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Accueil du site > Actualités > Europe > Empirique, rationnelle Europe ...

Empirique, rationnelle Europe ...

Dans cet article, il sera question du projet d'une Europe moderne et contemporaine, depuis deux siècles. Néanmoins, on n'ignore pas les « précédents » romains et romans, de Rémus et Romulus (fondateurs mythiques de Rome) aux fils de Charlemagne (qui se répartirent l'empire de leur père, dans le souvenir de la Rome antique, au poins que l'Allemagne s'appella alors Saint Empire Romain germanique). Mais tout ceci se compte en millénaires. A notre échelle, depuis l'ère industrielle voilà deux siècles, c'est la figure de Naopélon Bonaparte, qui est incontournable, après la République des Lettres, courant Moyen-Âge ...

  • Source : Minority Report, de Steven Spielberg - inspiré de Philip K. Dick

 

Préambule : De la République des Lettres, à la Déclaration d'Indépendance étasunienne

La République des Lettres, elle désigna l'ensemble des religieux, notables et aristocrates cultivés, pendant le Moyen-Âge (500-1500) et notamment depuis la Renaissance (1500-1650). C'est-à-dire que cette République naquit progressivement depuis Charlemagne (800) après l'effondrement de l'Empire romain d'Europe (500) : « Qui a eu cette idée folle, d'un jour inventer l'école ? » ... La réalité historique est à nuancer, mais l'idée est là, dans l'Europe devenue chrétienne.

A partir de la Renaissance, la découverte de la Terre colonisable par les navigateurs, doublée de l'abandon progressif des armures lourdes et des châteaux forts (sous le coup de ladite découverte, par quoi l'on fit des feux d'artifices asiatiques, des mousquets et des canons rendant inutiles les protections importantes ... ) ... cette découverte et cet abandon, permirent l'essor de la culture, y compris après les croisades (1000-1400) par lesquelles l'Occident retrouva ses racines philosophiques greco-latines, grâce à la voie arabe qui conserva les textes : le Moyen-Orient n'était pas au fondamentalisme, en ce temps-là, mais bien plus au mutazilisme d'Al Farabi, islam des Lumières avant nos Lumières ...

Or, justement, cette Renaissance européenne permit d'accoucher de nos Lumières (1600-1800) - salam alaykum ... C'est-à-dire que des auteurs tels que John Locke (pour le parlementarisme, par exemple), René Descartes (pour la prudence méthdodique), Charles de Montesquieu (pour la séparation des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire), Voltaire (pour la tolérance), David Hume (pour l'équilibre économique), Denis Diderot (pour la diffusion des savoirs), Jean-Jacques Rousseau (pour la protection des associés) ou encore Alexis de Tocqueville (pour les nécessaires contre-pouvoirs démocratiques, et le risque de tyrannie de la majorité) ... tous ces auteurs contribuèrent peu ou prou, à l'avènement et la compréhension de la démocratie américaine, depuis sa Déclaration d'indépendance (1776). Du moins les pères fondateurs se basèrent-ils sur les Lumières, quittes à les dévoyer - mais c'est une autre Histoire.

 

1. De la Déclaration d'Indépendance étasunienne, à Napoléon Bonaparte

Philosophie gréco-latine, Lumières islamiques médiévales, République des Lettres européenne médiévale, Renaissance et Lumières européennes modernes, jusqu'à la Déclaration d'Indépendance étasunienne : tout cela repose sur un principe originaire, qui est la raison humaine, raison en quête d'universalité, voire raison universelle, Raison grand R - si elle existe sans stalinisme assimilable, en pratique. Il y a une tendance à l'épure intellectuelle, dans la saisie même de l'expérience.

Cette épure a un nom : l'empirisme pour l'expérience - au moins depuis Francis Bacon, à la Renaissance, et ses principes de recherche -, le rationalisme pour l'intellect - au moins depuis René Descartes, aux prémices des Lumières. C'est-à-dire que les démarches se standardisent et se systématisent, à l'échelle d'une civilisation, au moins au niveau des élites - les peuples s'en tenant certes à un sens commun pratiquement éprouvé. Cette standardisation et cette systématisation technico-politiques, elles donnent des espoirs futuristes toujours plus grands aux élites, surtout avec l'invention de la machine à vapeur (1712) qui accouche de l'ère industrielle (1750-1970). Le machinisme est censé tout rendre possible, jusqu'au transhumanisme, en passant par les Guerres mondiales.

Mais enfin, nous n'en sommes pas là en 1789, en France : sous le coup d'une aristocratie décadente, courtisane depuis Louis XIV (Etat absolu d'Ancien Régime) et suite à des disettes (causées par des éruptions volcaniques, rendant moins rentables les sols), des femmes - en bonnes mères de foyer - se soulèvent, pour réclamer du pain. L'ensemble sera récupéré par la bourgeoisie, logiquement révolutionnaire.

Eh bien ! il faut savoir que le précédent étasunien, doublé d'années supplémentaires pour compulser les Lumières, permit de préciser l'empirio-rationalisme à l'oeuvre dans notre civilisation. Entre le Cultre de la Raison et de l'Être suprême et l'Eglise positiviste et sa religion de l'humanité (au point d'en condamner un athée militant tel qu'Anacharsis Cloots à la guillotine ... ) la France, fille aînée de l'Eglise catholique, recycla bizarrement ses ferveurs (il faut dire qu'un Fénelon, par exemple, défendait Dieu sur la base de René Descartes, sans parler de Nicolas Malebranche).

En somme : il y a un caractère français, passionément empirio-rationaliste, follement empirique et rationnel. Une description convenant au général, puis empereur, Napoléon Bonaparte : il cristallisa la tendance de civilisation empirio-rationaliste, au point qu'un Friedrich Hegel y vit l'incarnation de l'Esprit universel advenu dans l'Histoire - mais Friedrich Hegel était idéaliste. Or, donc, Napoléon Bonaparte avait un projet européen, sachant que la France inspira les Etats-Nations du monde.

 

2. De Napoléon Bonaparte, au IIIème Reich

Napoléon Bonaparte avait un projet européen, tout en cristallisant la tendance de civilisation - à savoir la standardisation et la systématisation empirio-rationalistes du monde. Cette tendance de civilisation, on ne peut pas dire qu'elle n'eut aucun fruit, aussi désastreux et pernicieux les jugerait-on. C'est-à-dire que la domination coloniale quasi-planétaire de l'Europe, dans cette période, lui permit une exploitation telle, qu'elle put - empirique et rationnelle, quoique violente et spoliatrice jusqu'à des pré-formes totalitaires - de se développer dans le sens productiviste-consumériste.

Qu'on le regrette ou non, l'Europe domina le monde, et poursuit relativement sa domination à travers son expression euro-américaine - génocidaire des Amérindiens, plus grand génocide de l'Histoire. Mais comment aboutir à pareils résultats, sans une telle formalisation ni une telle expérimentation ? Des phalanges romaines jusqu'au Blietzkrieg nazi, en passant par les infanteries et les cavaleries (les soldats napoléoniens se battaient encore en rangées, en joue, feu ! sous les pluies de canon - et ce, jusqu'en 1870 encore).

En attendant, un Victor Hugo s'enthousiasme romantiquement pour la constitution des Etats-Unis d'Europe, et se fait la bonne conscience, la caution morale, l'ennoblissement littéraire, de tous ces mouvements pourtant très - comme on l'a compris - empirio-rationalistes. Victor Hugo, en conséquence, rêve d'un nouvel ordre européen, mais l'enfer est pavé de bonnes intentions, dit l'adage, et ce furent les nazis, qui escomptèrent un nouvel ordre européen, et bien plus qu'européen : un nouvel ordre mondial.

La démarche, quoique terriblement empirio-rationaliste cette fois, n'en reste pas moins permise par l'empirio-rationalisme (on l'a vu avec Napoléon Bonaparte : la passion anime la logique la plus froide, quoiqu'en sourdine et sous des airs impassibles, imparables). En effet, les empires antiques se répandaient et tenaient surtout grâce à la démographie mondiale moindre, occasionnant moins de batailles - et surtout des batailles ne consommant pas autant de ressources terrestres. Nos guerres mondiales auraient semblé aux Anciens, des chocs de titan ... toute une mythologie prométhéenne d'ailleurs réactivée par l'industrialisme démocratique, l'übermensh nazi et le stakhanov bolchévique.

 

3. De la folie à la crainte - du IIIème Reich, aux élargissements et traités contemporains

Tout ce qui précède peut faire froid dans le dos, et c'était sans parler de la bombe atomique. A savoir, donc, que l'empirique et rationnelle Europe ne renonça pas à elle-même pour autant ; elle ne renonça pas à sa tendance de civilisation, empirio-rationaliste. C'est que cette tendance lui permit d'accéder à la domination planétaire, plus ou moins hasardement (cf. Jared Diamond, De l'Inégalité parmi les sociétés). Aussi bien, les BRICS et autres régions du monde durent et doivent adopter de telles stratégies mimétiques, pour escompter une part d'un gâteau déjà trop entamé et accaparé.

Mais voilà donc que le XXème siècle calma les folies, avec emblématiquement - pour le meilleur et pour le pire - Albert Camus (qui eut du succès dans tout l'Occident). C'est à ce moment-là que les officialités françaises situent les bâtisseurs de l'Europe, un peu naïvement on peut le dire : la tendance de civilisation, empirio-rationaliste, est là véritablement au coeur palpitant des choses, la tête froide, quitte à nous faire atrocement souffrir, tant nous standardisons et systématisons la vie.

La suite, on en entend assez parler ces derniers temps. Notoirement : Maastricht, Lisbonne, l'élargissement, etc. C'est-à-dire que c'est la tête givrée, que les élites - empirio-rationalistes toujours - veulent imposer du coeur, par exemple sur des billets de banque. Mais tout cela se déroule dans la crainte absolue, pour la simple raison que la passion empirique et rationnelle n'a pas disparue. D'aucuns appellent cela la mission universaliste de l'Union Européenne. Rien de moins qu'une Raison grand R, néo-absolutiste dans la démarche, notamment à travers la finance.

C'est que, par crainte, on en passe par des circuits détournés, avec le risque de perversion idoine.

 

Conclusion : empirique, rationnelle Europe

Cette Histoire est en train de s'écrire. Nous avons vu qu'elle découlait de l'empirio-rationalisme. Mais, tout aussi bien, nous avons vu que l'empirisme et le rationalisme, aussi objectifs se présentent-ils, sont au fond subjectifs et - à tout le moins - perspectifs. Cela dit, qu'est-ce qui ne l'est pas ?

Qu'est-ce qui n'est pas perspectif ? ... Une question de bon sens, qui n'empêche pas d'accuser l'empirio-rationalisme de nos mondes euro-américains, par trop positivistes et scientistes (cf. Georges Canguilhem, sur l'idéologie scientifique, et Paul Feyerabend, sur les abus de la raison). En effet, s'il est perspectif, il ne saurait être absolument « objectiviste », contrairement au credo d'une Ayn Rand, par exemple (seconde lecture des Etasuniens après la Bible).

Puissent d'autres formes de raisons, qui ne prétendent pas à l'universalité hégémonique, (r)advenir.

Mal' - LibertéPhilo

 


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21 réactions à cet article    


  • J’ai OSE exprimer que le plus grand génocide du monde fut celui des amérindiens et RAKO m’a censurée. Laissant croire que la théorie marxiste fut très meurtrière. Nous n’allons pas faire de compétition pour savoir quel système de pensée ou religion fut le plus meurtrier. Mais les catholiques sans conteste se retrouve au plus haut des marches.


    • Morologue Mal’ 11 mai 15:39

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. L’inquisition en trois siècles fit moins de mort que la terreur révolutionnaire. il faut savoir ce que l’on nomme catholicisme. Je dirais plus généralement « les chrétiens », en l’occurrence protestants - contre les Amérindiens. Mais je doute qu’ils aient tous lus scrupuleusement l’Évangile. D’ailleurs, l’ensemble des chrétiens de même, quand on lit bien que Jésus serait venu pour la maison d’Israël - aussi l’Eglise inventa-t-elle, grâce à Paul de Tarse, la Grande Israël universelle, avec des mutations sensibles en passant par Athènes et Rome. Tout ceci est compliqué, et n’est pas le sujet. Mais ne disons pas trop vite « les catholiques », ce n’est pas vrai, quoique le Vatican ait eu un positionnement catastrophique sous le IIIème Reich. Mais il ne faut pas tout mélanger. Autres temps, autres moeurs, autres personnes, autres incarnations du message.


    • Plongée dans le YI JING, les chinois ont une toute autre approche de la rationnalité. En Occident, le rationnel est du côté du masculin et l’émotionnel, donc irrationnel : féminin. Dans la tradition chinoise (pas sa perversion qu’est le le communisme), l’équilibre et donc la raison (contraire de rationnel) se trouve dans la complémentarité. Un excès de Yang (amsculin) conduit à la déraison (parano, Hitler, Staline, Napoléon,...). Le Yin féminin : apporte : recul, savoir attendre et réfléchir avant d’agir, modération,...L’excès de Yin étant la compromission. Bien plus subtil et moins manichéen. Thoth Hermès est la version plus occidentale du YI JING.


      • Morologue Mal’ 11 mai 15:40

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. C’est de bonne anthropologie, que d’enregistrer diverses rationalités. Je citais Paul Fayerabend, cf. Philosophie de la nature.


      • Jean Roque Jean Roque 11 mai 14:09

         
        « Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples  »

         
        ’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi, un des pères de l’UE
         
         (PanEurop et hymne à la joie c’est lui...)
         
         
        http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-plan-kalergi-genocide-des-172751
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Nikolaus_de_Coudenhove-Kalergi
        http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/mondialisme-croit-race-synthetique,213228


        • Morologue Mal’ 11 mai 15:44

          @Jean Roque. Que de néo-paganismes.


        • Jean Roque Jean Roque 11 mai 14:31

           
          L’EMPIRISME EST LE CACHE-SEXE DU STATU-QUO :
           
          « La modernité est la finitude de la circulation hypostasiée et libérée par les réformistes. C’est un néo-conservatisme du faux mouvement limité aux marchandises, capitaux, et personnes, justifié par un empirisme soumettant du ‘il faut faire avec’. Le capitalisme doit apparaître naturel, et tous doivent se soumettre à la Nature. » Alain Badiou
           
          « En payant son tribu à la nature, la jouissance renonce à ce qui serait possible [gogochon 58ard], comme la pitié renonce à transformer un tout [négrier Chalot]. Tous deux contiennent donc un élément de résignation [tina] » La dialectique de la raison Adorno-Horkheimer
           
          « Il n’est nullement prouvé que les enfants nés de l’inceste et adoptés par des triplettes de riches pédérastes gôchos en robes de soie, soient plus crétins, drogués, sourd-muets où rachitiques. » Sade, empiriste


          • Morologue Mal’ 11 mai 15:47

            @Jean Roque. Voui.


          • Jean Roque Jean Roque 11 mai 14:44

            L’article est confus, et je me demande si l’auteur comprend la différence entre empirisme (la pensée anglaise) et positivisme ?
             
            « La ’Revue positiviste’ de Paris me reproche d’une part de traiter l’économie de manière métaphysique et d’autre part - oyez ! - de me limiter à la dissection critique de l’existant au lieu de rédiger des recettes pour la cuisine d’avenir. » Le Capital Livre I
             
            LES BILLETS DE L’UROLAND (Régis Debray)
             
            « Que voit-on sur ces billets [uro] ? Recto une fenêtre, verso un pont. Fenêtres et portails illustrent l’esprit d’ouverture [soumission sodomique] et les ponts l’idée de communication [gland remplacement et délocalisation].
            5€ : une baie antique, un aqueduc.
            10€ : un portail roman, un pont de pierres.
            200€ : une porte vitrée, un viaduc
            |bientôt recto un anus, verso un zodiac]
            Aucun nom propre [souchien], aucun portrait [blanc], aucune devise [ bientôt : la old meuf is dead, yes ! ] ni date [histoire souchienne], ni lieu [bientôt : une mosquée]
            C’est l’euroland comme no man’s land
            , no think’s land, land of nowhere »

             
            Le booba n’a ni peuple, ni histoire, ni pays, ni tradition, c’est dessiné sur chaque billet colonial.


            • Morologue Mal’ 11 mai 15:46

              @Jean Roque. Dans l’article, la notion d’empirisme est référée à Francis Bacon et ses principes de recherche ; le positivisme, à l’époque contemporaine (sans référence précise, mais c’est Auguste Comte). Ne me prenez pas pour plus sot que je ne suis.


            • Jean Roque Jean Roque 11 mai 20:07

              Trop vague. L’empirisme anglais commence avec Bacon certes mais sa vraie philosophie est d’utiliser la science pour le capitalisme et éviter celle-ci contre. En quoi ds le précédent article le commentaire sur le cookie fesses-boucs IA, qui « devance les besoins du gogochon » car il a mouliné les données du big data brut, les traces pisseuses sur InterBEnet, sans classification conceptuelle relative au sujet est ce qui distingue l’empirisme et son algorithme heuristique, d’une analyse sociologique catégorisante du positiviste. (ds l’empirisme le positivisme logique voulant dire logique empirique... oxymore) c.a.d Hume par ex veut montrer qu’aucune science ne peut démontrer le « devoir être », contre Hegel/Marx/Platon.
              Culmine avec la philosophie du langage, Wittgenstein, branlette ultime pour dire que la philosophie n’existe pas, la morale non plus etc. Vanité d’un théorie de la société humaine.
              Vos articles sont trop superficiels, voulant amener un bazar de notions sans approfondissement. Du coup on apprend rien.
              Hegel est idéaliste comme le physicien qui croit aux mathématiques, aux constantes et lois physiques immuables...
               
              « L’homme, serviteur et interprète de la Nature [du Capital], n’agit et ne comprend que dans la proportion de ses découvertes expérimentales et rationnelles sur les lois de cette Nature [du Marché] ; hors de là, il ne sait et ne peut rien [Marx se branle] » Bacon


            • Jean Roque Jean Roque 11 mai 20:20

              A remarquer que l’empirisme de Bacon est faux en science depuis le début du XXe. On a découvert le boson de Higgs par idéalisme... sans expérimentation préalable (et Majorana a pronostiqué des particules qu’on cherche encore), Bachelard


            • Morologue Mal’ 11 mai 20:38

              @Jean Roque. Fort bien mais, concernant vos reproches, comment vous dire que je n’écris pas spécifiquement pour les besoins ni les vues de votre si belle intelligence. A laquelle d’ailleurs, depuis le temps, je conseille de produire des articles qui, sans conteste, contiendront « la Vérité ». Du moins, dans la perspective qui vous siéera bien mieux que mes éphémères contributions à la réflexion publique. Je vous attends.


            • Jean Roque Jean Roque 12 mai 09:50

              @Mal’
               
               
              censure gogochonne de la petite oligarchie du bas clergé collabo de CrétinoVox
               
               
               
              PARISTAN 75% DE NAISSANCES COLONS
               
               
               


            • Morologue Mal’ 13 mai 14:11

              @Jean Roque. Les gens font des enfants, oui. On vous croirait à craindre les effets des plaisirs. Hélas pour vous, la France eut un Empire colonial dont elle vit les conséquences. Quant à l’immigration, elle n’est pas au beau fixe : nous avons donc affaire à des descendants, je veux dire des Français.


            • bob14 12 mai 09:08

              rationnelle Europe … ?...tant que le moteur de l’UE sera l’argent (pour les banques) l’union n’existera pas… !


              • Morologue Mal’ 12 mai 09:32

                @bob14. L’article énonce bien qu’il y a des rationalités, et qu’il nous faut d’autres raisons. Car oui, il y a une rationalité financière.


              • bob14 12 mai 09:52

                @Mal’......Car oui, il y a une rationalité financière... ?..pour moi ce n’est en rien une rationalité, mais plutôt une « tare » imposée par la mafia politique...


              • Morologue Mal’ 13 mai 14:06
                @bob14. Il y a des rationalités. Appelez celle-la mafieuse si vous voulez, je la trouve aussi véreuse que vous - car lucrative. Une rationalité, c’est un raisonnement cohérent stanardisé-systématisé. Cela ne signifie pas encore qu’elle est saine.

              • zygzornifle zygzornifle 12 mai 16:37

                Il sera question du projet d’une Europe moderne et contemporaine ....


                Pour moderniser l’UE il faut jeter par la fenêtre et de très haut tous ces parlementaires grassement payés et totalement arriérés qui parlementent des heures sur la hauteur des marches d’escabeau ou la puissance des aspirateurs , l’Europe est en train de détruire tous le tissus social des pays qui la composent et elle crée des normes issues de cerveaux malades qui font crever les petites entreprises et rampe devant les lobbys , elle vote des traités de libre échange avec tous les empoisonneurs de la planète , l’Europe est dangereuse c’est un cancer généralisé qui fait crever petit a petit les citoyens de ses pays membres ....

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