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Accueil du site > Actualités > Europe > J’ai testé pour vous la Cour Européenne des Droits de (...)

J’ai testé pour vous la Cour Européenne des Droits de l’Homme

La Convention est un traité international par lequel les 47 états membre du Conseil de l'Europe (distinct de l'UE) se sont engagés à protéger certains droits fondamentaux. Parmi ceux-ci, l'article 6 § 1 motive 50% des plaintes traitées chaque année par la CEDH : « 1. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement... » Devant l'engorgement de la CEDH, environ 70 000 requêtes (la mienne, introduite le 30 janvier 2017, portait le no 11 100 et quelques, c'est compatible) un juge unique évalue la recevabilité des requêtes (sur la forme, entre autres critères, requête introduite par la victime sous son nom propre et avant six mois, et non pas 4 comme le prétend le ministère de l'intérieur, à compter de la décision définitive épuisant les voies de recours nationales) et écarte celles dont le "préjudice est insignifiant". Pour les 90% de rebuts, aucune justification n'est fournie, et le dossier est détruit un an plus tard.

Guido Raimondi, le président de la CEDH depuis 2015

E. Exposé des faits :

PLAINTE PÉNALE :

Par lettre du 2 septembre 2015 (reprise dans la LRAR du 16 septembre, à suivre), j’ai porté plainte contre mon frère pour menace de mort, suivie d'une agression contre moi, commise le 3 septembre 2012 ; faits corroborés par une attestation de témoin et un enregistrement audiovisuel ; plainte que j’avais qualifiée pénalement comme suit : « délits prévus par les articles 222­18 et 222­13, alinéas 9º, 10º et 14º ». Par LRAR du 16 septembre 2015, Nº 1E0015xxxxxx et 1E0015xxxxxxx, j’ai adressé un dossier de 23 pages au Conseil Régional de l’Ordre des Médecins (1), et au Procureur de St Brieuc (2), respectivement. Ce dossier reprend en pièce jointe la plainte du 2 septembre 2012, et contient une plainte uniquement disciplinaire (parce que portant sur des faits pénalement prescrits) « contre les médecins de mon frère, pour leur responsabilité dans sa dérive criminelle de 2004 à 2011 », et une plainte « pour atteintes à la personne de mon père, dans le cadre de son hospitalisation à domicile, en 2012 ». En date du 25 septembre 2015, j’ai envoyé à chacun des destinataires un CD­ROM (numérotés des Nº de LRAR précités) contenant les pièces cités dans le dossier du 16 septembre 2015. Par LRAR du 25 septembre 2015, Nº 1E0015xxxxxxx et 1E0015xxxxxxx, aux mêmes destinataires, j’ai complété le dossier du 16 septembre 2015 par la copie des preuves de dépôt des courriers contenant les CD­ROM, et la qualification pénale relative à l’hospitalisation à domicile de mon père, dont : certificats de complaisance des médecins vis à vis de mon frère, délit prévu par l’article R.4127-­28 du code de la santé publique, et entrave à l’exercice de la justice (le fait de le soustraite à son obligation de soins prévue par un jugement d’application de peines), délit prévu par l’article 434­-9­-1 du code pénal ; commis par le médecin de mon frère, et d’autres co­acteurs ou complices, à l’encontre de mon pére, délit d’atteinte à la vie, spécifiquement les articles 221-­3 (meurtre avec préméditation) et 221-­4, alinéas 3º (sur une personne dont la particulière vulnérabilité [...] est connue de son auteur), 4º ter (conjoint) et 8º (bande organisée) du code pénal.

Par lettre datée du 6 octobre 2015, notifiée le 8, le Procureur de St Brieuc m’a informé d’un avis de classement sans suite de mes plaintes, enregistrées sous le Nº15xxxxxxxxx, ouvrant la voie à une constitution de partie civile. Par LRAR du 30 octobre 2015, Nº 1E0015xxxxxxx, j'ai déposé un recours contre cet avis de classement, auprès du Procureur Général de Rennes. Ce recours est enregistré sous le Nº 2015/xxxxx/Bxx, et il a été complété par deux nouvelles pièces par LRAR du 5 janvier 2016, Nº 1E0015xxxxxxx. Par lettre du 18 janvier 2016, le Procureur Général (3) m'a informé du rejet de mon recours. NB : Le rejet de mon recours par le Parquet Général n'obère pas la constitution de partie civile (à suivre). En ce sens, c'est une pièce accessoire. Toutefois, comme c'est sur la base de celle-ci que j'ai fait une demande d'AJ, elle merite de faire partie de la présente requête.

AIDE JURIDICTIONNELLE POUR LA CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE :

Par LRAR du 11 décembre 2015, Nº 1E0015xxxxxxx, j'ai déposé auprès du Tribunal de Grande Instance de St Brieuc une demande d'aide judictionnelle (pour la suite, 'AJ') pour les plaintes citées, en vue d'une constitution de partie civile (code de procédure 938), faisant valoir, justificatif d'impôt à l'appui, que je remplissais la condition (d'insuffisance) de ressource de l’Article 4 des textes sur l'AJ. Par lettre du 23 février 2016, notifiée le 25, le Président m'a informé du rejet de ma demande, avec pour justification, « a notamment été tenu compte des avoirs bancaires ».

Par LRAR mise en dépôt le 11 mars 2016, Nº 1E0015xxxxxxx, suivant les indications du bureau d'AJ de St Brieuc dans sa lettre du 23 février (notifiée le 25), je lui ai adressé une demande de recours. Par lettre du 15 mars 2016, le bureau d'AJ m'a informé que mon dossier « serait examiné par le magistrat délégué de la Cour d'Appel de Rennes ». Ce recours est enregistré sour le Nº 16/xxxxx. Par ordonnance du 8 septembre 2016, Nº 16/xxx, Mme Françoise Cocchielo, Président de Chambre, assistée du greffier M. Bruno Gendrot, a, par délégation du Pdt de la Cour d'Appel (4), statué à l'« irrecevabilité » de mon recours, au motif qu'il « n’a pas été introduit dans le délai légal (plus de 15 jours) », retenant le « 23 février 2016 » et le « 11 mars 2016 » comme dates de notification et de recours, respectivement, soit 15+2 jours entre les deux ; ordonnance qui précise qu'elle est « non susceptible de recours ».

NB : La décision sur laquelle porte le litige est l'ordonnance de la Cour d'Appel de Rennes du 8 septembre 2016, Nº 16/xxx, m'a été notifiée le 15 (le cachet de La Poste faisant foi). Cela porte au 15 mars 2017, la date limite pour soumettre la présente requête dans le délai des 6 mois.

F. Exposé de la/des violation(s) alléguée(s) de la Convention et/ou des Protocoles et arguments à l’appui

Article invoqué

Article 6 § 1 de la Convention

« 1. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil soit soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle »

Explication :

Concernant le dossier Nº 16/xxxxx, la Cour a déclaré irrecevale mon recours contre le refus d’AJ, au seul motif qu’il « n’a pas été introduit dans le délai légal (plus de 15 jours) », « vu la décision du Bureau d'AJ de Saint Brieuc en date du 23 février 2016, notifiée le 23/02/2016 » et « le recours formé 11 mars 2016 ». Or, le cachet de la poste, qui fait foi de la date de notification (a) indique le 25, pas le 23, comme le prétend la Cour d'Appel, de telle sorte que j’avais fait mon recours dans le délai de 15 jours à compter de la notification.

Cette négligence ne pouvait être que volontaire—il s'agit donc d'une falsification de dates, pour deux raisons. La première, c’est que le paragraphe d'introduction de mon recours faisait un rappel des différentes dates : « Par lettre datée du 23 février 2016, envoyée le 25 février 2016 et réceptionnée le 7 mars 2016 (preuve en PJ), vous m’informez du rejet de ma demande d’AJ [...] ». La deuxième raison, c’est que, comme annoncé (« preuve en PJ »), figurait en pièce jointe, sur la partie gauche de la page 6, la copie de l’enveloppe du courrier par lequel j’avais été notifié du refus, avec un cachet de La Poste indiquant ‘25–02–2016’. De plus, la Cour se réfère à un « délai légal » plus restrictif que celui qu'avait indiqué le bureau d'AJ de St Brieuc dans sa lettre du 23 février 2016 (notifiée le 25), soit : « peuvent être contestées les décisions [...] dans le délai de 15 jours à compter du jour de la réception de la présente notification » (NB : « réception »).

(a) Article 688 du code de procédure civile : [...] la date de la notification par voie postale est, à l’égard de celui qui y procède, celle de l’expédition et, à l’égard de celui à qui elle est faite, la date de la réception de la lettre.

Parmi les qualifications pénales invoquées dans mes plaintes, certaines m'exemptent de condition (d'insuffisance) de ressource (Article 9-­2), réfutant ainsi, sur la forme, la décision de première instance . De plus, je satisfais la condition (d'insuffisance) de ressource telle que définie de l'Article 4 des textes sur l'AJ ; point qui n'a pas été contesté en première instance. Enfin, engager les services d'un avocat ne serait pas « sans entraîner un trouble grave pour le demandeur » (Article 5), ayant fait valoir une situation de quasi-précarité résultant du préjudice motivant les dites plaintes ; point qui n'a pas été constesté en appel, réfutant ainsi, sur le fond, la décision de première instance.

Dans le précédent 'Santambrogio contre Italie', le refus d'octroyer l'AJ était fondé sur la loi, et ne pouvait donc constituer une violation du droit d'accès à un tribunal prévu par l'article 6 § 1. Dans mon cas, il y a bien violation de ce droit fondamental, puisque, comme démontré plus haut, l'ordonnance statuant à l'irrecevabilité de mon recours repose exclusivement sur la falsification, par la Cour, de la date de notification du refus en première instance. La privation d'avocat qui résulte de cette violation est d'autant plus handicapante, pour me constituer partie civile, que je réside outre-mer ; point qui était explicite dans ma demande d'AJ en première instance (b), et que j'ai réitéré dans mon recours devant la Cour d'Appel (c).

(b) Dans le formulaire de demande d'AJ, sous la mention 'Vous souhaitez apporter des informations complémentaires sur votre situation' : « Depuis mars 2015, je réside en Floride, et suis enregistré au consulat de [...]. ») (c) Exemple, en annexe de ma lettre du 11 mars 2016 : « Je ne bénéfice pas de prestations sociales [...] ».

G. Respect des critères de recevabilité énoncés à l’article 35 § 1 de la Convention

Grief

Article 43 du statut de la magistrature. Violation grave et délibérée par un magistrat d’une règle de procédure constituant une garantie essentielle des droits des parties, constatée par une décision de justice devenue définitive.

Recours exercés et date de la décision définitive

Par LRAR du 2 novembre 2016, nº 1E0016xxxxxxx, j'ai porté plainte auprès du Conseil Supérieur de la Magistrature, contre la magistrate et le greffier dejà cités, pour la violation décrite dans, et en utilisant une formulation semblable à, la section F ; violation que j'avais explicitement qualifiée avec l'article reproduit dans la colonne de gauche. En marge de cette plainte, dans le même courrier, j'ai fourni plusieurs signalements connexes, l'ensemble mettant en exergue le caractère systèmatique du déni de justice dont je fais l'objet.

NB : Ma plainte auprès du CSM est bien un « grief », mais pas un recours contre la décision de la Cour d'Appel par ordonnance du 8 septembre 2016 No 16/xxx. Spécifiquement, c'est une plainte disciplinaire contre des magistrats, dans le cadre de cette ordonnance. Il n'y a aucune ambiguïté sur ce point, contrairement à ce que voudrait laisser croire le CSM, dans la suite qu'il lui a réservé (à suivre).

Par lettre du 10 novembre 2016 (notifiée le 14), le secrétaire général adjoint du CSM, Arnaud Borzeix, a accusé reception de mon courrier du [2 novembre 2016], mais sans en confirmer l'enregistrement, se contentant de rappeler des indications d'ordre général sur la saisine du CSM par le justiciable.

I. Liste des documents joints

[...]

Suite et fin ?

Suivant la réception d'un complément d'information envoyé dans le délai imparti, que la CEDH avait sollicité par lettre du 3 mars 2017, la CEDH m'a répondu « la CEDH siégeant entre le 4 mai et le 18 mai 2017 en formation de juge unique (C. Ranzoni assisté d'un rapporteur... ), a décidé de déclarer votre requête irrecevable ».

Ce n'est pas le fin mot de l'histoire. Il sera éventuellement divulgué, en application de la règle implicite mais évidente de ce blog : la justice étouffe, je balance, la justice fait son travail normalement, la publicité de mes affaires se fait, le cas échéant, dans les audiences publiques des tribunaux.

Notes :

(1) CR de l'Ordre des Médécins dirigé par le Dr Morali (un billet lui a été consacré)

(2) Procureur de St Brieuc, M. Bertrand Leclerc (un billet lui a été consacré) qui a succédé en 2014 à au « procureur controversé » ou reconnu pour ses « bons et loyaux services », Gérard Zaug, ça dépend des sources.

(3) Procureur Général, à l'époque Véronique Malbec, « une des premières nominations de hauts magistrats de l'ère Macron » (Versailles), sur la recommadation validée par le CSM, d'un rapport de la chancellerie intitulé « Transparence ».

(4) La CA-Rennes, à l'époque présidée par Philippe Jeannin.

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À l'original.

 


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19 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 29 mai 10:56

    « se sont engagés à protéger certains droits »..ceux des puissants qui tiennent les rennes du pouvoir..et qui donnent les ordres !


    • Kostic 31 mai 21:49

      @bob14 : C’est le père Noël qui tient les rennes !


    • Milka Milka 29 mai 12:58

      Moi j’ai une idée que je ne saurais pas mettre en place. 

      Et, si on fondait un site de notations des différents magistrats de France, cela me paraît urgent, vu l’état de délabrement morale et intellectuel de ces gens de robe qui se croit tout permis à force de n’être jamais mis en cause. 

      • popov 31 mai 09:39

        @Milka

         
        Excellente idée !

      • tout_permis tout_permis 31 mai 19:12

        @popov Chaque Pourquoi « un site » ? Internet est à tout le monde, c’est au justiciable de se prendre en main, personne ne le fera pour lui.

        Les noms de plusieurs magistrats sont cités dans cet article. Cherchez en un dans votre moteur de recherche, et dites mois ce que vous avez en retour.


      • Kostic 31 mai 21:52

        @Milka : Il y a plus de 8000 magistrats et seule une partie est vraiment corrompue : vous seriez vite chocolat !
        Puis, votre échelle de notation, vous la voyez comment, au pif ou au doigt mouillé ? 


      • tout_permis tout_permis 27 juin 19:21
        Correctif :

        J’avais écrit en note de bas de page :

        « (4) La CA-Rennes, à l’époque présidée par Philippe Jeannin. »

        En fait, il s’agissait de Xavier Ronsin, nommé à cette fonction par JJ Urvoas, installé le 10 juin 2016 (son parcours), soit plusieurs mois avant l’ordonnance dont je conteste la légalité.

      • Jean Roque Jean Roque 29 mai 13:05

         
        Comme disait Marx, les droits de l’homme, les privilèges abstraits du bobo, l’enculage des peuples : droit de propriété, droit de coloniser, droit d’acheter des bébés gpa...
         
         
        LA LOI EST FAITE POUR LES SOUCHIENS,
        LES DROITS DE L’HOMME POUR ROTHSCHILD ET SES COLONS.
         
        A quel souchien l’emploi de pompier sera pris pour le donner au colon venu illégalement ?
         
        Un vote Rothschild assuré, reconnaissance du colon pour le colonisateur...
         
        Récompensé pour avoir chier sur la frontière de la souchiennerie, le colon va pouvoir se torcher avec le papier cul d’identité, qui veau moins qu’un reçu de mafia négrière islamique.
         
        « Vous connaissez l’endroit, qui, au Boobaland, est le plus jeune, le plus cosmopolite, où on crée le plus d’entreprises, c’est la géniale colonie 93 » Bichon boobalandais de Trump
         


        • zygzornifle zygzornifle 29 mai 15:56

          les droits du gnome ....


          • Kostic 31 mai 22:30

            La CEDH s’est fait une spécialité de rejeter la quasi-totalité des requêtes de justiciables français au motif quasi-unique de leur incompatibilité avec les articles 34 et 35 de la Convention.
            Un peu de recherche en ligne peut permettre de retrouver le blog d’un requérant (aujourd’hui décédé) qui avait eu ce genre de difficultés et l’avait démontré par le menu.
            Par contre nulle part ne se trouve d’analyse, officielle ou non, de la part de juristes ou de journalistes pour mentionner objectivement ce genre de parti-pris de cette haute Cour. Il est permis de considérer qu’ils ne mordront pas la main qui les nourrit, même si elle est noire.
            Ces taux de rejet par pays et autres critères sont par contre accessibles, mais non motivés au regard de cette Convention.
            Simple coïncidence, les taux de rejet de la CEDH et du CSM français sont très voisins. Une analyse poussée démontre qu’au niveau du CSM, c’est l’article 43 applicable qui est enfreint. Cette coïncidence n’est donc qu’apparente. Elle est en fait révélatrice de la même politique oligarchique visant à priver les requérants de leurs droits.
            D’autre part, cette politique a une mission conservatoire des méthodes judiciaires de corruption institutionnelle française, sans laquelle tomberaient sous le coup de la loi une majorité de membres de ce qu’il faut bien appeler une voyoucratie au pouvoir.
            Il est rappelé à ce sujet l’article 432-1 du Code pénal français, visant toute opposition à la loi commise par une personne disposant de l’autorité publique comme étant un délit majeur. Article bien entendu rendu inapplicable par ceux mêmes qu’il incrimine ou pourrait incriminer.
            L’opposition de la CEDH à l’application pleine et entière de l’article 6-1 de la Convention en fait donc l’organe européen qui enfreint le plus cette Convention qui justifie son existence même.
            Ainsi, comme vous pouvez en juger, la corruption, c’est à dire ici la soustraction délibérée à l’application de la loi de la part de tous ces magistrats, s’étend au plus haut niveau de ces institutions. Chacun d’entre eux en faisant sa part occulte. 
            Cela ne les empêche pas, bien au contraire, de tous se prétendre honorables. Ce qui permet un parallèle facile avec l’honorable société mafieuse, chacune ayant ses pratiques très particulières, de nature inavouable.


            • tout_permis tout_permis 1er juin 00:36

              @Kostic

              "blog d’un requérant (aujourd’hui décédé) qui avait eu ce genre de difficultés et l’avait démontré par le menu."

              Lequel, svp ?



              • tout_permis tout_permis 2 juin 17:13

                @Kostic Merci, je vais lire ça attentivement.

                Au sujet de :

                « Par contre nulle part ne se trouve d’analyse, officielle ou non, de la part de juristes ou de journalistes pour mentionner objectivement ce genre de parti-pris de cette haute Cour. »

                Ça la place où, non pas Corine Lepage, la duplicité de son discours anti-corruption étant mise à jour dans ce blog même, et l’on aura pas fini d’en reparler tant que TI la maintient dans sa fonction d’administratrice, mais Eva Joly ?

                Juge anti-corruption à une époque où cette appellation avait encore un sens, députée européenne, elle est mieux placée que quiconque pour connaître et dénoncer le parti-pris, aligné sur celui d’un CSM qui ne bénéfie pas à priori, lui, ne serait-ce qu’au vu des CV des membres qui le composent du bénéfice du doute, de la CEDH. Or, je ne l’ai pas entendue la critiquer... Auriez vous une opinion ?

                Tôt où tard, je communiquerai à la Commission Internationale de Juristes le présent document compromettant pour la réputation de la CEDH (j’attends pr cela d’avoir certains éléments sous entendu dans « Ce n’est pas le fin mot de l’histoire ») et mes plaintes au CSM (à ce jour, trois, dont une en cours). Rien ne presse, la dernière décision de justice que je viens de recevoir de la CA de Paris me donnant l’occasion d’en formuler une nouvelle.


              • Kostic 4 juin 15:13

                Je fais régulièrement une revue de presse dans le secteur de la justice et quelques autres ; blogs assimilés inclus. Ce qui pose question, c’est toute cette propagande et le classique mensonge par omission entourant l’institution judiciaire française, totalement décorrélée de toute critique justifiée des faits et du droit. Les juristes et journalistes juridiques sans états d’âmes dans leurs publications et leurs blogs, les magistrats sans âme et si silencieux, l’absence de toute critique sérieuse d’une jurisprudence par qui que ce soit en ligne, etc, fait plus que poser question, puisque cela fournit des réponses utiles en matière de liberté d’expression, de trafic d’influence, de corruption judiciaire …

                Corinne Lepage ? Une oligarque véreuse comme il se doit dans cette classe socale française cooptée. Eva Joly ? À la lire, pas grand-chose. Peut être plus dans ses silences ? Mais il en va de même pour tant d’autres, qui peuvent dénoncer, mais pas trop, à l’instar du procureur De Montgolfier, qui dit de belles choses, mais choisies. Ce qui ne changera rien mais purge une conscience.

                Voici des indications importantes et testées par mes soins ou des correspondants :

                Le verrou de la lutte anticorruption, c’est la Chancellerie.

                La condition de l’impunité des magistrats aux ordres, c’est le CSM. 

                L’obstruction aux droits des citoyens-justiciables, c’est ladite ’’justice’’.

                La corruption institutionnelle intègre le notariat et les procureurs.

                Le Ministère de la justice chapeautant ces corporations est au coeur de ce scandale ! Mais non sans connaissance de ceci par les autorités françaises.

                Ensuite la France (eux, cette sous-france) nomme les juges pris à la CEDH, qui verrouille les requêtes des récalcitrants. Organe du Conseil de l’Europe et non de l’union Européenne, cette Cour a son hérédité structurelle viciée de ce fait.

                > Une des voies de recours économique est la Commission Européenne. Un blog spécialisé fournit les indications nécessaires, qu’il convient de transposer aux particularités de ses affaires. Hélas son dernier chapitre ne devrait pas être terminé. Mais y relever les lois applicables et leurs conditions peut suffire : accessible par ’’contrat révélation succession’’. 

                Cordialement.


                • tout_permis tout_permis 6 juin 20:39
                  Je ne vois pas sous quel angle je pourrais saisir l’UE pour une affaire pénale...


                  • Kostic 28 juin 09:42

                    @tout_permis : Désolé pour le retard, mais Agoravox n’envoie pas d’alerte-réponse.
                    Dans tous les cas où vos droits sont bafoués dans le cours d’une affaire judiciaire, vous pouvez saisir la Commission de l’U.E. en prouvant un dysfonctionnement incompatible avec le respect dû par la France au Traité Européen qu’elle a entériné ; voir aussi la Charte des droits fondamentaux de l’U.E.
                    Ceci est traité pour sa partie pratique dans le blog dont le lien est déjà fourni plus haut.


                  • tout_permis tout_permis 30 juin 00:32
                    @Kostic

                    on se perd dans une foule de détails dans surce site... Y a pas grand chose à grapiller dans le TFUE ( « état de droit », ça doit aussi figurer dans la constitution turque...). Y a t-il seulement l’exemple d’une personne ayant eu gain de cause par ce moyen ?

                    TFUE

                    Charte
                    http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf

                    Formulaire de plainte :

                  • Kostic 30 juin 18:41

                    @tout_permis : ’’Y a t-il seulement l’exemple d’une personne ayant eu gain de cause par ce moyen ?’’
                    Celui qui a initialisé ces démarches est hélas décédé récemment. Je n’aurai donc pas les réponses attendues. Pour ma part, je m’y livrerai, mais ne puis le faire actuellement, vu ma charge actuelle de recherches dans mon domaine.
                    Il n’est pas dit qu’un gain puisse nécessairement être obtenu, comme la Commission est libre d’y donner suite ou pas. Il faudrait peut être chercher des cas résolus ?
                    Ceci dit la voie est balisée par des textes de l’U.E. et mériterai d’être testée et l’info des suites diffusée...
                    Pour ma part, j’ai tenté la saisine du tribunal de l’U.E. en 2015, mais une magouille -avocat luxembourgeois + Bâtonnier de Luxembourg- préférant l’illégalité à la prise en compte des révélations que j’avais fournies, a fait capoter le dossier. Cela s’est interrompu chez le Ministre de la justice. Ce que je n’ai pu non plus suivre, toujours faute de temps pour cela. Mais je ne lâche rien, par principe ...


                  • tout_permis tout_permis 1er juillet 02:11

                    @Kostic faites ce que je dis, pas ce que je fais, et puis on sait jamais ce qui adviendra apres votre deces. Ah ouais, c persuasif. mdr

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