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Accueil du site > Actualités > Europe > BREXIT : ALBION « remain » la PERFIDE ALBION !

BREXIT : ALBION « remain » la PERFIDE ALBION !

Les Anglais ont voté en forte majorité, contrairement aux Écossais et Nord-Irlandais, pour retrouver leur totale indépendance, leur souveraineté et leur soif de domination mondiale. Les Parlementaires britanniques, avec le même état d'esprit, refusent un Brexit d'isolement, un "no deal", car le Gouvernement de "Sa grâcieuse majesté" doit IMPOSER à l'UE des clauses de divorce limitant son autonomie de décisions : l'UE ne pouvant poursuivre sa construction qu'en respectant la totale indépendance britannique tout en négociant des accords spécifiques. Les politiques et négociateurs de l'UE ignorent ou font semblant d'ignorer la permanence de l'âme, de l'esprit, du coeur et du corps des Anglais.

 

Dans les négociations de ce divorce, les deux parties ont des logiciels et algorithmes incompatibles :

- Pour l'UE, cartésienne, on solde les comptes en cours, on se partage les biens communs puis dans une deuxième phase de négociations, on se préoccupe des "enfants", des conditions de vie à leur assurer : le résultat peut modifier les conditions initiales du partage.

- Pour les Anglais, pragmatiques en surface, mais idéologiquement sûr de leur supériorité, on met en avant les futurs liens pour l'avenir des "enfants", on négocie âprement mélant raisons et sentiments, puis -la partie adverse épuisée- on partage les biens et on solde rapidement les comptes en cours.

 

Les Anglais ayant admis le principe de poursuivre les paiements relatifs aux engagements pris en commun, souvent avec des retombées en cours pour les Britanniques, il aurait été possible de maintenir les engagements à poursuivre :

- par exemple, EUROCONTROL assurant la gestion et la coordination des vols d'avions dans le ciel européen, pour l'UE actuel plus la Suisse, la Norvège, l'Islande, il serait idiot et dangereux, du fait du Brexit, de ne plus assurer la continuité des vols et leur sécurité, avec deux organismes de contrôle et de gestion des vols. Les clés de répartition des compétences, des équipements et des financements étant maintenues : elles étaient déjà issues de négociations interétatiques dans et hors UE.

- autres exemples comme Euratom, le Cern, l'Association Spatiale Européenne, l'AESA (certification et sécurité des avions), CEDH, OESCE, Europol....

- le maintien de la suppression des droits de douanes : pourquoi pénaliser les consommateurs britanniques et européens en instaurant des droits de douanes facteurs d'inflation ? Les produits sont soit conformes aux diverses réglementations et sont admis, soit détournent les réglementations (sécurité, pollutions, compositions, appellations protégées, conditions de travail...) et sont exclus des échanges. Les taxes spéciales et spécifiques (vins et spiritueux, tabacs, TVA...) sont aussi maintenues.

 

petit rappel historique

Après près de 3 années de préliminaires puis de négociations, ça coince toujours ! il y a une INCOMPATIBILTÉ FONDAMENTALE entre "l'Anglitude" insulaire, le "splendid isolement" et le "chaudron" européen continental de brassage des peuples, des nations aux frontières jamais figées. Les continentaux se sont faits trop souvent la guerre, se sont massacrés et appauvris, au cours de l'Histoire, pour enfin s'imposer l'exigence de s'unir dans la concertation, la solidarité, la fraternité, dans un espace commun de liberté.

Les Anglais, après de longues querelles meutrières avec les Écossais et de conquêtes coloniales en Irlande (encore contestées et contestables), se sont retranchés dans leur bastion insulaire, tout en menant des opérations militaires et politiques de prises de territoires en France (guerre de cent ans), puis en pesant de tout son poids pour ne pas être en face d'une grande France de Biarritz à Rotterdam (avec la frontière naturelle du rhin). Britania, la colonie romaine peuplée de Celtes fut envahie à partir de 540 par les Angles, puis les Saxons, pour devenir l'Angleterre anglo-saxonne, les Celtes étant repoussés en Écosse, Cornouailles, Galles et irlande. Les anglo-saxons subirent en 1066 (Hastings) l'invasion des Normands de Guillaume le Conquérant ; l'assimilation réussit au point que le royaume résultant comprenait des provinces sur les terres de France (Normandie, Guyenne... et plus selon les apports des mariages). Comme le duché de Normandie était "vassal" du royaume de France, il eu des heurts d'amour propre surtout quand les possessions des Plantagenets étaient plus importantes que celle du petit royaume de France aux frontières "élastiques". Ainsi la guerre de cent ans débuta entre Edouard III d'Angleterre et Philipe VI de Valois (descendant collatéral des Capétiens) et se termina avec les exploits magnifiés de Jeanne d'Arc, "bouteuse de l'Anglais" hors de France.

Depuis les Anglais ont toujours poursuivi des politiques d'endiguement, de soutien aux protestants et d'âme damnée dans des alliances systématiques et renouvellées dès la paix signée. Après la guerre de Cent Ans, et des guerres monarchiques et de religions, la vindicte anglaise se défoula systèmiquement contre Napoléon édificateur d'un empire trop fort et puissant face à l'Angleterre. Après la chute de ce dernier, et la perte de son immense colonie en Amérique (USA), l'Angleterre a étendu mondialement et fortifié son "Empire colonial Britannique", en freinant au maximum la France dans la constitution de son empire colonial. Les troupes coloniales anglaises et françaises ont failli parfois s'affronter les ames à la main ! Il a fallu la diplomatie de "l'Entente Cordiale" pour revenir au calme devant les ambitions de la Prusse de Bismark dans l'Europe continentale, en Turquie et en Afrique. Dès l'Armistice de 1918, l'Angleterre menait une diplomatie d'empire maître du monde (Comme les USA depuis la seconde guerre mondiale, surtout avec Trump aujourd'hui, ou comme les objectifs de l'empire mondial chinois en constitution), surtout au Moyen-Orient et dans le reste du monde.

Avec l'éclatement de leur grand empire colonial, sous la forme intégrée de dominions au sein du Commonwealth pour le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, puis sous la forme éclatée après la seconde guerre mondiale (Inde, Pakistan, Moyen-orient, Sud-Est-Aiatique...) les Anglais se sont retrouvés coinçés entre leur grand frère américain (la grande puissance mondiale émergente de l'après-guerre) et un continent européen éffondré après les destructions de la guerre, en populations et en infrastructures de production. Ce dernier continent, enfin ramené à la raison après tant de conflits entre peuples frères, décida de former une Communauté Économique Européenne, avec un marché commun régit par des règles communes, en attendant l'adoption de politiques intégratives en suivant l'évolution de Paix et de Fraternité des populations. Cette politique nécessitait d'abandonner dans le pot commun quelques bribes de souveraineté nationale : impensabble pour les British !

La construction européenne est jalonnée par des accords et traités (Paris, Rome, Schengen, Acte Unique, Maastricht, Amsterdam, Dublin, Nice, referendum avorté, Lisbonne ) et par des extensions du nombre de pays membres (les 6 fondateurs, puis les 9 (RU, Danemark, Irlande), puis les 12 ( Grèce, suivi de l'Espagne et du Portugal), puis la Suède et la Finlande et enfin les pays de l'Est)

En ce qui nous concerne, le RU qui avait dédaigné Rome par refus de petites réduction de souveraineté et par sa volonté de se limiter à une zone de simple libre-échange (AELE), s'est ensuite heurté à deux refus de De Gaulle (refus justifiés par "l'incompatibilité d'humeurs économique, sociale et financière", toujours d'actualité). De Gaulle disparu, les négociations ont débuté en 1970 pour une acceptation en 73, prévoyant en plus une période de 7 ans de transition et d'adaptation aux règles de la CEE, dont la PAC, et aux interactions avec la Commonwealth. Le RU se plaçant hors de Schengen, la seule frontière terrestre étant avec l'Irlande, dans une zone de contestation politique violente entre les Irlandais partisans de la République d'Irlande, et les descendants des colons/envahisseurs anglais monarchistes et unionistes. Il a fallu attendre l'accord du Vendredi Saint en 98 (sous Tony Blair) après 5 ans de tractations secrètes puis officielles, pour que la frontière entre les 2 parties de l'Irlande soit dématérialisée, l'Irlande du Nord passant de statut de "colonie ou territoire britannique" géré par Londres) à celui de "nation britannique" avec Parlement et Premier Ministre comme en Écosse et au Pays de Galles.

Sans attendre cette longue négociation, (la refusant même) Mme Thatcher dès 79 réclame un chèque en retour, la contribution britannique ne pouvant dépasser le montant des financements européens en retour vers l'économie britannique : c'est la conception toute britannique ou anglaise de la solidarité entre des nations à différents niveaux de développement. Le 26 juin 1984, de guerre lasse, les Européens cédèrent : du fait des sabotages ultérieurs et systématiques de la construction européenne, un refus très ferme aurait été préférrable avec un retour des Anglais dans "leur Splendid Isolement".

Quelques confrontations dans le social :

Si sur la fiscalité c'est le chacun pour soi, chaque pays utilisant l'arme de la fiscalité pour attirer les entreprises, bien loin de l'harmonsation souhaitée dans la Constitution pour une concurrence libre et NON FAUSSÉE, il y eu une bonne volonté européenne dans le social, à laquelle le RU contribua à sa façon :

En plus des touristes, "la libre circulation des travailleurs" (directive Bolkestein) est une aubaine pour les pays sans salaires minimum comme en Allemagne pour certaines entreprises non régies par de accords de branche, comme l'agro-industrie ; ainsi l'emploi de maind'oeuvre roumaine, bulgare... à 450€/mois avec logement dans des chambrées (de 4 à 8 lits) a provoqué la fermeture d'abattoirs et d'usines de viandes en France ; les animaux vivants étant transportés des zones d'élevage en France, en camions vers l'Allemagne. Au RU il n'y a pas eu de transports d'animaux vivants du continent vers le RU pour des raisons de protection sanitaire des élevages (au pays de la vache folle !).

Par contre, avec la bénédiction de Tony Blair, les travailleurs continentaux, en particulier ceux issus des pays de l'Est, sont invités à travailler au RU, avec cependant des salaires assez élevés mais inférieurs à ceux du Ru pour les Britanniques. L'afflux massif de "Polonais" (les plombiers polonais) pour différents métiers puis de leurs familles et enfin de commerces et services dédiés dans les quartiers polonais, a fait soudre des sentiments de rejets de plus en plus xénophobes de la part des autochtones anglais. Ce rejet a favorisé le vote pro-brexit. Les travailleurs et immigrés issus des pays du Commonwealth ont longtemps bénéficié d'un accueil favorable, en voie de disparition la xénophoie gagnant du terrain.

Par contre, une autre tentative européenne d'instauration d'un salaire minimum propre à chaque pays avec une limitation des durées hebdomadaires de travail, s'est échouée sur la résistance britannique ; après des rétlcences le RU a retenu une durée hebdomadaire "normale de travail de 48 heures", la durée maximale étant soumise aux aléas normaux et imprévus. Pour le salaire minimum, le RU a retenu une valeur très basse : après des rebalorisations, en avril 2018 le "smic brut" horaire varie de 4,50€ pour les jeunes de moins de 18 ans à 8,65€ pour les adultes de plus de 25 ans. Mais surtout le RU et son patronat de choc ont construit deux trappes à chômeurs dans le double but de réduire les coûts de MO et le pourcentage de chômeurs dans les statistiques. La première est de tranformer des salariés cadres et techniciens en travailleurs indépendants, un peu mieux payés au début car liés par contrat à l'entreprise initiatrice, puis moins bien payés par réduction des heures travaillées allouées et payées et en faisnt jouer la concurrrene : cela concerne quelques millions de travailleurs. La seconde, digne de l'esclavagisme, concerne les contrats dits "zéro heure" dans lesquels l'entreprise ne garantit pas un minimum d'heures travaillées par semaine ou par mois, mais "en contrepartie" l'heureux titulaire doit se tenir prêt à répondre dans les plus brefs délais à la demande de son patron, l'empêchant d'avoir une seconde activité à temps partiel : là encore c'est au moins 1,5 million de travailleurs concernés : c'est tout bon pour redorer les statistiques du chômage, les titulaires des "zéro heure" n'étant plus des demandeurs d'emploi ! Ce dispositif typiquement anglais ne peut être supprimé par les Eurocrates, malgré les condamnations unanimes des continentaux.

Pour les "travailleurs détachés", suite à la demande de la France, les travailleurs devraient être payés au minimum selon les salaires en vigueur dans les pays d'accueil : cela ne plait guère à nos amis anglais (et aussi allemands qui demandent une mise en oeuvre progressive par leurs entreprises).

Les retombées de la mise en oeuvre de la majorité qualifiée :

La Constitution prévoit que certaines décisions peuvent être prises à la majorité qualifiée (soit plus de 50% des états et les 2/3 de la population, soit plus de 50% de la population et les 2/3 des états) et non plus à l'unanimité si prisée par les Anglais pour refuser tout supplément d'intégration.

Et lorsque la Commission et/ou le Conseil ont voulu imposer des quotas d'accueil des réfugiés cela dépassait les limites d'acceptation pour les British.

Négociations de Cameron

Cameron, avec moins de fougue et de pugnacité que Thatcher, a voulu imposer des conditions spécifiques pour le maintien du RU dans l'UE, avec l'évocation ou la menace d'un référenfum en cas de refus de l'UE. Quatre points principaux ont été abordés :

-1- Simplifer et réduire les procédures bureaucratiques de l'UE tout en donnant plus d'autonomie aux Parlements nationaux pour adapter les directives à chaque nation : c'était une demande partagée par une grande majorité des états, donc pas de problèmes ;

-2- Le RU demande que les états de l'Eurogroupe ne prennent pas de décisions internes pouvant plus ou moins nuire à ses propres intérêts. Les autres membres de l'UE, bien que n'ayant pas eu de griefs à formuler seraient naturellement pour, tout en reconnaissant aux pays de l'Eurogroupe leur droit à "aller de l'avant" dans l'intégration ou dans des politiques communes. Cameron ne prévoyait pas de réciprocité : par exemple, le RU est libre de sa politique monétaire (la livre) alors que l'Eurogroupe ne le serait pas pour l'euro ! Donc sur ce point Cameron est bredouille !

-3- le RU demande, suite aux récriminations unanimes contre sa politique de blocage de l'évolution de l'UE, d'être exonéré du voeu "d'oeuvrer pour une union plus étroite" émis dans le traité de Rome et repris ensuite dans tous les traités et la constitution. Le RU n'ayant jamais oeuvré dans ce sens, cette demande n'était qu'une confirmation. A l'inverse le RU ne proposait pas de s'engager à ne pas mettre des bâtons dans les roues de la construction européenne, car ce serait renier toute sa politique systèmique ! Du moment que le RU laisse les continentaux améliorer leurs relations internes et leur intégration, il n'y avait pas d'autre objection à cette demande, sauf que le RU s'oppose à tout supplément d'intégration pour lui et pour les continentaux !

-4- Enfin, devant l'afflux de migrants, réfugiés, sans papiers, le RU avait par les accords du Touquet déporté sa frontière administrative en France, pour ne pas l'avoir à la sortie du Tunnel. Mais le RU avait accepté la libre circulation des travailleurs de l'UE. Devant l'afflux de travailleurs non sollicités par des entreprises, Cameron voulait supprimer cette clause de libre circulation des européens, en instaurant des contrôles à ses frontières et en limitant le droit de séjour des européens dans le RU. Cameron s'est pris un refus ferme de toute l'UE continentale !

Cameron faisant suite à sa menace proposa aux britanniques un referendum soit pour la sortie directe, soit pour rester en tenant compte des avantages obtenus dans les négociations : Cameron était sûr de gagner, selon les sondages, et il a perdu selon les bulletins de vote ! Au lieu de négocier lui-même avec Bruxelles les conditions du divorce et les faire accepter par sa majorité de Parlementaires, il démissionne, laisse Theresa May se débrouiller avec la nouvelle Assemblée élue (sans majorité) suite à une dissolution qui ne s'imposait pas et qui vote "no" à toute proposition de May car les Conservateurs et les Travaillistes sont scindés en pro et antibrexit et votent "no" pour souvent des raisons opposées. Le seul vote "no" positif a été le refus d'enclencher un brexit sans accord, un "no-deal" ! La libre circulation des Irlandais entre le Sud et le Nord serait la grande pierre d'achoppement : certes dans ces négociations péliminaires, mais il y en aura d'autres dans les négociations ultérieures d'application du brexit.

Si la solution évidente serait de déplacer la "frontière administrative fictive" de contrôle des marchandises et des personnes dans la mer entre l'Irlande du Nord et l'Ecosse, avant, à terme, une réunification de l'Irlande suite à une décolonisation complète qui garderait les Britanniques avec une double nationalité : mais les esprits britanniques sont à mille lieues de cette solution de bon sens et de justice !

 

Suite prospective du feuilleton du brexit

Un Brexit dur, un no-deal étant porteur de négociations à n'en plus finir, de remises en question et de séries de coups bas, les Continentaux ont laissé six mois de plus aux Anglais pour qu'ils se mettent d'accord entre eux ! Sans formellement décider qu'en absence d'accord au 31 octobre 2019, c'est le no-deal, le brexit dur qui sera enclenché. May a pu éviter cette épée de damoclès en laissant entendre qu'un retrait de l'article 50 reste toujours possible ou qu'un second référendum n'est pas impossible.

La seule certitude est que 3 ans après le vote du brexit, les Britanniques voteront pour l'élection des eurodéputés car ils restent toujours membres de l'UE : les analyses économiques sur l'influence actuelle d'un brexit pas encore entré en service n'ont aucun sens. Nigel Farage et son parti UKID reprennent du service et font une campagne des plus dynamiques pour envoyer au Parlement Européen des commandos de saboteurs du fonctionnement du PE. Les partis traditionnels Conservateurs et Travaillistes déchirés en interne pour définir la politique européenne de leur parti, risquent fort d'être balayés pour incompétence et inadaptation. Alors un nouveau parti, anti Brexit, anti UKID, avec à sa tête Steve Bray et l'épouse de Boris Johnson, milite fortement pour le "remain" et fédère les anti-brexit. Les élections européennes britanniques ont tout d'un nouveau référendum  : si UKID et Farage l'emporte nettement sur les "remain" alors la sortie s'imposera même et surtout avec un no-deal. Si les "remain" l'emportent nettement alors le retrait de l'article 50 sera l'option évidente. Dans tous les cas se sera la catastrophe pour les continentaux :

- si le brexit est annulé, les british continueront à tout faire pour s'opposer à une UE et à Eurogroupe plus intégrés ;

- si le brexit est maintenu avec ou sans no-deal, ce sera le foutoir pendant des années de négociations et même après. La poursuite de la construction européenne en sera affectée pour la satisfaction des Anglais (et de Trump !)

 

Alors amis lecteurs il nous reste l'espoir que le pire n'est jamais sûr ! 


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11 réactions à cet article    


  • samy Levrai samy Levrai 27 avril 09:46

    La seule chose qui bloque le BREXIT est la mauvaise volonté des perdants euro fascistes... comme pour nous en 2005 comme pour les hollandais, les grecs, les irlandais, les danois, les suédois,...


    • Alcyon 27 avril 12:54

      @samy Levrai et mis à part une affirmation sans rien d’autre que « jlé di donk say vré », tu as autre chose ?


    • samy Levrai samy Levrai 27 avril 19:30

      @Alcyon
      Tu ne sais donc pas lire bougre d’âne ? il s’agit de faits et il y en a beaucoup.


    • Alcyon 27 avril 13:32

      - le maintien de la suppression des droits de douanes : pourquoi pénaliser les consommateurs britanniques et européens en instaurant des droits de douanes facteurs d’inflation ? Les produits sont soit conformes aux diverses réglementations et sont admis, soit détournent les réglementations (sécurité, pollutions, compositions, appellations protégées, conditions de travail...) et sont exclus des échanges. Les taxes spéciales et spécifiques (vins et spiritueux, tabacs, TVA...) sont aussi maintenues.

      C’est ce que le Labour veut mais la conséquence est que l’UE et le RU doivent appliquer une politique commerciale extérieure commune (et vu le poids des 2 parties, ça implique suivre la politique extérieure commerciale de l’UE pour le RU). C’est assez évident à comprendre, prenons un produit provenant des USA :

      1. Si les droit de douanes sont inférieurs au RU, on vide la cargaison dans un port du RU, on charge un Ferry pour Calais et hop, pas de droit du douane.
      2. Si les droits de douanes sont inférieures dans l’UE, même schéma dans l’autre sens.

      Il faudrait garder une traçabilité complète sur l’ensemble des produits, mais encore faudrait-il que le producteur initial s’y tienne, alors qu’aucune législation ne lui impose.

      Et de toute façon, ça ne plait pas aux plus ardents brexiteers, qui veulent une souveraineté complète sur tous les sujets.


      • jef88 jef88 28 avril 12:47

        Les anglais sont les plus forts !

        Vous ne l’avez donc pas compris bougres d’européens ? ? ? ?

        Il veulent TOUS les avantages de l’Europe et AUCUNE contrainte !

        La solidarité des états européens ne les concerne pas !

        Personnellement je serais pour une Europe à une douzaine de pays, véritablement solidaires !


        • samy Levrai samy Levrai 29 avril 10:41

          @jef88
          C’est quoi les avantages de l’Europe ? les guerres permanentes ? la pauvreté ? le chômage ? l’absence de democratie ? ...
          Tu es pour une autre Europe ? C’est tres original et pas possible... Ca n’est pas vraiment comme si on ne savait pas, cela fait combien de temps que nous vivons dans cette mouise ( qui lave le cerveau des citoyens pour leur faire croire a des avantages ...) ?


        • Alcyon 30 avril 06:35

          @samy Levrai guerres permanentes ? Dis, un peu disiez te ferait du bien, avant l’UE les pays européens se faisaient la guerre entre eux sans arrêt. Plus maintenant.

          La pauvreté ? L’histoire encore te donne tort. L’absence de démocratie ? Tu emploies toujours ce mot. Je ne sais pas s’il veut dire ce que tu penses.

          Vous avez atteint une telle haine que vous nieriez la couleur du ciel. Ce qui détruit l’ensemble de votre propos. Si l’UE reste telle qelle est, c’est en partie votre faute.


        • samy Levrai samy Levrai 30 avril 09:59

          @Alcyon
          Oui guerres illégales de prédation permanentes : Yougoslavie, Irak, Syrie, Libye, Yémen, Afghanistan,...
          Je ne vois pas de pays europeens susceptibles d’être un probleme pour nos bombes nucléaires, tu crois qu’ils voudraient nous attaquer, ou que tu répètes de la propagande pour neuneus ?
          Oui pauvreté , tous les jours de nouveaux français tombent sous le seuil de pauvreté, de nouveaux sdf dans les rues, ceux qui travaillent qui ne s’en sortent pas...
          Oui democratie veut dire pouvoir du peuple et le peuple peut voter pour qui il veut il a toujours la même politique pas decidé chez nous, un peuple qui n’est pas souverain ne peut tout simplement pas etre en democratie, il s’agit du sens des mots...
          Tu es tellement conditionné par la bêtise médiatique que tu ne sais même plus regarder autour de toi et comprendre ce que tu peux voir.


        • Alcyon 1er mai 09:27

          @samy Levrai
          dis, va voir l’histoire des pays européens avant la création de la CEE/CE/UE. Non, sérieusement. Putain, faut être d’une mauvaise foi absolue. Et surtout, Yougoslavie, Irak, etc. Dis, tu as vu une décision de l’UE là dedans ou certains pays y aller et d’autres non ? Non car bon, faut vraiment avoir une haine énorme pour réussir à justifier que c’est une décision de l’UE.

          « y ha dé nouvo povre, say lha fôte de LUE ». C’est tellement débile comme raisonnement que tu reçois un -10/20.

          Tu es tellemen conditionné à la bêtise des sites conspis que tu ne sais même plus regarder autour de toi et comprendre ce que tu peux voir. Dis, gogole de compétition, je ne suis pas français et je n’ai pas la TV. Sauf qu’au lieu de faire le mongole comme toi à aller lire et croire sur parole les égalitéréconciliation et autres, je réfléchis et je vérifie.

          Mais n’est pire débile que celui qui croit comprendre. Franchement, si à la place de partir du postulat « l’UE c’est mal, m’voyez ? » tu réfléchissais un petit peu, tu comprendrais en quoi le principe d’une union des petites nations européennes est une bonne idée, que l’UE actuellement est trop basée sur l’économie et devrait être réformée en profondeur et qu’il est temps d’arrêter le nationalisme à 2 balles des débiles profonds, tu aurais progressé.


        • samy Levrai samy Levrai 1er mai 12:33

          @Alcyon
          Tu n’es pas la moitié d’un cerveau lavé dis donc...
          connais tu l’organisation qui s’appelle l’OTAN , dont le commandement se trouve à Washington et dont l’article 42 du TUE stipule qu’elle est la defense de l’UE ? L’OTAN donc l’UE n’aurait attaqué personne, mon petit neuneu ?
          sais tu que l’armée américaine occupe militairement un nombre de pays assez effarent dont beaucoup de pays europeens ? que le club de blancs chretiens d’apartheid ne cesse casser la gueule à tous le monde et que ni les russes, ni les chnois, ni les iraniens, ni les coreens,... n’occupent ni n’attaquent des pays souverains ? que la Syrie, l’Afghanistan, la Libye, le Yémen, la Yougoslavie, etc.. n’avait attaqué personne . Ton manque de raisonnement est plutôt débile...
          Je peux observer que tout ce qui est bien en France vient de la France et seulement de la France...
          Tu réfléchis et tu vérifies dis tu ? j’ai rarement vu un pareil clown.


        • Alcyon 2 mai 16:54

          @samy Levrai dis, tocard, tu as dit « Europe » et maintenant tu parles « OTAN ». Choisis.

          « La politique de sécurité et de défense commune inclut la définition progressive d’une politique de défense commune de l’Union. Elle conduira à une défense commune, dès lors que le Conseil européen, statuant à l’unanimité, en aura décidé ainsi. Il recommande, dans ce cas, aux États membres d’adopter une décision dans ce sens conformément à leurs règles constitutionnelles respectives. La politique de l’Union au sens de la présente section n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres, elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.  »

          Tu as appris à lire dans une boite de Bonux ?

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hugo BOTOPO


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