• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Europe > Mesure n°1 : Sortir de l’UE pour proclamer la supériorité des lois (...)

Mesure n°1 : Sortir de l’UE pour proclamer la supériorité des lois françaises sur les directives européennes

 

Se mobiliser autour de solutions pour s'en sortir et construire un avenir de progrès en traçant une perspective politique, voilà un des enjeux des mois à venir pour les travailleurs. C'est pour y contribuer que les communistes du PRCF vont proposer chaque semaine de ce mois de janvier à l'été 2021 30 mesures urgentes. La première d'entre elle, la sortie de l'UE par le Frexit progressiste. Pour rétablir la supériorité des lois françaises sur les directives européennes, pour que ce soit le peuple souverain qui puisse décider pour lui même. 

Mesure n°1 : Sortir de l’UE pour proclamer la supériorité des lois françaises sur les directives européennes

Les mesures institutionnelles et politiques du PRCF pour…

Rétablir une République souveraine et démocratique

Situation : L’asservissement croissant à l’ordre juridique européiste

 

1) L’impressionnant arsenal juridique de l’Union européenne

C’est un fait incontestable : depuis des années, nombre de lois et décisions juridiques fondamentales adoptées en France ne sont qu’une transcription des décisions juridiques de l’Union européenne (UE). Si le nombre de 80% des lois nationales résultant de l’application du droit européen est fantasmé – il s’agissait d’un pronostic formulé par le « père de l’Europe » Jacques Delors –, il n’en demeure pas moins que des décisions prises au niveau de l’UE ont un impact négatif majeur pour les citoyens et travailleurs de France.

L’UE dispose d’un important arsenal juridique lui permettant d’imposer ses positions :

  1. De manière juridiquement contraignante  : les directives, décisions et règlements, souvent proposés par la Commission et – presque automatiquement – adoptés par le « Parlement » européen et par les ministres des États-membres ;
  2. Sans obligation légale, mais avec un fort poids politique : les « recommandations » et « avis » sont très souvent formulés par la Commission, avec incitation à appliquer par les États-membres, au nom de la « mise en conformité » avec les politiques de l’UE.
  3. La jurisprudence, résultat de l’interprétation des décisions juridiques par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui valent décision obligatoire pour les États-membres de l’UE même si ces derniers s’y opposent.
  4. Enfin,les traités en tant que tels, qui doivent être exécutés et qui consacrent la « totale liberté de circulation » des marchandises, services, capitaux et hommes, et le principe d’une « économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée ».

2) Un euro-démantèlement des services publics

Les conséquences sont désastreuses pour les travailleurs, avant tout les ouvriers, les petits agriculteurs, les employés du secteur public et les travailleurs précaires : ainsi triomphe le capitalisme sauvage, avec la disparition de toute protection et l’« ouverture à la concurrence » des services publics appelés « services d’intérêt général » (donc gérables par des entreprises privées). Plusieurs exemples le démontrent ces dernières années :

  1. Le code du travail. L’ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker affirmait au printemps 2016 que « la réforme du droit du travail voulue et imposée par le gouvernement Valls est le minimum de ce qu’il faut faire » : elle traduisait les objectifs fixés par les « Grandes orientations de politique économique » (GOPE) formulées par la Commission, et que les États-membres s’empressent d’appliquer.
  2. La SNCF. Dès 1991 est adoptée une directive visant à la « libéralisation » des transports ferroviaires : elle débouche sur l’adoption de quatre paquets ferroviaires de 2001 à 2016, le dernier paquet ayant été transposé au printemps 2018 en France. Il en résulte une mise en concurrence et une privatisation de fait des lignes nationales, dont la rentabilité devient un critère central pour les entreprises prenant en charge les lignes ferroviaires. En outre, le statut de la fonction publique est détruit au profit des emplois précaires.
  3. EDF. La transformation d’EDF en société anonyme en 2004, tout en correspondant au projet politique de l’ex-UMP, répondait à la demande d’« ouverture à la concurrence » formulée par la Commission européenne. Dès lors, EDF doit faire face à la concurrence de groupes privés au sujet de la propriété et la gestion des barrages hydroélectriques, dont les concessions sont désormais attribuables au secteur privé. Plus généralement, le projet Hercule lance le mouvement de démantèlement du service public de l’électricité.
  4. Les retraites. En 2019, la Commission européenne « RECOMMANDE que la France s’attache, en 2019 et 2020 : 1. […] à réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite, en vue de renforcer l’équité et la soutenabilité de ces régimes ». Ce sont exactement les éléments de langage du projet de loi adopté par le gouvernement Philippe, cassant les retraites par répartition.
  5. Les hôpitaux. Entre 2011 et 2018, la Commission européenne a sommé à 63 reprises les États-membres à « réduire les dépenses de santé » et privatiser certains secteurs de la santé par le biais de « recommandations ». Nous en payons les conséquences : les hôpitaux sont saturés et les effectifs insuffisants pour faire face à la fois au coronavirus et à l’ensemble des autres maladies graves.

3) La fin de la souveraineté nationale et populaire

L’autre conséquence majeure est la fin de la souveraineté nationale et populaire sur tous les plans, y compris symboliquement avec la tendance croissante à ce que le drapeau de l’UE supplante le tricolore hérité de la Révolution française – tandis que le drapeau rouge, lui, est l’objet de la « chasse aux sorcières » euro-maccarthyste qui s’abat sur le continent. Parmi les évolutions funestes peuvent être signalées :

  1. La fin du « produire en France » : l’affaire Bridgestone n’est qu’un énième symbole de l’euro-destruction de la production agricole et industrielle. Profitant de la « totale liberté de circulation » et de la complaisance des euro-gouvernements qui accordent des aides publiques, Bridgestone a annoncé la fermeture de son site à Béthune, entraînant la suppression de 863 postes, afin de délocaliser la production en Pologne – destination déjà prisée par Whirlpool en 2017 – et en Hongrie, où l’exploitation tourne à plein…
  2. La dissolution de la République une et indivisible (se référer à la mesure d’urgence n°2), sociale (de nombreuses fiches reviendront sur ce point, en plus de la fiche ci-présente) et laïque : en effet, le traité de Lisbonne stipule que « l’Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces Églises et organisations », portant atteinte au principe de séparation des Églises et de l’État et, par là même, au choix souverain de la France – la mesure d’urgence n°23 développera spécifiquement la question de la laïcité.

Explication : La primauté de l’ordre juridique européiste

1) La supériorité juridique du droit communautaire

Cette situation vient du fait que le droit communautaire est juridiquement supérieur au droit de tout État-nation membre de l’UE, ce qu’affirme l’arrêt Costa contre ENEL de juillet 1964. À cette époque, un actionnaire italien proteste contre la perte de ses dividendes consécutive à la nationalisation de la production et de la distribution d’énergie. Opposé à cette opération, Costa sollicite la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE), dont l’interprétation de cette affaire se traduit par une mise à mort de la souveraineté juridique nationale de tout État-membre. En effet :

  1. Il existe un ordre juridique européen propre et qui doit être intégré au sein des droits juridiques des États-membres : « à la différence des traités internationaux ordinaires, le traité de la CEE [Traité de Rome]a institué un ordre juridique propre intégré au système juridique des États membres […] et qui s’impose à leur juridiction. »
  2. L’ordre juridique européen domine l’ordre juridique national :« En instituant une Communauté de durée illimitée, dotée d’institutions propres, de la personnalité, de la capacité juridique, d’une capacité de représentation internationale et plus particulièrement de pouvoirs réels issus d’une limitation de compétence ou d’un transfert d’attributions des États à la Communauté, ceux-ci ont limité leurs droits souverains et ont créé ainsi un corps de droit applicable à leurs ressortissants et à eux-mêmes. »
  3. Dès lors, tout texte national ne peut contredire le droit européen : « le droit du traité ne pourrait donc, en raison de sa nature spécifique originale, se voir judiciairement opposer un texte interne quel qu’il soit sans perdre son caractère communautaire et sans que soit mise en cause la base juridique de la Communauté elle-même » 
  4. Enfin, tout texte national doit être conforme aux normes et traités européens, ce qui limite leur souveraineté car : « le transfert opéré par les États, de leur ordre juridique interne au profit de l’ordre juridique communautaire, des droits et obligations correspondant aux dispositions du traité, entraîne donc une limitation définitive de leurs droits souverains contre laquelle ne saurait prévaloir un acte unilatéral ultérieur incompatible avec la notion de Communauté ».
  5. Ajoutons pour conclure qu’en faisant de l’anglais la langue unique de travail au sein des instances européistes, l’UE consacre l’hégémonie des normes anglo-saxonnes – dont la philosophie diffère fondamentalement de celle du droit romain dont est issue la tradition juridique française – et consacre le globish comme « langue des affaires », comme le réclamait le baron Seillière, alors président du MEDEF, en 2004.

2) Le « gouvernement des juges » européiste

Par la suite, d’autres arrêts rendus par la CJUE consacrent la primauté de l’ordre capitaliste européiste :

  1. En 1979, l’arrêt Cassis de Dijon affirme « la libre circulation des marchandises constitue l’une des règles fondamentales de la communauté », rendant pratiquement impossible toute restriction réglementaire à une importation ; seules des exigences dites « impératives » (sanitaires) sont tolérées pour réguler le commerce. La voie est donc ouverte à la mis en concurrence absolue des produits agricoles et industriels. Ce principe touche même le domaine sportif avec l’arrêt Bosman de 1995.
  2. En 2007, les arrêts Viking et Laval consacrent la primauté des libertés économiques sur le droit syndical. En effet, dans le premier cas, la société finlandaise Viking Line, en adoptant un pavillon estonien pour l’un de ses bateaux en lieu et place d’un pavillon finlandais – ce qui permet d’employer de la « main d’œuvre » estonienne à « moindres coûts » –, applique le principe de « liberté d’établissement » promu par l’UE et dénonce le droit de grève des syndicats finlandais comme une « entrave » économique…

3) Des euro-gouvernements subordonnant la souveraineté à des « traités inégaux »

L’UE est donc une camisole de force détruisant l’essence même de toute démocratie : cette dernière n’existe que parce que les citoyens pleinement souverains décident de leurs lois et de leur budget librement à l’échelle de leur nation. Ce principe fondamental constitue l’un des piliers de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) du 26 août 1789, comme le stipule l’article 3 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

Notons toutefois le zèle avec lequel les euro-gouvernements « français » appliquent cette hiérarchie des normes juridiques : en effet, le Conseil constitutionnel a ainsi affirmé que « la transposition en droit interne d’une directive communautaire résulte d’une exigence constitutionnelle », vérifiant au passage que les lois de transposition sont conformes aux textes adoptés par l’UE ; en revanche, en Allemagne, la cour constitutionnelle de Karlsruhe a posé le principe du primat de la constitution fédérale à travers les arrêts Maastricht (1993) et Lisbonne (2009). On constate donc que selon ces traités européens sont de véritables « traités inégaux » reflétant les rapports de force et la nette domination de l’Allemagne, qui impose son ordo-libéralisme économique et son hégémonie juridico-politique aux pays membres de l’UE.

 

Solutions : La sortie de l’UE, préalable à une souveraineté nationale et populaire pleine et entière

 

1) Les trahisons des euro-gouvernements

Le 29 mai 2005, 55% des Français ont rejeté par référendum le traité établissant une Constitution pour l’Europe (TECE), et par là même le traité de Maastricht ratifié à seulement 51% en 1992. Pourtant, Nicolas Sarkozy et François Fillon, avec l’aval tacite des « socialistes », ont fait passer en force, par voie parlementaire, le même texte sous le nom de « traité de Lisbonne » en février 2008 ; quant à François Hollande, il a fait ratifier par voie parlementaire le « pacte budgétaire européen » (signé par Sarkozy en 2011), détruisant ainsi un autre élément central de la souveraineté nationale, à savoir la maîtrise du budget.

Il en résulte la transposition des « directives » et l’application des « recommandations » édictées par la mortifère UE, telles celles portant sur le code du travail, la SNCF ou encore les retraites, dont la destruction conditionne le pseudo « plan de relance » vanté par Macron.

2) Les fausses solutions « euro-socialistes » et « euro-gauchistes »

La solution ne réside donc pas dans les vaines promesses d’une harmonisation fiscale et sociale « par le haut », qui donnerait naissance à une « Europe sociale » : cette utopie, promise par les « socialistes » en 1992 avec leur slogan « Et maintenant, l’Europe sociale ! » afin de ratifier le traité de Maastricht, se traduira par une destruction toujours plus grande des droits et conquêtes sociaux et démocratiques, arrachés de haute lutte par un syndicalisme de combat. Ce n’est pas davantage le prétendu « dialogue social », tant vanté par les directions confédérales – à commencer par Laurent Berger, patron de la Confédération européenne des syndicats (CES) et de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) – collaborant avec le patronat (et Philippe Martinez est également concerné) que les travailleurs obtiendront des droits alors que l’ordre juridique européiste est franchement antisocial et antisyndical.

Quant aux illusions euro-gauchistes d’une « autre Europe », consistant à expliquer qu’il faut « sortir des traités mais pas de l’UE » pour les renégocier, cela n’a aucun sens : d’une part, pour obtenir la signature de nouveaux traités, il faut l’accord unanime des chefs de d’État et/ou de gouvernement ainsi que des citoyens des pays membres de l’UE (par référendum ou par voie parlementaire), soit 54 accords  : autant capituler en rase campagne ! D’autre part, les traités fondateurs sont l’essence même de l’UE, ce que dénonçait déjà Pierre Mendès France en rejetant le traité de Rome le 18 janvier 1957, en annonçant prophétiquement :

« L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale. »

3) L’indispensable sortie de l’UE pour restaurer la souveraineté nationale et populaire

La SEULE solution réside dans la sortie unilatérale et définitive de l’UE, non pas par des « négociations » à travers un article 50 dont la seule raison d’être est de décourager et d’entraver au maximum tout processus de sortie dans de bonnes conditions, mais à travers le non-respect de tous les textes juridiques européens attentant aux intérêts des travailleurs et des citoyens, en particulier les droits sociaux et démocratiques. Cela passera notamment par :

  • Le non-respect de tous les textes œuvrant pour la « totale liberté de circulation » et une « économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée » ;
  • L’abrogation des textes nationaux transposant les régressives directives européistes ;
  • Le rétablissement de barrières douanières tarifaires et non-tarifaires, afin de contrôler les flux de marchandises, de services et (surtout) de capitaux ;
  • La sortie de l’espace Schengen pour rétablir un contrôle aux frontières ;
  • La nationalisation de tous les grands secteurs productifs de l’économie nationale avec une planification démocratiquement contrôlée par les travailleurs : banques (en priorité) et assurances, énergies, transports, communication ;
  • La reconstitution d’un grand service public sous contrôle démocratique des travailleurs : hôpitaux, éducation nationale, Sécurité sociale et retraites, etc.
  • La réaffirmation de la République une et indivisible : fin des « euro-régions » et « euro-départements » ainsi que toutes les mesures de « décentralisation » qui asservissent les communes et les départements, et consécration du principe de la loi unique pour tous les départements de France (fin du « saut fédéral européen » promu par Macron).
  • L’interdiction du drapeau européen dans tous les lieux et espaces publics.

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/mesure-n1-sortir-de-lue-pour-proclamer-la-superiorite-des-lois-francaises-sur-les-directives-europeennes/


Moyenne des avis sur cet article :  3.44/5   (16 votes)




Réagissez à l'article

32 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 19 janvier 17:31

    Il vaudrait mieux exclure toute référence au « brexit » dans vos mots d’ordres, et en particulier trouver un autre mot que « frexit » pour la sortie de la France de l’UE, parce que le « Brexit » c’est ça.



    • cettegrenouilleci 19 janvier 18:22

      @Séraphin Lampion

      "trouver un autre mot que <frexit> pour la sortie de l’UE

      Bonjour Séraphin

      Je partage ce point de vue. Merci pour le lien.

      Je m’en suis déjà expliqué à plusieurs reprises sur agoravox, et encore dernièrement, dans un échange avec mon ami Jean Dugenêt, à l’occasion duquel Attila avait bien voulu donner lui aussi son point de vue sur la question.
      C’est un peu long. Difficile de faire court quand on veut se faire bien comprendre, tant de ses compagnons de lutte et de ses partenaires que de ses adversaires...

      lien :
      https://www.agoravox.fr/auteur/cettegrenouilleci?debut_bestof=15#pagination_bestof


    • Attila Attila 19 janvier 17:59

      Ca commençait bien. Puis patatras !

      " SEULE solution réside dans la sortie unilatérale et définitive de l’UE, non pas par des « négociations » à travers un article 50 dont la seule raison d’être est de décourager et d’entraver au maximum tout processus de sortie dans de bonnes conditions, mais à travers le non-respect de tous les textes juridiques européens « 

      Le Royaume-Uni vient de démontrer que l’article 50 du TUE permet de sortir unilatéralement de l’Union Européenne, c’est même une rare souveraineté qu’il nous reste.

      Le PCRF propose de renoncer à cette souveraineté : contradiction camarades ! Commencez donc par exercer cette souveraineté et on vous croira pour la suite.

      Le PCRF propose de »désobéir aux traités", comme Mélenchon !

      .


      • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 19 janvier 18:01

        @Attila

        Ben ça fait un moment que je les avais vus venir, ces clowns. Mieux vaut tard que jamais, j’imagine.


      • Xenozoid Xenozoid 19 janvier 18:05

        @Attila
        depuis la guerre contre le virus, je ne vois plus le prcf 


      • Francis, agnotologue Francis 19 janvier 18:24

        @Xenozoid
         
        ’’depuis la guerre contre le virus, je ne vois plus le prcf’’
         
         Il a rejoint LREM !
         
         smiley


      • taktak 19 janvier 18:46

        @Attila
        La mascarade des années de « brexit » sous « art50 » qui a retenue donc durant tout ce temps le RU dans l’UE a abouti à ce que Johnson ratifie ... un traité de libre échange avec l’UE et soit contraint à des concessions jusque sur sa souveraineté territoriale. Donnant à 200% raison au PRCF.
        « Si on veut sortir, on sort » disait un certain Charles. Et contrairement à d’autres, le PRCF et les communistes sont pour la sortie de l’UE, eux qui étaient contrairement à d’autres vendeurs de l’art50 également contre y entrer.

        Il est vrai que dans une petite secte qui après s’être fracturée sur des frasques sexuelles lamentables et fait désormais la court ouverte à l’extrême droite, le lamentable prétexte de l’article 50 est l’outil en usage pour empécher toute action décisive pour la sortie de l’UE. En agressant prioritairement les militants du FREXIT. Surtout s’ils sont de gauche, pour mieux laisser en paix les anciens « camarades » du RPR RPF 

        https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/soumettre-frexit-a-condition-de-larticle-50-cest-soumettre-france-a-lue-interdire-sortie-de-lue-de-leuro/


      • taktak 19 janvier 18:47

        @Francis
        contrairement aux trolls planqués de l’extrême droite qui applaudissent des mains et des pieds les matraquages et lois liberticides de leurs potes Macron, les militants du PRCF sont partout sur le terrain.
        Tout particulièrement pour combattre frontalement la politique de Macron UE MEDEF.


      • Attila Attila 19 janvier 19:24

        @taktak
        Évitez de parler de secte, c’est vous qu’on regarde.

        .


      • Attila Attila 19 janvier 19:47

        @Attila
        Votre charabia révèle que vous êtes incapables de comprendre ce qu’est l’Union Européenne : le Traité de Lisbonne est un contrat signé entre 28 pays.
        Cela veut dire que ce sont 28 pays qui se sont engagés les uns envers tous les autres à respecter les clauses du contrat. Si un pays ne respecte pas les clauses, ce sont les autres pays qui lui demandent des comptes. On l’a bien vu lorsque Macron a « accordé » 10 milliards d’€ aux Gilets Jaunes, c’est l’Allemagne qui a critiqué la mesure au nom du respect des impératifs de déficit, pas l’UE.
        Alors, en ne respectant plus les Traités, c’est 26 pays que vous allez vous mettre à dos : vraiment pas intelligent.
        D’autant plus stupide qu’il existe une clause de résiliation des Traité :
        L’article 50.

        .


      • Attila Attila 19 janvier 20:50

        @taktak
        Il est vrai que dans une petite secte qui après s’être fracturée sur des frasques sexuelles lamentables et fait désormais la court ouverte à l’extrême droite . . . "
        Elle ne devient pas antisémite, j’espère ?

        .


      • Attila Attila 20 janvier 14:48

        @michalac
        Voilà, c’est enregistré à toute fin utile.

        .


      • Doume65 21 janvier 19:44

        @taktak
        « La mascarade des années de « brexit » sous « art50 » qui a retenue donc durant tout ce temps le RU dans l’UE a abouti à ce que Johnson ratifie ... un traité de libre échange avec l’UE »
        Et alors ?!
        Qui a prétendu que les brexiteurs sont pour le libre échange ? Qui a pu mettre dans ta tête cette idée ? Le journal Le Monde ?
        Les britanniques sont les champions du libre échange. Et ils le resteront.
        Ce qu’ils veulent, et qu’ils ont obtenu, c’est leur souveraineté. Les accords commerciaux, ce sont eux qui les négocient, pas des fonctionnaires extérieurs au pays.
        Maintenant, le malheur pour eux, c’est qu’ils ont un gouvernement particulièrement néolibéral, mais ce n’est pas dû au brexit.


      • Octave Lebel Octave Lebel 19 janvier 20:18

        Une année qui commence bien.

        « Ce n’est pas davantage le prétendu « dialogue social », tant vanté par les directions confédérales – à commencer par Laurent Berger, patron de la Confédération européenne des syndicats (CES) et de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) – collaborant avec le patronat (et Philippe Martinez est également concerné) que les travailleurs obtiendront des droits alors que l’ordre juridique européiste est franchement antisocial et antisyndical. »

        Je ne sais pas si nous allons aller loin comme cela ni de quelle type de démocratie on pourrait hériter s’il semble indispensable pour construire une alternative de commencer par disqualifier le mouvement syndical et notamment un syndicat méthodiquement diabolisé et stigmatisé dans nos médias de masse qui a fait un travail remarquable par son intelligence, sa détermination et sa persévérance dans un combat de longue haleine contre les traductions françaises des directives européennes. Je ne sais pas si nous vivons sur la même planète.

        Nos concitoyens dont beaucoup ont soutenu matériellement avec admiration les salariés engagés parce qu’ils défendaient les intérêts du pays ne sont pas près d’oublier le combat contre la loi El Khomeri et la réforme de le retraite entre tant d’autres. Beaucoup de salariés, pot de terre contre le pot de fer dans les combats collectifs et individuels n’oublient non plus la qualité des services rendus au quotidien.

        Pour info, je n’ai jamais été membre de la CGT. Il m’est même arrivé de ferrailler contre ses militants à l’occasion.


        • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 20 janvier 02:30

          Vous faîtes pitié avec votre frexit progressiste !

          Moi je veux un frexit silencieux car j’en ai marre de la pollution sonore sous mes fenêtres !

          Le communisme une idéologie de « ouinneurs » depuis 100 ans, enfin pour ceux qui y survivent.


          • Étirév 20 janvier 09:30

            « Sortir de l’UE », mais surtout sortir des griffes de ceux qui en ont imposé l’organisation.

            L’occident n’est plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres.

            Depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme «  national ».

            En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.

            Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers.

            Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ».

            Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.

            L’immense crise des besoins humains a pour point de départ le besoin de vérité.
            Avant de pouvoir dire : Voilà ce qu’il faut, il faut pouvoir dire : Voilà ce qui est.

            Blog


            • cettegrenouilleci 20 janvier 09:37

              Bonjour Etirèv

              Merci pour ce commentaire très pertinent


              • buratino buratino 20 janvier 12:58

                La supériorité des lois françaises, si ce sont celles mises en place par tous les présidents depuis VALERY et les futures du banquier nécrophile MACARON, pas sûr que ce soit mieux que celles édictées par le monarque alcoolo JUNKY


                • zygzornifle zygzornifle 20 janvier 15:14

                  Pour sortir de l’UE il faut écraser Macron et sa bande de pieds nickelés c’est a dire se heurter violement avec la police et l’armée, bon courage ....


                  • cettegrenouilleci 20 janvier 19:39

                    @zygzornifle

                    Bonsoir zygornifle

                    « Il faut écraser Macron ».

                    Je ne crois pas, non.

                    Ce qui est nécessaire, c’est de rassembler les Français autour du mot d’ordre de la sortie de l’UE et du rétablissement de notre nation, conditions indispensables à l’avènement d’une politique conforme à l’intérêt du peuple.

                    L’armée et la police ne sont pas sensé être des outils au service de l’oligarchie, de l’UE et de Macron. Elles font corps avec la nation et il est douteux que Macron et sa clique soient en capacité de transformer ces deux grandes institutions, et ceux de nos compatriotes qui en assurent le fonctionnement et les missions, en de vulgaires mercenaires voués à la défense des intérêts privés de l’oligarchie, et à la répression des travailleurs et de la population en lutte pour la défense de leurs droits et de leurs revendications.

                    Si elles se rassemblent, les forces politiques qui s’opposent à la dictature de l’UE, mise en place par l’oligarchie pour protéger ses privilèges et détruire notre nation, gagneront tôt ou tard le coeur de l’ensemble de la population, y compris celui de la gendarmerie, des autres corps de l’armée, et celui des forces de police.

                    Cela, Macron et sa clique le savent, et c’est pour ça, et pour ça seulement, qu’on n’a plus le droit de se réunir, plus le droit de manifester, plus le droit de se rencontrer, plus le droit de dire ce que l’on pense, plus le droit de penser ce que l’on veut et surtout pas le droit de le dire à la télévision ( chasse gardée des milliardaires). La dictature sanitaire n’est qu’un faux-nez de plus de la véritable de dictature dans laquelle nous sommes enfermés, et de laquelle nous devons sortir au plus vite si nous ne voulons pas être purement et simplement anéantis.


                  • Le421... Résistant Le421 21 janvier 09:24

                    @cettegrenouilleci

                    L’armée et la police ne sont pas sensé être des outils au service de l’oligarchie, de l’UE et de Macron. Elles font corps avec la nation

                    Pour l’armée, probablement, pour la police, enfin, maintenant, « les FDO » (comme ça sonne bien !!), ça me semble bien présomptueux de penser ça.
                    Le métier de flic est devenu « alimentaire » et l’embauche est faite sur des critères intellectuels plus que faibles.
                    On ne veut pas des gens qui réfléchissent, on veut des gens qui tapent !!


                  • cettegrenouilleci 20 janvier 15:17

                    Bonjour

                    Je suis d’accord avec les observations formulées par Attila.

                    Vous affirmez :

                    « Seule solution réside dans la sortie unilatérale et définitive de l’UE »

                    Cela, c’est en réalité ce que propose l’UPR et ça passe par l’article 50 que vous rejetez.

                    En invoquant le recours à l’article 50, le peuple français décide sa sortie unilatérale et définitive de l’UE. Il ne la négocie pas. Il n’en négocie ni le principe ni sa traduction concrète dans les faits. Il en discute les modalités dans un cadre juridique qui rend cette décision inattaquable. Il exerce pleinement sa souveraineté et reprend ainsi le contrôle de son destin.

                    S’il n’y a pas accord sur les modalités de cette sortie, ce qui est possible, c’est le peuple français qui en assure la mise en place en reprenant toutes ses billes.

                    Il y a un délai maximum prévu de deux années pour les négociations afférentes à l’organisation de la sortie. Rien n’empêche d’organiser ces discussions dans un délai plus court.

                    Si des désaccords existent, si des oppositions et des procédés dilatoires tentent de bloquer l’organisation de cette sortie en bon ordre, ou de la différer à la Saint Glinglin, rien n’empêchera les autorités françaises d’en tirer les conséquences et d’organiser elles-mêmes les modalités de cette sortie, par exemple au bout d’un trimestre, et encore plus tôt si nécessaire, ce que l’UPR n’exclue pas..

                    Dans ce cas, la sortie définitive de l’UE sera organisée au plus vite conformément aux intérêts de notre peuple et à sa volonté, et elle sera validée juridiquement au plan international. Elle le sera obligatoirement et officiellement, sans aucune contestation possible, dans un délai maximum de deux années même si tous les autres pays membres de l’UE y sont opposés.

                    Revenons à l’ argumentaire ronflant du PRCF.

                    Vous affirmez que la « seule solution réside dans la sortie unilatérale et définitive de l’UE ».

                    Et puis, vous dites aussitôt, dans la même phrase, que cela passera par « le non-respect de tous les textes juridiques européens attentant aux intérêts des travailleurs et des citoyens, en particulier les droits sociaux et démocratiques ».

                    Si je comprends bien le français, cela veut dire indirectement que tous les textes juridiques européens qui ne porteraient pas atteinte (selon vous) aux intérêts de travailleurs et des citoyens seront respectés.

                    Cela serait sympa de bien vouloir tout de suite nous indiquer lesquels, s’il en existe. Il serait bien aussi d’expliquer pourquoi ces traités là méritent, eux, d’être appliqués, et ce qui en résultera.

                    Cela donne par ailleurs à entendre que la sortie ne sera ni effective ni immédiate puisque toute une partie de ces « textes juridiques » seraient, eux, respectés.

                    Enfin, le non-respect de certains traités, autrement dit « l’insoumission » que proposent Jean Luc Mélenchon et la France Insoumise, cela veut dire qu’on ne touche pas à l’institution, qu’on n’en conteste pas l’autorité ni son droit et sa capacité à nous donner des directives. Cela veut juste dire qu’on ne fera pas tout ce que cette institution nous enjoint de faire, toutes les directives qu’elle nous demande d’appliquer ; on ne fera (comme Tsipraz ?) que ce qu’on a envie de faire. Et, pour le reste, on va bouder, na ! On va faire la grimace, traîner les pieds, dire qu’il faut renégocier, sachant que les textes de l’UE ont été conçus et rédigés pour rendre impossible cette renégociation éventuelle des traités.

                    Cela veut dire qu’on reste dans le cadre de l’UE et qu’on continue d’en prendre plein la gueule !

                    Pas certain que l’entourloupe ne soit pas flairée par nombre de nos concitoyens, électeurs ou pas !

                    Du coup, on comprend mieux votre insistance à ne voir dans l’article 50 que « l’outil en usage pour empêcher toute action décisive pour la sortie de l’UE. En agressant prioritairement les militants du Frexit ».

                    A l’UPR que vous diffamez en la qualifiant, avec insistance, de groupe sectaire et d’organisation d’extrême droite« , il n’y a pas de contorsions ni d’entourloupes dans le langage clair utilisé en direction de nos concitoyens pour les aider à s’y retrouver, à agir et à se rassembler. Il n’y en a pas davantage dans son programme politique, qui place au premier rang la sortie effective de la dictature de l’UE, de l’euro et de l’Otan, préalable nécessaire et incontournable à la reprise en main par le peuple de son destin, avec l’avènement d’une politique nouvelle qui s’inspire très largement de celle défendue autrefois par le Conseil National de la Résistance.

                    Comme le CNR autrefois, l’UPR appelle au rassemblement de tous les patriotes de quelque bord politique qu’ils soient, pour rétablir l’indépendance de la France et permettre aux Français de reprendre en mains le contrôle de leur destin.

                    Vouloir rassembler tous les patriotes pour créer le rapport de forces nécessaire pour libérer la France de la dictature de l’UE, c’est pour Taktak et le PRCF »s’ouvrir à l’extrême droite« .

                    Il y en a qui disent qu’ils sont de gauche et qu’ils veulent le Frexit, et qu’il faut leur faire confiance parce que, eux, c’est la gauche, et que c’est à gauche qu’il vont chercher leurs alliés. Ce qui les conduit à... ?

                    Ce qui les conduit à soutenir, lors des élections, des candidats qui veulent absolument, tel Tsipraz en Grèce, maintenir notre pays enfermé dans la dictature de l’Union Européenne, un piège qu’ils ont d’ailleurs contribué à installer.

                    Pour les adhérents du PRCF qui ne le sauraient pas encore , l’UE, c’est 

                    le piège mis en place par l’oligarchie euro-atlantique, par les grandes sociétés capitalistes pour mieux exploiter les travailleurs, casser les obstacles nationaux qui limitent leurs capacités de prédation, ceux-là même qui comptaient sur Hitler pour rayer de la carte l’URSS et se débarrasser des communistes !

                    Soutenir des candidats qui sont de farouches opposants à la sortie de l’Union Européenne, tout en revendiquant la gloire du discours le plus tonitruant pour la sortie de l’UE, ça ne donne pas le droit de décerner des brevets révolutionnaires à gauche et des blâmes aux infâmes énergumènes de droite qui osent avoir un avis et des propositions à faire aux Français pour rétablir notre indépendance, notre souveraineté, pour modifier la politique conduite par Macron pour le compte de ses patrons.

                    Soutenir la France insoumise et ses candidats, prôner une »franche« insoumission à l’UE , ça ne donne pas le droit de dicter aux Français le chemin qu’ils doivent prendre pour sortir de l’UE. Cela donne encore moins le droit de dire par quelle porte il faut passer ni qui est en droit de passer »par la porte de gauche" qui n’offre pas d’ouverture plus large que le chas d’une aiguille.

                    Ne vous en déplaise, la charte fondatrice de l’UPR ouvre à notre pays et à notre peuple une perspective révolutionnaire beaucoup plus réaliste, beaucoup plus crédible, beaucoup plus rassembleuse que la pitoyable porte de gauche dont vous vous êtes attribué l’octroi, au pied de laquelle vous prétendez monter la garde, pour faire passer chacun sous vos fourches caudines pour lui décerner ou pas votre passeport politique sanitaire garantissant son aval à votre tortueuse perspective anticapitaliste révolutionnaire

                    .https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2009/04/charte-A4-2016.pdf

                     https://www.upr.fr/le-programme-en-videos/

                    et ça, aussi, la contre-révolution en marche ?

                    https://www.upr.fr/actualite/lettre-commune-de-nicolas-dupont-aignan-francois-asselineau-et-florian-philippot-a-olivier-veran-sur-la-situation-sanitaire/

                    https://www.upr.fr/actualite/jean-frederic-poisson-francois-asselineau-lentretien-uprtv/https://

                    www.upr.fr/france/notre-dossier-dappel-a-lancer-la-procedure-de-destitution-de-macron-incluant-13-violations-de-la-constitution-par-le-president-de-la-republique/

                    https://uprenbref.fr/conferences

                    https://uprenbref.fr/videos


                    • Attila Attila 20 janvier 17:22

                      @cettegrenouilleci
                      Oui, c’est bien vu :

                      "Cela donne par ailleurs à entendre que la sortie ne sera ni effective ni immédiate puisque toute une partie de ces « textes juridiques » seraient, eux, respectés.

                      Enfin, le non-respect de certains traités, autrement dit « l’insoumission » que proposent Jean Luc Mélenchon et la France Insoumise, cela veut dire qu’on ne touche pas à l’institution, qu’on n’en conteste pas l’autorité ni son droit et sa capacité à nous donner des directives"

                      .


                    • fcpgismo fcpgismo 20 janvier 17:16

                      En dehors de François Asselineau et Florian Philippot tous les autres sont des escrocs sur la question de notre appartenance à l’UE c’est FREXIT et rien d’autre.


                      • Le421... Résistant Le421 21 janvier 09:26

                        @fcpgismo
                        Le Frexit, c’est comme le sirop Typhon, ça guérit de tout !!
                        Ben voyons.
                        Vu comme ça.
                        C’est vrai que quand on est « très à droite », les thèmes les plus simples sont les mieux compris...


                      • Le421... Résistant Le421 21 janvier 09:29

                        @Le421
                        Ça me fait penser que je n’entends plus les ténors de facholand dauber sur l’élection de Biden...
                        Des poètes qui voyaient Trump rester à la Maison Blanche.

                        Il est doux de rêver a dit le poète !!

                        Votre super cador... FIRED !!
                        Un seul regret, sa volonté de ne pas commercer avec l’Europe de façon libre.


                      • Attila Attila 21 janvier 12:00

                        @Le421
                        Vous pratiquez le sophisme de l’homme de paille : transformer à votre guise le point de vue de votre contradicteur pour espérer le vaincre :
                        « Le Frexit, c’est comme le sirop Typhon, ça guérit de tout !!
                        Ben voyons. 
                         »
                        Ce n’est pas le vrai point de vue : L’UE nous impose une politique unique et nous ne pouvons changer cette politique qu’en sortant de l’UE.
                        Une fois sorti de l’UE, les français peuvent voter pour une autre politique plus conforme à leurs intérêts et à ceux de leur famille. Tant qu’on reste dans l’UE c’est le néolibéralisme imposé.
                        Je ne sais pas si vous trafiquez le point de vue de vos contradicteurs en pleine conscience ou si c’est à l’insu de votre propre plein gré mais ça vous fait passer pour un branleur qui rêve de berner les adultes avertis.

                        .


                      • Le421... Résistant Le421 21 janvier 13:16

                        @Attila
                        Je vais vous étonner.
                        En 2005, comme je le répète aux UPR, je me suis battu comme un lion pour que le « non » passe.
                        Mais je ne suis pas un obtus béat !!
                        Dans toute chose, il y a une part de bon et de mauvais.
                        Répéter en boucle que sortir de l’UE est le remède miracle ne fait pas avancer les choses car c’est une illusion.
                        Contrairement à ce que vous chantez, si on avait un gouvernement ferme sur les prix comme les british, on pourrait parfaitement vivre dans une UE en utilisant une forme de chantage sur les conditions.
                        Ne plus accepter le dumping social par exemple, tel qu’il est utilisé par les sociétés transnationales pour faire du bizness.
                        Et bien d’autres choses.
                        Et arrêter de pleurer que ce n’est pas le gouvernement français qui gouverne.
                        Plein de mesures pourries sont décidées en France sans que l’UE n’ait rien à y voir, sauf dans les cerveaux tordus...
                        Mais, comme d’habitude, je ne chercherais pas à faire boire un âne qui n’a pas soif.
                        Vous avez dit « sophisme ». Ouais, quand je m’amuse à simplifier pour exciter le monde !!


                      • Attila Attila 21 janvier 13:30

                        @Le421
                        Qui répète en boucle cela ? A part vous ?
                        «  Répéter en boucle que sortir de l’UE est le remède miracle ne fait pas avancer les choses car c’est une illusion »
                        Vous êtes en plein fantasme là.
                        C’est cela le sophisme de l’homme de paille : vous fantasmez un point de vue qui n’est pas celui de vos contradicteurs.
                        Vous n’êtes pas capable de faire la distinction entre « remède miracle » et condition nécessaire pour changer de politique.

                        .


                      • cettegrenouilleci 21 janvier 14:00

                        @Attila

                        Bonjour Attila

                        « en plein fantasme »

                        ça, c’est une lecture fort bienveillante de la prose du 421.

                        Evidemment, chacun est libre de penser ce qu’il veut. C’est une liberté qui ne devrait en aucun cas être contestée.

                        Dire ce que l’on veut, c’est autre chose, surtout quand on persévère dans le mensonge pour dénigrer, déconsidérer, avilir son contradicteur et la parole qu’il porte.

                        Cela, c’est de la manipulation. Cela témoigne par ailleurs de l’absence de respect pour soi-même, pour les contradicteurs que l’on essaie de mettre en difficulté à travers des procédés malhonnêtes, et pour les lecteurs auxquels on inflige un simulacre d’argumentation qui ne déshonore que son auteur.


                      • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 23 janvier 10:22

                        « Mesure n°1 : Sortir de l’UE pour proclamer la supériorité des lois françaises sur les directives européennes »

                         

                        Non, mesure N° 1, proclamer la supériorité de la Constitution française sur les directives européennes vu que les Français n’ont jamais eu volonté d’abandonner leur constitution, bien au contraire.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité