421 23 juillet 09:12

                  @Gilbert Spagnolo dit P@py
                  Pour info, près de chez moi, il a été réalisé une grande retenue d’eau dont l’origine est le pompage dans le ruisseau proche. Lequel s’est d’ailleurs asséché.
                  La qualité médiocre de l’eau et les installations d’irrigation faites à la va que je te pousse ont fait que la moitié est hors d’usage.
                  Il faut voir l’installation qui a été faite au Circuit de Bonnet où j’ai été pendant 23 ans pilote... Quand les tuyaux ont été installé, j’étais au fond des tranchées avec la pelle !!
                  Ça n’a jamais fonctionné correctement, sauf pour le marchand de matériel, où le futur Président du club était associé... Tiens, tiens.
                  Finalement, on est revenu à la tonne à lisier, point, barre !!
                  Il semble, je ne suis pas un spécialiste mais chez moi, c’est comme ça, que la solution soit plutôt dans des petits et multiples petits bassins de rétention des eaux de pluie plutôt que dans de très grosses retenues.
                  Déjà, au niveau de l’entretien !!
                  Détail amusant. Pas de moustiques dans mes bassins dont l’un est géré par les grenouilles rieuses et l’autre par une flopée de poissons rouges.
                  Je fais le parallèle avec le tout à l’égout qui concentre les nuisances et l’assainissement non collectif qui me permets de planter et récolter courgettes et concombres plantés au bon endroit sur les drains !!
                  Bon, je dis ça, je dis rien... Avoir ses propres légumes, c’est pas bon pour le bizness !!  smiley


                • baldis30 23 juillet 10:14

                  @Le421
                  bonjour,
                  « dans des petits et multiples petits bassins de rétention des eaux de pluie »
                   QUI SURVEILLE ET CONTROLE ?
                   Ah il ne manque plus que cela ! Et vous construisez comment ? par qui ? avec quelles études ... et ensuite on ramasse ! Il y a même des gens qui croient encore en cela et dissimulent leurs c...... pourtant largement fustigées dans le secret ....
                   Puis le jour où cela casse la France entière en parle mais sans donner l’origine !
                   Et il faut dix ans, jour pour jour, pour que l’information filtre partiellement ...
                  L’ EXEMPLE PARFAIT DE CONNERIE :
                  « dans des petits et multiples petits bassins de rétention des eaux de pluie »
                  véhiculée comme à loisir par des irresponsables !


                • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 23 juillet 10:42

                  @baldis30

                  Tout et question d’une juste mesure.

                  Je l’ai déjà écrit moult fois, je suis partisan des retenues collinaires, celles qui permettent la récupération du surplus d’eau pendant le périodes pluvieuses, et de l’utiliser en période sèche,, mais en principe contre le pompage dans les lits des rivières. Par contre , il est bon de signaler que ces retenues sont des surfaces qui par infiltration participent à l’alimentation des nappes phréatiques !


                  @+ P@py


                • Le421 Le421 23 juillet 15:36

                  @baldis30
                  Oui, vous avez raison.
                  Je suis un con, j’ai fait des bassins de rétention de 5-6 m3 avec des putains de grenouilles qui font du barouf tout l’été.
                  Et pas un permis de creuser, pas un bon ingénieur* pour m’expliquer comment manier la mini-pelle, rien.
                  Le vrai Jean Foutre, quoi !!
                  Sauf que le benêt de service arrose peinard son jardin et emmerde Véolia parce que la conso de flotte, c’est minimum minimorum !!
                  Parce qu’en plus, mézigue, imbécile et connard de gauchiasse, j’ai fait une citerne de 12m3 de flotte pour alimenter les sanitaires et avoir une réserve d’eau.
                  Pas en plastique, hein, en pierre et parpaings, avec crépi à la chaux hydraulique.
                  Mais bon.
                  Je respire même l’air de ma propriété, je profite d’un beau paysage et mon coin est hyper silencieux...
                  C’est vrai, pas de contrôle. Et pas de surveillance***. C’est ennuyeux pour les intoxiqués du monde moderne, je le comprends parfaitement...
                  Il ne manque que la pose d’un bon gros compteur** pour me faire payer la flotte que je récupère chez moi.
                  Ceci dit, il va falloir que les types viennent toquer à la porte.
                  Et comme je suis très con, cela risque de ne pas très bien se passer...

                  *Évidemment, payant !!  smiley
                  ** Eau, air et vue, tant qu’à faire !!
                  *** Hormis les caméras IP, mais c’est moi qui les installe et les gère.


                • Désintox Désintox 28 juillet 16:08

                  @Gilbert Spagnolo dit P@py

                  " la culture du maïs mérite réflexion, car cette dernière a un but précis, c’est produire de la nourriture pour les animaux que nous consommons !"

                  En effet, il faut donc consommer moins de viande !


                • Le421 Le421 23 juillet 09:02

                  Tout compte fait, saloper la Terre peut avoir du bon...

                  Si je suis gros agriculteur, forcément adhérent à la FNSEA.

                  Pourquoi me remettrais-je en question ?

                  Je sème du maïs en veux-tu en voilà.

                  Restriction d’eau.

                  Après avoir pulvérisé tout ce qui restait de flotte un peu partout dans la pampa, y compris sur les routes ce qui est formellement interdit je me mets à pleurer misère parce que les plantes dépérissent.

                  Je perds 150.000€ de rendement sur le grain, à grand coup de photos, témoignages, statistiques et rapports bidons, je me démerde avec mon entregent pour toucher 200.000€ d’indemnités de la PAC.

                  Et l’année suivante, ben... Je sème du maïs !!

                  Devine.


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 11:02

                    @Le421
                    Il y a bien une autre solution, sortir de l’ UE et réorienter les sommes consacrées à la PAC, ( financée par nos impôts via le budget européen), vers des productions plus respectueuses des sols et des humains, mais vous n’en voulez pas, alors ils font la course aux rendements.
                    What else ?

                    Au fait, entre la PAC, le CETA, et le Mercosur, l’ Europe nous protège de quoi exactement ??


                  • Le421 Le421 23 juillet 15:39

                    @Fifi Brind_acier
                    Ah, Fifi, on s’ennuyait !!
                    Votre contrat à l’UPR a été renouvelé à ce que je vois !!  smiley
                    Première phrase : « Sortir de l’UE ». Pas perdu la main !!
                    Perso, UE ou pas UE, j’arrose mon jardin sans nuire à la collectivité...
                    Pour ce qui est de CETA ou MERCOSUR, c’est pas à moi que vous ferez la leçon quand même !!
                    Un peu jeune, ma fille !!
                    Amicalement, bien sûr...


                  • baldis30 23 juillet 10:30

                    En ce qui concerne l’adaptation des plantes au climat, on peut, mais c’est lent, faire confiance à leur plasticité ; l’exemple le plus courant étant celui d’une solanacée poussant à l’origine sur les pentes andines ...

                    elle migra vers le haut et le froid et la conservation de l’espèce furent que ce sont les racines qui prospérèrent .... pomme de terre,

                    elle migra vers le bas pour profiter de la chaleur et la conservation de l’espèce fit que ce furent les fruits qui se développèrent ...... tomate


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 23 juillet 11:03

                      @baldis30
                      C’est ce qu’a compris Pascal Poot et ses légumes qui poussent sans eau...


                    • foufouille foufouille 23 juillet 14:39

                      @Fifi Brind_acier

                      ce qui n’existe pas.


                    • Le421 Le421 23 juillet 15:40

                      @foufouille
                      9% des français croient que la Terre est plate, d’après un sondage.
                      Ça laisse de l’espoir à l’UPR, non ??  smiley


                    • agent ananas agent ananas 23 juillet 19:25

                      @foufouille
                      ce qui n’existe pas.
                      Difficile à croire en effet, pourtant détrompez vous...
                      Cette petite vidéo pour remettre à jour vos croyances.
                      https://www.youtube.com/watch?v=uxfYSThgj30


                    • Hallala Hallala 23 juillet 19:51

                      Caniculi canicula

                      Quoi de mieux, en cette fin de canicule, que de rester cloitré au frais (soit 25°) et de se mettre devant son ordinateur à la recherche d’informations sur le sujet, c’est à dire de ne pas se contenter uniquement des médias ! 

                      Voilà ce que l’on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet....1852 ! Vous pouvez trouver le fac simulé sur internet.
                       " En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des œufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive. En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur. 
                       En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre . Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur ( 45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison. 
                       En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés". 
                       Il s’agit bien d’un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste. 
                       Je vous mets en pièce jointe l’interview de l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts ! Libération précise que son livre "Histoire du climat depuis l’an mil" (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur... Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l’éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d’aujourd’hui. Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €. A ce prix là, il ne faut pas se priver de s’instruire. 
                       Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l’importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d’origine anthropique ? Ceux qui font remarquer qu’à une époque où il n’y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l’on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sècheresses catastrophiques, entrainant des centaines de milliers de morts... 
                       Je ne comprends plus rien au sujet de la relation CO2/températures qu’on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable, et vous ?
                       C’est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle canicule, mais à l’évidence il n’y a rien de nouveau sous le soleil ! 
                       PS : amusez-vous à taper « sècheresse 1718 » sur Google et vous en saurez beaucoup plus. A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n’a encore jamais eu d’antécédents, car provoqué par l’activité humaine. 


                      • Désintox Désintox 28 juillet 16:15

                        @Hallala

                        Une équipe de chercheurs vient de tailler en pièces les argumentations climato-négationiste désuètes dans votre genre.

                        Vous pouvez lire cet article de Futura Sciences par exemple.


                      • Durand Durand 28 juillet 10:30

                        .

                        On a délocalisé la quasi totalité de notre production de tournesol en Ukraine alors que sa culture se fait quasiment sans arrosage et sans pesticides. L’Ukraine est devenue le premier producteur mondial de tournesol et le premier fournisseur d’huile de tournesol de l’UE. Et tout ça parce qu’un Traité de libre échange total avec l’Ukraine nazie de Porochenko a été ratifié en 2014 par la Commission européenne. L’Ukraine se retrouve donc, commercialement, dans la même position que n’importe quel état membre de l’UE, sans en faire partie !

                        Et avec cette délocalisation, on a également perdue une énorme partie de la production de miel français et l’Ukraine est également devenue notre second fournisseur de miel derrière l’Espagne...

                        .

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POlivier


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