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Accueil du site > Actualités > Europe > Raclée démocratique pour le plan de la troïka : merci aux Grecs et à Alexis (...)

Raclée démocratique pour le plan de la troïka : merci aux Grecs et à Alexis Tsipras #OXI

Les urnes ont parlé, sans ambiguité, malgré le traitement médiatique et la pression des créanciers. Avec un score d’environ 60% pour le « non », les Grecs ont repris leur destin en mains, comme Syriza l’avait promis en janvier. La troïka devra faire des concessions ou Athènes quittera l’euro.

 
Belle leçon de démocratie
 
Jacques Sapir avait bien raison de garder espoir en Alexis Tsipras, dont le choix très gaullien de remettre le destin de son pays et le sien dans les mains du peuple Grec est couronné par un immense succès. Le score de 60% démontre qu’une large majorité de la population refuse les diktats de la troïka qui n’ont menés qu’à une austérité inhumaine et contre-productive. Malgré la volonté de rester dans la monnaie unique et l’UE, les Grecs ont choisi de dire « non » à leurs créanciers, avec toutes les conséquences que cela peut comporter. Ce faisant, ils montrent que le refus de cette austérité monstrueuse passe avant tout le reste, prolongeant le choix fait en janvier, sauf qu’ici, Alexis Tsipras y gagne une majorité.
 
Mieux, outre la réponse à la question posée par le Premier Ministre, ce référendum a de nombreuses autres conséquences. D’abord, c’est un exemple qui montre à tous les peuples européens qu’il est possible de demander leur avis sur des questions importantes et qu’ils peuvent y dire « non ». Les eurobéats devront s’y soumettre ou assumer leur caractère totalitaire. Et en remettant son destin dans la main des citoyens, Alexis Tsipras a sans doute gagné une reconnaissance éternelle des Grecs. L’exemple d’hier pèsera lourd demain car il sera très difficile de revenir sur le droit du peuple Grec à disposer de son destin. La tâche du refus d’organiser un référendum fin 2011 est désormais en partie lavée.
 
Sortie de l’euro ou rafistolage temporaire ?
 
Le « non » franc et massif des Grecs au plan de la troïka offre désormais deux issues à la crise des cinq dernières années. Soit les créanciers acceptent de tenir compte du résultat du référendum et revoient très significativement les conditions proposées au gouvernement d’Alexis Tsipras, en prenant notamment en compte sa demande d’une restructuration de la dette du pays, dont tout le monde sait aujourd’hui qu’elle n’est pas soutenable dans les conditions actuelles. Le Premier Ministre semble ouvert à un accord, mais si et seulement si ses interlocuteurs font de véritables concessions. Toute la question est de savoir si les créanciers de la Grèce sont prêts à faire de véritables concessions.
 
Et ceci est tout sauf évident, dans certains pays, où il faudrait également faire accepter ces concessions par une majorité des élus. Et si cela n’est pas possible, la Grèce poursuivra le chemin qui va la mener vers la sortie de la zone euro, après le défaut du 30 juin, que ce soit par l’introduction d’une nouvelle monnaie et encore la reprise de contrôle de la banque centrale. La seule question qui se poserait alors est de savoir si Alexis Tsipras prendra directement l’initiative de la quitter, ou s’il en prendra le chemin en attendant que la zone euro éjecte la Grèce. De toutes les façons, même en cas d’accord qui prolongerait l’appartenance d’Athènes à la zone euro, ce ne serait que temporaire.
 

En tout cas, merci à Alexis Tsipras et aux Grecs d’avoir donné un si bel exemple. Ainsi, ils ont radicalement changé les rapports de force dans la négociation avec la troïka. Désormais, la balle est dans son camp. Si elle n’écoute pas les urnes, le démontage de la monnaie unique commencera vite.


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59 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 6 juillet 2015 10:06

    Tsipras se trouve politiquement renforcé par le résultat de son référendum.


    Mais, les observateurs se demandent s’il pourra amener l’Europe à faire à la Grèce des propositions plus intéressantes, moins austères pour le « petit peuple ».
    Ces observateurs se trompent !
    Car, aujourd’hui, c’est Tsipras qui est en mesure de faire des propositions nouvelles à l’Europe : fiscaliser les armateurs grecs et l’église orthodoxe au lieu de poursuivre les mesures d’austérité nuisant au « petit peuple ».
    Tsipras n’a plus qu’à prendre ces deux décisions fiscales au plus vite !

    • Fergus Fergus 6 juillet 2015 10:17

      Bonjour, Jean-Pierre Llabrés

      Pas si simple d’imposer significativement ces deux-là : les armateurs menacent de quitter la Grèce pour implanter leurs sièges sociaux à Chypre ou Panama ; quant à l’Eglise, Tsipras aimerait l’imposer à la hauteur de ses biens et de ses revenus, mais c’est... le peuple grec qui s’y oppose !


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 6 juillet 2015 10:42

      @Fergus

      Le peuple grec doit être cohérent ou assumer l’austérité.


    • bakerstreet bakerstreet 6 juillet 2015 12:47

      @Fergus

      A croire que c’est le peuple grec qui gouverne l’Europe !...Un minimum de cohérence à observer si l’on veut réclamer « la justice », « plus de solidarité »...Les vertus morales ne peuvent être unilatérales, de même que l’indignation.

      Le problème de la Grèce, c’est un peu celui des particuliers qui n’ont plus tout à coup à gérer leur fosse septique, et qui peuvent se décharger sur le tout à l’égout. La rencontre d’une économie exotique avec une autre technocratique. Inutile de refaire l’histoire : Les torts sont partagés et ont mené à ce krack prévisible au moins depuis deux ans. Avec une Grèce qui pense aussi, encore une fois, que c’est avec un bulletin de vote qu’on va régler des problèmes endémiques. 

      On n’a pas entendu un mot de Tsipras sur les armateurs : La Grèce, tout de même, première flotte marchande du monde, pas de la petite bière quand même, et que ne paie pas un sous sur ses bénéfices, uniquement une misère sur son tonnage.
       
      C’était une bonne carte à jouer, pour parler anti impérialisme à Mélenchon. Qu’il somme donc Bruxelles de l’aider à sortir de cette combine libérale des paradis fiscaux. Il aurait eu l’appui de tous les européens. Mais on ne parlera pas de tout ça,se concentrant sur les effets de drapés

       Je sais, Tsipras n’est pas dieu, et reste un politicien, démagogue au moins autant que les autres, et populiste,. IL préfère s’en prendre à ce qui fait consensus, en grèce comme ici : La méchante Allemagne, la troïka, les autres, l’éternel ennemi extérieur qui permet de s’absoudre de toute responsabilité et de toute décision, autre que celle d’un enfant immature : Non je ne veux pas....

      Merkell a beau jeu maintenant d’attendre tranquille ses décisions...Inutile de jouer au matamore avec ce referundum. Décision fumeuse, regrettable. Mauvaise carte jouée, qui n’on seulement ont clivé le pays, mais empêché la résolution à minima du problème, et précipité une dynamique mortifère qui se met en place

      D’ailleurs, elle n’e décide rien, cette femme. L’erreur a été aussi de croire qu’elle avait un rôle décisionnel majeur. Nous ne sommes pas en grèce. Merkell est sous la pression de son parlement, de son opinion irritée, des autres pays plus pauvres que la grèce qui ne veulent plus, à tort ou a raison continuer à banquer...Des forces contradictoires et obscures ont été déclenché, propre à installer maintenant leur synergie....Les spécialistes sont tout aussi impuissant à prévoir ce qui va arriver, que ceux installés sur le haut du lac de chambon.....La seule solution, ce serait comme je l’ai déjà dit mille fois, un ajournement de la dette. Mais pas seulement pour la Grèce, bien sûr. Pour tous les autres. Affaire de justice et d’efficacité....Quand à la grèce, spécifiquement, inutiel de croire qu’elle pourra continuer à pêcher comme avant....
       
      Car la dignité, et l’honneur, la aussi ce n’est pas qu’à sens unique. Traiter les allemands de nazis, il faut se pincer pour croire qu’on ne rêve pas, qu’on n’est pas dans une cour de récré. N’émpêche ! Si les effets de manche tombent, les paroles restent. Aller plaider votre sort au Bundestag après ça, bonne chance ! 

      Et peu à peu on s’enferme dans quelque chose de fatale. On est sur le bord de la falaise.....Pendant longtemps Tsipras et Vinourakis ont joué, menaçant de sauter, avec l’europe dans les bras, pensant qu’au dernier moment on les retiiendrait, et que de toute façon ils avaient un élastique dans le dos. 
      Je n’en suis pas trop sûr. De moins en moins. Voilà longtemps que je dis que l’on est dans des postures qui rappelle celle d’avant la guerre de 14, chacun pensant que l’autre allait céder....

    • mmbbb 6 juillet 2015 17:21

      @Fergus ce n’est peut etre pas si simple mais c’est le manque de rigueur de la gestion publique et l’absence totale du recouvrement de l’impot qui a amene ce pays a cette situation J remarque par ailleurs que Mr Asselineau etant un ancien des finances publiques fasse l’impasse sur l’incurie des cadres de pays Si on me donnait le choix de na pas payer d’impot je le ferai mais bon c’est une obligation Il faut etre un minimun honnete J utilise le bien commun Vous evoquez sans que vous le pensiez une des raisons pour lequel se pays n’aurait jamais du entrer dans l’europe La Grece aurait du rester avec ses armateurs et son eglise Le noeud gordien doit etre tranche Il ne l’ a pas ete Il est toujours etonnant de lire par les gens d’extreme gauche que cette crise est due au capitaliste en eludant la structure de ce pays en autre la corruption L’argent a du passe quelque part et il doit etre dans quelques comptes numerotes . L extreme gauche couvre les fraudeurs les accaparareurs comme l’on disait sous revolution francaise Toujours etonnant l la clairvoyance de ces ideologues


    • Clouz0 Clouz0 6 juillet 2015 17:31

      @bakerstreet

      Ouais !
      Ça commence à ressembler à une forte gueule de bois.
      Pas certain que les grecs aient bien mesuré la véritable portée de leur réponse NON à ce référendum, en forme de roulette russe. 

      Ni d’ailleurs Tsipras.
      Beaucoup trop d’amateurisme, de poker menteur et d’improvisation dans sa politique sur un sujet pourtant vital.

      Et maintenant, devra-t-on assister, « fascinés » et impuissants, au suicide collectif des grecs à l’insu de leur plein gré ?



    • bakerstreet bakerstreet 6 juillet 2015 18:51

      @mmbbb

      On sait que le montant de la dette, se trouve dans les paradis fiscaux, parfois européens. 
      Les grecs, ça ne veut rien dire, en tant que générique.
       Il y a ceux qui sont immensément riches, mais qui continuent à avoir une comptabilité de paysans matois, et qui détournent, réexpédient dans un pipe line, l’argent qui vient d’un premier, de la BE....
      Je caricature à peine ce que tout le monde sait....La preuve n’est même plus à faire, tant elles abondent.....
      On en rirait presque !...Mais les gens, « de Gôche » semblent tétanisés d’avoir à condamner la gabegie.....Les grecs seraient toujours victimes, la BCE serait toujours misérable, odieuse et avide ;.....
      Bien sûr, c’est un déni collectif ! Nous sommes ici dans le religieux, dans l’irrationnel le plus complet, le manichéisme pur !
      Bon, on peut trouver d’autres exemples dans le passé : La gauche fermant les yeux devant les crimes de staline, ayant décidé une fois pour toute où étaient les bons et les méchants.
      On se souviendra aussi de la prodigieuse falsification qui présida à l’arrivée des kmers rouges, ces fier libérateurs, délivrant les combodgiens de l’impérialisme. 
      Bien sûr, pour la Grèce, ni morts ni massacres, heureusement. Mais pourtant c’est le même processus idéologique qui est en place

    • mmbbb 6 juillet 2015 20:50

      @bakerstreet heureux de vous lire et d’avoir des arguments coherents Le plus dur est a venir pour ce peuple et l’euphorie des personnes d extreme gauche risque de tomber Le grec demain sera preoccupe a acheter des biens de consommation basique importes et la corruption de cet etat rendra la monnaie papier ( reconnaissance de dette ) sans valeur Le marche noir et la mafia l’emporteront a court terme C’est dramatique pour ce peuple.


    • wesson wesson 6 juillet 2015 22:22

      @Fergus
      Ce sont des arguments un peu faciles et au final assez faibles : 


      Les armateurs ce sont déjà des multinationales et ça fait un bon moment qu’ils ont leurs bénéfices remontés dans les sociétés offshore sans fiscalité. Je souhaite bon courage pour récupérer 2 picaillons de là dedans. 

      Et l’Eglise c’est une arme à double tranchant : si on commence à la taxer lourdement, il faudra également que l’état Grec assume l’entretient des lieux de culte - comme c’est le cas en France. A bien y regarder, je ne suis pas certain que cela soit une aussi bonne affaire que cela. 

      Sur le reste, Syriza n’est même pas au pouvoir depuis 6 mois, et déjà ils ont accomplis des choses formidables. Peut-être ne devrait-on pas leur demander de régler en moins d’un an des problèmes qui existent depuis plus d’un demi siècle.

    • Iren-Nao 7 juillet 2015 03:01

      @Fergus
      Notamment parce que c’est l’Église qui assure une grosse partie des aides au peuple, la ou l’état est plutôt déficient.
      Quant aux armateurs grecs, puisque ils ne payent rien, qu’ils aillent se faire voir...chez les Grecs...
      Il devrait aussi être possible de séquestrer une partie de leurs biens, plus ou moins bien acquis.
      Par ailleurs les dépenses militaires sont énormes par rapport a la taille du pays, ce qui a bien enrichi les fournisseurs (surtout US).
      Même si ils craignent depuis toujours les Turcs, ils pourraient revendre une partie de leur quincaillerie.
      Iren-Nao


    • César Castique César Castique 6 juillet 2015 10:35

      « ...les Grecs ont repris leur destin en mains... »


      Pas vraiment, non smiley

      Sans les containers de talbins que Draghi pourrait leur envoyer, toutes affaires cessantes, on ne voit pas très bien comment ils pourraient s’en sortir... Sans parler des 3,5 milliards d’euros à verser, en principe impérativement, d’ici au 20 juillet...

      Non, non, non, non... Si les Grecs veulent reprendre leur destin en mains, ils devront d’abord en revenir à la drachme, c’est-à-dire à la souveraineté monétaire.

      Et ça, ils n’en veulent pas, les Grecs. Parce que ça reviendrait à renoncer aux 35 milliards d’euros de fonds structurels, prévus pour le pays dans le budget pluriannuel 2014-2020. C’est quand même une somme...


      • Olivier Perriet Olivier Perriet 6 juillet 2015 13:25

        @César Castique

        En cas de retour à la drachme, avec une dette en euros, ça risque d’être sportif aussi (à moins que je n’ait rien compris - ce qui est fort possible).

        Je vois mal comment cette dette ne pourrait pas ne pas être annulée, dans n’importe quel cas.


      • Onecinikiou 6 juillet 2015 15:01

        @Olivier Perriet


        Sans les aides européennes les grecs sont incapables de rembourser ne serait-ce que les intérêts de la dette. Il est donc parfaitement évidement qu’ils ne rembourseront pas. Certains en France avaient, dès 2011, prévenu de ce qu’il allait advenir. Lucidité et clairvoyance.

      • bakerstreet bakerstreet 6 juillet 2015 19:05

        @Onecinikiou

        C’est ce qu’on appelle une pyramide de Ponzi. En économie des affaires, cela a donné Lehman Brothers. Au niveau des faits divers, ce triste fait divers, raconté par E Carrière, et à l’origine d’un film : l’adversaire, et traitant de la vie de JC Romand, un mythomane qui avait bluffé sa famille ses amis, les convaincant de lui faire confiance, pour qu’il place leur argent en suisse. 

        On remboursera les premiers qui demanderont l’argent de leur placement, avec les fonds de nouveaux pigeons, jusqu’au drame final. 
        Les échéances à venir sont vertigineuses, et demandent le même effort aux grecs, que de demander à un paraplégique d’escalader le mont blanc au pas de course, en moins de cinq heures.

        Les grecs continuent de faire eux aussi comme si de rien n’était. Ils demandent de nouveaux prêts, afin de rembourser les échéances. Vinourakis a eu même l’humour de demander à la BCE de rembourser par avance le FMI à sa place, un peu plus rapidement, car n’ayant plus rien sur son compte....On en rirait ....« Les marx brothers font de la politique. »
        L’important : Garder la posture. Ne pas rire, quel que soit le public. Gardez le cap, une belle assurance, jurez qu’il suffit d’un peu de temps encore pour qu’on se refasse.

      • César Castique César Castique 6 juillet 2015 23:25

        @Olivier Perriet

        « En cas de retour à la drachme, avec une dette en euros... »


        Quand on a fait faillite, on n’a plus de dettes. 

      • bakerstreet bakerstreet 7 juillet 2015 00:07

        @César Castique
        On n’a plus de dette, mais on ne trouvera plus de banquiers pour prêter à l’avenir, et pour faire crédit à l’extèrieur. 

        Un vrai problème ,quand on sait que la grèce n’a pas d’industrie, et est même fortement importatrice sur le marché alimentaire.
        Bien sur, on peut faire voter un nouveau gouvernement sur les bases d’une promesse : S’engager à mettre un terme à la récession, doubler les salaires et les retraites.

      • César Castique César Castique 7 juillet 2015 00:22

        @bakerstreet

        « Un vrai problème ,quand on sait que la grèce n’a pas d’industrie, et est même fortement importatrice sur le marché alimentaire. »


        Je ne sais pas si l’Argentine était mieux lotie... 

      • Onecinikiou 6 juillet 2015 13:53

        Le faux gaulliste mais vrai Mélenchonniste Herblay se réjouit trop tôt, trop vite :


        Varoufakis démissionne, soi-disant pour ne pllus heurter les négociateurs de l’eurogroupe... 

        C’est pourtant mauvais signe : lorsque vous remportez une bataille politique, pourquoi faudrait-il démissionner l’un de ses membres sur injonctions de la partie adverse… ?

        La partie allemande vient d’ailleurs immédiatement après, non saluer l’acte « courageux » d’une type qui se dévoue pour sauver les négociations, mais d’opposer au Grecs une fin de non recevoir concernant une éventuelle restructuration de dettes !

        Tout cela me rappelle le mot de Churchill revenant du sommet de Munich : «  ils ont choisi le déshonneur pour éviter la guerre, ils auront la guerre et le déshonneur » !

        De toute façon il y a deux alternatives à présent : 

        - soit le pire des scénarios et Tsipras obtient de ses créanciers une petite ristourne contre une austérité légèrement moindre, tout en restant dans l’euro, de sorte que tous tirent leur épingle du jeu et font mine de sortir gagnant du rapport de force. C’est un marché de dupe, car sans sortie de l’euro dans quelques mois nous retournons à la case départ avec un endettement souverain de l’Etat grec toujours plus accru qui justifieront de nouvelles mesures d’austérité puisque le problème est avant tout structurel. Et il faut tout de même rappeler que les prêteurs, c’est NOUS ! 

        - soit l’eurogroupe sort la Grèce de la zone euro (puisque Tsipras ne le veut obstinément pas lui). C’est non prévue par les traités mais tout à fait possible du fait de la BCE, si elle décide demain de fermer le robinet des liquidités. Paradoxalement, c’est de loin la meilleure solution. Economique, politique et symbolique.

        Je pense que la solution la plus probable est la numéro 1, et qui arrangerait tout ce petit monde. Jusqu’à la prochaine crise.

        Bravo au peuple grec certes, , qui a su conserver son sang froid et même sans doute tirer de l’incroyable veulerie et tentative de diktat des institutions européistes le courage nécessaire pour ne pas flancher dans l’isoloir, cependant voir les grecques danser dans la rue et notre faux gaulliste se réjouir - sans doute était il à la manif hier avec ses comparses du FDG, dont le faux révolutionnaire Mélenchon appelait il y a trois à voter sans conditions pour le trio Hollande/Walls/Macron - à quelque chose de tout à fait pathétique, vu le contexte prédominant. 

        Le réveille risque d’être très douloureux. 


        • Onecinikiou 6 juillet 2015 13:55

          errata : « il y a trois ans »


        • Le421 Le421 6 juillet 2015 17:32

          @Onecinikiou
          le faux révolutionnaire Mélenchon appelait il y a trois à voter sans conditions pour le trio Hollande/Walls/Macron...

          Ah ??

          L’expression « capitaine de pédalo », c’est la blonde qui l’a sortie ??
          Mélanchon a appelé à voter « pour Hollande » ou « contre Sarkozy » ??
          Walls, c’est qui ??
          Macron et Valls étaient-il au gouvernement en 2012 ??
          Mélenchon soutiendrait Macron ??

          Pas possible. La chaleur a de ces effets...

          Bien que. Je connais un parti qui a le vent en poupe en France et qui ne base ses dires que sur un tas de conneries avec, parfois, en cherchant bien sous le tapis, quelques vérités...
          Seriez-pas l’un des leurs, des fois ??

          Parce que moi, Mélenchon, j’écoute ce qu’il dit sans traducteur. Et c’est assez clair. Mais pas tout à fait comme vous l’interprétez.


        • Onecinikiou 6 juillet 2015 18:47

          @Le421


          C’est en effet absolument clair, et il n’y a nul besoin de traduction :


          Donc je réitère : notre faux révolutionnaire mais vrai maçon du Grand-Orient (comme Hollande, comme Walls, comme le Drian, comme Cahuzac...) appelera donc à voter pour qui au second tour des prochaines présidentielles ? 

          1/ Pour Walls contre Sarközy ? 
          2/ Pour Hollande contre Sarközy (ce ne sera que la seconde fois après tout qu’il vote pour le « capitaine de pédalo »)
          3/ Pour Sarközy contre Le Pen ? 
          4/ Pour DSK ?

           smiley

        • Iren-Nao 7 juillet 2015 12:03

          @Onecinikiou
          UNE alternative c’est un choix entre 2 solutions, donc le cas que vous décrivez, et sur ce point je pense pas mal que vous êtes dans le vrai.
          Iren-Nao


        • Samson Samson 6 juillet 2015 14:21

          Qu’un Grexit en résulte ou non, ce superbe bras d’honneur du peuple grec à la tyrannie des €urocrates en inspirera immanquablement d’autres.

          Soumettant sous sa botte et depuis bien trop longtemps les peuples d’Europe à la saignée de ses régimes austéritaires, le IVème Reich €uropéen vient de connaître son « Stalingrad » démocratique.

          Moi qui croyais Socialisme et Démocratie définitivement exilés sous les climats plus exotiques du Vénézuela ou de la Bolivie, je salue l’intelligence politique et l’habileté réellement impressionnantes d’Alexis Tsipras à durant plus de cinq mois négocier dans les aquariums de requins €uropéens pour mieux exposer aux yeux de tous la duplicité du discours de leurs dirigeants !

          Le jour se lève-t-il enfin ? Merci au peuple grec de nous rendre - à tous - espoir et dignité ! smiley


          • Samson Samson 6 juillet 2015 14:40

            En l’occurence, le choix pour les créanciers est simple :
            - soit ils renégocient, lâchent une partie de la dette et les Grecs en remboursent la part qu’ils jugent humainement supportable, ce qui limite les pertes pour tout le monde. Mais comment justifier sans ridicule un tel volte-face aux yeux de leurs électeurs, soumis à ces mêmes saignées austéritaires désormais négociables ?
            - soit ils maintiennent leur intransigeance et forcent le Grexit. Leur perte est alors totale, la facture passe dans l’intégralité à charge de leurs contribuables reconnaissants et je ne donne pas cher dans ces conditions du futur de l’€uro.
            Dans tous les cas, les Grecs ont moins à perdre que leurs créanciers.
            Tant il est vain de prétendre faire saigner un caillou ! smiley


            • Onecinikiou 6 juillet 2015 14:57

              @Samson

              La première alternative est un piège pour tout le monde. Le problème grec est fondamentalement lié à la monnaie unique, il est structurel. Sans sortie de l’euro nous reculons pour mieux sauter, dans tous les sens du terme. Ce n’est ni bon pour les grecs, insolvables et qui continuerons de vivre sous perfusion des « aides » de la BCE puisqu’incapables de recouvrer une once de croissance avec l’euro-Mark ; ce n’est pas bon non plus pour les contribuables européens (dont vous êtes a priori), puisque les garants de la dette souveraine de l’Etat grec ce sont eux !

              Un defaut partiel sur la dette est absolument nécessaire, puisque de toute façon elle n’est plus soutenable pour la Grèce. Mais il faut conjointement une sortie de l’euro. Sans cela, autant pisser dans le tonneau des Danaïdes. Par ailleurs, l’un n’ira pas sans l’autre, pusique les allemands ne veulent pas entendre parler d’une éventuelle restructuration. 

            • Samson Samson 6 juillet 2015 21:46

              @Onecinikiou
              J’entends bien qu’un défaut partiel est à tout le moins indispensable.
              Mais je constate aussi qu’une majorité de Grecs reste attachée à l’€uro. Et en tant qu’Européen et citoyen d’un petit pays, je trouve une monnaie unique bien pratique quand je me décide à sortir de mon trou.
              Mais à défaut d’une restructuration radicale des mécanismes décisionnels profondément anti-démocratiques qui président à la zone €uro - et plus largement au Titanic €uropéen -, il est probable qu’il n’y ait d’autre issue qu’un Grexit.
              Et une fois le ver dans le fruit, il y a très peu de chance que l’€uro s’en relève : la confiance sera perdue et, morceau par morceau, la zone €uro se délitera,.
              L’intransigeance allemande plaide en ce sens : nos €uropéistes auront donc fort à faire pour très bientôt justifier aux yeux de leurs contribuables les conséquences d’un défaut total sur la dette grecque.
              L’Europe dont je rêvais - et qu’on nous a un temps vendu - était une Europe des peuples, solidaire et pacifique. Quant à cette €urope de technocrates sans âme vendue aux lobbies du fait de la trahison de l’« élite », je la la vomis et la conchie.

              Cordiales salutations à vous ! smiley


            • baldis30 6 juillet 2015 23:24

              @Samson
              Quel qu’ait été le résultat du référendum Tsipras a réussi un « coup sans nom ». Perdant sur perdant. Et il en tire tout le bénéfice,...

              Aurait-il perdu que les autres peuples auraient fustigé le matraquage médiatique dont les grecs ont été inondés. Bénéfice moral, il s’en va la tête haute en réserve de la République

              Il a gagné et largement .... Bénéfice moral contre l’eurocratie (n’ai je point lu : OXI.. OXI.. ils ont occis l’eurocratie) ., et si vous le virez il sera encore plus grand.


            • Spartacus Lequidam Spartacus 6 juillet 2015 16:12

              Seuls les nationaux-socialistes peuvent appeler démocratie un pseudo referendum organisé en une semaine sur un sujet complexe avec une question incompréhensible pour des quidams et sans débat contradictoire.....

              En, plus une semaine après la date fatidique qu’a raté le sans cravate..

              Un beau vote à 61% qui va plonger les Grecs dans la misère... Un vrai score soviétique

              • francesca2 francesca2 6 juillet 2015 16:17

                Ou alors il aurait fallu vivre les derniers cinq ans en Grèce.


              • jaja jaja 6 juillet 2015 16:44

                @Spartacus

                61% malgré les tricheries de tes copains du NAI comme l’explique ici Yannis Youlountas

                « Athènes, dimanche 5 juillet 2015, à 22h30. On s’oriente vers un IMMENSE SCANDALE en Grèce, qui pourrait éclabousser les autorités européennes...

                DE SOURCE OFFICIELLE, DES PLAINTES VONT SANS DOUTE ÊTRE DÉPOSÉES ET DES SANCTIONS ENVISAGÉES CONTRE DE NOMBREUSES STRUCTURES PRIVÉES QUI ONT POUSSÉ LA PROPAGANDE À SON PAROXYSME, EN ABUSANT DE LA CORRUPTION ET DU MENSONGE, ET EN VIOLANT LES LOIS ET RÈGLEMENTS EN VIGUEUR :

                1 - C’est d’ores-et-déjà certain pour la plupart des chaînes de télévision qui n’ont pas du tout respecté l’égalité de temps d’antenne entre le NON et le OUI (rapport de 1 à 5, voire plus !). Les sanctions pourraient toucher jusqu’à la licence et le droit d’émettre temporairement.

                2 - C’est probable pour Youtube qui a diffusé massivement de la publicité pour le OUI durant le jour de l’élection, avant les vidéos en Grèce.

                3 - C’est possible pour le réseau de téléphonie mobile WIND qui a pratiqué ouvertement la corruption de vote en offrant des avantages à tous ses utilisateurs lui envoyant OUI par SMS.

                4 - Un soutien sera apporté aux salariés violemment menacés par leurs employeurs et contraints d’aller aux rassemblements du OUI. Certains ont été licenciés et s’apprêtent à contre-attaquer.

                5 - Le cas du chef d’état-major des armées sera examiné, car il a brisé son devoir de réserve et de neutralité en appelant publiquement à voter OUI.

                6 - Une enquête est quasi-certaine pour les instituts de sondages qui ont presque tous énormément triché :
                6a - annonçant une nette victoire du OUI en fin de semaine ;
                6b - puis une possible victoire du OUI à l’annonce des premières estimations (pour freiner l’élan des rassemblements spontanés et affaiblir l’impact de l’information dans le monde) avec des fourchettes presque toutes entre 47% et 51% pour le OUI ;
                6c - le résultat final, en réalité, semble proche de 60% ou encore supérieur, ce qui signifie un écart de 20%, voire plus. Il s’agit, par conséquent d’un immense manipulation organisée massivement durant la semaine et jusqu’à ce soir sur laquelle toute la lumière devra être faite.

                Ce soir, le gouvernement donne la priorité à la fête de la victoire et au débat sur les perspectives.

                Mais, dans les prochains jours, ce scandale éclatera très probablement en Grèce, et pourrait éclabousser les autorités européennes.

                Les masquent tombent. Le vent se lève.

                Salut fraternel à vous tou-te-s de la part de la foule athénienne ! »

                Y.Y.


              • Le421 Le421 6 juillet 2015 17:42

                @jaja
                Sûr qu’ils l’ont mauvaise les zozos du capitalisme !!

                Se faire rouler dans la farine par ces « petits cons » de grecs, c’est vexant !! smiley

                Ceci dit, ce qui fait le plus peur dans cette histoire, je parle pour le haut du panier, pas pour les clampins de base comme moi, c’est que les grecs démontrent la stupidité du système économique européen et par delà, mondial.
                Et en plus, ce qui est terrible, c’est que la Grèce devient un laboratoire pour voir si ça pouvait mieux marcher sans l’Europe.
                Or, de toute façon, le système de la BCE actuelle mène les pays à la faillite. Aujourd’hui la Grèce, demain l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la France et d’autres encore.
                Et ne venez pas me chanter que ces pays s’en sortent. A moins d’être autiste et aveugle.
                La France approche les 100% du PIB en dette. Et pourtant, Hollande, même si c’est une truffe, a arrêté un peu l’hémorragie incontrôlable déclenchée par Nico 1er !!

                Parlant de « Nico » !! Le sémillant Nikos Aillagas qui a fait un festival à Athènes pour le « Oui » doit être bien convaincu de l’importance qu’il a. Triste sire. Nikos Imagas...


              • Le421 Le421 6 juillet 2015 17:45

                @Spartacus
                Ca vous fait chier qu’un responsable politique se balade sans cravate ??
                Vous êtes, en bon Jacquouille, très attaché à l’apparence de vos maîtres.
                Gentil chienchien...

                Argument spartacussien digne d’une fable de La Fontaine.


              • Spartacus Lequidam Spartacus 6 juillet 2015 21:48

                @jaja

                Les salariés menacés par leurs employeurs.....

                Elle est bonne avec Syriza plus aucune boite ne fonctionne. Plus de transfert de fond, Même plus de liberté d’utiliser SON PROPRE ARGENT

                Comme toujours avec les cocos au pouvoir la liberté individuelle écrasée. 

                « Les sanctions pourraient toucher jusqu’à la licence et le droit d’émettre » comme au Vénézuela ? N’importe quelle excuse pour la mise en place de la censure ?

                Bientot en Grèce comme a Cuba ou Caracas le pot de Nutela coutera 1 mois de salaire....

                Et bientot les gens regretteront d’avoir laissé de l’argent sur les comptes. Au nom de la « solidarité » bien entendue « forcée ». Par de nobles excuses de gôôôôche, 20% des comptes seront ponctionnés....
                Tu verra jaja. Tu verra.

              • doctorix doctorix 6 juillet 2015 23:15

                @Spartacus l’américain est fou de rage, comme tous les mauvais perdants.

                Savourez l’instant.
                Mais il y en aura d’autres.
                Sans débat contradictoire, dit-il.
                Mais avec propagande à sens unique (ce qu’il trouve normal, sans doute ?).
                C’est curieux, depuis qu’il y a Internet, l’investissement dans la presse et les Media n’est plus si rentable pour l’oligarchie mafieuse. On dirait bien que ça ne fonctionne plus.
                En Allemagne, ce pays où pourtant les citoyens traversent dans les clous, il n’y a plus que 40% des gens pour faire confiance à leur presse.
                Des vieux, sans doute, en plus...
                http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/les-medias-mainstream-dans-une-169434
                Le plus marrant, c’est qu’en Grèce aussi, ce sont aussi 40% qui ont voté oui. Des vieux encore, qui n’ont pas internet ?
                Une presse de vieux, sponsorisée par des vieux, pour protéger les rentes des vieux, voilà ce que sont devenus les merdias. Voilà en fait l’image que donne cette Europe : une Europe de vieux, par des vieux, pour des vieux.

              • bakerstreet bakerstreet 7 juillet 2015 00:44

                @doctorix


                Je me garderais bien d’interpréter ce referundum autrement que par la réaction à un immense ras le bol, des gens frustrés, manipulés, se décidant au dernier moment, en fonction de leur dernière révolte, d’un ultime espoir
                Quand aux resultats, suite à une question uniquement compréhensible aux étudiants en science po
                - 40 % déjà d’abstention, c’est le chiffre que tout le monde oublie et qui me semble le plus important, le plus révélateur

              • alinea alinea 7 juillet 2015 00:56

                @bakerstreet
                On en a l’explication !! trop de gens votant, comme c’est la « coutume » dans leur bled natal ou d’origine, ne pouvaient pas s’y rendre !!!


              • Hétérodoxe 7 juillet 2015 09:00

                @Spartacus
                « Même plus de liberté d’utiliser SON PROPRE ARGENT. »

                Parce qu’en France, on peut ??

                « Pour tout retrait supérieur à 1500€, merci de prévoir un délai de 48h » ... France - Depuis 20 ?? un peu partout.

                Au nom de quoi ? De la sécurité, pardi !
                Qui l’a décidé ? Les banques, évidemment !

                Et maintenant, interdiction du liquide ... Vive le libéralisme ! Vive la liberté !



              • bakerstreet bakerstreet 7 juillet 2015 09:32

                @alinea

                Bonjour
                Avouons que la question était bien timide, de toute façon, et pas dérangeante pour les lignes conservatrices. On le comprend : Ce gouvernement, c’est un pot pourri de tendances diverses, de l’extrême gauche à l’extrême droite. 
                Je suis frappé tout de même par l’incapacité qu’à Tsipras de dénoncer autre chose que l’UE ; l’esprit d’unité d’un pays, c’est beau, mais là il frise l’esprit de corps, avec son porte-voix orienté uniquement dans une direction. 
                Peut-être qu’il aurait pu demander aux grecs s’ils étaient prêts à changer la constitution grecque, par exemple, permettant de mettre l’argent des armateurs et de la grèce au service du pays. 
                Car la Grèce à tout de même cette chance, la première flotte commerciale au monde, un truc que n’on pas ni la Roumanie, ni les pays baltes. 
                Comment voulez vous ensuite être crédible ?....Ah, mais, le peuple grec n’est pas d’accord avec ça, nous disent certains. D’ailleurs le clergé donnerait la pièce aux pauvres, et des colis alimentaires...On croit rêver !...La coutume, au delà de son aspect humain et folklorique, est par essence, ’ordre réactionnaire, et servir les potentats locaux, et les intérêts bien compris. 

              • Jonas 6 juillet 2015 17:57

                 La Grèce n’aurait jamais dû faire partie de l’Union européenne et encore moins de l’Euro. c’est une erreur commise par Giscard d’Estaing. 


                 Sa sortie de l’Euro, est une délivrance pour les contribuables de l’Union , même si cela coûte cher au début , mais quel soulagement de ne plus voir ses fainéants du« Club Med ». Ce pays a toujours refusé de construire un Etat moderne et un appareil de production performant. Il a profité des largesses de l’Union. Ne représentant que 2% du PIB de l’Union sa sortie sera vite oubliée. malgré quelques secousses. 

                Si les Grecs tiennent tellement à leur dignité , ils doivent quitter l’Euro. A quand un référendum , demandant aux pays Baltes, Portugal , ’Irlande ’Espagne et Italie , s’ils consentent à payer pour les fainéants et tricheurs Grecs ? 
                Démocratie pour démocratie , les européens doivent aussi être consultés, après tout ce sont leurs impôts qui viendront aider , les fonctionnaires grecs plus nombreux qu’en France et travaillant deux fois moins. 

                Je constate la collusion des extrêmes, gauche et droite pour soutenir le gouvernement Tsipras , composé d’extrême gauche et d’extrême droite. Les extrêmes se rejoignent.

                En France, le Front national est un parti pestiféré pour la gauche et l’extrême gauche. Qu’en prenne qui pourra. 

                En France la gauche paléolithique et ce qui reste des trotskistes , veulent faire payer les riches et combattre les fuites des capitaux pour l’étranger

                Pour la Grèce la gauche paléolithique et les restes du communisme et trotskisme sont pour épargner les armateurs , l’Eglise Orthodoxe et les grecs qui placent leur argent à l’étranger. 
                Qu’en prenne qui pourra. 

                Avec 50% de l’argent des Grecs à l’Etranger , une grande partie des dettes serait réglée. 
                Les Grecs parlent de dignité mais ne font pas appel a la solidarité des Grecs de l’étranger et surtout ceux installés aux Etats-Unis. 

                Pour les Grecs la dignité c’est de compter sur les contribuables européens. 


                 



                • doctorix doctorix 6 juillet 2015 23:32

                  @Jonas
                  Vous répandez encore le même mensonge.

                  En dehors de la dette, qui est une pure fiction créée par les spéculateurs, le budget grec (à coups de grandes misères pour eux), est en équilibre positif, bien meilleur que celui de l’Espagne et que le nôtre.Leur dette par habitant est par ailleurs à peu près la même que la nôtre, qui est de 2.000 milliards pour 70 millions d’habitants, contre 300 milliards pour 11 millions.Mais nous, nous avons un déficit budgétaire : pas les grecs. Mais nous, nous donnons des leçons, après avoir eu le culot de vouloir prêter aux grecs de l’argent à 5% quand la BCI nous le prêtait à 1%.La Grèce dégage l’excédent structurel primaire le plus élevé
                  Meilleur que l’Allemagne, le Portugal et le Luxembourg. Deux fois meilleur que celui de la zone Euro.
                  http://www.alterecoplus.fr/grece/budget-la-grece-est-en-realite-le-pays-le-plus-vertueux-deurope-201506290821-00001655.html
                  Alors, arrêtez vos mensonges.

                • doctorix doctorix 6 juillet 2015 23:39

                  Vous noterez aussi que la dette américaine, de 20.000 milliards de dollars, représente 70.000 dollars par habitant.

                  La dette grecque « seulement » 27.000 euros, comme la nôtre d’ailleurs.
                  Pas plus, pas moins.

                • Jonas 8 juillet 2015 09:09

                  @doctorix


                  Si la dette est une pure fiction de votre point de vue , alors que la Grèce quitte l’Euro. L’Union européenne est composée de 28 pays et 9 de ces pays ne font pas partie de l’Euro.

                  Pourquoi la Grèce tient-elle à rester dans l’euro, alors que ses représentants sont des terroristes , selon la phraséologie de son gouvernement ? 

                  Je répète c’est une grande erreur de Giscard d’avoir fait entrer la Grèce dans l’Union, c’est une grande faute politique. 

                  Ce pays n’a pas de cadastre , ce pays n’a aucune administration pour prélever les impôts , ce pays favorise les riches armateurs , ce pays a plus de fonctionnaires proportionnellement à ces habitants que la France. 
                  Les Etats Baltes, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et bien d’autres ne peuvent pas demander à leur peuple, parce que, eux , aussi, ont été élus démocratiquement , de se serrer la ceinture au profit des Grecs . 
                  Connaissez -vous l’Ile aux aveugles ? Renseignez-vous , comment des Grecs bénéficiaient de faux certificats médicaux pour obtenir des pensions 

                  Je suis pour la sortie de la Grèce de l’Euro. La Grèce n’a pas sa place dans le groupe euro. 

                • wesson wesson 6 juillet 2015 22:15

                  Bon allez, je vais la faire courte façon je m’avance pour me planter et en prendre pour 20 ans de moqueries ... mais je pense bien que si Varoufakis s’est barré, c’est effectivement le signal que dans les coulisses, le gouvernement Grec est prêt à un retour à la Drachme.


                  Varoufakis avait dit à plusieurs reprises que si il partait, cela signifierai qu’il y aura une sortie de l’Europe. Et tout porte à le croire, car c’est peut-être le plus authentiquement pro-Européen de la bande. 

                  En fait, le problème No 1 de la Grèce aujourd’hui, c’est les banques fermées. Et si l’ELA Européen est arrêté, le système bancaire Grec ne mettrait pas 8 heures avant d’aller au tapis dans tout son ensemble. Pour l’instant, la BCE n’as pas encore décidé de couper totalement l’ELA, mais continue la stratégie d’asphixie, en dépréciant les garanties collatérales qu’elle détient des banques Grecques. Ils viennent aujourd’hui de faire passer la décote à 60%, ce qui correspond à la limite après laquelle les banques Grecques devront se servir dans les comptes des déposants - tous les comptes. 

                  C’est un peu technique, mais le fait est qu’il s’agit bel et bien d’une stratégie parfaitement concertée pour provoquer des émeutes en Grèce et faire tomber le gouvernement de Syriza. C’est un peu sur le modèle de ce qui s’était passé en 1930 sous le gouvernement de Weimar pour éjecter les socialistes (à l’époque où ça signifiait quelque chose). Halman Schacht provoqua une panique bancaire qui fit sauter le gouvernement, puis mis en place la personne appropriée (Bruning) pour pratiquer une politique d’austérité féroce dont la conséquence directe fut l’arrivée des nazis au pouvoir.

                  Mais résumons : Le gouvernement Grec ne pourra guère attendre plus que Mardi ou Mercredi pour sauter le pas : si l’Europe continue sa stratégie d’étranglement de l’économie Grecque par les banques, je pense que au plus tard Mercredi soir le pays sera retourné à la Drachme.

                  Pour se faire, ils ont le choix des armes : 

                  la soft (émission non autorisée de titre de dette qu’il faudra bien appeler « en Drachme » que les Russes et les Chinois se feront un plaisir d’acheter, donnant instantanément à cette monnaie une valeur internationale

                  ou la hard : réquisitionner la banque centrale de Grèce pour qu’elle « imprime » des Euros pour le compte de l’état Grec, qui ne seront ni reconnus ni acceptés en temps que tel.

                  D’une manière ou d’une autre, la Grèce devra avoir décidé d’ici à Mercredi si elle se barre ou reste dans l’Euro. 

                  Et je crois que le nouveau ministre de l’économie est l’une des personne à Syriza prête à sauter ce pas.

                  • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter 6 juillet 2015 22:21

                    Bonne analyse à un détail prés : russes et chinois ne sont pas assez cons pour acheter des titres libellés en drachmes ...


                    • wesson wesson 6 juillet 2015 22:27

                      @Sharpshooter
                      Les Russes sont les plus prudents effectivement, cherchant plutôt l’apaisement avec l’Europe.


                      Par contre les Chinois ont officiellement déclarés qu’ils étaient prêt à fournir une aide financière directe à la Grèce.

                      Au fait, qui sait que Aujourd’hui, Tsipras a appelé Poutine juste après avoir parlé à Mario Draghi ?

                    • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter 6 juillet 2015 22:31

                      Poutine a assez de problèmes en Russie et il ne donnera pas un rond à la Grèce d’autant que la chute des cours du gaz et du pétrole limite sérieusement ses possibilités

                      Quant aux chinois s’ils aident la Grèce c’est qu’elle aura gagé le Parthénon et l’Olympe ...


                      • wesson wesson 6 juillet 2015 22:44

                        Allez, je sais que je vais vous faire plaisir : la crise Grecque va contaminer toute l’économie et faire plonger l’ensemble des marchés boursiers. 

                        A ce moment là, Syriza va nationaliser la totalité du secteur financier et économie de la Grèce pour pas un rond, dévaluer tout ça de 30 points pour ratatiner leur dette (l’inflation étant aussi un moyen élégant de faire défaut sans en avoir l’air). Et le pire c’est que ça va fonctionner, parce que depuis 2014 la Grèce est en excédent primaire (c’est à dire que hors service de la dette, le budget de l’état dégage des bénéfices).

                        Et Tsipras avec Poutine pourront contempler leur politique de grand travaux qui va redonner du souffle à l’économie, tout en s’empiffrant de Beluga et voyant la chute de l’Europe en pleine zizanie sur l’orthodoxie budgétaire.

                        • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter 6 juillet 2015 23:05

                          @wesson

                          Apparemment les marchés financiers, le problème grec, ça ne leur fait ni chaud ni froid. Ils s’intéressent et s’inquiètent beaucoup plus à la chute de la bourse chinoise.

                          Les banques grecques, quelle que soit la suite, il n’aura d’autre choix que de recapitaliser ou nationaliser. De toutes façons elles ne valent plus un rond depuis des mois ...


                        • wesson wesson 6 juillet 2015 23:19

                          @Sharpshooter
                          « Apparemment les marchés financiers, le problème grec, ça ne leur fait ni chaud ni froid. »

                          Evidemment : le sauvetage de 2010 était précisément pour transférer le poulet du privé au public, donc effectivement les marchés sont peu exposés. 
                          Mais c’est les états qui le sont : La France par exemple avec 72.4 milliards d’exposition à la dette Grecque, soit 3.4% de PIB nominal. Merci qui ? Merci Sarkozy qui se permet maintenant de l’ouvrir sur le sujet...

                          « Ils s’intéressent et s’inquiètent beaucoup plus à la chute de la bourse chinoise. »
                          Vrai, là aussi on a peut-être un très grand moment devant nous...

                        • Sharpshooter - Snoopy86 Sharpshooter 6 juillet 2015 23:35

                          @wesson

                          Nous sommes parfaitement d’accord. La grande connerie de Sarko et Merkel a été d’aider les grecs à l’époque. Il eut 100 fois mieux valu sauver directement les banques par nationalisation comme les anglais en 2009 ou recapitalisation

                          A l’époque, comme d’habitude l’Europe n’a fait que repousser le problème et ses banques ont encaissé une première perte de 107 milliards

                          Les 45 à 80 milliards que va nous couter la Grèce cette fois-ci ( selon que l’on compte ou non nos participations dans les pertes donc la nécessaire recapitalisation de la BCE ) il faudra bien en parler un jour, car pour leur plus grande part il s’agit de cautions et garanties donc hors budget. Et il faudra bien faire apparaître un jour ces 2 points de PIB de déficit et d’endettement lorsque les créanciers feront jouer les garanties.

                          La Bourse chinoise promet de très joyeux moments et un joli problème pour un gouvernement dont les classes moyennes se sont couvertes de dettes pour pouvoir boursicoter...


                        • wesson wesson 7 juillet 2015 11:15

                          @Sharpshooter
                          « La Bourse chinoise promet de très joyeux moments et un joli problème pour un gouvernement dont les classes moyennes se sont couvertes de dettes pour pouvoir boursicoter... »


                          ça reste un problème tout à fait relatif pour le gouvernement Chinois, qui n’hésitera pas à envoyer la troupe si ça remue un peu trop, y compris sur des riches en devenir...

                          Dès lors que ça reste entre citoyens du même pays, les problèmes sont toujours moindre.

                        • Iren-Nao 7 juillet 2015 12:19

                          @wesson
                          Je crois bien que vous avez encore raison Wesson.
                          Iren-Nao


                        • jaja jaja 6 juillet 2015 23:52

                          Ce que veut DEA (la gauche de Syriza) mais l’emporteront-t-ils ?

                          « La grande victoire ouvrière et populaire du NON est le prologue de la bataille décisive qui s’annonce

                          Publié par alencontre.org . Communiqué de la Gauche ouvrière internationaliste (DEA)

                          1. Le triomphe du NON, qui a pris des dimensions au-delà de toutes les prévisions, constitue une grande victoire ouvrière et populaire. Les gens ont lu correctement la question posée : approbation ou rejet de la politique d’hyper-austérité, telle qu’elle a été formulée à travers les protocoles (mémorandums) et que les créanciers exigent de nouveau. La réponse indique les véritables intentions de la société « d’en bas », montrant la dynamique du rapport des forces entre classes, tel qu’il s’est développé au cours des dernières années en Grèce. La Grèce de la crise profonde et de la grande résistance sociale.

                          2. Dans le camp du NON se sont regroupés, évidemment, les travailleurs urbains et ruraux, les chômeurs, les pauvres. Le peuple laborieux s’est exprimé fermement, en prenant de gros risques : il avait déjà ressenti les conséquences de la fermeture des banques, affronté les menaces concernant des licenciements massifs, des avertissements que son attitude conduirait probablement à la rupture avec l’euro. Il affrontait une propagande inouïe parlant de famine, de manque de médicaments, de carburant, etc. La fermeté massive au NON constitue un mandat explicite de rupture avec l’austérité. Dans le camp du OUI se sont retrouvées la classe dirigeante et la classe moyenne supérieure. Autrement dit, tous ceux qui ont un intérêt dans un accord « à tout prix » (concernant surtout les sacrifices des autres…) avec les créanciers.

                          3. Cette distinction de classe claire est ressortie politiquement. L’âme du NON était la gauche radicale, ce qui aura un impact décisif dans l’avenir. La direction de SYRIZA, qui a trouvé la force de refuser la signature inconditionnelle qu’exige la direction de l’UE (Union européenne) et celle de demander un référendum pour que la volonté du peuple s’exprime, est la grande gagnante.

                          Les forces d’Antarsya, avec leur propre configuration politique et leurs différenciations, se sont regroupées dans le camp du NON. Elles ont ainsi créé de nouvelles relations avec les rangs du SYRIZA, des relations qui vont être importantes dans les luttes à venir.

                          Par contre, le PC (KKE) avec sa ligne de repli – le vote nul inacceptable – a refusé de faire le choix avec qui et contre qui il se range. Une orientation qui, même si elle n’a pas été suivie par une grande partie de ses partisans et de sa base, va poursuivre sa direction pendant une longue période.

                          4. Le résultat paralyse les forces politiques bourgeoises. La démission d’Antonis Samaras de la direction de la Nouvelle Démocratie1 – quelques jours après la démission de Venizelos de la direction du PASOK2 – prouve que la classe dirigeante des mémorandums [2010 et 2012], identifiée avec les créanciers, est restée sans force politique alternative à l’intérieur du pays. Les sociaux-libéraux « post-politiques » du Potami (La Rivière) ne sont pas et ne peuvent pas être une réponse à ce problème. La transcription de cette situation dans les urnes à l’occasion de ce référendum crucial crée une grande possibilité pour SYRIZA, mais exerce également des pressions sans précédent en son sein.

                          5. La grande victoire populaire et des travailleurs/travailleuses lors du référendum, dans des conditions de strangulation du système bancaire et de chantages du patronat sans antécédent, rend encore plus cruciale la période à venir, avec comme premier moment mesurant les relations de forces : celui de la reprise des négociations avec les créanciers.

                          Nous comprenons les pressions et les dilemmes auxquels est confronté le gouvernement ; et en particulier le chantage à grande échelle des créanciers avec la menace qui pèse sur le système bancaire. Menace à laquelle il ne peut être répondu que par la nationalisation des banques et la mise en place d’un contrôle public, démocratique, des salarié·e·s, dans ce secteur si décisif pour le fonctionnement de l’ensemble de l’économie.

                          Le NON a montré une exigence non négociable pour le renversement de l’austérité. Il s’agit d’un appel lancé à SYRIZA pour mettre en œuvre le programme de la gauche radicale de manière décisive, en prenant en ce sens toutes les mesures économiques, politiques et monétaires nécessaires.

                          De cette orientation le gouvernement et SYRIZA ne doit pas s’écarter.

                          Un accord qui, en substance, serait proche de celui soumis au référendum créerait des conditions d’usure, de liquidation de la victoire du NON. Il créerait des possibilités de réorganisation du personnel politique bourgeois et de contre-attaque, visant à renverser le gouvernement dès que possible. Car, comme l’ont déclaré les représentants des instances dirigeantes européennes, un gouvernement de la gauche aujourd’hui, au « moment » de cette crise profonde, est incompatible avec les politiques en vigueur, tant à l’échelle européenne qu’à l’échelle nationale.

                          Dans ce constat, il faut de même souligner la solidarité internationaliste avec la classe ouvrière et la gauche en Grèce. Elle s’est manifestée et se manifeste de façon touchante dans de nombreux endroits du monde entier.

                          Cette perspective nous n’avons pas le droit de la décevoir. Cela crée des obligations capitales pour le gouvernement et des tâches essentielles pour les membres de SYRIZA, mais aussi à tous ceux et toutes celles qui ont lutté pour le NON.

                          Les jours à venir seront décisifs pour la consolidation et le développement d’une grande victoire électorale. (DEA, 6 juillet 2015) »


                          • doctorix doctorix 6 juillet 2015 23:53
                            Les 10 vérités du peuple grec au mondehttp://www.mondialisation.ca/les-10-verites-du-peuple-grec-au-monde/5460761
                            On y trouve cette citation de Robespierre :
                             il  avait dénoncé « le joug de l’aristocratie des riches, la plus insupportable de toutes » : « Les riches prétendent à tout, ils veulent tout envahir et tout dominer. Les abus sont l’ouvrage et le domaine des riches, ils sont les fléaux du peuple : l’intérêt du peuple est l’intérêt général, celui des riches est l’intérêt particulier ».

                            • dixneuf 7 juillet 2015 09:14

                              Démocratie dites-vous ? Je n’ai pas été consulté, et pourtant je fais partie des payants français ! smiley


                              • dixneuf 7 juillet 2015 09:21

                                Vous avez dit « démocratie » ? - Mais nous, les cochons de payants, avons-nous été consultés ? ;-p


                                • doctorix doctorix 7 juillet 2015 11:26

                                  @dixneuf

                                  Vous avez un gouvernement qui joue en bourse.
                                  Comme le dit Pierre Lelouch ce matin sur FI, nous avons généreusement prêté 40 milliards à la Grèce.
                                  Il oublie de dire que cet argent, on l’a emprunté à 1% pour le prêter à 5%.
                                  On veut bien spéculer, et même sur la misère, mais on ne veut pas perdre.
                                  Il va falloir apprendre les règles du jeu : parfois on gagne, parfois on perd.
                                  Et c’est vrai pour la France, mais aussi pour les spéculateurs de tout poil.
                                  Cochon de payant ? Mais aussi cochon de spéculateur...

                                • lloreen 7 juillet 2015 22:53

                                  Il est impossible de négocier avec des escrocs.

                                  Il n’ est question que de la dette et des milliards qui ont été prêtés à « la » Grèce.
                                  S ’il est quelque chose qu’ il faudrait avoir intégré à ce point de l’ Histoire,c ’est de laisser les politiciens à leur langue de bois et leur politiquement correct entre eux et que nous devons devenir carrément incorrect et poser les vraies questions.

                                  Qui est ce qui a dit que tous les milliards prêtés à « la » Grèce ont servi à renflouer les banques (« sauvetage des banques ») à hauteur de 90% ! et que 10% seulement ont « aidé » (endetté) les particuliers , obligés de s’ endetter parce que le les salaires ne suffisent plus à économiser pour des acquisitions comme une voiture ou un logement.

                                  Qui est-ce qui a compris que la banque est toujours gagnante et que les créances qu’ elle ne récupère pas sont systématiquement prélevées par le biais des impôts récoltés par des sociétés privatisées (les centres des impôts sont des multinationales gouvernementales et sont donc privées !) ou par d ’autres voies détournées ?

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                                  • lloreen 7 juillet 2015 23:07

                                    Qui est ce qui sait que l’ impôt sur le revenu est illégal aux Etats-Unis d’ Amérique parce qu’ il n’ a pas été voté par tous les états et pourtant des millions d’ américains continuent de le payer.

                                    http://www.thelawthatneverwas.com/defects.aspx

                                    Qui est-ce qui sait que les dettes grecques ont été achetées par de grandes banques allemandes et françaises qui vont perdre des milliards à cause du défaut grec ?
                                    Quelles manoeuvres frauduleuses toutes ces multinationales gouvernementales, pourtant forcloses depuis le 25.12.2012 , vont-elles mettre en oeuvre pour que les populations des nations allemandes et françaises mettent de nouveau la main à la poche ?
                                    Augmenter les impôts locaux ?
                                    Augmenter les prélèvements dits sociaux ?
                                    Baisser les seuils d’ octroi des minimas sociaux ?
                                    Les caisses de l’ état sont vides et si elles le sont c ’est qu’ elles servent à remplir d’ autres coffres et d’ autres portefeuilles.

                                    Depuis le 18 juin 2015, des individus se sont regroupés pour fonder un conseil national de transition pour reprendre le pouvoir laissé vacant depuis 1973, date à laquelle la dynastie bancaire des Rothschild ont mis le grappin sur les richesses des nations respectives en contrôlant leur monnaie.
                                    Tous les états inféodés à l’ UE sont donc directement sous le joug de la City de Londres, multinationale gouvernementale privée dirigée par les Rothschild.

                                    https://www.youtube.com/watch?v=Eg78p_fwt0g

                                    Les islandais suivis des grecs ont commencé à reprendre leur destin en mains.
                                    Voilà que les français prennent la relève.

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