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Accueil du site > Actualités > Europe > Ce Brexit qui disqualifie toujours plus l’UE

Ce Brexit qui disqualifie toujours plus l’UE

Le Brexit est une redoutable épreuve pour l’UE, qui se construisait comme une organisation dont on ne partait pas. Longtemps, une partie de l’UE et certains Bremainers espéraient pouvoir passer outre le vote du peuple britannique, pratique malheureusement coutumière. Non seulement la Grande-Bretagne a persisté, mais les trois derniers mois apportent de l’eau au moulin des opposants à l’UE, en démentant bien des prévisions de ses partisans, de plus en plus décrédibilisés…

 

La calamité économique, la droitisation et le danger sanitaire, c’est l’UE…

Petit retour en arrière : il suffit de lire les commentaires faits sur le blog pour retrouver l’argumentaire des Bremainers UE-philes. La sortie de l’UE devait être une calamité économique pour le Royaume Uni, ce serait un Brexit de droite dure. Et pour couronner le tout, The Guardian publiait il y a un an une étude d’experts qui annonçait que le Royaume Uni aurait toutes les difficultés du monde à sécuriser son approvisionnement en vaccins en faisant cavalier seul et en ne passant pas par l’UE. S’opposer au Brexit parce que ce serait un Brexit de droite était un des arguments les plus ridicules du lot. D’abord, le Brexit étant mené par le parti à la droite du spectre politique britannique, il n’était pas illégitime que les politiques menées soient plutôt de droite. En revanche, l’intérêt du Brexit est de laisser une plus grande latitude d’action pour l’avenir, y compris pour une vraie gauche.

Mais en plus, la politique économique menée par Boris Johnson est très loin du fantasmé « Singapour sur la Tamise ». Macron refuse tout coup de pouce au SMIC ? BoJo l’augmente de 6,2%, plus haut qu’en France ! La France coupe 11,7 milliards dans le budget des hôpitaux de 2010 à 2019  ? BoJo y investit par dizaine de milliards. Macron baisse l’impôt sur les bénéfices des sociétés ? BoJo le remonte de 19 à 25% ! Et alors que la France se prépare à privatiser le transport ferroviaire, la Grande-Bretagne renationalise des lignes qui avaient été privatisées ! Et il faut aussi noter que l’entreprise en charge du réseau britannique d’électricité a mis la main sur le premier distributeur, alors que Bruxelles veut nous imposer d’aller encore plus loin dans le charcutage d’EDF, avec le projet Hercule… Bien sûr, le contraste est amplifié par l’écart qu’il y avait entre nos deux pays. Mais il est assez révélateur de constater que BoJo mène une politique plus à gauche que Macron, ridiculisant les procès en biais droitier du Brexit…

Un peu rapidement, les statistiques du commerce extérieur de janvier ont été prises à partie pour démontrer la nocivité du Brexit. D’abord, il est profondément absurde de tirer des leçons d’un seul mois à une telle période, en plein confinement très strict outre-Manche, et juste après la réalisation du Brexit. Il faudra attendre la fin de l’année pour avoir une vue plus complète de la réalité économique post-Brexit. Et si les exportations britanniques vers l’UE ont baissé de 41%, contre une baisse de seulement 29% des importations, en réalité, le déficit commercial de la Grande-Bretagne à l’égard de l’UE s’est réduit d’1 milliard, les importations ayant davantage reculé en valeur que les exportations… Et plus globalement, le déficit britannique s’est réduit de 3,6 milliards en janvier, au contraire du déficit commercial français, qui a battu des records en 2020, au plus haut de notre histoire

Tout aussi gênant, une enquête réalisée par PwC indique que, loin d’être moins attractive après le Brexit, la Grande-Bretagne a gagné une place dans le classement des pays les plus attractifs pour investir, à la 4ème place mondiale, derrière les Etats-Unis, la Chine et l’Allemagne. D’ailleurs, The Economist, radicalement hostile au Brexit, finit par reconnaître qu’il créé des opportunités pour le Royaume-Uni, comme le montre la campagne de vaccination de Londres, pragmatique et rapide, quand l’UE a été aussi bureaucratique que lourde et lente. Et pour couronner le tout, le rebond économique outre-Manche sera sans doute bien plus fort, entre un déconfinement plus rapide, du fait de la réussite de la stratégie vaccinale, et un plan de soutien plus important que le plan chétif et extrêmement tardif de l’UE.

Face aux fiascos de l’UE, il est assez surréaliste de voir à quel point ses défenseurs refusent totalement d’admettre la réalité, d’Emmanuel Macron à Clément Beaune. Mais ce faisant, ils pourraient bien accélérer la prise de conscience des vertus du Brexit et de la faillite de l’UE, et ainsi, accélérer la fin de cette construction, dont les dysfonctionnements sont tous les jours plus clairs.


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27 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 26 mars 10:31

    « la droitisation » C’est de l’humour ? smiley


    • devphil30 devphil30 26 mars 11:05

      Effectivement souhaitons que l’exemple soit salutaire pour d’autres pays en Europe encore faut il que les médias aux ordres remontent une information juste et partiel sans lire le prompteur de l’AFP étatique.

      Idem pour les succès d’autres pays contre le virus

      Visiblement la France est conduite par des aveugles au volant d’un bolide qui n’ont d’option que de freiner par peur ou d’accélérer par inconscience


      • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 20:27

        @devphil30
        encore faut il que les médias aux ordres remontent une information juste et partiel sans lire le prompteur de l’AFP étatique.

        Alors, ça, c’est pas gagné ! Pendant les 4 années du Brexit, ils étaient dithyrambiques sur les malheurs qui allaient s’abattre sur l’Europe, sur les Britanniques et... au niveau planétaire, au moins !

        Certaines euronouilles prédisaient même que le Brexit serait néfaste pour la nature et particulièrement pour les blaireaux britanniques ... !! 

        Mais rien n’a changé, nos blaireaux médiatiques continuent à mentir sur l’après Brexit !


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 mars 18:06

        @corinne

        Dire que la secte du Frexit par procuration compte sur Johnson pour la tirer d’affaire... On est tombé bien bas. Lorsque des pseudos patriotes comptent sur des dirigeants étrangers pour faire appliquer le programme qu’ils sont infoutus de faire avancer eux mêmes, on n’est pas loin de la trahison, pour des motifs patriotique ou pas là n’est plus la question...


      • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 26 mars 11:54

        La faillite de l’UE n’est ni synonyme ni liée à une vertu quelconque du Brexit.

        Pour ce qui est de la « droitisation », Johnson n’a pas de leçons à recevoir de l’UE, pas plus que pour la « catastrophe économique ». Demandez aux salariés britanniques. Lui et la gentry ont simplement tenté une fuite en avant en faisant cavalier seul et en faisant, à l’époque, la cour à Trump pour être « partenaire privilégié ». Mais on ne change pas les effets si on ne change pas les vraies causes, à savoir globalisation, financiarisation, délocalisations, etc, Causes portées par l’UE, certes, mais qui ne disparaitront pas du seul fait de la sortie de l’UE.

        Supprimer les symptômes ne sert à rien.


        • Eric F Eric F 26 mars 14:11

          @Séraphin Lampion

          "On ne change pas les effets si on ne change pas les vraies causes, à savoir globalisation, financiarisation, délocalisations, etc, Causes portées par l’UE, certes, mais qui ne disparaitront pas du seul fait de la sortie de l’UE"

          Les anglo-saxons sont les plus ultra-libéraux et mondialistes que l’on puisse imaginer, du reste le Royaume Uni a cherché à saboter la CEE en remplaçant la coopération européenne en libre échange ouvert à tous les vents, de Gaulle l’avait bien prévu.

        • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 20:17

          @Séraphin Lampion
          Pour ce qui est de la « droitisation », Johnson n’a pas de leçons à recevoir de l’UE, pas plus que pour la « catastrophe économique ». Demandez aux salariés britanniques.

          Ben justement, les salariés britanniques viennent d’être augmentés de 6%, vous avez lu le billet ? Non. Vous avez lu le programme législatif de Johnson ? Non.

          Fin de l’austérité éternelle, si chère à Bruxelles.
          Renationalisation de la ligne de chemin de fer Glasgow -Londres.
          40 hôpitaux à construire et sauver le système de santé britannique.
          investir dans la recherche et l’éducation.
          l’argent de la PAC sera versé à l’agriculture bio et à la protection de l’environnement.

          PS : Nous vivons dans un monde à l’envers, où la pseudo Gauche soutient l’oligarchie mondialiste et où les Conservateurs défendent la souveraineté.
          Et aux USA avec Trump & les Démocrates, c’est pareil.

          Les travailleurs votent pour Trump car il est protectionniste et qu’il a fait baisser drastiquement le chômage. Mes condoléances z’émues.


        • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 20:52

          @Eric F
          en remplaçant la coopération européenne en libre échange ouvert à tous les vents,

          La mondialisation a été actée entre les USA & la Commission européenne en 1994.


        • Eric F Eric F 26 mars 14:06

          Le premier succès du Brexit , c’est la vaccination efficace au Royaume Uni -chapeau, Boris !
          Manque de bol les « euro-sortistes » en France sont souvent anti-vaccins....

          PS : malgré le « coup de pouce », les hôpitaux publics britanniques sont encore loin de la dotation de 90 milliards des hôpitaux hexagonaux. Peut-être sont-ils plus adaptatifs ?


          • sirocco sirocco 26 mars 16:03

            @Eric F
            90 milliards de dotation pour nos hôpitaux ?! Ça va en faire des milliers de nouveaux lits, du nouveau matériel et plein de nouveaux soignants ! On a hâte de voir ça....


          • Eric F Eric F 26 mars 18:22

            @sirocco
            90 milliards, il s’agit du budget annuel revalorisé de l’hôpital public, sans compter la totalité du « Ségur » de la santé (19 milliards immobilier, 9 milliards revalorisation salaires) ni de la parts de dette reprise par l’état (13 milliards).
            390 000 lits, dont 19 000 lits de soins critiques. Il y a 2 millions de soignants toutes spécialités confondues. 12% du PIB soit plus de 200 milliards sont consacrés à la santé, le deuxième plus important par rapport à la population.
            Les lits sont là, le matériel a été complété lors des premiers pics épidémiques, reste la disponibilité de soignants, un certain nombre de postes ne sont pas pourvus -hors administratifs qui ne manquent pas-.


          • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 20:02

            @Eric F
            Nous n’en sommes plus au nombre de lits.
            Quand le Gouvernement :
            interdit aux médecins de soigner les malades.

            qu’ils sont convoqués par le Conseil de l’Ordre.

            et qu’il impose des vaccins en phase expérimentale comme seule solution, avec ARN & ADN qui fabriquent des variants, c’est contraire au Code de Nuremberg et cela relève des tribunaux.


          • mimi45140 26 mars 21:43

            @Eric F
            Vous avez des chiffres,des statistiques,des études,des budgets c’est très bien,moi j’ai juste une fille à l’hôpital d’Orléans qui n’arrive pas à avoir ses tenues lavées en temps et en heures, on lui dit de ce débrouiller, je pense qu’elle ne comprendrait pas bien vos chiffres,vos budgets,vos études et statistiques mais j’espère que si vous attrapez un virus elles serviront à vous soigner .


          • Eric F Eric F 27 mars 09:26

            @mimi45140
            Ce ne sont pas « mes » chiffres, chacun peut les vérifier. Le problème est la manière dont cela est dépensé, on a parfois des hôpitaux flambants neufs mais avec pénurie d’équipements et même -comme lors de la première vague- manque de médicaments, masques, blouses, etc. Le dévouement et l’efficacité des soignants n’est remis en cause par personne, mais des carences d’organisation et un poids administratif excessif.


          • Eric F Eric F 27 mars 10:18

            @Captain Marlo

            Concernant la liberté de prescription, je vous ai répondu à plusieurs reprises que je suis d’accord avec vous sur ce point. Les choses ont quand même évolué depuis la première vague épidémique, désormais les praticiens sont remis dans le circuit. On parle moins d’HCQ désormais, mais davantage d’ivermectine.

            Le gouvernement n’« impose » heureusement pas la vaccination, et les vaccins utilisés en France sont les mêmes que ceux avec lesquels d’autres pays avaient commencé auparavant, dont les USA de Trump et l’UK de Johnson.
            En France la campagne vaccinale a été lancée pour les populations à fort risque de décès covid, et à ce stade l’effet est positif puisque la mortalité covid a sensiblement chuté en Ehpad, et il y a moins de personnes très âgées en réa. On peut relever que plusieurs professions demandent à être prioritaires pour la suite de la vaccination, et la « demande » des patients dépasse à ce stade les livraisons reçues.
            Mais il reste effectivement des alertes « de terrain » sur des effets secondaires néfastes du vaccin Astrazénéca à vecteur viral. Il a été initialement réservé aux moins de 65 ans et désormais aux plus de 55 ans, ce n’est donc pas suffisamment fiable, il devrait être suspendu ...et on aurait du passer accord avec un labo chinois pour produire en France leur vaccin classique, permettant une alternative.


          • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 mars 17:59

            @mimi45140
            Toujours les mêmes arguments infectes du lobby médical : 
            Vous ne voudriez tout de même pas nous critiquer, car si vous êtes malade, qui vous soignera ? 

            Et donc ?

            Il vous faut quoi ? Transformer la France en un gigantesque hôpital ? Négliger tout ce qui n’est pas vous ? Alors que, au bout d’un, ce même lobby nous explique que rien n’a changé et qu’il n’est pas plus avancé. Qu’il faut confiner et reconfiner sans fin.

            Si vous ne servez à rien, assumez. 

            PS : dans une société normale vous ne vous comporteriez pas comme une caste hors sol, car les dépenses de santé sont payées par le pot commun, et surtout par l’économie que vous rêvez de reconfiner !


          • ETTORE ETTORE 26 mars 17:40

            Pourquoi pensez vous que l’Italie à «  bénéficié  » d’une mise sous tutelle d’un banquier, sitôt après le pied de nez des Anglois aux Your Hopéens ?

            Nous avions déjà le« précepteur », fiché en terre de France, qui devait stabiliser le marécage UE, ( même si Mom Merckel, n’en à rien à cirer, de ce petit « machin chose » qui tire sur ses jupons, comme un chaton non sevré )

            Pas loin, de la fourmilière de Bruxelles, auto stabilisée, par la force centri-pète qui distribue le fric au plus proche.

            Mais l’Italie, considérée comme un domino faible, était trop à risque, et considérée comme la pichenette, pouvant entrainer le détricotage de ce jeu de dupes politique.

            La politique une affaire d’argent ?

            Il est possible que l’argent soit devenu simplement politique. et qu’on veuille retirer cette dernière, aux peuples, sensés ne dépenser que pour certains produits, en exclusivité, uniques et frelatés, présents, à l’étal de ce marché de c... !.


            • Jean Keim Jean Keim 26 mars 18:00

              Le moteur de l’UE c’est le profit, c’est le même pour l’UK, sinon quoi d’autres ?


              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 26 mars 18:51

                @Jean Keim
                 Ce qui est la différence entre un britannique et un français : le pragmatisme drastique.
                 
                  


              • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 19:51

                @Jean Keim
                Le moteur de l’UE c’est le profit, c’est le même pour l’UK,

                Ben oui, le profit était le moteur du 3e Reich, comme la France après la Libération. C’était donc la même chose, non ? Il y a 36 formes de capitalisme. Les conséquences pour les classes populaires ne sont pas les mêmes partout.

                Le moteur de l’UE, c’est de faire disparaître les Etats Nations. Pour les remplacer par des Institutions élues par personne, mais flanquées de milliers de lobbies. Les renards dans le poulailler, sans aucun contre pouvoir, ça s’appelle une dictature.

                Et leur meilleur soutien en Europe, c’est la haine de Gauche de la souveraineté.

                Je précise en Europe, car la Gauche en Amérique latine comprend très bien ce que signifient les mots « indépendance & souveraineté ».

                Vous pouvez vérifier la différence entre un discours de Chavez contre l’Impérialisme américain et les discours de nos responsables politiques de Gauche depuis les années 80.

                PS : Au cas où les europhiles n’auraient pas encore compris, l’UE est une colonie de l’Empire américain !


              • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 mars 19:04

                Tissu d’âneries qui commence dès la première phrase :

                Le Brexit est une redoutable épreuve pour l’UE, qui se construisait comme une organisation dont on ne partait pas.


                Alors que ce sont bien les Frexiteurs en Chambre, qui ont raconté partout que jamais l’UE ne voudrait du Brexit et voudrait le « saboter », au besoin en mettant en place une version moderne du Blocus continental napoléonien. 

                Des spéculations hasardeuses qui ne se sont pas vérifiées ... ce qui n’empêche pas les mêmes d’utiliser l’argument inverse, croyant être démonstratifs.

                Et pour ce qui est du blocus continental actualisé, pour l’instant c’est surtout les « Brexiteurs radicalisés », les Asselineau locaux, qui se l’imposent à eux-mêmes : l’appartenance britannique au marché européen n’a jamais vraiment été au cœur des débats du Brexit dans sa version 2016, où les observateurs pensaient qu’un statut à la suisse ou à la norvégienne serait la solution du Royaume-Uni.


                • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 mars 19:07

                  @Olivier Perriet

                  statut à la suisse ou à la norvégienne qui s’est avérée devenir « une atteinte insupportable à la souveraineté britannique » en 2020, on n’a pas bien su pourquoi :

                  En France, les Frexiteurs en chambre mettent toujours en exergue l’indépendance suisse smiley


                • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 19:27

                  @Olivier Perriet
                  Bien sûr que tous les efforts ont été déployés pour empêcher les pays européens de partir ! Tous les Traités internationaux doivent comporter une clause de sortie.

                  Mais les Mamamouchis se sont débrouillés pour qu’il n’y en ait pas au Traité de Maastricht. « Mario Draghi : l’euro est irréversible ».

                  Ecoutez « Attali parler du Traité de Maastricht qui a installé l’euro », ainsi que les crétins qui applaudissent à ce déni de démocratie...

                  Grâce à eux, pour sortir de l’euro, il faut d’abord sortir de l’ UE.

                  Mais qu’est-ce qui vous passionne tant dans cette organisation supranationale fasciste et anti sociale ??

                  PS : Quand vous parlez des Frexiteurs, n’oubliez pas de citer précisément leurs déclarations. Qui a dit quoi, où et quand.


                • Captain Marlo Captain Marlo 26 mars 20:48

                  @Olivier Perriet
                  Et à la France, il rapporte quoi « le marché européen » ? Ouverte à tous les vents de la mondialisation, la France a perdu 40 % de ses usines en 20 ans.  Avec à la clef, des milliers de chômeurs et des régions dévastées. Brillant résultat.

                  Quant au commerce extérieur, c’est la Bérézina, puisqu’on importe bien plus que l’on exporte.

                  Sinon, c’était comment la France avant Maastricht ? Ben, ya pas photo.
                  L’économie françaises était à la 4e ou 5e place mondiale, elle va passer à la 10e.

                  Elle est où, « l’Europe de la prospérité » que tous ces crétins nous avaient promis ?


                • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 mars 11:57

                  @Corinne Massiero

                  Visiblement le fait que les choses ne se soient pas produites telles que vous les commentiez ne vous embête pas plus que ça smiley 

                  Ce doit être la peau d’âne que vous portez pour retrouver l’art Jean smiley

                  Personne d’extérieur au RU n’a empêché le Brexit, c’est juste les dissensions internes aux grands bretons qui ont fait patiner la sortie pendant 4 longues années. 

                  Et quand au bilan éco et politique des Asselineaux locaux, on verra avec le recul mais pour l’instant il est pas terrible. Ce que Laurent Pinsolle a oublié de commenter


                • Olivier Perriet Olivier Perriet 27 mars 12:01

                  @Corinne

                  Malgré le fait que l’Europe de la prospérité ne soit pas là vous stagnez encore à 1%... Là est la vraie question.... 


                • Henri de Grossouvre Henri de Grossouvre 12 mai 16:30

                  Nos amis britanniques ont essayé de torpiller la construction européenne de l’extérieur puis y sont rentrés pour le faire de l’intérieur après avoir attendu la mort du général de Gaulle qui ne voulait pas d’eux. Dans la mesure où leur conception de l’Europe était de la réduire à un grand marché, ils sont relativement bien arrivés à leurs fins et ont poussé à l’élargissement sachant que plus nous sommes nombreux plus il est difficile, voire impossible de s’entendre sur les sujets stratégiques et que le plus petit commun dénominateur n’est alors que le commerce.

                  En même temps l’UE sans les britanniques peut être une opportunité pour les Européens continentaux, cela renforce le potentiel franco-allemand et ouvre de nouvelles opportunités de relance bilatérale, comme autour de la France et de l’Italie, et aussi cela ouvre paradoxalement de nouvelles opportunités de coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense entre la France et la Grande Bretagne.

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