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Nicolas Sarkozy avoue qu’il est envisageable de sortir de l’UE

La décision du gouvernement de Londres de refuser une révision du traité de l'Union européenne lors du sommet des 8 et 9 décembre est extrêmement significative de l'état de nécrose avancée de la prétendue "construction européenne".

 

 

LA NÉCROSE EUROPÉENNE S'AMPLIFIE

La Commission européenne et M. Sarkozy ont beau déplorer cette décision, ils ont beau menacer la Grande-Bretagne d'être « marginalisée à terme », il n'en demeure pas moins que cette décision bloque le système puisqu'un traité ne peut être modifié qu'à l'unanimité des États-membres.

D'ailleurs, M. Sarkozy et les médias français présentent le Royaume-Uni comme "LE" mauvais coucheur qui empêcherait l'UE de bien fonctionner, après avoir fait porter le chapeau du bouc émissaire à l'Allemagne depuis des semaines.

Mais ce qu'ils ne disent pas, c'est que l'Allemagne reste muette devant cette décision britannique, de même que les Néerlandais et de nombreux autres États de l'UE (qu'en pensent les très eurocritiques Tchèques ? Et les Grecs ? Et les Italiens ? Et les Portugais ? etc.)

DES SOMMETS D'HYPOCRISIE

Je suis pour ma part convaincu que bien des gouvernements européens sont secrètement très satisfaits de la décision britannique, qui bloque toute réforme de traité sans qu'ils aient eux-mêmes à se prononcer. Car la prétendue "Union européenne" n'est qu'un conglomérat d'hypocrisies féroces, où chaque chef d'État ou de gouvernement prend, telle Sainte Nitouche, la pose de l'Européen modèle, tout en espérant secrètement que l'un de ses collègues fera capoter le système.

Quoi qu'il en soit, les déclarations du jour de M. Sarkozy confirment que sortir de l'Union européenne est une option de plus en plus crédible et envisageable. Il vient en effet de déclarer qu'il « se refuse toutefois à envisager sa sortie du marché unique européen ou de l'Union européenne. Nous avons besoin de la Grande-Bretagne. Ce serait un grand appauvrissement de voir son départ qui, fort heureusement, n'est pas d'actualité ».

CONCLUSION

J'ai créé l'UPR le 25 mars 2007 (jour du 50ème anniversaire du traité de Rome) pour appeler mes compatriotes à sortir au plus vite la France de l'Union européenne et de l'euro, ainsi que de l'OTAN, afin d'échapper au désastre multiforme que j'avais décrypté et prévu, et afin de rétablir notre démocratie.

Que n'ai-je alors entendu ! On m'a traité « d'illuminé », de « fou », « d'extrémiste », on a brisé ma carrière et on m'a interdit de média, interdit de Wikipedia, interdit de tout.

Seulement voilà : la Vérité finit toujours par triompher du mensonge. Les dogmes et la tyrannie finissent toujours par être confrontés aux faits et à leur formidable éloquence.

Ce qui paraissait « i-ni-ma-gi-nable » lorsque j'ai créé l'UPR — il y a 4 ans et 9 mois — est peu à peu devenu au fil des mois, dans la bouche de mes contradicteurs, « impossible », puis seulement « excessif », puis seulement « exagéré », puis seulement « très difficile », puis seulement « compliqué », puis seulement « regrettable »...

Et puis, de plus en plus d'analystes ont commencé à envisager l'inéluctabilité de la destruction de l'euro.

Et désormais le président de la République française commence à « refuser d'envisager » la sortie pure et simple du Royaume-Uni de l'Union européenne elle-même. Déclaration qui signifie, bien entendu, exactement le contraire : il commence bel et bien à envisager que des États — et pas seulement le Royaume-Uni — puissent quitter l'UE.

Allons ! Encore quelques efforts....

[source : Romandie]


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97 réactions à cet article    


  • miska 13 décembre 2011 07:57

    tout a fait d’accord


    • lsga lsga 13 décembre 2011 16:56

      tout à fait d’accord pour dire que :


      l’UPR est un parti d’Extrême Droite, qui comme le FN n’a pas de programme chiffré, refuse de s’exprimer précisément sur les questions de fiscalité (qui doit payer ?) ou les questions sociales (salaires, temps de travail, remboursement des médicaments, franchises médicales, etc. ?)

      L’UPR est un parti idéaliste, qui au lieu de parler concrètement de problèmes matériels préfère utiliser une phraséologie abstraite et creuse dans la quelle n’importe qui peut se reconnaître. Pas étonnant, Asselineau est un pur produit du RPR et des méthodes de Jacques Chirac. 


      L’UPR est un parti qui idéalise la France, falsifie son histoire, et propose pour seul horizon le retour à la 5ème république bourgeoise conçue par le De Gaulle pour empêcher la gauche de prendre le pouvoir (très efficace sur ce point d’ailleurs). 

      Asselineau a le même positionnement que De Villier : il se place sur le créneau ultra-patriotique républicain, censé être plus présentable que le FN.

      Les gens de gauche qui rejoignent l’UPR sont des traitres, mais surtout des imbéciles qui rejoignent un partit de droite dirigé par un leader de droite. 

      ASSELINEAU LEPEN : MÊME COMBAT !


    • Rounga Roungalashinga 13 décembre 2011 17:26

      l’UPR est un parti d’Extrême Droite, qui comme le FN n’a pas de programme chiffré


      Vous seriez bien en peine de prouver que l’UPR est d’extrême-droite. Le seule fait qu’il ait un point commun avec le FN ne suffit pas à le qualifier de la sorte, surtout si ce point commun est l’absence de programe chiffré. Pour ma part l’absence de programme chiffré ne me pose pas de problème, au contraire on a moins l’impression d’être pris pour des cons quand les candidats ne vous sortent pas des chiffres qu’ils sortent de nulle part et qui ne sont là que pour impressionner les gogos.

      refuse de s’exprimer précisément sur les questions de fiscalité (qui doit payer ?) ou les questions sociales (salaires, temps de travail, remboursement des médicaments, franchises médicales, etc. ?)


      La question des salaires, de la sécurité sociale ainsi que du logement est largement abordée dans le programme.


      L’UPR est un parti idéaliste, qui au lieu de parler concrètement de problèmes matériels préfère utiliser une phraséologie abstraite et creuse dans la quelle n’importe qui peut se reconnaître.


      Pour vous, donc, un parti qui détermine précisément quels sont les articles qui font perdre à la France son pouvoir, quelles sont les institutions qui garantissent l’instauration du NOM, qui sont les décideurs et où ils sont formés, c’est un parti idéaliste. Mais bon, c’est sûr qu’il vaut mieux idéaliser la dictature du prolétariat, c’est plus efficace politiquement.


    • lsga lsga 13 décembre 2011 18:15

      Vous seriez bien en peine de prouver que l’UPR est d’extrême-droite. 


      En effet. Pour les caractéristiques qui réunies forment un joli positionnement d’extrême droite, je rappelle :

      1. Ni de gauche, ni de doite 
      2. Nationaliste : Pour le droit à l’Etat Nation + Présentation idéalisée de la France, de son Histoire et de son rôle
      3. Pour le patriotisme économique
      4. Moraliste (cf charte fondatrice et crise morale)
      5. Poursuit un age d’or supposé
      etc.

      La question des salaires, de la sécurité sociale ainsi que du logement est largement abordée dans le programme.
      Envoyez un lien vers un texte précis sur ces questions, je vous en pris. En ce qui me concerne, je vous renvoie à la charte fondatrice de l’UPR :
      http://www.u-p-r.fr/charte-fondatrice
      2)LE REDRESSEMENT NATIONAL PASSE INÉLUCTABLEMENT PAR LA SORTIE DE L’UNION EUROPÉENNE
      b)Un programme de libération nationale qui met de côté le clivage droite-gauche

      Résumé : Les militants non pas le droit de débattre entre eux des sujets d’économie, de fiscalités, ou des questions sociales. En effet, cela pourrait diviser le parti. D’autre part, ces questions ne peuvent être tranchées au niveau national puisque que c’est l’Europe qui décide. Donc, le militant UPR n’est autorisé à aborder ces questions UNIQUEMENT pour démontrer la nécessité impérieuse que cela ne sert à rien d’en débattre tant qu’on ne sort pas de l’Europe. 

      Pour vous, donc, un parti qui détermine précisément quels sont les articles qui font perdre à la France son pouvoir c’est un parti idéaliste.


      Alors, pour moi le concept ’LA FRANCE’ est un concept idéaliste. Je lui préfère les termes matérialistes de ’Oligarchie Française’ ou ’Salaria Français’. Un parti politique matérialiste explique comment le salaria peut se libérer de l’emprise de l’oligarchie, pas comment ’la France’ peut se libérer de ’l’Europe’.


    • gorgonzola 13 décembre 2011 18:38

      « l’UPR est un parti d’Extrême Droite, qui comme le FN n’a pas de programme chiffré, refuse de s’exprimer précisément sur les questions de fiscalité (qui doit payer ?) ou les questions sociales (salaires, temps de travail, remboursement des médicaments, franchises médicales, etc. ? »
      L’UPR n’a pas de programme précisément chiffré mais il sait toutes les économies que lui rapporteront la sortie de l’UE et la fin de l’obligation d’emprunter sur les marchés privé. Par contre il propose bien des réformes sociales et fiscales quand cela touche aux grandes orientations de la France (je vous invite à regarder son programme complété) car il ne faut pas se tromper d’élections, la constitution est claire là dessus, les présidentielles servent à définir les grandes orientations tandis que les législatives s’occupent du détail. C’est une tromperie à l’égard des français que de vouloir mélanger les deux selon moi et toute les autres personnes qui savent faire la différence entre présidentielle et législative. Par contre dire qu’il est d’extrême droite est très faux, désirer la souveraineté (du peuple) nationale n’a rien à voir avec des questions de gauche ou de droite... c’est juste la normalité pour 98% des pays dans le monde. D’ailleurs le programme UPR propose un certains nombre de mesures qui pourraient être considérées comme de gauche.

      « L’UPR est un parti idéaliste, qui au lieu de parler concrètement de problèmes matériels préfère utiliser une phraséologie abstraite et creuse dans la quelle n’importe qui peut se reconnaître. Pas étonnant, Asselineau est un pur produit du RPR et des méthodes de Jacques Chirac. »
      Ce serait intéressant que vous me disiez où vous avez lu ou entendu qu’Asselineau « était un pur produit du RPR ». Asselineau se dit de sensibilité Gaulliste malgré qu’aujourd’hui ça ne veuille plus rien dire tellement le terme a été usurpé. L’UPR n’est pas du tout idéaliste, il propose concrètement de sortir de l’UE par l’art. 50 du TFUE contrairement à Mme LePen ou M. Dupont-Aignant qui eux proposent de sortir de l’euro tout en restant flou sur la façon dont ils s’y prendraient. Ensuite vous reprochez à l’UPR de ne pas s’intéresser aux problèmes matériels, c’est intéressant parceque moi justement ce que je reproche au FdG ou au PS par exemple c’est d’être trop dans le matériel et d’oublier d’expliquer aux français comment ils compte précisément s’y prendre pour appliquer des programmes qui violent 80% des traités européens et comment ils espèrent convaincre les 26 autres pays de l’UE de modifier les dits traités (ils n’ont pas compris que la France n’est pas la seule à décider et que pour changer quoi que ce soit il faut de toutes façon l’unanimité des 27).

      « L’UPR est un parti qui idéalise la France, falsifie son histoire, et propose pour seul horizon le retour à la 5ème république bourgeoise conçue par le De Gaulle pour empêcher la gauche de prendre le pouvoir (très efficace sur ce point d’ailleurs). »
      L’UPR n’idéalise pas la France, pas plus qu’il ne falsifie son histoire. Par exemple il n’ jamais dit que la colonisation française c’était génial et dans sa conférence « L’histoire de France » il ne parle de l’empire napoléonien ou du régime de Vichy en termes positifs. Par contre il rappelle que la France a eu un rayonnement continental voire mondial, à la révolution, à la résistance de 40, au non à la guerre en Irak. Il rappelle aussi que la France c’est aussi les pays de la francophonie (et prouve donc que la France ne serait pas du tout isolée hors de l’UE). Ce que je constate en vous lisant c’est qu’il est devenu tabou de parler de la grandeur de la France, et que la diabolisation du patriotisme et du souverainisme par le biais du FN a porté ses fruits. Mais sachez que la haine envers les symboles et l’histoire de son pays ne sert que les intérêts de ceux qui souhaitent voir disparaitre les frontières au profit du marché global et de la « mondialisation inévitable ».

      Asselineau a le même positionnement que De Villier : il se place sur le créneau ultra-patriotique républicain, censé être plus présentable que le FN.
      De Villier c’était la droite catholique, l’UPR ne prône pas l’abolition de l’IVG que je sache. L’UPR est un mouvement de citoyens qui veulent retrouver leurs souveraineté nationale point barre, qu’ils soient catholiques, juifs, musulmans, bouddhiste, athée, de droite, de gauche, du centre, des extrêmes, etc... du moment qu’ils adhèrent à l’UPR personne ne leur demande quoi que ce soit en échange de quoi ils s’engage à respecter la charte du mouvement.

      « Les gens de gauche qui rejoignent l’UPR sont des traitres, mais surtout des imbéciles qui rejoignent un partit de droite dirigé par un leader de droite. »
      Je suis de gauche et j’ai rejoint l’UPR donc pour toi je suis un imbécile. Pourtant, pour avoir vu toutes les conférences et intervention d’Asselineau je suis bien mieux informé que toi et donc beaucoup plus pertinent pour savoir si l’UPR est un parti de droite dirigé par un leader de droite. Au fond je comprend bien que pour toi l’amalgame est vite fait : patriotisme = FN = de droite. Pourtant le terme de nation désigne « le peuple souverain » et c’est de ça dont il s’agit avec l’UPR, réformer la 5ème république de De Gaulle dont tu parlais plus haut pour retrouver nos valeurs républicaine et la souveraineté du peuple. Le programme complété de l’UPR pour 2012 est un modèle de ce point de vue et reprend le programme du CNR (qui a crée un consensus pendant plus de 50ans au sein des français) en l’actualisant et en l’approfondissant sur certains point.

      « ASSELINEAU LEPEN : MÊME COMBAT ! »
      Outre le fait, comme je disais au dessus, que le souverainisme est la norme pour 98% de la planète et qu’il faut arrêter de crier au FN dès que l’on parle de patriotisme (avoir un drapeau français chez soit est presque devenu tabou), il convient de préciser que d’une part le programme sociétal du FN et de l’UPR n’ont rien à voir et que d’autre part Marine LePen ne propose par concrètement de sortir de l’euro et de l’UE puisqu’en allant sur son site on y lit une chose mais aussi son contraire. Par contre il est devenu certain dans la tête d’une partie des français par la faute des médias et des politiques que vouloir sortir de l’euro c’est des idées du FN, donc c’est être de droite voire de l’extrême droite... En attendant l’euro est en train de nous ruiner et l’UE est en train de se transformer en dictature au nom du « plus d’Europe ». Ce qu’il faut bien arriver à comprendre c’est que le clivage gauche/droite a cessé d’exister à partir du moment où l’UE s’est mise à décider des grands choix stratégiques de la France (renseignez-vous sur les GOPE, quasiment personne n’en parle à part Asselineau). Le vrai clivage des élections présidentielles de 2012 se fera entre ceux qui défendent le droit des français à disposer d’eux-même de leur destin et ceux qui veulent tout confier à Bruxelles.


    • gorgonzola 13 décembre 2011 18:46

      "Vous seriez bien en peine de prouver que l’UPR est d’extrême-droite. 


      En effet. Pour les caractéristiques qui réunies forment un joli positionnement d’extrême droite, je rappelle :

      1. Ni de gauche, ni de doite 
      2. Nationaliste : Pour le droit à l’Etat Nation + Présentation idéalisée de la France, de son Histoire et de son rôle
      3. Pour le patriotisme économique
      4. Moraliste (cf charte fondatrice et crise morale)
      5. Poursuit un age d’or supposé
      etc."

      Les caractéristiques que vous citez peuvent s’appliquer à bien des partis qui ne sont pas d’extrême droite par contre si on reprend votre article wikipedia vous éludez « l’anti-individualisme », « la peur du métissage génétique et l’effondrement démographique », « la censure des mœurs », « l’anti-intellectualisme »... Or je ne vois nulle-part où l’UPR fait ce genre de choses...


    • gorgonzola 13 décembre 2011 19:16

      "Résumé : Les militants non pas le droit de débattre entre eux des sujets d’économie, de fiscalités, ou des questions sociales. En effet, cela pourrait diviser le parti. D’autre part, ces questions ne peuvent être tranchées au niveau national puisque que c’est l’Europe qui décide. Donc, le militant UPR n’est autorisé à aborder ces questions UNIQUEMENT pour démontrer la nécessité impérieuse que cela ne sert à rien d’en débattre tant qu’on ne sort pas de l’Europe. « 

      Non, ceux qui ont déjà rejoint le rassemblement peuvent débattre autant qu’il veulent mais ils sont conscients qu’il y a un ordre de priorité pour faire les choses. D’abord s’unir pour redonner aux français le droit de décider d’eux-même ce qui est le mieux pour eux plutôt que de laisser ces décisions aux mains de la technocratie de parvenus et des lobbyistes de Bruxelles, puis quand on l’aura retrouvé se foutre joyeusement sur la gueule comme avant pour décider de »qui a raison« (avec de nouveaux outils que mettra en place l’UPR comme par exemple le référendum d’initiative populaire).

      Vous ce que vous voulez c’est se foutre sur la gueule d’abord et décider ensuite avec ceux qui sont d’accord entre eux... sauf qu’il restera forcément moins de monde et pour sortir de l’UE il faut arriver 1er ou 2nd pour remporter le 1er tour. J’ajoute que l’UPR est un mouvement temporaire comme l’était le conseil de la résistance et non un nouveau parti institutionnel, si on décide d’oublier nos querelles de parti et de se rassembler c’est parcequ’on estime que le moment est suffisamment grave pour faire front commun contre le vol réel de souveraineté et de démocratie que nous subissons et qui est largement ressenti dans la population française je pense. J’ajoute encore que l’UPR prévoit de réformer le financement des partis politiques de sorte qu’il y ait à nouveau un vrai débat démocratique lors des élections en France, de ce fait les »petit" partis qui n’avaient pas accès aux financements et aux médias ne seront plus lésés par rapport au grands partis.


    • victor latent 13 décembre 2011 19:28

      Par lsga (xxx.xxx.xxx.105) 13 décembre 18:15

      « Alors, pour moi le concept ’LA FRANCE’ est un concept idéaliste. Je lui préfère les termes matérialistes de ’Oligarchie Française’ ou ’Salaria Français’. Un parti politique matérialiste explique comment le salaria peut se libérer de l’emprise de l’oligarchie, pas comment ’la France’ peut se libérer de ’l’Europe’. »

      Définition : Salaria est un genre qui regroupe plusieurs espèces de poissons de la famille des Blenniidae. Sur wikipedia, une belle photo de salaria libéré de l’oligarchie.


    • Augustule Augustule 13 décembre 2011 08:40

      Comme quoi impossible n’est vraiment pas français !

      Bravo M. Asselineau, vous avez tout mon soutien


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 13 décembre 2011 14:50

        @ François Asselineau


         Tout ça devient crédible si - et seulement si - ceux qui comme vous défendez au Centre une politique résolument française ont le courage et l’humilité de vivre des « primaires » pour se rallier à un seul candidat. Si cette démarche a lieu, ce que les Atlantistes feront tout pour empêcher, ce candidat centriste sera au deuxième tour et le gagnera haut-la-main. 

        Voyez les sondages : une MAjORITÉ des Français ne veulent ni Hollande ni Sarkozy. Tirez vos conclusions.

         
        Pierre JC Allard

      • Gasty Gasty 13 décembre 2011 15:17

        @ pierre JC Allard

        Si seulement... C’est tellement vrai que si tu pouvais être entendu avec un strabisme auditif décentré sur l’oreillette gauche, ton interlocuteur pourrait tirer à bon escient ses conclusions. smiley


      • ILS NE VEULENT PAS NON PLUS de girouettes centristes ou d’accord ps-centres ( au pluriel il a tellements de courants centristes)

        LE SEUL ESPOIR DE HO....LLANDE (s il se reveille) EST D’ OUVRIR LA PORTE A LA VRAIE GAUCHE.....

        CAR L’ UM...PS C EST BONNET BLANC OU BLANC BONNET..............DE NUIT

        ils sont soporifiques


      • rectif« il ya tellement de courants centristes »


      • Robert GIL ROBERT GIL 13 décembre 2011 08:56

        L’histoire de la construction européenne montre que ses promoteurs n’ont pas une grande estime de l’opinion populaire. On ne peut que se remémorer le deni de democratie lorsqu’il a fallu approuver le traité europeen....
        http://2ccr.unblog.fr/2011/11/14/leurope-est-une-democratie-si-si/


        • Maurice Maurice 13 décembre 2011 09:23

          Je ne crois pas qu’elle ait le monopole de la question européenne me semble-t-il ?


        • JL JL1 13 décembre 2011 09:48

          Maurice,

          c’est ça qui est tuant avec les frontistes : pour marquer ce qu’ils croient être leur territoire idéologique, ils pissent sur tout ce qu’on a de bien.


        • Maurice Maurice 13 décembre 2011 10:16

          Bien vu ;)
          Marine me fait doucement rire, alors qu’elle est si prompte à dénoncer les banksters, où était elle lorsque Mario Draghi, serial escroc, a accédé à la présidence de la BCE ? Pourtant elle est au parlement europeen où elle se fait grassement payer. Au moins pourrait elle lancer des frondes comme le fait Nigel Farage, mais non pas un mot...


        • canarticho 13 décembre 2011 12:40

          Marine, la fille à papa députée européenne qui a voté le grand marché transatlantique en 2009 ?


        • aveclotanvatoutsenva 13 décembre 2011 13:08

          Ils seraient bien déçus les supporteurs de « Marine » s’ils prenaient le temps de lire le programme du FN pour l’élection présidentielle de 2012, et particulièrement la partie qui traite de l’UE (http://www.marinelepen2012.fr/le-projet/politique-etrangere/europe/), et que voici :

          • Dans le cadre de l’article 50 du Traité de l’Union Européenne, il convient d’initier une renégociation des traités afin de rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec. Il faut désormais jeter les bases d’une Europe respectueuse des souverainetés populaires, des identités nationales, des langues et des cultures, et qui soit réellement au service des peuples par des actions concrètes.

          • Un ministère des Souverainetés coordonnera la renégociation des Traités et la restauration de notre souveraineté nationale dans l’ensemble des domaines où elle a disparu.

          • Aux termes de ce processus, il faudra :

            • que la France retrouve la maitrise de ses frontières, de préférence au sein d’une association libre d’Etats européens partageant la même vision et les mêmes intérêts sur des sujets tels que l’immigration ou les règles devant régir les échanges extérieurs et la circulation des capitaux ;

            • que la France retrouve la maîtrise de sa monnaie et de sa politique monétaire  ;

            • que vienne la période des grands projets européens innovants, au service des peuples, bâtis à partir de partenariats volontaires, comme l’ont été Ariane ou Airbus décidés, faut-il le rappeler, en dehors des institutions communautaires ;

            • que la contribution nette de la France au budget européen soit nulle, afin de dégager des marges pour le soutien notamment de notre agriculture.

          Dans le genre « foutage de gueule », le FN fait comme toujours, très fort...

          En effet, n’importe qui maîtrisant correctement le français comprendra de suite en lisant ce volet européen du programme de « Marine » que le FN ne parle absolument pas de sortie de la France de l’UE mais bien d’un énième processus de « négociation ».

          Et qui dit « négociation », dit complètement dépendant du succès, ou pas, de la négociation en question, et donc, dit totalement aléatoire.

          Autrement dit, le FN bâtit son programme d’action pour la France sur une hypothétique négociation, et qui plus est, toujours dans le cadre de l’UE (mais il n’est pas le seul puisque c’est le cas de tous ceux, souverainistes ou alter-européistes, qui parlent de faire une « autre Europe »).

          Cerise sur ce gâteau « aux arômes naturellement de foutage de gueule », le FN fait croire à ses supporteurs que l’article 50 du traité de Lisbonne parlerait de « négociation » dans le but de rester dans l’UE alors que l’article 50 ne traite que de la sortie d’un pays de l’UE et de l’organisation de cette sortie.


        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 13 décembre 2011 15:07

          @ TiPOL


           
          Ca ne passera pas. Je ne discute ni du bien ni du mal fondé des idées du FN ni de la personnalité de MLP que je trouve sympathique. Je dis simplement cette évidence qu’il est inconcevable que la majorité des Français décident d’appuyer le FN au deuxième tour. Que ce soit par principes ou par intérêts, les Frontistes et la hierarchie frontiste doivent être en alerte pour négocier leur ralliement à un gouvernement d’union nationale sous présidence centriste-nationalste. Ce qui serait AUSSI, le mieux pour la France.

          Pierre JC Allard



        • gorgonzola 13 décembre 2011 20:53

          Flying Zone dit : Elle (Marine LePen) représentera les intérêt Français avec force et conviction j’en suis sure ....

          Je n’en suis pas aussi sûr que toi. Tu l’ignore peut-être encore mais « l’interlocuteur mystérieux » que Marine LePen a rencontré le mois dernier (précisément le samedi 5 novembre à Palm Beach en Floride), lors de son voyage aux USA, est en fait un haut cadre de l’AIPAC (William J. Diamond). C’est finalement Louis Aliot, n°2 du FN et compagnon de MLP qui a lâché le morceau après que l’affaire se soit ébruitée. M. Aliot a dit que cette rencontre « aura une influence sur la communauté juive de France. William Diamond a des relais en France, qui ne sont pas ceux du CRIF ». Ce qui pourrait servir la stratégie de Marine Le Pen pour séduire des juifs français : contourner le CRIF – dont le président Richard Prasquier a une ligne très ferme vis-à-vis du FN – pour passer directement par les réseaux de la droite et de l’extrême-droite israélienne... Voilà, Flying Zone, les intérêts que représentera « notre » Marine LePen si elle était élue. Pour infos, toutes les infos se trouvent dispo sur internet.


        • gorgonzola 13 décembre 2011 23:41

          Je précise qu’il n’y a pas plus oligarchique et mondialiste que l’AIPAC que Marine LePen est allée visiter. C’est du même niveau que le Bilderberg, la Trilaterale et la fondation Bertelsmann...


        • mais il ne faut pas oublier la moitié de l’UMP qui constitue une droite populaire très amie avec LE FN

          et les chouans ou fachos amis de mr asselineau non plus.........


        • Maurice Maurice 13 décembre 2011 09:21

          Il est vrai qu’il est assez drole de voir comment le temps se contracte en ce moment...
          D’hérétique, la sortie de l’UE est devenue très plausible. Il va falloir que tout ce personnel politique rendent des comptes pour avoir autant agit dans l’intérêt inverse des français moyens. Continuez M. Asselineau, petit à petit l’oiseau fait son nid


          • Jaco 13 décembre 2011 09:24

            Merci pour cet article et votre action M. Asselineau. Je suis un convaincu.

            Pour aller dans votre sens, il est assez intéressant de connaître les versions alternatives de la création de l’Europe.
            D’un côté, Pierre Hillard ou Pierre Faillant de Villemarest, des hommes de droite, se sont intéressés aux réseaux de personnes et de pouvoir à l’origine de l’idée européenne. Ils montrent que les oligarchies anglo-saxonnes ont clairement eu un grand rôle dans tout ça.
            D’un autre côté, Annie Lacroix-Riz, historienne communiste, explique que les premières réalisations de l’Europe (créant des « solidarités de fait » à la Schuman) comme la CECA par exemple, étaient en fait des accords monopolistiques entre grands capitalistes.

            Cordialement,


            • Imhotep Imhotep 13 décembre 2011 09:37

              Parler de nécrose avancée à propos d’un seul pays sur 27 qui refuse de signer un texte pays qui déjà ne fait pas partie de la zone euro, pays qui a toujours été marginal par rapport à l’union européenne est la preuve que cet auteur n’est qu’un partial qui joue sur la vague anti-Europe avec une mauvaise foi digne de celui qui se présente comme vice-major dénotant un orgueil extraordinairement déplacé. Ou on est major ou on est rien.


              PS : l’euro se porte extraordinairement bien. Ce qui est fascinant ce sont les mêmes qui critiquent la trop forte parité de l’euro et qui disent qu’il est en crise. Ils font du Sarkozy pur jus dire tout et son contraire en mobilisant les instincts de haine chez les Français. Ni vérité ni concorde ne sont les ressort de ces politiques-là dont fait partie l’auteur.

              • JL JL1 13 décembre 2011 09:50

                l’euro peut se porter extraordinairement bien, ça nous fait une belle jambe puisque les peuples qui en ont fait leur monnaie se portent extraordinairement mal !


              • oncle archibald 13 décembre 2011 10:45

                Parenthèse hors sujet : « Ou on est major ou on est rien ». Votre observation m’a ramené quelques 45 ans en arrière .. Lorsqu’il y avait encore un « grand prix de Rome d’architecture » ... 

                A l’issue de ce concours qui voyait se mesurer douze « logistes » étaient sacrés : un « premier grand prix de Rome », un « premier second grand prix de Rome » et un « deuxieme second grand prix de Rome » ... qui devenaient respectivement sur les plaques professionnelles « premier grand prix de Rome » pour celui qui était le lauréat et « grand prix de Rome » pour les deux autres .. A part Poulidor, il n’y a pas de second, ça n’existe pas .. ...

              • Kevorkian 13 décembre 2011 13:48

                Haha punaise mais ça ne rate JAMAIS. Entre les frontistes bouchés et les européistes qui parlent « d’incitation à la haine » lorsqu’il s’agit de la sortie de l’UE, y’a pas à dire la propagande marche du feu de dieu même quand tout se casse la gueule.

                Imhotep : François Asselineau vous avait déjà bien remis à votre place concernant votre remarque sur sont statut d’énarque il y a quelques semaines, vous réitérez maintenant en parlant « d’orgueil extraordinairement déplacé ». Y’a pas à dire vous savez où taper. Continuez de soutenir Bayrou, l’éternel européiste qui s’indigne des délocalisations et incite à acheter français sans remettre en cause les traités européens... quel homme, quel courage, quelle clairvoyance, quel fin analyste !


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 13 décembre 2011 14:32

                @ Imhotep


                 Nous pourrions en arriver à une discussion sérieuse. Je ne crois pas que le péché originel ait été de créer l’Europe ni l’euro, mais d’avoir mis l’euro comme axe principal de l’Europe, puis cet euro sous la coupe de banquiers dont l’Europe n’est pas la priorité. Les européens ont été ignominieusement manipulés et le cours de l’euro ne représente strictement rien d’autre que le point fixé de façon discrétionnaire où est optimisé pour l’instant l’intérêt de ceux qui ont monté cette arnaque. 


                PIERRE JC ALLARD

              • gorgonzola 13 décembre 2011 21:47

                @JC Allard :

                Extrait de l’article de la revue Historia n°675 intitulé « La CIA finance la construction européenne »
                "Pour soutenir leurs partenaires du Vieux Continent, ACUE et CIA montent dès lors des circuits financiers complexes. Les dollars de l’oncle Sam – l’équivalent de 5 millions d’euros entre 1949 et 1951, le même montant annuel par la suite – proviennent pour l’essentiel de fonds alloués spécialement à la CIA par le Département d’Etat. Ils seront d’abord répartis sous le manteau par les chefs du Mouvement européen : Churchill, son gendre, le secrétaire général Joseph Retinger, et le trésorier Edward Beddington-Behrens. En octobre 1951, le retour de Churchill à Downing Street, résidence des premiers ministres anglais, ne tarira pas ce flot : entre 1949 et 1953, la CIA va en effet verser aux unionistes l’équivalent de plus de 15 millions d’euros, à charge pour eux d’en redistribuer une partie à leurs rivaux de la Fédération, la tendance de droite du fédéralisme français, laquelle reverse ensuite sa quote-part à l’UEF.« 

                Extrait de l’article du Daily telegraph paru le 19/6/2001, intitulé « Le mouvement fédéral européen financé par l’espionnage américain », écrit par Ambrose Evans-Pritchard.
                 »Des documents gouvernementaux américains déclassifiés montrent que la communauté du renseignement des États-Unis a mené une campagne dans les années cinquante et soixante visant à créer une dynamique pour une Europe unie. Cette communauté a financé et dirigé le mouvement fédéraliste européen[...]Les dirigeants du Mouvement européen – Retinger, le visionnaire Robert Schuman et l’ancien premier ministre belge, Paul-Henri Spaak – étaient tous traités comme des employés par leurs parrains américains. Le rôle des États-Unis fut tenu secret. L’argent de l’ACUE provenait des fondations Ford et Rockefeller, ainsi que de milieux d’affaires ayant des liens étroits avec le gouvernement américain. Paul Hoffman, directeur de la Fondation Ford et ex-officier de l’OSS, fut également à la tête de l’ACUE à la fin des années 1950. Le Département d’État y jouait aussi un rôle. Une note émanant de la Direction Europe, datée du 11 juin 1965, conseille au vice-président de la Communauté Économique Européenne, Robert Marjolin, de poursuivre de façon subreptice l’objectif d’une union monétaire. Elle recommande d’empêcher tout débat jusqu’au moment où « l’adoption de telles propositions serait devenue pratiquement inévitable ».« 

                Extrait de l’article du Daily telegraph paru le 16/11/2010, intitulé « The horrible truth starts to dawn on Europe’s leaders », écrit par Ambrose Evans-Pritchard.
                 »il (Hermann Van Rompuy) admet que le pari d’avoir lancé une monnaie prématurée et dysfonctionnelle, ne disposant ni d’un Trésor centralisé, ni d’une fusion des dettes nationales, ni d’un gouvernement économique pour la soutenir, – et d’avoir, qui plus est, opéré ce lancement avant que les économies, les systèmes légaux, les pratiques de négociation salariales, la croissance de la productivité, et l’élasticité des économies aux taux d’intérêt, soient parvenus à un degré de convergence suffisant du nord au sud de l’Europe – eh bien ce pari est maintenant susceptible de provoquer un horrible retour de flammes. Jacques Delors et ses compères fondateurs de l’union économique et monétaire (UEM) avaient pourtant été mis en garde par des économistes de la Commission, au début des années 90, que cette aventure insouciante ne pourrait pas fonctionner et qu’elle mènerait à une crise traumatique. Ils ont écarté les avertissements.[...]M. Delors avait raconté à ses collègues que n’importe quelle crise serait une « crise bénéfique », qu’elle permettrait à l’Union européenne de vaincre la résistance au fédéralisme fiscal et d’accumuler ainsi de nouveaux pouvoirs. Le but de l’union économique et monétaire était un but politique et non pas économique, et c’est pourquoi les objections des économistes pouvaient heureusement être passées par pertes et profits.« 

                Extrait de l’article du Daily telegraph paru le 02/12/2011, intitulé « Euro doomed from start, says Jacques Delors », écrit par Charles Moore.
                 »Le projet de l’euro était faussé dès le départ (J. Delors)« 

                ...Le »péché originel", comme vous dites, de la construction européenne il est là...


              • ce président est complètement parano...ce jour il dit banc demain il dira noir

                c’est un grand malade....pour ne PAS faire comme 2007...elire un « DING BLINg...BLING. »..il faut

                avant le

                2ème tour faire passer les 2 rescapés devant une commission de psy de toute la FRANCE


              • Maurice Maurice 13 décembre 2011 10:22

                Sincèrement je pense qu’il ne pourra pas pour ces élections, mais au moins s’il commence à se faire connaitre, cela fera une voie un peu différente sur la scène médiatique. En tout cas je préfère ça, plutôt que la clique de petits courtisans façon versailles, qui défilent sur les plateaux télés...
                Et puis l’euro et l’Europe n’auront pas besoin de M Asselineau pour se casser la gueule, ils tomberont comme des grands, et je pense qu’a ce moment là il en tirera une grande légitimité...


              • Rounga Roungalashinga 13 décembre 2011 10:58

                Je suis maintenant convaincu que la seule chance de la France réside dans la sortie de l’UE. Le seul candidat qui le propose aussi carrément est Asselineau. Marine Le Pen a des petites velleités, mais elle ne projette pas clairement la sortie.
                Asselineau est un petit candidat qui fera moins de 1%, Marine Le Pen fera un score bien plus important.
                Donc soit vous votez Asselineau, ce qui sera sans résultat, soit vous militez au FN, ou au FG, et vous essayez d’intégrer la sortie de l’UE dans le programme, ce qu sera peine perdue.
                Donc effectivement on ne peut pas faire grand chose pour la France.
                La France est foutue.
                Mais foutue pour foutue, autant que ce soit le bordel, donc pourquoi ne pas voter Le Pen ?
                Mais pourquoi ne pas gonfler d’une voix supplémentaire le score d’Asselineau ?
                Ou pourquoi ne pas voter du tout ?
                S’exiler ?
                Se suicider ?
                Se confectionner un abri anti-crise, en mettant en place des mini-réseaux d’échange de produits et de services, en se rendant le moins dépendant possible de l’argent ?

                Vous voyez, on peut faire pleins de trucs.


              • Maurice Maurice 13 décembre 2011 10:59

                A mais moi j’aimerais bien que les choses changent Ti pol, mais compte tenu du verrouillage institutionnel et démocratique, et du fait que beaucoup de français « sont des veaux » comme disait le grand Charles, je suis pessimiste pour ces élections. Cela va encore être de l’UMPS... Que voulez vous y faire à part informer les gens... C’est pour ça que tout ceux qui critiquent Asselineau, je trouve leurs agissements un peu douteux...
                Les LePen n’ont jamais étaient élus que je sache, pourtant ça fait longtemps que papa fait de la politique. Le FN est grillé aux yeux de la majorité des français, alors ce n’est pas lui qui va porter le projet souverainiste, à moins de vouloir diabolisé cet objectif ? Dans ce cas là ce n’est pas 2032 mais 2050 qu’il faudra attendre...


              • gorgonzola 14 décembre 2011 01:48

                « Asselineau est un petit candidat qui fera moins de 1%... »

                Tu lis dans l’avenir ? Si les grands médias font mine d’ignorer Asselineau alors qu’ils savent parfaitement qui il est, c’est bien parcequ’il risque d’avoir ses 500 signatures et de faire bien plus que 1%. Un français sur deux ne se déplace plus pour aller voter (même plus pour Marine LePen), l’UPR leur en donnera la raison. Quand à ceux qui votent encore sans conviction, Asselineau aura tôt fait de mettre leurs candidats devant leurs contradictions d’européistes (la justesse de ses analyses, sa franchise et la droiture de conduite de l’UPR feront le reste)... parceque si les français « sont des veaux » ils ont néanmoins horreur d’être pris pour des cons :)


              • Rounga Roungalashinga 14 décembre 2011 09:29

                u lis dans l’avenir ? Si les grands médias font mine d’ignorer Asselineau alors qu’ils savent parfaitement qui il est, c’est bien parcequ’il risque d’avoir ses 500 signatures et de faire bien plus que 1%. Un français sur deux ne se déplace plus pour aller voter (même plus pour Marine LePen), l’UPR leur en donnera la raison. Quand à ceux qui votent encore sans conviction, Asselineau aura tôt fait de mettre leurs candidats devant leurs contradictions d’européistes (la justesse de ses analyses, sa franchise et la droiture de conduite de l’UPR feront le reste)... parceque si les français « sont des veaux » ils ont néanmoins horreur d’être pris pour des cons :)

                Je ne lis pas dans l’avenir, mais je n’idéalise pas le peuple français au point de penser qu’il votera bien en 2012. Il ne faut pas perdre de vue que la plupart des français sont lobotomisés par TF1, Canal +, le divertissement en général, et que même chez ceux qui ne voteront pas pour celui qui a la tête qui lui revient le mieux, il y aura aussi des sympathisants PS, UMP, Modem convaincus. Vous êtes sûrement persuadé qu’Asselineau est le meilleur candidat, car vous vous êtes donné la peine de suivre ses conférences mises en ligne, ce qui a du vous demander pas mal d’heures. Mais quand Asselineau passera dans les médias, combien de personnes feront l’effort de s’intéresser vraiment à ses arguments ? On n’annule pas 30 ans de propagande comme ça. Je suis moins optimiste que vous.


              • mahatma mahatma 13 décembre 2011 10:51

                Il suffit de d’écouter votre conférence programme pour votre candidature pour réaliser combien aucun autre candidat ne vous arrive à la cheville.
                Quand au fait d’argumenter sans langue de bois lors d’éventuels débats quel autre candidat accepterait de vous faire face ... ?
                Dommage qu’il n’y ait pas des rencontres défis ou de débats entre candidats, soit sur internet, soit dans les médias conventionnels.


                • Maurice Maurice 13 décembre 2011 11:01

                  Oui. Espérons qu’il ait les 500 signatures pour qu’il passe enfin sur les médias, là on va rigoler un peu...


                • Gasty Gasty 13 décembre 2011 10:56

                  La fin de l’euro, pour ceux qui ne l’aurait pas encore décrypté, est annoncé depuis pas mal de temps déjà.

                  C’est imminent.

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