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Vite, sortir à temps de cette Union Européenne de mort - par Georges Gastaud #Frexit

Par Georges Gastaud, auteur de « Patriotisme et internationalisme ». février 2018

Pour ménager le PS maastrichtien, le « Parti de la gauche européenne » (PGE), la « Confédération européenne des syndicats » (C.E.S.) et les autres structures grassement subventionnées qui protègent l’UE capitaliste, les directions euro-formatées du PCF-PGE et des confédérations syndicales prétendent qu’il est possible de « réorienter dans un sens progressiste l’euro et l’UE ». Et bien que toute l’histoire du « parlement » européen depuis 1979 démente cruellement cette illusion « euro-constructive », des partis qui se réclament de la gauche s’apprêtent à nouveau à cautionner l’élection supranationale de 2019, dont le but est de donner une caution populaire à l’UE, pourtant directement antinomique de l’idée même de peuples souverains.

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L’UE, rejeton légitime du MEDEF

Le PRCF a mille fois montré le caractère foncièrement mensonger de cette « réorientation progressiste » de l’UE. Si la « construction » européenne pouvait se retourner contre le capital qui s’acharne à la mettre en œuvre, celui-ci serait le premier à s’en méfier. Or le Manifeste de 2011 intitulé Besoin d’aire et adopté à l’unanimité par le MEDEF appelle clairement à dissoudre la République française dans « les Etats-Unis d’Europe », à privilégier le tout-anglais transatlantique, à accepter le « leadership » de la RFA sur l’Europe et à mettre en place l’ « Union transatlantique » (premiers pas, le CETA entre l’UE et le Canada, second pas, l’accord de l’UE avec le Mercosur, pas suivant, le retour sous un autre nom du TAFTA, dès que le gouvernement allemand CDU/SPD sera en place).

L’UE, contre-révolutionnaire et totalitaire

N’oublions pas en outre que les traités supranationaux sont TOTALITAIRES : en effet, ils ne fixent pas de manière neutre, « technique », le fonctionnement des institutions européennes en laissant aux peuples le soin de décider des orientations politiques. Non, l’Europe « postcommuniste » et contre-révolutionnaire qui s’est encore durcie après l’annexion de la RDA et le phagocytage euro-atlantique des ex-pays socialistes (l’ainsi-dit « élargissement européen ») dispose très clairement que «  l’UE est une économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée ». Et l’UE n’étant rien d’autre que ce qu’établissent ses traités, on ne peut « réorienter l’UE vers la gauche », ni même d’ailleurs « sortir des traités supranationaux », sans… sortir de l’UE elle-même. En effet, la phrase-clé citée ci-dessus indique clairement, sauf à ceux qui veulent s’aveugler ou qui souhaitent aveugler autrui, que l’UE proscrit radicalement LE SOCIALISME, et même, la plus timide des politiques dites keynésiennes (à supposer qu’elles soit possible), voire le simple maintien en l’état des protections sociales nationales et des « monopoles publics » existants (Sécu, mais aussi Mutuelles à la française, SNCF, EDF, Poste, retraites par répartition, etc.) ; CQFD, comme on dirait en géométrie !

L’euro est de A à Z un dispositif de domination

Quant à l’euro, c’est une naïveté sans pareille que de croire qu’on puisse le « réorienter dans le sens du progrès social », comme l’a proposé sans rire M. Francis Wurtz, peu de temps après que le Non à Maastricht (1992) ait dépassé les 49% de votants, avec une forte majorité (déjà !) dans la classe ouvrière. Comme si « l’euro » se limitait à des billets de papier frappés du sigle € ! Comme s’il n’était pas UN DISPOSITIF MONETAIRE, une police budgétaire continentale (les fameux critères de Maastricht flanqués des dispositifs de flicage du « TSCG »), et surtout un ARRANGEMENT INTER-IMPERIALISTE (alignement du franc dit « fort » sur le mark, partage crypto-protectionniste du monde entre la zone mark, dévolue à l’Allemagne unifiée, et domination transcontinentale du dollar), bref, un moyen structurel d’affermir la co-gouvernance (conflictuelle !) de Washington et de Berlin sur l’Europe et sur le reste monde… En réalité, il y a autant de chances de « démocratiser l’euro », qu’il y en a de transformer l’OTAN en outil de la paix mondiale ! Et cette remarque est d’autant plus juste que l’UE étant le « partenaire stratégique de l’OTAN », et l’adhésion à l’OTAN constituant une condition sine qua non d’affiliation pour un Etat candidat à entrer dan l’UE, sortir de l’OTAN sans sortir de l’UE et de l’ensemble de ses dispositifs, ou du moins, sans envisager clairement de le faire, est une phrase creuse qui ne signifie rien.

De plus en plus dictatoriale, anticommuniste et fascisante, l’UE est irréformable.

Enfin et surtout, comme l’a d’ailleurs très bien dit Mélenchon (qui du coup devrait s’interroger sur la première partie de sa phrase, « l’UE, on la change ou on la quitte »), comment peut-on encore croire, quand on avise une carte de l’Europe, que ce cartel d’Etats de plus en plus autoritaires, néolibéraux et DE PLUS EN PLUS FASCISANTS puisse être amendé « du dedans » ?

Faisons le compte en partant, non pas des « positions » des partis et des syndicats, mais des REALITES vérifiables par tous :

  • Depuis le démembrement de l’URSS et de l’ex-Europe socialiste, les « pays de l’Est » arrimés à l’UE/OTAN ont perdu leur industrie, leur science et leur agriculture socialiste, bases de leur développement autocentré. Pour l’essentiel, ces pays – dont certains se sont vidés de leur jeunesse, sont devenus des colonies de main-d’œuvre dont l’exportation continentale sert à faire baisser les salaires partout, sans parler des délocalisations occidentales vers l’Est qui ont mis sous pression la classe ouvrière et la paysannerie occidentales sans donner une once de pouvoir aux peuples de l’est devenus très lourdement germano-dépendants (cf l’enquête imparable du Monde diplomatique de janvier 2018) ; qui va jamais « réorienter à gauche » cette Europe contre-révolutionnaire destinée à forclore le retour au socialisme des pays de l’Est, et cela d’autant plus que la « défense européenne » recentrée sur l’axe Berlin-Paris sera devenue opératoire pour mater d’éventuelles insurrections populaires… Alain Madelin, qui vota pour Maastricht en déclarant que c’était là une « assurance tous risques contre le socialisme en Europe » fut bien plus clairvoyant que toutes ces directions politiques « de gauche », y compris celles de l’euro-trotskisme, qui pérorent sur le « socle social européen », sur le « service public européen », sur le « socialisme européen », sur « la révolution européenne » et sur cent autres billevesées qui nous désarment idéologiquement et fond de notre classe la RISEE des capitalistes !
  • Dans presque toute l’ex-Europe socialiste, des ex-Républiques soviétiques baltes à l’ex-Yougoslavie en passant par la Pologne, la Bulgarie, la Hongrie, l’ex-Tchécoslovaquie, l’Albanie additionnée de l’Etat fantoche (entièrement sous contrôle impérialiste) du Kosovo, l’ex-Yougoslavie, la Roumanie, – sans parler de l’Ukraine où des néonazis hantent le gouvernement de Kiev – , les communistes sont persécutés, les « minorités » nationales sont discriminées (y compris quand elles forment 40% de la population comme les russophones dans certains pays baltes !), tandis que des partis xénophobes, racistes, cléricaux, misogynes (Varsovie), voire de francs fascistes (Orban, Kaczynski ou Porochenko, partisan de l’adhésion ukrainienne à l’UE) gouvernent ou sont aux portes du pouvoir. Notons que ces curieux mouvements « eurosceptiques » ne proposent nulle part de quitter l’UE et encore moins l’OTAN (ils veulent seulement une « Europe blanche, chrétienne », antimusulmane et machiste pleinement assumée). Ils sont d’ailleurs semblables en cela à Mmes Marine et Marion Le Pen qui ont FEINT de s’opposer à l’UE, aux USA et à l’euro et qui, désormais, affichent leur euro-ralliement quand elles ne courent pas à Washington pour recevoir l’adoubement de Trump… Et dire que c’est cette Europe contre-révolutionnaire, véritable analogue actuel de ce que fut la Sainte-Alliance de Metternich à l’époque de la Restauration monarchique, qu’on nous propose de « réformer » !!! Un peu comme si Blanqui, Raspail et l’ouvrier Antoine Marche, véritable père de notre Seconde République, avaient ridiculement revendiqué la « réorientation républicaine du Traité de Vienne » qui, au 19ème siècle, prétendait graver dans le marbre la défaite de la France post-révolutionnaire…
  • Et en Europe de l’Ouest ? On en est à manifester contre le retour des mussoliniens à Rome, pendant que le néo-franquiste Rajoy flanque en prison les dirigeants catalans élus, que le gouvernement de Vienne est truffé de néonazis avérés (police, armée, finances, affaires étrangères, excusez du peu !) et qu’en Allemagne, 90 négationnistes déclarés siègent désormais au Bundestag (c’est le joli résultat de la casse sociale en Allemagne sous l’égide du SPD : pourquoi se gêner maintenant que l’ex-RDA ne force plus le capital ouest-allemand à des concessions sociopolitiques ?).

En sortir ou… « y rester » !

Bref, l’éternelle question qui nous est posée, à nous partisans du Frexit progressiste «  mais comment ferez-vous pour assurer notre prospérité si la France sortait de l’UE  ? », est de plus en plus déphasée, voire surréaliste. En effet,

  1. ce n’est pas demain qu’il faudra éviter la ruine si nous sortons de l’UE, c’est aujourd’hui, PARCE QUE nous sommes dans l’UE de par la volonté de l’oligarchie antinationale de France, que nos fleurons industriels achèvent de passer entièrement aux mains du capital étranger (STX, Alsthom, Airbus et bientôt Peugeot qui prépare une délocalisation géante avec l’aide de syndicats collabos), que notre agriculture paysanne sombre sous le coup des traités transatlantiques, que nos services publics d’Etat et notre Sécu agonisent, que notre pays renie jusqu’à sa langue (l’UE pousse de toutes les manières possibles au tout-anglais « transatlantique » ?). Ainsi se réalise, avec la complicité offensive du MEDEF et des gouvernements maastrichtiens successifs, ceux de Mitterrand (initialement soutenu par les « communistes » Fiterman et Cie), de Chirac, de Jospin (soutenu par les « communistes » Gayssot et Buffet), de Sarkozy, de Hollande, de Macron, le mot cynique de l’aristocrate Von Thadden. Longtemps chargé des relations franco-allemandes par Berlin, cet inquiétant personnage annonçait crûment naguère que « pour faire l’Europe, il faut un peu défaire la France ». « Un peu » seulement, Herr Doktor ? Bref, « ce n’est pas si nous sortons de l’UE que nous ne nous en sortirons, pas, c’est au contraire si nous n’en sortons pas à temps que nous « Y RESTERONS », à tous les sens que comporte cette expression !
  2.  Quelle sottise que de croire que si la France quittait l’UE, « elle serait isolée en Europe ». Quelle France, celle du peuple ou celle des financiers ? Et de quelle Europe s’isolerait-elle, de celle des oligarques, qui nous étranglent, ou de celle des peuples, qui vomissent comme nous la « construction » européenne ? Mais surtout, comme le rappelle souvent Léon Landini, président du PRCF, il suffit de considérer le poids et la situation géographique de la France en Europe pour saisir que si la France quittait l’euro et l’UE par la gauche, comme nous le proposons… IL N’Y AURAIT PLUS D’UNION EUROPEENNE ! Et non seulement ce ne serait pas une catastrophe pour les peuples, mais ce serait un immense appel d’air pour toutes les forces d’émancipation en Europe et bien au-delà. Comme dans la chanson d’Henri Salvador, les peuples pourraient enfin danser et chanter sur l’air de « Le lion est mort ce soir » ! Bien entendu, il ne s’agirait pas seulement de sortir et de ne rien faire en attendant que les forces euro-atlantiques et ses collabos de l’oligarchie « française » nous étranglent. Il faudrait reconstituer résolument les outils politiques, militaires, budgétaires, monétaires, diplomatiques, économiques, de notre souveraineté et de notre coopération avec TOUS les pays du monde, parler à nouveau, non pas seulement aux suzerains Trump et Merkel, mais, d’égal à égal, avec les peuples de tous les continents (à l’ALBA latino-américaine, aux pays frères de la Francophonie, mais aussi à la Chine, à la Russie, ), nationaliser le CAC-40 et les banques pour reconstruire le produire en France, aller à la transition écologique sous primat du secteur public reconstitué, impulser un développement sans précédent de la démocratie, y compris à l’entreprise, taxer fortement le capital en réduisant les inégalités, bref, OSER affronter le grand capital chez nous en suscitant ailleurs un nouveau Printemps des peuples ; non pas DANS l’UE, mais CONTRE cette prison des peuples, par et pour la fraternisation de tous les peuples libres et souverains !

Pour aller vers cela, nous ne pouvons attendre une éternité. Véritable « homme historique » de la défaisance française, Macron met les bouchées doubles pour détruire les acquis de 45 et de 36, détruire la séparation laïque de l’Etat et des cultes, démanteler la République indivisible (« pacte girondin »), casser la fonction publique d’Etat, les départements et les communes, instaurer l’anglais comme langue officielle bis (dans un premier temps). Bref, derrière ses slogans mirobolants en langue étrangère, « Choose France », « France is back », « Make the Planet great again », “One planet’s Summit”, l’ex-trader de chez Rothschild s’est mis en marche pour faire de la France un “couteau sans manche dont on a perdu la lame »…

Réveillons-nous avant qu’il ait tout cassé car une fois que l’Etat national issu d’un millénaire d’histoire et travaillé par pas moins de sept insurrections populaires majeures aura été écartelé, la défaite populaire sera consommée pour TRES longtemps. Car, comme disait Marx, « l’histoire ne repasse pas les plats ». Raison de plus pour que les militants d’avant-garde du mouvement populaire rejettent avec mépris les contes de fées sur « l’Europe sociale » dont l’usage est de bercer les peuples jusqu’à ce qu’ils aient perdu à jamais la force de s’insurger.

https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/sortir-a-temps-de-cette-union-europeenne-de-mort-georges-gastaud/


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52 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 28 février 15:45

    Tata Merkel et tonton Macron on dit NON et encore NON, ils ne laisseront pas faire alors pourquoi vous insistez ? Vous n’avez pas encore compris surtout que les principaux partis politiques ne le veulent pas et en cas de référendum feront faire le sursaut Européen a leurs mougeons atteints du syndrome de Stockholm .... 


    • astus astus 28 février 15:49

      L’UE est certes loin d’être parfaite, et beaucoup de points sont à réformer ou améliorer mais grâce à celle-ci la France est en paix depuis 73 ans ce qui n’était jamais arrivé dans toute sa longue histoire. Il est toujours dangereux, et c’est évident pour les plus faibles, de jeter le bébé avec l’eau du bain, et ceux qui prônent de semblables révolutions devraient réfléchir davantage au sens des mots : une révolution c’est ce qui tourne pour revenir exactement au point de départ. Les évolutions vont toujours plus loin que les révolutions. Et d’ailleurs on ne sait que trop comment celles-ci se terminent en général.


      • Roberto 10 28 février 17:56

        @astus


        Désolé, Astus, mais l’Europe n’a rien à voir avec la Paix.


      • av88 av88 28 février 18:41

        @astus
        Bonsoir, pouvez-vous nous dire comment réformer ou améliorer l ’UE ? 


      • JP94 28 février 23:18

        @astus

        Pardon mais de quelle Paix parlez-vous ? 

        De la Paix d’Indochine dès 45 ? avec attaque contre le peuple Vietnamien libéré des Japonais, et , croyait-ll , du colon ? 
        De la Paix d’Algérie ? 
        De la Paix froide , attitude belliqueuse à l’égard de l’URSS et de tous les pays socialistes ? 
        De la Paix contre les pays africains se donnant des gouvernements anti-impéralistes , paix consistant à saborder leurs leaders, à organiser des coups d’Etat...

        De la Paix en Irak, en Lybie, en Yougoslavie (plus bombardée que l’Allemagne durant la 2de GM, avec des prétextes dont on sait maintenant la fausseté, donc une guerre parfaitement illégale contre cet Etat souverain avec d« innombrables crimes de guerre simplement tus en les attribuant aux victimes) ?
        Ou bien de la Paix en Ukraine, celle votée par la Rada pour casser Minsk et poursuivre le fascisme en toute impunité européenne.

        Dites-nous un peu plus sur cette paix... fallait-il donc réformer cette paix ? 

        Et ne croyez-vous pas plutôt que si la guerre n’a pas eu lieu contre l’URSS c’est que sa victoire en a refroidi plus d ’un et puis c’est avant tout le fait des peuples eux-mêmes, le refus de la guerre !
        Si l’on ment tant en l’attribuant à l’UE, fondée par des collabos notoires ( l’ARE, association européiste, a été fondée dès le lendemain de la Victoire contre le nazisme , pas des nazis pour arriver à leurs fins autrement) se contrefichant de la Paix dans le Monde 

        Au lendemain de la Victoire du 8/9 mai 1945, les peuples aspiraient à la Paix, le PCF était puissant.- .et pourtant, les guerres coloniales, pas question pour les autres peuples d’être libres ! L’UE a-t-elle rendu indépendantes les ex-colonies ? - donc pour lancer les peuples dans les guerres en Europe , difficile et puis aussi les guerres sont l’aboutissement de crises ..
        Or , la crainte de l’avènement du Socialisme en Europe, a contraint le Capital à lâcher du lest .ici tout au moins... et ailleurs du fait de la puissance de l’URSS et de l’aspiration des peuples au socialisme.

        Notez que le socialisme en retrait on a une succession incroyable de guerres menées par notre maître américain et on le suit ...

        Ensuite, la réponse à la crise structurelle du capitalisme, en attendant la guerre, c’est de casse l’économie... l’essentiel étant de sauver le taux de profit ...et si c’est la guerre qui lui paraît la solution, il n’hésitera pas une seconde..

        Dans le TCE de 2005, il était écrit : »les états-membres s’engagent à augmenter leur potentiel militaire" pour faire la Paix ?
        Et l’OTAN, il la fait, la paix ? 

      • Jelena Jelena 28 février 15:51

        Même si les propos sont exagérés, il y a du vrai... On notera que durant la seconde guerre mondiale, grossièrement c’était les fachos à l’Ouest et les cocos à l’Est, alors qu’aujourd’hui c’est exactement l’inverse.


        • JP94 28 février 23:25

          @Jelena

          Là vous m’étonnez ! les fachos renaissent là où ils étaient, quitte à se cacher en attendant le moment venu ! 
          Du reste pourquoi en France, le mot fascisme est-il censuré des programmes scolaires et y parle-t-on de totalitarisme à gogo ? Pourquoi cette négation de l’existence persistante de l’idéologie fasciste en France ? Pourquoi vouloir rééditer Maurras ? et Rebatet , ? et Céline ? nos maîtres du fascisme français , collabos, appelant aux meurtres et à la dénonciation des « judéo-bolchéviques » ? 
          Ils sont là les fascistes, et bien là , mais ils avancent masqués, sauf les fachos bas-de-gamme, qu’on exhibe pour mieux masque que le fascisme est avant tout l’émanation de l’élite financière de notre pays ! 
          Combien de grands patrons français n’ont-ils pas été fascistes ( Action française, la Cagoule ..) et ces grands patrons sont encore là, et ni leur conscience de classe, ni leurs intérêts de classe n’ont bougé d’un iota !

        • JP94 28 février 23:41

          @Jelena
          On nous parle de la soi-disant dénazification de l’Allemagne, mais qui possède majoritairement le Capital de BMW, par exemple ? 

          La famille Quandt , la plus puissante dynastie allemande y compris depuis 1945, est liée familialement à un des plus hauts dignitaires du Reich , rien moins de Joseph Goebbels, le mari de Magda Quandt !

          La famille Quandt a utilisé pour faire sa fortune les déportés esclaves et sa fortune s’est bien construite sur ce sang-là !

          BMW était la fabrique de moteurs d’avions,, l’usine de voitures était à Eisenach, en RDA , devenue EMW ... bon sitôt la RDA annexée on a refilé toutes les usines et les cadeaux à ses familles nazies de haut rang ( et pareil pour les firmes de piano et autres )

          Donc les fascistes sont bien puissants ici.
          Et remarquez qu’ils sont tellement puissants que leur puissance est inconnue .( Ma camarade et correspondante berlinoise roule toutefois en Peugeot car ça se sait tout de même)

          Mais alors et les nazis à l’Est ? eh bien regardez encore à l’Ouest ! pour développer les idées fascistes et les organisations, il faut de l’argent, des appuis ! et d’où vient ce fric pour empêcher le retour au socialisme ( die Linke est encore puissant en ex-RDA !) ? de l’Ouest !! 

          Chercher donc à Réseau Gehlen, Alain Guérin ( ed Juilliard)...

        • Jelena Jelena 1er mars 07:16

          @JP94 Disons que tous les pays de l’Est sont tendance « droite chrétienne » (mais véritablement à droite hein ? pas une droite à la Chirac-Sarkozy), alors qu’à l’Ouest c’est plutôt « multiculturalisme à l’américaine », c’est sous cet angle là que je voyais la chose.
           
          Après je me doute bien que la dénazification en RDA ne fut que partielle, seuls les plus visibles furent condamnés, mais les hommes de l’ombre ne furent pas inquiétés, de même que de nombreux nazis ont trouvé refuge aux USA.
           
          Concernant la France, même si la mafia qui est au pouvoir est très loin d’être humaniste, parmi le peuple les fachos sont minoritaires. Je précise que pour moi un facho ce n’est pas quelqu’un qui dit « il y a en marre de l’immigration » ou les interminables guéguerres « pro-juifs contre pro-musulmans », mais quelqu’un qui dit « ni juifs, ni muslims, ni tsiganes, ni homos ».
           
          Quand je vois la progression du nationalisme et du christianisme dans tous les pays de l’Est (hors Russie qui est un cas à part), je me dis parfois que ce qu’il se passe actuellement en Ukraine, ce n’est qu’un début.
           
          Après sachant le poids que pèse l’Allemagne dans tous ces pays (y compris en Serbie qui bien que hors-UE, est devenue une province de l’Allemagne), je pense que le surnom de « IVeme Reich » que l’on donne parfois à l’UE n’est pas tout à fait faux.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 07:18

          @JP94
          Pour l’instant, la Troïka se charge de détruire la classe ouvrière, pas besoin d’avoir recours aux fachos...

          Ils servent plutôt aux européistes de Gauche à traiter de « fachos & populistes », tous ceux qui rejettent l’ Europe....


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 07:23

          @JP94
          Cela va même beaucoup plus loin que le recyclage des nazis par les USA.
          Le projet économique européen ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qu’ Hitler avait préparé dès 1940 pour « l’ Europe nouvelle »...

           

           Une zone économique européenne
           sans frontières
           sans barrières douanières
           un marché unique,
           une politique agricole commune,
           la relocalisation des usines au plus rentable,
           un taux fixe entre les monnaies,
           et l’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 18:50

          @Jelena
          D’accord avec vous, les vrais fachos sont ceux de Kiev, soutenus par les gouvernements européens, et dont les médias cachent les photos.


        • Attila Attila 2 mars 15:47

          @Fifi Brind_acier
          « On » a fait tout ce qu’auraient fait les nazis s’ils avaient gagné la guerre. « 

          Attention, il faut aussi prendre en compte d’autres aspects de l’idéologie nazie :
          — Le mythe du surhomme, la brute blonde aryenne,
          —l’eugénisme,
          —les lebensborn.

          Tous les habitants de l’Europe devaient être remplacés petit à petit par des surhommes aryens issus des lebensborn. Le »grand remplacement« est une invention nazie.

          C’est ce qu’avaient compris des militants antinazis allemand en 1938. Georgette Mouton avait alors 18 ans et elle se souvenait très bien d’avoir vu des tracts apportés par des étudiants allemands où était inscrit la phrase : »Les juifs d’abord, les autres ensuite".

          .


        • Clocel Clocel 28 février 16:01

          Z’avez voté pour qui au premier tour de la tournante quinquennale ???

          Allez, courage ! Red Not Dead ! smiley


          • cettegrenouilleci 28 février 16:18

            à l’auteur et aux militants du PRCF

            Proclamer l’impérieuse nécessité de sortir la France du traquenard mortifère de l’UE, de l’euro et de l’Otan, c’est bien mais...

            encore faudrait-il mettre en cohérence les discours et la pratique et accepter de travailler avec TOUS CEUX qui veulent effectivement sortir la France de l’Union Européenne et du cauchemar qui va avec et non pas seulement avec ceux qui se complaisent à faire semblant de quitter l’UE et ses traités à l’instar de Jean Luc Mélenchon et de la France Insoumise.

            Il ne s’agit évidemment pas de renoncer à l’alliance avec les couches de la population qui font confiance à cet aventurier qui a le verbe haut, à l’image d’un Tsipraz qui lui ressemble comme un frère jumeau, mais ne propose aux français que de se précipiter dans une voie sans issue que masquent mal ses envolées oratoires sur la renégociation des traités et de ses rodomontades sur sa capacité « à faire plier Merkel ».

            Le grand rassemblement populaire majoritaire qui sortira la France de l’UE, de l’euro et de l’Otan ne passera pas par la porte de gauche qui n’est pas plus grosse aujourd’hui que le chas d’une aiguille. Il passera par la porte de France, avec ou sans le PRCF, ou il ne passera pas du tout !

            Nos anciens du CNR ont eu une vision de l’union moins étriquée que celle défendue présentement par le PRCF pour fédérer toutes les énergies nécessaires à la libération de la France des occupants nazis, pour organiser le redressement économique et social du pays et retrouver « le chemin de jours heureux ».

            Les communistes qui luttaient de toutes leurs forces pour la libération du pays n’y ont rien perdu de leur identité, de leurs forces, de leur capacité à peser dans le bon sens sur le cours des évènements, bien au contraire.

            Il serait temps pour le PRCF de se replonger autrement qu’en paroles dans l’analyse concrète de la situation concrète de notre pays et dans l’examen de l’expression concrète, sur le terrain, du point où nous en sommes de la lutte entre les forces du capital exploiteur et destructeur et celles du monde du travail et des couches populaires qui s’enfoncent un peu plus chaque jour dans la misère et pour certains dans le désespoir.

            C’est le combat fraternel de toutes les forces réellement intéressées à la sortie de la France de l’UE, de l’Euro et de l’Otan qui dégagera l’horizon.

             Ce n’est pas par la porte de gauche dûment contrôlée par l’orthodoxie du PRCF qu’il faut les inviter à passer pour libérer la France de l’étau de fer de l’UE, de l’euro et de l’Otan.

            C’est par la porte de France, avec TOUS CEUX qui sont décidés à se battre pour la réalisation pleine et entière de cet objectif fédérateur qui doit bien évidemment inclure un programme de redressement économique et social indispensable, à l’image de celui derrière lequel le CNR avait su mobiliser et mettre en mouvement toute la France combattante.

            La porte de gauche, c’est la suivante. Le peuple de France pourra alors, et alors seulement, s’y engager s’ il le souhaite majoritairement.

            On ne peut pas faire de la lutte pour l’avènement du socialisme une condition de la participation à la lutte pour la libération de la France du piège européen dans lequel il est enfermé.

            Gérard Jeannesson , ancien militant, ancien cadre local, ancien élu local du PCF, toujours communiste convaincu , adhérent depuis 2014 de l’UPR qui s’’applique à rassembler , à instruire, à doter de bons outils les artisans de la libération de la France aujourd’hui embastillée dans l’Union Européenne, l’euro, l’Otan, et écrasée par la politique de casse économique et sociale mais aussi de guerre de l’oligarchie euro-atlantique qui a confisqué les leviers du pouvoir.


            • cettegrenouilleci 28 février 16:24

              @cettegrenouilleci

              Rectification d’une « coquille »

              On ne peut pas faire de la lutte pour l’avènement du socialisme une condition de la participation à la lutte pour la libération de la France du piège européen dans lequel ELLE est enfermée.


            • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 28 février 19:01

              @cettegrenouilleci,

              Globalement d’accord avec ce que vous avez écrit. J’ai voté Asselineau l’an dernier parce que j’approuve la thèse de la triple sortie depuis 2013.
              Et je n’ai pas bien compris le soutien du PRCF à Mélenchon.
              Mais avançons.

              Ne croyez-vous pas que l’UPR s’honorerait à tendre la main aux autres partis, notamment le PRCF, mais aussi le PEP et pourquoi pas Solidarité et Progrès, afin de commencer à rédiger un vrai CNR du XXIème siècle ?
              Oui, tendre la main, justement parce qu’il est le plus fort de tous ces petits partis.

              Je peux me tromper, mais l’impression que me donne l’UPR c’est de se féliciter du score de ses abonnés sur sa chaîne Youtube, du nombre de ses adhérents, etc. Et de répéter la ritournelle : « pour réaliser une alliance il faut d’abord accepter la charte de l’UPR ».
              Quelle bêtise, au regard de l’Histoire !

              Je crains — euphémisme pour dire en fait « je crois » — que cette stratégie ne donnera au mieux que des clopinettes. Et aussi beaucoup de désillusion.

              Supposons que François Asselineau (FA) ait les 500 signatures en 2022 — mais croyez-vous que d’ici là l’Oligarchie va rester les bras croisés, et laisser le système en l’état ? — il n’obtiendra encore une fois que des miettes, car il ne passera absolument pas dans les médias jusqu’en 2022.
              Et alors ? Eh bien, même s’il fait 5% des suffrages au soir du premier tour, qu’aura-t-on gagné ?

              Rien. Et la France perdra cinq années supplémentaires. Peut-elle se le permettre ?

              Je ne sais pas si FA est borné ou têtu, ou bien s’il est mal conseillé, mais la stratégie de l’UPR ne relève pas de l’attitude gaullienne du Général lorsqu’il était à Londres. FA n’est certainement pas de Gaulle, et le Jean Moulin indispensable dans cette affaire (rétablir l’indépendance nationale, SVP ! ) s’il existe, eh bien qu’il aille secouer le patron. Il est plus que temps.

              Mais je ne demande qu’à changer d’avis.

              Vive la triple sortie, mais vite !

              Cordialement.

              Thierry Saladin


            • malitourne malitourne 28 février 20:21

              @Thierry SALADIN

              Personnellement, je trouve l’idée d’un front uni pour le Frexit très bienvenue. L’UPR a été conçu pour être ce front. Maintenant si des forces pro frexit se développent en dehors de l’UPR tant mieux, mais à moins d’un UPR bis, qui peut rassembler toutes ces forces ? Un Frexit de gauche et un Frexit de droite ne peuvent se rassembler que sous une bannière neutre, et c’est ça la raison d’être de l’UPR.

            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 28 février 21:27

              @Thierry SALADIN
              l’UPR s’honorerait à tendre la main aux autres partis, notamment le PRCF, mais aussi le PEP et pourquoi pas Solidarité et Progrès, afin de commencer à rédiger un vrai CNR du XXIème siècle ?

              En 2012, il y a eu un meeting à Aix en Provence, qui les rassemblait.
              L’UPR leur a proposé une alliance pour un nouveau CNR, ils ont tous refusé.


              - Le M’PEP fait dans l’alter mondialisme, genre ATTAC. Ils s’agitent en tous sens sur des sujets écolos et humanitaires. Ils veulent « démondialiser ». Ils ne veulent pas sortir de l’ UE par l’article 50. Ils attendent je ne sais quoi, le Grand soir, probablement... ?? S’il n’arrive pas, aucun plan B.

              - Cheminade est pour « une Autre Europe à la St Glinglin »..., donc le Frexit ne l’intéresse pas.


              - Et le PRCF colle aux basques de la France Insoumise, comme une moule à son rocher depuis. Ils n’ont pas appelé à voter Asselineau, mais Mélenchon...

              Aucun ne cite l’UPR, sauf pour lui cracher dessus, à l’ occasion.
              Allez donc leur demander pourquoi ils parlent tous de CNR, alors qu’ils soutiennent ceux qui veulent la fin des acquis du CNR ... ??

              L’UPR accepte toutes les alliances, c’est prévu dans les statuts de l’ UPR, sous réserve qu’elles soient conformes à la Charte . 

            • cettegrenouilleci 28 février 22:21

              @Thierry SALADIN
              Bonsoir. Merci pour les observations présentées.

              Je viens de « perdre » quelques éléments de réponse à votre commentaire suite à une fausse manip. C’était un peu long. J’y reviendrai donc demain car j’ai maintenant besoin de prendre un peu de repos.

              A demain

              G.J.


            • PRCF PRCF 28 février 23:19

              @Fifi Brind_acier
              Ce que vous dites est faux et vous le savez.
              Le PRCF n’a eu de cesse depuis 2004 d’impulser un rassemblement large pour la sortie de l’UE et de l’Euro. Un rassemblement que l’UPR a toujours refusé, préférant une stratégie d’isolement.

              https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/francois-asselineau-candidat-du-191524

              Peu après que M. ASSELINEAU eut quitté l’UMP en indiquant qu’il faisait une croix sur ses engagements passés, les militants du PRCF qui ne craignent pas le débat organisent dans le cadre de l’Université Populaire Ch’ti Guevara en 2009 un débat avec cette personnalité alors étonnante qui vient de reprendre l’appel à la sortie de l’UE que les communistes du PRCF sont alors les seuls à porter depuis sa création en 2004. Bien sûr, les désaccords apparaissent déjà nombreux, mais il est significatif de mentionner ce point qui démontre que ASSELINEAU n’a rien inventé en parlant de sortie de l’UE, qu’il ne pouvait ignorer que les communistes du PRCF étaient les premiers et les seuls à avoir toujours mené la lutte pour la sortie de l’UE. Y compris lorsque M. ASSELINEAU était encore dans les cercles dirigeants appliquant les ordres de BRUXELLES / MEDEF. On ne saurait donc accuser les communistes et le PRCF ni de sectarisme ni de manque d’esprit de responsabilité.

              De fait de 2009 à 2017, au contraire, le PRCF va déployer une énergie considérable pour construire et faire vivre, dans l’action unitaire, un large rassemblement respectueux du débat démocratique et des sensibilités de chacun, un front populaire mobilisant l’ensemble de l’arc des organisations communistes, progressistes, ou gaullistes républicaines pour la sortie de l’UE de l’Euro et de l’OTAN, un front que l’UPR refusera systématiquement de rejoindre en préférant le cavalier seul. Pour ne citer quelques exemples quelques dates et mobilisations significatives.

              • En 2012, dans la manifestation nationale pour refuser le TSCG, l’UPR brille par son absence. Les communistes du PRCF sont quasiment les seuls, avec le POI, à appeler à sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN. Lorsqu’en 2012/ 2013 les communistes du PRCF, les progressistes du M’PEP, les gaullistes des Clubs Penser la France se rapprochent pour lancer ensemble une initiative nationale pour un nouveau CNR, l’UPR refusent de facto toute initiative de ce genre. Le combat de l’UPR, c’est la présidentielle pour ASSELINEAU et rien d’autre, explique-il alors. C’est donc avec un UPR absent (occupé à préparer sa participation à la mascarade des élections européennes) qu’un appel pour un nouveau CNR est lancé en juin 2013 par le PRCF, le M’PEP et les CPF, recueillant en quelques semaines plusieurs milliers de signatures et sous l’égide d’un très large comité de personnalités de toutes sensibilités, témoignant d’un esprit pleinement conforme à celui de résistance pour la libération des travailleurs de France qu’était celui du CNR. Cet appel, très simple (à lire en cliquant ici), appelle alors à la sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN. Un appel que l’UPR ignore… témoignant alors clairement que la lutte, à la fois unitaire et plurielle pour le FREXIT, n’est pas sa priorité.
              • En 2014, le parti d’ASSELINEAU fait le choix d’une campagne individualiste lors de l’élection européenne. Pourtant un large front là encore, réuni sous l’égide du CNR-RUE – dont les communistes du PRCF sont une des forces motrices – mène une solide et claire campagne pour la sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, dénonçant la mascarade de ces élections européennes qui ne visent qu’à masquer le caractère antidémocratique de l’Union Européenne, véritable dictature du Capital. Qu’importe, l’UPR refuse là encore une unité d’action pour le FREXIT, préférant légitimer le système pour un résultat électoral bien maigre. Tandis qu’une très large majorité de Français choisissaient l’abstention. La priorité de l’UPR là encore : se faire connaître auprès des maires pour qu’ASSELINEAU puisse se présenter à la présidentielle en 2017… qu’importe le rassemblement d’un front commun pour le FREXIT, au-delà des ambitions personnelles.
              • En 2015, là encore, les troupes de l’UPR ignorent les initiatives prises notamment par les communistes pour faire du 29 mai 2015, 10 ans du NON de 2005, un événement pour la sortie populaire et démocratique de l’UE (manifestation du 31 mai 2015).
              • Dans la foulée, avec un large collectif de personnalités, communistes et non communistes, le PRCF lance à l’automne 2015 une campagne de pétition pour l’organisation d’un referendum pour le FREXIT, concomitamment au débat pour le BREXIT. Plusieurs milliers de travailleurs partout en France signent en quelques semaines cette pétition ouverte, rassembleuse et démocratique. Une pétition boudée par l’UPR qui reste l’œil fixé sur la présidentielle ; Là encore, la priorité de l’UPR c’est la candidature Asselineau à la présidentielle alors que la démarche qui conduisit au CNR à l’initiative de Jean Moulin était une démarche de rassemblement dans la pluralité.

              De 2007 à 2017, si l’UPR a décliné scrupuleusement son action pour atteindre son objectif -qu’ASSELINEAU soit candidat à la présidentielle – c’est malheureusement en dédaignant les conditions d’un pluralisme politique permettant à chaque composant de l’arc anti-Maastricht d’apporter sa propre originalité à cette construction : chose particulièrement nécessaire pour que la classe ouvrière, principale victime de la « construction » européenne et principale force motrice du nécessaire Frexit progressiste, puisse jouer son rôle sans être d’emblée priée de jouer les fores d’appoint à un « homme providentiel ». Dans ces conditions, les appels intéressés aux communistes fréquents en ces périodes propices au racolage électoral ne doivent laisser aucun militant communiste, aucun syndicaliste, aucun travailleur dupe. En pratique et dans les faits, pour bâtir un nouveau Conseil National de la Résistance (CNR), c’est bien vers un nouveau CNR rassemblant plusieurs forces populaires dans l’égalité des droits, en en mettant « le monde du travail au centre de la vie nationale » (comme y invitait le CNR en 1944) qu’il faut se tourner. Cette méthode est indispensable pour que le Frexit s’oriente d’emblée dans une direction progressiste, susceptible de casser l’élan du FN et de mobiliser les dizaines de millions d’ouvriers et d’employés qui doivent faire le lien entre l’indépendance nationale et la reconquête du progrès social.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 07:42

              @PRCF
              Vous voulez faire un rassemblement sur la base du communisme, un rassemblement de Gauche pour faire la Révolution. Mais si la Révolution n’arrive pas, on reste dans l’ UE jusqu’à ce qu’on en crève, car vous n’avez aucun Plan B.


              Pour cela, vous falsifiez l’Histoire, en profitant de l’ignorance ambiante :
              -1- Le programme du CNR n’était pas communiste, il ne contenait aucune référence à la dictature du prolétariat, ni à l’appropriation collective des moyens de production.
              C’était un programme de consensus, sinon seuls les Communistes l’auraient signé.

              -2- Les signataires du programme du CNR n’étaient pas tous de Gauche, tant s’en faut.
              Vous mentez, ils allaient du PCF/CGT à la Droite la plus conservatrice, sauf les collabos.

              "Les représentants des huit grands mouvements de résistance :


            • PRCF PRCF 1er mars 14:36

              @Fifi Brind_acier
              Vous êtes un grossier menteur, anonnant des propos sectaires. Ne voyez vous pas que les faits vous donnent torts ? votre gourou divise plus qu’il ne rassemble. Il suffit de voir son score à la présidentielle.
              En effet votre parti n’est tournée que vers un objet unique, non pas le rassemblement pour le frexit, mais l’élection de F Asselineau. On est loin de De Gaulle, Villon, Jean Moulin ou Duclos...

              A l’inverse, et le PRCF vous a répondu par les faits, l’UPR a refusé systèmatiquement toutes les initiatives de rassemblement larges dont nombre organisées par le PRCF, allant bien au delà des communistes.

              Dernière chose, votre raisonnement profond est faux, vous pensez que le combat contre l’UE est le seul combat. Qu’il suffit de dire « sortir de l’UE ». Mais c’est oublier un peu vite que l’UE est le résultat d’un système, elle n’est pas née de rien, elle a des soutiens, des batisseurs, des raisons d’exister. Servir les multinationales pour écraser et diviser les peuples. De la même manière que le CNR a mobilisé largement en proposant un rassemblement large répondant non pas seulement au besoin de libération des troupes d’occupation, mais en répondant aux besoins de libération du peuple, à la fois de l’occupant allemand mais également de ceux qui ont fait alliance avec lui pour mieux l’exploiter. Bref, si on veut la sortie de l’UE, si on veut rassembler les français et même au delà les peuples européens, cela passe oui par la mise en cause du système.
              Il est évident qu’un politicien de droite, qui a fait des décennies de carrière au service des Longuet, Tiberi, Sarkozy ne le souhaite pas. Et qu’il est pas le mieux placer pour rassembler non plus. Là encore, ouvrez les yeux, le résultat de Asselineau est ridicule.

              Pour mémoire, le POI avec Schivardi - et une campagne portant la sortie de l’Union Européenne tout en affichant un programme communiste- et moins de moyen que l’UPR a fait un résultat tout à fait similaire à celui d’Asselineau.


            • malitourne malitourne 1er mars 14:57

              @PRCF
              Asselineau n’est pas communiste ? Quel scoop ! Et alors ? L’UPR prétend-il que le Frexit est la fin de l’histoire ? Non. L’UPR dit que le Frexit, c’est le préalable indispensable à tout projet politique national. Vous appelez à un Frexit rouge sinon rien. Tant que vous n’aurez pas peint le peuple en rouge rien n’évoluera. 


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 19:29

              @PRCF
              Vous êtes communiste, révolutionnaire et vous voulez la sortie de l’ UE. Étrangement, vous soutenez depuis des années Mélenchon, qui n’est ni communiste, ni révolutionnaire, ni pro Frexit. Permettez qu’on se pose des questions...


              Mélenchon serait-il de Gauche ? Rêve ! C’est un néo conservateur de la Gauche Terra Nova. Cette pseudo Gauche qui a abandonné les classes populaires au profit des minorités, des homos, des femmes, et des migrants.
              Et d’où vient Mélenchon ?? De la Droite Socialiste.


              Asselineau n’a jamais caché qu’il venait de la Droite, mais c’est pareil pour Mélenchon. Le PS est un Parti euro atlantiste libéral, qui a voté tous les Traités européens depuis le Traité de Rome.

              Deux différences entre Mélenchon & Asselineau :
              - 1- Asselineau est resté 2 ans avec les Gaullistes historiques qui prétendaient sortir la France de l’ UE, alors que Mélenchon a mis 30 ou 40 ans à se réveiller, c’est pas un rapide.

              -2- Asselineau a un programme copié/ coller sur celui du CNR.

              Mélenchon fait les mêmes promesses que le PS : « Une Europe sociale ».

              Son programme est du même type que le programme Grec de Thessalonique présenté par Syriza. C’est à dire, une arnaque, qui a fait croire aux Grecs qu’on pouvait faire une politique de gauche, protéger les acquis, une politique dans l’intérêt général des Grecs, tout en restant dans l’ UE & dans l’euro.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 20:13

              @PRCF
              Je réponds maintenant à votre affirmation : "si on veut la sortie de l’UE, si on veut rassembler les français et même au delà les peuples européens, cela passe oui par la mise en cause du système."

              Non, ce sont 2 choses différentes, le Frexit est une question qui relève du Droit international. Changer le système, sortir du capitalisme, relève d’une révolution, si les Français le décident. Vous mélangez tout.


              A la Libération, le PCF faisait 30% aux élections, nous en sommes à des années lumières... Si les Français étaient majoritairement communistes et révolutionnaires cela se verrait aux élections. Or, ils sont majoritairement abstentionnistes, dégoûtés, et ils rejettent massivement les Partis politiques, qui les ont trahis, la Droite aussi bien que le PS, le PCF et les syndicats.

              Poutou et Arthaud, sont connus de tous les électeurs, ils ont fait respectivement 1,09 % et 0,64%. Voilà exactement mesuré le % de communistes révolutionnaires en France : 1,73%. C’est, hélas, un contexte de désastre et de division de la Gauche, et que vous vouliez la reconstruire vous honore.

              Mais le Frexit n’est ni de Droite, ni de Gauche, c’est une question juridique, qui nécessite de rassembler plus de 50% des électeurs, dont les motivations sont multiples. Bien sûr qu’il y a divergence entre le PRCF et l’ UPR sur la méthode ! D’abord, nous ne vous insultons pas, ce que vous faites constamment.

              Ensuite, l’UPR propose un programme de consensus, qui puisse convenir et rassembler tous ceux qui rejettent l’ Europe, car elle estime qu’un programme communiste ne peut pas rassembler la majorité des électeurs. La suite appartiendra aux Français. L’UPR est un mouvement provisoire, pas un Parti politique, ce que vous ne semblez pas bien comprendre...

               


            • cettegrenouilleci 1er mars 23:59

              @Thierry SALADIN

              Désolé de n’être pas au rendez-vous. Je suis trop bavard et il y a beaucoup à dire . 
              Ce sera pour une prochaine fois, sans doute dans le cadre d’un article ou d’une série d’articles que je proposerai à la modération.

              Merci en tout cas pour votre commentaire et pour l’invitation à l’écriture qu’il a a suscité.

              Quelques bribes de réponse néanmoins :

              Je concède que l’UPR n’est pas parfaite et que la tendance à s’auto-congratuler existe bien.

              Mais l’UPR et François Asselineau ont réellement de quoi se féliciter. Ensemble , ils ont fait un très large et très efficace travail d’information à l’occasion de la dernière élection présidentielle. Ils ont défriché beaucoup de terrain et ouvert la voie du grand rassemblement populaire majoritaire qui est nécessaire pour sortir le pays du piège dans lequel il est enfermé.

              Il est normal et judicieux que l’UPR se préoccupe beaucoup de son propre développement puisque c’est sur ses épaules que repose pour l’instant l’essentiel du combat politique pour le rétablissement de l’indépendance de la France, pour la sortie effective de l’UE, de l’euro et de l’Otan.

              Le PRCF se pose en donneur de leçon et en modèle de rassembleur alors qu’il a appelé les Français à soutenir un candidat qui n’a pour seul horizon que l’Union Européenne dans laquelle il tient à rester avec son plan A ou avec son plan B. Je trouve que ce n’est pas très glorieux.

              Le PRCF et l’’UPR sont très différents. C’est une réalité.

              Mais le Rassemblement Populaire Majoritaire qu’il faut construire a besoin de l’UPR et de François Asselineau comme il a besoin des communistes, qu’ils soient au PRCF ou ailleurs, mais aussi de beaucoup d’autres dès lors qu« ils partagent l’objectif premier de réaliser la sortie de l’UE, de l’euro et de l’Otan et d’appliquer une politique de redressement économique et social à l’image du programme du CNR.

              Le fait d’avoir des approches différentes sur toutes sortes de questions ne devrait pas faire obstacle à la coopération si on est bien d’accord sur les objectifs poursuivis.

              L’UPR veut sortir de l’UE, de l’euro et de l’Otan et son candidat a été le seul à défendre ce programme à l’occasion de la présidentielle.

              Le PRCF a choisi pour sa part de soutenir un candidat qui se refuse à envisager de sortir la France de l’Union Européenne en faisant croire aux électeurs,comme Nicolas Dupont Aignan ou Marine Le Pen qu’il va nous sortir une autre Europe de son chapeau en »faisant plier Merkel".

              On est en droit de s’interroger sur ce que souhaite vraiment le PRCF. S’il veut vraiment sortir de l’UE, de l’euro et de l’Otan, il va falloir qu’il apprenne à sélectionner ses partenaires de combat avec davantage de discernement.

              Bien cordialement

              G.J.


            • pipiou 28 février 18:31

              « les communistes sont persécutés, » ... bien fait pour eux : c’est la monnaie de leur pièce.
              mais on leur envoie pas les chars, comme le ferait un Brejnev.

              Ceci-dit en France les communistes vivent et se reproduisent en liberté, et peuvent même continuer à rabâcher des discours pétés, on leur fait aucun mal.


              • leypanou 1er mars 08:39

                @pipiou
                peuvent même continuer à rabâcher des discours pétés : comme pipiou1 2 3 4 5 6 7 8 9 etc


              • malitourne malitourne 28 février 20:24

                Le PRCF doit d’abord convaincre FI de mettre en exergue le Frexit. Tous mes encouragements, mais va y avoir du sport...


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 28 février 21:04

                  Le PRCF mélange un peu tout, le pire étant de mélanger Mélenchon avec le Frexit, alors que pour lui, c’est du « nationalisme », du « populisme », « du maréchalisme », en clair tous des fachos !


                  Pourquoi le PRCF s’accroche à la FI comme une moule à son rocher, alors que depuis 2012, l’ UPR lui propose une alliance... ?? Pour le reste, il serait peut-être temps de clarifier. La sortie de l’ UE par l’article 50, est un processus JURIDIQUE. 

                  Les Traités européens relèvent du Droit International. Il s’agit de divorcer juridiquement d’avec les 26 autres pays. Car contrairement à ce qui est écrit, les Traités n’ont pas été signés avec l’ Allemagne ou avec Washington, ils ont été signés par la France avec chacun des 26 autres pays.

                  C’est avec eux que la France doit divorcer, et établir, à la place des relations imposées par les Traités, de nouvelles relations diplomatiques, commerciales, monétaires, militaires etc

                  Car c’est avec eux que nous devrons continuer à vivre. Leurs peuples ne sont pas nos ennemis, ou je n’ai rien compris à l’ Internationalisme prolétarien... !!


                  Pour établir ces nouvelles relations, il faut s’asseoir autour d’une table et discuter. Les négociations peuvent durer 2 ans, mais si elles sont terminées avant, on sort avant.

                  Il n’y a donc aucune raison de sortir des Traités comme des malpropres ou des dictateurs qui ne respectent ni les autres, ni le Droit International ! Le respect du Droit International et le respect des autres peuples, c’est la même chose.

                  Le Frexit étant une procédure juridique, sortir de l’ UE par la Gauche n’a aucun sens ! La preuve, les Britanniques en sortent avec un gouvernement de Droite !

                  Le PRCF a l’air malin avec son slogan !


                   Thérésa May est Conservatrice, alors que le Parti Travailliste et les syndicats sont européistes et ont milité contre le Brexit, c’est le monde à l’envers !
                   Seul le syndicat des transports britanniques a soutenu le Brexit. 

                  La suite appartient aux Britanniques. A charge pour eux de s’organiser dans leurs Partis et dans leurs syndicats, ou de créer d’autres syndicats, si ceux là sont aussi corrompus que les nôtres....

                  • Attilax Attilax 28 février 23:14

                    @Fifi Brind_acier

                    Oui, c’est incompréhensible autrement qu’idéologiquement. je suis d’accord avec les 3/4 du papier, comme d’habitude, mais... À quoi bon si c’est pour soutenir un parti qui dit lui-même vouloir sauver l’UE ?


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 09:50

                    @Attilax
                    Le PRCF essaye de reconstituer une Gauche non européiste, ce que je comprends tout à fait. Mais il veut courir 3 lièvres à la fois : reconstituer la Gauche, faire la révolution et sortir de l’ UE.


                    Or, sortir de l’ UE ne nécessite pas d’attendre la Révolution, et ne concerne pas que les citoyens de Gauche. Sortir de l’ UE concerne plein de Français, bien au delà de la Gauche.... Les 55% qui ont voté non en 2005, n’étaient pas tous de Gauche, tant s’en faut !

                    Le CNR, auquel le PRCF fait référence, n’était pas de Gauche révolutionnaire non plus ! Si le CNR avait attendu que la CFTC, la SFIO ou le Parti Radical deviennent révolutionnaires, il n’y aurait jamais eu de CNR !!

                    Les motifs pour sortir de l’ UE sont multiples : il y a ceux qui ne supportent plus le manque de démocratie, ceux qui ne supportent plus la concurrence déloyale, l’immigration, les guerres de l’ OTAN, les fermetures d’entreprises, la fin de l’agriculture familiale, l’abandon des campagnes, la fin des Communes et des Départements, la baisse des budgets communaux, la malbouffe, la fin du droit du travail, l’austérité salariale, la baisse des remboursements de la Sécu etc

                  • Attilax Attilax 1er mars 11:51

                    @Fifi Brind_acier

                    Yep, totalement d’accord avec votre analyse...


                  • JP94 1er mars 00:03

                    Quand on voit l’énergie déployée chez nos voisins britanniques pour contrer le Brexit, menacer de crise grave , une vraie fin du monde ! pas un jour sans que politiciens, journalistes ne tonnent, pestent, crient l’hallali !... 

                    et ça consiste même à carrément piétiner la soiuveraineté britannique en excluant du Brexit certains de ses territoires ( légitimes ou non , mais jusque l’Occupation de l’Irlande du Nord n’incommodait nullement l’UE !) 
                    Donc c’est un enjeu majeur !

                    Pour le moment, du reste, la GB n’a pas sombré tel un nouveau Titanic ayant heurté un iceberg nommé BREXIT ...les riches prenant les canots de sauvetage, les pauvres condamnés à mourir dans les eaux froides de calculs égoïstes ..

                    Mais le discours anti-Brexit est le même qu’ici : ce serait le vote de classes populaires acquises aux thèses d’extrême-droite ... être pour le Frexit serait ici un signe de lepénite aiguë ...un chantage qui rappelle la campagne de 2005 ...

                    J’ai un correspondant anglais, qui vit chichement, il a voté pour le Brexit, se réjouit de savoir qu’en France il y a des partisans du Frexit ....et cette réaction montre bien que des Exits de l’UE créent une dynamique de fraternité et de solidarité entre les peuples, contre les maîtres du Capital, qui voulaient bâtir un Reich européen de 1000 ans ...sous égide allemande, d’ailleurs.

                    Donc, le Frexit aurait plus encore que le Brexit un retentissement européen fort, car la GB est tout de même un pays considéré comme un pied en dehors de l’UE... et puis ce qui se passe en France, se répercute toujours : les Révolutions, les vraies, ce ne sont pas celles des épiciers comme Stendhal qualifiait l’Américaine, que Robespierre fustigeait non sans raison.

                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 08:22

                      @JP94
                      Au sujet de l’agriculture, le Gouvernement britannique prévoit de payer directement la PAC à ses agriculteurs. Puis de distribuer cet argent en fonction de critères environnementaux ... Hullot va en faire un malaise ... !!

                      " Le ministre de l’Environnement souhaite que le futur système d’aide aux agriculteurs prenne mieux en compte les efforts pour préserver l’environnement, la biodiversité ou la qualité de l’eau.

                      « Nous allons concevoir un nouveau programme, accessible à la quasi-totalité des exploitants et des propriétaires terriens qui souhaitent améliorer leur milieu naturel, fournir de nouveaux habitats à la faune ou préserver la flore sauvage », a affirmé le ministre.

                      Michael Gove a également indiqué que l’usage de technologies innovantes ou l’ouverture des fermes au public pourraient figurer parmi les critères de calcul des futures subventions."


                    • leypanou 1er mars 08:47

                      Frexit, Frexit, comme bilan aux présidentielles : 332 000 voix ; on peut y ajouter celles du NPA et de LO, au total, ce n’est pas grand chose.

                      Moi aussi je suis pour le Frexit, mais ce n’est pas avec ces nombreux groupuscules que cela va arriver.

                      Rêvez debout : l’essentiel n’est pas d’avoir raison mais de pouvoir convaincre. Continuez, l’espoir fait vivre ...


                      • malitourne malitourne 1er mars 09:02

                        @leypanou
                        Le Frexit est une nécessité. Nous devons convaincre. 


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 10:33

                        @leypanou
                        Avec 30 000 adhérents à l’ UPR, ce n’est plus un groupuscule. C’est le 4e ou 5e Parti de France, avec 16 millions de vues pour les conférences sur YouTube et 60 000 abonnés.

                        Asselineau a fait la comparaison des audiences sur les réseaux sociaux, l’ UPR est en progression.

                        La France Insoumise aussi, reste à savoir si ce sont des vrais ou des faux amis achetés !?
                         


                      • leypanou 1er mars 11:21

                        @Fifi Brind_acier
                        avec 16 millions de vues pour les conférences sur YouTube et 60 000 abonnés : sacrée rigolote ! On verra çà aux élections.

                        Pour le moment, ZERO député, ZERO sénateur, ZERO député européen, quelques maires que personne ne connaît, moins que Marie-France Garaud aux élections présidentielles, dans ma commune, même les poubelles ont des petites affiches UPR blanches : bref, un activisme inversement proportionnel aux résultats électoraux.

                        UPR, Pardem, PRCF, Ms21 , NPA, LO, Solidarités et Progrès : des moins que rien électoralement.

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