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Accueil du site > Actualités > Europe > Du Brexit, de Theresa May, de l’UE et des média

Du Brexit, de Theresa May, de l’UE et des média

Le sommet européen de cette semaine a de nouveau été l’occasion de psychodrames, sur l’immigration et sur le Brexit. Ce qui réunit les pays européens dans l’UE, c’est de ne pas pouvoir s’entendre puisqu’une position unique est impraticable. L’occasion d’une nouvelle démonstration de tout ce qui ne va pas dans cette construction et dans le traitement du Brexit par nos média.

 

Le filtre vicié de nos grands média
 
Le traitement du Brexit par nos média est décidément effarant. Après avoir raconté comment l’économie britannique souffrait des conséquences du choix irrationnel, pour ne pas dire stupide, du peuple, nos média restent souvent discrets sur les résultats économiques du pays : attention, le troisième trimestre devrait être assez bon, confirmant potentiellement l’avance de notre voisin d’outre-Manche sur la France de Macron… Le traitement du sommet est encore une fois sidérant, avec une Therea May qui serait présentée comme « humiliée  » par la presse britannique. Bien sûr, le Guardian et le Times sont durs avec la Première Ministre, mais la lecture de l’article permet de relativiser son titre.
 
En effet, on y apprend que le Sun défend Theresa May qui « a refusé de s’écarter des lignes rouges fixées par le Royaume-Uni et elle a tout à fait raison de le faire », qualifiant Macron et Tusk de « gangsters  » et de « malfrats  ». Le Daily Mail et le Daily Express défendent également la Première Ministre. Le Daily Telegraph est plus dur mais parle de « visage courageux  ». En clair, les deux quotidiens les plus populaires, et de loin, avec près de 3 millions de copies par jour, soutiennent Theresa May, quand le Guardian et le Times vendent 5 fois moins de journaux… Un juste reportage de ce qui se passe outre-Manche devrait insister sur le fait que la presse tire à boulet rouge sur l’UE et Macron…
 
En clair, une consultation un peu rapide de nos média si partiaux pourrait faire croire que Theresa May est dans une position désespérée. En réalité, elle est soutenue par une grande majorité de la presse, par le tirage, contre une UE dont les demandes totalement déraisonnables (une forme de partition de l’Irlande du Nord de la Grande-Bretagne) nourrissent le profond rejet qu’elle suscite. Et Theresa May semble prendre une position assez dure, demandant à l’UE ses arguments et une contre-proposition, affirmant qu’elle « ne renversera pas le résultat du référendum ni ne démantèlerai son pays  ». En clair, il est fort possible que l’UE présume de ses forces dans cette négociation.
 
En effet, l’UE, qui a un fort excédent commercial sur le Royaume-Uni, qui en ferait la première perdant en cas d’absence d’accord, notamment l’Allemagne et la France. Autant dire que l’arrangement est plus que probable, et plutôt sur la base de la proposition britannique des Chequers… Mais plus globalement, dans le cas de la France, ce processus particulièrement pénible me fait penser que la voie de l’article 50 n’est pas le bon chemin pour la France, d’autant plus que nous n’avons pas notre monnaie. Cela me renforce dans la conviction qu’il faudra une sortie immédiate et unilatérale pour quitter l’UE. Comment négocier de manière sereine et constructive avec une UE qui serait condamnée ?
 
 
Bien sûr, les média continuent à raconter l’histoire du point de vue des opposants au Brexit, mais on peut penser que, comme pour les prévisions catastrophistes affichées avant le référendum, la réalité viendra à nouveau infirmer leurs pronostics. De la même manière que l’économie en souffre peu, on peut croire que l’UE finira par largement plier aux demandes britanniques.

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115 réactions à cet article    


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 10:22

    La question de l’Irlande du Nord, et du fragile équilibre qui s’est mis en place, remis en cause de fait par le Brexit (alors que ce n’était pas le but) fait penser à l’Ukraine.

    Des territoires qui sont entre deux, et qui doivent choisir leur camp, ce qui risque de mécontenter une moitié de la population.

    Mais la situation politique tendue entre unionistes et républicaines en Irlande du Nord, plus de 20 ans après la paix, n’est pas prévue à l’article 50.

    Thérésa May fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a, et les juristes obsédés par l’article 50 font de bien mauvais politiques.


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 11:16

      @Olivier Perriet
      Ben voyons..., avançons masqués... desobeissons... mettons nous en infraction... faisons comme la Grece, l’Autriche, l’Italie, la Pologne, etc...


      Tu devrais lire l’article 50 au lieu de bavasser stupidement, idem pour l’auteur d’ailleurs qui est souvent plus intelligent sur cette saloperie d’UE qu’il ne l’ai aujourd’hui..., l’article 50 est la seule sortie légale du machin, tout le reste ne sert qu’à syriser le peuple et les exemples sont multiples.

      Nous aurons bientot la sortie du RU par l’article 50 et personne qui ne soit sortie en désobéissant... l’Italie devrait pourtant servir d’exemple... les soit disant populistes ont annoncé qu’ils ne sortiraient ni de l’euro ni de l’UE...

    • Fergus Fergus 24 septembre 2018 11:21

      Bonjour, Olivier Perriet

      Vous avez raison, c’est le Brexit qui a relancé le problème irlandais.

      Et sur ce dossier-là, c’est évidemment l’UE qui a raison. Avec à la clé, si aucun accord n’est trouvé sur des bases plus raisonnables que celles de May, la montée des tensions dans un Ulster qui, de toute manière, ne pourra pas échapper, tôt ou tard, à la réunification au détriment du Royaume-Uni, notamment du fait de l’évolution des démographies catholique et protestante.

      L’UE a tout intérêt à rester ferme. Et cela d’autant plus que des sondages de plus en plus nombreux indiquent qu’une très large majorité de Britanniques seraient favorables à un maintien dans l’Union et donc à la tenue d’un nouveau référendum ! 


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 11:50

      @Fergus
      Sans dec, les perdants veulent revoter ? C’est con mais le peuple britannique c’est déjà exprimé et son choix a été le Brexit... le reste n’est que sondages et autres manipulations de caniches euro atlantistes.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 12:08

      @Fergus

      vous avouez que vous vous réjouissez d’une politique du pire en Irlande du Nord, comme en Ukraine hier ?

      les européistes seraient-ils aussi, de vulgaires fouteurs de merde, des gens qui « jouent avec la peur » ?

      Ce n’est pas le brexit qui a créé les tensions en Ulster, ça n’a rien à voir, mais de fait ça risque de raviver des plaies pas cicatrisées (depuis 20 ans). Quel aveu de votre part ;


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 12:10

      @samy Levrai

      Je te répète, gamin sexagénaire, l’article 50 n’a rien prévu sur l’Ulster a sa situation politique dangereuse.


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 12:32

      @Olivier Perriet
      Tu devrais lire l’article 50 il ne fait que quelques lignes, il ne prévoit qu’une négociation d’un maximum de deux ans... il n’y a rien sur rien dans l’article 50, juste une ouverture de discussions.

      c’est assez drôle cette obsession pour un truc qui existait avant l’UE ( l’Ulster) et dont tout le monde se foutait à l’époque ... Donc les anglais reviennent à ce qu’ils ont toujours connu, la belle affaire ! et pour toi cela va changer quoi ? et quel rapport avec une clause de sortie ? en quoi est ce dangereux politiquement  ? comment ont ils pu survivre si dangereusement pendant si longtemps avec cette frontière et qu’est ce que l’UE avait donc réglée qui peut réapparaître si facilement  ? 

    • Djam Djam 24 septembre 2018 12:42

      @Fergus Votre réponse n’est que la reprise de l’analyse (systématiquement partiale et anti Brexit des médias français). Allez donc sur place, parlez avec les britaniques et vous aurez un tout autre écho... Le propre de l’esprit de l’homo occidentalis est d’être incapable de reconnaître son erreur lorsque ses croyances sont remises en cause...


    • Fergus Fergus 24 septembre 2018 12:58

      Bonjour, Djam

      Ne vous méprenez pas : je suis ravi du Brexit ! Les Britanniques n’ont en effet jamais véritablement joué le jeu en Europe, et leur sortie ne me chagrine pas du tout, bien au contraire. Mais maintenant, il n’est pas question de céder à leur forcing pro domo, à savoir continuer à bénéficier de la circulation des marchandises, mais interdire celle des ressortissants de l’UE. C’est inacceptable !


    • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 13:34

      @Fergus

      Je lis votre commentaire et je me demande quel changement se produira sur la frontière de la G.B avec l’Irlande lorsque la première aura quitté l’UE ? Ni l’un ni l’autre de ces deux pays n’appartenaient à l’espace Schengen. Quelles règles régissaient donc le passage frontière des personnes physiques entre la GB et l’Irlande puisqu’il ne s’agissait pas des règles Schengen ? 

      Après la sortie de la GB de l’UE qu’est-ce qui changera par rapport à aujourd’hui pour les ressortissants de l’UE ? Quelles étaient les règles pour ceux-ci en G.B ?

    • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 13:39

      @Fergus

      Ni l’Irlande, ni la GB n’appartiennent à l’espace Schengen.

      A l’heure actuelle quelle sont les règles appliquées sur cette frontière si ce ne sont pas celles que régissent les accords de Schengen ? Vous le savez Fergus ? Vous écrivez que l’UE a raison, mais « pourquoi » a t-elle raison ?

    • aimable 24 septembre 2018 14:02

      @Fergus
      je suis de votre avis , le brexit ne peut être qu’une bonne chose pour l’UE , la perfide Albion n ’a toujours eu que le bout de la chaussure en Europe , juste ce qu’il fallait pour avoir le beurre et l’argent du beurre , j’estime qu’il ne faut lui faire aucun cadeau et même plus si possible, car elle a toujours été un frein au bon fonctionnement de l’UE .


    • Trelawney Trelawney 24 septembre 2018 14:13

      @Olivier Perriet
      vous avouez que vous vous réjouissez d’une politique du pire en Irlande du Nord, comme en Ukraine hier ?

      Qui a voulu cette politique si ce n’est l’Angleterre en votant pour la sortie de l’UE ? Vous pensez sincèrement que l’UE doit se préoccuper des problèmes intérieurs d’un pays souverain qui ne veut plus être l’un de ses membres ? L’UE doit avant tout veiller à renforcer les frontières de l’Irlande qui est l’un de ses membres.

      Les problèmes unionistes sont des problèmes anglais !

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 14:13

      @samy Levrai

      Il faut sortir de son Hue Pet Hère :

      l’appartenance commune à l’UE créait un « entre deux », permettant (plus ou moins) de faire tenir ensemble les loyalistes très attachés au RU et les républicains qui veulent la réunion avec l’Irlande.

      Si le RU quitte l’UE, ça remet ce fragile équilibre en cause, d’où les débats sur le hard border (qui mécontente les républicains) ou un statut à part du reste du RU pour l’Ulster, qui va mécontenter les loyalistes. Et même si ça fait 20 ans que les armes se sont tues, elles ne sont pas très loin.

      ça n’a rien à voir avec le Brexit, c’est une conséquence incidente, qui n’était marquée nulle part, pas même chez Franzois Hasselineau.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 14:15

      @Trelawney

      Oui, vous avez bien raison :

      après tout, peu importe si l’Ukraine explose à cause de l’UE, ou si les europhiles se réjouissent de voir le pire se reproduire en Ulster, le projet européen le vaut bien smiley


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 14:23

      @Olivier Perriet
      Tu as encore oublié de répondre aux questions ... c’est une marque de fabrique chez toi...

      Alors quel est le rapport avec l’article 50  ? tu croyais qu’on y parlait de l’Ulster  ? et puis si le RU n’était pas dans Schengen qu’est ce que change la sortie du RU de l’UE sur ce sujet ? qu’est ce que tu en as à faire de la frontière irlandaise ? réagis tu par pur conditionnement ? En quoi est ce que cela pourrait remettre en cause un référendum d’indépendance ? 

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 14:55

      @samy Levrai

      J’essaie juste de vous dire, espèce de sapajou, que tout n’est pas si facile, et qu’il ne s’agit pas simplement de bêler « article 50 », « article 50 », pour tout résoudre.

      Personnellement j’ai pas d’avis sur l’Irlande du Nord, mais on a la démonstration sous les yeux que l’article 50 ne résout pas tout.

      Mais vous vous en foutez, je comprends, puisque l’Hue pet hère n’est qu’une secte intellectuelle, et pas un parti politique qui veut arriver aux responsabilités.


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 15:23

      @Olivier Perriet
      Tu n’as donc toujours pas lu, ni compris ce qu’est l’article 50... je te le met donc ci dessous, lis le et apres tu pourras en parler de façon intelligente et arrêter de fantasmer comme les autres :

      1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.
      2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
      3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
      4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent.
        La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
      5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 16:14

      @samy Levrai

      Oui, et alors ???

      Mon sujet c’est de dire qu’il y a justement des difficultés (par ex l’Ulster) non prévues par ton article 50


    • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 16:30

      @Olivier Perriet
      La vache... pourtant je t’ai fais un copié collé de l’article 50... tu ne sais donc pas lire ? 

      Il s’agit juste de dire : « on s’en va » et qu’il y a deux ans pour régler les détails du départ , est ce trop difficile à comprendre pour ton cerveau d’ado ? 
      L’article 50 ne parle ni de l’Ulster ni de paiement de quoi que ce soit, il ne dit rien d’autre que : nous avons décidé de reprendre notre souveraineté et que nous le faisons en tant que pays respectueux des autres.


    • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 16:42

      @Olivier Perriet

      Parlez plus exactement de « l’Irlande du Nord » qui est fait partie de la G.B.

      Parlez nous donc des difficultés avec l’Irlande du Nord lorsque le Brexit sera définitif. Quel changement avez vous perçu puisque ces deux pays n’appartiennent pas à l’espace Schengen mais qu’ils font partie, tous les deux de l’Espace Economique Européen, où des règles commerciales spécifiques s’appliquent. En quittant l’UE la GB reste dans l’EEE.

      Si vous voulez bien nous expliquer les « difficultés » que vous voyez, nous en serions forts aises.

    • malitourne malitourne 24 septembre 2018 17:29

      @Olivier Perriet
      L’article 50 ne guérira pas non plus les écrouelles...


    • Trelawney Trelawney 24 septembre 2018 18:26

      @Olivier Perriet
      Qui a voulu la sortie de l’UE sans penser aux conséquences ? Pourquoi devions nous nous préoccuper d’un problème qui ne regarde que le Royaume uni. 

      Les problèmes en Ulster n’ont aucun effet sur l’Irlande. Ca a toujours été comme cela

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 19:54

      @malitourne


      Oui, c’est à peu près ce que j’essaie de faire comprendre aux amis de la secte (mais sans doute vous en êtes vous aussi smiley ), qui restent dans des vues très théoriques et vivent dans un monde assez virtuel.

      Apparemment c’est pas près d’être gagné

      L’affaire de l’Irlande du Nord complique sérieusement le Brexit, c’est juste un constat objectif pour qui essaie vraiment de traduire ça dans la réalité.

      Mais comme c’est pas marqué dans l’article 50, c’est qu’il n’y a pas de problème smiley

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 24 septembre 2018 19:58

      @Ar zen


      Ar zen, le problème c’est qu’en Irlande du Nord, les uninistes qui ont fait la majorité avec les conservateurs sont farouchement pro Brexit, et qu’inversement le Sinn Fein veut toujours le rattachement à l’Irlande.

      Et que le Brexit veut dire frontière en dur avec l’Irlande, ce qui ne va plaire aux républicains.

      Inversement, un nouveau statut spécial « entre les deux » de l’Irlande du Nord ne plait pas aux unionistes.

      Et le problème c’est que ces deux tendances politiques dominent la vie de l’Irlande du Nord, il n’y a pas beaucoup de « modérés » qui pourraient faire des compromis.

    • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 septembre 2018 21:35

      @Olivier Perriet
      Les européistes voudraient faire du problème de l’Irlande du Nord un problème rédhibitoire.
      Thérésa May dit l’inverse. L’article 50 n’est pas une solution pour l’Irlande du Nord mais l’Irlande du Nord n’est pas un problème pour l’article 50. Dès lors pourquoi vous secouer pour mélanger les deux ?
      Ce que dit Thérésa May :
      « Nous devons donc à présent entendre de l’UE quels sont les vrais problèmes et quelle est leur alternative afin que nous puissions en discuter. Tant que nous ne l’aurons pas fait, nous ne pourrons pas progresser. Dans le même temps, nous devons continuer à nous préparer à ne pas conclure d’accord et nous continuerons à le faire.
      [...]
      Deuxièmement, je tiens à rassurer la population d’Irlande du Nord qu’en l’absence d’accord, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher un retour à une frontière dure. »

      Source et compléments sous :
      https://www.soverain.fr/declaration-complete-de-theresa-may-sur-le-brexit/


    • malitourne malitourne 24 septembre 2018 23:03

      @jesuisdesordonne
      Il secoue les deux parce qu’il n’est pas un débatteur honnête. Perriet c’est encore le gars qui cherche à disqualifier l’UPR en le traitant de secte. Il échange pas, il rame. C’est le Gérard D’Aboville du débat politique, mais en plus pédant. A part générer du trafic sur Avox, il sert à rien. Sa place serait plus dans une fête foraine ou derrière la lunette arrière d’une CX.


    • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 septembre 2018 23:44

      @malitourne
      Il secoue son esprit pour mélanger les concepts plutôt que de les analyser. Donc les séquelles dues aux secousses ont peut-être plus à voir avec un obscurantisme, des peurs, une croyance plutôt qu’un calcul car la malhonnêteté est toujours mal payée. smiley


    • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 00:13

      @Olivier Perriet


      J’aimerais bien savoir « pourquoi » l’affaire de l’Irlande du Nord complique le Brexit ? Les journalistes européistes nous serinent ça sur tous les tons mais je n’ai jamais entendu pourquoi.

      Et vous, vous pourriez nous en dire un mot de ces complications ?

    • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 00:41

      @Olivier Perriet

      Parce qu’avant le Brexit, le Sinn Fein était contre le rattachement ?

      Mais pourquoi diable le Brexit voudrait dire « frontière dure » ? D’où sortez vous ça ? Connaissez vous les règles de gestion actuelles de cette frontière, hors Schengen ? Oui ou non ? 


      J’ai bien l’impression que vous reprenez à votre compte ce que clament à grands cris les européistes au sujet de cette frontière. Mais celle ci est « hors Schengen » et les règles qui s’y appliquent ont été définies entre l’Irlande et la GB. Que la GB soit dans l’UE ne change pas les règles sur cette frontière. 



    • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 septembre 2018 11:03

      Je ne fais effectivement que lire ce que je trouve, mais sans doute qu’à l’Hue Pet Hère, vous savez tout

      Je sais pas moi, faites une recherche Ulster + Brexit sur gogole

      On se demande bien pourquoi les négociation du Brexit prennent autant de temps si tout est si facile. C’est un comble.

      J’essaie d’être objectif, mais vous montrez que votre groupe reste dans la théorie, plutôt que de regarder ce qui se passe sous nos yeux, dans le monde réel.

      Une secte quoi smiley


    • samy Levrai samy Levrai 25 septembre 2018 11:14

      @Olivier Perriet
      Tu as eu des arguments et des réponses et je n’ai point vu d’arguments ou de réponses de ta part... tu ne crois pas que c’est toi qui aurait un problème de comprenette , de lavage de cerveau , de conditionnement pour abrutis ? 

      Tu devrais arrêter « d’essayer » et choisir « d’être » objectif... il n’y a rien de concret dans tes posts que de la croyance non demontrée ... je ne suis pas étonné que tu sois DLF.... c’est vraiment pour les demeurés et tu te poses bien là.

    • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 11:50

      @Olivier Perriet

      Et qu’avez vous trouvé dans ces articles que j’ai moi aussi lus ? D’une manière constante, et vous reprenez à votre compte celle-ci, l’expression employée est « le casse tête » de la frontière entre l’Irlande et la GB.


      J’accepte le fait qu’il y ait un « casse tête ». Je vous l’accorde. Mais pouvez vous m’expliquer la nature de ce casse tête ? Que se passe t-il sur la frontière, quels changements, lorsque la GB sera sortie ?J’espère que vous y avez réfléchi au delà de l’expression facile « casse tête ». 

      Comment prendre les gens pour des imbéciles. Cela ne vous gêne pas que l’on abuse de vous ? La frontière actuelle entre l’Irlande et la GB n’est pas gérée par les accords de Schengen tout simplement parce que ces deux pays n’appartiennent pas à cet espace. ESt-ce que c’est difficile à comprendre ? Les règles qui sont appliquées sur cette frontière ont été déterminées entre la GB et l’Irlande, pas entre l’Irlande et l’UE ni entre la GB et l’UE. 

      Les accords Schengen autorisent la libre circulation des personnes des pays signataires dans l’espace crée. Pas de contrôle physique, par exemple, entre la France et l’Italie ou encore entre la France et la Suisse. Mais si vous allez en GB ou en Irlande, vous sortez de l’espace Schengen. 

      Par ailleurs, la GB, comme l’Irlande appartiennent à l’espace économique européen, tout comme la Norvège. Sortir de l’UE, c’est dénoncer 2 traités : le TUE et le TFUE. Il ne s’agit pourtant pas de dénoncer l’accord à l’EEE. Les négociations de sortie portent également sur cet aspect des choses, assez méconnu d’ailleurs. 



    • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 25 septembre 2018 15:01

      @Olivier Perriet

      Euh, les Irlandais, la dernière fois qu’ils ont fait de leur blaze ça s’est plutôt mal passé, ne doutez pas un seul instant de la volonté britannique de maintenir l’unité territoriale.

      Pour le reste, vous pouvez toujours jouer les Cassandre de service, mais il faudra attendre un an ou deux après la sortie pour juger sur des résultats, et non sur ce qu’on vous a inculqué comme une espèce de réflexe conditionné. 

      L’UE est en train de nous saigner à blanc, les angliches sont les premiers à l’avoir compris, je leur tire mon chapeau.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 septembre 2018 15:07

      @samy Levrai : je n’ai pas tant de certitudes, je ne vit pas dans une secte, moi smiley

      M Ar Zen, comprend qu’il existe un casse-tête, un saut dans l’inconnu, malgré l’article 50. Une petite concession à la réalité.

      C’est plus par rapport à la circulation des marchandises que par rapport à Schengen que se pose la question (« il me semble » smiley )

      Ah, et je ne vous ai pas parlé de l’indépendantisme écossais, qui a aussi été relancé par le brexit, même si là encore ce n’était absolument pas le but.

      Euh, qu’en pense l’article 50 ?


    • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 15:23

      @Olivier Perriet

      C’est exact Olivier Perriet. C’est la circulation des marchandises qui pourrait poser un problème. Mais il faut le dire au conditionnel. Pourquoi ?

      Parce que la GB, comme l’Irlande, appartiennent à l’Espace économique européen. Et, selon cet accord, l’EEE assure la libre-circulation des marchandises, des services, des capitaux et des personnes (les quatre libertés). Les citoyens de l’UE ont donc le droit de vivre et de travailler dans les pays de l’EEE (et vice-versa) et les pays concernés de l’association économique de libre échange (AELE) n’ont qu’un droit de consultation lors de la préparation des directives européennes qui s’appliquent à l’ensemble de l’EEE. La G.B pourrait donc fonctionner comme le fait la Norvège actuellement. 

      Mais le casse tête est de savoir à quel niveau interviendra la GB dans l’EEE pour les différentes prises de position à venir. L’histoire de la frontière avec l’Irlande est un trompe-couillon !

      Quant à l’article 50, ceux qui ont la lucidité de lire la Constitution française et de comprendre la portée du « bloc de constitutionnalité », lequel a intégré le droit des traités, pourront eux aussi intégrer que son usage est « constitutionnellement parlant » obligatoire ! Pour sortir de l’UE, la Constitution française impose d’utiliser l’article 50. Il n’y a aucun autre moyen légal !

    • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 septembre 2018 09:55

      @Ar zen

      Mon propos était juste de dire qu’il n’y a jamais rien de cadré complètement. Le problème n’est souvent pas d’arriver à un compromis, le problème est de trouver des gens qui veulent d’un compromis.

      La situation politique de l’Irlande du Nord n’a effectivement rien à voir, objectivement, avec le Brexit. Mais le brexit a pour conséquence de ranimer des postures irréconciliables entre des loyalistes (qui vont profiter du brexit pour réaffirmer leur appartenance au RU) et des pro irlandais (qui vont utiliser le brexit pour quitter le RU). C’est un exemple comme ça.

      Mais je ne m’avancerais pas à dire que c’est un faux problème, car le gouvernement britannique lui-même n’a pas l’air de considérer qu’il n’y a pas de sujet.
      C’est quand même fou que ceux qui nous parlent sans cesse de l’article 50 depuis 6 ans n’aient pas l’air plus concernés que ça par ce qui se passe au royaume uni, qui mobilise concrètement ledit article 50.

      Et ne me faites pas tirer des conclusions que je ne tire pas : je n’ai jamais dit que ce serait impossible, et que le brexit allait échouer lamentablement. En fait on n’en sait encore rien.
      Le monde juridique n’est pas complètement le monde réel : c’est si dur à piger ?


    • Legestr glaz Ar zen 26 septembre 2018 12:14

      @Olivier Perriet

      Je peux être d’accord avec vous sur le fait qu’il n’y a jamais grand chose de cadré. C’est pour cette raison que j’ai insisté sur le « problème » de la frontière entre l’Irlande et la GB. Il n’y a jamais, à ma connaissance, d’information à ce sujet. J’ai parlé de la Norvège, qui appartient à l’EEE mais je n’ai pas évoqué la Suisse, qui, elle, n’appartient pas à l’EEE, bien que faisant partie de l’Espace Schengen. En matière commerciale et en matière douanière, il existe donc bien des solutions qui sont acceptées par l’UE. La Suisse commerce avec l’UE, ne faisant pas partie de l’EEE, à travers des accords multi-latéraux. 

      Concernant l’article 50, je ne vois pas bien « pourquoi » il devrait être au centre, ou même évoqué, concernant le soi disant « casse tête » de la frontière avec l’Irlande. En revanche, l’article 50 est tout le temps évoqué lorsque l’on parle du Brexit. Je le répète encore une fois, et cela concerne autant la GB que la France, l’article 50 est la seule voie possible pour sortir de l’Union européenne. La hiérarchie des normes s’applique autant en GB qu’en France. Dans notre pays, le bloc constitutionnel a intégré le droit des traités. Ceci implique pour quiconque voudrait sortir la France de l’UE, d’appliquer le droit des traités et, par voie de conséquence, l’article 50 qui prévoit la sortie. Il n’y a pas, d’un point de vue constitutionnel, d’autre issue. N’importe quel constitutionnaliste est à même de le dire. Mais, évidemment, on laisse dire, on laisse penser « désobéissance » ou je ne sais quoi. L’article 50 pour sortir de l’UE est incontournable puisque la Constitution française le prévoit ainsi ! Je vous précise que la Constitution est la loi fondamentale de notre pays. Ce n’est pas un document « juridique ». C’est si dur à piger ? 

      Il faut méconnaitre totalement le droit constitutionnel pour écrire, à son sujet, « le monde juridique n’est pas complètement le monde réel ». Chacun ses failles, n’est-ce pas ?


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 26 septembre 2018 13:51

      @Ar zen

      C’est entendu, mais moi je m’en tiens juste au fait que « dans la vie réelle » l’application de l’article 50 c’est bien, mais ça ne peut tout résoudre, ce qu’on est censé admettre si du moins on est un vrai parti politique et non un forum de discussion juridique.

      Pour les débats sur la désobéissance, voyez avec JL Mélenchon, qui n’est pas vraiment ma tasse de thé (pour bien d’autres raisons)


    • Legestr glaz Ar zen 26 septembre 2018 14:44

      @Olivier Perriet

      Personne, absolument personne, ne demande à l’article 50 de « tout » résoudre. Cet article permet « juste » d’être en accord avec la Constitution pour sortir de l’UE.


      Après, effectivement, il y a des négociations pour déterminer certaines choses. C’est ce qui se passe en GB.

      Par exemple, ce que les médias aux ordres appellent la « prime de sortie », une somme d’environ 44 milliards, c’est énorme. De quoi s’agit-il en réalité ? La GB dans l’UE participe au budget de l’Union. Le budget de l’UE est pluri-annuel. Celui qui est en cours concerne la période 2014-2020. La GB s’est engagée, avant que le Peuple vote pour le Brexit, à donner sa quote part à l’UE. La sortie de l’UE étant fixée au mois de mars 2019, la GB doit portant payer jusqu’à fin 2020. C’est cette période qui représente 44 milliardsd’euros. Pour la petit histoire, la France versera, elle aussi, sur cette même période, une somme aussi importante, chose qui est cachée. Les négociations de sortie concernent donc cette somme.En effet, si les traités prévoient que les pays membres versent leur obole à l’UE, en revanche, ils ne prévoient pas le montant. Ce sont des textes annexes qui le font. C’est ainsi, qu’actuellement, devant l’esprit « revanchard » de l’UE, prise de panique à la seule pensée que la GB se porte mieux après le Brexit, qu’avant, cherche des poux dans la tête de ce pays. Mais selon l’adage « qui paie commande », la GB menace aujourd’hui de ne pas verser cette somme. Sans cet argent, l’UE sera incapable de boucler le budget 2014-2020. L’UE sera donc dans l’obligation de rentrer en matière concernant certaines demandes de la GB. Par exemple, la GB sera autorisée à commercer avec l’UE à travers des accords bi-latéraux, exactement comme le fait la Suisse. Il s’agit d’en négocier les conditions. 

      Il existe, bien évidemment, de nombreux sujets à mettre à plat entre la GB et l’UE. Il s’agit de rester « bons amis » une fois le Brexit effectif. 

      C’est ça la « vie réelle » !









    • rafupude 24 septembre 2018 10:59
      Theresa, Citoyenne britannique,

      En dehors de notre juridiction. On l’arrête et on fait jouer l’accord d’extradition.
      Si l’accord d’extradition est bloqué par le commis d’officecar l’Angleterre n’est pas une république.
      C’est un authentique prisonnier politique, prison dorée ou résidence surveillé.

      Jusqu’a la reddition de la reine.


      • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 11:29

        Comment ne pas associer la question du brexit à l’éventualité d’un frexit ...

         et tout le micmac du chanbardement géostratégique mondial qui s’ensuivrait !



         la composante militaire du Grand Machin Européen, (indispensable pour que le truc puisse avoir une quelconque crédibilité internationale, et laisse place au minimum de confiance jouable), 
        cette crédibilité donc, n’est assurée au Grand Machin que par la capacité opérationnelle du nucléaire français !


         Je préciserai donc une autre remarque, sous-entendue : 
         quelle seraient pour le Grand Machin européen les conséquences d’un « frexit » qui lui retirerait l’atout capital d’une dissuasion nucléaire opérationnelle ?

         L’appel d’air provoqué dans une telle hypothèse pourrait faire place à plusieurs scénarii, (qui pourraient d’ailleurs se superposer) :

        * l’Allemagne pourrait développer sa bombe opérationnelle pour prendre le relais

        * la Turquie pourrait accélérer son forcing pour intégrer le Grand Machin et « aider » l’Allemagne à y installer une puissante couverture nucléaire

        * la Russie, pourrait aussi vouloir « aider », sinon la Turquie, en tous cas l’Allemagne à renouveler une toute nouvelle ’gouvernance’ d’un Grand Machin élargi en Empire ... doté d’armes « défensives » suffisamment intimidantes pour éviter à l’amie de la Chine un statut de simple vassal ...(il se pourrait même alors qu’elle obtienne pour cela la bénédiction d’un US affaibli, se frottant les mains (après se les être bien lavées) de cette opportunité d’aider à compenser une puissance Chinoise démesurée )



        • rafupude 24 septembre 2018 12:58

          Moi je trouve que le sens du sacrifice se perd, chez les gardes républicains.


        • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 septembre 2018 21:26

          @Arogavox
          il n’y aurait pas d’appel d’air en cas de Frexit puisque l’Allemagne resterait sous tutelle militaire américaine et que les USA ont la bombe en Allemagne, notamment, mais aussi dans d’autres pays d’Europe, et en particulier à RAMSTEIN, à quelques kilomètres à peine de la France.
          Merci de lire les infos données en lien avant de recopier -coller votre argumentation sortie de votre chapeau.


        • Arogavox Arogavox 25 septembre 2018 11:22

          @jesuisdesordonne
           merci d’avoir montré votre incapacité à comprendre : vous resterez dans votre monologue, et je gagnerai du temps.


        • Charles Martel Charles Martel 24 septembre 2018 11:31
          bon le principe est simple :
          le camp du bien vous dit quoi voter.
          si le vote ne plaît pas plusieurs solutions :
          -ne pas le prendre en compte (ex : ref en France)
          -dire qu’on va le prendre en compte. Mettre des bâtons dans les roues. Faire trainer.
          pendant ce temps là, toujours traiter médiatiquement févorablement l’inverse du vote. Hystériser les conséquences du vote.
          commencer à suggérer de revoter dès la moindre opportunité d’un renversement d ’opinion.
          Faire revoter.
          (la tactique de faire revoter jusqu’à ce que le résultat plaise a été utilisée déjà mais s’avère trop grossière directement).



          • malitourne malitourne 24 septembre 2018 11:44

            Il serait intéressant que l’auteur développe sa conclusion. En quoi une sortie « immédiate » et unilatérale serait plus « adaptée » au cas de la France. 

            Premièrement : en quoi il y aurait des cas différents sur des règles de droit communes. Le droit s’interprèterait différemment selon les pays ?
            Deuxièmement, comment peut-on faire plus immédiat comme sortie qu’en déclenchant la procédure de l’article 50 ? Une sortie « immédiate » sous forme d’un bras d’honneur n’empêcherait pas d’avoir à négocier sa sortie. L’auteur croit que cesser les affaires en cours avec l’UE se fait en 5 minutes. Le « chérie je te quitte », c’est pas la fin du problème c’est le début. Alors si en plus tu dis à ton conjoint que tu emmerdes les avocats, c’est que tu aimes ça les emmerdements. L’article 50, c’est la procédure légale de sortie et il est irresponsable de proposer aux français des perspectives politiques encore plus problématiques. Des emmerdements on en assez comme ça non ? 

            • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 25 septembre 2018 15:06

              @malitourne

              La négociation n’a rien d’obligatoire, contrairement à ce que vous laissez entendre. Elle peut être souhaitable, et souhaitée, mais ce n’est pas requis.

              Et en cas d’échec (ce qui se profile pour UK), c’est le méchant divorce, sec et net. Chacun reprend ses billes, et l’UE pourra oublier les sommes mirobolantes qu’elle exige au titre de ci ou de ça.

              Il faut être légèrement à la ramasse pour penser que des politicards peuvent signer pour engager des générations à naître alors que l’UE est en train de transformer nos pays en déserts économiques et sociaux.


            • malitourne malitourne 26 septembre 2018 06:56

              @Philippe Huysmans
              Je suis d’accord avec vous. Je défends simplement la démarche légale de l’article 50 qui précise que accord ou pas, la sortie est acquise de droit.


            • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 12:20

              Un article que j’ai eu plaisir à lire et qui remet certaines pendules à l’heure.


              En revanche, concernant le « Frexit » sans l’utilisation de l’article 50 duTUE, il y a une « mal-connaissance » de la Constitution Française.

              En effet, ne pas appliquer l’article 50 serait in-constitutionnel ! Ceux qui prétendent le contraire devraient réviser le droit constitutionnel. Malheureusement, j’écris bien malheureusement, la hiérarchie des normes veut qu’un traité signé par la France ait une force supérieure aux lois nationales. Le droit des traités européens ont intégré la Constitution française. 

              Il est impossible, au plan constitutionnel, de ne pas appliquer l’article 50 du TUE pour sortir de l’UE. Ceci est contraire à la Constitution ! C’est faire une impasse dramatique sur la signification de ce qu’est « le bloc constitutionnel ».

              En haut de la pyramide, le bloc constitutionnel comprend la Constitution (celle du 4 octobre 1958 fondant la VRépublique), le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, la déclaration des droits de lhomme et du citoyen du 26 août 1789 ainsi que les lois organiques destinées à organiser certaines institutions de lEtat et à compléter la Constitution. De façon égale, les traités fondateurs et d’évolution de la Communauté et de lUnion Européennes sont intégrés dans ce bloc puisquon a révisé la Constitution pour la rendre conforme aux traités alors quen pratique ces traités sont supérieurs à la Constitution.


              La moindre des choses serait de tenir compte de la portée de la Constitution française lorsque l’on aborde le sujet de l’utilisation de l’article 50 du Traité de l’Union européenne !


              • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 12:59

                @Ar zen

                 La question des engagements d’un pays rejoint celle de la qualité des légitimations auxquelles ils font référence.
                   
                 Imaginons un pays asservi par un tyran qui aurait vendu tous les ’bijoux de famille’ (réserves d’or et autres, entreprises, territoires ...) à des puissances étrangères, et, pour faire bonne mesure, aurait contracté des dettes monumentales sur plusieurs siècles vis à vis de créanciers étrangers.
                 Imaginons ensuite que la population de ce pays, excédée d’une contrainte non librement acceptée, reverse son tyran ... et refuse d’honorer les dettes qu’il avait contractées seul.
                  Le discours selon lequel le pays en question resterait redevable des engagements contractés par son tyran pourrait, certes, être recevable d’un point de vue procédurier .... Mais, d’un point de vue pratique, n’est-il pas probable que les créanciers, complices de la tyrannie, qui exigeraient procédurièrement d’être payés, prendraient alors le risque d’être considérés partout comme dignes du même phénomène de rejet rencontré par le tyran destitué ?


              • malitourne malitourne 24 septembre 2018 13:13

                @Arogavox
                Si votre épouse vous cocufie sans vergogne, vous demandez le divorce ou vous vous contentez de la mettre dehors à coup de pompe dans l’oigne ?


              • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 13:26

                @Arogavox

                Belle démonstration mais, à moins que vous ne trouviez des éléments d’appréciation, l’actuelle Constitution française s’applique et n’est contestée par personne. Pas un candidat à l’élection présidentielle, de quel que bord qu’il fut, n’a été amené à contester l’actuelle Constitution de la 5ème République.

                Elle s’applique donc dans sa rédaction actuelle. Et bien, qu’à titre personnel, j’estime que le choix des Français a été bafoué lors du référendum de 2005, malgré tout la procédure du Congrès qui a amené la validation du traité de Lisbonne était tout à fait conforme à la Constitution. Pour cette raison, il faudrait enlever l’article relatif à la procédure du Congrès, de la Constitution, entre autres choses d’ailleurs.

                Je vous renvoie au programme de l’UPR développé par François Asselineau concernant les modifications constitutionnelles nécessaires à un retour à la démocratie. Le référendum d’initiative populaire étant l’une des mesures phare. 

              • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 14:02

                @Ar zen
                OUI, vous signalez vous-même un élément d’appréciation ! :

                ’le choix des Français a été bafoué lors du référendum de 2005’


                  « à moins que vous ne trouviez des éléments d’appréciation, l’actuelle Constitution française s’applique et n’est contestée par personne. Pas un candidat à l’élection présidentielle ... »
                >> Votre interprétation des faits peut difficilement sembler cohérente : 
                 les ’candidats à l’élection’ ne sont pas tout le monde ! Tiendriez vous par ailleurs les non veautants, dont une proportion non officiellement évaluée de bycotteurs, pour des ’rien’ ?
                 Les seuls taux d’abstention sont aussi d’autres ’éléments d’appréciation’, et ils sont loin d’être négligeables !

                 Quiconque se veut honnête, et respectueux de l’égalité en dignité proclamée par notre Constitution française, ne saurait se permettre de déclarer nulle une proportion de ses frères que la légitimation en vigueur ne veut donc ne peut même pas chercher à évaluer !

                 Etre conforme à une Constitution boguée n’est pas une fin en soi, ni un gage de crédibilité ou de démocratie !
                 Et pour que cette constitution soit amendée démocratiquement, il est trivial que cela ne doit pas se faire sous l’égide d’un quelconque gourou ou ’programme’ mais avec la participation de TOUS les français, selon le principe : « un homme, une voix » ...

              • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 14:05

                @Arogavox

                Malheureusement pour moi, malheureusement pour vous, malheureusement pour les Français, la procédure du Congrès existe belle et bien en France. C’est ainsi et la Constitution est incontournable. Vous pouvez donc poser sur le papier toutes les raisons d’être fâché mais la Constitution de la 5ème République s’applique. Aucun candidat à la présidentielle ne la conteste ! 

              • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 14:29

                @Arogavox

                Je vous signale aussi, après lecture de votre commentaire, que le « vote blanc révocatoire » est aussi au programme de l’UPR et de François Asselineau. Ainsi, si le vote blanc arrive en tête d’une élection, tous les autres candidats sont éliminés et ne peuvent plus de représenter. Il y a d’autres élections avec de nouveaux candidats. Le vote des Français est respecté. Actuellement ce n’est pas le cas puisque la Constitution n’entre pas en matière en rapport avec le vote blanc. 

                La Constitution d’un pays permet au Peuple de se protéger. Un remaniement constitutionnel est donc nécessaire pour redonner du pouvoir au Peuple en France. Ca tombe bien, c’est ce que propose le programme de retour à la démocratie de l’UPR :

                • le programme de l’UPR est le seul à proposer des réformes essentielles, très concrètes et très précises de nos institutions afin de rétablir la démocratie en France : 
                • – réforme de la composition du Conseil Constitutionnel, afin d’en faire une instance dépolitisée et professionnalisée, ne jugeant qu’en droit,
                • – prééminence de la Constitution française sur toute autre source de droit,
                • – possibilité de saisine du Conseil Constitutionnel par des groupes de particulier,
                • suppression de l’article 89 de la Constitution (c’est-à-dire suppression de la procédure du Congrès qui a permis l’adoption du traité de Lisbonne malgré le NON au référendum de 2005),
                • – interdiction constitutionnelle du vote électronique,
                • – interdiction des « transferts de souveraineté »,
                • – interdiction de la prise de contrôle des médias de masse par des fonds de pension ou des groupes multinationaux,
                • – rétablissement et extension du crime de haute trahison pour le chef de l’État et les membres du gouvernement,
                • instauration du référendum d’initiative populaire,
                • reconnaissance du vote blanc comme un vote à part entière et conséquences concrètes,
                • – instauration de l’équité dans le financement des partis politiques,
                • – inéligibilité à vie de tout responsable politique condamné pour corruption,
                • – interdiction d’effectuer plus de 2 mandats de suite pour tous les parlementaires, conseillers généraux et conseillers régionaux,
                • – inscription dans la Constitution de la liste des services publics non privatisables par nature : EDF-GDF, SNCF, Poste, réseaux d’adduction d’eau, réseaux routiers et autoroutiers, Sécurité sociale.
                • – suppression de l’actuel système de parrainage d’élus pour l’élection présidentielle par un système de parrainage par les citoyens,
                • – réforme et démocratisation du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, transformée en une Cour Supérieure de l’Audiovisuel, dotée du pouvoir d’imposer aux médias une pluralité d’opinions, recueillie par des sondages sur Internet auprès de dizaines de milliers de citoyens,
                • – etc.

              • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 17:37

                @Ar zen
                 Vous avez réussi à ne pas comprendre ma réponse et vous persistez à passer à côté !

                 Dans quelle langue faut-il vous parler pour avoir une chance d’être un peu écouté, pour peut-être, sait-on jamais, arriver un jour à être entendu ?!

                Vous nous reservez un :
                « la Constitution de la 5ème République s’applique. Aucun candidat à la présidentielle ne a conteste ! »

                 Je vous répète donc qu’une Constitution boguée ne saurait être opposée et infligée qu’à celles et ceux qui la cautionnent, et peut-être à ceux qui l’ont cautionnée (sciemment ? ou en étant abusés ? en toute innocence ? ou en toute perversion ?) !! 

                 Le complices des bogues d’une Constitution ou de décisions politiques non cautionnés par une proportion significatives des citoyens (non inscrits sur les listes électorales, ou non veautants, ou dont les votes NON ont été malhonnêtement ignorés),
                ces complices qui prétendent vouloir une amélioration citoyenne et même ’démocratique’ en contraignant tout de même une proportion non négligeable de leurs ’frères, libres et égaux’ à assumer des engagements qu’ils n’ont jamais cautionné, deviennent alors de facto fort suspects d’incohérence possiblement mensongère et manipulatoire !

                 Tantôt ces complices vous disent :
                 il faut veauter sinon vous n’êtes ’rien’ sinon des méchants, irresponsables et co-responsables des pires veautes par votre refus de cautionner ces pires veautes  ;
                 tantôt il vous disent :
                  la connerie a été cautionnée , DONC vous devez l’assumer !

                 Et vous réussissez à ne pas vous scandaliser de l’incohérence inepte de ce double discours !!



              • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 18:54

                @Ar zen 

                Qu’est-ce encore que cette lubie de « vote blanc révocatoire » ?
                 Quand arrivera-t-on, dans la France des veautants bien-pensants, à comprendre un jour que la liberté de refuser le vote, aucun vote ne saurait être considéré comme un choix ! Un acte contraint ne peut être qualifié de vote !N’est-ce pas trivial ?

                 Comment des êtres qui se veulent des lumières auprès de leurs semblables et même frères, peuvent-ils encore ignorer aujourd’hui qu’il a été mathématiquement démontré qu’aucun système de scutin ne saura jamais réunir toutes les qualités souhaitables pour rêver d’être universellement reconnu comme démocratique ? 
                Il restera à jamais démocratiquement indispensable que le vote ne puisse en aucun cas être considéré comme obligatoire. 
                La qualitié potentielle du boycot du système de scrutin en vigueur, restera toujours celle d’un appel à amélier, réinventer, adapter ce système de scrutin qui ne pourra jamais constituer une solution ultime et absolue !
                   
                    
                 Et puis, concernant la millionième proposition d’un ’programme’ tout ficelé par des élites, d’un ’menu’ tout fait, à prendre par les gentils, ou à laisser si on fait partie des méchants ... pourquoi reste-t-on à ce point incapables en France d’imaginer un menu ’à la carte’ ?

                 Figurez-vous un restau qui ne vous propose que les deux menus suivants :
                 avocat + daube + bouchée à la reine 
                 ou bien 
                carottes rapées + merlan frit + cancoillote 
                Si le menu à la carte vous est refusé et si jamais vous souffrez d’une allergie à la fois à la daube et la cancoillote,alors que vous auriez adoré avocat + merlan-frit + bouchée à la reine pourquoi vous contraindriez-vous à devenir client de ce restau ?

              • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 19:11

                @Arogavox
                C’est quoi la définition de democratie ? 

                celle de mon dictionnaire tient en quelques mots et semble ne souffrir d’aucune interprétation personnelle, que peut bien dire le tiens ? il semblerait qu’il invente des concepts qui n’existent pas pas dans la définition , un peu comme la chanson des inconnus : « c’est toi que je t’aime... vachement beaucoup ! »

              • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 21:05

                @samy Levrai

                 Monsieur (je suppose) il eut été plus constructif, plus concis, plus efficace et surtout moins inutile de remplacer cette arrogance, vide de précision, par la définition qui vous convient ! 


                 En voici une, brève, qui devrait avoir des chances d’être consensuelle :

                « Le terme démocratie (du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, combinaison de δῆμος / dêmos, « territoire » (de daiesthai, partager) puis « ensemble des citoyens », et kratos, « pouvoir »), désigne le plus souvent un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir. »

              • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 septembre 2018 21:48

                @Arogavox
                Quand vous dites

                « avec la participation de TOUS les français, selon le principe : « un homme, une voix » ... »
                Avez-vous fait l’effort d’imaginer que votre incantation ne soit pas suivie du miracle attendu ?
                Dans ce cas que se passerait-il ? Rien ? Il y a aussi des curés qui prêchent la paix tout en sachant la guerre en cours de financement. Ces discours font plaisir, n’engagent à rien, permettent de se dédouaner de l’échec attendu voire d’anesthésier les futures victimes.

              • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 21:57

                @Arogavox
                Il manque la notion souveraineté du peuple dans ta définition et le fait que Kratos soit pouvoir conquis par opposition à archos qui est reçu, sinon d’accord. 

                La question était donc pourquoi la notion de pouvoir du peuple souverain ne serait que vu de l’esprit et n’aurait jamais existé ? n’est ce pas parce que souvent des adjectifs y sont accolés qui en change le sens ?
                Que penses tu de la Russie ? le chef de l’Etat est élu par 62% des votants ( il faut bien un moyen d’expression sinon comment faire en dehors d’un vote ? ), il est soutenu par 80% des sondés, la constitution votée est respectée,... pourquoi est elle considérée comme une autocratie alors que nous citoyen français ne sommes plus souverains, détestons nos factotums faisant office de chefs d’Etat à 80% ,... serions une democratie.
                Le mot est très tordu chez nous ou la novlang domine, il n’est jamais mauvais de revenir aux sens des mots sans aucune arrogance.

              • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 00:34

                @Arogavox

                Si vous arrivez à comprendre ce que signifie l’instauration du référendum d’initiative populaire, vous aurez fait un grand dans la compréhension du monde.

                Je vous signale que la Constitution suisse est la Constitution, au monde, qui donne le plus de pouvoir au peuple. La Suisse est une démocratie semi-directe.

                Mais vous avez, probablement, un modèle à me proposer, un pays à me montrer en exemple. Qu’est-ce que vous proposez en fait ? C’est très facile d’être « contre », mais qu’elles seraient vos propositions ?

              • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 08:11

                @Arogavox

                Vous parlez le Chinois pour moi. Que voulez vous dire dans ce post ?

                Si vous vous voulez parler de « Constitution », nous pouvons le faire. L’ensemble des pays du monde possède une Constitution.Mais il y a Constitution et Constitution. Constitution qui donne du pouvoir au Peuple et Constitution qui donne du pouvoir aux élus. Ceux ci échappant au contrôle du Peuple.

                Ωu’appelez vous une « Constitution boguée » ????? Vous êtes vraiment seul dans votre tête avec ce principe. Vous pourriez l’expliquer ?




              • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 25 septembre 2018 15:12

                @Ar zen

                Moué, précisons quand même que quand FA propose de consulter la population, c’est en gros pour décider de la couleur de la jupe de la présentatrice des émissions télé ... C’est dire toute l’estime dans laquelle il tient l’opinion publique. 

                Ca ne fait pas de lui un politicien pire qu’un autre, mais pas vraiment différent, sur le fond.

                Il a bien raison de dénoncer les dérives de l’UE et la perte de souveraineté des États, mais c’est facile de cracher dans la soupe lorsqu’on est (éternellement) dans l’opposition.

                Faut arrêter d’attendre l’homme providentiel, le changement viendra de nous, ou ne viendra pas du tout.


              • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 15:32

                @Philippe Huysmans

                Moué, le référendum d’initiative populaire, en Suisse, permet de consulter la population pour décider de la taille des cloche des vaches, n’est-ce pas ? 

                Soit vous ne connaissez pas le programme de retour à la démocratie l’UPR, soit vous êtes de mauvaise foi. Il n’y a pas de juste milieu. Alors, dans le doute, je vous livre une partie de ce programme de retour à la démocratie. D’ailleurs, vous comme tant d’autres, vous ne comprenez pas qu’il s’agit de redonner au Peuple la main et son pouvoir à travers « sa » Constitution. Les programmes des hommes politiques sont bien beaux mais ils n’engagent que ceux qui veulent bien y croire. Avec un toilettage de la Constitution, il en va autrement !


                • le programme de l’UPR est le seul à proposer des réformes essentielles, très concrètes et très précises de nos institutions afin de rétablir la démocratie en France : 
                • – réforme de la composition du Conseil Constitutionnel, afin d’en faire une instance dépolitisée et professionnalisée, ne jugeant qu’en droit,
                • – prééminence de la Constitution française sur toute autre source de droit,
                • – possibilité de saisine du Conseil Constitutionnel par des groupes de particulier,
                • – suppression de l’article 89 de la Constitution (c’est-à-dire suppression de la procédure du Congrès qui a permis l’adoption du traité de Lisbonne malgré le NON au référendum de 2005),
                • – interdiction constitutionnelle du vote électronique,
                • – interdiction des « transferts de souveraineté »,
                • – interdiction de la prise de contrôle des médias de masse par des fonds de pension ou des groupes multinationaux,
                • – rétablissement et extension du crime de haute trahison pour le chef de l’État et les membres du gouvernement,
                • – instauration du référendum d’initiative populaire,
                •  reconnaissance du vote blanc comme un vote à part entière et conséquences concrètes,
                • – instauration de l’équité dans le financement des partis politiques,
                • – inéligibilité à vie de tout responsable politique condamné pour corruption,
                • – interdiction d’effectuer plus de 2 mandats de suite pour tous les parlementaires, conseillers généraux et conseillers régionaux,
                • – inscription dans la Constitution de la liste des services publics non privatisables par nature : EDF-GDF, SNCF, Poste, réseaux d’adduction d’eau, réseaux routiers et autoroutiers, Sécurité sociale.
                • – suppression de l’actuel système de parrainage d’élus pour l’élection présidentielle par un système de parrainage par les citoyens,
                • – réforme et démocratisation du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, transformée en une Cour Supérieure de l’Audiovisuel, dotée du pouvoir d’imposer aux médias une pluralité d’opinions, recueillie par des sondages sur Internet auprès de dizaines de milliers de citoyens,
                • – etc.

              • zygzornifle zygzornifle 24 septembre 2018 13:10

                Elle fait elle fait tellement peur qu’elle ferait une excellente première dame en France ....


                • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 25 septembre 2018 15:12

                  @zygzornifle

                  Vrai que sa méchanceté est littéralement écrite sur son visage : sacrée Médusa.


                • zygzornifle zygzornifle 24 septembre 2018 13:12

                  Il ne peut y avoir de Frexit car Macron et Merkel y sont hostiles donc c’est rappé les mougeons , vous continuerez a payer pour cette cacophonie qu’est l’UE ....


                  • Odin Odin 24 septembre 2018 13:54

                    L’article 50 serait une excellente chose pour la sortie de l’U.E. d’un petit pays « ayant l’€ comme monnaie » et l’U.E. pourrait y survivre facilement.

                    Par contre, le Frexit aurait comme conséquence l’implosion immédiate de cette U.E. pour la raison principale du poids économique de la France dans cette U.E.

                    De plus, comme indiqué plus haut par @Arogavox, ce Frexit aurait pour conséquence que l’U.E. ne serait plus un groupe d’états crédible au niveau de sa défense militaire car avec le Brexit suivi d’un Frexit ce machin n’aurait plus de dissuasion nucléaire. Le principal slogan dans la tête de nombreux européens « avec l’U.E. plus de guerre » deviendrait donc caduc.

                    L’article 50 fut créé par des technocrates avec à la tête le Rosicrucien VGE digne disciple de Kalergi, donc penser qu’on laisserait la France utiliser l’article 50 est une utopie. Il est là pour faire croire que nous sommes en démocratie et pourrions l’utiliser pour sortir au bout de deux ans.(la GB n’avait pas l’€).

                    Il serait donc plus logique de voir la faisabilité d’un référendum que de se focaliser sur un article qui n’aurait plus lieu d’être avec un oui majoritaire le dimanche soir à 20h00 pour sortir de ce machin avec l’implosion de l’U.E. à 20h01.


                    • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 14:02

                      @Odin

                      Sauf que la Constitution française interdit un « Frexit » sans utilisation de l’article 50. Tout le monde le sait, sauf ceux qui se cachent la tête dans le sable. 

                      Dire que l’utilisation de l’article 50 du TUE est une « utopie » n’est pas conforme à ce que prévoit la Constitution française. Pourquoi le nier ? Je me pose la question.

                    • Odin Odin 24 septembre 2018 14:12

                      @Ar zen

                      Le problème est que vous n’arrivez pas à comprendre qu’un accord entre deux parties est valide tant que ces deux parties existent.

                      Si l’une des parties implose (l’U.E.) cet accord n’a plus raison d’être et la partie restante (la France) revient à sa constitution.

                      Un référendum est la seule préoccupation que nous devrions avoir.


                    • malitourne malitourne 24 septembre 2018 14:27

                      @Odin

                      Un choix démocratique avec un Frexit avec un programme de sortie à la clé est plus judicieux. Ca éviterait, comme au Royaume-Uni, que le Frexit soit conduit par des politiques qui soient contre à la base comme Teresa May.
                      Cette offre politique c’est l’UPR. Il n’y en a pas d’autres.

                    • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 14:43

                      @Odin

                      Je suis vraiment désolé de vous reprendre mais vous parlez d’un traité international comme d’un simple accord entre deux parties.

                      Je vous invite à vous renseigner sur le droit constitutionnel. Un traité, signé par la France, a une autorité supérieure aux lois nationales. Le seul moyen d’y échapper et de le dénoncer, conformément aux règles prévues.

                      Vous vous trompez très lourdement en désignant un traité comme un simple accord entre deux parties.Le droit des traités intègre la Constitution ! Il fait partie du bloc constitutionnel. Ce n’est peut être pas facile à comprendre pour tout le monde, mais la loi fondamentale d’un pays, sa Constitution intègre les traités. Oui il est possible de dénoncer un traité mai selon les règles prévues. Pour les traités européens il s’agit d’appliquer l’article 50. 

                      Lisez ce qui suit et comprenez que la hiérarchie des normes s’applique.

                      « Envisageons larticulation de ce droit communautaire avec le droit français qui est formé de 4 blocs. Il sagit, du niveau supérieur au niveau inférieur, du bloc constitutionnel, du bloc législatif, du bloc réglementaire et du bloc contractuel.

                      En haut de la pyramide, le bloc constitutionnel comprend la Constitution (celle du 4 octobre 1958 fondant la VRépublique), le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, la déclaration des droits de lhomme et du citoyen du 26 août 1789 ainsi que les lois organiques destinées à organiser certaines institutions de lEtat et à compléter la Constitution. De façon égale, les traités fondateurs et d’évolution de la Communauté et de lUnion Européennes sont intégrés dans ce bloc puisquon a révisé la Constitution pour la rendre conforme aux traités alors quen pratique ces traités sont supérieurs à la Constitution. »





                    • Arogavox Arogavox 24 septembre 2018 21:24

                      @malitourne
                       Il suffit d’un contre exemple pour prouver la fausseté d’une affirmation.


                       Je n’ai même pas besoin d’exposer celui (contre-exemple) auquel je pense pour avoir la certitude à la fois de la fausseté de votre affirmation (« Il n’y en a pas d’autre ») et, par conséquent, de la nullité de votre prétentieuse affirmation !
                       
                       De plus d’autres que moi devraient, pour s’essayer à un minimum d’effort de cohérence, reporter ici leur question de savoir quelle peut bien être l’acception du mot « démocratique » que vous sous-entendez ici.

                    • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 septembre 2018 21:55

                      @Odin
                      Vous dites "avec le Brexit suivi d’un Frexit ce machin n’aurait plus de dissuasion nucléaire"
                      Faux ! Voir ma réponse à arogavox.
                      24 septembre 21:26


                    • malitourne malitourne 24 septembre 2018 23:12

                      @Arogavox
                      On a compris que vous racolez pour une boutique. Mais faites-le franchement dans ce cas et arrêtez de me prendre pour une buse. J’affirme qu’il n’y en a pas d’autres, d’avenir politique pour la France sans Frexit, et je vous mets au défi de m’en trouver un autre, arguments à l’appui. Allez-y, essayez de me faire rêver avec des « Europe des Nations » ou des « Europe de je ne sais quoi ». Essayez !


                    • malitourne malitourne 24 septembre 2018 14:03
                      Vous dites : 
                      « donc penser qu’on laisserait la France utiliser l’article 50 est une utopie »

                      D’abord qui est ce « on » ? Même si j’ai ma petite idée.
                      Ensuite, si les français le décident démocratiquement, ce « on » qui tenterait de l’empêcher, serait à la fois illégitime et illégal. Et là les français auraient à affronter directement leurs oppresseurs. Les français seraient-ils consentant à ce qu’on saborde ouvertement leur démocratie ? 

                      • malitourne malitourne 24 septembre 2018 14:04

                        @malitourne
                        @Odin


                      • Odin Odin 24 septembre 2018 14:14

                        @malitourne

                        Le problème est que vous n’arrivez pas à comprendre qu’un accord entre deux parties est valide tant que ces deux parties existent.

                        Si l’une des parties implose (l’U.E.) cet accord n’a plus raison d’être et la partie restante (la France) revient à sa constitution.

                        Un référendum est la seule préoccupation que nous devrions avoir.


                      • malitourne malitourne 24 septembre 2018 14:32

                        @Odin
                        Vous rêvez d’une Marine Le Pen en Teresa May française. Suggérez lui de mettre le Frexit pour de bon au programme au lieu de prendre ses électeurs pour des idiots.


                      • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 14:49

                        @Odin

                        Encore une fois Odin, les traités ont intégré le bloc constitutionnel français. Renseignez vous. Votre raisonnement qu’un accord entre deux parties qui deviendrait caduc si l’une des parties se retirait est tout simplement faux. 

                        Vous évitez très soigneusement de prendre en considération que les traités, selon la hiérarchie des normes, ont une force supérieure aux lois nationales. En France, la loi fondamentale c’est la Constitution, elle s’applique.Voyez son contenu. Ce n’est pas juste un « accord », comme ça, à la va vite, entre deux parties !

                        Petite définition, à méditer !


                        La hiérarchie des normes est un classement hiérarchisé de l’ensemble des normes qui composent le système juridique d’un Etat de droit pour en garantir la cohérence et la rigueur. Elle est fondée sur le principe qu’une norme doit respecter celle du niveau supérieur et la mettre en oeuvre en la détaillant. Dans un conflit de normes, elle permet de faire prévaloir la norme de niveau supérieur sur la norme qui lui est subordonnée.
                        Ainsi, une décision administrative doit respecter les lois, les traités internationaux et la Constitution.


                        La Constitution, qui institue et organise les différents organes composant l’Etat, est en général considérée comme la norme la plus élevée. Sa suprématie peut cependant entrer en concurrence avec des règles internationales. En Europe, c’est le cas avec la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) et la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) qui donnent la primauté aux engagements internationaux.

                      • Odin Odin 24 septembre 2018 15:31

                        @Ar zen

                        « Votre raisonnement qu’un accord entre deux parties qui deviendrait caduc si l’une des parties se retirait est tout simplement faux. »

                        L’U.E. n’est pas une Nation, c’est une entité juridique composée de Nations. Ce n’est pas un accord entre deux Nations physiques.

                        Si une Nation physique ne peut disparaître, ce n’est pas le cas d’une entité juridique basée sur des traités entre des Nations.

                        Si une Nation veut sortir de cette entité et que cette Nation joue un rôle crucial pour la survie de cette entité juridique par son poids économique et militaire… cette entité juridique s’effondre d’elle-même.

                        Je ne suis pas contre l’article 50, je dis qu’en cas de sortie de la Nation France (ou de l’Italie) nous n’en aurions pas besoin. 


                      • malitourne malitourne 24 septembre 2018 15:41

                        @Odin
                        Alors comment allez vous signifier aux autres pays le Frexit ? Comment allez vous le rendre opérant ? Juste une publication au Journal Officiel ? Vous n’êtes pas sérieux...


                      • Odin Odin 24 septembre 2018 16:25

                        @malitourne

                        « Alors comment allez vous signifier aux autres pays le Frexit ? »

                        Tout simplement par un référendum indiquant que la volonté du peuple est de sortir de cette entité juridique.

                        A 20h01 au soir du résultat, il n’y aurait plus d’U.E. elle imploserait d’elle-même et la France n’aurait rien à faire c’est Bruxelles qui serait dans l’obligation de dissoudre ce machin. Sans un pays comme la France l’UE est morte, ce n’est pas difficile à comprendre. 

                         

                         


                      • Legestr glaz Ar zen 24 septembre 2018 16:36

                        @Odin

                        Ce que vous dîtes n’est pas juste. Je vous transmets des informations, à vous de les développer. Je ne suis pas en train de vous mentir. 

                        Effectivement, c’est parce que l’UE est un regroupement de 28 pays que les traités ne peuvent être modifiés qu’à ’l’unanimité« . Tous les pays se sont engagés les uns envers les autres et il faut donc que tout le monde soit d’accord pour modifier quoi que se soit. C’est ainsi que la France s’est engagée, à travers les traités européens, non pas envers une « entité juridique » comme vous l’écrivez, mais envers 27 pays ! La signature de ceux figurent tous au bas des traités. Ce n’est pas l’UE qui a signé mais les chefs d’Etat ou de gouvernement, selon le système politique ayant cours dans le pays. 


                        Votre dernière phrase m’interpelle. Pour sortir de l’UE il faut utiliser, c’est la Constitution qui l’impose, l’article 50. Dire qu’on n’en aurait pas besoin est un non sens. Mais où je peux vous rejoindre c’est que dès l’instant où la France annoncera l’application de l’article 50, alors ce sera la débandade. L’UE ne pourrait pas survivre à un Frexit. De même l’UE ne pourrait pas survivre à une sortie de l’Italie. Regardez bien l’évolution de l’Italie. C’est un exemple intéressant. Si le gouvernement ne provoque pas d’autres élections, celui-ci, comme ce fut le cas en Grèce, devra appliquer les traités parce que la Constitution italienne les a aussi intégrés, comme la France. L’Italie est donc un excellent exemple à suivre. Soit le gouvernement applique les traités, et se couche devant Bruxelles, soit il y a un clash, de nouvelles élections et le Peuple italien décide d’un « ITALEXIT ».

                        Le problème c’est les commentateurs ne veulent pas prendre en considération le bloc constitutionnel français et ses implications. De nombreux hommes politiques (JLM, NDA, et même Nikonoff) nous bourrent le mou avec la « désobéissance » oubliant savamment que la Constitution française leur sera appliquée. C’est une bonne manière de détourner l’attention et de faire patienter le peuple jusqu’à la destruction totale de la France et son départ vers le groupe des pays en voie de développement. Parce que c’est bien ce qui nous attend dans l’UE.



                      • Odin Odin 24 septembre 2018 17:08

                        @Ar zen

                        « Mais où je peux vous rejoindre c’est que dès l’instant où la France annoncera l’application de l’article 50, alors ce sera la débandade. L’UE ne pourrait pas survivre à un Frexit. De même l’UE ne pourrait pas survivre à une sortie de l’Italie. »

                        Nous nous rejoignons sur beaucoup de points, c’est le principal.

                        Le plus important n’est pas l’utilisation de l’article 50 que l’on pourrait mettre en œuvre suite à un référendum, ce serait simple à faire.

                        Le plus compliqué est de faire ce référendum et ce n’est pas le locataire actuel de l’Élysée qui pourrait l’enclencher.

                        Il faudrait une union des anti-UE et pour l’instant je n’y crois pas beaucoup en raison des médias qui sont tous pro-UE.

                        Les prochaines élections nous informeront sur cette possibilité de quitter ce machin, espérons que les français ouvrent enfin les yeux.

                        Cordialement. 


                      • malitourne malitourne 24 septembre 2018 17:24

                        @Odin
                        L’UPR offre cette opportunité politique, c’est sa raison d’être. 


                      • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 17:31

                        @Odin
                        Sauf qu’un referendum a eu lieu et que les français ont rejetés l’UE à 56% en 2005 et qu’il ne s’est rien passé... sauf que chaque referendum en UE s’est vu bafoué quand il n’enregistrait pas la volonté des euro atlantistes du premier coup... sauf que tous ceux qui ont dit qu’ils changeraient l’UE se sont fait syriser...

                        Aujourd’hui sans l’article 50 enclenché qui tic tac tic tac continue à tourner en RU, il ne se passerait rien de rien et nous aurions le droit à des pirouettes sans fin... 
                        Nous avons la chance d’observer des courses de poulets europeistes sans tête, profitons en plus que 187 jours et les jours passent si vite... Si les anglais sortent sans payer les « 40 » milliards demandés pour la periode fiscale europeenne ( engagement pris par le precedant gouvernement pour quelques années, remis en cause par le vote Brexit du peuple !), c’est l’UE qui est en dépôt de bilan ! de quoi rabattre le caquet des europeistes voulant punir le RU.


                      • Odin Odin 25 septembre 2018 11:13

                        @samy Levrai

                        Bonjour,

                        Vous avez entièrement raison pour le référendum de 2005 mais il ne faut pas oublier que la grande majorité des français ont compris la supercherie de Lisbonne, refaire cette traîtrise pour un nouveau référendum sur la sortie de l’UE me semble improbable ce serait très risqué et prendre les français pour plus cons qu’ils ne le sont. 

                        De plus, ce n’est pas le problème principal, aucun renégat actuellement au pouvoir ne proposera un tel référendum, la gamelle est trop bonne lorsque l’on est une marionnette de l’oligarchie, de seulement y penser mettrait cette marionnette immédiatement sur un siège éjectable voir plus.

                        Le problème primordial n’est donc pas, dans un premier temps, de ce que l’oligarchie ferait avec un référendum positif pour la sortie de l’UE ou d’enclencher l’article 50 qui serait très facile.

                        L’alpha et l’oméga pour une sortie possible de l’UE commence donc par trouver la solution pour qu’un tel référendum puisse être réalisé et en fonction de l’état d’esprit politique actuel des français, je suis très loin d’être optimiste

                        Une sortie possible de ce machin me semble beaucoup plus probable pour des raisons extérieures à notre pays comme par exemple l’implosion de l’UE suite à l’application de cet article 50 par l’Italie ou de celle de la BCE suite à un krach comme 2007/2008 mais X 100. 


                      • samy Levrai samy Levrai 25 septembre 2018 11:23

                        @Odin
                        Salut,

                        Le problème est que depuis le referendum français, dès le lendemain, il n’y avait et il n’y a toujours, aucun parti ayant pignon sur rue ( c’est à dire qui passent sur les medias de masse) qui veuillent sortir de l’UE... Dès le resultat, qui fut massif malgré une campagne ou le OUI de droite s’affrontait avec le OUI de gauche, tous les partis de la FI au RN en passant par l’extreme centre furent « pour une autre Europe » et personne pour en sortir.
                        Le seul parti qui veut en sortir, l’UPR, est interdit de médias...

                      • Odin Odin 25 septembre 2018 12:37

                        @samy Levrai

                        Votre constat est exact et c’est la raison pour laquelle j’écrivais :

                        « Une sortie possible de ce machin me semble beaucoup plus probable pour des raisons extérieures à notre pays comme par exemple l’implosion de l’UE suite à l’application de cet article 50 par l’Italie ou de celle de la BCE suite à un krach comme 2007/2008 mais X 100. » 


                      • Alexis Toulet Alexis Toulet 25 septembre 2018 16:35

                        « @Ar zen
                        Vous écrivez »Le problème c’est les commentateurs ne veulent pas prendre en considération le bloc constitutionnel français et ses implications"


                        De même qu’il a fallu modifier la Constitution pour se mettre en mesure de signer le Traité de Lisbonne, de même il serait possible de sortir de l’UE en fait si non en droit, sans attendre les deux ans prescrits par l’article 50. C’est ce que permettrait une réforme de la Constitution.

                        Elle est plus difficile politiquement que le déclenchement de l’article 50, car au lieu de 50% + 1 Français élisant un président avec la mission de le déclencher, il faudrait élire une Assemblée au deux tiers prête à approuver cette réforme constitutionnelle.

                        En revanche, elle permettrait une séquence du type déclenchement de l’article 50 le lundi, réforme constitutionnelle le mardi... qui permettrait à nouveau au gouvernement et au parlement de ne pas respecter certaines politiques de l’UE, suivant leur choix.

                        Bien sûr, les institutions européennes pourraient monter des procédures contre la France pour non-respect du Traité... mais comme la Constitution française ne le reconnaîtrait plus, on pourrait au choix et suivant l’humeur leur répondre soit par un sourire, soit par un majeur levé smiley

                      • malitourne malitourne 26 septembre 2018 07:51

                        @Alexis Toulet
                        Point 3 de l’article 50 : 


                        3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

                      • Alexis Toulet Alexis Toulet 26 septembre 2018 08:37

                        @malitourne

                        Certes. Et ?

                        Cette partie de l’article 50 ne pose pas de difficulté pour la stratégie que j’évoquais.

                      • Trelawney Trelawney 24 septembre 2018 14:06

                        1 Les anglais ont voté pour la sortie de l’UE. Et ce ne sont pas les membres de l’UE qui les ont mis dehors. Donc s’ils sortent c’est de leur plein gré.

                        2 L’UE accepte la décision souveraine de l’Angleterre à la seule condition que ça ne soit pas préjudiciable aux membres de l’UE qui ne lui ont rien demandé.
                        3 L’Angleterre négocie sa sortie avec pour objectif qu’elle n’y trouve que des avantages à sa sortie et cela même si ça doit handicaper les pays membres de l’UE.
                        4 L’UE dans son ensemble lui dit « va te faire voire toi et ton économie » et toutes les demandes de l’Angleterre qui sont défavorables à l’UE seront refusés sans explication.

                        Que les anglais (médias compris) qui sentent le vent du boulet soient derrière leur premier ministre est tout à fait normal. Que l’UE dans sont ensemble envoie se faire voir ce pays au risque de foutre en l’air l’économie de l’Angleterre est tout à fait normal aussi.

                        Une fois sortie de l’UE, L’Angleterre garde ses zones de pèche et ne peut plus pêcher dans les zones européennes, conserve son agriculture sans subvention, ne peut plus faire d’échanges bancaires que sur son territoire, ne peut plus exporter sans taxe, ne peut plus envoyer ses étudiants en Europe, ne peut plus développer ses compagnies aérienne en dehors de son territoire. Et cela pour la simple et bonne raison que l’Angleterre n’est pas en position de revendiquer quoique ce soit.


                        • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 14:36

                          @Trelawney
                          Si tu savais mon pauvre...

                          les anglais contributeurs nets ne reçoivent , comme nous,que leur propre argent comme subvention, ils auront donc une dizaine de millards de plus par an pour leur agriculture s’il le veulent...
                          tu ignores aussi l’article 63 qui interdit d’interdire les mouvements de capitaux dans l’union et avec les pays tiers... donc l’open bar continuera apres le brexit pour les anglais et sans taxe !
                          Tu devrais demander au Qatar pour les lignes aeriennes , ils semblent avoir de meilleurs avantages qu’Air France sur notre territoitre, tu crois que les anglais doivent avoir peur ? que fais la Suisse aussi ? et la Norvege ? 
                          Tu crois que contributeur net + deficit commerciale avec l’UE fait que le RU n’est pas en position de negociation ? plus que 187 jours avant la sortie de plein droit et je ne vois que des europeistes qui s’agitent comme des poulets sans tete... les partisans du brexit sont eux très serins ( ne pas oublier que May étais pour le « remain »...), ils ont toutes les cartes.

                        • Trelawney Trelawney 24 septembre 2018 15:31

                          @samy Levrai
                          Evitez de raconter trop de conneries, ça discrédite.

                          les anglais conserve leurs argents et c’est un manque à gagner pour l’UE
                          Les mouvements de capitaux sont autorisés et libre pour tout signataires des accords de Schengen (ce que n’a pas signé le RU). On tolérait les mouvements de capitaux sur la City parce que le RU était dans l’Europe. Dès qu’ils sortent les mouvements pour les sociétés de l’UE ne s’arrêtent pas mais se font sous les même conditions qu’un autres pays comme les USA, Singapour etc. Donc les compagnies d’assurances pour ne citer qu’elles rapatrient leur mouvement vers l’UE (France ou Luxembourg)
                          Qatar a une ligne aérienne France vers son pays. Elle ne peut avoir de lignes Berlin Paris ou toutes lignes sur l’Europe. Demain le RU sort de l’UE et si elle veut une ligne Berlin Paris elle est obligé de faire Berlin Londres Paris. Ce sont les règles internationales de transport aérien. L’UE a autorisé à toute compagnies européenne de créer des lignes sur toute l’Europe ce qui fait les beaux jours des compagnies low cost. Si Easy jet veut continuer, elle doit quitter l’Angleterre pour certainement l’Irlande. De plus ça fera moins de transport sur l’Angleterre au détriment des anglais et pas des européens qui eux s’en fiche.
                          Le RU importe autant qu’il exporte dans l’UE. Vous pensez qu’une île n’est pas en position de faiblesse pour importer ses marchandises losqu’elle n’a aucun partenaire en face ? Attendez de voir les augmentations de tarif du tunel après la sortie de l’UE. Faudra bien que la France compense !

                          Non mais vous en êtes encore à croire que c’est la politique qui gouverne ? C’est le business et rien d’autre et lorsqu’un pays s’affaiblit économiquement, il disparaît

                        • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 16:04

                          @Trelawney

                          Je trouve assez bizarre de reprendre exactement ce que je disais ( contrairement a ce que tu disais juste avant...) mais de le preceder par une phrase qui annonce le contraire... 
                          Donc les anglais auront une dizaine de milliards qu’ils donnaient à l’UE en plus pour leur budget tout en ayant toujours les memes subventions pour l’agriculture ( contributeur net veut dire qu’ils paient plus qu’ils ne recoivent, ils recoivent donc leur propre argent mais avec un petit drapeau bleu à étoiles d’or collé dessus)...
                           pour l’article 63 tu as ecris de belles betises juste avant en parlant de taxe sur les mouvements de capitaux , pourquoi continues tu ? vas donc le lire cet article ou fais le toi expliquer, tu passeras moins pour un imbecile.
                          Un pavillon national a t il d’autres dessins que de relier son pays au reste du monde ? qu’aurait il à faire de rotations entre pays étrangers ? ton conditionnement ultra liberale euro atlantiste est intéressant mais comme toujours décalé. 
                          Tu ne dois pas etre très au fait des echanges commerciaux non plus , le RU est loin d’exporter autant qu’il n’importe de l’UE.... tu dois etre obsédé par les echanges franco britanniques pour nous parler d’un équilibre... et oublier l’Allemagne... 
                          Il est aussi drôle de lire que les affaires dominent la politique et que la RU ne pourrait donc pas acheter des produits (que les chinois feraient mieux que l’UE en plus...) de l’UE à cause de cela ? tu dois etre atteint de schizophrénie... ou alors le sens des mots ne t’embarrasse pas trop... 

                          drole mais ta credibilité, mon pauvre, après de tels propos idiots vaut peau de balle... qu’en penses tu ? 

                        • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 16:21

                          @Trelawney
                          Tu confonds article 63 et Schengen... c’est aussi à cela que je te reconnais... et tu oses parler de crédibilité ? En fait tu ne sais pas de quoi tu parles.


                        • Trelawney Trelawney 24 septembre 2018 17:38

                          @samy Levrai
                          Donc les anglais auront une dizaine de milliards qu’ils donnaient à l’UE en plus pour leur budget tout en ayant toujours les memes subventions pour l’agriculture
                          Breixit = fin des subventions pour l’agriculture


                          L’article 63 dit ce qu’il veut pour les membres de l’UE et les tiers, l’article 64 dit son contraire par décision unanime des membres : « 3. Par dérogation au paragraphe 2, seul le Conseil, statuant conformément à une procédure législative spéciale, à l’unanimité et après consultation du Parlement européen, peut adopter des mesures qui constituent un recul dans le droit de l’Union en ce qui concerne la libéralisation des mouvements de capitaux à destination ou en provenance de pays tiers. »

                          Un pavillon national a t il d’autres dessins que de relier son pays au reste du monde ?
                          Une compagnie aérienne est une entreprise qui transporte des gens d’un point A à un point B. Donc si la ligne Barcelone Charleroi est rentable, Air France peut trés bien y installer une ligne car Air France est une compagnie de l’UE. Votre « pavillon national » date d’une époque révolue.

                          Maintenant , où passent les produits importés en Angleterre qui est une île ? Le tunnel et les Ferry. Pour compenser les pertes des subventions européenne les Anglais vont devoir imposer des taxes d’importation et donc ce sera sur le pouvoir d’achat de l’anglais que ça va tomber.

                          La réalité est que l’UE se prépare fà la perte financière du breixit et ne donnera aucun droit et avantage à l’Angleterre. parce qu’elle a définitivement fait son deuil de ce pays.

                          On ne gagne rien a être seul

                        • samy Levrai samy Levrai 24 septembre 2018 18:18

                          @Trelawney
                          Tu ne veux pas comprendre au dirait... le contributeur net donne plus qu’il ne reçoit... pour les neuneus nous allons reprendre l’exemple français ( les chiffres français) : nous donnons en gros 25millards d’euro par an à l’UE qui nous en retrocede environ 16 sous la forme de la PAC ou autres subventions... si nous quittons l’UE c’est 25 milliards que nous pourrions redistribuer comme nous le voulons ( les 16 que nous reversaient l’UE plus les 9 qui étaient donnés à fond perdu) donc le RU peut subventionner son agriculture de la meme manière et meme augmenter l’aide si nécessaire...

                          c’est quand meme pas si compliquer à comprendre... sauf pour toi peut etre...
                          l’article 63 interdit d’interdire les mouvements de capitaux, il ne pourrait y avoir libre circulation pour tout le monde sauf pour le RU... tu devrais réfléchir, cela nuit à ta crédibilité...
                          Je répète qu’un pavillon nationale a suffisamment de transport à faire, s’il veut plus il coupera des lignes aux autres... c’est drole tes pavillons « modernes » n’existent qu’en UE... pas de possibilité en Chine, en Russie, en Inde, etc... pour un pavillon national étranger d’avoir des lignes internes...
                          Arrete avec tes subventions europeennes, elles n’existent que dans ta tete d’europeiste , de plus si les importations sont taxés, c’est mieux pour les productions locales... 
                          La réalité est que le RU a toutes les cartes et que l’UE n’en a aucune... l’UE est ouverte à tous les vents, il n’y a aucune protection, la concurrence est libre et non faussée pour les pays tiers, que la libre circulation des capitaux est pour tous, que ceci est marqué dans la « constitution » et que le RU aura beau jeu à nous mettre devant les tribunaux ! On ne gagne rien à avoir des chaines qui entravent un groupe, on est mieux seul que mal accompagné, les anglais l’ont bien compris et nous allons le constater...

                        • Legestr glaz Ar zen 25 septembre 2018 00:27

                          @Trelawney

                          Vous écrivez : « Les mouvements de capitaux sont autorisés et libre pour tout signataires des accords de Schengen » ?????

                          Je peux vous dire que vous vous trompez. La Suisse et la Norvège appartiennent à l’espace Schengen, figurez-vous. Les mouvements de capitaux sont contrôlés par ces deux Nation indépendantes.

                          Les accords de Schengen concernent "exclusivement la circulation des personnes.

                          Savez-vous de combien sont les taxes dans l’UE ? Si vous voulez avoir des renseignements de première main, je vous conseille vivement de suivre la conférence ci-après. Ce n’est pas BFMTV ni France Inter. Vous allez découvrir des trucs que vous ignorez et le château de cartes européiste à toute les chances de s’écrouler devant vous.


                        • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 25 septembre 2018 15:21

                          @Trelawney

                          L’Angleterre se débrouillait pourtant très bien avant l’UE, elle est un contributeur net, et les « subventions » ne sont qu’une petite partie de LEUR fric.

                          Et la Fance a un excédent commercial par rapport au Royaume-Uni, c’est la France qui sera en première ligne pour prendre les dégelées, pour le plus grand profit de l’économie locale britannique.

                          Et si taxe il y a, elles seront (logiquement) dans les deux sens, non ?

                          Et si le R.U. n’est plus dans l’UE elle n’en restera pas moins la première place financière mondiale, qui bénéficiera plus ou moins des mêmes privilèges que les places offshore (Jersey, etc).


                        • ZenZoe ZenZoe 24 septembre 2018 14:40

                          Si les membres de l’UE arrivent à rester unis jusqu’au bout, c’est cuit pour le RU.

                          Theresa May comptait beaucoup sur des dissensions et a tout fait pour les encourager en visitant divers chefs d’état cet été. Ca n’a pas marché pour le moment... pourvu que ça dure ! Car je ne vois pas pourquoi l’UE devrait avoir à faire des concessions dans une décision absolument unilatérale du RU.


                          • malitourne malitourne 24 septembre 2018 14:58

                            @ZenZoe
                            Il ne s’agit pas de concessions mais de s’accorder sur les relations futures entre l’UE et le RU. Le Brexit aura lieu. Les négociateurs de l’UE font juste du cinéma avec le RU, pour tenter de montrer aux opinions des pays de l’UE qu’ils sont durs avec les British. 


                          • ZenZoe ZenZoe 24 septembre 2018 15:13

                            @malitourne
                            Et May fait juste du cinéma avec les Européens pour montrer à ses détracteurs en interne qu’elle est dure avec l’UE smiley

                            Sur la sortie, je répète que le choix a été fait par le RU, ils ne sous ont pas demandé notre avis, alors pourquoi devrait-on leur faire des concessions qui pourraient nous être défavorables ? Le RU a toujours, toujours mis ses propres intérêts en premier au mépris de ceux des autres, et pas seulement avec l’UE, mais aussi dans le Commonwealth. Et c’est normal, et nous devrions faire exactement pareil. Si c’est bon pour nous, on prend. Sinon, on refuse.


                          • malitourne malitourne 24 septembre 2018 15:35

                            @ZenZoe
                            « Le RU a toujours, toujours mis ses propres intérêts en premier au mépris de ceux des autres, et pas seulement avec l’UE, mais aussi dans le Commonwealth. Et c’est normal, et nous devrions faire exactement pareil. »

                            Je suis d’accord et la France ferait bien un peu de s’en inspirer puisqu’en étant dans l’UE, elle a pris pour habitude de mettre les intérêts des autres avant les siens et c’est son appartenance même à cette entité supranationale qui l’empêche de le faire.

                          • generalchanzy generalchanzy 24 septembre 2018 15:14
                            Et oui ! Pas d’émeutes, pas d’effondrement, pas de méga manifestations.
                            Ca va donner des idées aux Italiens, aux Grecs et à bien d’autres.. 
                            Quand on voit la galère que produit cet article 50, mieux vaut s’en passer.
                            Pour l’Irlande et le R.U irlandais, qu’ils se débrouillent comme des grands.

                            • CATAPULTE 24 septembre 2018 22:25
                              Je vous cite :
                              "En effet, l’UE, qui a un fort excédent commercial sur le Royaume-Uni, qui en ferait la première perdant en cas d’absence d’accord, notamment l’Allemagne et la France."

                              Si j’ai bien compris le sens de la phrase, elle dit n’importe quoi et surtout le contraire de ce qu’elle semble vouloir dire.

                              Il est on ne peut plus logique que les échanges commerciaux soit excédentaires en faveur de l’Union européenne ((hors R.U.) qui représente un marché d’environ 440 millions de consommateurs et un PIB de 13022 milliards d’Euros, Le Royaume-Uni ne réunissant que 65 millions de consommateurs pour un revenu national de 2330 milliards d’Euros ( chiffres de 2017).

                              Partant, un excédent en faveur de la Grande Bretagne eût été inquiétant. Et, dans cette hypothèse irréaliste, le Brexit n’aurait bien évidemment pas été adopté.

                              Pour l’Union, le risque n’est de perdre qu’un marché de 2330 milliards de revenu, alors qu’il est de perdre un marcher de 13022 milliards pour Le Royaume-Uni.

                              Voyez qui a à perdre le plus et, par conséquent, qui se trouve être le plus fort dans les rapports bilatéraux à venir ; Les rapports bilatéraux de toute nature.

                              Ca sert à ça l’Union, à peser plus lourd par le nombre !



                              • lloreen 25 septembre 2018 09:17

                                Article 50
                                Monsieur Attali en personne vous donne la réponse en direct, sous les applaudissements et les gloussements de ses admirateurs.

                                La petite subtilité réside dans le mot « peut »...Oui,quand on veut on peut, c’est bien connu et d’eux aussi... Sauf qu’ils ne veulent pas.

                                autant dire que la « sortie par l’article 50 » c’est peut-être, s’ils le veulent bien-mais ils ne le veulent pas et n’ont même pas le moindre frémissement d’intention de le vouloir- pour la Saint Glinglin. Mais d’abord et avant tout, il leur faut encore chercher Glinglin, cela peut durer très longtemps...A condition de le trouver, aussi. Et cette quête peut être fort longue...

                                Peut-être même cette démarche hautement stratégique devra t-elle faire l’objet d’une loi, c’est dire si cela peut durer...entre la poire et le fromage.
                                Ce n’est pas urgent. Cela peut donc encore attendre.

                                C’est mieux compris maintenant ?

                                • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 26 septembre 2018 00:11

                                  @lloreen
                                  La vidéo Attali date d’avant le traité de Lisbonne. A cette époque il n’y avait pas d’article 50.
                                  A l’époque il eut fallu se tourner vers le droit international car à ce niveau c’était illégal. Depuis l’article 50 a corrigé l’anomalie dont Attali parle comme d’un oubli volontaire. Les sceptiques comme vous ont toujours dit que le délai de deux ans au-delà duquel on sort de plein droit, même sans accord, (et sauf si les deux parties sont d’accord de prolonger le délai) les sceptiques ont toujours dit que ce délai permettrait de mettre des bâtons dans les roues au pays qui voudrait sortir. La Grande Bretagne contributrice nette comme la France est en passe de démontrer le contraire au dépens notamment de la France.


                                • baldis30 25 septembre 2018 10:20

                                  bonjour,

                                  « Comment négocier de manière sereine et constructive »

                                  Pour nous ? aucun problème ! Si on le veut ! et pourrait être plié en quelques semaines voire beaucoup moins ....

                                  On a des atouts ! Bon... d’accord..... on nous privera de Mercédès, de Porsche, et autres fariboles teutonnes .... OK .... 


                                  • Tom France Tom France 25 septembre 2018 12:36

                                    Toute cette médiacratie aux mains des puissants cosmopolites, on ne le dira jamais assez, tant pis pour les « pauvres » qui choisissent encore de genre de torchon pour se forger une « opinion » !

                                    Quant au Brexit, il s’agit de la meilleur chose à faire pour l’UK et la City.
                                    La france elle, finira encore une fois dans les égouts de l’Histoire avec ses complices quand cette nouvelle URSS implosera avec sa fausse monnaie !

                                    • JL JL 26 septembre 2018 09:04
                                      « Sortir du Frexit » !
                                       
                                       Une expression qui fait florès actuellement sur les médias dominants, et digne d’entrer dans l’anthologie de la novlangue.
                                       
                                       Bien entendu le Frexit y est présenté comme une impasse.

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