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Emmanuel Macron : au-delà des « fainéants », la refondation de l’Europe

« Sur la Pnyx, prévalaient le goût de la parole libre, du débat, voire de la controverse. Aussi, je veux vous tenir ce soir un discours de vérité, un discours sans ambages : en Europe aujourd’hui, la souveraineté, la démocratie et la confiance sont en danger. » (Emmanuel Macron, le 7 septembre 2017 à Athènes).



On a beau dire que le "novice" Emmanuel Macron est un grand communicant, et il doit sans doute sa présence à l’Élysée à ce talent qu’il a dû acquérir sur les planches, il lui arrive de faire de grosses boulettes dans sa communication politique. L’épisode des "fainéants" en est une énorme. Il l’a "lâchée" lors d’un discours (lisible ici) qu’il a prononcé à l’étranger, devant les expatriés français rassemblés à Athènes le 8 septembre 2017.

Très exactement, Emmanuel Macron a déclaré : « Mais tout cela nous a rappelé une chose : la démocratie ici inventée est fragile ; la paix que nous avons inventée en Europe après guerre est fragile ; l’esprit de culture que nous avons défendu et porté ici est fragile ; cette volonté d’universel qui vous fait être là est fragile. ».

Et soudain, il a déversé sa bile : « Alors, c’est parce que c’est fragile que je veux vous dire, pour terminer, deux choses. Je serai d’une détermination absolue et je ne céderai rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d’avoir, chaque jour, la même détermination. Ne cédez rien ni aux égoïstes, ni aux pessimistes, ni aux extrêmes. Vous êtes une part d’Europe ici, une part d’Europe redoublée. Et votre voix est importante. Et notre voix est importante parce qu’elle est attendue. C’est l’immense responsabilité de notre génération. Elle ne pourra pas s’asseoir, elle ne pourra pas se reposer, elle ne pourra pas attendre. Parce que je ne veux pas dans quinze ans qu’un autre Président puisse venir dire que c’est pire encore. Alors, je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi. Vive la République et vive la France ! » (8 septembre 2017).

Cette fin de discours est énigmatique. Pour l’anecdote, il a parlé de "quinze ans" plus tard, comme s’il allait exercer trois mandats successifs (ce qui est constitutionnellement interdit !). L’injonction : "Ne cédez sur rien !" est sage et puissante, forte de résistance même. Que chacun fasse ce qu’il a projeté et s’y tienne.

Mais en mettant les "fainéants" sur le même plan que les "extrêmes" et les "cyniques", il laissait entendre que les fainéants seraient les "conservateurs" d’aujourd’hui, ceux qui ne voudraient aucune réforme, ceux qui seraient opposés aux réformes et en particulier à la réforme du code du travail. À moins qu’il s’agît carrément des demandeurs d’emploi qui ne voudraient aucune réforme et qui se contenteraient de rester dans leur situation précaire ?

Une attaque contre une grande partie des Français juste avant la première manifestation contre sa réforme du code du travail (223 000 manifestants le 12 septembre 2017 dans toute la France) qui n’était pas très adaptée à un discours qui se voudrait consensuel et rassembleur. Le 11 septembre 2017, il a bien dû rétropédaler en expliquant qu’il voulait parler des gouvernants qui n’avaient pas voulu réformer la France (donc ses prédécesseurs) mais ce n’était pas très crédible.

L’effet de cette boulette est pire que cela. Cette tirade sur les "fainéants" a en effet occulté un autre discours bien plus important historiquement, tenu la veille au soir, sur la petite colline sur fond d’Acropole à Athènes (lisible ici). Le 7 septembre 2017, le Président Emmanuel Macron a esquissé les bases d’une relance politique de la construction européenne, tant attendue depuis cinq ans, et cela devant le Premier Ministre grec Alexis Tsipras, considéré comme l’enfant terrible de la zone euro à cause de la crise grecque de la dette souveraine.

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Ce discours est une pierre essentielle dans la réflexion que doit tenir l’ensemble des pays européens. Il n’est plus possible de ne pas avancer, sous peine de reculer : « Ceux qui voudraient fantasmer une identité figée ne savent donc pas quel est le mythe né sur ces rives : celle d’une métamorphose constante ! (…) Lorsque l’Europe s’arrête, elle se trahit elle-même et elle court le risque de se démanteler. ».

Et Emmanuel Macron, très judicieusement, a repris le thème favori des anti-européens, celui de la souveraineté. Or, pour lui, la souveraineté de la France ne peut résister aux soubresauts de la mondialisation que si la France est intégrée dans un ensemble bien plus vaste, l’Union Européenne, forte de ses 500 millions d’habitants : « L’Europe est un des derniers havres où nous continuons collectivement à nourrir une certaine idée de l’humanité, du droit, de la liberté, de la justice. Plus que jamais aujourd’hui, nous avons besoin de l’Europe. Le monde a besoin de l’Europe. En programmer le démantèlement n’aurait à cet égard aucun sens. Ce serait une forme de suicide politique et historique. ».

Une relance de l’Europe pour la renforcer : « Notre génération peut choisir de refonder l’Europe aujourd’hui, maintenant, par une critique radicale car nous avons tort de laisser la critique de l’Europe à ceux qui la détestent ! Ceux qui aiment l’Europe doivent pouvoir la critiquer pour la refaire, pour la corriger, pour l’améliorer, pour la refonder ! (…) Nous devons retrouver la force première de l’espérance qui a fait qu’après-guerre, qu’entre tous les divisés, quelques-uns en Europe ont voulu une histoire plus grande, plus belle qu’eux-mêmes. ».

Emmanuel Macron a ainsi développé trois thèmes majeurs qui lui sont chers : la souveraineté, la démocratie et la confiance.

La souveraineté : « La souveraineté, c’est bien ce qui fait notre avenir, et ce qui fait que nous décidons par nous-mêmes, que nous fixons nos propres règles, que nous choisissons notre avenir, et ce qui fait notre monde. La souveraineté n’est pas la propriété de celles et ceux qui préfèrent le rétrécissement sur les frontières ! La souveraineté, ne la laissez pas à celles et ceux qui veulent le recroquevillement, à celles et ceux qui prétendent qu’on défend, qu’on protège, qu’on décide, quand on se replie sur soi, qu’on déteste l’autre, qu’on ferme la porte à ce qui vient de l’extérieur, qu’on renie des décennies d’histoire commune où nous avons cherché enfin à dépasser les nationalismes ! (…) La souveraineté que nous voulons, c’est celle qui consiste précisément à conjuguer nos forces pour bâtir ensemble une puissance européenne pour pouvoir décider ne pas subir ce que les superpuissances feront mieux que nous. ».

Ce fut une véritable profession de foi : « Je crois dans cette souveraineté européenne. Pourquoi ? Parce que nos défis ne sont plus à l’échelle de nos nations. Regardez le changement climatique et les cataclysmes qu’il produit ! Regardez le défi des migrations que votre pays a eu à affronter, il y a un peu plus de deux ans [il s’adressait aux Grecs] (…). Regardez le terrorisme qui, dans chacune de nos sociétés que nous pensions à l’abri de l’histoire, est revenu fracasser des vies et nous faire douter. Regardez les puissances nucléaires qui émergent là où nous pensions avoir des puissances secondaires. Face à ce monde-là et à chacun de ces risques nouveaux (…), la bonne échelle est l’échelle européenne ! Notre souveraineté européenne est ce qui nous permettra d’avoir les champions du numérique, de construire une économie forte, et de faire une puissance économique dans ce monde qui change. Et non pas subir la loi des plus grands qui sont américains et demain chinois, mais qui ne sont pas les nôtres. ».

Emmanuel Macron proposera dans quelques semaines une "feuille de route" des réformes européennes à faire dans les dix prochaines années et souhaiterait un large débat populaire dans toutes l’Europe au cours du premier semestre de l’année 2018 : « Il faudra une Europe dans laquelle nous osons à nouveau défendre la convergence sociale, fiscale (…). Il nous faudra retrouver le sel de cette zone euro et inventer une gouvernance forte qui nous fera souverains, avec un budget de la zone euro, avec un véritable responsable exécutif de cette zone euro, et un parlement de la zone euro devant lequel il devra rendre compte. (…) Je veux que (…) nous retrouvions de l’audace, de l’ambition profonde pour que cette Europe de la culture, de la connaissance, du partage des langues soit profondément refondée. ».

La démocratie : « Je veux défendre pour les prochaines élections européennes des listes transnationales. (…) Considérons qu’enfin, nous pouvons avoir un débat européen, des listes européennes, une vraie démocratie européenne qui vivra à travers les pays et demain, si nous voulons une zone euro plus intégrée, un cœur d’Europe à l’avant-garde, donnons plus de force démocratiques, mettons en place un parlement de la zone euro qui permettra de construire les règles d’une responsabilité démocratique de celles et ceux qui prendront des décisions, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. (…) L’aliment véritable de l’Europe, ce n’est pas la fascination pour la norme, c’est la vitalité démocratique. Renouer avec la promesse initiale de l’Europe, c’est possible si nous assumons notre désir de souveraineté et notre besoin de démocratie. ».

La confiance : « Nous, Européens, nous partageons une histoire et un destin, c’est parce que nous retrouverons le fil de ce chemin que nous pourrons rebâtir la confiance. (…) L’Acropole d’Athènes est un miroir tendu à notre identité européenne, nous nous y reconnaissons, nous y lisons notre destin commun (…). Nous sentons encore sa part sacrée. (…) Nous ne nous battrons jamais assez pour que les Européens prennent conscience au plus vif d’eux-mêmes de ce socle commun qui, depuis des siècles, trouve à s’exprimer de mille manières, l’Europe des cénacles, des revues, des voyageurs, des bibliothèques et des idées, l’Europe des capitales lumineuses et des marges fascinantes, cette Europe qui a existé par tant et tant de voies qui ne nous disait même pas parfois son nom, qui n’a pas attendu nos institutions, nos traités, nos refondations, nos controverses. (…) Et pour que vive cet esprit de reconnaissance et de connaissance mutuelle, pour que nous refondions enfin la confiance européenne, c’est bien par la culture que nous devons repartir. ».

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À la fin de son discours, Emmanuel Macron a appelé à retrouver les espérances les plus ambitieuses pour améliorer l’unité européenne : « Imagine-t-on encore la secrète anxiété des fondateurs de l’Europe lorsqu’ils tendirent la main à leurs ennemis de la veille sur un continent encore rempli de ses victimes ? (…) Avez-vous peur de l’ambition européenne qui vous fera retrouver le sens de la souveraineté, de la démocratie, de la culture ? (…) Ayez cette ambition folle à nouveau de vouloir une Europe plus forte, plus démocratique, refondée par sa culture et ce qui nous unit ! Je vous demande, vous et en particulier vous, jeunesse d’Europe, d’avoir cette ambition extrême peut-être un peu folle ! ».

C’était donc très symbolique de s’adresser aux Européens près de l’Acropole et des premières tentatives de la démocratie européenne. Emmanuel Macron, peut-être parce qu’il est venu de l’extérieur du milieu politique, par sa jeunesse et son dynamisme, veut faire voler en éclat toutes les prudences, toutes les timidités, toutes les peurs, pour mener la construction européenne dans une voie ambitieuse.

La seule proposition concrète formulée ce 7 septembre 2017, qui est passée dans la trappe médiatique en France (surtout à cause des "fainéants" du lendemain), c’était de proposer des listes transnationales aux élections européennes, c’est-à-dire que le débat électoral puisse se déplacer enfin du cadre national (dont les préoccupations n’ont souvent rien à voir avec l’Europe) vers un véritable cadre européen du débat démocratique. Les élections européennes de mai 2014 avaient déjà esquissé ce cadre lors du débat entre les différents candidats à la Présidence de la Commission Européenne. Un cadre électoral européen renforcerait nécessairement ce débat européen et transcenderait les petites arrière-pensées politiciennes dans chaque nation.

Emmanuel Macron a donc pris date dans l’histoire de la construction européenne, un peu avant les élections allemandes qui empêchaient à Angela Merkel de faire des propositions sereinement. Nécessairement, le partenaire allemand aura un rôle décisif pour appuyer cette refondation de l’Europe voulue par la France.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (19 septembre 2017)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Texte intégral du discours d’Emmanuel Macron le 7 septembre 2017 à Athènes.
Texte intégral du discours d’Emmanuel Macron le 8 septembre 2017 à Athènes.
Texte intégral du discours d’Emmanuel Macron le 19 septembre 2017 à New York.
Texte intégral du discours de Jean-Claude Juncker le 13 septembre 2017 à Strasbourg.
Emmanuel Macron et la refondation de l’Europe (7 septembre 2017).
Emmanuel Macron à l’ONU : ôde au multilatéralisme (19 septembre 2017).
Le dessein européen de Jean-Claude Juncker (13 septembre 2017).
Une avancée majeure dans la construction européenne.
La XVe législature de la Ve République.
Emmanuel Macron sous le sceau de l’histoire.

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16 réactions à cet article    


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 21 septembre 18:58

    Quelle bouffonnerie !!. La Grèce, berceau de la culture. Pourquoi, parce qu’il y fait chaud et que les Grecs aimaient faire la sieste. Bande de fainéants,...



    • baldis30 21 septembre 22:31

      Quand un président insulte son peuple depuis un pays étranger c’est grave !

       S’il ne sait pas tenir sa langue pour des événements mineurs que dira-t-il empoté par une carence de contrôle lorsque des difficultés majeures se dresseront ? Avec les conséquences prévisibles . !

      Nous sommes des sans-dents, des riens, des fainéants .... et surtout des insultés !


      • JC_Lavau JC_Lavau 21 septembre 23:29

        Vomitif, le micron à son Rothschild.


        • bob14 bob14 22 septembre 06:30
          (la refondation de l’Europe).. ?
          cela veut dire que la « merde » imposée par le IV Reich ne vaut rien... !

          • Cateaufoncel 22 septembre 08:43

            Le bellâtre sait très bien que le Traité de Rome de 1957 a été conçu pour bunkériser la Commission, qui est ainsi autant à l’abri des gouvernements nationaux que des peuples.

            Dans ces conditions, parler de démocratie, c’est se fo...e de la gueule du monde.

            C’est un exercice dans lequel l’homme aux deux cent cinquantes couverture magazines excelle tout particulièrement


            • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 09:07

              Par fainéant il parlait de tout le monde sauf lui bien entendu , il est le seul a bosser pour déboulonner tout le social issue des luttes ouvrières de nos ancêtres ....


              • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 09:10

                Macron s’explique sur les fainéants



                • Taverne Taverne 22 septembre 10:25

                  La cité antique d’Athènes reposait sur une forme de contrat social entre les citoyens, l’union européenne d’après-guerre, qui suit le même principe, est à préserver dans son esprit. Cet esprit ne doit pas être sapé par les extrêmes, les égoïstes et les fainéants et pessimistes. C’est souvent cette dernière catégorie qui, en laissant faire les choses sans réagir, nous conduit au pire.

                  Socrate aussi pratiquait le parler vrai, disant aux citoyens leurs quatre vérités. Il été condamné à mort pour cela. Il est dangereux bon de dire la vérité, beaucoup plus facile et gratifiant de caresser l’opinion dans le sens du poil. Les rois fainéants se sont contentés de dire ce que l’opinion voulait entendre. Ils se sont liés par leurs discours démagogiques et se sont ainsi eux-mêmes entravés dans l’action. Quand on cède facilement à l’opinion et à la facilité, on n’est pas armé pour agir de façon résolue.


                  • Taverne Taverne 22 septembre 10:26

                    Erratum : « Il est dangereux de dire la vérité »


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 22 septembre 11:37

                    @Taverne
                    Taverne, bonjour. Pourquoi alors ne pas avoir parlé de « lâcheté », plutôt que de fainéantise. Les mots sont importants. PLATON : La perversion de la cité commence par la fraude des mots (comme papa 1 et papa 2)..


                  • Charly83 22 septembre 12:03

                    @Taverne Rassurez-moi, votre commentaire c’est bien de l’ironie socratique ?


                  • Homphilo 22 septembre 12:11

                    l europe etait une bonne idée face a la mondialisation.... hélas elle est devenue une administration de planqués,avec des décisions et lois prisent par les commissaires qui ne sont pas èlus, ces lois sont toujours favorables a la mondialisation sauvage..CETA..TAFTA qui sont en fait des boulevards aux produits americains.on l a vu le fameux TAFTA pour le moment en sommeil, a vu le CETA debarquer, et qui est le chemin détourné du TAFTA.les produits americains passent par le canada et nous arrivent via le CETA ( saumon ogm..boeuf aux hormones..etc)alors que dans le même temps certains de nos produits sont interdits de nouveaux dans certains états américains..et que dire de cette europe qui accepte individuellement L OTAN aux frontieres de l est.ce qui a pour but d entretenir l armée americaine et d écouler son armement..et que dire de la BCE qui interdit aux états d emprunter directement en etant obligé de passer par les banques privées alimentées par la BCE et nous pretant cet argent contre un interet , ne faisant que augmenter le deficit.. la FED prete directement auxUSA et sans interet..donc a qui profite cette EUROPE sinon aux USA...et MACRON ne risque pas de changer quoique xe soit ...quand on voit son alignement inconditionnel sur les USA de ( son ami)TRUMP


                    • Doume65 22 septembre 13:15

                      Jamais la France n’a été aussi soumise au USA que depuis qu’elle est dans l’UE. Alors la souveraineté conquise par l’Europe, ça fait rigoler... jaune.


                      • egos 22 septembre 13:33

                        N Sarkozy utilisa le terme sacrilège lors d’une allusion aux rois fainéants ciblant directement son prédécesseur, Jacques Chirac.


                        Les rois fainéants, de la dynastie mérovingienne finissante étaient, à l’opposé d’une croyance fort répandue, jeunes, choyés et isolés par leur entourage (cf Maires du palais) des réalités du royaume,
                        postiches & domestiqués.

                        Ca nous change des rois maudits, 
                        de fait l’époque contemporaine n’en éprouva qu’un,
                        de la lignée des François ...
                        il laissa derrière lui des séquelles et une pléthore de filiations, 
                        moins touchées qu’il ne le fut, 
                        mais somme toutes toxiques.

                        Le propos de E Marron cible-t-il une personne ou un groupe en particulier (F Hollande, F Fillon, N Sarkozy) ???, 
                        Il est peu probable que la formule maladroite s’adressât à l’ensemble des électeurs, salariés & syndicats.
                        Avis qui n’ajoute ou ne retire rien au sens de son programme politique & social.

                        L’impératif de jeunesse n’apparait plus déterminant de nos jours pour prétendre à la fonction, 
                        Les bancs des Palais à Paris, Bruxelles ou Strasbourg regorgent de bonnes volontés,
                        Qd au job, un esprit indolent et juvénile répondrait à tous les critères de profil du poste.

                        Donald Trump ferait-il un bon candidat ?


                        • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 13:56

                          "L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves. " Albert Einstein


                          • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 13:57

                            "N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur. " Albert Einstein

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