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Accueil du site > Actualités > Europe > Mais pourquoi la Grèce accepte encore une tutelle aussi brutale (...)

Mais pourquoi la Grèce accepte encore une tutelle aussi brutale ?

Même si, à l’heure où j’écris ces lignes, une incertitude subsiste avant le vote du parlement, l’acceptation par Alexis Tsipras de l’accord de lundi amène à se demander pourquoi les Grecs peuvent donc bien accepter un tel plan, humiliant, inhumain et contraire aux deux derniers votes des citoyens.

 
Une double explication
 
Après tout, le plan auquel sont arrivés les dirigeants de la zone euro semble totalement aberrant. Il reprend très largement la logique des plans honnis, destructeurs et inefficaces du passé. Et outre le FMI, bien des économistes en dénoncent la logique. La raison pour laquelle Alexis Tsipras l’a accepté est simple : le refus de sortir de l’euro, alors que cela ne semblait pas poser de problème au camp adverse. Dès lors, le nouveau gouvernement jouait forcément perdant dans cette négociation. D’où l’aberration d’accepter un plan dont il sait pertinemment qu’il n’est pas tenable, tout cela parce qu’il craignait plus encore de sortir de l’euro, ce qui semble effarant tellement le pays a souffert depuis cinq ans et alors que tous les économistes qui ont étudié les fins d’union monétaire montrent que cela n’est pas compliqué.
 
Il faut dire que les choses ne sont pas uniquement du ressort du rationnel ici. Deux éléments fondamentaux semblent rentrer en compte pour les Grecs. D’abord, pendant une trentaine d’années, l’Europe a apporté des fonds et accompagné le pays dans son développement et la transition démocratique, d’où un préjugé sans doute extraordinairement favorable pour tout ce qui vient de Bruxelles. En outre, la Grèce est un petit pays qui fait face à un puissant voisin, bien plus grand et peuplé, la Turquie, avec lequel il a été en guerre à Chypre. D’où, outre un fort budget militaire, une probable nette préférence pour faire pleinement partie du premier cercle du club européen pour ne pas se sentir seul face à ce grand pays qui continue sans doute à inquiéter, d’autant plus que le régime en place est plus assertif.
 
Une capitulation prévisible
 
Tout ceci était malheureusement prévisible. Si Syriza dénonçait la tutelle de la Grèce et l’austérité, il se gardait bien de critiquer l’euro, annonçant vouloir y rester… au point, pour Alexis Tsipras, de préférer rester dans l’euro plutôt que de mettre fin à la tutelle et à l’austérité, en acceptant un plan jumeau des plans signés en 2010 et 2012, qu’il dénonçait alors… Malheureusement, les mêmes mécanismes qui expliquent les plans des années passées restent à l’œuvre. En mars 2010, débattant alors avec Roland Hureaux, j’écrivais que « le supplice de l’euro peut encore durer quelques années (2, 5, 10 ?) en Grèce  », du fait d’un contexte psychologique peu favorable à la rupture de la part d’Athènes.
 
En janvier 2011, alors que Jacques Sapir, Jean-luc Gréau ou Emmanuel Todd pensaient que les jours de la monnaie unique étaient comptés, j’écrivais que « la fin de l’euro pourrait tarder (…) Les fédéralistes veulent sauver l’euro coûte que coûte, quel qu’en soit le prix à payer par les peuples (…) Et les pays de la périphérie de l’Europe sont sans doute retenus par le fait que l’Europe leur a apporté beaucoup de subsides et qu’ils ne veulent pas paraître ingrats aujourd’hui  », outre la puissance de feu de la BCE. Bref, de puissants ressorts psychologiques retiennent encore bien des peuples européens dans l’analyse froide et rationnelle de cette union monétaire artificielle et profondément dysfonctionnelle.
 

En somme, quitte à être un peu caricatural, la Grèce est aujourd’hui un peu comme un enfant qui a été chéri et bien élevé par ses parents pendant une trentaine d’années et qui ne parvient pas à voir et à se rebeller contre ces parents devenus, depuis cinq ans, des tortionnaires autocratiques. Jusqu’à quand ?


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56 réactions à cet article    


  • Robert GIL Robert GIL 16 juillet 2015 11:44

    En cas d’exclusion de la zone euro provoquée par les créanciers ou en cas de sortie volontaire de la zone euro, les mesures indiquées plus haut sont également adaptées, en particulier la socialisation des banques à l’instar de la nationalisation du système bancaire mis en France à la Libération. Ces mesures devraient être combinées avec une importante réforme monétaire redistributive pouvant s’inspirer de la réforme monétaire réalisée après la Seconde Guerre mondiale par le gouvernement belge. Cette réforme vise à opérer une ponction notamment sur les revenus de ceux qui se sont enrichis sur le dos des autres. Le principe est simple : il s’agit, lors d’un changement de monnaie, de ne garantir la parité automatique entre l’ancienne et la nouvelle monnaie (un ancien euro contre une nouvelle drachme par exemple) que jusqu’à un certain plafond.

    Au-dessus de ce plafond, la somme excédentaire doit être placée sur un compte bloqué, et son origine justifiée et authentifiée. En principe, ce qui excède le plafond fixé est changé à un taux moins favorable (par exemple, deux anciens euros contre une nouvelle drachme) ; en cas d’origine délictueuse avérée, la somme peut être saisie. Une telle réforme monétaire permet de répartir une partie de la richesse de manière plus juste socialement. Un autre objectif de la réforme est de diminuer la masse monétaire en circulation de manière à lutter contre des tendances inflationnistes. Pour qu’elle soit efficace, il faut avoir établi un contrôle strict sur les mouvements de capitaux et sur les changes.

    Voici un exemple (bien sûr, les barèmes indiqués peuvent être modifiés après étude de la répartition de l’épargne liquide des ménages et adoption de critères rigoureux) :

    1€ s’échangerait contre 1 nouvelle Drachme (n.D.) jusque 200.000 euros
    1€ = 0,7 n.D. entre 200.000 et 500.000 euros
    1€ = 0,4 n.D. entre 500.000 et 1 million d’euros
    1€ = 0,2 n.D. au dessus de 1 million d’euros

    Si un foyer a 200.000 euros en liquide, il obtient en échange 200.000 n.D.
    S’il a 400.000 euros, il obtient 200.000 + 140.000 = 340.000 n.D.
    S’il a 800.000 euros, il obtient 200.000 + 210.000 + 120.000 = 530.000 n.D.
    S’il a 2 millions d’euros, il obtient 200.000 + 210.000 + 200.000 + 200.000 = 810.000 n.D.

    Une vraie logique alternative peut être enclenchée. Et la Grèce peut enfin cesser d’être sous la coupe de ses créanciers. Les peuples d’Europe pourraient retrouver l’espoir dans le changement en faveur de la justice.

    .

    voir : GRÉCE : des alternatives sont possible ...


    • anomail 16 juillet 2015 12:36

      @gros macho

      Ou bien Tsipras et sa famille ont été menacés, comme tant d’autres.

      https://www.youtube.com/watch?v=3wszOnyMr1M
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Confessions_d%27un_assassin_financier

      Ce qui pourrait également expliquer la sortie de Varoufakis (mais là je m’avance peut-être un peu trop).

      La vraie question est : Est-il concevable pour la finance de laisser voir qu’on peut lui échapper ?


    • Croa Croa 16 juillet 2015 20:29

      À gros macho
      « Parce que ses dirigeants sont sous NSA »
      *
      Qu’es aquo ce truc ?
      Un nouveau stupéfiant ?


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 17 juillet 2015 07:25

      @anomail
      Il n’est rien arrivé à l’ Islande, l’ US Navy n’est pas allé bombarder les islandais, qui se sont sortis d’affaire tous seuls !
      L’Argentine s’est aussi sortie d’affaire en ne suivant pas les bons conseils du FMI.
      Mais ce sont deux pays indépendants et souverains, qui décident ce qu’ils veulent. 


    • jeanpiètre jeanpiètre 17 juillet 2015 16:12

      @Fifi Brind_acier
      L’islande , c’est 300 000 habitants , c’est un quartier d’athènes



    • malitourne malitourne 17 juillet 2015 16:23

      @jeanpiètre
      Raison de plus !!!


    • Albar Albar 18 juillet 2015 08:37

      La réponse est simple, A. Tsipras est le fils du milliardaire Pavlos Tsipras juif séfarade émigré de Turquie mort en 2012 était amis du multi milliardaire George Sorros, ce qui explique la montée fulgurante de A.Tsipras, qui a été facilité par l’oligarchie financière internationale, pour empêcher l’arrivé au pouvoir du mouvement Nationaliste Golden Dawn opposé à l’UE et à l’OTAN, dont les principaux dirigeants sont en prison.

      Il joue le rôle de « l’opposition contrôlée » au système, c’est un épouvantail. 


    • Aldous Aldous 18 juillet 2015 23:57

      @Fifi Brind_acier

      L’islande n’a pas comme voisin la Turquie, pays spécialisée dans le génocide des chrétiens, occupant la moitié nord de Chypre.

      Par ailleurs l’Islande n’est pas orthodoxe, et de ce fait ne risque pas de s’allier avec la Russie.

    • anomail 13 août 2015 10:52

      @Albar

      « A. Tsipras est le fils du milliardaire Pavlos Tsipras »

      J’ai fais quelques recherches, tous les résultats infirment cette affirmation.


    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 16 juillet 2015 12:06

      Tsipras n’a fait que perdre un bataille. S’il était sorti de l’Euro il se serait fait démolir, pour l’exemple.
      Au contraire il a dit : ok, appliquons le plan génial de l’Eurogroupe. Quelques heures plus tard, Christine Lagarde accourt et dit que le plan et pourri et qu’une restructuration de la dette c’est génial.

      En somme, quitte à être un peu caricatural, la XXXXXX est aujourd’hui un peu comme un enfant qui a été chéri et bien élevé par ses parents pendant une trentaine d’années et qui ne parvient pas à voir et à se rebeller contre ces parents devenus, depuis cinq ans, des tortionnaires autocratiques. Jusqu’à quand ?

      vous pouvez remplacer XXXXXX par France, Italie....


      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 17 juillet 2015 07:27

        @La Voix De Ton Maître
        S’il avait voulu sortir de l’ UE ou de l’euro, il n’aurait pas été propulsé par les médias comme remplaçant des deux partis traditionnels discrédités.


      • mario mario 16 juillet 2015 12:09

        réponse a votre question :
        parce que Alexis Tsipras c’est le françois hollande Grec !


        • Iren-Nao 17 juillet 2015 03:08

          @mario
          Un peu dur Mario.
          Iren-Nao


        • franc 18 juillet 2015 01:41

          @mario

          malheureusement j’ai l’impression qu’il y a une part de vrai la dedans .


        • leypanou 16 juillet 2015 12:17

          Pourquoi la Grèce accepte-t-elle une tutelle aussi brutale ? Parce que tout simplement A Tsipras n’est que le dernier de ces prétendus hommes de gauche qui se sont vendus aux banquiers.

          @mario :
          F Hollande, à la différence d’A Tsipras, n’a pas eu un parcours politique d’homme de gauche (le fameux « mon adversaire est la finance » n’était que du vent), au mieux de centre droit. Par contre, le responsable politique de Syriza que Tsipras a le plus écouté est celui qui est le plus à droite (je me rappelle pas de son nom), comme F Hollande a nommé à Matignon le plus à droite des socialistes.


          • sirocco sirocco 17 juillet 2015 00:38

            @leypanou

            Oui. Vous remarquerez d’ailleurs que depuis 20 ans, dans tous les pays européens (France, Angleterre, Espagne, Scandinavie, Grèce...), les dirigeants politiques qui se prétendaient « de gauche » ont en réalité mené une politique de droite prolibérale et antisociale. Tous les peuples se sont fait avoir. Et ça va continuer. La seule solution ? La révolution. Avec des têtes au bout des piques. Il n’y en a pas d’autre.


          • sirocco sirocco 17 juillet 2015 00:59

            @leypanou

            « A Tsipras n’est que le dernier de ces prétendus hommes de gauche qui se sont vendus aux banquiers. »

            « Vendus » est le mot qui explique le mieux la situation. Ni vous ni moi ne connaissons le montant dont a été crédité le compte ouvert dans un paradis financier quelconque par la Commission européenne pour Tsipras afin qu’il trahisse les attentes du peuple grec et serve les intérêts des banquiers.


          • Iren-Nao 17 juillet 2015 03:11

            @sirocco
            Les tetes de cons, ça manque pas vraiment et l’idée est bonne.
            Par contre des piques de nos jours....ça manque
            Iren-Nao


          • Alren Alren 18 juillet 2015 13:11

            @sirocco


            Il n’y a pas la moindre PREUVE que Tsipras ait été corrompu !!!

            L’explication sur la peur de la Turquie est la plus pertinente pour expliquer ce refus de quitter l’Europe, peur connue de ses ennemis qui en ont joué ; car eux aussi ne pouvaient tolérer un « grexit » qui serait devenu contagieux. Après 17h de poker menteur le bluff Merkel-Hollande a gagné ...

            Par ailleurs est clair que Poutine n’a pas apporté le soutien nécessaire à Tsipras pour compenser la pression de ses ennemis : 
            - pas de promesse d’une aide militaire éventuelle face à la Turquie (qui pouvait fermer punir les Russes en lui fermant les détroits permettant à la flotte russe de sortir de la Mer Noire 
            - refus des pays du BRICS à travers la Russie de prêter des dollars à la Grèce en cas de grexit, ceux-ci ne se sentant pas encore assez puissants pour affronter les USA et leurs caniches européens qui y auraient vu une déclaration de guerre (froide).

          • sirocco sirocco 19 juillet 2015 02:00

            @Alren

            « Il n’y a pas la moindre PREUVE que Tsipras ait été corrompu !!! »

            Ouah l’argument qui tue ! Mais il n’existe quasiment jamais de preuve de corruption !

            .

            En tout cas la corruption est ce qui rendrait un peu compréhensible la trahison de Tsipras. Parce que s’il s’agit simplement de vilenie de sa part (comme Sarkozy avec le référendum des Français en 2005) les Grecs ont affaire là à une belle pourriture.


          • César Castique César Castique 16 juillet 2015 12:55

            « ...ce qui semble effarant tellement le pays a souffert depuis cinq ans... »


            Si ces Grecs avaient tellement souffert depuis cinq ans, ils n’auraient pas accordé une majorité écrasante aux partis européistes, dont Tsipras est le chef de file. 

            Et si maintenant, ils choisissent le fric plutôt que la souveraineté, leur seule utilité est de dévoiler au reste de l’Europe, la vraie sale gueule de l’U.E. 

            •  C BARRATIER C BARRATIER 16 juillet 2015 16:34

              Il est vrai que si chaque pays d’Europe avait été aussi capable que la Grèce d’organiser un référendum en 1 semaine, les peuples consultés auraient stop, nous n’empruntons plus d’argent pour le prêter à la Grèce. Car personne n’a cet argent.

              Les gesticulations rigolotes cachent en fait les tireurs de ficelles en coulisse. la décision prise rapporte à quelques uns, des puissants qui mènent le monde. Parmi eux ceux qui ne souhaitent pas que la Grèce orthodoxe rejoigne le camp de la Russie orthodoxe....Les USA ont certainement intérêt à garder cette base gréco américaine.

              Je pense que pas plus le dirigeant grec que les dirigeants européens aient fait autre chose qu’obéir aux donneurs d’ordre de l’échiquier mondial
              En table des news :

              Elus marionnettes, décideurs mondiaux pédagogues coalisés

               

              http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=257

               


              • Donbar 16 juillet 2015 16:49

                Pauvres idiots de Grecs ! Ce peuple s’est piégé lui-même.


                • CORH CORH 16 juillet 2015 18:12

                  Après n’avoir considéré pendant longtemps que l’incompétence notable des dirigeants de l’Europe et de ses institutions dans la gestion de cette crise et sans revoir vraiment cette position, je commence sérieusement a m’interroger sur ce peuple grecque qui tout en considérant l’Europe et l’Euro pour ce qu’ils sont , à savoir un projet dont l’échec et la nocivité pour les pays du sud sont avérés, continue a se comporter a vis a vis d’elles comme un mendiant qui tendrait piteusement la main tout en se prenant des coups de triques.
                  J’espère que ce peuple connaitra un sursaut d’orgueil et de volonté, sans cela il serait bien étonnant qu’il connaisse une issue heureuse..


                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 16 juillet 2015 21:19

                    @CORH
                    Les médias font barrage à l’information anti UE, comme partout en Europe.
                    Les deux Partis qui sont favorables à la sortie de l’ UE et de l’euro, le PC grec et l’ EPAM n’ont pas été propulsés dans les médias, comme l’a été Syriza.
                    Lettre du PC grec à Syriza.


                  • jaja jaja 16 juillet 2015 21:22

                    @Fifi Brind_acier

                    Vous oubliez encore et tout à fait volontairement Antarsya qui est lui aussi pour la sortie de l’UE et de l’euro... Pourquoi ?


                  • jaja jaja 16 juillet 2015 21:51

                    @Fifi Brind_acier

                    Antarsya, les anticapitalistes grecs :

                    https://www.youtube.com/watch?v=E-VQpaYy30s


                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 17 juillet 2015 07:29

                    @jaja
                    Exact, vous avez des textes traduits en français ?


                  • bernard29 bernard29 16 juillet 2015 18:44

                    Si la pression des allemands n’avait pas été entretenue par la France, en particulier, elle n’avait aucune chance d’aboutir, puisque l’Eurogroupe ne pouvait décider l’ exclusion d’un Etat. En laissant prospérer la proposition de « GREXIT temporaire » et le refus de négocier la dette, sans les dénoncer publiquement et fortement, la France a laissé seule la Grèce, avec la menace d’une asphyxie financière, contre les 18 autres pays. 

                    Le choix présenté par l’Eurogroupe a la Grèce, n’était donc pas «  GRECEXIT ou sauvetage !! », mais « auto-exclusion de la Grèce, ou asservissement. ».

                    Si Tsipras n’ acceptait pas l’accord, il y avait « défaut et asphyxie financière » puis donc sortie de l’Euro.


                    • germon germon 16 juillet 2015 19:03

                      Bonjour,

                      J’ai une question.

                      Il se dit dans plusieurs endroits que la Grèce dispose de ressources pétrolière et gazière dans ses eaux térritoriales. Donc, la Grèce va devenir « riche », non ? smiley

                      Qui peut bien vouloir écraser / tuer les Grecs pour s’approprier leurs ressources ? smiley

                      Cordialement ...



                      • tf1Groupie 16 juillet 2015 22:07

                        @Fifi Brind_acier

                        s’ils sont riches, pourquoi ne paient-ils pas leurs dettes ?


                      • manolo 16 juillet 2015 22:10

                        @germon

                        Soros & associates ou les maîtres satanistes de ce monde si tu préfères


                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 17 juillet 2015 07:36

                        @tf1Groupie
                        Parce que ces richesses sont exploitées par des entreprises qui ne leur laisse que les miettes.
                        Si Chavez a été dans le collimateur des USA, c’est qu’il a nationalisé le pétrole, mais n’est pas Chavez qui veut...


                        Si vous lisez Marie Georges Buffet, du PCF ( et donc adhérent de la Gauche européenne), il ne faut pas prendre le Venezuela comme modèle.

                      • Spartacus Spartacus 16 juillet 2015 19:08

                        Quelle baffe dans la gueule des Keynésiens.


                        Vous savez ce dogme keynésien, de gôôôôche et de droite molle ou souverainiste. 

                        Ces belles conneries qui expliquent que « la dépense publique favorise la croissance ». 

                        Mais la croissance Keynésienne, c’est du pipo pour acheter des corporations et des clientèles politiques sur le compte des générations suivantes.

                        Les Grecs qui payent aujourd’hui ne sont que les générations suivantes du Keynésianisme.

                        Il est temps de mettre en accusation les Keynésiens. 

                        Les souverainistes, Keynésiens, cocos et socialos doivent copier 1000 fois.

                        « Une signature engage le contractant a honorer sa signature.
                        Une demande de prêt exige son remboursement.
                        Une dette doit être payée par celui qui la demande
                        La responsabilité c’est prendre conscience qu’un engagement est un engagement.
                        Une règle définie au départ n’est pas une règle qui change en fonction de l’air du temps. »


                        C’est certain les bobos et cocos adeptes du « responsables mais pas coupables » avec la Grèce viennent de prendre une baffe dans la tronche.....

                        • rocla+ rocla+ 16 juillet 2015 19:12

                          Le vrai coupable c’ est Onasix .


                          S’ il  onavait  deux comme tout le monde ça aurait passé tranquille .

                          • tf1Groupie 16 juillet 2015 22:05

                            Parce que les Grecs sont vraiment très cons : c’est la seule explication envisageable ...

                            Merci à Mr Herblay de faire ce qu’il faut pour souligner cette évidence


                            • Jack_Hilton Jack_Hilton 16 juillet 2015 22:32

                              Bonjour,

                              Avec la Grèce en grande difficulté, le PS en parallèle vise 2017 avec un nouveau quinquennat. La Grèce en difficulté servira à conforter les mémoires pour ceux qui souhaitent voter FN en 2017, ceci de façon à faire un rapprochement entre la France possible de 2017 si le FN sort et la Grèce de 2015 aux aboies. La phrase : Faire des exemples ne date pas d’hier, il faut agir au présent pour construire le futur.

                              Et puis ! Il ne faut pas les oublier, nos 751 Euro-Députés des 28 pays membres siégeant à Bruxelles ont besoin d’un confortable salaire en fin de mois, une Europe qui partirait en vrille ne les intéresses pas le moins du monde, il faut absolument sauver la mise.

                              Certes ! Dans toute politique il y a l’aspect théâtrale avec tous les arrangements que l’on ne connaît pas, le but étant bien sûr de manipuler et berner la masse des électeurs. 

                              La Grèce risquent de se diviser, on leur a forcer la main pour devoir rembourser une dette encore plus importante, c’est de la folie. Je pense qu’il y aura des tensions internes au sein de la Grèce dans les semaines qui suivent. Cette histoire n’est pas finie, ça ne fait que commencer, le FMI a certainement un plan B comme la BCE. Quel est ce plan ? Une remise gracieuse de la dette Grecque, mais les autres pays qui sont aussi endettés vont rouspéter. 

                              On peut juste déplorer le style affairiste de ceux qui ont mis la Grèce dans la zone euro, c’était de leurs parts vraiment irréfléchi et très mal pensé. Comme quoi ! On peut arriver a être très haut placé avec le traditionnel « petit pois » qui n’aide pas à réfléchir. 
                                


                              • César Castique César Castique 16 juillet 2015 22:59

                                @Jack_Hilton

                                « , ceci de façon à faire un rapprochement entre la France possible de 2017 si le FN sort et la Grèce de 2015 aux aboies. La phrase : Faire des exemples ne date pas d’hier, il faut agir au présent pour construire le futur. »


                                C’est un jeu extrêmement dangereux ! Qu’en sera-t-il de l’exemple grec dans six mois, dans un an, dans dix-huit mois ? On a déjà vu des exemples se transformer en contre-exemple, cela n’a rien d’exceptionnel. 

                                Personne n’a la maîtrise de l’avenir, et il arrive qu’il pète à la gueule des apprentis-sorciers. A la surprise générale. C’est ce qui fait une partie de son charme.

                              • alinea alinea 17 juillet 2015 00:28

                                Je crois que les Grecs, enfin la plupart, sont littéralement en train de crever, et quand on en est là, on avise au plus pressé. L’anticipation, les projets, l’organisation, c’est un luxe de nantis.
                                Par ailleurs, j’ai aussi idée que l’UE fut une manne, et qu’on ne réalise pas en deux coups de cuiller à pot que cette manne fut un piège. Il faut du temps ; donc ils se donnent le temps.
                                Je suis bien convaincue qu’ils utiliseront les mois à venir d’une autre façon.
                                Ils en sont à vendre leur patrimoine pour rembourser leur dette ; les « aides » qu’il vont recevoir sont , pour les trois quart, dévolues à cela. C’est un comble, une aberration, mais l’UE est un comble, une aberration !


                                • Captain Marlo Fifi Brind_acier 17 juillet 2015 07:39

                                  @alinea
                                  C’est la dette qui est un piège. « Une arme dont les munitions sont les intérêts d’emprunts ».
                                  « Confessions d’un assassin financier » vidéo de John Perkins.


                                • franc 18 juillet 2015 01:51

                                  @Fifi Brind_acier

                                  Les grecs sont endettés jusqu’au coup ,et l’UE les font endetter encore plus

                                  -

                                  Vraiment diabolique cette UE


                                • oncle archibald 18 juillet 2015 09:04

                                  @alinea ; « ils en sont à vendre leur patrimoine pour rembourser leur dette »


                                  Rassurez vous Alinea cela n’a rien d’exceptionnel . C’est ce que la France, ce grand précurseur, a fait depuis bien longtemps et quel que soit le gouvernement depuis le règne de Mitterand.

                                  Les privatisations en France ont commencé en 1986 sous le gouvernement de cohabitation dirigé par Jacques Chirac. Certaines de ces privatisations concernaient des sociétés fraîchement nationalisées, comme Paribas ou Saint-Gobain, à la suite de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Ce mouvement de privatisation qui était au début une réaction aux nationalisations précédentes a perduré pour d’autres raisons, comme la concurrence économique ou la réduction de la dette publique

                                  Vous pourriez croire que c’est ce méchant Jacques Chirac qui a été dégueulasse en vendant le patrimoine juste pour emmerder Mimitte, mais non pas du tout, le premier ministre qui a la palme d’or des privatisations est Lionel Jospin.

                                  Parenthèse : Il fallait déjà réduire la dette publique en 1986 ? Ah bon ?? Je croyais qu’on pouvait emprunter avec l’intention affichée de ne jamais rembourser ! Les responsables de cette gabegie sont TOUS les gouvernements qui se sont succédés depuis 1981 ! A cette date le jeu politique a consisté à se faire élire ou réélire sur des mensonges monstrueux sans le moindre souci du bien public et encore moins respect du contribuable.


                                • zygzornifle zygzornifle 17 juillet 2015 08:35

                                  il s’est fait fourrer en levrette par toute l’EU sans sans même s’en rendre compte , il va se réveiller à la rentrée avec le fion éclaté et comme il y a une pénurie de médicament il devra se le tremper la mer pour le calmer ......


                                  • chantecler chantecler 17 juillet 2015 08:57

                                    Finalement la réponse ne viendra pas ni de la gauche ni de la droite fussent elles ou se proclamant radicales .
                                    Elle viendra d’un consensus grec quand il aura pris conscience qu’il n’y a plus rien à attendre de l’Eurogroupe .
                                    Et qu’il faut en sortir .

                                    L’heure des « cadeaux » d’entrée est terminée .
                                    Maintenant c’est « faites vos comptes »...

                                    D’autant que les créanciers privés ont tout fait pour refiler l’addition aux contribuables européens qui ne sont pas ravis de banquer davantage pour la « solidarité » .
                                    C’est ainsi que l’on dresse les peuples les uns contre les autres et que l’on détruit le mythe d’une Europe sociale, solidaire, de la paix , etc ...

                                    Je dis bien un mythe car cette Europe ci ne profite et les faits sont là pour le démontrer, qu’à l’Allemagne , et autres états tirant leurs moyens de la finance et du commerce .
                                    Inutile de blâmer l’Allemagne qui ne défend que ses intérêts .
                                    Ce qui n’est pas la cas de la majorité des autres états européens .

                                    Il n’y a plus pour les Grecs que d’espérer une sorte de C. De Gaulle, au dessus de la mêlée ,se plaçant sous l’angle de l’intérêt supérieur de la nation ,et réussissant à souder, pour le long terme , les forces populaires.
                                    C’est pas gagné .

                                    La Grèce n’a fait que gagner un tout petit peu de temps .
                                    Il faut espérer pour elle qu’elle ne le gaspillera pas , comme le reste .


                                    • Gieller Gieller 17 juillet 2015 09:07

                                      Il faut raisonner hors UE...
                                      Les tensions géopolitiques actuelles sont telles que perdre la Grèce, membre de l’Otan et possédant une situation géostratégique incomparable sur l’échiquier méditerranéen, est tout simplement inconcevable pour les US. Surtout avec l’épée de Damoclès qu’est un rapprochement entre la Grèce et les BRICS.

                                      D’ailleurs il faut voir le revirement du FMI, seul outil non européen faisant partie de la Troïka, et la marche arrière de Lagarde (qui fut pourtant la plus dure au niveau négociations).
                                      L’annulation de la dette qu’elle propose aujourd’hui doit faire partie du deal entre les US et Tsipras pour abandonner l’idée d’une sortie de l’Europe et un rapprochement avec les BRICS...


                                      • L'enfoiré L’enfoiré 17 juillet 2015 10:11
                                        « Mais pourquoi la Grèce accepte encore une tutelle aussi brutale ? »
                                        Parce qu’elle ne sait pas faire autrement...


                                        • lloreen 17 juillet 2015 15:24

                                          @L’enfoiré
                                          Surtout parce que les vassaux de la City de Londres, grassement payés, opportunistes et carriéristes ne le veulent pas et surtout aussi parce que la population ne l’ a toujours pas compris.

                                          Un excellent article de John Pilger est ici :
                                          "

                                          Une trahison historique a consumé la Grèce. Ayant mis de côté le mandat de l’électorat grec, le gouvernement Syriza a volontairement ignoré le raz-de-marée du « Non » et a secrètement accepté un panel de mesures appauvrissantes, répressives, en échange d’un « renflouement » qui signifie un sinistre contrôle depuis l’étranger, et un avertissement pour le monde.

                                          Le premier ministre Alexis Tsipras a fait passer au Parlement une proposition de coupe d’au moins 13 milliards d’euros du Trésor public — 4 milliards d’euros de plus que la proposition « d’austérité » largement rejetée par la majorité de la population grecque dans un référendum, le 5 juillet.

                                          Ceci comprend apparemment une augmentation de 50 % du coût des soins médicaux pour les retraités, dont près de 40 % vivent dans la pauvreté ; d’importantes coupes dans les salaires du secteur public ; la privatisation complète d’établissements publics comme les aéroports et les ports ; une augmentation dans les taxes sur la valeur ajoutée de 23 % s’applique désormais pour les îles grecques, où les gens luttent pour gagner de quoi vivre. Et ce n’est pas terminé.

                                          « Le parti anti-austérité remporte une victoire éclatante », déclarait le Guardian dans sa Une du 25 janvier. « Radicaux de gauche », voilà comment le journal qualifiait Tsipras et ses camarades étonnamment éduqués. Ils portaient des chemises à cols ouverts, le ministre des finances roulait sur une moto et était décrit comme « une rock star de l’économie ». C’était une façade. Ils n’étaient radicaux en aucun point de cette étiquette clichée, et n’étaient pas non plus « anti-austérité ».

                                          Pendant six mois, Tsipras et le récemment écarté minister des finances, Yanis Varoufakis, ont fait l’aller-retour entre Athènes et Bruxelles, Berlin et les autres centres du pouvoir monétaire européen. Au lieu de la justice sociale pour la Grèce, ils ont mis en place un nouvel endettement, un appauvrissement plus profond encore, qui ne fera que remplacer une pourriture systémique basée sur le vol des recettes fiscales par les super-riches Grecs — en accord avec les valeurs « néolibérales » européennes — et par des prêts bon marché, hautement profitables, émis par ceux qui veulent maintenant le scalp de la Grèce.

                                          La dette grecque, selon un audit du Parlement grec, « est illégale, illégitime et odieuse ». Proportionnellement, elle est équivalente à moins de 30 % de celle de l’Allemagne, son principal créancier. Elle est inférieure à la dette des banques européennes dont le « sauvetage » en 2007 - 2008 fut à peine controversé, et impuni.

                                          Pour un petit pays comme la Grèce, l’euro est une monnaie coloniale : une attache à une idéologie capitaliste tellement extrême que même le pape la qualifie « d’intolérable », et « d’excrément du diable ». L’euro est à la Grèce ce que le dollar est aux territoires éloignés du Pacifique, dont la pauvreté et la servilité sont garanties par leur dépendance.

                                          Dans leurs voyages aux cours des puissantes Bruxelles et Berlin, Tsipras et Varoufakis ne se sont présentés ni comme radicaux, ni comme « gauchistes », ni même comme d’honnêtes sociaux-démocrates, mais comme deux arrivistes suppliants, avec leurs demandes et leurs plaidoyers. Sans sous-estimer l’hostilité qu’ils affrontaient, il est juste de dire qu’ils n’ont fait preuve d’aucun courage politique. Plus d’une fois, le peuple grec a entendu parler de leurs « plans d’austérité secrets » dans des fuites, dans les médias : comme dans une lettre en date du 30 juin publiée dans le Financial Times, dans laquelle Tsipras promettait aux dirigeants de l’UE, à la banque centrale européenne et au FMI, d’accepter leurs demandes élémentaires les plus vicieuses — qu’il a maintenant acceptées.

                                          Lorsque l’électorat grec a voté « non », le 5 juillet, contre ce type même d’accord putride, Tsipras a déclaré « d’ici lundi le gouvernement grec sera à la table des négociations après le référendum, avec de meilleures conditions pour le peuple grec ». Les Grecs n’avaient pas voté pour de « meilleures conditions ». Ils avaient voté pour la justice et la souveraineté, comme ils l’avaient fait le 25 janvier.

                                          Au lendemain de l’élection de janvier, un gouvernement réellement démocratique et, oui, radical, aurait empêché le moindre euro de quitter le pays, aurait répudié la dette « illégale et odieuse » — comme l’a fait l’Argentine, avec succès — et aurait expédié un plan pour quitter l’écrasante Eurozone. Mais il n’y a pas eu de plan. Il n’y a eu qu’une volonté d’être « à la table » à la recherche de « meilleures conditions ».

                                          La véritable nature de Syriza a rarement été examinée, et expliquée. Pour les médias étrangers il ne s’agit que d’un parti « gauchiste », ou « d’extrême gauche », « intransigeant » — les termes trompeurs habituels. Certains des supporters internationaux de Syriza ont atteint, de temps à autre, des niveaux d’acclamations qui rappellent l’ascension de Barack Obama. Bien peu se sont demandés : qui sont ces radicaux ? En quoi croient-ils ?

                                          En 2013, Yanis Varoufakis avait écrit :

                                          « Devrions-nous nous réjouir de cette crise du capitalisme européen, comme d’une opportunité pour le remplacer par un meilleur système ? Ou devrions-nous nous en inquiéter au point de nous embarquer dans une campagne de stabilisation du capitalisme ? Pour moi, la réponse est claire. La crise européenne est bien moins susceptible de donner naissance à une meilleure alternative au capitalisme... je m’incline devant la critique selon laquelle j’ai fait campagne en me basant sur un agenda fondé sur la supposition que la gauche était, et demeure, entièrement vaincue... oui, j’aimerais mettre en avant un agenda radical. Mais, non, je ne suis pas prêt à commettre [l’erreur du parti travailliste britannique à la suite de la victoire de Thatcher]... Quel bien avons-nous accompli en Angleterre au début des années 1980 en faisant la promotion d’un agenda de changement socialiste, que la société britannique a dédaigné en tombant la tête la première dans le plan néolibéral de Thatcher ? Précisément aucun. À quoi bon appeler aujourd’hui à un démantèlement de l’Eurozone, de l’union européenne elle-même... ? »
                                          Varoufakis omet toute mention du parti social-démocrate qui a divisé le vote travailliste et a entraîné le Blairisme. En suggérant que les gens en Angleterre « ont dédaigné le changement socialiste » — alors qu’ils n’eurent aucune réelle opportunité de mettre en place un tel changement — il se fait l’écho de Tony Blair.

                                          Les leaders de Syriza sont des révolutionnaires d’un certain type — mais leur révolution est l’appropriation perverse et familière des mouvements sociaux-démocrates et parlementaires par des libéraux s’apprêtant à accepter la folie néolibérale et l’ingénierie sociale dont le vrai visage est celui de Wolfgang Schauble, ministre des finances allemand, et bandit impérialiste. Comme le parti travailliste d’Angleterre et ses équivalents parmi les anciens partis sociaux-démocrates comme le parti travailliste d’Australie, se décrivant toujours comme « libéraux », voire « de gauche », Syriza est le produit d’une classe moyenne instruite, opulente, hautement privilégiée, « éduquée dans le postmodernisme », comme l’écrit Alex Lantier.

                                          Pour eux, la classe est l’innommable, et encore moins la lutte prolongée, peu importe la réalité des vies de la plupart des êtres humains. Les personnalités de Syriza sont très soignées ; ils ne mènent pas la résistance à laquelle aspirent les gens ordinaires, comme l’électorat grec l’a si bravement démontré, mais visent de « meilleures conditions » pour le statu quo vénal qui enchaine et punit les pauvres. Une fois associé à la politique identitaire et ses distractions insidieuses, la conséquence n’est pas la résistance, mais l’asservissement. La vie politique « Mainstream » (grand public) en Angleterre illustre bien cela.

                                          Ceci n’est pas inévitable, ce n’est pas un fait accompli, si nous nous réveillons du long coma postmoderne et rejetons les mythes et les tromperies de ceux qui prétendent nous représenter, et si nous combattons.


                                        • L'enfoiré L’enfoiré 18 juillet 2015 13:03

                                          @lloreen


                                          « Ceci n’est pas inévitable, ce n’est pas un fait accompli, si nous nous réveillons du long coma postmoderne et rejetons les mythes et les tromperies de ceux qui prétendent nous représenter, et si nous combattons. »

                                          Si vous agissez en bon père de famille dans tous les cas, se réveiller d’un coma n’est même pas nécessaire, c’est ça combattre : calculer ce qui entre et ce qui sort et faire une balance qui permet de projeter un nouveau budget.


                                        • lloreen 17 juillet 2015 13:36

                                          Soit monsieur Tsipras n’ a rien compris au système - ce qui m’ étonnerait quand même beaucoup soit il en est partie intégrante et conduira l’ agenda de ses alliés qui est celui du démantèlement et de la privatisation du territoire grec.
                                          Il mangera peut-être même à plusieurs rateliers et de toutes les façons son choix n ’est absolument pas de nature à favoriser la souveraineté des individus tant que ces derniers n’ auront pas compris que la souveraineté, on la déclare pour soi même et surtout on la VIT.

                                          Monsieur Tsipras se retirera à un moment ou à un autre et sa carrière est toute tracée.
                                          Il se verra offrir un poste en or comme messieurs Blair, Sarkozy, Schröder et leurs alliés dans l’ une des nombreux cartels inféodés à la City de Londres, offrant des conférences payées un pont d’ or pour tous les opportunistes, les carriéristes et les lobotomisés en adoration devant le veau d’ or et ses prophètes de malheur.

                                          Comme l’ a très bine reconnu W.v. Goethe

                                          « Le pire des esclaves est celui qui se croit libre parce que ses chaînes sont en or ».


                                          • soi même 17 juillet 2015 14:15

                                            Il faudra bien un jour aller jusqu’au fond du problème, ce qui se passe en Grèce ’(’est en réalité que la continué des accorts de Yalta, et si Yalta a été poissible c’est grâce au fameux 14 points du traité de Versailles qui va bientôt inaugurer 1 siécle de guerre pernamente ...


                                            • lloreen 17 juillet 2015 15:43

                                              @soi même

                                              Très exactement. La guerre est le meilleur business qui soit pour ces escrocs et si les esclaves ne s’ affranchissent pas, c ’est tout bénéfice pour leur système de la dette et des guerres perpétuelles.

                                              Il faut arrêter d’ utiliser leur monnaie de singe, arrêter de grossir les rangs de leurs organisations qui ne servent qu’ à les engraisser, comprendre ce qu’ est la vraie vie -certainement pas une servitude... et leur escroquerie planétaire s’ écroulera d’ elle-même.

                                              Imaginez une entreprise pour laquelle personne ne veut ni travailler, ni acheter les produits. Elle n’ a plus qu’ à mettre la clé sous la porte.


                                            • SPQR Sono Pazzi Questi Romani stux 18 juillet 2015 06:02

                                              Qui peut croire que l’Europe est une démocratie ?

                                              Le nom et le parcours du premier président de la commission européenne, en dit long sur la mentalité des gens qui ont créé, dirigé l’Europe .

                                              Walter Hallstein...... président de la commission européenne de 58 à 67. ...... !

                                              Mme Merkel est une personne d’une indifférence et d’une violence sans équivalent.


                                              • BOILLEY jacques BOILLEY jacques 18 juillet 2015 11:01

                                                TSIPRAS est un médiocre. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’est battu pendant des mois pour dire non à l’austérité, sans avoir préparé un plan B dans la mesure où il aurait débouché sur une issue fatale dans son bras de fer avec l’U.E

                                                Il avait mal jaugé l’adversaire, il croyait qu’il allait imposer ses vues très facilement en s’appuyant simplement sur un référendum gagné.
                                                Sa capitulation suffit à elle même pour démontrer qu’il n’avait pas l’étoffe pour livrer un combat au dessus de ses moyens.

                                                • soi même 18 juillet 2015 12:31

                                                  @BOILLEY jacques, où si étonnant que cela peut paraitre au premier abord vous allez trouver la réponde dans ce texte ,LE DÉCLIN DU COURAGE (Alexandre Soljenitsyne ) , (

                                                  La devise de votre université est « Veritas ». Comme certains d’entre vous le savent déjà, et comme les autres l’apprendront au cours de leur vie, la Vérité commence à nous échapper à la seconde même où notre regard relâche sa tension, elle nous échappe en nous laissant l’illusion que nous continuons à la suivre. De très nombreuses dissensions viennent de là. Et il faut savoir aussi que la vérité est rarement douce au palais : elle est presque toujours amère. Ce goût amer, mon discours d’aujourd’hui ne pourra éviter de l’avoir — mais ce n’est pas en adversaire,c’est en ami que je vais vous parler. )

                                                • SPQR Sono Pazzi Questi Romani stux 19 juillet 2015 09:10

                                                  Mme Merkel et M. Schäuble oublient un peu vite le scandale financier de la CDU ........

                                                  http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2015/07/18/merkel-fait-pleurer-une-jeune-palestinienne-920382.html

                                                  Effectivement si madame Merkel ne peut plus être une dirigeante honnête alors, elle doit retourner en R.D.A !!!!

                                                  Décidément, Goldman Sachs a ridiculisé la pureté allemande .......M.D.R

                                                  L’Europe est morte, les allemands retournent leur veste en faveur des américains qui encore une fois sont les maîtres et les mafieux.  

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