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Accueil du site > Actualités > Europe > Le Traité de Versailles et le partage raté de l’Europe

Le Traité de Versailles et le partage raté de l’Europe

« La guerre (…). Je vois des ruines, de la boue, des files d’hommes fourbus, des bistrots, des bistrots où l’on se bat pour des litres de vin, des gendarmes aux aguets, des troncs d’arbre déchiquetés et des croix de bois, des croix, des croix. » (Roland Dorgelès, 1919).

Traité de Versailles

Le Traité de Versailles a été signé solennellement il y a un siècle, le 28 juin 1919. Il a mis fin à la Première Guerre mondiale et a conclu une période qui avait débuté à l’Armistice du 11 novembre 1918. Pour avoir une petite idée du temps qui a séparé le cessez-le-feu de la paix, c’est la même période que, cent ans plus tard, celle qui occupa la société française et la classe politique avec le mouvement des gilets jaunes, le grand débat et les élections européennes. Une séquence à la fois courte et longue.

En fait, la période de négociation fut un peu plus courte. En effet, la conférence de paix de Paris s’est réunie à partir du 18 janvier 1919. Elle a réuni les Alliés ainsi que les puissances vaincues. Le Président du Conseil français, Georges Clemenceau, surnommé le Père la Victoire et le Tigre, fut désigné président de la conférence (assis à sa droite, Woodrow Wilson et à sa gauche David Lloyd George). C’était justice au regard de l’histoire en l’honneur de celui qui croyait le plus en la victoire. Cette conférence a repris la tradition des longues conférences diplomatiques à l’issue d’un conflit pour fixer une nouvelle période politique internationale, comme ce fut aussi le cas avec le Congrès de Vienne, un siècle plus tôt. Cependant, le 19 février 1919, Clemenceau fut blessé lors d’un attentat (un anarchiste a tiré dix coups de revolver sur sa voiture).

Les Alliés, ceux qui décidaient, c’étaient les représentants des quatre pays vainqueurs : Clemenceau pour la France, David Lloyd George pour le Royaume-Uni, Woodrow Wilson pour les États-Unis, enfin Vittorio Orlando pour l’Italie (rappelons que l’Italie était dans le camp des vainqueurs en 1918). Le maréchal Foch et André Tardieu firent partie de la délégation française. La Russie était absente dans la mesure où elle était en pleine guerre civile, en pleine Révolution russe, et elle avait conclu une paix négociée et séparée avec l’Allemagne peu après la chute du tsar Nicolas II.

Il y avait beaucoup de "boulot" pour cette conférence de paix, la première à l’issue d’une guerre mondiale : démantèlement de l’Empire allemand, de l’Empire austro-hongrois et de l’Empire ottoman, sécurisation des frontières de la Pologne, création de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie. En cinq mois de discussions, il y a eu 1 649 réunions plénières réparties dans 52 commissions techniques pour régler les problèmes liées à l’après-guerre. Les enjeux étaient d’abord politiques, avec l’objectif d’éviter une nouvelle guerre, et économiques (comment reconstruire ? qui va payer ?).

Avec le recul que le temps nous permet, il est facile de dire que le Traité de Versailles fut l’une des causes principales de la Seconde Guerre mondiale (certainement pas la seule). En ce sens, le traité a raté son objectif premier, celui de préserver la paix, ou alors, il n’a réussi que pour une petite vingtaine d’années (et encore, ce serait sans compter les annexions agressives de l’Allemagne nazie avant 1939).

En fait, en 1919, les Français notamment étaient plutôt réticents, concernant le Traité de Versailles (même s’il a été ratifié par les parlementaires), car on considérait généralement que les Français avaient été trop "doux" avec les Allemands. En particulier, l’on reprochait que ne fût pas négociée la création d’un État tampon entre la France et l’Allemagne, le long du Rhin, qui aurait pu s’appeler la Rhénanie (la Sarre aurait pu faire cet office aussi), afin d’éloigner l’ennemi séculaire, un peu à l’instar de la création de la Belgique près d’un siècle auparavant. Aujourd’hui, on parle de l’arrogance française face aux Allemands, pour avoir humilié les vaincus, ce qui a nourri un sentiment de haine et un besoin de revanche. On est donc loin de l’état de ressentiment national de l’époque.

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Avant de préciser le fond du traité, indiquons quelques éléments sur la forme.

Le projet final de traité a été transmis aux représentants allemands le 7 mai 1919, à savoir au quatrième anniversaire du torpillage, par un sous-marin allemand U-20, au large les côtes irlandaises, du paquebot britannique Lusitania qui assurait la liaison entre le Royaume-Uni et les États-Unis. Le bilan fut très lourd : 1 200 personnes sur les 2 000 passagers ont été tuées, dont 128 de nationalité américaine, ce qui a encouragé les États-Unis, jusque-là isolationnistes, à s’engager dans la guerre contre l’Allemagne (ce fut effectif …le 6 avril 1917).

Il faut se rappeler que pendant la Première Guerre mondiale, l’Allemagne avait réussi à conquérir la maîtrise des mers (Océan atlantique, Méditerranée) grâce à ses sous-marins. Dès le 22 septembre 1914, un de leur sous-marin est parvenu à couler trois croiseurs cuirassés britanniques. Ce fut le début d’une guerre maritime sans merci, et surtout, sans loi, puisque les navires civils (marchands) furent nombreux à être coulés, l’idée étant justement de réduire le potentiel industriel des Alliés. Les statistiques sont astronomiques. Ainsi, en 1915, les sous-marins allemands ont coulé 396 navires alliés. En 1916, 964. En 1917, 2 439. En 1918, 1 035. En tout, les Allemands ont torpillé près de 5 000 navires alliés (exactement 4 837) ! (selon Martin Gilbert dans "The Routlegde Atlas of the First World War", 2002). On peut donc comprendre la raison de cette date symbolique (le 7 mai 1919).

Mais, malgré la menace d’une occupation de la Ruhr par l’armée française, le gouvernement allemand (dirigé par le Chancelier social-démocrate Philipp Scheidemann) refusa d’accepter la version définitive du traité (finalisée le 16 juin 1919 après de très petites modifications à la demande de l’Allemagne), en raison de l’humiliation infligée à l’Allemagne (une « injustice inouïe »). Finalement, le gouvernement allemand démissionna le 20 juin 1919, le social-démocrate Gustav Bauer succéda à Philipp Scheidemann et accepta finalement sous la menace le projet, et le fit adopter le 28 juin 1919 par le Reichstag par 237 voix (SPD et Zentrum) contre 138 (après un premier rejet parlementaire le 12 mai 1919). Pour rappel, le parti social-démocrate allemand (SPD) avait remporté les élections législatives du 19 janvier 1919 (quatre jours après les assassinats de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht). La majorité gouvernementale, formée de trois partis (SPD, Zentrum et DDP, à savoir les libéraux) contrôlait alors 329 sièges sur 423 au total (soit 78% du Reichstag). Rien à voir donc avec l’accord pour le Brexit rejeté trois fois par les parlementaires britanniques : le Traité de Versailles, au contraire de cet accord, avait été imposé aux Allemands, tandis que le gouvernement britannique a négocié son retrait de l’Union Européen avec les mêmes droits que les représentants de la Commission Européenne, dans une position d’égalité et pas de "vaincu".


Autre date symbolique, la date de signature officielle du traité, le 28 juin 1919 : le cinquième anniversaire de l’attentat de Sarajevo qui fut la petite étincelle qui fit exploser l’Europe. Le lieu aussi fut symbolique, la Galerie des Glaces du château de Versailles, puisque ce fut au même endroit que la proclamation de l’unité allemande et de l’Empire allemand par Bismarck le 18 janvier 1871. Mais de symbole de l’humiliation française par l’Allemagne, il est devenu symbole de l’humiliation allemande par la France, ce qui n’était guère prometteur pour la paix ultérieure. Plus tard, par la volonté de Hitler, dans le même esprit de revanche, fut signé le 22 juin 1940 l’armistice avec le futur régime de Vichy exactement là où fut signé l’armistice du 11 novembre 1918, dans un wagon-restaurant à Rethondes, dans la forêt de Compiègne.

Enfin, je termine sur le dernier élément de forme : selon la demande américaine, le Traité de Versailles fut rédigé en deux langues, le français et l’anglais, et pas seulement en une seule langue, le français, qui était pourtant la langue de la diplomatie européenne depuis le XVIIIe siècle. Plus concrètement, c’était le premier traité international qui n’était pas rédigé qu’en français depuis les Traités d’Utrecht en 1713.

Clemenceau, qui avait séjourné dans sa jeunesse, de juillet 1865 à juin 1869, aux États-Unis (où, plus tard, il reçut un accueil triomphal, du 18 novembre au 13 décembre 1922, après son retrait de la vie politique) et dont l’épouse fut américaine (marié le 20 juin 1869), avait accepté cette demande des États-Unis, sans y voir le danger d’une perte d’influence du français. Ainsi, cette puissance allait bientôt devenir politiquement hégémonique dans le monde contemporain qui s’esquissait progressivement.

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Venons-en au fond. Il s’agissait principalement d’un traité de paix avec l’Allemagne. L’article 231 du traité, qui a humilié l’Allemagne (et qui a fait chuter le gouvernement) proclamait officiellement la responsabilité entière de l’Allemagne dans la Première Guerre mondiale : « Les gouvernements alliés et associés déclarent et l’Allemagne reconnaît que l’Allemagne et ses alliés sont responsables, pour les avoir causés, de toutes les pertes et de tous les dommages subis par les gouvernements alliés et associés et leurs nationaux en conséquence de la guerre qui leur a été imposée par l’agression de l’Allemagne et de ses alliés. ».

Cette phrase, révoltante pour les Allemands, a guidé la réflexion sur les réparations allemandes : la somme était tellement astronomique que cela correspondait à 300% du PIB de l’Allemagne en 1913, et la crise inflationniste de la fin des années 1920 a rendu impossible le versement de ces réparations qui furent réduites en 1922, puis rééchelonnées à Paris le 16 août 1924 (plan Dawes) et le 7 juin 1929 (plan Young), puis quasi-annulées lors de la conférence de Lausanne du 16 juin au 9 juillet 1932. La dette allemande fut réduite de 132 milliards de marks-or (correspondant à 47 312,1 tonnes d’or au taux de 1914, soit l’équivalent de 2 000 milliards de dollars US de nos jours) à 5 milliards de marks-or payables à partir de 1935, mais l’arrivée de Hitler a fait que cette dette ne fut entièrement payée qu’en 2010. La France ne toucha même pas 10 milliards de marks-or au lieu de 68 prévus dans le traité.

Au-delà des réparations allemandes qui firent l’objet d’autres rencontres internationales, le Traité de Versailles chercha à démanteler l’Empire allemand en faisant sortir de l’Allemagne certains territoires de populations allemandes, notamment en Pologne, en Tchécoslovaquie, en Autriche, en France, en Belgique et au Danemark. Un Allemand sur dix s’est retrouvé ainsi en territoire étranger, et l’Allemagne fut amputée de 15% de sa superficie.

Parmi les pertes territoriales allemandes les plus connues, il y a eu bien sûr, dans son article 27, le retour de l’Alsace-Moselle à la France (qui avaient été annexées en 1871), la Sarre, qui devait avoir un statut spécial pendant quinze ans et dont le devenir devait être soumis à un référendum d’autodétermination (qui n’a eu lieu qu’après la Seconde Guerre mondiale), et le statut spécial de la ville de Dantzig (Gdansk) devenue ville libre, séparant la Prusse orientale du reste de l’Allemagne par une partie polonaise (le couloir de Dantzig). Par ailleurs, l’Allemagne a renoncé à ses conquêtes coloniales (Togo, Cameroun, Rwanda, Tanzanie, Burundi, Namibie, Nouvelle-Guinée allemande, Samoa allemandes, etc.), placées sous mandat de la SDN.

De plus, des mesures strictes furent imposées à l’Allemagne pour être partiellement démilitarisée : destruction et livraison de ses milliers de canons, avions, chars, navires, suppression du service militaire, limitation de l’effectif de l’armée allemande à 100 000 hommes, etc.

Enfin, placée au début du traité, fut inscrite la création de la Société des Nations (SDN), qui a vu le jour réellement le 10 janvier 1920 à Genève (elle fut dissoute le 20 avril 1946 avec la création de l’ONU). Inspirée par le Président américain Woodrow Wilson, elle ne fut paradoxalement jamais ratifiée par le Congrès américain. Les États-Unis n’en furent donc jamais un État membre.

L’Allemagne de la République de Weimar ne fut plus considérée comme un pays ennemi le jour de son adhésion à la SDN le 8 septembre 1926. Hélas, cette adhésion fut de courte durée puisque dès le 21 octobre 1933, l’Allemagne nazie s’est retirée de cette organisation internationale.

Le Traité de Versailles ne fut que le premier traité de paix d’une longue série de traités pour conclure la Première Guerre mondiale et façonner l’Europe d’entre-deux-guerres. Un "petit Traité de Versailles" fut signé le même jour que le "grand" avec la Pologne pour la reconnaissance de l’Indépendance de la Pologne et la protection de ses minorités.

Après Versailles, il y a eu le Traité de Saint-Germain-en-Laye signé le 10 septembre 1919 pour établir la paix avec l’Autriche de l’Empire austro-hongrois qui fut démembré en sept États indépendants, traité qui fut complété par le Traité de Rapallo signé le 12 novembre 1920 pour la reconnaissance des frontières de l’Italie et de la Yougoslavie.

Le Traité de Neuilly-sur-Seine signé le 27 novembre 1919 pour conclure la paix avec la Bulgarie (alliée de l’Allemagne), le Traité du Trianon signé le 4 juin 1920 avec la Hongrie (dont 30% des habitants passèrent sous domination étrangère, ce qui expliqua le rapprochement ultérieur de la Hongrie avec l’Allemagne nazie), le Traité de Sèvres signé le 10 août 1920 avec l’Empire ottoman, annulé par le Traité de Lausanne signé le 24 juillet 1923 en même temps que la fondation de la Turquie moderne le 29 octobre 1923.

Il y a eu aussi la Conférence de Spa (ancien QG de Guillaume II pendant la guerre) qu’il s’est tenue du 5 au 16 juillet 1920 pour déterminer le montant des réparations allemandes (la Belgique fut entièrement indemnisée, ce qui ne fut pas le cas de la France, voir plus haut), le Traité de Riga signé le 18 mars 1921 pour la reconnaissance des frontières entre la Russie et la Pologne, le Traité de Kars signé le 13 octobre 1921 sur les relations entre la Turquie et les républiques soviétiques transcaucasiennes, la Conférence de Cannes ajournée le 13 janvier 1922 et les Accords de Gênes signés le 19 mai 1922 pour régler divers aspects de l’après-guerre (dont la réorganisation monétaire).

On peut ajouter également le Traité de Londres signé le 6 décembre 1921 pour reconnaître l’indépendance de l’Eire (l’Irlande), les accords de Londres signés en 1922 pour réduire la dette allemande, le Traité de Rapallo signé le 16 avril 1922 pour un rapprochement entre l’Allemagne et l’Union Soviétique (deux pays alors isolés diplomatiquement), les Accords de Locarno signés le 16 octobre 1925 pour une défense mutuelle des frontières de la France, l’Allemagne, la Belgique, le Royaume-Uni et l’Italie, la conférence de Lausanne achevée le 9 juillet 1932 pour officialiser le quasi-renoncement des réparations allemandes par la France et le Royaume-Uni… six mois et demi avant l’arrivée de Hitler au pouvoir en Allemagne.

Le Traité de Versailles fut ratifié et applicable par tous les pays signataires le 10 janvier 1920 (à l’exception notable des États-Unis en raison de l’opposition du Sénat américain). En France, le Traité de Versailles fut ratifié le 2 octobre 1919 par la Chambre des députés (372 pour et 53 contre) et le 11 octobre 1919 par le Sénat (malgré les critiques que j’ai signalées au début de l’article, notamment sur les concessions acceptées par Clemenceau), quelques semaines avant de nouvelles élections législatives (le 16 novembre 1919) et sénatoriales (le 11 janvier 1920).

Le Traité de Versailles et les autres traités cités ont remodelé les territoires européens, en laissant dans l’humiliation certains peuples qui se sont senti amputés, en particulier les Allemands, les Hongrois, ainsi que les Ukrainiens qui n’ont pas réussi à faire prévaloir leur point de vue. La situation de l’Europe de Versailles n’a pas duré longtemps, en raison de la Seconde Guerre mondiale.

Même vainqueurs, les pays n’ont pas seulement à gagner militairement la guerre, ils doivent aussi réussir la paix, et c’est aujourd’hui sans doute le plus compliqué (voir l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, maintenant, la Syrie). Le plus important pour chercher à stabiliser le plus durablement une solution internationale, c’est que celle-ci soit admise par la totalité des peuples concernés. Cela justifie ainsi l’arbitrage d’un tiers, plutôt neutre, qui peut être un État tiers ou encore, une organisation internationale reconnue et respectée (particulièrement l’ONU) pour convaincre toutes les parties d’accepter les inévitables concessions qui feront d’un accord un bon accord, un accord durable.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (25 juin 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Le Traité de Versailles.
Rosa Luxemburg.
Le maréchal Ferdinand Foch.
Guillaume II.
Discours du Président Emmanuel Macron le 11 novembre 2018 à Paris.
10 et 11 novembre 2018 : la paix, cent ans plus tard.
Emmanuel Macron et le Vel’ d’Hiv’.
Dossiers de presse à télécharger sur les célébrations de 1918.
La Grande Guerre, cent ans plus tard.
Maréchal, vous revoilà !
Guillaume Apolinaire.
Lazare Ponticelli.
Commémoration en 1984.
Roland Garros.
Joyeux drilles.
La Première Guerre mondiale.
L’attentat de Sarajevo.
1914.
La Bataille de Verdun.
Émile Driant.
Jean Cocteau.
Charles Péguy.
Jean Jaurès.
Paul Painlevé.
"Le Président".
Joseph Caillaux.
Bismarck.
Clemenceau en 1917.
Clemenceau en 1906.
Pétain.
Nicolas II.
Les Quatorze points du Président Wilson.
Le patriotisme.
Les valeurs républicaines.
L’Europe à la Sorbonne.
L’Union Européenne, c’est la paix.

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2 réactions à cet article    


  • Franchounet 26 juin 17:27

    Points de vue sur l’équité du traité :

     il est injuste car trop dur pour l’Allemagne, d’où la 2nde guerre mondiale

     il est juste : l’Allemagne a causé d’énormes dégats en Europe et causé des dépenses militaires extraordinaires ; elle n’a pas été envahie.

    Les USA et la GB qe sont désolidarisés de la France pour le règlement de la dette : ces 2 pays ne voulaient pas que la France redevienne forte.

     Des hommes politiques français se montrés naïfs et/ou faibles. Le plus bel exemple= A Briand qui s’est fait rouler dans la farine par l’Allemand Stressemann. La faiblesse d’Herriot et des radicaux, des politiques français des années 20 et 30, à l’exception de Poincaré et Clémenceau viellissant et écarté.

     Et enfin, Chamberlain...


    • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 28 juin 10:24

      @ auteur

      Vous pouvez réchauffer toutes les histoires que vous voulez, retenez cependant que les définitions ont été corrigées dans de nombreux domaines...

      En l’occurrence, ne dites jamais 1ère et 2ème guerres mondiales, dites plutôt 1ère et 2ème guerres européennes ou plus généralement occidentales.

      L’enrôlement des autres Continents n’ a été possible que parce que le Monde était déjà occupé et colonisé par les puissances européennes...

      Le cas de la Super-Colonie des Visages Pales est « spécial », j’ai donné quelques explications dans mes articles publiés sur ce site.

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