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Accueil du site > Actualités > Europe > Quelles leçons tirer du Brexit après le volte-face de Theresa May (...)

Quelles leçons tirer du Brexit après le volte-face de Theresa May ?

La capitulation, finalement pas tellement moins marquée que celle de Tsipras en 2015, de Theresa May, amène forcément à prolonger les débats, démarrés il y a plus de 6 ans sur ce blog, sur la voie à suivre pour quitter ce monstre institutionnel qu’est l’UE. Quelles conclusions tirer de ces trente mois, tant d’un point de vue de la procédure que des personnes à qui la confier ?

 

L’article 50 est bien un piège
 
C’est un sujet dont je débats depuis longtemps, notamment avec les militants de l’UPR. Et plus de six ans après le premier papier consacré à ce sujet, avec plus de deux ans de recul sur la procédure avec le Brexit, j’ai vraiment l’impression d’avoir vu juste. La procédure de l’article 50 est ubuesque démocratiquement. En France, on se demande bien pourquoi un nouveau président et sa majorité devraient accepter de mettre entre parenthèses près de la moitié de leur mandat pour négocier, dans les conditions que nous avons pu expérimenter lors de ce Brexit, avec les institutions européennes et nos partenaires. Le choix des peuples en devient moins important que l’ordre oligolibéral européen.
 
De plus, on voit bien que cette procédure n’est pas favorable à la pleine sortie. Est-ce vraiment surprenant étant donnée qu’elle a été conçue par les tenants de l’ordre oligolibéral européen ? Ces trente derniers mois démontrent bien que la période de négociation n’est pas favorable à ceux qui veulent le quitter, laissant toutes les forces opposées à la sortie faire pression. Le fait de réclamer un second référendum semble être normal. Pourtant, qu’aurait-on dit de Philippe Séguin ou Jean-Pierre Chevènement s’ils avaient exigé un autre référendum sur Maastricht ? Dans cette Europe, tout accord semble devenir imprescriptible quand les refus semblent pouvoir toujours être remis en question.
 
Ce qui est rappelé, pour la énième fois, avec cet épisode, c’est que l’UE n’a que faire de la démocratie et de la volonté des peuples. Elle constitue un ordre toujours plus contraignant qui ne sert que les intérêts des plus riches et des multinationales, qui peuvent librement faire tout ce qu’ils veulent. Car derrière les craintes exprimées sur le Brexit, c’était bien la remise en cause de cet ordre qui apparaissait : horreur, les flux de marchandises risquaient de ne pas être aussi fluides que dans le passé… Or la démocratie, ce n’est pas cela. Quand un peuple exprime une volonté démocratiquement, elle doit pouvoir être mise en place tout de suite, comme cela avait été le cas en 1981 par exemple.
 
Mais ce que montre aussi cet épisode, c’est que le changement, pour être réel, ne peut pas être confié à n’importe qui. Tsipras et May ont trahi leurs promesses. Quellles que soient les motivations de ce choix, idéologie, conformisme, superficialité de l’analyse, cela montre bien que nous ne sortirons probablement pas de cet ordre oligolibéral européen avec des opportunistes ou des incertains. Pour moi, cela disqualifie plus encore Le Pen, Mélenchon ou Dupont-Aignan. Comment espérer quoique ce soit de personnes finalement plus timides, dans l’opposition, que Tsipras ou May au pouvoir ? Il faudra non seulement un mandat populaire clair, mais aussi des personnes vraiment déterminées.
 
 
Ce que le Brexit montre, c’est que la voie de l’article 50 n’est décidément pas la bonne. Le Frexit ne se mènera demain que de manière unilatérale et immédiate, sur la base, naturellement, d’un mandat électoral clair et sans la moindre ambiguité. Le retour à notre souveraineté, et à la possibilité d’un monde plus juste, ne passera que par un seul plan et un chef digne de ce nom.

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30 réactions à cet article    


  • Lestrade Lestrade 24 novembre 2018 10:39

    cette procédure n’est pas favorable à la pleine sortie [...] laissant toutes les forces opposées à la sortie faire pression.

    L’exercice de la démocratie, en somme. Pourquoi « les forces opposées à la sortie » devraient-elles être muselées ?


    • jesuisdesordonne jesuisdesordonne 24 novembre 2018 10:45

      L’accord n’est pas encore ratifié par le parlement britannique.
      L’article 50 a au moins l’avantage de prévoir une sortie « dure », de plein droit, au bout de deux ans, en l’absence d’accord. Nous verrons. Le délai de deux ans permet déjà de voir s’il y a, ou s’il n’y-a pas, possibilité de trouver un accord qui convienne à tous. Les détracteurs de la sortie seraient encore plus forts pour manier la peur d’une sortie dans la précipitation, sans délai.
      En outre ce délai donne le temps aux entreprises de préparer les deux scénarios.


      • Lestrade Lestrade 24 novembre 2018 11:10

        @jesuisdesordonne

        Ca me paraît faire un bon résumé. Personne n’a empêché le Royaume-Uni de procéder à un Brexit dur dès le lendemain du vote.
        Si l’article 50, dont il est beaucoup question ici, n’était pas rédigé tel qu’il l’est, l’Union Européenne serait accusée de ne pas laisser le temps au U.K. d’aménager sa sortie et, ce faisant, d’en sortir à moindre frais.


      • Doume65 24 novembre 2018 17:50

        @Lestrade
        C’est surtout que l’auteur dit n’importe quoi. May n’a pas capitulé, rien à voir avec Tsipras.
        May va bien faire le Brexit.
        Et l’article 50 n’a rien à voir avec cette affaire. Le gros problème c’est la partition de l’Irlande (par le RU lui-même). La France n’aura pas ce problème.
        L’auteur confond, mélange, amalgame tout et n’a manifestement aucune connaissance du dossier. Je mets son article au même niveau que le discours de Macron lorsqu’il expliquait qu’il fallait penser printemps.


      • picpic 24 novembre 2018 10:47

        Theresa may, c’est une pro europe, certains l’ont fait remarqué, mais ça a eux l’effet d’un pétard mouillé, avec cette information, le résultat des négociations étaient connu d’avance...elle est là, pour tout saboter l’air de rien.


        • Ouallonsnous ? 24 novembre 2018 19:02

          @picpic

          Franchement quelle est la légitimité de l’union européiste imposée par l’oligarchie financière siono-anglo-yankee ?


        • cettegrenouilleci 24 novembre 2018 13:00

          Bonjour Laurent Herblay

          Vous jetez le bébé avec l’eau du bain.

          L’article 50 n’est qu’un outil et il ne suffit pas à lui seul à renverser le cours des choses et à rétablir l’indépendance des pays candidats à la sortie de l’UE, comme le démontre le pilotage ou plutôt le sabordage du Brexit par Theresa May . Rappelons qu’à l’occasion du référendum décidé par le parti conservateur au pouvoir, elle a appelé ses compatriotes à voter pour le maintien de la Grande Bretagne dans l’Union Européenne.

          Il y a un rapport de force à créer avec la mobilisation et l’organisation patientes des bonnes volontés et de l’énergie de toutes les couches de la population (l’immense majorité de nos compatriotes) qui ont un intérêt vital à sortir le pays de l’UE, de l’euro et de l’Otan, à rétablir et à faire respecter notre indépendance nationale.

          Notre peuple doit apprendre à mieux connaître cet outil et à l’utiliser de façon appropriée, sans oublier de prendre dans sa caisse à outils tout ce qui peut contribuer à la bonne exécution de la tâche prévue, en ayant le souci constant d’enrichir la panoplie des outils disponibles.

          Si la mise en application de l’article 50 du TFUE est un outil nécessaire pour libérer la nation des griffes de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, c’est aussi un un outil qui, mal utilisé, peut se retourner contre celui qui en fait usage.

          C’est autour de l’apprentissage du bon usage de cet outil -dont le pouvoir et les médias, (et d’autres), se sont appliqué à cacher l’existence et les vertus pendant des années que pourra justement se construire le rassemblement des énergies et le rapport de force nécessaires pour imposer le droit de notre peuple à reprendre en mains ses affaires et à décider de son destin.

          C’est donnant au peuple les clés pour pour faire un bon usage de cet outil, en développant le travail d’information et la réflexion nécessaires, en identifiant correctement les enjeux, et les forces hostiles qu’il convient de combattre et de vaincre, que l’on permettra à la population de se forger une bonne intelligence du combat à mener et des conditions de la victoire.

          C’est en apprenant à tous les Français à se servir de ce levier qu’est l’article 50 du traité fondateur de l’Union Européenne qu’on créera le rapport de forces nécessaire pour rétablir l’indépendance de la nation, pour conduire la politique de redressement nécessaire que nos concitoyens désespèrent de voir un jour appliquée.

          Comme vous le soulignez, le peuple ne doit pas seulement se rassembler autour d’objectifs clairs, il ne doit pas seulement donner par son vote un mandat dépourvu d’ambiguïté à ceux qui remplaceront la classe politique actuellement aux affaires qui se vautre dans la trahison , il doit apprendre à se choisir et à former des chefs de bataille lucides, aguerris, compétents, responsables, déterminés, rassembleurs.

          Pour faire respecter son droit à recouvrer son indépendance et la maîtrise de son destin, pour retrouver durablement « le chemin des jours heureux », le peuple doit aussi apprendre à bien identifier ses objectifs, ses adversaires, ses partenaires, ses amis et ses faux-amis, et à tirer les leçons des déceptions amères inévitables rencontrées en chemin.

          Quoi qu’il en soit , les forces démocratiques, les forces vives de la nation, la population laborieuse, les patriotes, tous ceux qui sont déterminés à rétablir notre indépendance nationale, à chasser du pouvoir la classe politique qui sert sans vergogne et sans la moindre humanité la politique de casse et d’austérité imposée par l’Union Européenne, doivent se rapprocher des forces nouvelles qui se lèvent pour réaliser vraiment la sortie de l’Union Européenne, de l’euro et de l’Otan, en offrant de solides garanties de leur sérieux, de leur détermination, de leurs capacités, de leur crédibilité.

          L’UPR, créée en 2007 à l’initiative de François Asselineau, aujourd’hui forte de 32 434 adhérents, est l’une de ces forces politiques nouvelles pleines d’avenir, l’un des atouts maîtres de nos compatriotes pour rétablir l’indépendance de la nation et engager la politique nouvelle que la situation exige, et que les Français sont de plus en plus nombreux à réclamer.


          • Lestrade Lestrade 24 novembre 2018 15:39

            @cettegrenouilleci

            Il n’y a pas lieu d’apprendre à se servir de l’article 50. Il n’est ni un levier, ni un outil. Vouloir l’intrumentaliser est illusoire. Il ne comporte que les dispositions légales stipulant les modalités de sortie d’une nation de l’U.E. Rien de plus. Pour cette raison, il est inopérant ou, si l’on préfère, légalement stérile.Tout juste bon à établir un calendrier pour la procédure de retrait...


          • samy Levrai samy Levrai 24 novembre 2018 16:21

            @Lestrade
            cela s’appelle un préalable légal, c’est comme un catalyseur il déclenche la réaction en chaine , lui meme n’est pas important dans le processus mais sans lui le processus ne se déclenche pas.


          • Doume65 24 novembre 2018 17:56

            Beaucoup d’affirmations gratuites et aucune démonstration. Ta réponse au post argumenté de cettegrenouilleci est bien faible.


          • Ouallonsnous ? 24 novembre 2018 19:07

            @cettegrenouilleci

            Franchement quelle est la légitimité de l’union européiste imposée par l’oligarchie financière siono-anglo-yankee ?

            Il n’y a aucune obligation de respecter leurs règles, article 50 compris, ce qu’il faut, c’est leur faire un bras d’honneur et renouer nos relations bilatérales avec les pays que nous « fréquentions » auparavant !


          • Legestr glaz Legestr glaz 24 novembre 2018 19:26

            @Ouallonsnous ?
            Aucune raison de respecter les règles.....

            Il y a juste la « Constitution », vous l’avez lue, n’est-ce pas ? 

            Petit rappel : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Constitution.htm

            C’est ainsi qu’un manque d’information pousse l’individu à écrire n’importe quoi !


          • Ouallonsnous ? 24 novembre 2018 21:19

            @Ouallonsnous ?

            De quelle constitution parlez vous ?

            Probablement de celle qui a été amendée pour permettre la soumission aux européistes !

            C’est ainsi qu’un manque d’information pousse l’individu à écrire n’importe quoi 


          • Ouallonsnous ? 24 novembre 2018 21:22

            @Legestr glaz

            De quelle constitution parlez vous ?

            Probablement de celle qui a été amendée pour permettre la soumission aux européistes !

            C’est ainsi qu’un manque d’information pousse l’individu à écrire n’importe quoi et c’est votre cas.

            La seule constitution que posséde la République est celle qui lui permet d’exister souverainement, pas celle des « collabos » !


          • Legestr glaz Legestr glaz 25 novembre 2018 18:32

            @Ouallonsnous ?
            C’est exact, la Constitution a été souvent remaniée pour correspondre au périmètre des traités européens. Ceci écrit, pourquoi a t-elle été modifiée si facilement ? Par l’existence de la procédure du Congrès. Si le Peuple avait, comme en Suisse, le seul pouvoir de modifier sa Constitution, nous n’en serions pas là et des débats auraient eu lieu sur l’intégration de la France à un système supranational. 

            Vous n’avez devant vous aucune personnalité politique, ouallonsnous, strictement aucune, qui conteste le pouvoir de la Constitution française. Il faut donc faire avec et faire en sorte de supprimer la procédure du Congrès. Quelles sont les personnalités politiques qui proposent ceci, que le Peuple retrouve sa souveraineté ? Je vous laisse répondre.


          • Ouallonsnous ? 25 novembre 2018 19:50

            @Legestr glaz

            Excellent constat, je penses qu’il faudra plus qu’un « bras d’honneur » à l’UE/OTAN et son article 50 !

            La prise de conscience de la population qui commence en est probablement le prémisse !


          • Odin Odin 24 novembre 2018 13:52

            Analyse intéressante mais avec un comparatif FR/UK erroné.

            « Pour moi, cela disqualifie plus encore Le Pen, Mélenchon ou Dupont-Aignan. »

            Comparaison n’est pas raison. On ne peut stipuler sur une sortie de deux états alors que l’un a conservé sa souveraineté monétaire et l’autre l’a perdue.

            Il est très difficile de faire comprendre une chose très simple.

            En raison de l’appartenance de la France à l’€, si un nouveau gouvernement organisait un référendum sur le Frexit et qu’il soit validé, le jour où ce nouveau gouvernement enclencherait l’article 50, le jour même l’U.E. imploserait du fait de l’impossibilité pour celle-ci de survivre sans le poids économique de la France. Une U.E. sans la France est IMPOSSIBLE.

            Le problème n’est donc pas l’article 50 mais :

            1) la possibilité pour un nouveau gouvernement d’effectuer ce référendum

            2) que ce référendum approuve le Frexit.

            Tout le reste n’est qu’enfumage pour tétaniser les électeurs.


            • Doume65 24 novembre 2018 18:05

              @Odin
              Pas faux, mais qui veut se donner la volonté d’organiser ce référendum ? La marine ? elle s’est retournée on ne sait combien de fois. Qui d’autre ? Philippot ? Mieux vaut l’original à la doublure, atteinte du trouble obsessionnel compulsif du copier-coller.
              Et puis, si tu fais un référendum sans avoir un grand débat avant, ça laisse les citoyens accrochés à la peur instillée depuis des décennies par les politiques et les média mainstream.


            • Odin Odin 24 novembre 2018 20:47

              @Doume65

              « si tu fais un référendum sans avoir un grand débat avant »

              Je pense que grâce à Micron ce débat sera de moins en moins nécessaire d’ici 2022. Les français commencent progressivement à enfin comprendre que l’UE = paupérisation des peuples et perte croissante de notre souveraineté en faveur de l’oligarchie financière transnationale.

              Le mouvement des gilets jaunes n’est qu’un début et d’ici 2022 il se passera encore beaucoup de nouveaux événements pour que certains puissent enfin demander, lorsque les français auront enfin compris, que ce référendum pour le Frexit est la seule solution pour sortir de cette entreprise satanique. 


            • samy Levrai samy Levrai 24 novembre 2018 14:04

              L’article 50 n’est pas un problème du tout, il stipule la décision de s’en aller et stipule aussi que l’Etat concerné sort de plein droit au bout de deux ans, quel que soit le résultat des négociations.

              Il veut donc juste dire nous sortons de façon légale et inattaquable, tout le reste brodé autour n’est qu’escroquerie à la Tsipras, à la May , etc... 


              • Lestrade Lestrade 24 novembre 2018 15:42

                @samy Levrai

                tout le reste brodé autour n’est qu’escroquerie à la Tsipras, à la May , etc... 

                A quoi faites-vous donc référence ?


              • samy Levrai samy Levrai 24 novembre 2018 16:18

                @Lestrade
                Qu’il suffit de lire ce que dit l’article 50... qui ne dit que : on s’en va et pas qu’il y a collaboration obligatoire ad vitam eternam avec TINA, etc...


              • izarn izarn 24 novembre 2018 18:38

                Mme May n’a jamais voulu du Brexit.

                C’est elle qui a fait trainer les choses. Le Brexit dur est un concept débile. le Brexit mou est un concept débile. Inventé de toute pièce pour faire durer la sortie le plus possible.

                Si l’UPR ne comprends pas, c’est triste pour eux...

                L’article 50 on s’en branle. Si tu sors, on va pas venir te bombarder, et personne ira s’attaquer à la City, ou au gros marché que represente le RU...

                Tout ça : De la daube !

                On signe un libre marché avec le Canada et pas avec le RU ? Héhéhéhé !

                On nous prends pour des cons ou quoi ?

                Si tu te casses, ces salopards iront ramper aprés toi...

                J’espère que les italiens ont compris !

                 smiley


                • izarn izarn 24 novembre 2018 18:44

                  @izarn
                  Ce qui est efficace c’est de faire comme Orban et Salvini : Pisser à la raie du cul de l’UE...
                  La c’est efficace.
                  Les alcoolos se réveillent...



                • samy Levrai samy Levrai 24 novembre 2018 22:24

                  @izarn
                  il existe des adolescents à barbe blanche, préfèrant ignorer la constitution française qui dit que le président est le garant des traités, le droit international de respect des traites internationaux, se mettre en faute devant le monde entier , se faire mettre devant les tribunaux internationaux et perdre ( pas que la face), perdre credibilité sur la parole de la France, etc, etc alors qu’il suffit de dire que l’on sorte de manière legale avec l’article 50 puisque c’est prévu et de là faire ce que l’on veut ou presque en respectant la loi.
                  Je pense que cela vient d’une volonté d’enfler les gens comme cela se passe dans toute l’UE y compris avec l’extreme droite qui n’a redonné en rien la souveraineté à leur nation ça en est tellement risible, Italie, Hongrie, Pologne, Autriche,... mais aussi à l’extreme gauche comme en Grece ,toujours dans l’UE, dans l’OTAN et pour certain toujours dans l’euro... à ne decider de rien sauf de la surveillance de leur peuple et du mariage gay...


                • waymel bernard waymel bernard 24 novembre 2018 18:57

                  Mélanchon, Dupont-Aignan ou Le Pen ne veulent pas quitter l’UE, ils veulent la gérer autrement. Et Orban et Salvini prouvent qu’on peut résister à toute la bande d’eurocrates bruxellois qui détestent les peuples.


                  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 24 novembre 2018 19:37

                    Il faut être un sacré gugusse pour tirer des leçons d’un Brexit qui n’a pas encore eu lieu et dont des conséquences aussi imprévues qu’impévisibles, contiueront d’apparaître dans dix, quinze, vingt ans et davantage.


                    • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 25 novembre 2018 17:00

                      C’est rare que je ne trouve rien à redire mais là, chapeau, je suis d’accord avec tout ce que vous avez écrit.


                      • Philippe Huysmans Philippe Huysmans 26 novembre 2018 13:50

                        L’histoire n’est pas finie : les Anglais n’ont pas décidé de quitter l’UE pour n’en garder que les inconvénients et y perdre tout droit à intervenir.... Ils ne sont pas stupides du tout.

                        Et les Anglais ne sont pas les Grecs, on parle d’un autre niveau en termes de pouvoir économique, c’est la première place financière mondiale.

                        Je crois que la solution est quelque part entre les deux : article 50 et fin de la négociation avant que l’encre ne soit sèche (pas de négociation du tout).

                        Du train où vont les choses, peut-être que la sortie de l’UE sera implicite, quand elle aura implosé, littéralement, et qu’on n’aura pas trop à se poser la question.

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