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Accueil du site > Actualités > Europe > La Roumanie de 1989 : révolution anticommuniste ou simple putsch (...)

La Roumanie de 1989 : révolution anticommuniste ou simple putsch ?

« On accommode l’Histoire à peu près comme les viandes dans une cuisine. Chaque nation les apprête à sa manière de sorte que la même chose est mise en autant de ragoûts différents qu’il y a de pays au monde (…). » (Pierre Bayle, 1687).



Il y a trente ans, en décembre 1989, la dictature communiste de Nicolae Ceausescu a connu, en Roumanie, une fin sanglante. De toutes les transitions d’un régime communiste vers une démocratie libérale classique, ce fut la seule, en Europe, qui ne fut pas pacifique.

C’est vrai, les révolutions sont rarement pacifiques, mais celles du vent de liberté qui a marqué l’année 1989 en Europe furent étonnamment pacifiques, à l’exception de la Roumanie. Étonnamment car tout était fait pour que l’Armée rouge et le KGB pussent reprendre par la force le contrôle d’une situation complètement désordonnée en Allemande de l’Est. La marche de l’histoire, comme on pourrait le dire, avançait à grands pas. En juin 1989, il y a eu les premières élections législatives libres en Pologne et en août 1989, le premier gouvernement non communiste en Pologne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et le 9 novembre 1989, la chute du mur de Berlin.

Tous les dirigeants d’un pays européen communiste qui comptaient répondre par la force aux revendications démocratiques des foules ont été limogés, parce que leur "grand frère", l’URSS, avait à sa tête un réformateur, Mikhaïl Gorbatchev. Il ne savait pas encore qu’il allait lui-même être emporté par ce vent de liberté, mais il avait renoncé à l’usage de la force comme politique de gouvernement, au contraire de ses prédécesseurs à Budapest en 1956 et à Prague en 1968. Perestroïka (restructuration) et glasnost (transparence) étaient les nouveaux maîtres mots du maître du Kremlin, ce qui, convenons-en, était peu compatible avec le maintien des époux Ceausescu.

Nicolae Ceausescu avait une double caractéristique : d’une part, sur le plan extérieur, il avait adopté des relations diplomatiques avec l’Ouest, ce qui en faisait un pays communiste considéré comme parmi les plus ouverts ; d’autre part, sur le plan intérieur, il avait refusé un assouplissement de la dictature communiste. D’une certaine manière, il montrait que le communisme ne pouvait pas se réformer. Une partie des dirigeants communistes roumains se détourna de lui car le dictateur devenait un dictateur plus personnel qu’idéologique.

En ce milieu du mois de décembre 1989, j’avais été happé par cette actualité si prenante. Chaque jour, je suivais avec anxiété les événements en Roumanie, au péril même de mon travail de l’époque, jusqu’à cette effarante scène, en direct, de "l’exécution", on pourrait parler d’assassinat, des époux Ceausescu le jour de Noël dans la cour d’une caserne (ou d’une école ?). Cela s’est passé tellement vite que les militaires ont tiré sur eux avant même que le cameraman n’ait eu le temps de se mettre en place. Scène d’horreur, plus nauséeuse que pitoyable, dont la diffusion en direct ne pouvait pas avertir préalablement de cette horreur. Comme c’était retransmis à la télévision à une heure de la journée, j’imagine, malgré la fête de Noël, que de nombreux enfants ont pu malgré eux la voir.

Avec le recul des années, mais en fait, dès les premiers jours de 1990, les questions se posaient déjà, on s’est demandé si c’était véritablement une révolution (totalement improvisée) ou plutôt un coup d’État très habilement préparé. Peut-être que la vérité historique se situe entre les deux, une révolution qui a germé, reprise en main par des putschistes prêts à intervenir depuis longtemps ?

Ce trentième anniversaire a été l’occasion, ainsi, de diffuser un documentaire intéressant de 52 minutes, réalisé par Vincent de Cointet et intitulé : "Le procès de Ceausescu : une révolution volée", qui a été diffusé notamment sur France 5 le dimanche 15 décembre 2019. Intéressant surtout par les témoignages d’acteurs de premier plan, comme le Premier Ministre qui fut nommé à la suite de cette révolution, Petre Roman, le procureur du pseudo-procès des Ceausescu ainsi qu’un des soldats du peloton d’exécution.

En substance, l’un des acteurs aux commandes a expliqué que lui, personnellement, il était pour fusiller immédiatement les Ceausescu qui venaient d’être capturés après leur survol en hélicoptère. D’autres voulaient rester dans un État de droit ; il a été convenu de juger les Ceausescu selon la méthode du dictateur, c’est-à-dire sans avocat et de manière très expéditive. Le verdict était déjà écrit. Tout a été bouclé en moins d’une heure, exécution comprise.


La chronologie de la révolution roumaine de 1989

Depuis plusieurs années, beaucoup d’observateurs avaient témoigné que Nicolae Ceausescu était à la limite d’être encore capable d’assumer le pouvoir. Tout au long de l’année 1989, alors que l’absence d’approvisionnement en produits alimentaires faisait craindre la famine, des cadres du parti communiste roumain ont tenté, par des lettres ouvertes et des initiatives politiques, d’encourager des changements politiques importants en Roumanie (fustigeant un Ceausescu « décrépit biologiquement et intellectuellement »). C’est cette franche que j’appellerais gorbatchévienne du communisme roumain qui, d’ailleurs, allait conquérir le pouvoir en quelques jours (son mouvement fut créé en juin 1989 : le Front de Salut National).

Dès le 14 décembre 1989, des manifestations contre Ceausescu ont eu lieu dans certaines villes roumaines. Mais médiatiquement, les protestations ont vraiment pris de l’importance le 16 décembre 1989 avec le démarrage des grandes manifestations à Timisoara pour réagir contre la Securitate qui avait expulsé un pasteur de la minorité hongroise. Ces tensions contre la minorité hongroise en Transylvanie étaient nombreuses depuis plusieurs années, "Le Figaro" du 22 novembre 1988 y avait même consacré un article sur le déplacement d’un millier de personnes (il y a environ deux millions de personnes issues de la minorité hongroise). Chaque jour, des manifestations ont eu lieu, les forces de l’ordre ont répondu, des coups de feu ont été tirés le 17, les blindés sont arrivés le 18 décembre 1989.

À Bucarest, le 20 décembre 1989, Ceausescu venait de rentrer d’un voyage en Iran (cela fait un peu mai 68) et a trouvé la capitale en état de forte émotion. S’il avait compris la situation, il ne serait jamais retourné dans son pays et il aurait demandé l’asile à un pays ami, l’Iran justement. Mais le cynisme peut faire perdre le sens des réalités et vouloir s’accrocher au pouvoir peut coûter la vie. Kadhafi, plus tard, en a fait aussi l’expérience.

Pourquoi une forte émotion ? L’annonce d’un charnier à Timisoara a profondément ému le monde entier, y compris moi. On a affirmé jusqu’à 60 000 morts retrouvés dans des charniers, tués par la Sécuritate. La réalité, c’était qu’on avait trouvé onze corps nus, avec des traces de torture (sections des corps, etc.) dont une femme avec un enfant sur le ventre. Une des témoins (je ne me souviens plus de sa fonction à l’époque) a raconté qu’elle avait été émue comme tous ceux qui étaient présents face à ce "charnier", mais elle s’était étonnée de deux choses : d’une part, tous les corps étaient nus ; d’autre part, ils reposaient sur un drap blanc propre. Et la femme de dire : je n’ai jamais su qui avait installé ces draps. Concrètement, c’étaient des corps qu’on avait autopsiés, et qu’on avait ensuite enterré dans une fosse commune car ils étaient isolés et personne n’avait réclamé leur corps.

Néanmoins, cette forte émotion a créé ce contexte de vouloir en finir avec la Securitate et la dictature communiste de Ceausescu. En réaction, Ceausescu a fait rassembler (de force) 100 000 personnes le 21 décembre 1989 pour un discours prononcé en direct à la télévision d’État. Son objectif, c’était de montrer qu’il était encore soutenu par le "peuple". Au bout de quelques minutes, au lieu d’entendre les slogans louant Ceausescu et le communisme, un enregistrement sonore des manifestations de Timisoara fut diffusé, avec des bruits de coups de feu et des slogans contre la dictature. Les personnes rassemblées ont alors emboîté le pas en criant "Timisoara !" pour s’indigner contre la découverte des charniers. Les caméras, pour ne pas montrer la foule protestant contre son dirigeant, ont pointé vers le haut des immeubles et le ciel avant l’arrêt de la retransmission télévisée. Ceausescu, complètement dépassé, a crié "allo ! allo !" (le grand-père de Nabilla ?) et a quitté rapidement le balcon.

Toute la soirée, la foule a investi la place. La Securitate a reçu l’ordre de faire venir les blindés et de tirer, et ainsi, une quarantaine de (jeunes) protestataires ont été tués pendant la nuit, les vraies victimes de la révolution. La même nuit, le journaliste français Jean-Louis Calderon est mort écrasé par un char. Dès l’aube, toutes les effusions de sang ont été nettoyées, un témoin qui passait là pour aller au travail a raconté qu’on voyait encore du sang et des bouts de chair.

L’un des acteurs clefs de cette période a été le général Victor Stanculescu. Il fut celui qui a réprimé dans le sang les premières manifestations à Timisoara (72 morts). Il fut rappelé par Ceausescu le 22 décembre 1989 comme Ministre de la Défense pour remettre de l’ordre à Bucarest (le général Vasile Milea, Ministre de la Défense depuis le 15 décembre 1985, venait de se suicider). Le dictateur lui donna l’ordre de tirer sur les manifestants, mais Stanculescu, au contraire, a donné l’ordre à l’armée de ne plus tirer et de laisser la foule envahir le bâtiment du comité central du parti communiste roumain. Pour prétendument les protéger, le général a mis les époux Ceausescu dans un hélicoptère pour qu’ils quittassent la capitale aux mains des "insurgés".

Ce fut donc le 22 décembre 1989 que Nicolae Ceausescu a été détrôné. La foule a envahi son palais. Gorbatchev a déclaré soutenir la « juste cause du peuple roumain ». Ministre roumain des Affaires étrangères du 22 mars 1961 au 18 octobre 1972, Corneliu Manescu dirigeait le Front de Salut National créé clandestinement en juin 1989 et qui a pris de force le pouvoir.

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Un ancien dirigeant communiste écarté du pouvoir par Ceausescu, Ion Iliescu, s’empara de la Présidence, avec sa figure rassurante. Ion Iliescu a ainsi été Président de la Roumanie du 22 décembre 1989 au 29 novembre 1996 et du 20 décembre 2000 au 20 décembre 2004, élu trois fois, les 20 mai 1990 (85,1% au premier tour), 11 octobre 1992 (61,4% au second tour) et le 10 décembre 2000 (66,8% au second tour), mais il a été battu le 17 novembre 1996 (45,6% au second tour). Quant à Petre Roman, il fut nommé Premier Ministre du 26 décembre 1989 au 1er octobre 1991.

Entre le 22 décembre 1989 et le 25 décembre 1989, la situation était encore chaotique à Bucarest. Ceausescu a été arrêté après son vol en hélicoptère car celui-ci s’est posé à 50 kilomètres de Bucarest, près de Targoviste. Dans la capitale, des bandes de snipers tiraient sur la population, tuant parfois de simples passants. 862 personnes sont mortes pendant ces trois journées, d’une manière très obscure (le procureur Augustin Lazar a évoqué le 8 avril 2019 : « une psychose généralisée marquée par des tirs chaotiques et fratricides »).

Le documentaire de Vincent de Cointet fait l’hypothèse que ces snipers étaient sous les ordres de Stanculescu afin de faire une manœuvre de diversion. Le problème de Stanculescu et de ses collaborateurs, c’était qu’ils étaient coupables de répressions meurtrières, et pour préserver leur place dans le nouveau régime, il leur fallait montrer qu’ils se battaient du bon côté. Il leur fallait donc des ennemis.

Le documentaire a montré aussi des images qui n’ont pas été diffusées en direct mais seulement plus tard (diffusées sur TF1 le 22 avril 1990, en plein campagne électorale). Juste après le verdict de leur procès, les époux Ceausescu ont été ligotés avant d’être exécutés. Nicolae Ceausescu alors pleurait, tandis qu’Elena se débattait en criant : « Si vous voulez nous tuer, tuez-nous ensemble ! On est libre de mourir comme on veut ! N’oubliez pas que vous êtes tous mes enfants ! ».

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Après le pseudo-procès et l’exécution des époux Ceausescu, le 25 décembre 1989, les snipers ont arrêté miraculeusement de sévir à Bucarest. L’objectif était que Ceausescu ne témoignât pas pour désigner ceux qui avaient contribué, avec lui, aux répressions sanglantes. Après la mort du tyran, la situation était dégagée et Victor Stanculescu fut récompensé par Ion Iliescu en devenant Ministre de l’Économie nationale du 26 décembre 1989 au 16 février 1990 puis Ministre de la Défense du 16 février 1990 au 30 avril 1991. Ensuite, il fut mis à la retraite avec le grade de général de corps d’armée.

La thèse du documentaire cité est donc bien d’un coup d’État avec des manipulations grossières : première étape, le faux charnier pour émouvoir la population, deuxième étapes, les morts par le pouvoir, troisième étape, la peur d’une résistance de fidèles de Ceausescu, enfin, quatrième étape, l’exécution bâclée des Ceausescu. La révolution est devenue und révolution de palais.

Cette thèse paraît convaincante, néanmoins, la réalité, qu’on apprécie ou pas Ion Iliescu, c’est que la Roumanie, à partir de 1990, s’est transformée en démocratie ordinaire avec des élections libres et sincères. Cela n’aurait jamais été le cas en maintenant Ceausescu.

Il faut cependant pondérer cette affirmation. La première élection libre, l’élection présidentielle du 20 mai 1990, s’est déroulée dans un climat politique très tendu. Tout au long de la période transitoire (entre le 28 décembre 1989 et le 20 mai 1990), il y a eu encore beaucoup de manifestations voire des émeutes, très violentes (et meurtrières) pour protester contre la confiscation du pouvoir par des anciens apparatchiks du parti communiste roumain. Notamment, les 19 février 1990, 22 mars 1990 (les milices étaient autorisées à taper sur les contestataires), 25 avril 1990 (des milliers de manifestants qui scandaient : "Iliescu, c’est Ceausescu ressuscité !"), la Place de l’Université fut occupée pendant plusieurs semaines (Ion Iliescu avait qualifié les contestataires de "voyous").

Initialement, le nouveau pouvoir voulait soumettre au peuple un référendum le 28 janvier 1990 pour interdire le parti communiste roumain, mais cette idée a été abandonnée (Moscou souhaitait conserver ce parti qui était son point d’entrée en Roumanie). Finalement, le parti communiste est resté autorisé mais ses biens ont été confisqués (toute la production industrielle était destinée aux apparatchiks). L’opposition a eu peu de moyens et était très désunie, si bien que Ion Iliescu a pu se faire élire dès le premier tour avec un score pharaonique (plus de 85% !).

Même après l’élection, il y a eu encore de nouvelles manifestations violentes, notamment le 14 juin 1990, il y a eu un mort et 33 blessés. Un dessin humoristique de Jacques Faizant, publié justement dans "Le Figaro" du 14 juin 1990, montrait Ion Iliescu sur son balcon observant les forces de l’ordre réprimer les étudiants contestataires et dire à son aide de camp : « Ce que je n’arrive pas à comprendre, général Kasurvecu, c’est comment ces voyous peuvent prétendre qu’on est toujours en régime communiste ! ». Finalement, la police a réussi à faire évacuer la Place de l’Université le 15 juin 1990 et le pouvoir aurait mis secrètement en détention 1 200 contestataires. Mais dans son discours d’investiture, Ion Iliescu a promis de défendre la démocratie dont le processus serait, selon lui, irréversible (ce fut vrai). Le 26 septembre 1990, une journée de manifestation de 8 000 mineurs ont fait aussi des victimes.

Le Président français François Mitterrand a fait une visite officielle à Bucarest le 18 avril 1991, ce qui a permis à la nouvelle Roumanie d’avoir une reconnaissance internationale et de sortir de son isolement diplomatique.

En octobre 1991, Petre Roman (également dirigeant du Front de Salut National) a démissionné du gouvernement en raison des divergences avec Ion Iliescu. Petre Roman était favorable à une social-démocratie ouverte sur l’Europe tandis que Ion Iliescu voulait juste gorbatchéviser la nomenklatura communiste. En avril 1992, Ion Iliescu a fait sécession et a créé un autre parti tandis que Petre Roman fut élu à la tête du Front de Salut National. Petre Roman fut ensuite candidat à l’élection présidentielle du 3 novembre 1996 (20,5% des voix) puis celle du 28 novembre 2004 (1,4% des voix).

Si Stanculescu fut condamné définitivement le 16 octobre 2008 par la Cour suprême de Roumanie à 15 ans de prison pour la répression à Timisoara (il resta en prison jusqu’au 20 mai 2014), son rôle sur les snipers à Bucarest et sur l’organisation du pseudo-procès des Ceausescu ne fut jamais clarifié, et il est mort le 19 juin 2016 en emportant avec lui ce secret.

Ce rôle sera peut-être explicité au cours d’un autre procès, car Ion Iliescu, qui a maintenant 89 ans, a été finalement inculpé le 8 avril 2019 pour crime contre l’humanité pour les tirs des snipers et pour l’exécution des Ceausescu. Petre Roman, lui, fut mis hors de cause.

La brièveté de cette révolution, le nombre très élevé de victimes de snipers pro-Ceausescu (selon une version officielle), l’élimination immédiate de ceux qui savaient tout du régime (les Ceausescu) laissent entendre que cette révolution fut avant tout une révolution de palais. De palais, certes, mais largement ratifiée par l’élection présidentielle (un quasi-plébiscite).

Le 1er janvier 2008, la Roumanie devint membre de l’Union Européenne. Elle est désormais une nation européenne moderne (avec certes ses difficultés économiques et politiques), et lorsqu’on visite la capitale, Bucarest, on la visite comme on visiterait Berlin, Munich, Salzbourg, Vienne, Prague, Bratislava, Cracovie, etc., c’est-à-dire, comme un pôle culturel et économique important de cette partie de l’Europe. Les souvenirs du ceausesquisme, et même, de l’iliesquisme ne sont, pour la jeunesse, plus que de simples mentions dans les livres d’histoire. C’était il y a trente ans.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (18 décembre 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
La Révolution roumaine de décembre 1989.
Eugène Ionesco.
Nicolae Ceausescu.
Michel Ier  de Roumanie.
La Révolution russe.
Un dictateur parmi d’autres.

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6 réactions à cet article    


  • France Républicaine et Souverainiste France Républicaine et Souverainiste 20 décembre 2019 11:28

    Il y a trois nous avions une AVS d’origine roumaine dans le bahut où j’exerçais. Elle nous expliquait son enfance heureuse sous Ceauscescu : école gratuite, loisirs etc. Les mêmes symptômes que pour les est-allemands vis-à-vis de la RDA. Il y a sans doute eu beaucoup d’intox sur ces régimes... Je dis cela en tant que gaulliste peu tenté par le collectivisme cependant !


    • JC_Lavau JC_Lavau 20 décembre 2019 11:46

      @France Républicaine et Souverainiste. La Roumanie était et reste, loin d’une société sans classes.
      Tes exemples ne venaient pas de la classe ouvrière oubliée dans un coin salement pollué.


    • France Républicaine et Souverainiste France Républicaine et Souverainiste 21 décembre 2019 17:56

      @France Républicaine et Souverainiste
      Il y a trois ans... désolé pour la coquille...


    • AlLusion AlLusion 20 décembre 2019 14:48

      @L’auteur,

       Très bon résumé de ces jours douloureux.

       Je ne connais pas la Roumanie d’aujourd’hui.

       Je l’ai connue un peu, dans les années 70.

       Un pays qui alors, dépendait beaucoup des touristes de passage.


      • tout_permis tout_permis 20 décembre 2019 17:33

        @AlLusion « Très bon résumé de ces jours douloureux. » Qu’est-ce que vous en avez retenu ? Moi, strictement rien.

        L’auteur avec ses jugements superficiellement balancés ( « Il faut cependant pondérer cette affirmation » ) doit prendre son modèle sur les journalistes du journal. Ces écrits sont une succession d’analyses politico-historiques parfaitement insipides. Il en y en 2207 spécimens dans son tableau de mort.

        La vocation cachée d’AgoraVox doit être d’endormir la conscience citoyenne.


      • tout_permis tout_permis 20 décembre 2019 17:46

        @tout_permis « doit prendre son modèle sur les journalistes du journal [Le Monde]. »

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