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Nouvelles illusions européennes en Grèce

En un mois, la « sortie officielle de la mise sous tutelle de la Grèce » a été annoncée et Tsipras s’est mis à promettre des baisses d’impôts et des dépenses sociales en vue des législatives prévues dans un an. Mais derrière les discours officiels, difficile de ne pas voir l’effarante impasse dans laquelle est le pays, les derniers plans étant tout aussi aberrants que les précédents.

 

Déni de réalité et temps acheté…
 
Les discours officiels des dirigeants européens et de Tsipras sont hallucinants. Ce dernier a un sacré culot d’oser promettre quoique ce soit aujourd’hui pour attirer les électeurslui qui avait promis la fin de l’austérité et de la tutelle européenne il y a quatre ans, avant de suivre les politiques menées par ses prédécesseurs, qu’il avait pourtant tant critiquées. En outre, il promet de respecter ses engagements européens, dont on sait qu’ils ne sont guère compatibles avec ses promesses de hausses des salaires et des dépenses publiques et de baisses des impôts. Oublie-t-il que son pays doit dégager un excédent budgétaire primaire de 3,5% du PIB jusqu’en 2022 et encore 1,5% du PIB en… 2060  ! On attendra également de voir ses promesses sur le salaire minimum mensuel, passé de 760 à 586 euros…
 
 
Il y a un an, il a signé un programme d’austérité d’une durée de plus de 40 ans  ! Si le pays va mieux, en partie grâce au tourisme, dans un contexte où les pays arabes ont perdu bien des visiteurs internationaux, et d’une conjoncture internationale plutôt porteuse (croissance, faible taux d’intérêt), on peut craindre que le pays ait traversé une phase relativement plus facile. Tout retournement conjoncturel pèserait lourdement sur une économie aussi fragile, contrainte de dégager de tels excédents budgétaires primaires, une terrible camisole austéritaire pour le pays. Et bien évidement, il est ridicule de parler de sortie de la mise sous tutelle pour un pays encore engagé pour plus de quatre décennies à une austérité sévère, dont l’applilcation sera en outre vérifiée pas moins d’une fois par trimestre  !
 
Beaucoup d’analystes soulignent d’ailleurs que ces plans sont des illusions et que jamais la Grèce ne pourra tenir de tels objectifs. The Economist a livré deux papierssaignants sur le sujet. Dans le premier, il dénonce des « objectifs exagérément ambitieux  » et rappelle que le (pourtant peu bienveillant) FMI plaide pour un allègement de la dette… Le journal des élites globalisées soulignent que ces politiques ont été contre-productives, pointant une baisse des investissements de 60%, outre le recul du PIB d’un quart. Les banques sont encore en difficulté, et le pays souffre d’une démographie d’autant plus vieillissante que des centaines de milliers de jeunes ont quitté le pays avec la crise.
 
 
 
En clair, la Grèce n’est malheureusement que dans le nouveau chapitre de ces plans inhumains, anti-démocratiques et inefficaces qu’elle accepte depuis plus de huit ans. Elle finira par ne pas rembourser, tant il est évident que le moindre retournement de conjoncture brisera ce fragile et malsain équilibre. Le pire est que beaucoup avait déjà écrit il y a déjà plus de huit ans

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19 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 15 septembre 10:02
    La Grèce est en faillite, et ne remontera jamais la pente..par la faute de son peuple tout simplement !

    • Alren Alren 15 septembre 16:16

      @bob14

      Bien sûr les gens ordinaires se gobergeaient et pas les armateurs fraudeurs fiscaux massifs et investissant systématiquement à l’étranger ni Goldmann Sachs qui publiait de faux chiffres !!!

      Tout ça pour faire croire que l’UE germanique profitait aussi à la petite Grèce et empêcher la gauche « syriza » d’accéder au pouvoir.

      Heureusement avec la trahison de Tsipras et la peur de la Turquie, le vote des Grecs a été comme renversé, tout comme celui des Français à propos des traités européens de soumission de notre patrie aux intérêts des capitalistes, vos amis, Bob14


    • Paul Leleu 16 septembre 00:37

      @bob14


      La situation de la Grèce n’a pas de raisons de s’améliorer profondément. La pauvreté est une rente pour les vautours : cette situation permet de s’accaparer toute la Grèce à bas prix.

      En effet, quand les gens sont en difficulté, ils ont besoin de liquidités, et vendent leur patrimoine à bas-prix. Une aubaine pour les vautours

      Par la suite, « le propriétaire devenu locataire de sa propre maison » est condamné à travailler ad vitam et payer des loyers au vautour. 

      C’est donc tout bénèf’ ! On s’accapare le patrimoine, et ensuite on accapare le travail des grecs devenus gardiens de musée de leur propre pays ! 

      Comme la structure économique de la Grèce tournait autour d’emplois peu qualifiés du tourisme ou de l’agriculture méditerranéenne (type huile d’olive), on peut se permettre de maintenir indéfiniment cette précarité. Ce qui ne serait pas possible dans un pays industriel ou créateur de brevets, ou de fort marché intérieur, qui a besoin de meilleurs niveaux de vie et d’éducation. 

    • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 septembre 11:55
      @bob14
      .
      « La Grèce est en faillite, et ne remontera jamais la pente..par la faute de son peuple tout simplement !  ».Votre explication à la cause de la crisé grecque est pour le dire poliment « erroné » !
      .
      La Grèce est l’exemple le plus extrême de l’échec des politiques keynésiennes de relance par la consommation qui amènent nécessairement à l’appauvrissement généralisé.
      .
      L’augmentation de la consommation grecque s’est appuyée sur l’endettement public et la redistribution plutôt que sur l’accumulation de l’épargne, du capital et l’entrepreneuriat. Le gouvernement grec n’a pas permis à la concurrence de s’ajuster et de se développer car les bénéfices de la corruption et de l’électoralisme étaient supérieurs.
      .
      Les racines de ce périple grec sont antérieures à la grande récession de 2009. Elles réclament, pour pouvoir les comprendre entièrement, de raconter l’histoire de la Grèce depuis son adhésion à la Communauté économique européenne (CEE) en 1981.
      .
      Le « puits de pétrole » des subventions européennes, 1981-2009
      Quand le socialiste Andréas Papandréou devint Premier ministre en 1981, l’entrée de la Grèce dans la Communauté européenne économique (CEE) semblait compromise. Pendant la campagne électorale qui le mena au pouvoir, Papandréou avait virulemment dénoncé la CEE et l’OTAN. Déjà en 1977, Papandréou avait menacé de stopper l’adhésion à la CEE. Dans un discours prononcé cette année-là, il avait répété que l’adhésion de la Grèce « consoliderait le rôle marginal du pays en tant que satellite du système capitaliste ; rendrait le planisme national impossible ; menacerait sérieusement l’industrie grecque et amènerait à l’extinction des fermiers grecs. »
      .
      Remarque :
      LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE ET LE BRAS PROLONGE DE LA MONDIALISATION c’est à dire du néo-libéralisme !
      https://www.election-europe.org
      .
      Peu après son élection, Papandréou comprit l’opportunité financière que représentait la Communauté européenne pour la Grèce et forgea un accord tacite avec elle. Il était maintenant convenu que les élites grecques calmeraient leurs ardeurs à l’encontre des institutions européennes en échange d’aides.
      .
      Remarque :Cela été une erreur fatale d’appréciation.
      .
      Depuis lors, la Grèce a mené une politique constante de chantage aux subventions européennes. Comme l’a écrit le chroniqueur au New York Times Thomas Friedman, « la Grèce, hélas, après son adhésion à l’Union européenne en 1981, n’est en fait devenue qu’un autre pétro-État du Moyen-Orient ; à cette différence qu’au lieu de disposer d’un puits de pétrole, elle avait Bruxelles qui injectait régulièrement des subventions, de l’aide et des euros à taux d’intérêt faible vers Athènes. »
      .
      En réalité, ces aides et subventions permirent de financer les échecs des socialistes grecs. En 1981, Andréas Papandréou fut le premier Premier ministre en Occident à être un économiste professionnel. Il avait été formé à Harvard et avait été influencé par les économistes interventionnistes américains tels J.K. Galbraith. Sur le plan politique, Papandréou défendait une troisième voie entre social-démocratie et communisme qu’il aimait nommer « marxisme non-dogmatique. »
      .
      L’interventionnisme de l’État avait crû bien avant 1981. En 1974 déjà, le gouvernement conservateur grec avait nationalisé les banques et les grandes entreprises. La situation s’aggrava cependant avec Papandréou et le PASOK qui, une fois élus, multiplièrent les allocations, indexèrent les salaires à l’inflation, établirent des contrôles de prix, une politique d’expansion du crédit et une variété de subventions à diverses entreprises.
      .
      Les effets ne se firent pas attendre. La croissance fut quasiment nulle au début des années 1980 et de seulement 1,8% en moyenne entre 1980 et 1989  ; l’inflation atteignit rapidement 24,5% en 1981 et ne redescendit en dessous de 15% qu’en 1988 ; le chômage, qui n’était que de 4% en 1981, monta à 7,5% en 1989. En 1981, 250 firmes employant 100 000 personnes étaient au bord de la faillite. La dette publique passa de 27,1% à 66,6% du PIB entre 1981 et 1989. La Grèce, qui était déjà l’un des membres les plus pauvres de la CEE, s’appauvrit relativement à l’Europe des 12.
      source et suite : https://www.contrepoints.org/2017/07/01/293586-faillite-grece-nest-tiree-daffaire
      .
      Dès les années 1980, la Grèce prit l’habitude de résoudre ses difficultés à coûts de subventions européennes. Le 11 octobre 1985, la Grèce annonça une dévaluation de 15% de la drachme. Une aide financière des partenaires européens était alors considérée comme une alternative plus douce que celle du plan d’austérité proposé par le FMI. Un plan d’aide européen servit donc de contrepartie dans un accord politique visant à ce que le gouvernement grec accepte l’Acte Unique Européen — pour lequel l’unanimité était requise.
      .
      Au Conseil européen du 3 et 4 décembre 1985, il était devenu clair qu’une assistance financière était requise pour assurer le vote des Grecs.
      .
      Ainsi, l’une des législations fondatrices de l’Union européenne fut achetée à coups de subventions. L’aléa moral engendré par ces aides renforça d’autant plus l’extravagance de la gestion de la Grèce par son gouvernement.5
      .
      Depuis l’arrivé au pouvoir du PASOK en 1981 jusqu’à la crise de 2009, la Grèce est devenue le pays keynésien par excellence. L’ensemble de son économie se maintint en vie par la dette et les aides de l’UE qui alimentaient une consommation hors contrôle.
      .
      Comme toute politique keynésienne, ces politiques de stimulation de la consommation appauvrirent les Grecs et pervertirent le développement de l’entrepreneuriat en raison de la corruption et de l’étatisme ambiant. Ces politiques sont à l’origine de la situation dramatique subie par la Grèce aujourd’hui..
      Comment la Grèce a maquillé ses comptes publics depuis 1997
      Les dirigeants grecs ont maquillé leurs comptes publics pour entrer dans l’euro, en 2001. Puis ils ont dissimulé des emprunts, sur les conseils de la banque américaine Goldman Sachs, via des opérations financières risquées, qui ont tourné au fiasco pour le petit État. Retour sur la chute de la Grèce.
      http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/09/07/29002-20150907ARTFIG00257-comment-la-grece-a-maquille-ses-comptes-publics-depuis-1997.php
      .
      Remarque : La Gèce n’aura jamais du rentrer dans la zone EURO car elle ne remplissait pas les conditions fixe par l’UE. Goldman & Sachs, la Pieuvre, c’est criminellement enrichit sur cette opération !!!
      .
      La banque est accusée d’avoir spéculé sur la faillite de la Grèce tout en conseillant Athènes depuis des années.

      Déjà, entre 2001 et 2004, Goldman Sachs se retrouve à la manœuvre pour aider les Grecs à camoufler leur dette. Comment ? De deux façons distinctes. D’abord, grâce à des swaps de change. Des swaps, késako ? Quand un pays vend sa dette au marché, il a la possibilité d’émettre des obligations en euros ou libellées dans une autre monnaie. Pour se couvrir contre le risque de change, le gouvernement en question a recours à des instruments financiers (les fameux swaps).
      https://www.liberation.fr/futurs/2010/02/20/grece-goldman-prise-la-main-dans-le-sachs_611135
      .

    • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 septembre 11:58
      correction :
      LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE EST LE BRAS PROLONGE DE LA MONDIALISATION c’est à dire du néo-libéralisme !

    • baldis30 16 septembre 12:36

      @bob14
      « par la faute de son peuple tout simplement ! »

      propos indécent et insultant pour le peuple grec !


    • Olivier 15 septembre 15:59

      Les joies de la démocratie libérale et financière. Mais rassurez-vous, nous n’avons qu’une quinzaine d’années à attendre pour que les français soient dans la même situation que les grecs. On verra les bobos gobeurs des médias se mettre à pleurnicher sur leur sacro-saint niveau de vie. 


      • jjwaDal jjwaDal 15 septembre 20:10

        Tout a été mis en oeuvre pour sauver les banques privées grecques mais aussi allemandes et françaises (principalement) de leurs inconséquences (prêts à haut risque au secteur privé pour l’essentiel). La Grèce est toujours en situation de banqueroute (comme ailleurs on a demandé au public de secourir le privé) malgré une vente à la découpe et donc quitte à faire crever le peuple grec, on continuera à repousser l’échéance normale (défaut) jusqu’à la prochaine crise mondiale qui sonnera le glas des espoirs insensés que la Grèce rembourse une dette qui n’est que partiellement la sienne ( l’Etat grec et le peuple grec ne sont que partiellement responsables des dettes privées consécutives à des prêts bancaires inconséquents (eux-mêmes résultant de l’entrée dans la zone euro, une imbécilité manifeste) et une crise mondiale par dessus). Une fuite en avant dans toute son horreur.


        • baldis30 16 septembre 12:38

          @jjwaDal
          bonjour,

          une solution ? à l’islandaise... !. que cela plaise ou déplaise aux banquiers ! 


        • jjwaDal jjwaDal 16 septembre 15:36

          @baldis30
          Même elle, ne serait que le début d’une solution. Comme c’est parti les Grecs veulent le beurre et l’argent du beurre et n’auront ni l’un ni l’autre. Il n’y a pas que les Grecs qui en sont à ce stade de déni de réalité bien entendu. C’est plus ou moins mondial et vu que tout le monde s’est lié avec des pactes « diaboliques » style « OMC », « Accords de Bâle » et que l’intérêt à court terme d’une minorité (qui dirige) va à l’encontre des intérêts à long terme de la majorité (un classique) c’est pas gagné.


        • sousmarin sousmarin 15 septembre 20:20

          Depuis la chute du communisme, nous sommes rentrés dans une ère de conservatisme des dirigeants politiques et économiques ; comportement frisant l’inconscience et expliquant en grande partie l’explosion des extrêmes nationaux et internationaux. En effet, ces derniers apparaissent pour beaucoup comme la seule alternative possible à ce « consensus » mou et sans but autre qu’une « bonne » économie.

          Pour la Grèce, comme dans d’autres domaines, l’explosion aura lieu. Espérons simplement que la médiocrité des politiques actuelles n’aura pas de trop graves conséquences.


          • Paul Leleu 16 septembre 00:41

            @sousmarin


            sans alternative à laquelle les gens puissent croire, les « explosions » seront sporadiques et sans lendemain... même si elles sont violentes... on reviendra aux « jacqueries » du Moyen-Age, sans horizon de tranformation politique (d’ailleurs réprimées sans pitié). 

            Il ne faut pas oublier que pendant des siècles et des siècles, les gens ont vécu en acceptant leur destin, et l’ordre social le plus injuste qui soit. Chacun essayant vaguement de tirer son épingle du jeu, ou bien de miser sur une certaine entraide. 

          • baldis30 16 septembre 12:44

            @Paul Leleu
            bonjour,

            eh oui au nom de la morale ...

            « Et Satan conduit le bal... le veau d’or est toujours debout ! » ( Gounod - Faust )

            Satan ... domiciles multiples  : Genève, Wartburg, Wittenberg, Rome, La Mecque/Ryad, Jérusalem ... résidences secondaires connues à Francfort, Londres et New York


          • Ar zen Ar zen 16 septembre 08:08

            Le 26 janvier 2015, soit le lendemain de la « victoire » de Tsipras, François Asselineau de l’UPR mettait en ligne un article intitulé : « maintenant les Grecs vont pouvoir constater que Syriza est un parti leurre ».


            La suite des événements ont confirmé totalement ses prédictions. l’Union européenne est une entité « supranationale ». Ce sont des technocrates qui dirigent l’UE. Les peuples se taisent et subissent. Les « élections » dans les pays de l’UE reviennent à élire des marionnettes. C’est simplement du cinéma.

            Lorsque les flonflons du cirque médiatique se seront éteints, ils se rendront compte que l’élection de M. Tsipras :

            • ne modifie pas le moindre article des traités TUE et TFUE, 
            • n’infléchit pas la moindre décision de la Commission européenne et de la BCE, 
            • ne change pas d’un iota la politique économique et monétaire voulue par les gouvernements de l’Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et du Luxembourg, 
            • ne remédie en rien à la totale inadéquation de l’économie, du tissu industriel, et du corps social grecs à l’euro,
            • n’arrête en rien la diplomatie guerrière que Washington impose à l’UE vis-à-vis de la Russie et du reste du monde.


            • zygzornifle zygzornifle 16 septembre 08:21

              Pauvre peuple Grec , pauvres italiens , pauvres espagnols , pauvre français , il y a rupture de vaseline dans les commerces de l’UE ....


              • baldis30 16 septembre 12:47

                @zygzornifle
                bonjour,

                « rupture de vaseline »

                 débarrassez vous d’un préjugé ridicule et qui vous coûte cher utilisez la margarine !

                si vous êtes riche achetez l’huile d’olive des quatre pays cités ... de toute façon il y aurait une bonne probabilité qu’ elle vinsse d’un seul lieu unique via de multiples transferts illégaux ...


              • zygzornifle zygzornifle 16 septembre 13:40

                @baldis30


                 l’huile de palme est un produit conseillé par l’UE ...

              • Reiki Reiki 16 septembre 16:42

                Comment peut on s appeller politicien , arrivée au pouvoir et changer continuellement les memes choses ? Aucune chance que le resultat soi different ... Meme nos élites supremes sont d une bétise foudroyante. Nous vivons un age bien sombre.


                • banban 16 septembre 19:54

                  https://www.youtube.com/watch?v=eqIZGw6n7hU


                  A voir absolument

                  Comme les 30 autre vidéos.
                  bon visionnage

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