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Accueil du site > Actualités > Europe > Grèce : comme toujours, Tsipras cède sans rien obtenir

Grèce : comme toujours, Tsipras cède sans rien obtenir

Bien sûr, cela fait sept ans que le cirque européen antisocial et antidémocratique sévit en Grèce, faute d’une volonté de sortir de ce monstre institutionnel qu’est le UE, mais même Libération, que l’on ne peut pas soupçonner d’UE-scepticisme, finit par s’émouvoir du résultat des dernières négociations. Comme toujours, Alexis Tsipras a fait tout ce qui lui était demandé et comme toujours, il n’a rien obtenu.

 

L’horreur européenne sévit encore et toujours
 
On ne peut pas dire qu’Alexis Tsipras fasse dans la demi-mesure pour plaire à ses créanciers. Après avoir dégagé un excédent budgétaire plus important encore que demandé, au point de se faire taper sévèrement sur les doigts pour avoir osé vouloir dépasser une partie seulement de l’excès d’excédent, il a affronté des manifestations suite au vote d’un nouveau plan d’austérité. Si le montant de 5 milliards parait modéré, il faut le rapporter à l’échelle de la Grèce, plus de 2,5% du PIB, soit l’équivalent de plus de 50 milliards à l’échelle de la France, sous forme de baisse des retraites, hausses d’impôts, et privatisation de services publics, dont certains d’ores et déjà promis à des entreprises allemandes
 
Pour Tsipras, « nous attendons et nous méritons une décision lundi lors de l’Eurogroupe sur le règlement de la dette publique, qui correspondrait aux sacrifices du peuple grec  ». Et alors que certains évoquaient des mesurettes comme l’allongement de la durée de remboursement ou la baisse des taux d’intérêt (pas injuste vu leur niveau actuel), l’Allemagne est restée inflexible, le patron de l’Eurogroupe repoussant la discussion à la fin du programme actuel, en 2018 ! Même Libération finit par s’émouvoir du sort fait à ce pays, qui a vu les salaires baisser de 35% de 2010 à 2016, et les pensions de 45%, pour un PIB en chute de 27%. Nous sommes dans le domaine de la persécution pure et simple.
 

 

Ce qui est effarant, c’est que la Grèce ne voit pas plus clairement que la seule issue est une sortie de l’euro. Certes, un ancien ministre, Panagiotis Lafazanis, est arrivé à cette conclusion, mais il est stupéfiant, même si cela est en partie compréhensible, qu’une telle idée ne s’impose pas davantage. Le plus triste est que tout cela était prévisible. Il n’y a pas de salut au sein de cette UE.
 

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29 réactions à cet article    


  • Hecetuye howahkan Hecetuye howahkan 27 mai 10:25

    Salut..simplement le IV Reich dans ses œuvres....mais qui était derrière le 3eme ??

    cette question est vitale...

    des sadiques au pouvoir.....faire mal ils aiment, détruire ils aiment..et le peuple qui encore et toujours en refusant de coopérer volontairement, de partager, équitablement, de créer volontairement un monde équitable quand à l’organisation de la survie par et pour tous, signifie au maître : allez y continuez, on refuse de coopérer..bien que cela soit la seule issue...

     smiley..


    • La mouche du coche La mouche du coche 28 mai 10:56

      Nous voyons là encore que M. Asselineau avait entièrement raison. Tsipras est un leurre. Nous avons le même en France, Melenchon par exemple.


    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 mai 10:45

      Les relations historiques entre l’Allemagne et la Grèce, le régime du 4 Août de Metetaxas en particulier, échappent à bien des observateurs qui ignorent, comme le commun des mortels, les véritables dettes que chacun des deux pays a conracté vis-à-vis de l’autre !

      Peut-être Tsipras l’ignorait-il aussi jusqu’à ce que les banquiers allemands le lui rappellent ?
      Peut-être les dirigeants européens ont-ils eu des arguments convaincants vis-à-vis de lui (des propositions qu’on ne peut pas refuser, ou un beau bouquet de fleurs pour sa femme ?). On ne saura jamais, mais le peuple grec étant résigné depuis des générations à vivre dans la soumission (des Ottomans et des dictateurs) et dans les répressions sanglantes (colonels), peut-être n’ont-ils pas très envie de se révolter.
      On ne peut pas leur en vouloir : nous acceptons comme les grecs après le 4 août 1936 de vivre sous un état d’urgence interminable, une urgence (permanente !) qui nous prépare peut-être à la suppression du parlement, l’instauration de la vraie censure et la suppression du droit de grève.

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 27 mai 10:52

        @Jeussey de Sourcesûre

        erratum : Metaxas

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:13

        @Jeussey de Sourcesûre
        La réponse me semble plus simple : Tsipras est un européiste acharné !

        Alors qu’il met son peuple dans la misère, un Ministre de son gouvernement vient de proposer « le fédéralisme européen », encore plus d’ Europe et encore moins de souveraineté aux Etats ! Si tant est qu’il reste une souveraineté quelconque à la Grèce, dont le budget est sous tutelle de la Troïka ...


      • jaja jaja 27 mai 11:23

        Le cas Tsipras est exemplaire... Il dit tout de ces politiciens qui prétendent changer la donne par les urnes au profit des masses populaires mais sans toucher de manière substantielle à la propriété capitaliste...
        Seule une véritable insurrection s’emparant des banques et des grosses entreprises permettra une société d’égalité entre toutes et tous !


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:22

          @jaja
          Tsipras est exactement comme le NPA, il ne veut pas de la souveraineté, ni d’aucune sortie de l’ UE et de l’euro !!

          Quant à la révolution, vous faites comme si l’ Europe ne s’était pas dotée de forces anti émeutes.... Ils n’ignorent rien du mécontentement qui monte en Europe. EUROGENDFOR, c’est 3000 hommes anti émeutes, prêts à intervenir dans n’importe quel pays européen.


          Et d’autres sont en préparation en Allemagne.

        • malitourne malitourne 27 mai 19:56

          @Fifi Brind_acier
          Sans compter les caméras du système qui sauront surprendre la moindre petite violence pour effrayer le chaland. 


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 20:05

          @malitourne
          Et le contrôle des internautes !

          En attendant qu’ils nous collent une puce RFID !


        • BA 27 mai 11:40

          Zbigniew Brzezinski vient de mourir.

          Cette ordure était le plus important théoricien de notre époque.

          Ce fumier était le théoricien du « tittytainment ».

          Rappel, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le « tittytainment » :

          Du 27 septembre 1995 au 1er octobre 1995, à San Francisco, le grand hôtel Fairmont accueille 500 membres de l’élite mondiale : chefs d’Etat, hommes politiques, dirigeants d’entreprises multinationales, universitaires, chercheurs, etc.

          Cette réunion du Fairmont se déroule dans le cadre de la fondation de Mikhaïl Gorbatchev. Elle a une grande importance historique. Elle fait intervenir George Bush père, George Schultz, Margaret Thatcher, Ted Turner de l’entreprise CNN, John Gage de l’entreprise Sun Microsystems, des dizaines d’autres personnalités de tous les continents … et bien sûr l’incontournable Zbigniew Brzezinski. Elle a pour thème « l’avenir du travail ».

          Lisez cet extrait :

          « L’avenir, les pragmatiques du Fairmont le résument en une fraction et un concept : « Deux dixièmes » et « tittytainment ».

          Dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale. « On n’aura pas besoin de plus de main d’œuvre », estime le magnat Washington Sycip. Un cinquième des demandeurs d’emploi suffira à produire toutes les marchandises et à fournir les prestations de services de haute valeur que peut s’offrir la société mondiale. Ces deux dixièmes de la population participeront ainsi activement à la vie, aux revenus et à la consommation – dans quelque pays que ce soit. Il est possible que ce chiffre s’élève encore d’un ou deux pour cent, admettent les débatteurs, par exemple en y ajoutant les héritiers fortunés.

          Mais pour le reste ? Peut-on envisager que 80 % des personnes souhaitant travailler se retrouvent sans emploi ? « Il est sûr, dit l’auteur américain Jeremy Rifkin, qui a écrit le livre La Fin du travail, que les 80 % restants vont avoir des problèmes considérables. » Le manager de Sun, John Gage, reprend la parole et cite le directeur de son entreprise, Scott McNealy : à l’avenir, dit-il, la question sera « to have lunch or be lunch » : avoir à manger ou être dévoré.

          Cet aréopage de haut niveau qui était censé travailler sur « l’avenir du travail » se consacre ensuite exclusivement à ceux qui n’en auront plus. Les participants en sont convaincus : parmi ces innombrables nouveaux chômeurs répartis dans le monde entier, on trouvera des dizaines de millions de personnes qui, jusqu’ici, avaient plus d’accointances avec la vie quotidienne confortable des environs de la baie de San Francisco qu’avec la lutte quotidienne pour le survie à laquelle doivent se livrer les titulaires d’emplois précaires. C’est un nouvel ordre social que l’on dessine au Fairmont, un univers de pays riches sans classe moyenne digne de ce nom – et personne n’y apporte de démenti.

          L’expression « tittytainment », proposée par ce vieux grognard de Zbigniew Brzezinski, fait en revanche carrière. Ce natif de Pologne a été quatre années durant conseiller pour la Sécurité nationale auprès du président américain Jimmy Carter. Depuis, il se consacre aux questions géostratégiques. Tittytainment, selon Brzezinski, est une combinaison des mots entertainment et tits, le terme d’argot américain pour désigner les seins. Brzezinski pense moins au sexe, en l’occurrence, qu’au lait qui coule de la poitrine d’une mère qui allaite. Un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettrait selon lui de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète. »

          Source :

          Hans-Peter Martin, Harald Schumann, « Le piège de la mondialisation », Solin Actes Sud, page 12.

          Pour en savoir plus sur Zbigniew Brzezinski :

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Zbigniew_Brzezi%C5%84ski

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Tittytainment


          • Jeekes Jeekes 27 mai 14:30

            @BA
             
            J’espère qu’il en a chié.
            J’espère qu’il est crevé dans les pires souffrances.

            Une ordure de moins, mais combien en reste-t-il encore ?
            Toutes prêtes à prendre la relève...
             


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:25

            @BA
            Bzrezinsky est surtout l’auteur du « Grand Echiquier », livre dans lequel il explique pourquoi depuis plus d’un siècle les USA veulent détruire la Russie ...


          • zygzornifle zygzornifle 27 mai 13:23

            Merkel l’a lobotomisé comme le sera Macron si cela n’est déjà pas fait , au début ils roulent toujours la caisse « moi je, moi je, moi je » et une fois passés entre les griffes de Merkel elle leur dit « toi tu, toi tu, toi tu » et ils s’exécutent car ils ont le cerveau tout ramollo, ils deviennent des caniches savant qui sautent de tabouret en tabouret comme dans les cirques à 2 balles et ils se font dessus en regardant la chancelière, on dit que les hommes de Daesh sont endoctrinés mais eux aussi, ils n’ont plus d’individualité , plus d’amour propre et pas de honte de se répandre devant elle, elle finit par réaliser le rêve de l’Allemagne d’il y a 60 ans dominer l’Europe ..... 


            • Jeekes Jeekes 27 mai 14:33

              @zygzornifle
               
              « ils ont le cerveau tout ramollo »
               
              J’suis pas sûr que ça se situe au niveau du cerveau.
              Mais ce dont je suis convaincu, c’est que du coté de leur anus, y’a pas beaucoup de résistance.

              Là, ça rentre avec une facilité déconcertante !
              Des années d’entrainement...


            • zygzornifle zygzornifle 28 mai 13:10

              @Jeekes


               pour cela que les olives a la grecque ont un gout de merde ....

            • JP94 27 mai 16:00

              Je ne comprends, pas : les manuels scolaires qui enseignent l’esprit critique expliquent bien aux élèves que l’UE c’est la paix et la prospérité éternelles : amen ! 


              Et que l’Allemagne est notre modèle économique à tous : amen ! 

              Et que les Grecs ont mérité leur sort : amen ! non, ça c’est les médias,c’est pour les grands.

              Mais le jour de l’Europe, personne ne s’est mis en bleu comme demandé.
              Par contre, on a bien évité de célébrer la Victoire sur le nazisme à la mesure de ce qu’elle a représenté pour les peuples.

              La Grèce est un pays-test. Pour le moment, Alexis Tsipras fait du bon boulot ( au sens de Fabius).
              Encore un petit effort ... et puis ça passe très bien dans les autres pays de l’UE où on célèbre l’UE : aucunes révoltes . Les Grecs peuvent crever. Ensuite ce sera le tour d’un autre pays ... Au Portugal, ça commence à ne plus passer comme l’UE le voudrait ... silence radio de mise.

              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:36

                @JP94
                De quoi vous plaignez -vous ? Asselineau a proposé la sortie de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN, et les électeurs ont préféré « voter utile » pour des Partis leurres qui ne veulent sortir de rien du tout !


                Pourtant depuis des mois et des années, l’ UPR prévient que sans sortie de l’ UE, nous aurons les mêmes politiques économiques... que les Lois Hartz en Allemagne et que les lois grecques  !

                Les pays endettés (tous les pays européens sans exception) sont des proies désignées pour le pillage de leur patrimoine et de leurs ressources naturelles.
                En Grèce, les USA vont se payer sur la bête : réserves de gaz et de pétrole offshore, mines d’or et de métaux rares, vente des îles etc

              • maQiavel maQiavel 27 mai 16:38

                Est ce qu’il existe des sondages récents sur la volonté des grecs à sortir de l’euro ? Parce que s’ils préfèrent rester dans cette zone monétaire plutôt que d’en sortir , je ne vois pas en quoi il faudrait avoir pitié d’eux ....


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:39

                  @maQiavel
                  Pour sortir de l’ euro, il faut d’abord sortir de l’ UE, il n’y a pas de clause de sortie à l’euro. La situation est la même qu’en France, la Droite est pro-européenne, et la Gauche aussi !

                  Il n’y a que l’ EPAM et le Parti Communiste Grec qui soient pour la sortie.


                • maQiavel maQiavel 29 mai 14:41

                  @Fifi Brind_acier
                  Je voulais parler du peuple grec ( qui lui ne sait pas forcément que pour sortir de l’euro il faille sortir de l’UE , d’ou ma question sur l’attachement du peuple grec à cette monnaie. 


                • Alren Alren 27 mai 16:50

                  Si les Grecs quittent l’UE et cessent de se saigner à mort pour offrir une rente indue aux parasites sociaux qui sont « actionnaires » des grandes banques allemandes et françaises, ils savent bien, qu’immédiatement, pour les punir, l’UE incitera Erdogan le fasciste qui ne demande que ça, à multiplier les incidents de frontières, les viols de leur espace aérien en particulier dans les îles situées près des côtes turques, comme ils l’ont fait en son temps sur Chypre.
                  Sans compter les sanctions économiques et les mesures d’embargo.

                  C’est la peur de la Turquie, puissance militaire importante, comparée à celle de ce petit pays qu’est la Grèce, qui incite Tsipras à tout céder à Merkel et Lagarde.

                  Son erreur est de ne pas avoir mis la Russie (orthodoxe) en concurrence avec l’UE.
                  Car devant la Russie, c’est la Turquie qui est un nain militaire et économique et elle se tiendrait à carreau face aux Sukhoïs !


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 19:59

                    @Alren
                    Erdogan est occupé avec les Kurdes, il a autre chose à faire qu’à s’occuper des Grecs ! La réalité, c’est que Tsipras est un menteur et qu’il a trahi le peuple grec.
                    Il a fait croire, comme d’autres en France, et en Europe, qu’il était possible de faire une politique sociale tout en restant dans l’ UE !


                    La Grèce aurait pu faire appel à la Russie, après le Grexit.
                    Mais Tsipras est contre le Grexit !

                    Etant donnée l’allergie anti russe de l’ OTAN, des USA et des pays européens, Poutine n’allait pas se mêler des affaires intérieures d’un pays de l’ UE ! Que serait-il allé faire dans cette galère ?? Cela aurait servi de prétexte à balancer des missiles sur la Russie, l’OTAN n’attend que ça !


                    Vous cherchez constamment des moyens de faire changer l’ Europe, mais jamais les moyens de se tirer de là ? C’est étonnant, cette constante dans la soumission à ce monstre européen..., au fond vous êtes comme Tsipras.

                    « L’Europe n’est pas réformable » C’est un ancien du Comité Central de Syriza qui vous l’explique !


                  • malitourne malitourne 27 mai 20:02

                    @Alren
                    Donc pour les Grecs c’est la mort ou Tchitchi ? Grexit et Frexit même combat. Et croyez bien que si les français choisissaient le Frexit, les opinions de pays comme la Grèce ou le Portugal suivraient rapidement... Et la France regagnerait très vite son prestige dilapidé par 40 ans de traitrise...


                  • malitourne malitourne 27 mai 20:15

                    @alren

                    en d’autres termes, je pense même que la France est attendue en Europe sur le Frexit. C’est pas d’Allemagne que les choses bougeront pour les pays mis en coupe réglée par l’UE, tout le monde est conscient de ça ici. La France peut jouer ce rôle politique en Europe, mais il faut qu’elle se libère avant tout, c’est une nécessité. Si elle le fait, elle sera soutenue. Le Frexit, c’est la mort de l’UE et la recomposition bénéfique de l’Europe. Refaire l’Europe à coup sûr c’est sortir de l’UE.

                  • bonalors 27 mai 19:34

                    la photo que vous montrez du FMI et Lagarde prouve bien que la vieille va pas tarder a crever, donc le diable est donc bien programme pour mourir, et je ne peux pas vous dire comment cela est rassurant pour moi, cela provoque une totale allégresse ds mon fort intérieur,
                    Merci Dieu d’avoir inventer la mort a laquelle personne ne peut se soustraire, ils vont tous se pisser dessus,
                    Ah le tps de Mozart et Don Juan est passe, aucun panache bordel .....


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 mai 20:02

                      @bonalors
                      Comme disait Keynes, « à long terme on sera tous morts », et pas seulement Lagarde ! En attendant que Macron nous transforme en Grecs, ce sont les Grecs qui subissent ! Autant savoir ce qui nous attend.

                      « La situation réelle en Grèce » par Yannis Youlountas


                    • bonalors 27 mai 20:32

                      @Fifi Brind_acier
                      Nez en moins Longue Vie a Fifi
                      Merci pour votre petit msg la situation des Grecs fait partie du tableau de cette humanité qui n en finit pas d agoniser, de toute évidence elle va avorter avant d avoir accoucher,
                      Mais bon on a tue le seul homme sur Terre le Christ, alors avouez que cela commençait mal,

                      Bon sinon vous voulez me faire encore plus déprimer ou quoi ?
                      Bien a vous smiley


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 28 mai 06:47

                      @bonalors
                      Voici le programme que Macron va appliquer. Si nous ne voulons pas finir comme les Grecs, la seule chose à faire, c’est de le faire connaître.


                      Si vous avez autour de vous des électeurs qui ont voté Macron, demandez leur les principaux points de son programme, vous ne serez pas déçu !
                      « Le ridicule des électeurs de Macron »

                    • Miville Miville 14 septembre 23:46

                      Bon, Tsipras a trahi son électorat sur toute la ligne, beaucoup de personnes et groupes de par le vaste monde ont fait des prières contre lui devant tant de laideur morale, il s’est ramassé subitement avec une condition cardiaque fragile qui l’a poussé à se demander s’il n’avait pas une certaine justice immanente à ses trousses, il s’est donc représenté aux élections, et le voilà qui gagne de nouveau avec le même score ou presque. Un peuple tant soit peu brave et conséquent se voyant trahi si surnaturellement de la sorte, tout particulièrement la base de son propre parti, aurait du voter n’importe quoi, le retour des colonels même, mais pas ce parti. Mais non, il jouit du gros de ses appuis de départ et le peu qu’il a perdu parmi les derniers idéalistes il l’a regagné deux fois parmi les autres partis.


                      Alors une seule conclusion logique s’impose : le peuple Grec, dans sa grande majorité et par caractère propre, se reconnaît dans ses élites et éléments les plus mafieux, et compte comme depuis toujours sur des solutions individuelles et malveillantes à base d’illégalité et de criminalité pour se tirer d’affaires en prenant exemple personnel sur ses éléments les plus interlopes et en les portant au pouvoir. La plupart des Grecs même pauvres que j’ai pu connaître à l’étranger brillent par leur affairisme et leur mépris déclaré de toute notion du bien commun. La gauche grecque n’est pas un mouvement de solidarité pour un avenir meilleur collectif, c’est un moyen de tirer son épingle du jeu en se mettant à l’abri des cris de conscience de la morale judéo-chrétienne dont la droite se réclame encore trop. Quand un peuple vote de façon répétée pour des crapules déclarées dans l’espoir de chacun de se mettre du bon côté des forces de l’ombre, ce peuple n’est pas victime, il est complice. Pour votre information, la Grèce est un pays les plus pédophiles du monde dans l’ensemble de sa masse, au point que sa culture n’existerait plus sans cela (c’est le seul aspect qu’il veuille bien retenir de son héritage antique) alors il n’y a rien à faire, aucun espoir. La Grèce n’est n’est le berceau d’aucune espèce de démocratie (personne dans l’ancienne Athènes n’avait droit de vote ou de parole sans avoir reçu une initiation pédophile avant la puberté et pendant l’âge du lycée, ce qui la forme la plus parfaite de totalitarisme) mais du fatalisme, du cynisme rentable, de la combine avec les tyrans de l’heure.

                      La Grèce moderne a peu à voir avec la Grèce ancienne et méprise tout particulièrement les Européens qui s’intéressent à elle par idéalisme, tout comme sa minorité d’idéalistes qui tient ce flambeau. Ce n’est pas la première fois que la Grèce subit ce genre de crise de dette, mais bien la quatrième depuis 1820 : le caractère de ce peuple est de refuser de croire en toute notion du bien public national ou international. Si j’étais grec je militerais pour le rattachement de mon pays, ou à défaut de ma petite île, à la Turquie : la farce a assez duré et c’est bien sous les Ottomans que malgré tout les Grecs ont vécu le mieux et même été une ethnie dominante, exploiteuse, et non pas écrasée de cet empire. Le meilleur régime qu’ait connu la Grèce au 20ème siècle est celui des Colonels : la Grèce était dans une crise de dette presque aussi sévère que la présente, contractée par le clan Papandréou, et les Colonels, bien que pro-Américains, signifièrent aux banques US et juives qu’ils n’en paieraient pas un sou et qu’ils enverraient plutôt en camp de concentration tous les responsables politiques de cet endettement. Cela les médias occidentaux de gauche et même de droite de l’époque ne le rapportèrent jamais mais c’est la stricte vérité. Le public occidental a préféré croire sur parole le film Z de Costa-Gravas qui est en fait un bel exercice de haine de soi et de sa nation au mépris de la réalité, ainsi que les discours politiques chantés de ce pédo-criminel ami de Bergé et de Jack Lang qu’est Mikis Theodorakis. Alors pas de pitié : même si je déteste l’UE, je réclame qu’on foute la Grèce à la porte de l’UE après lui avoir confisqué le plus possible de ce qu’elle doit.

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