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Accueil du site > Actualités > Europe > Le Prince Charles sera-t-il un jour roi ?

Le Prince Charles sera-t-il un jour roi ?

« L’islam fait partie de notre passé et de notre présent, dans tous les domaines de l’activité humaine. Il a contribué à créer l’Europe moderne. Il fait partie de notre héritage. ».



Celui qui a prononcé les mots ci-dessus les prononcerait-il encore aujourd’hui, en 2018 ? Ils ont été prononcés il y a déjà longtemps, le 27 octobre 1993 au Sheldonian Theatre, à Oxford, en Angleterre. Il y a vingt-cinq ans. C’est-à-dire, bien avant les attentats du 11 septembre 2001, bien avant les massacres des terroristes de Daech

Précisons le contexte et les phrases qui conduisaient leur auteur à cette conclusion sur l’islam : « L’islam médiéval fut une religion d’une tolérance remarquable pour son temps, permettant aux Juifs et aux chrétiens le droit de pratiquer leur culte, un exemple qui ne fut malheureusement pas suivi en Occident durant des siècles. Ce qui est remarquable, c’est la mesure dans laquelle l’islam fait partie de l’Europe depuis si longtemps, d’abord en Espagne, puis dans les Balkans, et la mesure dans laquelle il a contribué si largement à la civilisation que nous tous considérons trop souvent, à tort, comme occidentale. ».

Chaud, chaud devant ! L’auteur de ces paroles sur l’islam n’était autre que …le dénommé Charles de Galles, à ne pas confondre avec Charles De Gaulle, l’un est britannique, l’autre français, l’un a pour père Philip quand l’autre a pour fils Philippe. Appelé aussi le Prince Charles, parce qu’il est prince de Galles, titre de l’héritier au trône du Royaume-Uni, il fête ce mercredi 14 novembre 2018 son 70e anniversaire. 70 ans et toujours pas l’ombre du trône !

Décrit dans le livre biographique de Tom Bower "Le Prince rebelle" sorti le 22 mars 2018 (éd. William Collins) comme « choyé et irascible », le Prince Charles cumulerait de nombreuses "tares" comme un esprit dépensier, très rancunier et détesté par le personnel qui l’entoure et il ne serait pas non plus en très bons termes avec ses parents (sa mère a écourté sa présence lors de son second mariage, avec Camilla Parker Bowles, le 9 avril 2005, pour ne pas rater une course hippique).

Le Prince Charles a battu le record de longévité du "delphinat" (ou de la "delphinitude" ?), puisqu’il est l’héritier de la couronne depuis plus de soixante-six ans. Il avait en effet seulement 3 ans quand sa mère, Élisabeth II, est devenue reine le 6 février 1952, par la force des choses, parce que son grand-père est mort tôt. S’il y a encore un peu de marges avant d’égaler voire dépasser le long règne de Louis XIV, Élisabeth II a tout de même dépassé le long règne de sa lointaine aïeule Victoria.

C’est parce qu’il n’est pas encore roi que le Prince Charles se permet justement quelques incursions dans la politique ou la religion. Ses engagements sont connus depuis longtemps. Il veut une meilleure prise de conscience des phénomènes écologiques. Il a d’ailleurs développé depuis une trentaine d’années un jardin écologique, bio, et depuis 2008, il publie même son "empreinte écologique annuelle", ce qui pourrait paraître, si cela venait à se généraliser, très intrusif dans la vie privée des Terriens. Et par ailleurs, cela reste très anecdotique par rapport aux énergies en jeu à l’échelle planétaire ! Enfin, anecdotique, oui, mais pas dérisoire cependant, puisque, à chacun de ses déplacements, il fait transporter par camions entiers l’ensemble de sa chambre à coucher, lit compris.

Cette plus ou moins vertueuse attitude ne l’empêche pas d’être mis en cause par le scandale des Paradise Papers publiés le 5 novembre 2017 (du reste, comme sa mère). En effet, également duc de Cornouailles, le Prince Charles est rémunéré notamment par son duché qui a investi dans une société offshore des Bermudes dont l’objet est la vente de crédits carbone… Là où vertu planétaire et intérêt du portefeuille se réunissent sur le thème du changement climatique.

Ce n’est pas cet engagement écolomaraîchère qui pourrait susciter le plus de polémique mais quelques prises de positions qui pourraient mettre la diplomatie britannique en porte-à-faux. L’exemple le plus frappant est chinois, il a refusé tout contact avec un représentant officiel de la Chine populaire. Il n’a pas visité ce pays et a qualifié les dirigeants chinois en 1997 de « momies de cire ». Par ailleurs, il a rencontré plusieurs fois le dalaï-lama, au grand dam de Pékin. Le Prince Charles a également exprimé plusieurs fois son antipathie envers Vladimir Poutine.

Dans une interview publiée le 8 novembre 2018 par la BBC, le Prince Charles a voulu rassurer tous les "sujets" britanniques sur son comportement futur en tant que roi : « Le rôle de monarque et celui de prince de Galles sont totalement différents. Je ne serai pas un roi intrusif. (…) Et l’idée que je puisse continuer à agir de la même façon, si je dois succéder [à la reine], est complètement absurde parce que les deux situations sont complètement différentes. ».

Et d’annoncer qu’il ne continuerait plus à militer : « Non, ça n’arrivera pas. Je ne suis pas aussi stupide. Je me rends compte qu’il s’agit d’un exercice distinct, celui de la souveraineté. Donc, bien sûr, je comprends tout à fait comment cela doit fonctionner. ».

Dans "Le Point" du 8 novembre 2018, Linda Colley, professeure d’histoire britannique à l’Université de Princeton, a expliqué pourquoi le Prince Charles aurait du mal à régner : « En plaçant des limites au pouvoir royal, le système monarchique émascule les rois qui ne peuvent plus mener leurs troupes au combat ou intervenir dans le jeu politique. Comme le montre le succès des règnes de Victoria et d’Élisabeth II, ce régime convient mieux aux femmes qu’aux hommes. ».

Comme l’écrit le correspondant à Londres de l’hebdomadaire "Le Point", Marc Roche, le 8 novembre 2018 : « Après cette mise au point, le Prince Charles va désormais se cantonner au rôle traditionnel de l’héritier au trône : attendre. ».

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Le 20 avril 2018, lors de la réunion des chefs d’État et de gouvernement des cinquante-trois États membres du Commonwealth, il a été décidé unanimement que le Prince Charles serait le prochain chef du Commonwealth après la mort de sa mère Élisabeth II. Cette fonction, créée le 28 avril 1949 et purement honorifique (de représentation), si elle n’a été occupée pour l’instant que par les différents souverains britanniques, n’est cependant pas héréditaire. Rien, dans les textes, ne l’y oblige et notamment, rien n’oblige les différents dirigeants de ces États qui sont seuls habilités à désigner ce successeur.

Il s’agit d’un consensus officiellement, mais Tom Bower, l’auteur du livre polémique sur le Prince Charles, a laissé entendre qu’au moins un dirigeant aurait désapprouvé ce choix. La reine avait déclaré à ces dirigeants : « Je souhaite sincèrement que le Commonwealth continue d’offrir stabilité et continuité pour les générations futures et décide qu’un jour, le prince de Galles poursuive cet important travail. ». Le Prince Charles est en tout cas soutenu pour ce futur titre par la Premier Ministre britannique Theresa May et par le Premier Ministre canadien Justin Trudeau. En revanche, le leader de l’opposition à Londres, Jeremy Corbyn (travailliste), a déclaré le 15 avril 2018 qu’il souhaiterait une présidence tournante.

Le Prince Charles pourra-t-il cependant succéder à sa mère ? Élisabeth II a plus de 92 ans et demi, mais pourtant, malgré son âge, elle est encore en bonne santé et garde une forme exceptionnelle, tant intellectuelle que physique, elle est même capable de soutenir plusieurs conversations en même temps dans un dîner mondain. Sa propre mère Elizabeth Bowes-Lyon est morte quatre mois avant son 102e anniversaire, le 30 mars 2002. Si Élisabeth II décédait au même âge, le Prince Charles aurait alors… 79 ans !

Son appellation ne serait d’ailleurs pas évidente. Charles III serait déconseillé en raison du destin funeste de Charles Ier (1600-1649), décapité, et de celui du fils de celui-ci, Charles II (1630-1685), en exil pendant une dizaine d’années à cause du pouvoir de Cromwell (1599-1658). Il pourrait donc choisir George VII en mémoire de son grand-père George VI, qui a aussi donné le prénom à son petit-fils aîné.

Après l’exemple de l’Espagne, de la Belgique et d’autres pays européens, l’hypothèse d’une abdication de la reine à partir d’un certain âge, par exemple 95 ans, pourrait être imaginable. Ou alors, la mise en place d’une régence où le Prince Charles remplacerait progressivement sa mère. Pourtant, d’après une "amie intime de la reine" qui en a fait état au quotidien "The Mirror", Élisabeth II ne semblerait pas du tout disposée à lâcher la couronne avant sa mort. Lors de la renonciation du pape Benoît XVI en février 2013, elle lui aurait lâché : « Jamais je ne ferai une chose pareille. ». Cheffe de l’Église anglicane, elle serait plutôt de l’école de Jean-Paul II.

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En fait, le Prince Charles pourrait faire les frais de la longévité de sa mère. En effet, aujourd’hui, celui qui représente l’avenir de la couronne britannique serait plutôt son fils aîné William, duc de Cambridge, né le 21 juin 1982 (fils aussi de Lady Di), qui a tout du dauphin exemplaire, avec sa femme Kate et leurs trois enfants George (né le 22 juillet 2013), Charlotte (née le 2 mai 2015) et Louis (né le 23 avril 2018). Si l’idée de sauter une génération pourrait venir dans l’esprit des Britanniques, le Prince Charles, lui, ne semble pas du tout prêt à laisser passer son tour…

Peut-être parce que je suis un indécrottable républicain, je reste toujours dubitatif sur le principe héréditaire des monarchies, qui me paraît d’autant plus anachronique qu’irrationnel. En effet, comment une nation peut-elle dépendre de la vie privée et affective de ses souverains successifs et de leur fécondité ? En quoi l’hérédité confère-t-elle une capacité à représenter un peuple ? Et maintenant que l’espérance de vie est élevée, le principe héréditaire impose désormais systématiquement des monarques vieillissants. À moins de souhaiter la mort rapide du souverain pour laisser la place à la génération plus jeune, ce qui, dans tous les cas, laisserait un goût amer sinon malsain durant le règne. Curieusement, ce n’est pas cet esprit qui se dégage avec l’interminable règne d’Élisabeth II, probablement parce que sa stature, sa tenue et aussi son intelligence lui ont toujours apporté un respect unanime et durable. Un respect que le Prince Charles devra, en revanche, imposer avec un peu plus de difficulté…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (13 novembre 2018)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Le Prince Charles.
Winston Churchill.
Lord Louis Mountbatten.
Harry, un mari qui vous veut du bien.
Philip Mountbatten.
Lady Di.
Édouard VIII et George VI.
Élisabeth II.
Un règne plus long que celui de Victoria.
Vive la République !

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15 réactions à cet article    


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 13 novembre 14:41

    @auteur

    En ces temps merdiques, votre question est simplement le DERNIER SOUCI DE L’HUMANITÉ !!!


    • cevennevive cevennevive 13 novembre 15:08

      @Mohammed MADJOUR, bonjour,

      Si ! Il est déjà roi ! c’est le roi d’EC, celui dont parle la chanson : « il y a peu de chance qu’on détrône le roi des C..s »
      Sourions pour ne pas pleurer...
      Bonne soirée.


    • cevennevive cevennevive 13 novembre 15:12

      J’ajoute que la dernière photo m’a fait plus que sourire.
      Quelles tronches nous présente cette vieille royauté d’Angleterre ! Quand je pense à la beauté et au joli sourire de Diana !


    • Jean J. MOUROT Jean J. MOUROT 13 novembre 17:06

      Bien que fervent républicain, je constate que la monarchie a ceci de bon qu’elle nous évite les élections présidentielles ! Et que le chef du gouvernement n’a pas besoin de se prendre pour Jupiter !



        • lloreen 13 novembre 21:31

          Qui dirige l’entreprise privée appelée Etats-Unis d’Amérique ?

          Après les révélations du célèbre journaliste Seymour Hersh (*) publiées Les États-Unis, ce beau pays de liberté. Depuis 1776, les colonies anglaises ont perdu le pouvoir sur cette contrée (selon la fable écrite dans les livres d’Histoire par une ribambelle de francs-maçons)… En réalité, vous découvrirez dans cet article que les citoyens américains commettent une monumentaleerreur en considérant le 4 juillet comme la célébration de l’indépendance de leur entreprise… euh… nation. Et comme toute entreprise, elle appartient forcément à quelqu’un… à la main invisible que voici…

          J’ai découvert cette information complètement par hasard lorsque je me suis intéressé au fonctionnement du système social américain.

           

           

          INFORMATION PRÉALABLE AVANT DE DÉBUTER LA LECTURE DE CET ARTICLE


          Asseyez-vous confortablement.

          Prenez une tisane (je pense que vous en aurez besoin)… surtout si vous vivez aux États-Unis…

          Ce que vous allez lire peut vous choquer…

          Il vaut donc mieux pour vous de ne pas vous blesser à la lecture de ces quelques lignes.

          Ne brûlez pas tout de suite vos livres d’Histoire et ne faîtes pas peur à vos enfants…

          Je vais me référer à un article qui figure noir sur blanc dans l’Institut d’Information Légale des États-Unis.

          C’est un peu le Légifrance des français…

          A l’alinéa N°15 en bas de page, il apparait que le terme « États-Unis » signifie « corporation fédérale » et non « nation fédérale« .

          Comme qui dirait :

          « Le diable est dans les détails… »

          Quoi ??!!

          Les États-Unis sont une corporation… comme une entreprise ?

          OUI !

          Pour aller plus loin…

          Au vu des crises à répétition depuis plus de 100 ans, il me semble qu‘il n’y ait aucun doute pour que les administrateurs de cette corporation fasse preuve de corporatisme.

          Une logique implacable…

          « États-Unis d’Amérique » signifie donc « corporation d’Amérique« .

          Définition du corporatisme selon Wikipédia  :

          « Le corporatisme désigne la tendance qu’ont les membres d’un corps professionnel ou administratif à privilégier leurs intérêts matériels au détriment de ceux du public qu’ils servent (consommateurs, administrés, justiciables, usagers, élèves, clients, patients, etc.). »

          A la lecture de cette phrase, je vous sens vaciller, cher lecteur…

          Vous vacillez, mais je sens que votre esprit y trouve une parfaite cohérence dans ce merdier économique…

          Attendez, il y a mieux…

          En suivant cette logique :

          Barack Obama est le président de la corporation »États-Unis d’Amérique » et les citoyens américains sont les employés de cette entreprise. Ou plutôt les serviteurs du Royaume (nous verrons cela dans la suite de cet article)…Il n’est donc qu’un homme de paille déguisé en président d’une nation officiellement libre…

          Mais à qui appartient donc cette entreprise ?

          La suite est intéressante…

          Reprenez-donc une petite tisane avant de poursuivre votre lecture…

           

           

          LA REINE ÉLISABETH II CONTRÔLE LA SÉCURITÉ SOCIALE AMÉRICAINE


          • lloreen 13 novembre 21:35

            Je n’ai pas trouvé mieux pour donner un titre facile à comprendre à ce paragraphe…

            Allez, une preuve… une preuve !

            La voici :

            L’ordonnance du 22 juillet 1997 entrée en vigueur le 1er septembre de la même année a été validé par la Cour du Palais de Buckingham du Royaume-Uni.

            « Sa Vénérable Majesté, en application de l’article 179-1- (a) et 179-2-, peut par décret, prévoir, modifier ou adapter cette législation dans son application aux cas visés par l’accord ou les modifications proposées. »

            Pour faire simple, Sa Majesté La Reine d’Angleterre dispose des pleins pouvoir de modifier la législation sur le système de Sécurité Sociale américain


            J’espère que vous ne buviez pas une gorgée pendant que vous avez lu cette phrase…

            Si c’est le cas, j’en suis désolé si vous avez avalé de travers…

            Vous pouvez télécharger le document officiel que j’ai récupéré ici : http://gold-up.fr/social-securityadministration.pdf

            L’ordonnance signée au Royaume-Uni se trouve ici :http://www.legislation.gov.uk/uksi/1997/1778/contents/made

            Cher lecteur qui a osé me lire jusqu’ici répondez à ceci :

            « Comment nomme-t-on une institution publique dont les pleins pouvoirs appartiennent à une seule personne ? »

            Réponse : demandez au dirigeant de la Corée du Nord, Kim Jong Un…

            Ce simple document suffit à lui seul à prouver que le peuple américain sert (à son insu) les intérêts financiers de la Famille Royale d’Angleterre.

            Une gabelle moderne en quelque sorte…


            Mais le plus important…

            Alors que la masse ignorante US pense que ses impôts financent l’American Dream… elle paye en réalité la gabelle à la famille royale d’Angleterre pour avoir le droit d’user sa propriété…

            Je ne pèse pas mes mots lorsque je parle d’user de la propriété.

            Il existe d’autres preuves qui démontrent que la famille royale anglaise est propriétaire de plusieurs États américains (je ne développerai pas ce sujet pour l’instant…)

            Les « États-Unis d’Amérique » sont une colonie britannique installée avant la guerre d’indépendance qu’ils n’ont pas quitté depuis 1776…

            Mais il y a mieux encore (je pense que vous possédez déjà cette information).

             

            Cette situation juridique explique la raison pour laquelle une institution appelée Réserve Fédérale soit également une entreprise privée.

            Évidemment…

            Cela n’aurait aucun sens si cette société, qui se prévaut être une banque centrale, soit une organisation officielle.

            Imaginez une organisation officielle au sein d’une corporation privée !

            C’est tout simplement, IMPOSSIBLE !

            Je sens qu’un puzzle vient de trouver sa place dans votre tête.

            Allons plus loin…


            • lloreen 13 novembre 21:36


              Si cette corporation privée appelée « États-Unis d’Amérique« , dont la filiale Réserve Fédérale SA imprime des billets de banque, qu’est ce que cela veut dire ?

              Réponse…

              Cela signifie que les morceaux de papier verts appelés « dollar » sont imprimés par une entreprise privée détenue par une corporation privée.

              Et là, nous avons un gros problème…

              Je dirais même plus…

              Toutes les banques centrales du monde ont un gros problème…

              Ce billet qui leur sert de réserve de change a la même valeur juridique que celui utilisé sur un célèbre plateau de jeu appelé Monopoly…

              Cela revient à croire que la société HASBRO est une banque centrale !!!


              237 ans d’arnaque à la liberté et la monnaie…

              La fête du 4 juillet n’est que pure foutaise…

              Ce pays est tout sauf une nation de liberté lorsque l’on connait cette simple information…

              La Couronne Anglaise est donc la main invisible derrière l’administration américaine…

              C’est elle qui décide où doit aller le pays… euh l’entreprise « États-Unis d’Amérique Inc« .

              Chaque dollar versé par un américain à l’impôt fédéral est une contribution à la réalisation du Business Plan de la Couronne Anglaise…

              La plaisanterie est sur le point d’être découverte…

              Et « ils » paniquent à l’idée que vous découvriez l’imposture…

              « Par extension, si cette simple information devait être montrée au grand public, l’Union Transatlantique serait fichue par terre…

              Ainsi que le Plan d’ensemble s’appuyant sur le principe suivant : PROBLÈME – RÉACTION – SOLUTION »

              Comment des Européens pourraient-ils accepter de vendre leur nation au profit d’une Corporation ?

              Il suffit de refuser de croire que la crise économique est un problème mais comme un moyen de vous éveiller sur votre vraie valeur.

              Lisez cet article et fuyez le papier avant que votre banquier ne le découvre aussi…

              Source :http://www.wikistrike.com/article-qui-dirige-l-entreprise-privee-appelee-etats-unis-d-amerique-121557976.html


              • Jonas 14 novembre 00:40

                "L’islam médiéval fut une religion d’une tolérance remarquable pour son temps, permettant aux Juifs et aux chrétiens le droit de pratiquer leur culte"

                Tellement tolérant que les musulmans qui ont conquis militairement l’Espagne, ont fait raser toutes les églises de Cordoue, y compris la basilique Saint-Vincent, remplacée par la grande mosquée de Cordoue !

                « Dans la jurisprudence malékite, une esclave sexuelle achetée sur une place de marché, ou capturée dans un raid guerrier, ayant des rapports sexuels avec son maître, devient son esclave sexuelle, une « jariya » (ou djariya, une concubine).
                Sous la dynastie Omeyyades, Al-Andalous est devenu un centre de commerce et d’échanges d’esclaves : jeunes femmes esclaves sexuelles, même quelquefois âgée de 11 ans, enfants mâles castrés pour devenir des eunuques dans les harems, enfants mâles capturés et entraînés dans des campements pour devenir des esclaves guerriers, enfants utilisés comme jouets sexuels par les puissants (comme le calife Abd-Al-Rahman III qui était « amoureux » d’un enfant Chrétien capturé nommé Pelayo : refusant les avances sexuelles du Calife, Pelayo a alors été torturé, martyrisé et tué), hommes utilisés comme serviteurs ou travailleurs pour tout usage concevable, les êtres humains de tout âge et race étaient achetés et vendus.

                Le prix d’un esclave dépendait de son âge, de son sexe, de sa race, et de ses capacités. Les esclaves blanches, en particulier les blondes, souvent capturées dans des raids menés sur les terres chrétiennes, étaient les plus recherchées. En 912, pendant le règne de l’âge d’or du Califat Omeyyades de Cordoue, le prix d’un esclave mâle noir était de 200 dirhams (pièces) d’argent. Une fille noire de Nubie étaient vendue pour 300 dinars d’or. Une femme blanche sans éducation coûtait 1 000 dinars d’or. Une femme blanche capable de chanter, valait 14 000 dinars.
                La cour du Calife Abd-Al-Rahman III comptait 3 750 esclaves, un harem de 6 300 femmes, et son armée incluait 13 750 esclaves guerriers. »

                Darío Fernández-Morera, « Le mythe du paradis andalou » p158-159

                Les conquérants jihadistes Musulmans qui ont envahi l’Espagne de 711 à 1492, ont provoqué pendant des siècles guerres entre factions rivales pour la conquête du pouvoir, conflits ethniques et religieux, destruction de villages, d’Églises et de Synagogues, persécutions et réduction en esclavage des populations locales chrétiennes et juives.
                A l’image de Al-Andalous, dans les pays musulmans, les Chrétiens et les Juifs subissent une extinction inexorable, par l’interdiction de construction de nouveaux lieux de culte, les brimades et les persécutions. Au Maroc, les Chrétiens ne représentent plus qu’une population de 8 000 personnes, et il n’y a plus que 4 000 Juifs. 99,9% de la population marocaine est musulmane, autant dire que la présence du Christianisme et du Judaïsme est maintenant anecdotique. Tout comme en Algérie, où la communauté chrétienne est devenue pratiquement inexistante (0,2% de la population algérienne), le simple fait de posséder une Bible peut être passible de poursuites judiciaires.


                • Jonas 14 novembre 00:54

                  "En effet, comment une nation peut-elle dépendre de la vie privée et affective de ses souverains successifs et de leur fécondité ? En quoi l’hérédité confère-t-elle une capacité à représenter un peuple ?« 

                  Le roi sous l’égide du Christ, avait un devoir Sacré, celui de la recherche du bien commun et de la justice tel que enseigné dans les Évangiles.
                  Si le peuple va mal, c’est la famille royale qui en est responsable, et elle doit lui rendre des comptes, car elle est liée pour l’éternité à son peuple.

                  Un président de la république n’a pas de vue à long terme, puisqu’il est là pour 5 ans, une fois que lui et ses comparses ont ramassé le pognon, il se barre et ni vu ni connu, que le prochain se débrouille.

                  La démocratie parlementaire républicaine donne l’illusion de donner le pouvoir au peuple.
                  Contrairement au monarque, le chef d’état n’a plus les plein pouvoirs, il ne peut décider seul de l’orientation spirituelle, politique et économique à donner au pays, puisque le pouvoir de décision, de légiférer, de créer et valider les lois, est transmis à une poignée d’élus (triés à la base sur le volet) répartis entre le sénat et l’assemblée nationale.
                  Une fois installés, même s’ils ont reçus l’approbation des citoyens, les parlementaires sont libres de décider de voter les lois comme bon leur semble (sur la politique agricole, aménagement du territoire, constructions d’autoroutes, politique migratoire, budgets, éducation nationale, etc..), sans en référer au peuple, ni même le consulter.
                  La plupart des élus du parlement appartiennent à des partis politiques influencés par des lobby agro-alimentaires, industriels et bancaires et travaillent donc pour leurs intérêts. Beaucoup de ces parlementaires sont des avocats d’affaire, justement pour faire profiter aux lobbys des failles juridiques du système.
                  Quand ces intérêts divergent trop et deviennent incompatibles avec les intérêts du peuple, se créé alors le »populisme« , la population ne reconnaît plus les élus en place comme légitimes, défenseurs de leurs droits et du bien commun.
                  S’ensuit la révolte et la guerre civile.
                  Lire par exemple,  »les intouchables d’état, bienvenue en macronie" de Vincent Jauvert.


                  • Parrhesia Parrhesia 14 novembre 09:03

                    @Jonas
                    >>> ... transmis à une poignée d’élus (triés à la base sur le volet)… <<<

                    Ne serait-ce pas, dans le contexte actuel, d’un optimisme un peu débridé ???
                    Mais bonne journée quand même.


                  • Parrhesia Parrhesia 14 novembre 08:23

                    >>>  L’islam médiéval fut une religion d’une tolérance remarquable pour son temps, permettant aux Juifs et aux chrétiens le droit de pratiquer leur culte, un exemple qui ne fut malheureusement pas suivi en Occident durant des siècles. <<<

                    Nos comprenons mieux pourquoi la reine-mère hésite toujours à lui confier le sceptre, la couronne et le trône d’Angleterre !!!


                    • zygzornifle zygzornifle 14 novembre 08:37

                      @Parrhesia

                      Déjà qu’on lui retire le pcul par mesure de sécurité .....


                    • zygzornifle zygzornifle 14 novembre 08:36

                      Roi oui mais de qui est de quoi ? .....


                      • zygzornifle zygzornifle 22 novembre 12:24

                        Il ferait un mari idéal pour Brigitte Macron ......

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