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Accueil du site > Actualités > Europe > Quand l’Allemagne de l’Ouest s’appuyait sur une armée (...)

Quand l’Allemagne de l’Ouest s’appuyait sur une armée secrète d’anciens nazis !

 Des document déclassifiés récemment par le BND (les services secrets de la République Fédérale Allemande) révèlent que d’anciens officiers nazis de la Wehrmacht et de la Waffen SS ont été utilisés pour former une armée secrète en Allemagne. Selon les informations publiées par le journal allemand Spiegel, cette armée aurait pu regrouper jusqu’à 40 000 soldats. Der Spiegel a utilisé des documents fournis par le Bundesnachrichtendiesnst (Bureau fédéral de renseignement) qui ont été étudié par l’historien Agilolf Kesselring et le Spiegel. Kesselring est un membre de la Commission Indépendante d’Historien qui explore l’histoire des débuts du BND

Une nouvelle illustration que la dénazification en Allemagne de l’Ouest est restée très largement une farce, la priorité du camps capitaliste n’ayant jamais été le combat contre le nazisme et le fascisme mais bien la lutte anticommuniste. La dénazification n’a donc pas été réellement menée à l’Ouest. Par exemple, en Bavière sous zone d’occupation américaine, le ministre de la dénazification Anton Pfeiffe réinstalla à leur poste 75% des officiels que les Américains avaient démis de leur fonction et réintégra 60% des dirigeants nazis. RFA qui au contraire recruta d’important dignitaires nazis dans ses services secrets, voir pour occuper des fonctions politiques de tout premier plan, et on peut par exemple citer :

220px-BraunbuchLe Braunbuch — Kriegs- und Naziverbrecher in der Bundesrepublik : Staat – Wirtschaft – Verwaltung – Armee – Justiz – Wissenschaft (Livre brun – Criminels de guerre et Nazis en RFA : Etat, Economie, Administration, Armée, Justice, Science) écrit par Albert Norden en 1965 indique que plus 1800 politiciens et personnalités de premiers plan d’Allemagne de l’Ouest occupaient des fonctions de haut rang dans le régime allemand d’avant 1945. Parmi ces 1800 personalités de l’Ouest cités, 15 ministres et secrétaires d’états, 100 généraux et amiraux, 828 juges et avocats généraux ou officiers de justice de haut rang, 245 officiels du ministère des affaires étrangères, des ambassades ou des consulats, 297 officier de police ou de la sécurité intérieure de haut rang. Le livre fut interdit et saisi en Allemagne de l’Ouest sur ordre de la justice en tant que « propagande communiste ». Dénoncé comme reposant sur des falsifications à l’époque par le camps occidental, il est apparu par la suite que les faits révélés par ce livre était largement établis.

L’Allemagne de l’ouest et le capitalisme le camps de la démocratie ? vraiment ?

Pour une information libre et engagée, lisez IC !
source


Albert Schnez

Selon les informations obtenues par Der Spiegel, c’est près de 2 000 anciens officier de la Wehrmacht et de la Waffen SS qui ont établi une armée secrète de près de 40 000 hommes. Dans une opération tenue cachée du gouvernement fédéral et du grand public. L’homme orchestrant ce réseau aurait été Albert Schnez qui deviendra plus tard le chef d’état major de la Bundeswher (l’armée de terre allemande). les armes auraient été fournie en cas d’urgence par la police anti émeute avec le soutien d’un compagnon de Schnez au Ministère de l’Intérieur.

Le réseau de Schnez aurait mené une campagne de levée de fonds et de moyens auprès des grands groupes industriels, par exemple pour déterminer les véhicules qui seraient mis à disposition, et aurait établi son propre service de renseignement, désigné sous le terme d’appareil de défense. Le réseau aurait surveillé et espionné les citoyens de gauches et des politiciens, par exemple le futur leader au parlement du SPD Fritz Erler

Dès 1951, le chancelier de la RFA Konrad Adenauer était au courant de ce réseau

De Spiegel indique que Konrad Adenauer était au courant de l’existence de l’existence de l’armée de Schnze depuis au moins 1951 et donna ordre à l’organisation Gehlen – ancêtre du BND – de s’occuper et de superviser cette armée de l’ombre.

[L’organisation Gehlen ou Gehlen Org était une agence de renseignement créée en Juin 1946 par les autorités de la zone d’occupation américaine en Allemagne formée d’anciens membres de la Fremde Heere Ost services secrets de l’Allemagne nazie en charge de l’espionnage contre l’Union Soviétique. Elle tire son nom du major général de la Wehrmacht Reinhard Gehlen chef des services secrets allemand sur le front de l’est durant la seconde guerre mondiale)

Otto Skorzeny

Schnez avait des liens avec l’ancien SS-Obertsurmbannfhürer Otto Skorzeny, qui conduisait dans le même temps un réseau similaire en Espagne (le groupe Paladin). Un des chefs de département de l’organisation Gehlen posa de la question de savoir s’il était envisageable de combattre contre Skorzeny. D’après les informations de Der Spiegel, l’officier de renseignement préconisa de demander d’abord à la SS : « La SS est une force, et nous devrions considérer ce qu’elle en pense en détail avant de prendre une décision ». De toutes évidence dans la RFA des années 1950 les réseaux constitués des anciens nazis exerçaient encore une influence considérable.

De fait, pour mettre en place la partition de l’Allemagne est contrôler la RFA, l’Ouest et notamment les USA se sont refusés à mener une réelle dénazification du pays, et se sont au contraire – à l’image de l’organisation Gehlen et de cette armée secrète – appuyé sur les structures nazies.

Source « BND-Akten : Weltkriegsveteranen bauten geheime Armee auf. » Spiegel Online, 11 May 2014 (de)


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49 réactions à cet article    


  • invino invino 6 août 2016 11:47

    Une composante des réseaux Stay Behind (alias Gladio) ?


    • César Castique César Castique 6 août 2016 12:53

      Depuis, même Derrick a été épuré.



      Ça rassure smiley



      « ...les USA se sont refusés à mener une réelle dénazification du pays, et se sont au contraire – à l’image de l’organisation Gehlen et de cette armée secrète – appuyé sur les structures nazies. »


      Serait-ce l’explication de l’état de délabrement dans lequel l’Allemagne de l’Est était encore en 1989 ?

      On en tremble smiley


      • cathy cathy 6 août 2016 13:02

        Plusieurs seront surpris d’apprendre que la personne qui s’occupa le plus de l’établissement et de la formation du notoire Mossad (Renseignements Militaires Israéliens) n’était nul autre que Reinhard Gelhen, ancien chef des Renseignements nazis d’Hitler sur le Front oriental.

        Eric Jon Phelps, Vatican Assassins : “Wounded in the House of my Friends”, p. 535-36 (2001).

        Le pouvoir est vraiment une affaire entre eux.

        • Iren-Nao 6 août 2016 13:15

          Encore une porte ouverte qui vient d’etre heroiquement defoncee..
          En ces temps non modernes et donc sans chomage il y avait des milliers de talents disponibles, et tout le monde s’est servi copieusement, meme et surtout les rouges, mais pas qu’eux evidemment.
          Iren-Nao


          • mmbbb 6 août 2016 14:10

            @Iren-Nao une equipe d’ingenieur nazi est alleé en URRS collaborer de force en expliquant le fonctionnement d’une fusee V 2 rapatriée..Korolev s’en inspira puisque le reacteur de cette fuséee etait une nouveaute et que personne ne maitrisait cette technique Ce qui est bien avec les cocos et gauchos c’est qu ils sont toujours hémiplégique de la sphere gauche


          • Jeekes Jeekes 6 août 2016 14:53

            @mmbbb
             

            Ben ça compense avec les u$ionos et droitos qui sont hémiplégiques de la sphère droite... 

            Comique ! 

          • mmbbb 6 août 2016 18:47

            @Jeekes tout le monde s’est partage les depouilles de Peenemünde Les ingenieurs d’Audi sont venus en France et l ONERA e ete ainsi cré, les americains ont recupéré Von BRAUN et aussi Klaus Barbie pour la lutte contre les cocos afin de defendre l empire du bien



          • behaviorisme (---.---.66.110) 7 août 2016 01:09

            @Auxi
            Ding Ding Ding Waf Waf Waf Waf  smiley


          • exocet exocet 6 août 2016 14:36

            Quand le PCF s’appuya sur une armée d’assassins et de tortionnaires, à la libération en France.


            • mmbbb 6 août 2016 18:49

              @sampiero et jacques Duclos cela ne te rappelles rien


            • tonimarus45 6 août 2016 18:52

              @clone sampiero— bonjour ’le paon a ete ejecte du poste de secretaire general de la cgt et apparement a raison«  »-des «  »traitres" il y en a partout (besson, hue.ect)est ce pour cela qu’il faut jeter l’opprobe sur les autres ?????



            • Auxi 6 août 2016 20:03

              @clone sampiero


              ta vu ton pote le paon il a reçu sa médaille pour avoir protéger le système le gooochiste ça ne t’interpelle pas ça ?

              Le Paon n’est certainement pas le mieux placé pour cette mission, ça pue en effet le piston d’un copain à recaser. En revanche, quand on lit des analphabètes dans votre genre, ou mmbbb, il est certain que la langue française a grand besoin d’un défenseur.


            • behaviorisme (---.---.66.110) 7 août 2016 01:08

              @Auxi
              Ding Ding Ding Waf Waf Waf Waf  smiley


            • Jeekes Jeekes 6 août 2016 14:50

              « Quand l’Allemagne de l’Ouest s’appuyait sur une armée secrète d’anciens nazis ! »
              Ha bon, parce que ça a changé ? 


              • alain-aaae (---.---.228.213) 6 août 2016 14:55

                c est pas une nouveauté car nous le retrouvons dans un film d guerre ou PATTON général qui dirigea l armée américaine disait qu il dépendait des ses anciens nazis qui occupaient les postes les plus hauts de l administration allemande


                • Auxi 6 août 2016 20:07

                  @alain-aaae


                  En ces temps olympiques, nous tenons le podium des analphabètes : mmbbb, clone sampiero et alain-aaae. Reste à déterminer l’or, l’argent et le bronze. Pas facile, ces trois athlètes du massacre orthographique et syntaxique sont au coude-à-coude sur la ligne d’arrivée… smiley

                • Etbendidon 6 août 2016 15:34

                  PRCF vous avez encore raté une belle occase de la boucler
                  Parceque questions NAZIS à l’EST c’est beaucoup plus costaud
                  Et pas du menu fretin, jugez-en plutot :
                  ^^
                  Heinrich MULLER dit Gestapo Muller grand chef de la gestapo Numéro 3 de la SS (après Himmler et heydrich) l’un des hommes clés de la solution finale qui a envoyé des millions de personnes dans les camps était ... un agent de Moscou depuis ... 1924 !!!
                  ^^
                  Plus fort encore Martin BORMANN chef du parti nazi et secrétaire de Hitler travaillait aussi pour Moscou
                  Ces deux sinistres n’ont jamais été jugés à Nuremberg et sont morts tranqullement en exil sous la protection de Moscou
                  * L’orchestre rouge le vrai (pas celui de Trepper) c’était eux !
                  ^^
                  Mes sources : Le Dossier Saragosse écrit par Pierre de Villemarest éditions Lavauzelle
                  Chez amazon ou en téléchargement sur :
                  http://babelio.com.pdfeu.club/?book=2702505783
                  jamais on ne battra les cocos dans le domaine du MENSONGE et de la manipulation
                   smiley


                  • mmbbb 6 août 2016 18:56

                    @Etbendidon la fille de Staline a dit que son pere avait envisage aussi la solution finale pour les juifs de l URSS (artcicle paru dans le Point au printemps )

                    http://www.lepoint.fr/editos-du-point/michel-colomes/staline-aussi-voulait-sa-solution-finale-13-04-2016-2031862_55.php&nbsp ; et d’autres liens a ce sujet


                  • tonimarus45 6 août 2016 18:56

                    @Etbendidon—«  »« -Pierre Faillant de Villemarest, né à Chalon-sur-Saône le 10 décembre 1922 et mort le 22 février 20081, est un ancien résistant, membre des services de contre-espionnage français, devenu journaliste et écrivain ainsi qu’une personnalité d’extrême droite2,3. »" sans autre commentaires


                  • tonimarus45 6 août 2016 18:59

                    @EtbendidonDe 1945 à 1950, et ecore —pierre de villemarest---«  »il est membre du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE). Il est emprisonné pendant la guerre d’Algérie pour son appartenance à l’Organisation armée secrète (OAS), après son passage au Mouvement populaire du 13-Mai (MP-13) de Robert Martel.

                    En 1968, il épouse Danièle Martin, fille du docteur Henri Martin, cofondateur de la Cagoule et membre de l’OAS.

                    Il était membre de l’Amicale des anciens des services spéciaux de la Défense nationale (ASSDN)..«  »-sans autres commentaires


                  • tonimarus45 6 août 2016 19:52

                    @Etbendidon---martin borman"

                    Découverte du corps[modifier | modifier le code]

                    Le 7 décembre 1972, deux cadavres furent découverts lors de travaux de creusement d’une tranchée pour une canalisation d’eau près de la gare de Lehrter, un lieu qui correspondait au témoignage d’Artur Axmann26. Ces squelettes furent identifiés comme ceux de Bormann et de Stumpfegger grâce à leur denture. Le prothésiste Fritz Echtmann reconnut un bridge en trois parties qu’il avait lui-même fabriqué pour Bormann en 194227. Du verre retrouvé entre ses dents indiquerait qu’il se serait suicidé avec une capsule de cyanure.

                    Le 4 avril 1973, le procureur de Francfort reconnut officiellement la mort de Bormann sur la base de l’expertise dentaire de Reidar Sognnaes26,28. En 1998, un test d’ADN (analyse de l’ADN mitochondrial) mené par le Dr. W. Eisenmenger, de l’Institut de médecine légale de Munich, le confirma29,30..

                    Presenter les elucubration de certains comme verite et cela sans aucune preuve,n’est pas tres serieux

                    Ne dit t’on pas qu’hitler aurait survecu et serait mort de sa belle mort dans son lit ?????

                    Que pierre villerest, anti communiste notoire, divague et ecrtit ceci ou cela, sans aucune preuve, doit t’il pas etre cru absolument ?????

                    Aucun autre grands historiens n’a jamais confirme cela et pour cause il faut des preuves or les archives russes sont a present fouillees et refouillees et si il y avait la moindre petite preuve croyez vous que nous ne le saurions pas



                  • Etbendidon 6 août 2016 20:52

                    @tonimarus45

                    Au lieu de recopier bêtement Wikipédia (qui n’est pas un gage de fiabilité) vous feriez mieux de livre le livre de Pierre de Villemarest qui est truffé de références angloaméricaines et allemandes. Un vrai travail d’historien (il parle d’ailleurs des faux cadavres)

                    Oui l’auteur après avoir été résistant a basculé algérie française. Il n’est pas le seul. Hélie de Saint Marc authentique résistant déporté à Buchenwald (il a connu l’enfer au camp annexe de Dora) a basculé aussi durant le putsch d’alger (Commandant du 1er REP) et tant d’autres.

                    Mais pour vous les seuls résistants sont les communistes qui résistèrent dès 1939 en sabotant les bombardiers français construits par Bloch à Chateauroux (cherchez dans google)

                    ou qui dénoncèrent le réseau MOI FTP parce que étranger et non gaulois en 1944 à la gestapo ce qui écœura Simone Signoret avant de mourir.

                    Ah quand on a des œillères ….

                    PS : moi je ne conteste pas qu’il y eut beaucoup d’ex nazis en RFA comme le dit l’article, c’est meme archi connu.

                    Il n’y a que la vérité qui blesse comme dirait votre pote stéphane Courtois.

                     smiley


                  • Leviet40 (---.---.163.1) 6 août 2016 21:54

                    @Etbendidon

                    Très instructif et vrai,tout comme l’action des communistes espagnols durant la guerre d’Espagne,qui consista à éliminer les anarchistes et les trotskistes. Mais n’oublions pas qu’il est ici question de la récupération des anciens cadres nazis afin de participer A la lutte contre l’URSS. L’Urss s’est écroulé et le monde est soumis aux pouvoirs des lobbies et de neoconservateurs Us. Et l’Ue est à leurs bottes.


                  • tonimarus45 6 août 2016 23:02

                    @Etbendidon—dans le livre de villemarest (qui n’est pas un historien)il n’y a que des « elucubrations » et aucune preuves si ce n’est des quand dirat ’on.Le cadavre de « borman » a ete identifie par ses empreintes dentaires et pas son « adn » que faut t’il de plus .Aucun historien digne de ce nom ne reprends ces mensonges

                    d’autres ont mis en cause le suicide d’hitler et pire les chambres a gaz, doit t’on les croires ?????
                    Alors cessez de colporter ces « delires »
                    Je n’ai jamais dit que les comunistes furent les seuls resistant mais qu’il jouerent un grand role dans la resistance , alors oui et Degaulle le reconnut a la liberation
                    Mais cela n’est pas le sujet de l’article et inutile come l’on dit chez nous de «  »couper caral« 
                    J’ajouterais que votre »russophobie«  »vous fait dire n’importe quoi

                  • tonimarus45 6 août 2016 23:09

                    @mmbbb—j’ai clique sur votre lien et «  »la page recherchee n’existe pas«  »"

                    Et j’ajouterais ; aucun historien serieux et digne de ce nom ne dis cela et pourtant les archives russes sont fouillees et refouillees

                  • behaviorisme (---.---.66.110) 7 août 2016 01:07

                    @Auxi
                    Ding Ding Ding Waf Waf Waf Waf  smiley


                  • JP94 7 août 2016 08:55

                    @Etbendidon
                    Ne dites pas n’importe quoi !

                    Les FTP-MOI et j’en connais quelques-uns plus plus très jeunes, plus très nombreux, mais qui n’ont jamais renoncé à la lutte politique furent et sont des communistes.

                    Ce n’est pas « le réseau » FTP-MOI comme il y eut divers réseaux de résistance en France. C’est une ORGANISATION fondée par le PCF.

                    La Gestapo et la Police de Vichy les ont fliqués car ils étaient extrêmement efficaces et dangereux pour le Reich. 

                    L’Affiche rouge montre d’ailleurs qui en fit des « étrangers hirsutes, menaçants » 

                    Et justement tous ces résistants que j’ai eu l’honneur de croiser tout au long de ma vie dénoncent le racisme, le capitalisme et tout l’idéologie révisonniste qui les qualifie de « staliniens » ( durant la guerre on les appelait autrement, comme Judéo-bolchéviques, voire terroristes ...) et cherche à les salir ou à salir le PCF.

                    Donc prière de les respecter, à défaut de les honorer comme il se devrait, et prière de les laisser eux-mêmes dire quels furent ceux qui les donnèrent - quand ce ne fut pas une enquête de police menée avec tous les moyens rendus possibles par l’Occupation si désirée par certains .

                  • Zigfried (---.---.146.102) 14 août 2016 00:31

                    Martin borman est mort en 45 et son Corp retrouvé lors de travaux une décennie plus tard. Muller à également était porté disparu en 45 à Berlin. Attention aux déformation et extrapolation historique. Par contre oui il est vrai que beaucoup ,énormément meme ,de nazi ont été réintégré à des postes d état .


                  • fred.foyn 6 août 2016 16:44

                    With the IV Merkel-Reich what else ?

                    Ne pas omettre que la dame en question, soutien les nazillons de Kiev (avec d’autres)

                    • zygzornifle zygzornifle 6 août 2016 17:17

                      Les anciens étant morts ou pas loin maintenant c’est les nouveaux Nazis ....


                      • covadonga*722 covadonga*722 6 août 2016 19:23
                        Anciens cadres de la Wehrmacht dans la NVA[modifier | modifier le code]

                        La liste suivante comprend les généraux et amiraux de la NVA qui ont reçu la Croix allemande dans le Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale avec la date des décorations ainsi que le rang occupé à cette date indiquée après le nom1.

                        • Generalmajor Rudolf Bamler (12 mars 1942 en tant que Oberst)
                        • Generalmajor Bernhard Bechler (28 janvier 1943 en tant que Major)
                        • Generalmajor Dr. rer. pol. Otto Korfes (11 janvier 1942 en tant que Oberst)
                        • Generalmajor Arno von Lenski (21 janvier 1943 en tant que Generalmajor)
                        • Generalleutnant Vincenz Müller (26 janvier 1942 en tant que Oberst i.G.)
                        • Generalmajor Hans Wulz (25 janvier 1943 en tant que Generalmajor)

                        La liste suivante comprend les généraux et amiraux de la NVA qui ont reçu la Croix de chevalier de la Croix de fer dans le Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale avec la date des décorations ainsi que le rang occupé à cette date indiquée après le nom2.

                        • Generalmajor Wilhelm Adam (17 décembre 1942 en tant que Oberst)
                        • Generalmajor Dr. rer. pol. Otto Korfes (22 janvier 1943 en tant que Generalmajor)
                        • Generalleutnant Vincenz Müller (7 avril 1944 en tant que Generalleutnant)

                        • covadonga*722 covadonga*722 6 août 2016 21:17

                          @Porcu Nustrale
                           yep , c’est bon !



                        • covadonga*722 covadonga*722 6 août 2016 21:55

                          @Robert Lavigue
                           désolé , c’est plus fort que moi , oh que j’ai honte ...........


                        • Neo 6 août 2016 22:42

                          Covadonga,

                          Tien un peu de lecture !

                          L’Aide Rouge ("Die Rote Hilfe")
                          Ce groupe, fondé à Paris par le résistant communiste Wilhelm Beuttel, soutenait des personnes persécutées par le régime national-socialiste. Wilhelm Beuttel, qui était retourné en 1942 en Allemagne, travailla dans le groupe de résistance de Wilhelm Knöchel. Il fut arrêté par la Gestapo en 1943 et exécuté en 1944.
                           

                          Le groupe de Wilhelm Knöchel dans la Ruhr
                          Wilhelm Knöchel, qui dirigeait depuis 1935 le comité exilé du KPD à Amsterdam, rentra en 1941 en Allemagne pour réorganiser la résistance communiste dans la Ruhr. Son organisation diffusa clandestinement une publication antinazie, Le Combattant de la Paix (« Der Friedenskämpfer »), qui informait les Allemands des crimes commis par les nazis et de la situation internationale, et les incitait à se soulever contre Hitler, afin de renverser eux-mêmes la dictature nazie. Wilhelm Knöchel fut arrêté par la Gestapo en 1943 et fut exécuté en 1944, et son organisation fut démantelée. Une cinquantaine de résistants qui travaillaient dans ce groupe furent également arrêtés, torturés et assassinés.
                           

                          Le groupe de Josef (Beppo) Römer
                          Josef Römer publia à la fin des années 20 un journal communiste, Élan nouveau (« Aufbruch ») ; il fut arrêté en mars 1933 et passa six ans en camp de concentration. Après sa libération, il tenta d’organiser un attentat contre Hitler et prit contact avec le cercle de résistance de Adam von Trott zu Solz et celui de Robert Uhrig. En 1940, il créa un groupe de résistance qui diffusait un journal clandestin, Service de renseignements (« Informationsdienst »). Il fut arrêté en 1942 et exécuté en 1944.
                           

                          Le groupe de Robert Uhrig à Berlin

                          Robert Uhrig fut arrêté une première fois en 1934, parce qu’il avait diffusé un journal clandestin et qu’il avait récolté des fonds pour les familles de victimes des persécutions nazies. Il fut libéré après 21 mois de travaux forcés et créa une organisation de résistance en 1938 à Berlin ; son objectif était de former des groupes de résistants communistes au sein des entreprises. A partir de 1941, le groupe, qui comptait une centaine de membres en 1940, et le double en 1942, a travaillé avec d’autres mouvements, notamment l’organisation Harnack / Schulze-Boysen, afin de mettre en place un service de renseignements. La Gestapo a démantelé l’organisation en 1942 ; une centaine de résistants, dont Robert Uhrig, furent arrêtés, torturés, déportés en camp de concentration, et furent exécutés en 1944. Leur famille fut également arrêtée. Ceux qui purent échapper aux persécutions se joignirent au groupe de Anton Saefkow.
                           

                          Le groupe de Walter Budeus

                          En 1936, Walter Budeus créa dans l’entreprise de métallurgie dans laquelle il travaillait une organisation composée d’une cinquantaine de résistants. A la fin des années 30, il prit contact avec Robert Uhrig et Beppo Römer, afin de coordonner les activités des différents groupes. Leur travail consistait à collecter des informations sur l’industrie de guerre, diffuser des tracts et prendre contact avec d’autres groupes de résistance. Walter Budeus fut arrêté en 1942 et condamné à mort en 1944.
                           

                          Le groupe de Bernhard Bästlein, Oskar Reincke et Franz Jacob à Hambourg
                          En 1941-42, à leur libération de camp de concentration, Bernhard Bästlein, Oskar Reincke et Franz Jacob fondèrent une organisation de résistance au sein des chantiers navals de Hambourg. Ce groupe, qui diffusait des tracts antifascistes et envoyait des lettres aux soldats stationnés au front de l’Est pour les inciter à refuser de combattre, était en contact avec d’autres mouvements de résistance, notamment l’organisation Harnack / Schulze-Boysen. Arrêtés par la Gestapo en 1943, ils purent profiter des bombardements alliés pour s’échapper et entrer dans la clandestinité. Mais arrêtés à nouveau en 1944, une soixantaine de résistants furent exécutés en 1944-45.

                          Le groupe de Anton Saefkow et Franz Jacob à Berlin
                          Fondé en 1943, ce groupe diffusa des tracts antifascistes et prit contact en 1944 avec Julius Leber et Adolf Reichwein, des résistants sociaux-démocrates qui prenaient part au complot qui préparait l’attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler. La Gestapo, qui avait infiltré un espion dans cette organisation, arrêta le 22 juin 1944 Anton Saefkow, Franz Jacob, Julius Leber et Adolf Reichwein. Des centaines de résistants de ce groupe furent arrêtés et assassinés.
                           

                          Le groupe de Theodor Neubauer et Magnus Poser en Thuringe 
                          Cette organisation, créée en 1942, était en contact avec d’autres groupes de résistance, par exemple avec un groupe de l’université de Iéna, ainsi qu’avec un groupe du camp de concentration de Buchenwald, et put ainsi envoyer de la nourriture, des tracts, mais aussi des armes aux prisonniers. Theodor Neubauer, qui avait été interné plusieurs années en camp de concentration avant de créer ce groupe de résistance, fut arrêté en 1944 et exécuté en 1945.

                          Le groupe de Georg Schumann et Otto Engert à Leipzig
                          Ce groupe était en contact avec des prisonniers de guerre russes et des travailleurs de force étrangers, ainsi qu’avec l’organisation de Harro Schulze-Boysen, celle de Theodor Neubauer et Magnus Poser en Thuringe et celle de Anton Saefkow à Berlin. L’objectif principal du groupe de Leipzig était d’unifier les divers mouvements de résistance communistes, mais cette tentative ne put aboutir en raison de la surveillance qu’exerçait la Gestapo.

                          ste organisée à Berlin dans le cadre de la propagande nazie, Le Paradis soviétique ("Das Sowjetparadies"). Les jeunes gens furent arrêtés en 1942 ; une vingtaine d’entre eux furent exécutés, certains, comme Herbert Baum, se suicidèrent dans leur cellule, et les autres résistants moururent en camp de concentration. Les représailles de la Gestapo ne s’arrêtèrent pas là : 500 juifs berlinois furent déportés en camp de concentration à la suite de cette action.


                        • Neo 6 août 2016 22:44

                          Suite :

                          Comité national de l’Allemagne libre (Nationalkomitee Freies Deutschland", NKFD)
                          Ce comité fut fondé en 1943 par la section politique de l’armée soviétique et par le comité central du KPD exilé à Moscou ; ses objectifs étaient, au moyen d’un travail de propagande, de détourner les prisonniers de guerre allemands du nazisme et d’encourager les soldats allemands à déserter. Le NKFD tentait de rallier toutes les tendances politiques à l’union contre Hitler ; dans ses rangs, on ne comptait pas uniquement des communistes, mais aussi, par exemple, une centaine de pasteurs, prêtres et étudiants en théologie de la Wehrmacht, prisonniers dans les camps russes, qui se sont joints au NKFD en raison des persécutions dont étaient victimes les Églises dans le Reich. Les communistes, notamment Wilhelm Pieck et Walter Ulbricht, futurs dirigeants de la RDA, ont finalement pris la tête du NKFD, qui est devenu un instrument de propagande entre les mains du gouvernement soviétique.
                           

                          L’organisation Allemagne libre ("Freies Deutschland")
                          Ce groupe, fondé à Cologne en 1943 par un réseau de résistants communistes, comptait plus de deux cents membres, et rassemblait des résistants de tous les horizons politiques et idéologiques. Des tracts incitant la population allemande à commettre des sabotages, afin d’enrayer la machine de guerre nazie, et encourageant les soldats à déserter, furent distribués, et les résistants apportèrent leur aide aux travailleurs de force étrangers prisonniers en Allemagne. La Gestapo arrêta de nombreux membres du groupe, qui se disloqua progressivement. 

                          Parti communiste allemand oppositionnel ("Kommunistische Partei Deutschlands (Opposition), KPO)
                          L’aile droite du KPD avait été exclue du parti en 1928 et avait fondé une organisation communiste indépendante, le KPO. Après l’arrivée au pouvoir de Hitler, seuls quelques militants désignés par les cadres du parti s’exilèrent en France, où ils fondèrent un comité exilé (« Auslandskomitee », AK) en contact, grâce à un réseau de messagers, avec la base du parti, qui poursuivait clandestinement ses activités en Allemagne. Un comité du KPO, qui siégeait à Berlin, se chargeait de coordonner les activités des cellules locales du parti. La structure à la fois hiérarchisée et morcelée du parti permit d’éviter les grandes rafles de la Gestapo. Les objectifs principaux du KPO étaient de transmettre des informations sur le régime hitlérien et de travailler en collaboration avec les résistants exilés à l’union des travailleurs contre le nazisme. Des tracts furent distribués, et les membres du parti avaient pour mission de créer des syndicats clandestins dans les entreprises dans lesquelles ils travaillaient. Lorsque le contact avec le comité exilé fut rompu en raison de l’occupation de la France par les troupes allemandes, le KPO prit contact avec d’autres organisations de travailleurs, notamment avec les sociaux-démocrates, afin de créer des syndicats clandestins, et de distribuer des tracts visant à mobiliser la population allemande contre Hitler.
                           

                          L’Orchestre Rouge ("die Rote Kapelle")
                          A partir de la fin de l’année 1941, l’organisation Harnack / Schulze-Boysen coopéra avec les bureaux des renseignements soviétiques de Paris et Bruxelles, sans que ses membres deviennent pour autant des agents soviétiques et perdent leur indépendance, comme les autorités nazies l’ont prétendu par la suite. La Gestapo nomma ce groupe de résistance L’Orchestre Rouge ("die Rote Kapelle").
                           

                          Le groupe de Herbert et Marianne Baum
                          Herbert Baum et sa femme Marianne, qui luttaient depuis 1933 au sein des jeunesses communistes, fondèrent en 1938-39 un groupe de résistance, dont les membres, des adolescents juifs proches du communisme, diffusèrent des tracts antifascistes et mirent le feu à une exposition anticommuniste organisée à Berlin dans le cadre de la propagande nazie, Le Paradis soviétique ("Das Sowjetparadies"). Les jeunes gens furent arrêtés en 1942 ; une vingtaine d’entre eux furent exécutés, certains, comme Herbert Baum, se suicidèrent dans leur cellule, et les autres résistants moururent en camp de concentration. Les représailles de la Gestapo ne s’arrêtèrent pas là : 500 juifs berlinois furent déportés en camp de concentration à la suite de cette action.


                        • tonimarus45 7 août 2016 01:14

                          @Porcu Nustrale---A la difference notoire que a ce sujet des grandes democraties ont fait pire que des dictateurs ????????


                        • tonimarus45 7 août 2016 01:29

                          @covadonga*722----La crise des missiles a eu lieu 17 ans apres la fin de la seconde guerre mondiale.En 1963 on se reconciliat avec l’allemagne(traite), donc d’apres votre lien avec un pays qui n’avait pas fait la denazification ?????


                        • covadonga*722 covadonga*722 7 août 2016 09:49

                          @tonimarus45

                          oui les service secret Allemand ont recruté k Barbie par exemple de 1965 a 1968 .
                           yep , je conteste pas l’absence de dénazification , les techniciens ont toujours trouvés des employeurs.
                          Je rappelais juste que tous le monde a embauché du savant nazi et du technicien de l ’ordre ou de l’espionnage nazi.

                        • JP94 7 août 2016 10:17

                          @Neo
                          Super intéressant !

                          Alors en complément : 

                          - Cahiers d’Histoire n°22 ( 1985 ) ( revue de l’Institut de Recherches Marxistes) 
                           PCF , FTP , MOI 
                          ( un numéro essentiel, que l’on doit pouvoir se procurer d’occasion , beaucoup de questions et de problématiques traitées, et en 1985, ce n’est pas si vieux pour les archives et pas trop récent vu les revirements de l’historiographie) 

                          - Un Allemand dans la Résistance, un Train pour Toulouse , Gehrard LEO ( Editions Tiresias) 
                          Gehrard LEO est le fils de l’avocat Juif ( Social-Démocrate) qui plaida contre Goebbels accusant faussement un Officier français de l’avoir torturé en 14/18 - il ne risquait pas ayant été réformé !)
                          La famille dut fuir en France dès 1933. Gehrard LEO, très jeune, entra dans la résistance allemande en France ( TA) . Il relate tout ce cheminement politique aussi ( il devint communiste après avoir rencontré divers réseaux). Son « travail Allemand »a consisté à infiltrer l’Administration allemande nazie d’Occupation et à renseigner la Résistance ( communiste) . Il fut pris mais put s’échapper à la faveur d’un déraillement provoqué par la Résistance ( communiste) et intégra la Résistance vers Tulle jusqu’à la Libération. Passionnant, car il décrit de l’Intérieur l’appareil d’Occupation, la prison aussi ( il fut jugé) et les combats de la Libération. Il fut citoyen de la RDA .
                          Lorsque Mitterand invita Kohl aux cérémonies du 14 Juillet , celui-ci refusa la présence des résistants allemands honorés par la France : la fameuse réconciliation franco-allemande n’arrive pas même à intégrer ceux qui combattirent le Reich ! 

                          Gilbert BADIA , Ces Allemands qui ont affronté Hitler ( Editions de l’Atelier, Paris, 2000) 
                          Les organisations, groupes et individus qui ont résisté en Allemagne, à Hitler. 
                          Ouvrage passionnant auquel vous faites sans doute référence et qui remet les pendules à l’heure face à l’effacement de la mémoire, réduite à l’Attentat du 20 juillet 1944 ou à la Rose Blanche ( groupe d’étudiants chrétiens qui diffusa des tracts s’insurgeant contre le nazisme) très en vogue en RFA et en Allemagne, contrairement à la Résistance communiste qui lutta des 1933 ( et avant la prise de pouvoir par Hitler) et pour qui furent ouverts les premiers camps de concentration, dès la prise de pouvoir par les nazis. 
                          L’auteur, germaniste qui fut lecteur de français en 1936 dans un lycée d’Allemagne ( et y a vu de près le nazisme ), universitaire, y étudie comment fut possible malgré la résistance, la mainmise nazie en Allemagne. C’est intéressant quand on observe la montée actuelle des néo-fascismes en Europe jusqu’à la Russie : comment arrêter cet engrenage ? 

                          Günter Weisenborn, Une Allemagne contre Hitler, ( éditions du Félin, 2000) 
                          Un ancien de l’Orchestre rouge - qui ne fut pas pris - témoigne et dénonce aussi l’occultation par les Alliés de l’action de la Résistance ( et de celle des nazis ...) 

                          Siegmund Gingold , Mémoires d’un indésirable : Juif, communiste, résistant ( Ed. l’Harmattan) 
                          Siegmund Gingold vit à Paris depuis que sa famille ( juive ) a fui la Pologne antisémite (et anticommuniste ) de Pilsudsky , s’est d’abord établi en Allemagne ( avant le nazisme ) puis a dû fuir vers la France. Toute la famille a résisté , avec les risques et les drames que ça comporte : un frère et une soeur sont morts en déportation...
                          Il raconte cet itinéraire, puis la résistance communiste ( le TA - travail allemand - au sein de la MOI ) où il a infiltré l’Administration de l’Occupation.
                          Il est resté - et encore aujourd’hui - avec sa femme Hélène ( qui a eu un parcours parallèle !) un militant communiste très actif, et très modeste !
                          Ce qui est intéressant dans ce livre est la façon dont Siegmund décrit d’abord la politisation ( au début , en Pologne, la famille n’était pas engagée ) puis l’entrée en résistance, au début isolé...
                          Il décrit aussi comme l’indique le titre de l’ouvrage, comment les Allemands et étrangers ayant fui le nazisme sont devenus des indésirables en France, qui les a internés dans des camps avant l’arrivée des troupes allemandes, sous prétexte qu’ils étaient ennemis. Cocasse quand on sait que ce sont les collabos qui les internèrent.


                          Peter Gingold : Jamais résignés ! Parcours d’un Résistant du XXè siècle, 15 boulevard Saint Martin ( L’Harmattan, Paris, 2013)
                          Peter est le frère de Siegmund. Il raconte et analyse son itinéraire exemplaire dans le TA ( donc la résistance allemande en France) dont il fut l’un des organisateurs avec Otto Niebergall au sein de la MOI ( donc organisation de la résistance immigrée communiste )
                          Il participa même à la libération de l’Italie au sein des Brigades Garibaldi.
                          Ce livre est l’adaptation en français de son original en allemand, car Peter est retourné vivre et militer en Allemagne après la guerre.
                          Il raconte donc aussi comment la RFA peu encline à honorer les résistants antifascistes, persécuté ceux-ci . En 1956 , sa nationalié lui est retirée ( tandis que la RFA l’octroyait à 6 nazis hollandais pour les soustraire à la Justice de leur pays !) ce qui atteste de la nature de l’Etat fédéral - Il est donc membre du Parti Communiste allemand , un temps clandestin ( après la guerre !)
                          En 1972, sous Willy Brandt ( socialiste ...) ce fut le Berufsverbot ( loi d’interdiction professionnelle ) pour sa fille Silvia comme pour les fonctionnaires communistes - pas les nazis !! - chasse aux sorcières et flicage dont on parle bien moins que de la Stasi ... mais une chasse aux communistes dans un pays qui est censé sortir du fascisme, ça soulèverait quelques questions sur sa nature ou ceux qui le dirigent vraiment ) Il fallut 5 ans de combat pour lever l’interdiction professionnelle ! ( jamais entendu parler ici ? )
                          Il est un des organisateurs du VVN ( Comiités des Antifascistes Victimes de persécution - en Allemagne aujourd’hui !) 
                          Peter Gingold agit et dénonce comment l’IG Farben utilisa le travail des prisonniers des camps de concentration, société refondé sous le statut IG Farben IA ... pour échapper aux demandes d’indemnisation ...
                          Il porte plainte en 2000 contre Bush et le gouvernement Américain qui financèrent le nazisme, aidèrent au réarmement illégal de l’Allemagne sous le nazisme ( la famille Bush ayant des entreprises et affaires à AUSCHWITZ !!) .
                          Procès annulé pour ... atteinte à la souveraineté des USA !

                          Voilà l’itinéraire des vrais antifascistes, 

                          Je pense que les attaques dont ils sont l’objet ne déshonorent que ceux qui se font les héritiers idéologiques du Reich, en cherchant à les salir .

                        • UnLorrain (---.---.74.185) 6 août 2016 20:06

                          Staline en avait une grosse et il s en servait...un jour de zapping radio,sur france cuculture,une femme,sa voix semblait etre d une femme agee,qui connaissait l epoque...hihihi.


                          • Gogonda Gogonda 6 août 2016 20:32

                            C’est avec ce genre de révélation que les anti-complotiste perde toute crédibilité. smiley


                            • esprit7 (---.---.214.103) 7 août 2016 01:18

                              Décidément, la nostalgie du « Nazomunisme » a la vie dure !



                                • eric 8 août 2016 13:07

                                  C’est toujours pareil ! Vous ne connaissez pas grand chose a ces questions, du coup, vous vous raccrochez a des idees toutes faites. Quand la revolte populaire a permis de renverser le totalitarisme communiste en Pologne, s’est posee la question de se debarasser des serviteurs de ce regime qui avait tellement tue, massacre, reprime. (Katyn, soulevement de varsovie assassine par les nazis avec la complicite sovietique, etc...) 


                                  Oui mais voila ! Le reel existe ! On a pense a virer les directeurs d’ecole communiste. Mais dans ces regimes fascisant, adherer au parti etait une obligation pour pas mal de postes. Par exemple directeur d’ecole. Ainsi, tous les directeurs etaient donc membre du parti unique (sous ses differentes apellations formelles...). Cela ne veut pas dire que tous adheraient dans le secret de leur coeurs aux absurdites totalitaires communistes. Par ailleurs, il ne suffisait pas de ne pas,avoir ete communiste pour etre necessairement un bon directeur d’ecole.
                                  Si vous voulez, c’est un peu comme avec Vichy en France. A peut pret 100% des enseignants de gauche, syndiques avant guerre, on fait chanter « marechal nous voila » a leurs eleves et ont repercute servilement la propagande de l’etat francais. Cela ne signifie pas leur adhesion sans faille au vichysme.
                                  L’indulgence apres guerre pour une fonction publique massivememt complice de la collaboration sous la pression de l’occupant, peut utilement etre comparee a la situation allemande. Le regime socialiste nationaliste a duree plus longtemps, a ete beaucoup plus brutal que le regime de vichy. Toutes la population masculine a ete sous les drapeaux, et tous les hommes qualifies ont ete sans doute officiers allemands. Des lors, vos delires de purete auraient du conduire a quoi ? A virer tous le monde ? A fusiller tous les cadres comme a Khatyn ? En RFA comme en RDA, les gouvernement ont largement fait avec ce qu’ils avaient sous la main. C’est pour la meme raison que le PCF fit elire un recipiendaire de la francisque, anti semite notoire, issu des camelots du roi, longtemps emargeant chez les cagoulards de l’Oreal, contre un candidat resistant et soutenu par les gaullistes. En effet, le PCUS ayant tounours barre la route aux gens intelligents au PCF, de peur de sa concurrence ideologique et de sds prurigs cemocratique francisant, il ne restait que le panier de crabe socialiste pour fournir un candidat d’alternance.....

                                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 24 août 2016 21:17

                                    Dire que la vraie cible des USA était l’ URSS, c’est un peu gonflé.


                                    Si cela était vrai, pourquoi Moscou n’a t-elle pas disparu sous une frappe nucléaire pendant que les USA avaient le monopole de l’arme atomique ?

                                    La situation était simple : les USA étaient en guerre contre les Nazis. L’ URSS était en guerre contre les Nazis après avoir fricoté un peu avec. Le pays vendait son pétrole aux Nazis jusqu’au jour de Barbarossa alors que tout le monde savait que l’ Allemagne allait fondre sur le pays.

                                    Bref, les deux camps avaient des raisons, cela en faisait des alliés, pas des amis.

                                    Les deux savaient d’ailleurs qu’une fois les nazis effacés de la carte, un jour ou l’autre, ce serait entre eux que tout se jouerait.

                                    Donc ils ont chacun de leur côté réunis les meilleurs atouts pour la confrontation suivante. Ce fut l’ Opération Paperclip, ou les USA mirent la main sur les meilleurs techniciens et scientifiques allemands. Du moins ceux dont on pouvait nettoyer le CV un peu trop trouble. Mais bon, les Russes ont fait pareil, de même que les anglais et les français.

                                    Pour le reste, les USA, avec leur zone d’occupation, avaient un gros problème à régler. Faute de parler allemand eux-même, ils ne pouvaient pas s’occuper de l’administration eux-même. Et impossible de trouver assez d’américains germanophones pour les remplacer tous.

                                    Donc ils ont fait avec ce qu’ils avaient. Les fonctionnaires les plus mouillés ont été écartés, à grand renfort de publicité.

                                    Les autres, plus discrets ou plus tièdes vis à vis du régime précédent, ont été laissés en place. Bien heureux de passer entre les mailles du filet, ils se sont fait petits, échangeant une relative impunité contre une bonne administration du pays.

                                    Ce fut pareil quand il fallu remettre en place une armée à l’ Ouest. Hors de question de laisser la défense contre les soldats russes aux seules mains des GI’s. Il fallait que els allemands mettent la main à la poche et sur le fusil. Les alliés ont donc trié les officiers de la Werhmarcht, écartant les plus compromis et promouvant les autres pour former la Bundeswher. 

                                    Moralement discutable, mais très efficace.

                                    Après tout, gagner une guerre, c’est facile. Le plus dur, c’est de gagner la paix ensuite. 

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